🙂 En mai dernier j'ai passé 3 semaines de rêve en Roumanie.
Comment : en train depuis Paris puis train ( beaucoup ) bus ( un peu)
Hébergement : chambres d'hôtes
Où : Pucareni - Brasov ==== Maramures === Bucovine
Et j'y retournerai, sauf accident en mai prochain.
Je n'ai pas pu aller dans la région des Citadelles Saxonnes tout simplement par défaut de moyen de transport. Mon but était Viscri, impossible d'y aller
Je lance donc cette bouteille à la mer.
Si quelqu'un s'est promené dans cette région et a quelques conseils, tuyaux, informations, ou ventbien me faire part de son expérience ma reconnaissance lui sera éternelle.
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants à partir en Roumanie de Mars 2009 à Juillet 2009. Nous faisons une césure dans nos études pour cela.
Connaissez-vous des orphelinats plus excentré et plus difficile d'accès que ceux de Bucarest ?
Nous voudrions amener des affaires pour les enfants, que ce soit en médicaments, scolaire, vestimentaire, hygienique, ... que recommandez vous? Et comment les acheminer jusqu'à l'orphelinat?
Quels sont les papiers administratifs que l'on doit faire pour entrer en Roumanie? AU niveau médical, doit-on faire des vaccins ?
Nous essayons de prendre contact avec les Frères de St Jean près de Bucarest.
Nous pouvons apporter par nos études : des installations informatique, et du médical. Nos bras sont prêt à construire et accueillir, nos coeurs à aimer et respecter.
Merci de votre aide pour ce projet. JS & Estelle
Nous sommes deux étudiants à partir en Roumanie de Mars 2009 à Juillet 2009. Nous faisons une césure dans nos études pour cela.
Connaissez-vous des orphelinats plus excentré et plus difficile d'accès que ceux de Bucarest ?
Nous voudrions amener des affaires pour les enfants, que ce soit en médicaments, scolaire, vestimentaire, hygienique, ... que recommandez vous? Et comment les acheminer jusqu'à l'orphelinat?
Quels sont les papiers administratifs que l'on doit faire pour entrer en Roumanie? AU niveau médical, doit-on faire des vaccins ?
Nous essayons de prendre contact avec les Frères de St Jean près de Bucarest.
Nous pouvons apporter par nos études : des installations informatique, et du médical. Nos bras sont prêt à construire et accueillir, nos coeurs à aimer et respecter.
Merci de votre aide pour ce projet. JS & Estelle
Bonjour,
Je pars en Roumanie avec une copine aux mois de juillet et aout. Nous avons un très petit budget. Nous aimerions donc savoir si vous connaissez des hebergements vraiment pas chers (nous avons pensé à prendre une tente, mais comme nous serons à pieds, on ne sait pas trop finalement...).
Mais surtout on aimerait avoir des idées de trajets, les endroits où il faut absolument passer, les plans rando, les gens à aller voir, les petits villages du transylvanie où on peut faire la fête, les plages de la mer du nord qui valent le coup à cette saison, les endroits où on ne trouvera pas trop de touriste. Bref, on aimerait aller à la rencontre de la roumanie et des roumains, quelqu'un pourrait-il nous guider mieux que les guides que tous les monde achète ?
Merci d'avance,
Marion
bonsoir
nous sommes a 7 semaines du depart et l'itinéraire est en train de se faire . nous sommes 2 jeunes vieux (si c'est possible a 50 ans ) nous voyageons dans un vito aménagé et souhaitons soit dormir au camping soit chez l'habitant quand cela n'est pas possible .nous souhaitons rester environ 4 semaines et l'arrivé se fera par :
oreda
cluj napoca
alba iulia
sibiu
ramnicu-valcea ( route des cimes 1 jour)
brasov et sa region (2 jours)
bucarest (3 jours)
litoral de la mer noir (3/4 jours de glandage
murighiol (2 jours delta du danube )
piatra neamt ( 2 jours parc national ceahlau)
suceava ( 2 jours
bistrita
baia mare
et sortie par satu mare
donc si je me plante sur certain lieu ( peu d'interet car très -trop- touristique ) j'attend vos commentaires
de meme si vous connaissez des incontournables , des lieux a ne pas rater, qui ne serait pas sur mon itinéraire n'hésitez pas
cordialement
roulegalette
Moldavie . Je ne sais plus quand pour la première fois , j'ai vu le nom de ce pays , probablement autour de 1990 , mais je me rappelle que la deuxième fois , quelque chose du genre " Ah , il existe vraiment , alors , ce pays ! " m'est passé par la tête .
Eplucher le forum m' en a donné quelques idées . Par exemple j'ai appris que ses paysages ressemblent à ceux de la Bourgogne , qu'on y parle Roumain et Russe , que les villes ont des rues arborées , que le tourisme y est peu développé , que certains villages sont très beaux , que l'on peut circuler à travers tout le pays en bus et minibus ....tout cela m'a donné envie d'aller le découvrir .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
bonjour
je désire faire un circuit en Roumanie en juillet 2017, notre temps n'est pas encore définie entre 20 et 23 jours.
départ de
Bucarest nous comptons rester 5 nuits mais est ce pas trop?
Sinia:1 nuit château de Pêles
Brasov:2 nuits château de Bran
Sighi: 2 nuits
Sebès: 3 nuits
Ensuite rien de définie par la suite soit on monte dans le nord ou on descend dans le sud, sachant que nous voulons rester au moins 3 nuits au bord de la mer noire en station balnéaire.
Je précise que nous n'irons pas au delta du danube.
Toutes les suggestions seront les bienvenues en ce qui concerne activités, restaurant, monastère et hôtel.
Pour avoir fait une 1eré approche sur les hôtels, le coût de la vie par rapport à la France je les trouve quand même chers.Il est sur que nous voulons un minimum de confort mais sans le luxe!!
merci pour vos avis
Bonjour à tous,
après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .
Cordialement. Clément.
après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .
Cordialement. Clément.
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE
DRACULA EN TRANSYLVANIE
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Bonjour,
J'envisage de partir en Roumanie en voiture cet été, et de traverser ainsi une partie de l'Europe. Une amie bulgare me l'a fortement déconseillé, en me disant que la Roumanie était un pays sinon dangereux, du moins peu agréable à visiter pour des étrangers qui sembleraient munis d'argent (je précise que je ne roule pas en mercedes non plus!). mais elle n'y est pas retournée depuis plusieurs années. En gros, on risquerait de s'y faire voler la voiture ou harceler à longueur de temps, ce qui réfrène un peu l'envie de partir.
Qu'en pensez-vous?
Hello!
Je recherche desepérement des cartes 1/50 000 ème sur les montagnes roumaines (Carpates, Tatras, ect ..) afin de préparer un trek cet été. Mais apparement, c'est une denrée trés trés rares, et les filières classiques (IGN, FNAC, VIEUX CAMPEUR, ect ..) ne sont pas à même de me fournir ce type de carte.
J'en suis a me demander si elles existent! Peut être directement là-bas?
Si quelqu'un à des infos, je suis preneur ...
Merci d'avance!
Je recherche desepérement des cartes 1/50 000 ème sur les montagnes roumaines (Carpates, Tatras, ect ..) afin de préparer un trek cet été. Mais apparement, c'est une denrée trés trés rares, et les filières classiques (IGN, FNAC, VIEUX CAMPEUR, ect ..) ne sont pas à même de me fournir ce type de carte.
J'en suis a me demander si elles existent! Peut être directement là-bas?
Si quelqu'un à des infos, je suis preneur ...
Merci d'avance!
Hello,
Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.
Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.
Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
Bonjour à tous,
Pour me sortir de ma routine parisienne j’envisage en Juin 2012 un petit road trip moto d’environ 3500km pour rejoindre la Roumanie (ou je dois suivre des cours d’été de langue à Brasov)
J’affectionne beaucoup ce pays et que je recommande fortement sa visite à vous tous, pour son patrimoine encore préservée et pour l’extrême gentillesse de ses habitants.
L’itinéraire est le suivant (aucune autoroute ni voie express)
(France) Paris -> Meaux -> Chaumont -> Besancon -> (Suisse) Lausanne -> Montreux (Italie alpes puis Lombardie et Emilie Romagne) -> Aoste -> Pavia -> Fererra -> (longer la cote adriatique) ->Ravenna -> Anconna -> Pescara -> Bari -> Brindisi -> (Ferry jusqu'à la Grèce) -> Igoumenitsa -> egnatia -> Kozani -> Thessalonique -> (Bulgarie) ->Sofia -> blagoevrad->vratsa -> (Roumanie) -> Slatina -> Pitesti ->Brasov
L’itinéraire google maps est visible ici :
http://bit.ly/I27zjJ
Alors voilà, il s’agira de mon premier road trip moto hors France et aussi conséquent (j’ai le permis depuis presque deux an). Je pense prendre une dizaine de jour (soit 350km de moyenne), en dormant le plus possible en camping , et une fois ou deux en auberge de jeunesse.
Donc j’en appelle à votre expérience, vos idées, ou trucs et astuces pour réussir ce voyage.
Déjà que pensez vous de la moyenne kilométrique (trop ou pas assez élevé), sachant que je veux prendre mon temps pour satisfaire mon naturel contemplatif… 😎
Avez-vous des suggestions de petites bifurcations, ou de modification sur cet itinéraire, pour ne pas manquer des routes ou des sites incontournables ?
Que me conseillerez-vous comme solution pour les bagages, sachant que ma moto est une Versys 650 (petit trail routier bicylindre fort sympa pour les routes moyennes) qui possède déjà un top case et à laquelle je compte rajouter deux valises latérales de 34 L ?
Merci d’avance
François
Pour me sortir de ma routine parisienne j’envisage en Juin 2012 un petit road trip moto d’environ 3500km pour rejoindre la Roumanie (ou je dois suivre des cours d’été de langue à Brasov)
J’affectionne beaucoup ce pays et que je recommande fortement sa visite à vous tous, pour son patrimoine encore préservée et pour l’extrême gentillesse de ses habitants.
L’itinéraire est le suivant (aucune autoroute ni voie express)
(France) Paris -> Meaux -> Chaumont -> Besancon -> (Suisse) Lausanne -> Montreux (Italie alpes puis Lombardie et Emilie Romagne) -> Aoste -> Pavia -> Fererra -> (longer la cote adriatique) ->Ravenna -> Anconna -> Pescara -> Bari -> Brindisi -> (Ferry jusqu'à la Grèce) -> Igoumenitsa -> egnatia -> Kozani -> Thessalonique -> (Bulgarie) ->Sofia -> blagoevrad->vratsa -> (Roumanie) -> Slatina -> Pitesti ->Brasov
L’itinéraire google maps est visible ici :
http://bit.ly/I27zjJ
Alors voilà, il s’agira de mon premier road trip moto hors France et aussi conséquent (j’ai le permis depuis presque deux an). Je pense prendre une dizaine de jour (soit 350km de moyenne), en dormant le plus possible en camping , et une fois ou deux en auberge de jeunesse.
Donc j’en appelle à votre expérience, vos idées, ou trucs et astuces pour réussir ce voyage.
Déjà que pensez vous de la moyenne kilométrique (trop ou pas assez élevé), sachant que je veux prendre mon temps pour satisfaire mon naturel contemplatif… 😎
Avez-vous des suggestions de petites bifurcations, ou de modification sur cet itinéraire, pour ne pas manquer des routes ou des sites incontournables ?
Que me conseillerez-vous comme solution pour les bagages, sachant que ma moto est une Versys 650 (petit trail routier bicylindre fort sympa pour les routes moyennes) qui possède déjà un top case et à laquelle je compte rajouter deux valises latérales de 34 L ?
Merci d’avance
François
bonjour,
Je pars dans 1 mois en roumanie traversé ce beau pays, je suis au stade d'effectuer de tracer ma route . La seule carte que j'ai trouvé est 1 carte Ign 1: 800 000
existe t'il d'autres cartes, 1 par région par exemple me permettant ainsi de prendre les ptites route sympathoches
merci
Je pars dans 1 mois en roumanie traversé ce beau pays, je suis au stade d'effectuer de tracer ma route . La seule carte que j'ai trouvé est 1 carte Ign 1: 800 000
existe t'il d'autres cartes, 1 par région par exemple me permettant ainsi de prendre les ptites route sympathoches
merci
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Bonjour,
Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.
































Bonjour
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Bonjour
Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
salute !!
nous voilà rentrés depuis samedi soir et je me plonge dans mes souvenirs tout frais pour vous faire part de nos impressions.
en un mot : génial !
voilà notre parcours :
J1-J2 les sables/ nantes en voiture puis nantes/aeroport charles de gaulle en tgv- puis 3h d'attente puis 3h de vol puis 3Omin de faux taxi pour arriver à la vila 11 quartier de la gare du nord à bucuresti.
pour Hima la journée a été un peu longue, pour nous aussi.il fait super chaud, il fait déjà nuit.
on arrive dans notre "pension", notre chambre n'est pas prète, ils nous ont "oublié" ..grrrr..
on attend un peu.on sue à grosses goutes.enfin dans notre chambre de 3m², Hima hurle.puis s'endort assez vite tout compte fait ! le matin, on compte les boutons de moustiques, une bonne vingtaine à nous trois....
on file dans le vieux quartier de cette grande ville.arf, nous qui sommes plutot campagnards, nous ne sommes pas à l'aise.
malgrès tout, c'est dimanche, et les rues sont vides, mais on ne se perd pas.on discute avec un jeune, qui nous conduit au parc cismigui. Hima est ravi, les jeux -tobbogan-balancoires sont extras.
Du kiosque à musique, nous arrive une mélodie.En s'approchant on découvre un orchestre.
ensuite, on part à la recherche d'un cyber cafe, qu'on ne trouvera pas.ou fermés ou bien cachés alors!
on arrive dans le quartier historique.les rues sont vides.Les gens sont -ils à la messe?au marché?
les rues sont défoncées, il y a de gros travaux.
on tombe un peu par hasard sur la grande rue où l'on apperçoit le palais de parlement.
on y va, sous une allée d'arbres, la poussette canne qu'on a emmenée nous est bien utile mais vu l'état des trottoirs, je n'ai plus de doute : elle finira sa vie en roumanie....
effectivement, ce batiment est énorme.impressionante masse aux allures irréèlle.
la journée se termine, en flanant dans les rues.on s'y perd, après tout c'est aussi comme ça qu'on découvre une ville, non?
J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.
J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??
J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.
J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!
chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.
puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....
sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.
J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??
J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.
J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!
chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.
puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....
sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Bonjour à tous et toutes,
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Bonjour à Tous,
Voila , je parts un mois en voyage itinérant en Roumanie et je voudrai savoir si je peux acheter en Roumanie une Clé 3G. sans abonnement et pour un mois,
pour mon ordinateur portable et à quel prix .
Ami (e) du forum merci. Marcel. 😏😎
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en Roumanie dans le Maramures exactement. Et je souhaite me rendre prochainement dans la vallée de Jiu (Petrosani, Petrila, Vulcan, Lupeni etc..) afin de faire un travail photographique sur quelques familles de mineurs encore en activité ou non... Je voudrais faire des portrait de mineurs, photographier leurs quotidiens auprès de leur famille et amis... qu'ils me racontent leur vie, leur travail dans la mines, les conséquences suite aux pertes d'emplois etc... Alors si vous avez des infos, si vous connaissez des personnes, des familles pouvant m'aider dans ce travail, et qui acceptent de raconter leur histoire... Si vous êtes en Roumanie ou dans la vallée de Jiu, vous pouvez me joindre directement sur mon portable (numéro orange roumain) : 07 49 63 58 80. Je parle très peu le roumain (que le minimum de survis) mais j'ai un ami qui peut me traduire...
Merci d'avance; Sothy
Je suis actuellement en Roumanie dans le Maramures exactement. Et je souhaite me rendre prochainement dans la vallée de Jiu (Petrosani, Petrila, Vulcan, Lupeni etc..) afin de faire un travail photographique sur quelques familles de mineurs encore en activité ou non... Je voudrais faire des portrait de mineurs, photographier leurs quotidiens auprès de leur famille et amis... qu'ils me racontent leur vie, leur travail dans la mines, les conséquences suite aux pertes d'emplois etc... Alors si vous avez des infos, si vous connaissez des personnes, des familles pouvant m'aider dans ce travail, et qui acceptent de raconter leur histoire... Si vous êtes en Roumanie ou dans la vallée de Jiu, vous pouvez me joindre directement sur mon portable (numéro orange roumain) : 07 49 63 58 80. Je parle très peu le roumain (que le minimum de survis) mais j'ai un ami qui peut me traduire...
Merci d'avance; Sothy
bonjour,
je suis un jeune suisse de 22 ans. j'ai fait durant l'été passé la descente du danube de donaueschingen à budapest seul. Cet été, j'aimerais continuer mon périple jusqu'à Constanza au bord de la mer noire. Mais je me pose quelques questions et recherche des informations de personnes ayant déjà effectué des voyages à vélo dans ces régions. Tout d'abord, je voulais savoir si de voyager seul dans ces régions pouvait être dangereux ? Y a-t-il des risques de vol ou de se faire agresser, plus que en suisse ou en france ? Ensuite, est-ce facile de trouver des endroits où dormir, genre camping ou chambre d'hôtes ? le camping sauvage est-il souvent possible ? Y a-t-il des magasins d'alimentation régullièrement ?
enfin bref... comme vous pouvez le constater, je recherche le plus d'informations possibles pour me préparer à ce voyage.. donc si vous avez déjà voyagé dans ces pays, et plus particulièrement à vélo, toutes les informations sont les bienvenues 🙂!
MErci d'avance à ceux qui répondront à ce poste, et bonne année 2008 à tout le monde !!!
je suis un jeune suisse de 22 ans. j'ai fait durant l'été passé la descente du danube de donaueschingen à budapest seul. Cet été, j'aimerais continuer mon périple jusqu'à Constanza au bord de la mer noire. Mais je me pose quelques questions et recherche des informations de personnes ayant déjà effectué des voyages à vélo dans ces régions. Tout d'abord, je voulais savoir si de voyager seul dans ces régions pouvait être dangereux ? Y a-t-il des risques de vol ou de se faire agresser, plus que en suisse ou en france ? Ensuite, est-ce facile de trouver des endroits où dormir, genre camping ou chambre d'hôtes ? le camping sauvage est-il souvent possible ? Y a-t-il des magasins d'alimentation régullièrement ?
enfin bref... comme vous pouvez le constater, je recherche le plus d'informations possibles pour me préparer à ce voyage.. donc si vous avez déjà voyagé dans ces pays, et plus particulièrement à vélo, toutes les informations sont les bienvenues 🙂!
MErci d'avance à ceux qui répondront à ce poste, et bonne année 2008 à tout le monde !!!
😉
Sur mon site qui devait être initialement dédié au Maroc la partie la plus nourrie à ce jour concerne la Roumanie.
N'attendez pas d'y trouver des informations inédites ni de quoi préparer un voyage.
Je n'ai qu'un seul objectif, vous faire partager des émotions et vous donner l'envie de vous y précipiter. C'est déjà très ambitieux.
http://perso.orange.fr/mgoun/PAGES/VOYAGES/ROUMANIE.html
Le tout est très imparfait, fonctionne moyennement ( je me vante ) vos critiques même les plus féroces me seront utiles.
Merci.
Le tout est très imparfait, fonctionne moyennement ( je me vante ) vos critiques même les plus féroces me seront utiles.
Merci.
Salut a tous . Je pars découvrir la Roumanie en mai et j'aimerais profiter un max du cours laps de temps dont je dispose. Qqun connaiterai t il des manifestations cool, des festivals, des choses a ne pas manquer a cette époque ??
Merci d'avance. Salut.
Bonsoir, j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur le climat au mois d'Août en Roumanie. Nous comptons visiter les Carpates (Sibiu, Bran, Brasov...) et descendre ensuite vers Craïova. Je ne suis jamais partie en voyage, alors si l'un de vous peut me renseigner, je l'en remercie d'avance...
Cathelose
Bonjour à tous! J'espère que vous allez tous bien! 🙂
Je pars dans 3 semaines, seule, en Bulgarie, Roumanie et Moldavie pendant 3 semaines.
Je suis canadienne, donc je n'ai pas de forfait cellulaire en Europe.
Je me demandais si je prenais un forfait à la carte en arrivant en Bulgarie il ferait en Roumanie et Moldavie ou si je devrai acheter une nouvelle carte dans chaque pays ? J'ai surtout besoin de gig internet, moins d'appel et de textos.
Merci de m'aider!
Emily
Je pars dans 3 semaines, seule, en Bulgarie, Roumanie et Moldavie pendant 3 semaines.
Je suis canadienne, donc je n'ai pas de forfait cellulaire en Europe.
Je me demandais si je prenais un forfait à la carte en arrivant en Bulgarie il ferait en Roumanie et Moldavie ou si je devrai acheter une nouvelle carte dans chaque pays ? J'ai surtout besoin de gig internet, moins d'appel et de textos.
Merci de m'aider!
Emily
Bonjour à tous,
Nous partons 15 jours pleins en Roumanie avec mon amie et nous aimerions visiter les plus beaux paysages de Roumanie avec également le coté rural. J'ai donc préparé un itinéraire de 15j. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez? Est ce que l'on devrait zapper quelques étapes ou bien regrouper quelques étapes en 1 seul jour? Ou bien aussi rester plus de jours dans certains endroits? Voici l'itinéraire :
Jour J : Arrivée tardive à Cluj Jour 1 : Cluj Napoca Jour 2 : Cluj Napoca Jour 3 : Botiza Jour 4: Leud Jour 5 : Bogdan Voda Jour 6 : Sighisoara Jour 7 : Viscri Jour 8 : Brasov Jour 9 : Brasov Jour 10 : Chateau de Bran Jour 11 : Mont Fagaras Jour 12 : Mont Fagaras Jour 13 : Sibiu Jour 14 : Sibiel Jour 15 : Biertan et retour à Cluj Jour 16 : Vol retour
Merci d'avance de vos retours...
Nous partons 15 jours pleins en Roumanie avec mon amie et nous aimerions visiter les plus beaux paysages de Roumanie avec également le coté rural. J'ai donc préparé un itinéraire de 15j. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez? Est ce que l'on devrait zapper quelques étapes ou bien regrouper quelques étapes en 1 seul jour? Ou bien aussi rester plus de jours dans certains endroits? Voici l'itinéraire :
Jour J : Arrivée tardive à Cluj Jour 1 : Cluj Napoca Jour 2 : Cluj Napoca Jour 3 : Botiza Jour 4: Leud Jour 5 : Bogdan Voda Jour 6 : Sighisoara Jour 7 : Viscri Jour 8 : Brasov Jour 9 : Brasov Jour 10 : Chateau de Bran Jour 11 : Mont Fagaras Jour 12 : Mont Fagaras Jour 13 : Sibiu Jour 14 : Sibiel Jour 15 : Biertan et retour à Cluj Jour 16 : Vol retour
Merci d'avance de vos retours...











