bonjour
je fais du camping car depuis 10 ans mais je n'ai jamais quitté la franc. EN avril mai j'aimerai visiter les lacs italiens; Les aires de camping cars sont-elles valables par rapport à un camping
comment peut on accéder aux lacs en partant de toulon a un prix abordable.
Pour visiter est-il facile de se garer, en générale on se déplace à velo.
Merci pour les idées que vous pourrez me transmettre
nous sommes depuis 1 mois en Italie que nous avons traversé de nord au sud et fini en sicile avec notre camping car. Si vous avez besoin de tuyaux pour vous poser, on peut vous aider. A bientot
Nanfou50
Nanfou50
Sardaigne Sept 2016... Sept 2017
Depuis longtemps , la Sardaigne en moto nous branchait bien
Encore en activité en 2016 nous y sommes partis pour deux semaines fin septembre début octobre .....
Pas envie de cavaler comme des fous , nous avons donc décidé de couper l'ile en deux et de faire la partie nord seulement ....
Ayant vraiment aimé notre première expérience nous avons décidé d'y revenir en 2017 pour voir le sud....
Retraité tout frais donc un peu plus dispo nous y sommes donc partis début septembre pour presque trois semaines.....
Et nous en sommes revenus enchantés
Ce que je peux dire sur la Sardaigne en général ....
Facile d'accès pour nous à présent car une ligne directe Toulon --> Porto Torres à été ouverte , et on arrive à y trouver des tarifs abordables ( pour nous cette année , environ 240 euros l'aller retour pour le couple avec la moto , cabine à l'aller et au retour )
La traversée se faisant de nuit , ça évite de perdre une journée de vacances.....
Les Sardes sont dans leur très grande majorité , sympathiques serviables et accueillants .....
Niveau hébergement , nous avons utilisé booking.com la première année, Airbnb la seconde année
il est possible de trouver des hébergements à prix correct, mais vérifiez bien les prestations et les commentaires des clients précédents avant de réserver
Pour la restauration , la plupart des restos font pizzeria et proposent d'immenses et excellentes pizzas pour parfois moins de 10 euros
Il y a bien sur bien d'autres choix culinaires ( typique sarde , Italien, viandes grillées etc etc...)
Sur la route , il faut s'adapter à leur conduite car c'est "tout ou rien"
Soit , pépère roule à 30 km/h quand la limite est à 50 , et là-bas ils n'ont pas encore bien le reflexe de se serrer pour vous laisser passer quand ils promènent ....
Ou bien c'est tout l'inverse, quand c'est limité à 90 et que vous vous tenez aux abords de cette vitesse ( un peu au dessus parfois ) ils vous doublent comme des malades ....
On rencontre beaucoup de radars sur les routes , mais je pense qu'ils ne fonctionnent pas car ils s'en foutent royalement .....
Les paysages sont différents nord sud mais fabuleux .....
Au nord , c'est un condensé , belles plages jolis villages
Au sud , c'est plutôt immenses et belles plages ....
Si vous en avez la possibilité ( voiture , 4 X 4, camping car ) pensez à embarquer un parasol avec des vrilles pour l'amarrer car le vent est souvent présent , ou bien , comme beaucoup font là bas , une tente de plage ....
En effet les plages sont immenses et magnifiques, mais les zones d'ombre , y sont rares
Pas d'équipement anti soleil sur ma moto , j'ai du batailler pas mal pour trouver des zones d'ombre....
Notre séjour 2016 (à cheval sur septembre octobre pour raisons familiales)
j'ai regretté de ne pas être parti début septembre car nous avons eu quelques jours de pluie ( un peu à l'arrivée , un peu au milieu , et le jour du départ pour nous souhaiter un bon retour at home )
nous sommes donc partis avec Corsica Ferries de Toulon en début de nuit ( vers 22h00) pour arriver à Porto Torres le lendemain matin vers 6h00 L'ensemble de notre voyage sera divisé en 4 étapes de trois à quatre nuits selon les endroits
Pour la première étape
Nous sommes descendus (par le bord de mer) jusqu'à Bosa marina ou nous avions loué une chambre d'hôte (booking.com)
Arrivés à destination , nous avons débarqués nos bagages afin d'être plus à l'aise avec la moto pour visiter les alentours ....
Nous sommes donc remontés le jour même jusqu'à Alghero pour y visiter cette très jolie ville ( j'aurais pu m'y arrêter au passage mais je n'aime pas balader avec la moto chargée à bloc , car elle devient très lourde et difficile à manœuvrer à l'arrêt de plus certains bagages ne sont pas sécurisés et il est très facile de les subtiliser).....
La suite de notre première étape s'est donc composée de diverses visites (et restaus lol ) dans un cercle autour de Bosa (cercle parfois un peu grand avec incursion dans le sud jusqu'aux dunes de piscinas que nous n'avons finalement aperçues que de loin car difficiles d'accès avec mon type de moto )
Niveau repas , on peut manger un peu partout d'excellentes pizzas pour un prix très abordable , parfois moins de 10 euros pour une pizza que les dames ont du mal à finir (heureusement qu'on est là pour les aider lol )
Dans le secteur Bosa , à environ 30 bornes il y a un petit village qui s'appelle Cuglieri ...
On m'y avait conseillé un bon restau (sur réservation et uniquement le soir ) me disant que je n'arriverais pas à finir mes plats .... J'y suis allé en disant que celui qui me calerait à table n'était pas né , je me suis trompé.... Le menu était à 30 euros mais ça vaut le coup de le faire au moins une fois dans le séjour
pour ceux qui passeraient dans le coin voici le lien
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
Dimanche 8 Juillet J1
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:
Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
I'm starting a new travel journal in Italy.
It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region.
I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers).
Here’s a quick summary:
- Trip in September 2025
- Solo travel with camping (caravan)
- Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo.
- Main but not exclusive activity: hiking.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Bonjour à tous,
voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.
Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇
Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..
18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.
Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.
Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.
Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.
A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.
Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇
Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..
18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.
Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.
Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.
Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.
A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacHi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Salut à toutes et tous !!! 🙂
Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!
Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Excellent bike path almost entirely off-road, with a really scenic route. We joined it in Bad Tölz after coming from Strasbourg and left it 100 km before Venice to stay in the mountains and connect with the end of the Via Claudia, which is probably on next year’s program. The trail is often on packed gravel, but even though some short sections aren’t great, our 32C tires were enough—though wider would’ve been better. Mostly wild camping, often by a lake or river. The signage is top-notch. The only downside is the noise from cars in some valleys—out of sight but not out of earshot.
Sites that explain it better than I can: https://italy-cycling-guide.info/ An English site—check the INTERNATIONAL CYCLE ROUTES section.
It’s almost *too* detailed—a 1:200,000 map is plenty.
And here’s a photo to inspire you!
Sites that explain it better than I can: https://italy-cycling-guide.info/ An English site—check the INTERNATIONAL CYCLE ROUTES section.
It’s almost *too* detailed—a 1:200,000 map is plenty.
And here’s a photo to inspire you!
Nous souhaitons faire les Dolomites(Italie du nord)pour une quinzaine de jours;départ prévu le 18 juillet, en Camp/car.
Quels sites a visiter, ou peut-on stationner, quel itinéraire au départ de Hyeres(83)merçi d'avance
Bjr
Quel est selon vous le choix à faire pour 1 mois en sardaigne juin ou septembre?
Merci de vos conseils pour le circuit avec un camping car de 8m50 et un scooter
Cordialement
Bonsoir, je compte faire un voyage en camping-car cet été dans les Balkans en 3 semaines ( 21/24 jours).😇
Mon itinéraire:
Pau--> frontière italienne : 1 jour Frontière italienne --> Venise : 1 jour Venise -->Albanie ou Grèce : 15 jours (variable) Albanie ou Grèce--> Pau : 7 jours (variable) (sans prendre le bac)
Je compte longer la côte et renter un peu dans les terres mais pas trop. Qu'en pensez vous ? Est-ce possible ? Formalités douanières compliquée (Je crois qu'il ni a pas besoins de passeport mais je n'en suis pas sûr), pays avec problèmes particuliers (n'aime pas les campings-car, conflits ...) ? Problèmes de ravitaillement en eau, nombreux campings/aires ?
Merci de votre aide.😉
Pau--> frontière italienne : 1 jour Frontière italienne --> Venise : 1 jour Venise -->Albanie ou Grèce : 15 jours (variable) Albanie ou Grèce--> Pau : 7 jours (variable) (sans prendre le bac)
Je compte longer la côte et renter un peu dans les terres mais pas trop. Qu'en pensez vous ? Est-ce possible ? Formalités douanières compliquée (Je crois qu'il ni a pas besoins de passeport mais je n'en suis pas sûr), pays avec problèmes particuliers (n'aime pas les campings-car, conflits ...) ? Problèmes de ravitaillement en eau, nombreux campings/aires ?
Merci de votre aide.😉
Hi there,
A year ago, I posted looking for a cycling route for a trip in Sicily with my partner and our two kids (3 and 4 years old) in a trailer—something calm, with nature and a bit of culture. I didn’t get many replies, so I’m sharing our itinerary, which we really enjoyed. We cycled from the southeast (Syracuse) to the northwest (Palermo).
**Note:** We had no issues on the road—drivers were very courteous, the welcome was exceptional (lots of invitations to eat and/or stay overnight), and there were very few people on the roads, even the big ones, since we were there from September 23 to October 7.
**Weather:** Apparently, the summer of 2014 had been awful (only 25°C...). We, on the other hand, had 3 days at 44°C—it was *brutal*, including one day at 35°C at 1,000m altitude in the center of the island on October 1st...
**Accommodation:** 15 days of wild camping, with just one really nice apartment after 7 days in Piazza Armerina. Wild camping was tough—rocky, dusty, hard to pitch tent stakes. Our tent got pierced by thorns (even the groundsheet) from one side to the other. We washed up at village fountains, and—let’s be honest—less often than we’d have liked. The kids’ clothes, which spent a lot of time on the ground, were pretty grimy since laundry was rare. Only one official campsite (otherwise, they’re all on the beaches): Da Vinci Camping, in the middle of lemon groves near the southeast (Rosolini). It’s well-known on social media for being very "roots."
**Water:** A real challenge—*very* tough. Off-season, many homes are abandoned, and on some days, we passed through few villages. Result: we always carried our max water (9L) and sometimes had to add extra bottles to last 2 days, covering the day’s ride, wild camping, and the next morning—that’s 15L on the bikes. So be careful with this!
**Itinerary**
We arrived by train in Messina from southern Italy (yes, the train goes onto the ferry—worth seeing!), then took the train to Syracuse. We decided the northeast coast was too dangerous to cycle, so we visited Syracuse and then picked the SP roads (the smallest ones, more or less following the coast) toward Noto. We were supposed to head southeast to Pachino, but since our ferry from Palermo was booked 15 days later, we cut the route short and headed toward Rosolini instead. Nothing exceptional until Modica, crossing the Ispica fault. Modica is a really pretty town to see. Then Ragusa’s old town via the SS 115—a quiet but very scenic road. The town is stunning, but getting through the modern part (Ragusa Alta) means 300–400m of elevation gain... Caltagirone: a lovely town (famous for ceramics), but the center is uphill. We took a bigger road, but there was hardly anyone around. Left via Mirabella, then visited Piazza Armerina and the Villa Romana. Took the SP 15 to Barrafranca, Pietraperzia, then Caltanissetta via the SP96 (choose carefully—there’s a bigger road nearby).
Then Serradifalco, Mussomeli (castle), San Giovanni Gemini—a series of hilltop villages with valleys in between. We climbed and descended 500m+ repeatedly. Santo Stefano Quisquina, Prizzi (passing at 1,000m altitude—really nice, no one around). Corleone (great road, some climbing, but it’s awesome); Ficuzza, Santa Cristina Gela, Altofonte, and Palermo (no traffic issues).
**Reminder:** This was off-season—no one on the roads. We found the route through Caltanissetta, Mussomeli, etc., *spectacular* and sometimes breathtaking. Sicily is a rugged place for rugged people (especially wild camping). We’d heard the center of Sicily was overrated (not at all...). After 4 months of traveling without always listening to others’ opinions, we confirm: central Sicily is amazing—rugged, dramatic, and perfect for what we were looking for (though we didn’t swim).
**Elevation:** People kept saying Sicily was a nightmare for climbing. We’ve done much tougher routes in the Black Forest or Slovenia. The tricky part in central Sicily is the constant ups and downs—you climb 300–600m in one go, then descend right after. We used "Ride with GPS" to test different routes and avoid unnecessary descents (or minimize them). With a few extra kilometers, we saved about 2,000m of elevation gain overall, especially around Caltanissetta, the Modica-Ragusa link, arriving in Modica, and leaving Ragusa.
Hope this helps someone...
A year ago, I posted looking for a cycling route for a trip in Sicily with my partner and our two kids (3 and 4 years old) in a trailer—something calm, with nature and a bit of culture. I didn’t get many replies, so I’m sharing our itinerary, which we really enjoyed. We cycled from the southeast (Syracuse) to the northwest (Palermo).
**Note:** We had no issues on the road—drivers were very courteous, the welcome was exceptional (lots of invitations to eat and/or stay overnight), and there were very few people on the roads, even the big ones, since we were there from September 23 to October 7.
**Weather:** Apparently, the summer of 2014 had been awful (only 25°C...). We, on the other hand, had 3 days at 44°C—it was *brutal*, including one day at 35°C at 1,000m altitude in the center of the island on October 1st...
**Accommodation:** 15 days of wild camping, with just one really nice apartment after 7 days in Piazza Armerina. Wild camping was tough—rocky, dusty, hard to pitch tent stakes. Our tent got pierced by thorns (even the groundsheet) from one side to the other. We washed up at village fountains, and—let’s be honest—less often than we’d have liked. The kids’ clothes, which spent a lot of time on the ground, were pretty grimy since laundry was rare. Only one official campsite (otherwise, they’re all on the beaches): Da Vinci Camping, in the middle of lemon groves near the southeast (Rosolini). It’s well-known on social media for being very "roots."
**Water:** A real challenge—*very* tough. Off-season, many homes are abandoned, and on some days, we passed through few villages. Result: we always carried our max water (9L) and sometimes had to add extra bottles to last 2 days, covering the day’s ride, wild camping, and the next morning—that’s 15L on the bikes. So be careful with this!
**Itinerary**
We arrived by train in Messina from southern Italy (yes, the train goes onto the ferry—worth seeing!), then took the train to Syracuse. We decided the northeast coast was too dangerous to cycle, so we visited Syracuse and then picked the SP roads (the smallest ones, more or less following the coast) toward Noto. We were supposed to head southeast to Pachino, but since our ferry from Palermo was booked 15 days later, we cut the route short and headed toward Rosolini instead. Nothing exceptional until Modica, crossing the Ispica fault. Modica is a really pretty town to see. Then Ragusa’s old town via the SS 115—a quiet but very scenic road. The town is stunning, but getting through the modern part (Ragusa Alta) means 300–400m of elevation gain... Caltagirone: a lovely town (famous for ceramics), but the center is uphill. We took a bigger road, but there was hardly anyone around. Left via Mirabella, then visited Piazza Armerina and the Villa Romana. Took the SP 15 to Barrafranca, Pietraperzia, then Caltanissetta via the SP96 (choose carefully—there’s a bigger road nearby).
Then Serradifalco, Mussomeli (castle), San Giovanni Gemini—a series of hilltop villages with valleys in between. We climbed and descended 500m+ repeatedly. Santo Stefano Quisquina, Prizzi (passing at 1,000m altitude—really nice, no one around). Corleone (great road, some climbing, but it’s awesome); Ficuzza, Santa Cristina Gela, Altofonte, and Palermo (no traffic issues).
**Reminder:** This was off-season—no one on the roads. We found the route through Caltanissetta, Mussomeli, etc., *spectacular* and sometimes breathtaking. Sicily is a rugged place for rugged people (especially wild camping). We’d heard the center of Sicily was overrated (not at all...). After 4 months of traveling without always listening to others’ opinions, we confirm: central Sicily is amazing—rugged, dramatic, and perfect for what we were looking for (though we didn’t swim).
**Elevation:** People kept saying Sicily was a nightmare for climbing. We’ve done much tougher routes in the Black Forest or Slovenia. The tricky part in central Sicily is the constant ups and downs—you climb 300–600m in one go, then descend right after. We used "Ride with GPS" to test different routes and avoid unnecessary descents (or minimize them). With a few extra kilometers, we saved about 2,000m of elevation gain overall, especially around Caltanissetta, the Modica-Ragusa link, arriving in Modica, and leaving Ragusa.
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Je voyage avec ma fille de 19 mois et mon mari, nous souhaitons découvrir le sud-est de la Sicile-une partie. On cherche des plages, des sites archéo et de beaux paysages, on veut prendre cela relaxe, impossible de tout faire en 11 jours mais on veut se promener.
Je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je me demande si c'est mieux Rome-Catane ou Rome-Palerme. Mon point de départ est Rome. Peut-être devrais-je prendre des aller retour différent pour éviter de faire le tour de l'île? Nous prévoyons louer une voiture sur place à l'aéroport le jour de notre arrivée. Si je loue dans une ville, je suppose que je peux remettre la voiture dans une autre ville???
Voici ce que j'aimerais visiter : Palerme, Cefalu, Etna, Taormina, Catane, Syracuse, Noto, Agrigente.
Je me demande aussi si je ne pourrais pas faire un petit tour dans les îles??? Une journée est-ce possible.
Peut-on se baigner à cette période-ci?
Merci pour les suggestions et conseils, j'ai de la difficulté à faire un circuit.
Voici ce que j'aimerais visiter : Palerme, Cefalu, Etna, Taormina, Catane, Syracuse, Noto, Agrigente.
Je me demande aussi si je ne pourrais pas faire un petit tour dans les îles??? Une journée est-ce possible.
Peut-on se baigner à cette période-ci?
Merci pour les suggestions et conseils, j'ai de la difficulté à faire un circuit.
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Vendredi 28 juillet,
Après une escale technique, nous quittons le littoral pour le centre. Direction Ispica pour la visite de son site archéologique « Cava d’Ispica ». Nous avons visité grossièrement le site car le soleil tapait fort. Ce site est une longue entaille de 13 km de long sur un plateau calcaire. On peut y voir des grottes d’habitations (troglodytes), des catacombes chrétiennes notamment « Larderia ». Nous avons mangé sur le parking du site. Puis nous avons repris la route en direction de. Caltanisseta. Dans cette ville se situe le célèbre escalier de la région, appelé : La Scalazza de Maria del Monte Un escalier c’est banal ! Celui-ci non ! Il compte 142 marches en pierre volcanique et chaque contremarche est décorée de carreaux de majolique peints à la main, tous différents, soit 142 motifs. En haut des escaliers, se trouve l’église del Gesù, avec son sobre portail de 1422 et son intérieur richement décoré de marqueterie de marbre. En descendant, de chaque côté, on peut admirer les boutiques de céramique ainsi que les balcons anciens. Nous sommes rentrés au camping-car qui était garé sur une petite place. Nous avons roulé en direction de Piazza Armerina plus précisément à la Villa Romana di Casale où nous allons passer la nuit sur le parking de ce site archéologique.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Bonjour à toutes et à tous !
Je dispose d'une semaine de vacances en avril 2007. J'ai l'intention de faire un voyage en Italie (en partant de Lyon). Sans destination particulière. Quelqu'un a-t-il déjà fait un périple de ce genre en italie. Si oui puis-je avoir des renseignements sur l'itinéraire, les coins sympas, les couchages etc...
Nous serions 2 ma femme et moi. J'ai une PAN donc une machine idéale pour faire de la route.
Merci d'avance.
Guy
Je dispose d'une semaine de vacances en avril 2007. J'ai l'intention de faire un voyage en Italie (en partant de Lyon). Sans destination particulière. Quelqu'un a-t-il déjà fait un périple de ce genre en italie. Si oui puis-je avoir des renseignements sur l'itinéraire, les coins sympas, les couchages etc...
Nous serions 2 ma femme et moi. J'ai une PAN donc une machine idéale pour faire de la route.
Merci d'avance.
Guy
Bonjour,
Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.
Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.
Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir en Sardaigne, début août, pour une quinzaine de jours.
Tous les conseils et renseignements seront les bienvenus! Nous sommes une petite famille avec 2 petits garçons de 6 et 2 ans.
Quid pour la traversée (à partir de quelle ville, coût...).Quid pour dormir (aires, camping, camping sauvage...?), les curiosités de l'île, la restauration, ...
D'avance, nous vous remercions!
Nous projetons de partir en Sardaigne, début août, pour une quinzaine de jours.
Tous les conseils et renseignements seront les bienvenus! Nous sommes une petite famille avec 2 petits garçons de 6 et 2 ans.
Quid pour la traversée (à partir de quelle ville, coût...).Quid pour dormir (aires, camping, camping sauvage...?), les curiosités de l'île, la restauration, ...
D'avance, nous vous remercions!
Bonjour,
Voilà, nous partons en Aout à deux pour une semaine en Campanie, pour principalement visiter : (du nord au sud ) Pozzuoli (Solfatare), Capri, Vesuvio, Pompei, Herculaneum, Côte Amalfitaine, Paestum, Parco di cilento (capo Palinuro) et Maratea. Donc pas de plage, bronzette etc mais + de la découverte et de beaux paysages
Nous aurons une petite voiture en loc.
Pour ceux qui connaissent et avec le recul, mieux vaut il pas loger en location du côté d'Agropoli (Castellabate, Paestum) même si c'est à deux heures de route de Napples et des principaux sites ou plutôt de manière plus centrale se positionner sur la côte Amalfitaine : mais grosse galère de stationnement et de bouchons donc temps au volant important pour quitter cette Zone ( + stress de tole froissée.........) En gros Est ce vraiment terrible la côte Amalfitaine si on est en voiture et que nous voulons rayonner ( en Aout)? et Vers Agropoli, est ce vraiment épuisant de faire autant de route pour aller au Vésuve etc..
Choix difficile... Tranquilité, un peu à l'écart du tumulte ou endroit plus intense en relief et beauté?
Sinon y a t'il d'autres endroits sympa et assez centraux pour trouver une petite maison/Appart pour deux, entourée d'oliviers ; Zone pas trop bétonnée et bien désservie? Si vous avez trouvé le coin idéal pour Août, nous sommes preneurs.. !!
Merci Merci
Voilà, nous partons en Aout à deux pour une semaine en Campanie, pour principalement visiter : (du nord au sud ) Pozzuoli (Solfatare), Capri, Vesuvio, Pompei, Herculaneum, Côte Amalfitaine, Paestum, Parco di cilento (capo Palinuro) et Maratea. Donc pas de plage, bronzette etc mais + de la découverte et de beaux paysages
Nous aurons une petite voiture en loc.
Pour ceux qui connaissent et avec le recul, mieux vaut il pas loger en location du côté d'Agropoli (Castellabate, Paestum) même si c'est à deux heures de route de Napples et des principaux sites ou plutôt de manière plus centrale se positionner sur la côte Amalfitaine : mais grosse galère de stationnement et de bouchons donc temps au volant important pour quitter cette Zone ( + stress de tole froissée.........) En gros Est ce vraiment terrible la côte Amalfitaine si on est en voiture et que nous voulons rayonner ( en Aout)? et Vers Agropoli, est ce vraiment épuisant de faire autant de route pour aller au Vésuve etc..
Choix difficile... Tranquilité, un peu à l'écart du tumulte ou endroit plus intense en relief et beauté?
Sinon y a t'il d'autres endroits sympa et assez centraux pour trouver une petite maison/Appart pour deux, entourée d'oliviers ; Zone pas trop bétonnée et bien désservie? Si vous avez trouvé le coin idéal pour Août, nous sommes preneurs.. !!
Merci Merci
J'ai une jouréne et une seule malheureusement à passer à venise
j'ai entendu dire qu'on pouvait loger dans une ville au nord ou au sud de venise y loger, y laisser la voiture et de là rejoindre venise par la mer en vaporetto
que l'arrivée de cette façon à venise était super belle e ça permet de laisser sa voiture à l'hotel et de loger pour moins cher qu'à venise
seulement je ne trouve rien sur le net ou je ne cherche pas bien ou mes infos sont fausses ??
merci de votre aide
j'ai entendu dire qu'on pouvait loger dans une ville au nord ou au sud de venise y loger, y laisser la voiture et de là rejoindre venise par la mer en vaporetto
que l'arrivée de cette façon à venise était super belle e ça permet de laisser sa voiture à l'hotel et de loger pour moins cher qu'à venise
seulement je ne trouve rien sur le net ou je ne cherche pas bien ou mes infos sont fausses ??
merci de votre aide
Bonjour,
J'envisage de passer 2 semaines de vacances en Sicile en Mai 2004 et de louer une voiture sur place.
Quels sont les sites à ne pas manquer ? Les sites à éviter parce que rien de spécial à voir ? Les villes où il faut prévoir de s'attarder ?
L'île est elle bien désservie en transport en commun ?
Quel budget à prévoir pour bouffe+logement (dans camping ou hotel pas cher) ?
Merci d'avance pour toutes vos infos les amis de VF !!!😎
Merci d'avance pour toutes vos infos les amis de VF !!!😎
Bonjour!
Nous nous rendrons à Rome pour 12 jours à la fin mai et au début de juin. Il s’agit de notre premier voyage en Italie et, conséquemment, à Rome. Afin de préparer notre séjour, nous faisons appel à l’expérience collective afin de connaître : vos coups de cœur;les coups de gueule ou déceptions;votre café préféré;les randonnées pédestres dans la ville ou à l’extérieur;les incontournables; votre conseil;Etc.
Merci de nous partager une partie de votre vie.
Chantal et Stéphane
Nous nous rendrons à Rome pour 12 jours à la fin mai et au début de juin. Il s’agit de notre premier voyage en Italie et, conséquemment, à Rome. Afin de préparer notre séjour, nous faisons appel à l’expérience collective afin de connaître : vos coups de cœur;les coups de gueule ou déceptions;votre café préféré;les randonnées pédestres dans la ville ou à l’extérieur;les incontournables; votre conseil;Etc.
Merci de nous partager une partie de votre vie.
Chantal et Stéphane
Bonjour a tous
En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .
Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .
Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?
Merci pour vos infos
Anthony
En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .
Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .
Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?
Merci pour vos infos
Anthony
Bonjour,
Nous voilà fin mars, au moment où chaque année, nous dessinons les grandes lignes de notre voyage d'été.
Diverses raisons font que cette année, il se structurera sur les mêmes bases que celui de l'an dernier en République Tchèque, savoir: - Un voyage en voiture de 15/18 jours sans réservation préalable d'hébergement - prévu deuxième quinzaine de juillet et tout début août - Avec le départ et l'arrivée de Metz ou Lyon/Grenoble ou Toulon - impossible à définir précisément avant juin - Sans arrêt ou passage en grandes villes (nous sommes peu villes) et le plus possible loin des foules (nous savons qu'il faudra envisager qqs spots avec foule, période oblige)
Devraient faire partie du programme: - La visite de 6/8 monuments types châteaux, églises, monastères, ruines... - La découverte de 2/3 musées - Des petits villages pittoresques - 2/3 marches d'une durée maximale de 3/4 heures sans forte déclivité - Un maximum d'admiration paysagesque - Eventuellement 1/2 activités type vélo, kayak... voire qqchose de nouveau et jamais fait. Quoi, c'est ???
Les pays et zones visées sont l'Autriche tyrolienne (l'an dernier nous sommes passés à Innsbruck et Salzburg) et le nord de l'Italie - au-dessus de Florence (sans passer par cette ville déjà visitée par le passé).
Nous nous disons aussi que n'ayant jamais franchi les frontières du Liechtenstein, il pourrait faire partie du programme... Je sais que certains vont trouver puéril cette envie de franchir les frontières d'un nouveau pays mais on ne se refait pas !
Dans nos tops envies actuelles, il y a: - Les Dolomites autrichiennes et/ou italiennes - Ortisei - Le parc des Cinque Terre - probablement notre point de passage le plus bas en Italie
En ce tout début de prépa, j'ai déjà parcouru diverses discussions, survolé des carnets, commencé à amasser des liens... Pour l'instant, bâtir une trame d'itinéraire est impossible et le restera jusqu'à qqs jours du voyage. Donc, plus nous avons d'options, plus nous pourrons nous adapter...
Toutefois, je fais appel à vous pour obtenir vos coups de cœur en ces régions, vos tops recommandations d'après nos bases et critères... Nous avons besoin de rassembler de multiples possibles pour pouvoir choisir en dernière minute...
Vous pouvez également partager vos bonnes adresses gourmandes et dormantes (max 70/80 euros la nuit pour 2).
D'avance merci à toutes celles et tous ceux ayant la sympathie de nous apporter leur aide et leurs suggestions. 😉
Nous voilà fin mars, au moment où chaque année, nous dessinons les grandes lignes de notre voyage d'été.
Diverses raisons font que cette année, il se structurera sur les mêmes bases que celui de l'an dernier en République Tchèque, savoir: - Un voyage en voiture de 15/18 jours sans réservation préalable d'hébergement - prévu deuxième quinzaine de juillet et tout début août - Avec le départ et l'arrivée de Metz ou Lyon/Grenoble ou Toulon - impossible à définir précisément avant juin - Sans arrêt ou passage en grandes villes (nous sommes peu villes) et le plus possible loin des foules (nous savons qu'il faudra envisager qqs spots avec foule, période oblige)
Devraient faire partie du programme: - La visite de 6/8 monuments types châteaux, églises, monastères, ruines... - La découverte de 2/3 musées - Des petits villages pittoresques - 2/3 marches d'une durée maximale de 3/4 heures sans forte déclivité - Un maximum d'admiration paysagesque - Eventuellement 1/2 activités type vélo, kayak... voire qqchose de nouveau et jamais fait. Quoi, c'est ???
Les pays et zones visées sont l'Autriche tyrolienne (l'an dernier nous sommes passés à Innsbruck et Salzburg) et le nord de l'Italie - au-dessus de Florence (sans passer par cette ville déjà visitée par le passé).
Nous nous disons aussi que n'ayant jamais franchi les frontières du Liechtenstein, il pourrait faire partie du programme... Je sais que certains vont trouver puéril cette envie de franchir les frontières d'un nouveau pays mais on ne se refait pas !
Dans nos tops envies actuelles, il y a: - Les Dolomites autrichiennes et/ou italiennes - Ortisei - Le parc des Cinque Terre - probablement notre point de passage le plus bas en Italie
En ce tout début de prépa, j'ai déjà parcouru diverses discussions, survolé des carnets, commencé à amasser des liens... Pour l'instant, bâtir une trame d'itinéraire est impossible et le restera jusqu'à qqs jours du voyage. Donc, plus nous avons d'options, plus nous pourrons nous adapter...
Toutefois, je fais appel à vous pour obtenir vos coups de cœur en ces régions, vos tops recommandations d'après nos bases et critères... Nous avons besoin de rassembler de multiples possibles pour pouvoir choisir en dernière minute...
Vous pouvez également partager vos bonnes adresses gourmandes et dormantes (max 70/80 euros la nuit pour 2).
D'avance merci à toutes celles et tous ceux ayant la sympathie de nous apporter leur aide et leurs suggestions. 😉
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !
En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;









