Qui saurais me donner quelques adresses de Guesthouses du côté de Phu chi fa et doi pha tang (situés a une centaine de km à l'est de Chiang Rai) car j'aimerais aller voir le lever du soleil là bas alors il ne faut pas que jai trop de route. Si quelqu'un a déjà été, est ce que c'est long ou difficile d'arriver au sommet? Combien de temps ça prend? Je ne trouve aucun site parlant de tout ça. Un grand merci de votre aide...Grâce à vous tous mon itinéraire avance🙂.
Titival
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vos avis éclairés pour m'aider dans la création de notre voyage. Nous partons en famille les quinze derniers d'octobre (enfants de 8, 11 et 13 ans). Je souhaitais aller à Chiang Mai pour visiter et faire un ou deux treks puis me diriger vers une ile et profiter de la plage et faiere un peu de snorkeling mais : - en voyant les posts sur Khao Sok, je me demande si cela vaut le coup de faire autant de trajet jusque dans le Nord de la Thailande. Si oui, avez vous des suggestions? - j'hésite entre plusieurs iles : nous ne voulons pas trop d'animation, vivire sur la plage masi avoir la possibilités de faire autre chose aussi. A priori, pour cette période, j'avais vu que Koh Pha Ngan, Koh Yao Noi ou Koh Lanta pouvaient coller. Qu'en pensez-vous? Plus je regarde, plus je m'y perds en fait😕....
Mille mercis!
Je me tourne vers vos avis éclairés pour m'aider dans la création de notre voyage. Nous partons en famille les quinze derniers d'octobre (enfants de 8, 11 et 13 ans). Je souhaitais aller à Chiang Mai pour visiter et faire un ou deux treks puis me diriger vers une ile et profiter de la plage et faiere un peu de snorkeling mais : - en voyant les posts sur Khao Sok, je me demande si cela vaut le coup de faire autant de trajet jusque dans le Nord de la Thailande. Si oui, avez vous des suggestions? - j'hésite entre plusieurs iles : nous ne voulons pas trop d'animation, vivire sur la plage masi avoir la possibilités de faire autre chose aussi. A priori, pour cette période, j'avais vu que Koh Pha Ngan, Koh Yao Noi ou Koh Lanta pouvaient coller. Qu'en pensez-vous? Plus je regarde, plus je m'y perds en fait😕....
Mille mercis!
Bonjour
J aimerais me rendre dans la region Isaan au mois pour une semaine/10 jours. J aimerais au depart d une ville louer une moto et me faire une boucle. J ai une tres bonne carte routiere de la Thailande et en la consultant je suis un peu perdu. Il y a un tas de petites qui m ont l air sublimes et plein de parcs nationaux. Il y a 7 ans j avais fais une petite boucle au depart de Chiang Kan en passant par Nong Khai en longeant le Mekong.
D ailleurs a ce sujet est ce que la route qui borde le Mekong est interessante ? De Chiang Khan a Mukdahan par exemple ?
Je ne sais que choisir entre faire le Nord de l Isaan et le Sud. Quel itineraire pourriez vous me conseiller ?
Je vois sur la carte une belle tache bleue qui semble etre un barrage, celui de Ubonrat. Quelqu un est il deja aller ?
Merci a tous
J aimerais me rendre dans la region Isaan au mois pour une semaine/10 jours. J aimerais au depart d une ville louer une moto et me faire une boucle. J ai une tres bonne carte routiere de la Thailande et en la consultant je suis un peu perdu. Il y a un tas de petites qui m ont l air sublimes et plein de parcs nationaux. Il y a 7 ans j avais fais une petite boucle au depart de Chiang Kan en passant par Nong Khai en longeant le Mekong.
D ailleurs a ce sujet est ce que la route qui borde le Mekong est interessante ? De Chiang Khan a Mukdahan par exemple ?
Je ne sais que choisir entre faire le Nord de l Isaan et le Sud. Quel itineraire pourriez vous me conseiller ?
Je vois sur la carte une belle tache bleue qui semble etre un barrage, celui de Ubonrat. Quelqu un est il deja aller ?
Merci a tous
NAN
La ville de Nan baigne dans une atmosphère tranquille, presque somnolente, en tout cas bien provinciale.
Comme la plupart des vieilles villes Lanna, elle n'a plus ses murailles, ce qui est bien triste car elles étaient décrites, par Reginald Le Mayas en 1914, comme étant « hautes, construites en briques rouges et en bien meilleur état de conservation que d’autres villes du Nord. »
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Bonjour à tous,
Nous partons début Juin en Thaïlande pour 2 grosses semaines. Nous sommes 4 et ça sera notre premier voyage la bas. Après un certain temps de recherche nous sommes arrivés à ceci. Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance :)
Jour 1: vendredi : départ Paris 14h20
Jour 2: samedi : Arrive Bangkok 9h35 Arrive à l'hôtel Visite de Bangkok (Match de boxe Thaï) Nuit à Bangkok (1)
Jour 3: dimanche : Bangkok Visite des temples et monuments Nuit à Bangkok (2)
Jour 4: lundi : Bangkok Départ pour le marche flottant (6h30 à 11h) Centre commercial + aquarium Nuit à Bangkok (3)
Jour 5: mardi : Bangkok Visite de l'ancienne capital (journée entière) Train de nuit: départ Bangkok (soir)
Jour 6: mercredi : Chiang mai Arrivé Chiang mai (matin) Visite de la ville Nuit à Chiang mai (1)
Jour 7: jeudi : Chiang mai Journée découverte Flight of the gibbon Nuit a Chiang mai (2)
Jour 8 à 9: de vendredi à samedi : trek Chiang mai Trek de 2 jours Nuit à Chiang mai le samedi (3)
Jour 10: dimanche : Chiang mai Tiger temple Cours de cuisine Nuit à Chiang mai (4)
Jour 11: lundi : Phuket vol pour Pukhet (matin) Visite de Phuket Town , son marche et après midi plage de Nai tang (sud Phuket) Nuit à Phuket
Jour 12: mardi : Kho phi phi Journée a Kho phi phi Nuit sur l'île de Kho Lanta
Jour 13: mercredi : Kho Lanta Journée a Kho Lanta Retour et nuit à Phuket
Jour 14: jeudi : Phuket- Chumphon Bus 6h Visite et nuit à Chumphon
Jour 15: vendredi : Kho tao (1h45 bateau) Visite et détente à l'île de Kho tao - snorkling/ jet ski Nuit sur l'île
Jour 16 : samedi : Kho tao Journée a Kho tao - snorkling/ jet ski Retour sur Chumphon Train de nuit Chumphon - Bangkok
Jour 17: dimanche Journée libre à Bangkok Nuit à Bangkok
Jour 18: lundi Retour à Paris
Nous partons début Juin en Thaïlande pour 2 grosses semaines. Nous sommes 4 et ça sera notre premier voyage la bas. Après un certain temps de recherche nous sommes arrivés à ceci. Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance :)
Jour 1: vendredi : départ Paris 14h20
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Jour 18: lundi Retour à Paris
Bonjour,
Je pars le 12 juillet en Thailande, je me pose une question.
J'hésite entre 2 endroits, soit aller vers la region de Kanchanaburi ou soit aller vers la région de Chiang Rai.
Que me conseillez-vous de faire, sachant que j'ai déja prévu un trek de 3 jours dans la région de Chiang Mai.
Voici l' intinéraire :
13/07 : Arrivée à Bangkok à 20h00.
14/07 : 1 jour à Bangkok
15/07 au 16/07 3 jours à Kanchanaburi ou Chiang Rai
18 au 22/07 : 5 jours à Chiang Mai
23 au 24/07 : 2 jours Koh Samui
25/07 au 28/07 : 4 jours Koh Pha ngan,
29/07 au 30/07 : 2 jours koh tao
31/07 au 01/08 : 2 jours à Bangkok
02/08 : Départ pour Paris à 09h00
Je pars le 12 juillet en Thailande, je me pose une question.
J'hésite entre 2 endroits, soit aller vers la region de Kanchanaburi ou soit aller vers la région de Chiang Rai.
Que me conseillez-vous de faire, sachant que j'ai déja prévu un trek de 3 jours dans la région de Chiang Mai.
Voici l' intinéraire :
13/07 : Arrivée à Bangkok à 20h00.
14/07 : 1 jour à Bangkok
15/07 au 16/07 3 jours à Kanchanaburi ou Chiang Rai
18 au 22/07 : 5 jours à Chiang Mai
23 au 24/07 : 2 jours Koh Samui
25/07 au 28/07 : 4 jours Koh Pha ngan,
29/07 au 30/07 : 2 jours koh tao
31/07 au 01/08 : 2 jours à Bangkok
02/08 : Départ pour Paris à 09h00
Vraiment très bon, pas cher, ce petit restaurant
ne propose que des plats Thaï.....Si votre compagne se languie de la gastronomie de son pays, c'est la seule adresse , à Paris
"Thaï Yim"
14 rue Caillaux 75013
Ouvert il y à moins de 2 mois, minuscule, les Thaïs du 13ieme s'y bousculent....c'est vraiment comme la bas
ne propose que des plats Thaï.....Si votre compagne se languie de la gastronomie de son pays, c'est la seule adresse , à Paris
"Thaï Yim"
14 rue Caillaux 75013
Ouvert il y à moins de 2 mois, minuscule, les Thaïs du 13ieme s'y bousculent....c'est vraiment comme la bas
Salut à tous,
Je vais partir pour 2 semaines et demi au mois de février prochain en Thailande. Je souhaiterais établir un itinéraire qui me permettrais de visiter le pays (les incontournables, mais une partie j'imagine car je n'ai guère bcp de temps!), puis faire 3-4 jours de farniente sur la fin.
Quel programme me conseillez-vous ?
Merci d'avance, A bientôt.
Sam
Je vais partir pour 2 semaines et demi au mois de février prochain en Thailande. Je souhaiterais établir un itinéraire qui me permettrais de visiter le pays (les incontournables, mais une partie j'imagine car je n'ai guère bcp de temps!), puis faire 3-4 jours de farniente sur la fin.
Quel programme me conseillez-vous ?
Merci d'avance, A bientôt.
Sam
🏴☠️ Salut à tous,
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Avant mon départ j'aurai voulu connaître la plupart des mots utils à dire en thai pour m'intégrer le plus possible avec les gens.
pourriez vous me donner la traduction des mots les plus courants tels que bonjour, aurevoir, merci, à demain, mon prénom est..., oui, non, peu pimenté, pharmacie, docteur, eau, bus, hotel, plage, restaurant, toilettes, combien coute ce produit? ....
Merci de votre aide bien sur j'ai cité les mots qui me passé par la tête si vous en avez d'autres n'hésitez surtout pas.😏
coucou à tous,
petite question d'ordre pratique pour là bas, comment appelle t'on en thai ces raviolis que j'aime tant?😛(+accessoirement en anglais) merci d'avance 🙂


Bonjour a tous ,
Je prepare mon depart pour le mois de janvier pour la Thailande . Une grande aventure pour moi , ne connaisant pas l'Asie et en mode decouverte en sac a dos . je logerais en GuestHouse que je j'essayeraisde reserver avant le depart pour les nuits strategiques .Alors oui mon trajet n'evite en rien les lieux dit touristique mais j'ai envie de vraiment voir le maximum . J ai essaye de parcourir un maximum le forum avant de me lancer Je voulais vous soumettre mon itineraire et avoir quelques conseils pour ameliorer celui ci , avoir des bons plans des endroit absolument a aller voir.
- Arrivee A Bangkok pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Chiang Mai pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Ayutthaya pour 2 nuits - Train pour Bangkok le matin et Avion direction Phuket le soir (realisable en 1 journee je pense) - Phuket pour 2 nuits - Rawai pour 3 nuits - Koh Phi Phi pour 3 nuits - Koh Lanta pour 3 nuits - Krabi pour 2 nuits - Krabi ->Surat Thani-> Ko Samui ( J'hesite encore pour le climat ) 1 nuit Realisable en 1 journee? - Ko Pha Ngam (Pour la full moon Party , je ne suis pas du genre archi fetard mais j'ai envie de voir ca) - Ko Samui pour 2 nuits -Ko Samui Bangkok et avion le soir et retour pour Paris
Je cherche egalement quelques logement dit "paradisiaque" , histoire de me faire plaisir pour une nuit dans chaque ville et le reste en GH. Trouvez vous que je bouge de trop , j'ai peur de ne pas avoir le temps d'aprrecier les lieux J ai quelques interrogation concernant mes trajet une fois arrive sur les lieux , par exemple la distance Krabi / Plage de Ao Nang est elle resalisable en scooter , vaux mieux privilegier les bus ? Si des personnnes veulent faire un bout de chemenin ensemble.....
Merci de votre aide
Je prepare mon depart pour le mois de janvier pour la Thailande . Une grande aventure pour moi , ne connaisant pas l'Asie et en mode decouverte en sac a dos . je logerais en GuestHouse que je j'essayeraisde reserver avant le depart pour les nuits strategiques .Alors oui mon trajet n'evite en rien les lieux dit touristique mais j'ai envie de vraiment voir le maximum . J ai essaye de parcourir un maximum le forum avant de me lancer Je voulais vous soumettre mon itineraire et avoir quelques conseils pour ameliorer celui ci , avoir des bons plans des endroit absolument a aller voir.
- Arrivee A Bangkok pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Chiang Mai pour y passer 3 Nuits - Train de nuit pour Ayutthaya pour 2 nuits - Train pour Bangkok le matin et Avion direction Phuket le soir (realisable en 1 journee je pense) - Phuket pour 2 nuits - Rawai pour 3 nuits - Koh Phi Phi pour 3 nuits - Koh Lanta pour 3 nuits - Krabi pour 2 nuits - Krabi ->Surat Thani-> Ko Samui ( J'hesite encore pour le climat ) 1 nuit Realisable en 1 journee? - Ko Pha Ngam (Pour la full moon Party , je ne suis pas du genre archi fetard mais j'ai envie de voir ca) - Ko Samui pour 2 nuits -Ko Samui Bangkok et avion le soir et retour pour Paris
Je cherche egalement quelques logement dit "paradisiaque" , histoire de me faire plaisir pour une nuit dans chaque ville et le reste en GH. Trouvez vous que je bouge de trop , j'ai peur de ne pas avoir le temps d'aprrecier les lieux J ai quelques interrogation concernant mes trajet une fois arrive sur les lieux , par exemple la distance Krabi / Plage de Ao Nang est elle resalisable en scooter , vaux mieux privilegier les bus ? Si des personnnes veulent faire un bout de chemenin ensemble.....
Merci de votre aide
Voici donc notre troisième récit de voyage avec photos, après le Vietnam en 2012 et la Thailande sud + Angkor en 2013.
Une nouvelle fois, nous remercions ceux qui éclairent ce site de leurs expériences et de leurs conseils. Chaque année, certaines étapes de notre itinéraire se trouvent facilitées ou enrichies grâce à leur participation.
Nous avons plaisir à espérer que notre contribution aura le même effet pour d'autres voyageurs.
10 JUILLET 2014
Nous avions pris nos billets d'avion dès septembre dernier pour bénéficier d'un tarif plus intéressant que l'année passée. Nous étions donc satisfaits du coût de 1291 euros pour deux personnes au départ de Paris jusqu'à ce qu'apparaissent les multiples promotions de certaines compagnies à la mi-janvier, que nous n'attendions pas pour une période comme celle de notre séjour. C'est décidé, l'année prochaine nous ferons le pari de patienter davantage en espérant voler, par exemple, avec Qatar Airways. Le sort nous avait donc attribué Indian Airlines. Le vol de Paris à Delhi s'est fait sur un Dreamliner de Boeing lequel, évidemment, sentait le neuf. Après un petit intervalle de quatre heures pour se dégourdir les jambes, nous avons fait le trajet vers Bangkok sur un Airbus 321 préhistorique. C'est simple, si l'extérieur de l'appareil avait été dans le même état que l'intérieur, nous ne serions jamais arrivés. Ecrans flingués, accoudoirs explosés, etc... Pour ce qui est de la qualité des plateaux repas, nous les aurions volontiers dévorés mais après une semaine sans manger sur une île déserte. Le personnel de bord ne nous a pas séduits. Enfin, nous n'avons pas apprécié les comportements, les attitudes, les regards de la plupart des personnes que nous avons croisées lors de nos escales aller et retour à Delhi. Notre expérience de cette année nous a définitivement découragés de choisir à nouveau cette compagnie et même de remettre un jour les pieds en Inde. Cela nous est personnel mais c'est clair.
Une fois de plus, c'est avec un immense soulagement que nous mettons les pieds sur le sol thailandais. Après avoir juste changé pour quelques euros, nous prenons un taxi à l'emplacement prévu et nous avons une expérience tout à fait opposée à celle de l'année passée : le chauffeur est normal et efficace. Si efficace que nous arrivons à destination bien plus tôt que nous l'espérions. Pourboire bien mérité et qui semble lui faire grand plaisir.
Nous laissons nos sacs à la réception et nous précipitons au restaurant Harmonique qui se trouve à 300 mètres à peine, juste à temps pour le dernier service du soir. Nous avons longuement parlé de cet établissement l'année passée. Un an que nous attendions ça, mais nous dégustons juste quelques nems parce que c'est surtout une bonne nuit de sommeil que nous désirons. Alors que pas mal de clients étaient encore sur place, quatre employées sont passées le long des tables pour sortir les deux grosses poubelles de la journée. Elles étaient contentes d'elles et se marraient bien. Cela nous a fait rire malgré tout : voir ça se faire avec un tel naturel alors que certains auraient été absolument indignés d'observer une telle chose dans un établissement de standing analogue dans notre pays !
Un petit mot sur le Swan Hotel : nous sommes reconnaissants à ceux qui l'ont recommandé sur ce site et sur leurs blogs. En effet, il est situé au calme dans le quartier de Silom, à deux pas du fleuve. Nous gardons un excellent souvenir du lit géant et ultra confortable ainsi que de la grande piscine bien entretenue. C'était très calme, mais il est certain que nous y allons à une période où il y a moins de monde. A 30 euros avec petit-déjeuner au moment de notre réservation et autour de 20 euros actuellement sans petit-déjeuner, nous n'imaginons même pas trouver sur Bangkok un hôtel qui nous convienne mieux que celui-là.
11 JUILLET
Nous ne parvenons pas à trouver une banque ouverte et sommes contraints de retirer du liquide à un distributeur automatique. Nous saurons désormais que le 11 juillet est férié en Thailande. Il nous est subitement venu l'idée lumineuse que cette année au moment du retour nous conserverons une certaine somme en bahts pour l'année suivante, nous gagnerons un peu de temps à l'aéroport et éviterons ce genre de petit désagrément.
Nous avons décidé de ne pas aller au Laos de suite et de consacrer cette journée de battement à la visite de Muang Boran, autrement dit Ancient City, à environ 30 km au sud-est de Bangkok.
Les possibilités d'accès sont multiples. Nous éliminons le taxi, un peu cher. De toute manière nous apprécions d'utiliser les transports pour les locaux, c'est plus sympa. Nous prenons juste un taxi pour Democracy Monument. A cet endroit il faut trouver l'arrêt de bus qui se situe à 100 mètres de ce grand rond-point, sur l'une des avenues y menant. Il y a toujours quelqu'un pour indiquer la direction. Nous voilà dans le bus 511 pour un long trajet, avec deux longs ralentissements à des feux rouges. Ce sera également le cas au retour, notre voie croise des routes plus importantes. Nous avions précisé notre destination au chauffeur, il nous indique quand descendre. Pas de problème, déjà quelqu'un nous hèle pour nous mettre 20 mètres plus loin dans le songthaew ( voiture-taxi collective ) qui nous amènera directement dans le site. Le tarif du bus et celui du songthaew sont minimes. Déjà, les personnes que nous cotoyons nous sourient et nous font sourire.
Le prix de l'entrée a augmenté : 700 bahts. Cela comprend le prêt d'un vélo, le parcours en minibus touristique et une promenade en bateau sur la rivière. Nous n'avons pas totalement récupéré du voyage et comme nous avons le temps espéré pour cette journée, il fait une chaleur lourde et humide. Nous optons donc pour la voiturette électrique et n'allons pas le regretter. 150 bahts de l'heure tout de même.
Nous avons passé une excellente journée, au-delà de nos attentes. Ce parc rassemble non seulement une copie grandeur nature ou à échelle réduite des principaux monuments du pays mais on y découvre aussi un grand nombre de statues et de jardins aménagés. Il y a aussi les reconstitutions d'un village thai typique, d'un village du nord de la Thailande, d'une ferme avec ses animaux et d'un village sur l'eau.
Nous n'avons pour ainsi dire vu que des oeuvres bien réalisées et esthétiquement réussies. L'ensemble vaut réellement le déplacement. Nous y avons passé six bonnes heures sans trop trainer.
Voici un échantillon très incomplet de ce que nous avons pu admirer :












Les visiteurs trouveront des toilettes, des restaurants et quelques boutiques bien répartis sur le site. Au retour, il suffit de passer de l'autre côté de la route en traversant la passerelle pour piétons située environ 250 mètres à gauche de la sortie. Il suffit de lever le bras au passage des songthaews.
Toute la journée aura passé comme cela entre la visite et le trajet. Il nous reste le temps de retourner à l'Harmonique pour y déguster le fameux curry de crabe qui fait sa réputation. Une fois qu'on l'a fini, ce curry, on se dit que parfois la vie n'est pas si mal que ça.
10 JUILLET 2014
Nous avions pris nos billets d'avion dès septembre dernier pour bénéficier d'un tarif plus intéressant que l'année passée. Nous étions donc satisfaits du coût de 1291 euros pour deux personnes au départ de Paris jusqu'à ce qu'apparaissent les multiples promotions de certaines compagnies à la mi-janvier, que nous n'attendions pas pour une période comme celle de notre séjour. C'est décidé, l'année prochaine nous ferons le pari de patienter davantage en espérant voler, par exemple, avec Qatar Airways. Le sort nous avait donc attribué Indian Airlines. Le vol de Paris à Delhi s'est fait sur un Dreamliner de Boeing lequel, évidemment, sentait le neuf. Après un petit intervalle de quatre heures pour se dégourdir les jambes, nous avons fait le trajet vers Bangkok sur un Airbus 321 préhistorique. C'est simple, si l'extérieur de l'appareil avait été dans le même état que l'intérieur, nous ne serions jamais arrivés. Ecrans flingués, accoudoirs explosés, etc... Pour ce qui est de la qualité des plateaux repas, nous les aurions volontiers dévorés mais après une semaine sans manger sur une île déserte. Le personnel de bord ne nous a pas séduits. Enfin, nous n'avons pas apprécié les comportements, les attitudes, les regards de la plupart des personnes que nous avons croisées lors de nos escales aller et retour à Delhi. Notre expérience de cette année nous a définitivement découragés de choisir à nouveau cette compagnie et même de remettre un jour les pieds en Inde. Cela nous est personnel mais c'est clair.
Une fois de plus, c'est avec un immense soulagement que nous mettons les pieds sur le sol thailandais. Après avoir juste changé pour quelques euros, nous prenons un taxi à l'emplacement prévu et nous avons une expérience tout à fait opposée à celle de l'année passée : le chauffeur est normal et efficace. Si efficace que nous arrivons à destination bien plus tôt que nous l'espérions. Pourboire bien mérité et qui semble lui faire grand plaisir.
Nous laissons nos sacs à la réception et nous précipitons au restaurant Harmonique qui se trouve à 300 mètres à peine, juste à temps pour le dernier service du soir. Nous avons longuement parlé de cet établissement l'année passée. Un an que nous attendions ça, mais nous dégustons juste quelques nems parce que c'est surtout une bonne nuit de sommeil que nous désirons. Alors que pas mal de clients étaient encore sur place, quatre employées sont passées le long des tables pour sortir les deux grosses poubelles de la journée. Elles étaient contentes d'elles et se marraient bien. Cela nous a fait rire malgré tout : voir ça se faire avec un tel naturel alors que certains auraient été absolument indignés d'observer une telle chose dans un établissement de standing analogue dans notre pays !
Un petit mot sur le Swan Hotel : nous sommes reconnaissants à ceux qui l'ont recommandé sur ce site et sur leurs blogs. En effet, il est situé au calme dans le quartier de Silom, à deux pas du fleuve. Nous gardons un excellent souvenir du lit géant et ultra confortable ainsi que de la grande piscine bien entretenue. C'était très calme, mais il est certain que nous y allons à une période où il y a moins de monde. A 30 euros avec petit-déjeuner au moment de notre réservation et autour de 20 euros actuellement sans petit-déjeuner, nous n'imaginons même pas trouver sur Bangkok un hôtel qui nous convienne mieux que celui-là.
11 JUILLET
Nous ne parvenons pas à trouver une banque ouverte et sommes contraints de retirer du liquide à un distributeur automatique. Nous saurons désormais que le 11 juillet est férié en Thailande. Il nous est subitement venu l'idée lumineuse que cette année au moment du retour nous conserverons une certaine somme en bahts pour l'année suivante, nous gagnerons un peu de temps à l'aéroport et éviterons ce genre de petit désagrément.
Nous avons décidé de ne pas aller au Laos de suite et de consacrer cette journée de battement à la visite de Muang Boran, autrement dit Ancient City, à environ 30 km au sud-est de Bangkok.
Les possibilités d'accès sont multiples. Nous éliminons le taxi, un peu cher. De toute manière nous apprécions d'utiliser les transports pour les locaux, c'est plus sympa. Nous prenons juste un taxi pour Democracy Monument. A cet endroit il faut trouver l'arrêt de bus qui se situe à 100 mètres de ce grand rond-point, sur l'une des avenues y menant. Il y a toujours quelqu'un pour indiquer la direction. Nous voilà dans le bus 511 pour un long trajet, avec deux longs ralentissements à des feux rouges. Ce sera également le cas au retour, notre voie croise des routes plus importantes. Nous avions précisé notre destination au chauffeur, il nous indique quand descendre. Pas de problème, déjà quelqu'un nous hèle pour nous mettre 20 mètres plus loin dans le songthaew ( voiture-taxi collective ) qui nous amènera directement dans le site. Le tarif du bus et celui du songthaew sont minimes. Déjà, les personnes que nous cotoyons nous sourient et nous font sourire.
Le prix de l'entrée a augmenté : 700 bahts. Cela comprend le prêt d'un vélo, le parcours en minibus touristique et une promenade en bateau sur la rivière. Nous n'avons pas totalement récupéré du voyage et comme nous avons le temps espéré pour cette journée, il fait une chaleur lourde et humide. Nous optons donc pour la voiturette électrique et n'allons pas le regretter. 150 bahts de l'heure tout de même.
Nous avons passé une excellente journée, au-delà de nos attentes. Ce parc rassemble non seulement une copie grandeur nature ou à échelle réduite des principaux monuments du pays mais on y découvre aussi un grand nombre de statues et de jardins aménagés. Il y a aussi les reconstitutions d'un village thai typique, d'un village du nord de la Thailande, d'une ferme avec ses animaux et d'un village sur l'eau.
Nous n'avons pour ainsi dire vu que des oeuvres bien réalisées et esthétiquement réussies. L'ensemble vaut réellement le déplacement. Nous y avons passé six bonnes heures sans trop trainer.
Voici un échantillon très incomplet de ce que nous avons pu admirer :













Les visiteurs trouveront des toilettes, des restaurants et quelques boutiques bien répartis sur le site. Au retour, il suffit de passer de l'autre côté de la route en traversant la passerelle pour piétons située environ 250 mètres à gauche de la sortie. Il suffit de lever le bras au passage des songthaews.
Toute la journée aura passé comme cela entre la visite et le trajet. Il nous reste le temps de retourner à l'Harmonique pour y déguster le fameux curry de crabe qui fait sa réputation. Une fois qu'on l'a fini, ce curry, on se dit que parfois la vie n'est pas si mal que ça.
Bonjour,
Je pars à ko phan gan fin mars, concernant les marées j ai du mal à trouver des infos sur cette période.
Peut on se baigner "normalement", notamment dans le nord ouest où je pense séjourner (haad yao, haad salad) voir chaloklum ?
Et d une manière générale est ce une bonne période pour cette région je pensais que oui mais j ai lu des avis contradictoires
bonjour,
Après thong pha phum, nous souhaitons rejoindre tranquillement sukhotai
Sachant que nous aurons déjà visité kanchanaburi et ayutthaya, ou pensez vous que nous pourrions nous arrêter sur le chemin de sukhotai, sachant que Lopburi ne nous tente pas trop pour l'instant ?
Donc si vous avez des idées de villes ou d'endroits entre ces deux destinations que nous pourrions donc rejoindre depuis Thong pha phum, nous sommes preneurs..... (pour info, nous sommes avec 2 enfants de 7 et 9 ans)
merci d'avance,
boris
Après thong pha phum, nous souhaitons rejoindre tranquillement sukhotai
Sachant que nous aurons déjà visité kanchanaburi et ayutthaya, ou pensez vous que nous pourrions nous arrêter sur le chemin de sukhotai, sachant que Lopburi ne nous tente pas trop pour l'instant ?
Donc si vous avez des idées de villes ou d'endroits entre ces deux destinations que nous pourrions donc rejoindre depuis Thong pha phum, nous sommes preneurs..... (pour info, nous sommes avec 2 enfants de 7 et 9 ans)
merci d'avance,
boris
Salut!
Je serai dans la région vers Noel, et j'hésite a pousser jusqu'à Sangkhla ou ThongPha Phum pour 2 jours. C'est quand même un détour d'apparemment 3-4h de route, et je n'arrive pas a décider si ca en vaut la peine...
Je vois des discussions sur Sangkhlaburi mais ca tourne beaucoup autour des activités "sportives" (éléphants, rafting, etc.) et ce n'est pas du tout le but du détour...
Et pour ce qui est de Thong Pha Phum, il semble que peu de gens s'y arrêtent, a part pour aller au Ganesha Park, mais pas pour visiter la région en elle-même... Pourtant ca a l'air beau, apparemment calme et "authentique". Est-ce que qu'un a un retour?
Comme on compte se rendre a Nam Tok en train et aller passer une nuit au Tamarind Karen Village, je pensais ensuite continuer vers ThongPha Phum ou/et Sangkhla, mais je ne me rends pas très bien compte des distances. Une option intéressante serait peut-être de louer un scooter a Nam Tok et se rendre par nous-même jusque Sangkhla, la route étant apparemment magnifique. Est-ce que ca parait réalisable? La route n'est pas trop "technique", et pas trop encombrée?
Si cette dernière option n'est pas envisageable, alors je me disais qu'on pouvait prendre le bus/minibus vers Thong Pha Phum et rayonner de la en moto/vélo, car a priori la région me parait encore plus jolie que Sangkhla, mais je n'en suis pas sure car j'ai eu assez peu d'infos et témoignages là-dessus!
Bref, si vous avez des infos a partager sur ces deux régions, sur le trajet en moto, sur une guesthouse sympa, des photos, que voir autour, bref n'importe quelle info - je suis preneuse!
Merci!!
Je serai dans la région vers Noel, et j'hésite a pousser jusqu'à Sangkhla ou ThongPha Phum pour 2 jours. C'est quand même un détour d'apparemment 3-4h de route, et je n'arrive pas a décider si ca en vaut la peine...
Je vois des discussions sur Sangkhlaburi mais ca tourne beaucoup autour des activités "sportives" (éléphants, rafting, etc.) et ce n'est pas du tout le but du détour...
Et pour ce qui est de Thong Pha Phum, il semble que peu de gens s'y arrêtent, a part pour aller au Ganesha Park, mais pas pour visiter la région en elle-même... Pourtant ca a l'air beau, apparemment calme et "authentique". Est-ce que qu'un a un retour?
Comme on compte se rendre a Nam Tok en train et aller passer une nuit au Tamarind Karen Village, je pensais ensuite continuer vers ThongPha Phum ou/et Sangkhla, mais je ne me rends pas très bien compte des distances. Une option intéressante serait peut-être de louer un scooter a Nam Tok et se rendre par nous-même jusque Sangkhla, la route étant apparemment magnifique. Est-ce que ca parait réalisable? La route n'est pas trop "technique", et pas trop encombrée?
Si cette dernière option n'est pas envisageable, alors je me disais qu'on pouvait prendre le bus/minibus vers Thong Pha Phum et rayonner de la en moto/vélo, car a priori la région me parait encore plus jolie que Sangkhla, mais je n'en suis pas sure car j'ai eu assez peu d'infos et témoignages là-dessus!
Bref, si vous avez des infos a partager sur ces deux régions, sur le trajet en moto, sur une guesthouse sympa, des photos, que voir autour, bref n'importe quelle info - je suis preneuse!
Merci!!
bonjour,
je suis actuellement au dolphin's bungalow de la plage thong nai pan yai sur l'île de ko phan gan. Si certains veulent des infos, n'hésitez pas, j'ai aussi trouvé le bon mail pour réserver. comptez 1300 bahts pr un bungalow avec clim. la plage de sable blanc est sympa, il fait plutôt gris pour le moment ou soleil voilé et chance il ne pleut que la nuit !! Pr venir depuis sala, le taxi brousse sur route "sport" coûte 300 bahts.
Si certains ont fait du taxi boat pr les plages alentours, je suis preneur pour les tarifs.
Cordialement.
😛
je suis actuellement au dolphin's bungalow de la plage thong nai pan yai sur l'île de ko phan gan. Si certains veulent des infos, n'hésitez pas, j'ai aussi trouvé le bon mail pour réserver. comptez 1300 bahts pr un bungalow avec clim. la plage de sable blanc est sympa, il fait plutôt gris pour le moment ou soleil voilé et chance il ne pleut que la nuit !! Pr venir depuis sala, le taxi brousse sur route "sport" coûte 300 bahts.
Si certains ont fait du taxi boat pr les plages alentours, je suis preneur pour les tarifs.
Cordialement.
😛
Bonjour à tous,
On arrive le 22/12 à Bangkok à 8h, direction gare de Mochit pour le bus qui va à Thong Pha Phum (direct?) pour se "poser" 2 jours avant d'aller faire connaissance avec les éléphants (Ganesha park).
Mon idée était de louer une voiture avec un guide (2 jours c'est court pour galérer). Si quelqu'un a des idées pour : -cascades sans cars de russes qui débarquent -Guest house Thong Pha Phum (on est avec un petit de 3 ans), pas trop éloignnée du village. -Loueur qui est ok pour ne pas faire la tournée des russes
Je "bûche" depuis un moment mais ne connaissant pas les distances c'est pas fastoche.
Et le 26/12 direction Ranong ou Krabi (en repassant par Bangkok pour l'avion) pour quelques jours à la plage (Koh Phayam ou Koh Chang la petite...je suis preneuse d'idée aussi)
Merci d'avance. Cati
On arrive le 22/12 à Bangkok à 8h, direction gare de Mochit pour le bus qui va à Thong Pha Phum (direct?) pour se "poser" 2 jours avant d'aller faire connaissance avec les éléphants (Ganesha park).
Mon idée était de louer une voiture avec un guide (2 jours c'est court pour galérer). Si quelqu'un a des idées pour : -cascades sans cars de russes qui débarquent -Guest house Thong Pha Phum (on est avec un petit de 3 ans), pas trop éloignnée du village. -Loueur qui est ok pour ne pas faire la tournée des russes
Je "bûche" depuis un moment mais ne connaissant pas les distances c'est pas fastoche.
Et le 26/12 direction Ranong ou Krabi (en repassant par Bangkok pour l'avion) pour quelques jours à la plage (Koh Phayam ou Koh Chang la petite...je suis preneuse d'idée aussi)
Merci d'avance. Cati
Attention, à Ko Pha-Ngan.
Au niveau de Thong Naï Pan, sur la route principale (à proximité du Seven-Eleven), nous avons été arnaqués en louant une mobylette.
Nous avons été obligés de racheter notre passeport. L'agence est située sur la route principale au niveau de Thong Naï Pan. Attention, les deux agences qui se font face sont complices et pratiquent l'arnaque à la location de mobylettes.
Ci dessous les photos de l'enseigne (elle a peut-être déjà changé) de l'endroit concerné.
Savourez votre voyage et prenez toutes les précautions d'usage lorsque vous louez un scooter.
Très beau voyage à tous.
je tombe sur un reportage Tv sur la plus grande fête du monde nommé la Full Moon Party.Cette fiesta gigantesque a lieu depuis plus de 20 ans sur une plage de l’ile de koh Pha Ngan en Thaïlande.
Des milliers de personnes du monde entier se retrouvent sur cette plage à chaque pleine lune pour faire une énorme beuverie en maillot de bain et tongues …
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Le départ, le trajet et l’arrivée :
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$Un passe global pour la Full Moon nous a couté 700 bath soit environ 15 euros.
Arrivé sur l’embarcadère de koh Samui , les groupes d’anglais, australiens, espagnols, italiens et français attendent au rythme annonciateur de techno, l’arrivée du Speed boat.
Première bière légère à la main et sous un début de Mousson, notre hors bord a 3 moteurs fait son apparition. A 40 dans le bateaux, équipé de nos gilets de sauvetage, l’équipage Thaï se lance à fond sur le rivage de koh Pha Ngan. Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque.
Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Repère, découverte et arrivée au Paradis
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En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse.
Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix
( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros…
Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010.
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Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs
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Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules.
Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande.
Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire.
Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Extase, plaisir , amitié et gueule de bois
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Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade.
Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure…
Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante…
Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime.
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
CONCLUSION
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Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!! Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque. Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Repère, découverte et arrivée au Paradis $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse. Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix ( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros��� Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules. Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande. Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire. Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Extase, plaisir , amitié et gueule de bois $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade. Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure… Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante… Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ CONCLUSION $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!!
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!! Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque. Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Repère, découverte et arrivée au Paradis $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse. Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix ( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros��� Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules. Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande. Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire. Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Extase, plaisir , amitié et gueule de bois $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade. Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure… Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante… Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ CONCLUSION $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!!
Je cherche à me "poser" quelques jours sur une plage après Bangkok et la région de Kanchanaburi. Un hôtel situé dans un endroit calme (pas de musique à gogo!), mais animation et activités facilement accessibles. Les paysages de Ko Phi Phi sont-ils vraiment plus beaux que du côté de Samui? Y-a t-il une différence de climat en février?
toutes vos remarques m' interessent pour ce premier voyage en Thailande.
( Le paradis des « teufeurs » existe!
Il persiste et résiste encore et toujours à la désapprobation des politiciens occidentaux, des grands shérifs qui sous prétexte de vouloir nous protéger de nous même, de sauver notre santé, bannissent et interdissent la fête que des millions d'êtres humains veulent faire.
Est-ce qu'ils pensent à notre santé mentale? Pas le moins du monde! Ils espèrent juste que l'on sera de bons moutons effrayés capables de mettre un bulletin dans une urne, de cotiser assez pour payer leurs salaires et de consommer.
Aller à la Full Moon Party est une façon de faire la révolution et de dire « merde » a tous les moralisateurs.
A Ko Pha Ngan on se sent libre. Des gens des quatre coins du monde ont élu pour domicile cette charmante petite île, s'échappant de tout ce qui les empêchaient de s'épanouir chez eux pour se consacrer au moment présent, à la musique, à créer leur petit business, à vivre les pieds dans l'eau dans des paysages magnifiques et surtout à s'amuser, à partager de bons moments avec des gens qui ont soif de vivre.)
Nous quittons Ko Lanta, du moins le Family Resort le 12 février à midi, prenant, pour 650 baths chacun, un bateau qui mettra quatre heures pour rallier Phuket, un grand bordel (dans tous les sens du terme) où nous ne resterons que le temps d'une nuit et de perdre quelques parties de Puissance 4 face à de jolies thaïlandaises. 24 heures plus tard, nous nous asseyons dans un minibus, venant tout juste d'acheter nos billets pour Ko Pha Ngan (600 Baths, 15 euros). Nous allons mettre du temps à réaliser que ce taxi inconfortable, qui va durant quatre heure nous écraser les nerfs sciatiques et nous amener à Surat Thani, est en fait notre moyen de locomotion. Nous rêvions d'un grand bus moderne, spacieux. Nous avons le droit à un pauvre monospace rabaissé, sensible aux moindres défauts de la route. Douze passagers dans une boite à sardines qui souffrent en silence!
Arrivés dans la ville portuaire, nous déposons nos bagages dans une agence et partons diner. Au retour un gars nous presse : « Allez, dépêchez vous, nous partons au port maintenant! ». Le gars nous dépose face à un gros bateau qui ne part que dans trois heures, je comprendrai plus tard pourquoi ce type était si pressé de nous voir partir quand je m'apercevrai qu'il manque de l'argent dans ma banane, mon sac était pourtant cadenassé, ils ont du me voir faire le code. Ils n'ont pris ni mon passeport, ni ma carte de crédit, et m'ont même laissé un peu d'argent. Ils sont mignons... Jusqu'à présent je faisais confiance aux agences de voyage, elles proposent tous le temps de garder nos bagages et de les surveiller, ce temps est révolu. Malheureusement je n'ai pas noté son nom pour lui faire un peu de publicité, je n'avais pas traité directement avec elle. En Thaïlande, il y a des tonnes et des tonnes d'intermédiaires. Le comble, c'est que la veille, un pote m'a envoyé un message me disant que mes récits étaient bien beaux mais que je ne parlais jamais de mes galères. Je lui ai répondu que pour l'instant je les avais évitées et qu'elles avaient été clémentes avec moi, conneries! Il suffisait juste de l'évoquer pour qu'une apparaisse. Bruno, je ne te remercierai pas de m'avoir envoyé de l'énergie négative ! Tu dois bien rigoler là ! Oui je sais, le « nagual » est farceur !
Notre bateau décolle à 23 heure, nous nous installons sur notre couchette pour nous réveiller 7 heures plus tard à Thongsala, le port de Ko Pha Ngan. Nous prenons un taxi pour nous rendre vers Baan Tai, au Jungle Bar, afin de nous reposer quelques heures dans un des trois bungalows et passer notre première nuit sur l'île. Après une longue sieste, nous rejoignons Nathalie, une vieille copine tourangelle exilée à Ibiza. Elle loge sur le port, nous a trouvé une chambre propre pour 200 baths. Nous déménageons dés le lendemain. Nous resterons à la Yellow Guesthouse, pendant tout notre séjour. Le propriétaire s'appelle Jesse, il est anglais. Il vit en Thaïlande depuis trois ans et a parcouru tout le pays avant de s'installer ici. Il est le père d'un très beau petit métis. C'est un chic type, souriant, costaud, les cheveux rasés. Il passe tous les jours pour laver les sanitaires et se soucier de notre confort, il nous indique les endroits à ne manquer sous aucun prétexte. Dans la maison jaune, il y a une anglaise qui passe ses journées à s' entrainer à la boxe thaïe, trois hollandaises marrantes qui ne nous plaisent guère et un couple de fêtards canadiens.
Pour se déplacer sur l'île, il est plus pratique d'utiliser un engin motorisé. Nous louons deux 125cm3 pour 150 baths. Pour moins de 10 euros par jour nous avons une chambre et un moyen de locomotion, royal! Notre leitmotiv sera d'explorer l'ensemble des plages de Phangan, du nord au sud, d'est en ouest, de Haad Yao à Thong Nai Pan, de Haad Rin à Chaloklum... Nous partons en général le matin vers 11 heure pour rentrer à l'heure de l'apéro, sillonnons des routes montagneuses impressionnantes, des pistes de terre qui nous donnent l'impression de participer à un rallye-raid, les cheveux dans le vent, les lunettes de soleil bien calées pour contrer la poussière, les masques, tubas et appareils photos dans nos sacs étanches. Après être passés par Ko Phi Phi, les plages d'ici nous paraissent un peu plus banales mais nous ne boudons pas notre plaisir. Le décor est très varié, nous nous retrouvons tantôt en haut d'une crique ou encore assis sur du sable blanc, dans la jungle en train d'acheter un peu d'essence, dans un petit troquet au bord d'une route pour boire à la paille un shake à la banane, à proximité d'une chute d'eau.
Nos premières journées sont calmes, nous nous reposons et gardons nos forces pour le marathon de la Full Moon Party. Le mercredi, nous nous décidons enfin à sortir, il y a un concert du plus grand groupe de reggae thaï, Job 2 Do. Nous y allons avec deux locaux, des potes de Nathalie. L' endroit est sublime, au bord d'une plage. A notre grande surprise, il y a beaucoup de monde. C'est la pleine saison, les fêtards sont arrivés en force. La scène est haute, le son, de qualité. Il y a plein de petits stands qui vendent de la bouffe ou des fringues, un bar difficilement accessible où il ne s'y vend pas que de l'alcool. Le premier groupe joue un rock'n roll puissant, les musiciens sont bons, à l'aise. Le batteur fait des breaks dévastateurs, le guitariste branle son manche avec aisance, le chanteur a la voix cassé. Ils font l'unanimité en balançant « Rock'n Roll » de Led Zeppelin. Une dizaine de chevelus, rescapés des 70's, sautent dans tous les sens au premier rang. Ils sifflent, ils hurlent, brandissant fièrement leur bière au dessus de leur tête. Arrive le moment tant attendu, les « number one », comme disent les Thaïs, entrent en scène…. Un chanteur, une Ibanez blanche entre les mains, un bonnet ample sur la tête cachant d'épaisses dread-locks, qui semble tout droit sorti d'une vieille jacket d'un vinyle de Kingston, dont la voix n'a rien a envier à celles qui fleurissent des studios d'enregistrements jamaïquains, un bassiste à la coupe afro qui le grandi de dix centimètres, un guitariste solo qui utilise sa pédale wha-wha à la perfection, une section rythmique en place. Ils ont un son bien « roots » qui m'évoque Burning Spears, la réalisation est de très bonne qualité. Malgré une très bonne reprise des Pink Floyd, « An other brick in the wall » et quelques standards de notre cher et tendre Bob, je regrette de ne pas avoir assez entendu leurs propres compositions, ils faut bien donner à manger aux fauves. Juste le temps de réorganiser les balances, apparaît un groupe russe. Dans un esprit clubber mais musicalement comparable à Hilight Tribe , ils envoient un live electro « label rouge ». Le leader est aux percussions, il tape à une vitesse phénoménale, menant la troupe. Le chef d'orchestre, lui, est caché derrière son Mac, il equalise tous les instruments en direct, règle les réverbes des voix, rajoute des effets et des samples. Il y a un batteur, une joueuse de didgeridoo, un chanteur, une chanteuse et une danseuse pleine de grâce. Leur musique est un mixe de house et de trance. Ils sont bons, ils ont du charisme, tout le monde danse. C'est le bouquet final.
Le son s'arrête vers deux heure du matin, il y a une « jungle party » dans un autre coin de l'île, nous nous y dirigeons. Sur le chemin, Rico décide d'envoyer les gaz, histoire de se faire plaisir sur sa moto. Les thaïs, qui nous accompagnent et nous montrent le chemin, n'apprécient guère et se décident à prendre un autre chemin sans se préoccuper de lui. Je les abandonne, pensant qu'Éric nous attend un peu plus loin. En fait, il avait juste envie de faire un tour de l'île « by night ». Je ne le retrouve pas, je rentre à la maison. J'ai envie de me fumer une dernière cigarette avant de me coucher mais je n'ai plus de briquet, je descend pour aller m'en acheter un au « Seven-Eleven » ( des épiceries ouvertes 24 heures sur 24, il y en a partout en Thaïlande ). Au retour, à deux pas de chez moi, j'entends :
« Hey Vincent!!! » Je vois Sarah et toute la troupe de français que nous avons rencontrés au concert. «-Tu fais quoi là? - Bein... je vais me coucher. - T'es pas bien toi! Allez, viens à la Jungle! Dépêches toi! En plus j' suis un peu bourrée j'ai peur de conduire. - Ok, mets toi derrière, c'est parti! »
Je comptais aller me coucher tranquillement, j'étais décidé, et me voici, pour une histoire de briquet, en train de retourner faire la fête... Cette nuit là, je n'étais pas programmé pour dormir.
Vingt minutes plus tard, je me gare, paye les 300 baths de droit d'entrée et pénètre dans l'enceinte. Effectivement, nous sommes au cœur de la jungle, l'espace est bien aménagé, il y a un grand « dance-floor », beaucoup de monde, plusieurs « chill-out », un bar. C'est une teuf trance! Yes! A l'affiche, des dj russes qui balancent des galettes de psy-trance. Le son est énorme. Tout le monde danse d'une même façon tribale. Les filles sont belles, stylées, les mecs, torses-nus, tatoués. Les gens ont le sourire, communient, sauf peut-être ce type qui a l'air d'avoir pris trop de stéroïdes pour se gonfler les muscles et dont les mâchoires semblent bloquées, on dirait Hulk, en plus blanc que blanc, avec une calvitie. Il y a pas mal de français, des espagnols, des brésiliens, des argentins, des russes, des israéliens et des anglos-saxons... C'est génial de faire la fête avec le monde entier. Je rentre en taxi vers 11 heure, après la coupure de son, après avoir vu le soleil se lever doucement, après avoir fait connaissance avec quelques charmantes demoiselles. Je me sens bien, heureux d'avoir participé à une « teuf » digne de ce nom, d'avoir écouté de la musique de qualité, sans que des policiers viennent éteindre le son et confisquer le matériel des organisateurs. Il est temps d'aller me coucher.
Si nous le souhaitions, nous pourrions sortir tous les soir, mais nous préférons nous réveiller en forme pour enfourcher nos engins et partir sur les routes. Notre rythme de vie est sain, nous mangeons un bon petit déjeuner le matin, à base de fruits et de céréales, nos repas sont équilibrés. Je raffole du pad-thaï, ces nouilles sautées cuisinées avec des légumes, du poulet et des arachides. Nous buvons notre petite bière le soir et évitons de boire trop de ce whisky thaï qui fait mal au crâne.
La lune grossi de jour en jour, elle atteint sa taille maximale le 19 février, il est temps de se rendre à Haad Rin, la plage de la Full-Moon. C'est impressionnant, des milliers de gens se sont donnés rendez-vous pour célébrer la puissance de notre astre nocturne. L'excitation est a son comble, la foule est hypersensibilisée par l'énergie que déploie la lune, la cérémonie a commencée. Sur cette petite plage, il doit y avoir une dizaine de sound- systems. De la drum'n bass, du dub-step, de la house, de l'electro minimale, de la techno et bien sûr de la trance. Nous resterons toute la nuit devant le Zoom Bar, bercés par des dj's israéliens, faisant quelques longueurs de plage pour regarder le spectacle. Le meilleur moment est toujours quand le soleil se lève, danser sous un ciel rose est juste... magique. Certes, il y a toujours quelques têtes qui font mal à voir, mais c'est tellement plus agréable de voir tous ces sourires, ces déguisements fluorescents que la plupart des gens arborent, le visage des jolies filles à coté desquelles on danse. En plus ça évite de draguer ou de se faire piéger par un « lady-boy », car ils sont belles, c'est bluffant. Après la fête nous nous dirigeons dans un premier after, un petit bar dans lequel se joue de l'electro minimale, puis avec Rico, nous atterrissons dans un autre after trance. Nous n'en repartirons que le soir à 21 heure, passant la journée à danser sur le sable ou dans un univers de tentures psychédéliques, à boire des bières, à nous étaler comme des loques dans un hamac, le regard perdu entre le bleu du ciel et de la mer, les tympans caressés par une basse ronde et répétitive, discutant avec des espagnols et des françaises, admirant des mecs qui jonglent, rigolant de voir se russe tout sec, perché, sauter partout, rigolant, rigolant, rigolant... Nous prenons le bateau demain à midi, direction Bangkok, Rico rentre chez lui et moi je vais aller dans le nord... Il y a un temps pour tout, celui de la fête est passé... pour le moment.
Nous quittons Ko Lanta, du moins le Family Resort le 12 février à midi, prenant, pour 650 baths chacun, un bateau qui mettra quatre heures pour rallier Phuket, un grand bordel (dans tous les sens du terme) où nous ne resterons que le temps d'une nuit et de perdre quelques parties de Puissance 4 face à de jolies thaïlandaises. 24 heures plus tard, nous nous asseyons dans un minibus, venant tout juste d'acheter nos billets pour Ko Pha Ngan (600 Baths, 15 euros). Nous allons mettre du temps à réaliser que ce taxi inconfortable, qui va durant quatre heure nous écraser les nerfs sciatiques et nous amener à Surat Thani, est en fait notre moyen de locomotion. Nous rêvions d'un grand bus moderne, spacieux. Nous avons le droit à un pauvre monospace rabaissé, sensible aux moindres défauts de la route. Douze passagers dans une boite à sardines qui souffrent en silence!
Arrivés dans la ville portuaire, nous déposons nos bagages dans une agence et partons diner. Au retour un gars nous presse : « Allez, dépêchez vous, nous partons au port maintenant! ». Le gars nous dépose face à un gros bateau qui ne part que dans trois heures, je comprendrai plus tard pourquoi ce type était si pressé de nous voir partir quand je m'apercevrai qu'il manque de l'argent dans ma banane, mon sac était pourtant cadenassé, ils ont du me voir faire le code. Ils n'ont pris ni mon passeport, ni ma carte de crédit, et m'ont même laissé un peu d'argent. Ils sont mignons... Jusqu'à présent je faisais confiance aux agences de voyage, elles proposent tous le temps de garder nos bagages et de les surveiller, ce temps est révolu. Malheureusement je n'ai pas noté son nom pour lui faire un peu de publicité, je n'avais pas traité directement avec elle. En Thaïlande, il y a des tonnes et des tonnes d'intermédiaires. Le comble, c'est que la veille, un pote m'a envoyé un message me disant que mes récits étaient bien beaux mais que je ne parlais jamais de mes galères. Je lui ai répondu que pour l'instant je les avais évitées et qu'elles avaient été clémentes avec moi, conneries! Il suffisait juste de l'évoquer pour qu'une apparaisse. Bruno, je ne te remercierai pas de m'avoir envoyé de l'énergie négative ! Tu dois bien rigoler là ! Oui je sais, le « nagual » est farceur !
Notre bateau décolle à 23 heure, nous nous installons sur notre couchette pour nous réveiller 7 heures plus tard à Thongsala, le port de Ko Pha Ngan. Nous prenons un taxi pour nous rendre vers Baan Tai, au Jungle Bar, afin de nous reposer quelques heures dans un des trois bungalows et passer notre première nuit sur l'île. Après une longue sieste, nous rejoignons Nathalie, une vieille copine tourangelle exilée à Ibiza. Elle loge sur le port, nous a trouvé une chambre propre pour 200 baths. Nous déménageons dés le lendemain. Nous resterons à la Yellow Guesthouse, pendant tout notre séjour. Le propriétaire s'appelle Jesse, il est anglais. Il vit en Thaïlande depuis trois ans et a parcouru tout le pays avant de s'installer ici. Il est le père d'un très beau petit métis. C'est un chic type, souriant, costaud, les cheveux rasés. Il passe tous les jours pour laver les sanitaires et se soucier de notre confort, il nous indique les endroits à ne manquer sous aucun prétexte. Dans la maison jaune, il y a une anglaise qui passe ses journées à s' entrainer à la boxe thaïe, trois hollandaises marrantes qui ne nous plaisent guère et un couple de fêtards canadiens.
Pour se déplacer sur l'île, il est plus pratique d'utiliser un engin motorisé. Nous louons deux 125cm3 pour 150 baths. Pour moins de 10 euros par jour nous avons une chambre et un moyen de locomotion, royal! Notre leitmotiv sera d'explorer l'ensemble des plages de Phangan, du nord au sud, d'est en ouest, de Haad Yao à Thong Nai Pan, de Haad Rin à Chaloklum... Nous partons en général le matin vers 11 heure pour rentrer à l'heure de l'apéro, sillonnons des routes montagneuses impressionnantes, des pistes de terre qui nous donnent l'impression de participer à un rallye-raid, les cheveux dans le vent, les lunettes de soleil bien calées pour contrer la poussière, les masques, tubas et appareils photos dans nos sacs étanches. Après être passés par Ko Phi Phi, les plages d'ici nous paraissent un peu plus banales mais nous ne boudons pas notre plaisir. Le décor est très varié, nous nous retrouvons tantôt en haut d'une crique ou encore assis sur du sable blanc, dans la jungle en train d'acheter un peu d'essence, dans un petit troquet au bord d'une route pour boire à la paille un shake à la banane, à proximité d'une chute d'eau.
Nos premières journées sont calmes, nous nous reposons et gardons nos forces pour le marathon de la Full Moon Party. Le mercredi, nous nous décidons enfin à sortir, il y a un concert du plus grand groupe de reggae thaï, Job 2 Do. Nous y allons avec deux locaux, des potes de Nathalie. L' endroit est sublime, au bord d'une plage. A notre grande surprise, il y a beaucoup de monde. C'est la pleine saison, les fêtards sont arrivés en force. La scène est haute, le son, de qualité. Il y a plein de petits stands qui vendent de la bouffe ou des fringues, un bar difficilement accessible où il ne s'y vend pas que de l'alcool. Le premier groupe joue un rock'n roll puissant, les musiciens sont bons, à l'aise. Le batteur fait des breaks dévastateurs, le guitariste branle son manche avec aisance, le chanteur a la voix cassé. Ils font l'unanimité en balançant « Rock'n Roll » de Led Zeppelin. Une dizaine de chevelus, rescapés des 70's, sautent dans tous les sens au premier rang. Ils sifflent, ils hurlent, brandissant fièrement leur bière au dessus de leur tête. Arrive le moment tant attendu, les « number one », comme disent les Thaïs, entrent en scène…. Un chanteur, une Ibanez blanche entre les mains, un bonnet ample sur la tête cachant d'épaisses dread-locks, qui semble tout droit sorti d'une vieille jacket d'un vinyle de Kingston, dont la voix n'a rien a envier à celles qui fleurissent des studios d'enregistrements jamaïquains, un bassiste à la coupe afro qui le grandi de dix centimètres, un guitariste solo qui utilise sa pédale wha-wha à la perfection, une section rythmique en place. Ils ont un son bien « roots » qui m'évoque Burning Spears, la réalisation est de très bonne qualité. Malgré une très bonne reprise des Pink Floyd, « An other brick in the wall » et quelques standards de notre cher et tendre Bob, je regrette de ne pas avoir assez entendu leurs propres compositions, ils faut bien donner à manger aux fauves. Juste le temps de réorganiser les balances, apparaît un groupe russe. Dans un esprit clubber mais musicalement comparable à Hilight Tribe , ils envoient un live electro « label rouge ». Le leader est aux percussions, il tape à une vitesse phénoménale, menant la troupe. Le chef d'orchestre, lui, est caché derrière son Mac, il equalise tous les instruments en direct, règle les réverbes des voix, rajoute des effets et des samples. Il y a un batteur, une joueuse de didgeridoo, un chanteur, une chanteuse et une danseuse pleine de grâce. Leur musique est un mixe de house et de trance. Ils sont bons, ils ont du charisme, tout le monde danse. C'est le bouquet final.
Le son s'arrête vers deux heure du matin, il y a une « jungle party » dans un autre coin de l'île, nous nous y dirigeons. Sur le chemin, Rico décide d'envoyer les gaz, histoire de se faire plaisir sur sa moto. Les thaïs, qui nous accompagnent et nous montrent le chemin, n'apprécient guère et se décident à prendre un autre chemin sans se préoccuper de lui. Je les abandonne, pensant qu'Éric nous attend un peu plus loin. En fait, il avait juste envie de faire un tour de l'île « by night ». Je ne le retrouve pas, je rentre à la maison. J'ai envie de me fumer une dernière cigarette avant de me coucher mais je n'ai plus de briquet, je descend pour aller m'en acheter un au « Seven-Eleven » ( des épiceries ouvertes 24 heures sur 24, il y en a partout en Thaïlande ). Au retour, à deux pas de chez moi, j'entends :
« Hey Vincent!!! » Je vois Sarah et toute la troupe de français que nous avons rencontrés au concert. «-Tu fais quoi là? - Bein... je vais me coucher. - T'es pas bien toi! Allez, viens à la Jungle! Dépêches toi! En plus j' suis un peu bourrée j'ai peur de conduire. - Ok, mets toi derrière, c'est parti! »
Je comptais aller me coucher tranquillement, j'étais décidé, et me voici, pour une histoire de briquet, en train de retourner faire la fête... Cette nuit là, je n'étais pas programmé pour dormir.
Vingt minutes plus tard, je me gare, paye les 300 baths de droit d'entrée et pénètre dans l'enceinte. Effectivement, nous sommes au cœur de la jungle, l'espace est bien aménagé, il y a un grand « dance-floor », beaucoup de monde, plusieurs « chill-out », un bar. C'est une teuf trance! Yes! A l'affiche, des dj russes qui balancent des galettes de psy-trance. Le son est énorme. Tout le monde danse d'une même façon tribale. Les filles sont belles, stylées, les mecs, torses-nus, tatoués. Les gens ont le sourire, communient, sauf peut-être ce type qui a l'air d'avoir pris trop de stéroïdes pour se gonfler les muscles et dont les mâchoires semblent bloquées, on dirait Hulk, en plus blanc que blanc, avec une calvitie. Il y a pas mal de français, des espagnols, des brésiliens, des argentins, des russes, des israéliens et des anglos-saxons... C'est génial de faire la fête avec le monde entier. Je rentre en taxi vers 11 heure, après la coupure de son, après avoir vu le soleil se lever doucement, après avoir fait connaissance avec quelques charmantes demoiselles. Je me sens bien, heureux d'avoir participé à une « teuf » digne de ce nom, d'avoir écouté de la musique de qualité, sans que des policiers viennent éteindre le son et confisquer le matériel des organisateurs. Il est temps d'aller me coucher.
Si nous le souhaitions, nous pourrions sortir tous les soir, mais nous préférons nous réveiller en forme pour enfourcher nos engins et partir sur les routes. Notre rythme de vie est sain, nous mangeons un bon petit déjeuner le matin, à base de fruits et de céréales, nos repas sont équilibrés. Je raffole du pad-thaï, ces nouilles sautées cuisinées avec des légumes, du poulet et des arachides. Nous buvons notre petite bière le soir et évitons de boire trop de ce whisky thaï qui fait mal au crâne.
La lune grossi de jour en jour, elle atteint sa taille maximale le 19 février, il est temps de se rendre à Haad Rin, la plage de la Full-Moon. C'est impressionnant, des milliers de gens se sont donnés rendez-vous pour célébrer la puissance de notre astre nocturne. L'excitation est a son comble, la foule est hypersensibilisée par l'énergie que déploie la lune, la cérémonie a commencée. Sur cette petite plage, il doit y avoir une dizaine de sound- systems. De la drum'n bass, du dub-step, de la house, de l'electro minimale, de la techno et bien sûr de la trance. Nous resterons toute la nuit devant le Zoom Bar, bercés par des dj's israéliens, faisant quelques longueurs de plage pour regarder le spectacle. Le meilleur moment est toujours quand le soleil se lève, danser sous un ciel rose est juste... magique. Certes, il y a toujours quelques têtes qui font mal à voir, mais c'est tellement plus agréable de voir tous ces sourires, ces déguisements fluorescents que la plupart des gens arborent, le visage des jolies filles à coté desquelles on danse. En plus ça évite de draguer ou de se faire piéger par un « lady-boy », car ils sont belles, c'est bluffant. Après la fête nous nous dirigeons dans un premier after, un petit bar dans lequel se joue de l'electro minimale, puis avec Rico, nous atterrissons dans un autre after trance. Nous n'en repartirons que le soir à 21 heure, passant la journée à danser sur le sable ou dans un univers de tentures psychédéliques, à boire des bières, à nous étaler comme des loques dans un hamac, le regard perdu entre le bleu du ciel et de la mer, les tympans caressés par une basse ronde et répétitive, discutant avec des espagnols et des françaises, admirant des mecs qui jonglent, rigolant de voir se russe tout sec, perché, sauter partout, rigolant, rigolant, rigolant... Nous prenons le bateau demain à midi, direction Bangkok, Rico rentre chez lui et moi je vais aller dans le nord... Il y a un temps pour tout, celui de la fête est passé... pour le moment.
Bonjour,
Nous (2 adultes et 2 enfants de 10 et 12 ans) partons en Thailande en aout prochain et nous souhaitons finir notre séjour (4 jours sans doute) par une pause sur une île. Par rapport à la météo, notre choix s'est arrêté sur Ko Samui ou Ko Pha (j'ai éliminé Ko Tao) et malgré la lecture des multiples posts, je n'arrive pas à me décider. Nous avons envie de trouver de belles plages, de l'authenticité, une vie locale, de belles découvertes ... bref un petit paradis. Alors que dois-je choisir ? Ce que j'ai retenu des différents posts :
Ko Samui : plus très local. Côté Chaweng : très fréquenté mais belle plage - Côté Lamai : plus authentique mais plages un peu boueuses ...
ko Pha : des avis divers (bien / pas bien ) .
Si vous avez des adresses de logements sympas, je suis bien sûr preneuse !
Je vous remercie tous de votre contribution à l'organisation de notre voyage.
Bonjour,
Je m'adresse une nouvelle fois à vous, car je n'arrive pas à trouver comment venir à Ko Pha Ngan depuis Bangkok.
Nous avons sélectionné cet endroit au vu des posts sur le forum, et nous avons déjà fait, Krabi, Ao Nang, Ko Lanta. Nous cherchons une ile avec de superbes paysages, une jolie plage, une mer chaude et limpide, et une petite ville animée sans être Pukhet.
Nous arriverons le 3 mars et ce pour 15 jours. Auriez-vous de bonnes adresses de guesthouses (maxi 20€ si - génial), et quelle est la meilleure partie de l'ile pour se loger.
Question temps, est-ce de ce coté, la bonne saison ?
Un grand merci pour vos réponses.
Je m'adresse une nouvelle fois à vous, car je n'arrive pas à trouver comment venir à Ko Pha Ngan depuis Bangkok.
Nous avons sélectionné cet endroit au vu des posts sur le forum, et nous avons déjà fait, Krabi, Ao Nang, Ko Lanta. Nous cherchons une ile avec de superbes paysages, une jolie plage, une mer chaude et limpide, et une petite ville animée sans être Pukhet.
Nous arriverons le 3 mars et ce pour 15 jours. Auriez-vous de bonnes adresses de guesthouses (maxi 20€ si - génial), et quelle est la meilleure partie de l'ile pour se loger.
Question temps, est-ce de ce coté, la bonne saison ?
Un grand merci pour vos réponses.
Bonjour,
je serai en thailande entre fin septembre et début octobre, je compte passé une semaine à Koh Pha ngan et Koh Tao pour éviter la côte ouest. Quelqu'un est-il déjà allé sur ces iles à cette période? Est-ce que c'est une destination à éviter à ce moment là à cause des pluies?
Merci pour vos infos
Vincent.
je serai en thailande entre fin septembre et début octobre, je compte passé une semaine à Koh Pha ngan et Koh Tao pour éviter la côte ouest. Quelqu'un est-il déjà allé sur ces iles à cette période? Est-ce que c'est une destination à éviter à ce moment là à cause des pluies?
Merci pour vos infos
Vincent.
bonsoir je viens de lire une info sur un site , un francais apparement s est fais pieger a koh pan ghan en gros vers 2 h du mat un thai lui as "mis" un sachet (haschich) dans la main sans qu il est le temps de realiser les flics etaient deja sur lui . menaces chantages ils lui ont mis la pression pour qu il laches 20 000 e apres quelques heures c est descendus a 1500 e qu il as payer (il etait accompagne de sa femme )et bien sur plus de poursuites ni de tribunaux etc ...enfin bref il as put rentre chez lui mais il vas s en souvenir de cette full moon .qu en pensez vous ?la thailande est un pays que j aimes "bien " mais pas tout , les touristes que j aimes pas mais pas tous, les thais que j aimes bien mais pas tous, enfin c est dommage d entendre des trucs de dingues comme ca bien que ca ne me surprennes pas voila a+
Bonjour,
je pense aller fin avril sur Koh Phangan. Je ne suis pas du tout attiré par la Full moon party ... et je voudrais savoir si hors de ces periodes, est-ce que le sud de l'ile est tout de même calme ? la full moon party dure sur combien de jour ? apparemment en mai elle aura lieu le 9, pensez vous qu'un semaine avant, les fêtards soient déjà présents ? merci 🙂
bonjour
je suis a la recherche d infos sur ko phan gan, je serai en thailande en fevrier 2009, apres ko samui, je veux passer 4 OU 5 jours a ko phan gan .
j ai vu sur le guide du routard que le passage ce faisait en FERRY, je suis a la recherche d infos pratique heure tarif pour aller de chaweng ( de l'hotel pas encor choisi ) a l'hotel ko phan gan.
ensuite sur ko phan gan j'éshite entre plusieurs plage, je veux pouvoir me déplacer en scooter pour faire le tour de l ile;et voir ce qui est a voir.
je suis a la recherche d'un bel hotel avec si possible une super vu, par contre pas trop loin de centre de vie des restos, des boutiques etc.........
en clair je veux le soir de l hotel passer une soiree sympa, restaurant, boutiques, massage etc, pas de boite .
un lieu sympa et cool pas avec de la musique a fond, l'an dernier j'étais a KO CHANG, le soir j'allai a kaie bae beach tres sympa, j ai moins aimé white sand beach pour ceux qui connaisse .
donc qu'elle est l endroit le plus sympa pour moi pas trop d un centre de vie a 5 minutes en scooter avec une jolie plage.ca fait beaucoup he sais.
j ai trover un hotel assez bien a hadd rin la plage de fool moon le coin est comment par rapport a ce que je recherche ?pas trop eloigné
pour moi le coin le plus sympa semble etre le secteur haad yao haad son et thong sala, je me trompe ?
a bientot avec vos infos claude
je suis a la recherche d infos sur ko phan gan, je serai en thailande en fevrier 2009, apres ko samui, je veux passer 4 OU 5 jours a ko phan gan .
j ai vu sur le guide du routard que le passage ce faisait en FERRY, je suis a la recherche d infos pratique heure tarif pour aller de chaweng ( de l'hotel pas encor choisi ) a l'hotel ko phan gan.
ensuite sur ko phan gan j'éshite entre plusieurs plage, je veux pouvoir me déplacer en scooter pour faire le tour de l ile;et voir ce qui est a voir.
je suis a la recherche d'un bel hotel avec si possible une super vu, par contre pas trop loin de centre de vie des restos, des boutiques etc.........
en clair je veux le soir de l hotel passer une soiree sympa, restaurant, boutiques, massage etc, pas de boite .
un lieu sympa et cool pas avec de la musique a fond, l'an dernier j'étais a KO CHANG, le soir j'allai a kaie bae beach tres sympa, j ai moins aimé white sand beach pour ceux qui connaisse .
donc qu'elle est l endroit le plus sympa pour moi pas trop d un centre de vie a 5 minutes en scooter avec une jolie plage.ca fait beaucoup he sais.
j ai trover un hotel assez bien a hadd rin la plage de fool moon le coin est comment par rapport a ce que je recherche ?pas trop eloigné
pour moi le coin le plus sympa semble etre le secteur haad yao haad son et thong sala, je me trompe ?
a bientot avec vos infos claude
Quel est d'après vous le meilleur moyen de rejoindre ko Pha Ngan depuis Bangkok ?
L'avion vers Ko Samui me paraît assez cher.
Un avion de Bangkok à Surat Thani puis bus vers le port (Tha Thon) puis bâteau jusque Thong Sala ?
Ou bâteau depuis Donsak ?
Date prévues : départ de Bangkok vers le 23 février (après un circuit de 3 semaines) et retour absolu à Bangkok le 2 mars pour reprendre l'avion du retour le 3 mars à 9:05.
Merci d'avance.
Date prévues : départ de Bangkok vers le 23 février (après un circuit de 3 semaines) et retour absolu à Bangkok le 2 mars pour reprendre l'avion du retour le 3 mars à 9:05.
Merci d'avance.










