Discussions similar to: Philippines laisser ses affaires Banaue
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Laisser ses affaires à Banaue...sans y dormir?
Bonjour à tous,

Je prévois un séjour aux Philippines fin-mars début avril, avec un passage par les rizières de Luzon. J'aimerais prendre un bus de nuit Manille-Banaue, puis filer dès la sortie du bus vers Batad, d'où je compte rayonner quelques jours. Comme un partie du trajet ce fait à pieds, j'aimerais éviter de conserver mon gros sac à dos. Je me demandais si quelqu'un aurait la solution miracle pour laisser mon sac en sureté à Banaue pendant ces quelques jours, sachant qu'à mon retour de Batad vers Banaue je compte prendre directement le bus de nuit pour Manille... et donc ne pas rester dormir ni à l'aller ni au retour dans une guesthouse de Banaue Ou peut-etre une solution alternative?

Merci d'avance! Antoine
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Banaue, Batad, Lac Taal, Pinatubo... avec un enfant de 2 ans
Bonjour à tous,

Expatriés à Singapour, j'accompagne, avec ma fille de 2 ans, mon mari qui part à Manille en déplacement professionnel.

Nous y serons du 24 juin au 1er juillet, donc a priori pas la meilleure saison, mais ce sera notre dernière petite escapade en Asie du Sud-Est car nous partons nous installés aux US ensuite. Bref l'opportunité d'y aller s'est présentée donc on ne va pas faire les difficiles.

Nous serons sur Manille du 24 au 27 juin et nous comptons ensuite profiter des 4 jours suivants aux alentours de Manille pour visiter la région. Nous avons vu qu'il était préférable en cette période de plutot opter pour les îles du sud mais nous n'avons pas le budget pour les vols intérieurs, donc on va rester sur Luzon.

Nous adorerions voir les rizières en terrasse de Banaue et Batad, mais sommes aussi intéressés par le lac et le volcan Taal et le Mont Pinatubo. Bien sûr on ne pourra pas tout faire, donc on réfléchit à la faisabilité de chaque destination avec les critères "enfant" et "météo pas forcément top".

Je me pose notamment des questions concernant la difficulté des rando/promenades dans la région avec la petite (en général en porte-bébé, mais elle aime bien marcher un peu aussi) dans ces lieux. Je me demande aussi si l'on peut profiter de la région même sous la pluie ou si c'est des orages tropicaux torrentiels comme à Singapour (et donc dans ce cas, difficile de mettre le nez dehors...).

Pour info, parce que j'ai déjà vu sur le forum pas mal de posts induire que tout est impossible avec un enfant, notre pitchoune a déjà bien voyagé tout autour de l'Asie du Sud-Est et pratiqué aussi bien des transports que des logements bien roots et ce de jour comme de nuit. Donc pas de soucis à ce niveau là, d'autant que niveau décalage horaire, elle ne verra pas de différence avec Singapour et elle a aussi l'habitude du climat tropical chaud et humide, donc pas de grosse acclimatation à prévoir ou de fatigue liée à un voyage depuis la France par exemple.

Merci d'avance pour tous vos avis qui me permettront d'y voir plus clair!
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Banaue et Batad: vos conseils? (Philippines)
Bonjour a tous!

Je finalise mon séjour aux Philippines, départ le 17/03, première étape le nord! :)

A ce sujet, je souhaiterai faire banaue et batad au mieux en 2 jours et 1 nuit.. Sinon en 3 jours et 2 nuits.

mes questions: - voyage de nuit pour l aller, quelle compagnie de bus privilégier entre toutes celles qui existent? Est ce possible de les joindre depuis la France pour réserver des billets? Si oui, comment les contacter? (car aucun sites Internet des compagnies) - si pas possible de reserver nos billets a l avance, et arrivant a manille a 16h40, est ce possible et jouable de se rendre directement au bureau d' une des compagnies pour avoir un bus dans la soirée?

Arrivée a banaue: de ce que j ai compris sur les forums l arrivée se fait au petit matin après une nuit de bus: - est ce jouable de partir directement a batad? - doit on laisser nos bagages sur banaue et partir léger pour batad (1sac a dos avec affaire pour une nuit et 1 journée)? - dans ce cas, ou est il possible de laisser nos bagages en consigne sur banaue si nous ne réservons pas d' hôtel? - si on part sur batad, est ce facile de trouver u hôtel a batad? AVez vous des noms et/ou adresse? - y a t il des horaires pour partir a batad jonction? Ou est ça facile de trouver un jeepney ou triclique pour nous emmener a batad tout au long de la journée? - une fois a la jonction, j ai note 2 h de marche? Possible de le faire seul et sans guide? - pour le retour sur banaue, une partie trek et une partie jeepney?

- si je dors une nuit sur banaue, quels hôtels et restaurants conseillez vous sur banaue? - connaissez vous des guides a recommander? Je suis preneur de coordonnées pour les contacter :) - sur certain post, j ai pu lire que des guides prennent en charge des l aéroport, privatise un van pour monter dans le nord et organise 2 ou 3 jours d' excursions suivant la demande, avez vous des contacts?

Le retour banaeu vers manile: - le voyage se fait également en bus de nuit? - même compagnie qu a l aller? Ou autres? - savez vous a quelles heures sont les départs de banaue vers manille? Et a quelle heure ils arrivent a manille?

Beaucoup de questions, je le sais :) Merci pour vos reponses!

c.
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18 jours aux Philippines (Manille - Banaue - Sagada - Bohol - El Nido - Coron)
Bonjour,

Nous partons dans un mois aux Philippines pour 18 jours :) Nous élaborons notre programme mais avons besoin d'avis, surtout concernant les temps de transports, afin que ça ne soit pas trop "ricrac".

Voici notre programme : 1 - Manille 2 - Manille / bus de nuit vers Banaue 3 - Banaue 4 - Banaue 5 - Banaue / Bontoc pour rejoindre Sagada 6 - Sagada / départ vers Manille 7 - Manille / Départ pour Cébu 8 - Bohol 9 - Bohol / Cebu / Puerto princesa 10 - Puerto princesa / El nido 11 - El nido 12- El nido 13 - El nido 14 - Coron 15 - Coron 16 - Coron 17 - Retour vers Manille 18 - Départ

Merci de vos retours.

Aurélie.
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Philippines: retour de Palawan (Puerto Princesa, Sabang, El Nido) et Banaue
Bonjour à tous,

Mon ami (32 ans) et moi (27 ans) revenons des Philippines où nous avons passé 10 jours sublimes. Je souhaite donc partager mon expérience et mes bons plans comme vous l'avez fait pour moi.

Tout d'abord, pour répondre aux inquiétudes récentes, il a fait très beau, quelques goutes à Manille le dernier jour mais rien de méchant, pas de nuage nucléaire non plus... 😉 Les Philippins ont vraiment été adorables et on en a même rencontrés des très gentils à Manille. Seul bémol, les villes souvent pollués par les pots d’échappement.

Manila Arrivés vers minuit, nous prenons un taxi blanc. La course est chère 440P mais il nous a été possible de vérifier le prix sur le tableau géant à la sortie de l'aéroport où tous les tarifs sont recensés. Le chauffeur nous force la main pour un pourboire de 60P, ça a été notre seule mauvaise expérience. A notre arrivée à la guest house "our Melting pot" (au nord de Makati), que je déconseille, nous rencontrons un marocain qui a payé 1200P avec un taxi jaune pour la même course! Un pesos/seconde, c'est sûr, ce n’est pas donné... Donc taxi blanc, au moins pour le premier trajet, ca évite les potentielles déconvenues. Le lendemain, on visite un peu Manille avec notre colocataire, mais on ne sent pas très en sécurité au milieu de toutes ces mitraillettes et bars à prostitués. On déjeune et nous partons pour Puerto Princesa (taxe aéroport: 200P/pers).

Puerto Princesa Arrivée à Puerto, l'aéroport est petit mais comparé à Perpignan, c'est kif-kif. On récupère nos bagages sans problèmes et des guesthouse sont proposées à l'arrivée. De notre coté, nous avons réservé une chambre double au Banwa Pension (750P) que je conseille vivement et partons en tricycle (40P). La guesthouse est un peu à l’écart des autres hôtels mais très sympa, tout en bamboo et avec beaucoup de charme. Nous rejoignons la rue principale de puerto à pied et retirons de l’argent pour nos 5 prochains jours (à El Nido, pas d’ATM ou alors les retraits d’argent sont chargés entre 6 à 8%). Puerto est remplie de tricycle, il y en a partout c’est dingue ! Il est vrai sinon que d’après ce que nous nous avons vu, Puerto n’a pas de grands atouts. Nous demandons à l’hôtel les horaires pour partir pour Sabang le lendemain, il y a 4 bus dont notamment à 12h et 14h mais apparemment il y a aussi des jeepneys très fréquentes toute la journée. Dans tous les cas, il faut se rendre à la « Bus station » (trajet 50P/pers en tricycle, 15-20mn du centre) où tous les jeepneys et bus sont rassemblés. Nous prenons donc un bus (200P/pers), nous avons des sièges et le trajet de 3h est plutôt agréable surtout après Savacion où le paysage est très beau.

Sabang Arrivée à Sabang vers midi, nous avons sélectionné les bungalows le dab dab cottage. C’était un peu plus cher (ce qui reste relatif, 800P) mais le service, la chambre et le dîner étaient impeccables. Des compatriotes ont pris des bungalows dans le resort suivant dont je ne me souviens plus du nom (300P), très basiques et un peu rustres et petits mais ok pour les voyageurs voulant revenir aux sources 🙂. Nous partons payé notre taxe (200P/pers il me semble) pour pouvoir accéder à la rivière et on nous annonce que le monkey trail est fermé et qu’il est trop tard pour le jungle trail (des czeck l’ont fait et ont adoré). Nous partons donc à 8 pour la rivière et payons 900P pour un bateau (tarif 700P pour 6). Honnêtement la rivière souterraine n’a pas grand intérêt, car on ne voit pas grand chose et cela reste des chauves souris et des stalactites. Mon copain a pris une photo avec son super flash et c’est vraiment magnifique, l'eau est turquoise mais avec une petite lampe ca ne rend pas pareil... Au bout de 20mn, on nous demande de payer 50P chacun pour continuer 20mn de plus… on a refusé mais le « boat man » était tout de même très gentil tout le long et avons passé un moment agréable. Le lagon est lui aussi très beau et j’étais heureuse de voir des varangs à la sortie pour ma première fois. Dîner au cottage et coucher tôt pour le lendemain, départ de la jeepney 7h pour Salvacion (changement obligatoire pour el Nido). Nous allons sur le toit et c’était une excellente idée, les paysages sont superbes et il fait encore frais. On se retrouve à un moment donné avec 4 bancs énormes et 10 chaises en rotin sur le toit, c’est dingue tout ce qu’on peut mettre sur une jeepney!! On attend notre bus 20mn à Salvacion et départ pour el Nido ! Plus de place en bas, toit obligatoire et tant mieux ! Mon copain a pris un méchant coup de soleil car il n’avait pas mis de crème mais on pouvait s’allonger sur nos sacs et étions confortablement installés. Par contre, on a aussi vu comment les valises sont souvent traitées…

El Nido Arrivée vers 15h, le paysage d'el Nido est superbe et le village est très sympa, c’est vrai que ca vaut le détour. Nous avons un peu de mal à trouver une chambre pas trop chère et sympa sans réservation. Mon chéri veut de l’eau chaude et moi un balcon donnant sur la mer et nous prenons un premier bungalow à Lally and Abet Cottages (1800P). Le personnel n’est pas très agréable et la douche est cassée, on cherche donc un autre hôtel pour finir dans une chambre d'hôte au pura vista (2000P) en face du art café, un peu cher pour les alentours mais nous sommes tombés amoureux de la superbe vue qui donne sur la mer directement et la chambre a tout confort. L’hôtel est tenu par un danois et sa femme qui ont été adorables pendant notre séjour. Le nourriture locale est plutôt bonne, surtout a El Nido corner au bout de la plage mais plus chère qu’ailleurs (650P pour 2 la plupart du temps). Les bungalows qui ne donnent pas sur la mer sont moins chers (environ 700P) mais la plupart des bungalows avoisinent très facilement les 1000P-1500P. Le lendemain, nous trouvons par hasard une superbe plage (normalement déserte d’après des canadiens) à 5km du village à l’ouest. L’eau n’est pas turquoise mais les cocotiers et le sable sont parfaits. Le lendemain, nous partons pour le tour C avec El Nido corner car le mec a l’air fiable et est très sympa, en plus c’est un peu moins cher et il y a le matos inclus dans le tarif. Art Café est pas mal niveau service aussi et leur matos est mieux qu'ailleurs, notamment pour les cayaks qui permettent de voir sous l’eau. Le premier plouf du tour C est très décevant, l’eau est belle mais le snorkelling est terrible… il y a des méduses partout, le plancton pique et il n’y a très très peu de poissons… Tout le monde revient dans le bateau avec des rougeurs plus ou moins importantes… Ensuite, nous faisons les lagons très beau en restant dans le bateau, puis mangeons au milieu de 8 autres bateaux… les poissons pêchés à bord (ça c’est très sympa), puis un tour au secret lagon et un snorkelling sympa vers Simizu. Après on rejoint la horde de bateaux aux 7 commando beach pour boire une très bonne noix de coco (30P). De retour sur la terre ferme, notre avis est mitigé car les plages sont belles mais pas autant qu’on l’imaginait (surtout avec tous ces bateaux…) et le snorkelling n’avait rien d’exceptionnel par rapport à d’autres sites qu’on avait visité dans d’autres pays. Mon copain souhaite donc partir de El nido et on hésite tout d’abord à rejoindre Coron mais Josebel coule régulièrement et le cargo de poisson qui est décrit comme « voyage masochiste » par le lonely et qui part le mercredi et le vendredi a 2 jours de retard. Pour terminer, la compagnie ITI propose des vols directs El Nido-Manila un peu chers au Art Café (6700P) donc on prend le bus le lendemain pour Puerto.

Transfer Départ 7h30 de El Nido (il faut aussi 15mn pour rejoindre la station de bus à partir du centre, 30P en tricycle pour 2), bus (300P/pers). Arrivée à Puerto vers 14h, on demande les vols à Cebu Pacific (qui ne prend pas la CB) et Philippines Airlines (qui prend la CB et où l’équipe à l’air de bien s’éclater et nous a goinfré de chips locales) et déjeunons dans le petit resto juste à coté très bon, pas cher et en plus climatisé. Pour info, les ATM et les internet café sont uniquement dans le centre de Puerto.

Arrivée à Manila (taxe aéroport: 40P/pers à Puerto), on prend un taxi blanc avec coupon (650P pour 16km, environ 30mn) pour rejoindre la station de bus (Sampaloc) où on prend nos billets pour Banaue (500P/pers, certains passagers ont pris leurs billets dans le bus directement) car mon copain souhaite voir des rizières. Nous choisissons de ne pas passer par Baguio comme le taxi nous l’a proposé car la route aurait été beaucoup plus longue, plus difficile et avec de nombreux changements. Il y a 3 compagnies de bus qui font le trajet direct de Manille à Banaue: KMS, Autobus et Florida. Les bus de Florida sont les seuls à avoir des toilettes, par contre il fait froid, très froid à l’intérieur et il faut donc un pantalon et un pull pour survivre. Au pire, il est possible d’acheter une couverture à un arrêt sur le chemin. Les départs sont à 21h10 et 22h45 (9h de trajet).

Banaue Nous arrivons vers 8h et une navette supplémentaire nous dépose à nos hôtels respectifs. Le banaue view hôtel qui propose des chambres avec terrasse était complet, nous avons donc opté pour les chambres dans la maison d’à coté (apparemment le même hôtel) où il y a incontestablement la plus belle vue sur les rizières de la ville (pas des chambres mais du balcon accessible aux quelques locataires). Nous avons pris une chambre basique à 1000p mais pour 2000P, vous avez la chambre (qui donne sur le balcon avec les rizières), lumineuse d’une taille étonnante remplie de livre en anglais avec baignoire en marbre. Notre hôte Philippine (je n’ai malheureusement jamais réussi à redire son nom trop compliqué) a répondu à toutes les questions que nous nous sommes posées pendant notre séjour et en plus, elle nous a donné gratuitement accès au musée de la ville qui se trouve au rez de chaussée. Pour terminer son anglais était parfait. Un peu crevés, notre seule activité le premier jour est d’aller au Banaue View point et sur le chemin de rencontrer des fabricants d’objets artisanaux. Nous organisons notre voyage aussi pour Batad le lendemain.

Batad Il y a au final 3 moyens pour se rendre à Batad :Les jeepneys partent à 14-15h du centre ville (ça dépend du remplissage) pour Batad et reviennent le lendemain matin, il est donc indispensable de dormir sur place dans une guesthouse (200P/personne), nous ne l’avons pas fait mais le conseillons vivement d'aprés certains retours. Par contre, il faut partir léger ou laisser votre sac à l’hotel car il y a environ 4h de marche aller-retour et ce n’est jamais plat (sauf entre les rizières).Il est aussi possible de réserver une jeepney privée à plusieurs (2000P pour la junction et 2500P pour batad saddle point (ça évite 45 minutes de montée)).De notre coté, nous prenons un tricycle le matin (650P 1h aller – 1h retour) qui nous a attendu à la junction à partir de 15h au cas où on reviendrai plus tôt. Ils sont trop gentils ces philippins… (les tricycles ne peuvent pas accéder à saddle point car la route est vraiment mauvaise mais nous avons trouvé des allemands sur le chemins qui nous ont embarqué). Cette option nous donnait plus de liberté car on ne dépendait de personnes au retour, par contre, il avait un peu plu la veille et ca remuait un peu sur le trajet. Une fois arrivés à Batad, nous sommes interloqués par la beauté des rizières, c’est vraiment magnifique. Le mieux est de passer par le village de Batad à l’aller et de revenir par le haut des rizières (elles sont plus jolies d’en haut bien sûr) car le trajet est un peu moins difficile. Il ne faut aussi pas trop avoir peur du vide car l’espace pour passer à travers les rizières n’est pas toujours très épais. Au retour, nous avons mangé au Rita et c’était parfait. L’ambiance était au rdv aussi.

Les guides ne sont pas indispensables, nous avons posé la plupart de nos questions aux locaux. La route est simple et sans embuche, nous avons rencontré des voyageurs disant regretter avoir pris un guide (entre 800P et 1200P/jour). Le reste de notre séjour s’est écoulé entre le musée, le resto Las Vegas (parfait pour ce qu’on cherchait) et le Banaue hôtel qui prenait la CB quand nous n’avions plus de cash (toujours pas d’ATM dans les parages...). Nous n’avons pas tenté le Moma (petite drogue locale rouge) mais y’en avait partout !

Nous n’avons pas fait le Bangaam village (à 20mn de la junction seulement) mais apparemment ca vaut le détour. Le green view propose des cartes locales et il y a un karaoké, un peu miteux mais qui avait pas l’air trop mal dans les hauteurs de Banaue.

Retour sur Manille par bus de nuit également, il y a plusieurs départs dans la journée mais nous prenons celui de 20h (toujours 500P/pers). Le retour se passe sans encombre et nous prenons un taxi blanc pour l’aéroport (250P, basé sur le compteur et non sur le prix fixe comme à l’aéroport). Le chauffeur est super sympa en plus. Puis retour sur Pékin où j’habite après avoir payé la taxe aéroport obligatoire de 750P/personne.

J’espère que ca vous aura aidé sinon n’hésitez pas à me poser vos questions, j’essaierai d’y répondre. A très bientôt, Jenny
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Itinéraire de 15 jours aux Philippines
Bonsoir, Nous commençons à préparer notre voyage pour 2018 aux philippines. Nous hésitons de partire fin janvier début février jusqu'à mi février ou mi mars à fin mars. Pouvez vous me dire quelles dates sont les meilleures au vu de la météo? Nous n'avons pas envie de courir et ne rien voir. Par conséquent nous pensions faire Bohol plus particulièrement Panglao et aller à Palawan. Nous aimons les belles plages l'eau transparente et le snorkelling faire des excursions..mode no stress Quelq'un a t il fait ses 2 iles sur 15 jours est ce suffisant ou pas, ses iles valent elles le coup d'oeil? Je ne sais pas si il est préférable d'acheter un billet d'avion Paris Manille et un vol intérieur pour Tagmilaran ou un Paris Cebu et quelle compagnie offre les meilleures tarifs pour cette destination et combien de temps à l'avance est il préférable d'acheter les billets. Pour revenir sur notre itinéraire , habituellement nous reservons 1 ou 2 nuits de notre arrivée afin d'avoir une entière liberté sur notre voyage et laisser place à l'improvisation. Cependant à la lecture de certaines discussions il parait difficile de réserver via internet la veille pour le lendemain des hotels? Merci de tous vos conseils qui ne pourront que nous aider. bonne soirée
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Trajet de l'aéroport de Manille au centre-ville
Bonjour, Nous préparons notre voyage aux Philippines et avons trouvé un vol à un prix intéressant , mais qui arrivera à Manille vers 20 h . Nous pensons rester 1 ou 2 nuits à Manille avant de se diriger vers Banaue . Nous aimerions savoir dans quel quartier il vaut mieux se loger et à cette heure là , qu'elle est la meilleure solution de transport pour rejoindre notre hébergement ( taxi , navette ? ) Savez- vous si à cette heure çi les bureaux de change sont encore ouverts, à moins que les taux soient plus intéressants en ville ? Merci .
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Philippines: avis sur itinéraire en turbo
Salut à tous !

Cette année, nous avons choisi une des plus belles destinations qui soient : Les Philippines. Comme d'habitude on veut en profiter au maximum ! Voici notre parcours hypothétique :

6/3: Arrivée à Manille et départ pour le nord de Luzon (BUS) 07/3-09/3: Banaue, Batad, Campulo (trek ?) 10/3-11/3: retour à Manille, visite de Tagaytay, plongée à Batangas 12/3-13/3: trajet en ferry jusqu'à Mindoro -> Apo Reef 14/3-15/3: plongée à Coron 15/3-17/3: plongée à Palawan: El Nido, Honda Bay (trop court à mon avis) 18/3-19/3: plongée Bais, Apo Island 20/3-21/3: Bohol, plongée à Panglao 22/3-23/3: Camiguin Island puis retour sur Cebu puis Manille

Qu'en pensez vous ? Quels sont les moyens de transport que nous devons utiliser ? Est il nécessaire absolument de réserver à l'avance pour le logement ?

Merci beaucoup !
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Carnet de voyage aux Philippines (octobre 2007)
Bonjour, nous avons passés 2 semaines géniales aux Philippines en octobre 2007, je voulais en faire profiter tout le monde notament parce que certaines choses n'auraient pas été faites sans les carnets des autres notamment Le Piaf (spéciale dédicace, merci beaucoup) 😉.

En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...

J1 : Manille, départ pour Banaue. Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud). Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)

J2 : Banaue- Batad Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique... La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper. Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super! Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour). Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée. On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.

Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
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Itinéraire aux Philippines en novembre 2006
Bonjour, grâce à certains ici présent, notre itinéraire se précise, il reste néanmoins quelques questions. Ce Road Map n'est bien évidement qu'un fil conducteur et sera certainement modifié au cours du voyage, en fonction des aléas du voyage, ou tout simplement si on a envie de rester plus de temps à un endroit, je pense notament à Palawan pour Puerto P, Sabang et Port Barton...

Nous allons passé le moins longtemps possible à Manille, mais nous avons besoin de faire quelques achats, comme tailleur, bague de fiancailles. J'ai quelques adresse, récupérer ici et là. Ensuite, on monte sur Banaue, Sagada, retour Manille, puis Palawan... J'ai laissé les questions en rouge, afin que ce soit plus lisible. N'hésitez pas à nous commenter, rectifier..

11/11 : Arrivée 09h50 à Manille On se renseigne pour les billets d'avion pour Puerto Princessa => Est-il facile d'acheter ses billets d'avion pour Puerto Princessa à la dernière minute ou vaut il mieux réserver avant? Combien de vol par jour? Quel prix? On monte dans un taxi direction Saint Illians : http://reservations.bookhostels.com/hostelz.com/hostel.php?HostelNumber=1391&Language=French => Connaissez vous ce GH? On va réserver d'ici pour ne pas avoir de surprise Puis la journée Glorietta et Greenbelt Tailleur : King Philip Tailors - Ayala Avenue, Glorietta 1, Ayala Center, Makati City, Manila, 1224 Exclusively His, on Pasay Rd. in Makati (behind Greenbelt). Joailler : Faut qu'on en trouve un dans le Ayala Center (si vou savez des adresse...) Nuit à Saint Illians

12/11 : Manille Soit on continue le shopping si on n'a pas terminé et on visite un peu => Que faire à Manille la journée? Que voir? Voir aussi location de la voture : http://www.avalonrentacar.com/ (1040 -A Teresa St. Brgy. Valenzuela, Makati City, Philippines) Nuit à Saint Illians Diner dans un bon resto => Avez vous une adresse pour un resto assez romantic? Quel Budget?

13/11 : Départ pour le Nord On récupère la voiture de location L'avantage, c'est que j'ai un GPS avec la carte de Manille, ce qui va nous aider pour sortir de la ville sans soucis. Direction banaue => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? => Avez vous une bonne adresse pour dormir? Nuit à Banaue

14/11 : visite Banaue Visite des rices terrasse Nuit à Banaue

15/11 : Départ pour Sagada et visite de Sagada => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? Nuit à Sagada

16/11 : Visite de Sagada Nuit à Sagada

17/11 : Retour Manille => Combien de temps pour rejoindre Manille? Voir avancé Tailleur et bague Nuit à Saint Illians et changer argent pour palawan

18/11 : Départ Puerto Princessa Nuit à Puerto Princessa => Vaut il le coup de rester un peu ici ou pas?

19/11 : Départ pour Sabang en Jeepney (6 heures) Nuit à Sabang

20/11 : Journée Sabang Nuit à Sabang

21/11 : Départ pour Port Barton en bateau (2h00) Nuit à Port barton

22/11 : Journée à Port Barton Nuit à Port Barton

23/11 : Départ pour El Nido en bateau (6h00) Nuit à El Nido

24/11 : El Nido Nuit à El Nido

25/11 : El Nido Nuit à El Nido

26/11 : El Nido Nuit à El Nido

27/11 : El Nido Nuit à El Nido

28/11 : El Nido Nuit à El Nido

29/11 : El Nido Nuit à El Nido

30/11 : Départ d'El Nido pour Manille en avion Tailleur et bague et Market Market pour les kdo de noël Nuit à Saint Illians Dernier resto le soir Possibilité de rentrer à Manille la veille au cas où tailleur et bague pas sûr

01/12 : départ 11h50 pour la France 😕
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Risques aux Philippines?
Bonjour,

Je suis entrain d'organiser mon itinéraire de voyage sur 8 mois à partir de cet été. On m'a parlée des Philippines mais j'aimerais en savoir plus sur ces îles, sachant que je pars seule. Je crois comprendre que certaines parties ne sont pas recommandées aux voyageurs (Mindanao, Palawan, Basilan, Tawi-Tawi, Sulu). Pouvez-vous me confirmer ? Le reste des Philippines vaut-il le coup ? Est-ce assez facile d'accès et sans risque pour le reste des îles ?

Merci pour vos expériences et informations.

Krole
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Philippines mars 2019: carnet de voyage Siargao/Cebu
Bonjour à tous ,

Ici commence notre carnet philippin. J’essaierai de fournir le maximum d’informations pratiques pour les futurs partants.

Petite présentation : nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 17 ans. Les Philippines étaient notre deuxième fois en Asie après un séjour de 15 jours Komodo/Bali en Octobre 2017.

Le séjour s’est déroulé du 27 février au 11 mars 2019 ( 10 jours pleins sur place ).

Initialement, nous avions projeté un voyage de 2 semaines mais nous avons du revoir nos ambitions à la baisse à cause d’une épreuve anticipée du bac pour les enfants.

Après beaucoup d’hésitations sur le bien-fondé du voyage vient le casse-tête du choix des iles . Nous avons décidé de nous limiter à 2 pour privilégier la qualité plus que la quantité.

Même si 2 sur plus de 7600 iles c’est peu…😉

Siargao, avec ses airs de petit paradis, s’est imposée naturellement et rapidement alors même que nous étions en fin de saison des pluies là-bas. Elle revenait sans cesse dans les blogs de voyage et semblait être le coup de coeur de beaucoup. Nous y resterons 6 nuits.

On aurait adoré compléter par Palawan avec El Nido notamment mais pas très envie de la foule et cela augmentait considérablement la facture si vol interne jusqu’à El Nido pour gagner du temps (600€ AR pour 4).

Les philippines comptent 2 aéroports internationaux : Manille et Cebu Souhaitant éviter Manille, nous avons décidé de finir le séjour sur Cebu. Cebu, c’est moins carte postale , mais l’ile offre de nombreuses activités très sympas. Nous y séjournerons 4 nuits en fin de séjour.

Vol international Paris/Cebu avec 1 escale à Shanghai : 2260€ soit 565€ par personne

Compagnie China eastern airlines ( vols au départ et à l’arrivée sur Paris en A380 affrété par Air France)

Bon à savoir : il y a une taxe à payer au retour pour vol international au départ de l’aéroport de Cebu ( tout rénové, très moderne) d’environ 15 à 20€ par personne donc garder des pesos.

Vol interne Cebu/Siargao AR avec Cebu Pacific : 218€ soit environ 54€ par personne (inclus dans le prix ci-dessus 2 bagages de 20 kg ajoutés en supplément des 4 bagages de 7 kg autorisés)

Pour l’argent, je suis passée par un bureau de change parisien qui livre par correspondance. 1€= 55 pesos au moment de l’achat J’ai préféré assurer le coup vu que notre avion arrivait à Cebu vers 2H00 du matin. Un change était bien ouvert mais à un taux légèrement moins intéressant que celui trouvé en France donc pas de regret pour nous.

Au cours de notre voyage, nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité (éviter les zones à risques au Sud en suivant les recommandations du ministère des affaires étrangères).

Si le carnet contient trop de détails, n’hésitez pas à me le dire. J’espère que vous interviendrez nombreux pour ne pas avoir le sentiment de monologuer.

Le décor est planté, à bientôt pour la suite 🙂.
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Aéroport de Manille: transfert de vol domestique à international
Salut à tous (et bonne année),

Questions sur les transferts entre un vol domestique et international à Manille :

A quel terminal arrive un avion de Cebu Pacific venant de Puerto Princesa ? Combien de temps me faudra t-il pour rejoindre le terminal 3 pour le départ d'un vol Emirates ?

Et aussi :

combien de temps faut-il compter en taxi entre la gare routière de Sampaloc et l'aéroport ?

Merci de votre aide, cela me permettra de bien choisir mon vol aller pour Palawan après Banaue et de bien choisir mon vol de PP à Manille avant mon dernier vol de retour à la maison...

Laurent
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Organisation 14 jours aux Philippines
Bonjour à tous !

Le voyage se rapprochant, je viens de nouveau faire appel à vous pour quelques questions !

Nous partons à 3 du 4 au 18 mars. Notre avion atterrit à Manille le 5 à 18h45 (en théorie). Pensez vous qu'il soit possible d'attraper un des bus pour Banaue le soir même ? J'ai bien compris qu'il y avait beaucoup de trafic dans la ville et que la station de bus était sensiblement à l'opposé, mais si en termes d'horaires (et de places dans le bus) c'est faisable nous sommes prêtes à tenter. Qu'en pensez vous ? La fatigue ne nous fait pas peur !

Pour la suite, nous pensons passer 2 jours sur Banaue et Batad, puis redescendre de nuit sur Manille. Dans la foulée, (donc soit le 7 soit le 8) récupérer un vol pour Coron, profiter de l'île et alentours 2 jours et redescendre sur El nido par la mer. Rester 3/4 jours, puis descendre à port barton pour 2 jours, et continuer la descente jusqu'à Sabang / PP avant de récupérer un vol pour Manille le 17 après midi.

Cela nous semble soutenu et un peu serré, mais nous prévoyons déjà de revenir sur l'archipel une prochaine fois ! Trop difficile de faire un choix !! Qu'en pensez vous ? Cela reste classique mais grâce à ce forum on s'est dit autant ne pas trop s'éparpiller..

Autre question : que voir à Manille en une demie journée ?

Mille mercis en tout cas pour tous les précieux conseils que vous donnez, je ne manquerai pas de venir faire un retour une fois revenue sous le froid marseillais !
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Que voir, que faire aux Philippines?
Bonjour,

Je projette un voyage aux Philippines en février 2012 (voyage "sac à dos") mais après avoir parcouru le forum et d'autres sites, j'ai l'impression que les Philippines sont essentiellement une destination pour plongeurs...

J'étais partie en Indonésie et j'avais beaucoup aimé ce pays (volcans, rizières etc) que j'avais trouvé très varié. Les philippines sont-elles aussi variées au niveau paysages?

Je précise que j'aime avant tout la rando, la découverte de villages, les volcans etc.

J'hésite donc encore un peu à partir dans cet archipel.

Tous vos conseils et avis sont les bienvenus!

Merci d'avance
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Informations sur les Philippines
Bonjour à tous,

J'aurais aimé avoir un avis sur les philipines sur différents points:

1. Est-il facile de se déplacer dans le pays ? 2. Est-ce un pays "dangereux" ? 3. Les habitants sont-ils accueillants ? 4. Quelles sont les beautés à découvrir ?

Merci par avance !
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Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

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Philippines: trois semaines au paradis...
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ... Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !

Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...

Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...

Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...

Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
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Philippines en photos
Bonjour

Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !

J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…

Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.

Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…

3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.

Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.

Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !

Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !

Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.

Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay

Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.

Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.

Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !

Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.

Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
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Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle. Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses. Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
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17 jours seul aux Philippines, inclure Boracay?
Bonsoir, Je prépare un voyage aux philippines, pour la première fois. J'ai regardé un peu les forums et divers sites et voilà ou j'en suis: Tout d'abord je pars seul fin février pendant 17 jours. J'arrive à Cebu. Je n'ai jamais plongé mais si j'en ai l'opportunité pourquoi pas, bien que ca ne soit pas ma priorité. J'aimerai alterner villes/rencontres/bar/voir club et endroit calme/jolis paysages/relax et bronzette sur des belles plages.

J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido

En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?

Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?

Merci merci,

Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs

EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
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Philippines, c'est pas le Paradis!
Bonjour (nouveau)

Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois

Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque

L'ARGENT --

Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.

Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.

Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€

J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.

Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!

Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort

Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...

Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!

Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...

L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...

Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.

D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...

On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...

LE PAYS --

Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)

LES FILLES --

La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.

Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!

Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)

Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!

Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.

Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.

Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!

En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.

Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!

Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.

C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!

(Je ne parlerai même pas des Sponsors)

Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!

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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
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Visiter les Philippines ou/et l'Indonésie?
Toc toc ?

Pour ceux qui connaissent un peu ces deux pays ! Votre coeur balancerait plus vers lequel ?

Cela peut il être intéressant d'aller voir les deux, l'un après l'autre ?

Quid du passage de l'un à l'autre en avion?

Merci.
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Le tourisme aux Philippines
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. ! La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....! Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003. Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays. Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions) Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !? Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ?? Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse. Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok. A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)

Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !

Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
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Les Philippines, pour changer
Dimanche 19/10/2003

Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.

Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.

Lundi 20/10 22H

Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.

Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.

Mardi 21/10 le soir

Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.

Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.

Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.

10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.

Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.

Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.

Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.

Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.

Mercredi 22/10, le soir

Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.

Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.

Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).

Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.

Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.

Vendredi 24/10 9h

Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.

Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.

Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.

Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.

De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.

Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.

Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.

Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.

Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.

Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?

A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.

A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.

Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.

Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.

Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.

Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.

Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.

Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.

Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
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Liaison par bateau/ferry Romblon - Donsol? (Philippines)
Bonjour Voila je fais encore appel au forum pour quelques info en sup. Quelqu'un saurait-il si il existe des liaisons bateaux/ferry pour aller de Romblon a Donsol. Ca semble etre assez difficile de joindre ces deux ports. Merci pour toutes vos bonnes idees. Ce matin les poisons etaient fabuleux au large de Balicasag !! Plein de couleur et plein de vie. Bonne journee a tous.
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Et si on allait aux Phil's?
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.

Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.

Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.

Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?

Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.

L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.

Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.

Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.

Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas �� aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.

Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.

Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.

Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.

Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.

Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.

Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !

Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
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Investir en nom propre aux Philippines?
Maintenant que le principe de la double nationalité est admis à la fois par la République des Philippines et par l' Union Européenne, il est possible d' investir en immobilier ou en affaires sans devoir laisser 60% des parts à un associé Filipino.

Il faut obtenir la nationalité Philippine.

Voici les conditions :

- avoir plus de 21 ans - Avoir résidé aux Philippines dix ans au moins ( voir plus loin les exceptions) - Etre de bonne moralité et croire dans les principes fondant la constitution des Philippines, et s' être toujours conduit de manière irréprochable pendant toute la période de résidence aux Philippines dans ses relations avec le gouvernement constitué et la communauté dans laquelle on vit. - Posséder des biens immobiliers aux Philippines pour un montant minimum de 5000 pesos, ou avoir une profession, une activité commerciale ou une occupation légale - Etre capable de parler soit anglais soit espagnol, ainsi qu' un des principaux languages des Philippines ( note : cela inclut-il l'anglais??) - Avoir enrôlé ses enfants mineurs d'âge scolaire in une des écoles privées ou publiques reconnues par le Bureau de l' Education Privée des Philippines, dans laquelle l' histoire des Philippines, le gouvernement et l'éducation civique sont enseignés, pendant toute la durée de la résidence aux Philippines antérieure à sa demande de naturalisation comme citoyen des Philippines

Les dix ans de résidence imposés sont réduits à cinq ans si le candidat à la naturalisation remplit une des conditions suivantes :

- Avoir honorablement occupé une fonction administrative por le gouvernement des Philippines, ou pour toute province, ville, municipalité ou subdivision politique des Philippines - Avoir établi une nouvelle industrie ou introduit une invention utile aux Philippines - ETRE MARIE A UNE FEMME FILIPINA - Avoir été engagé comme professeur dans une école publique ou privée reconnue non établie pour l' instruction exclusive des enfants de personnes d' une nationalité en particulier, dans toute branche d' instruction ou d' industrie, pour une période d'au moins deux ans. - être né aux Philippines

Ceci peut peut-être être utile à certains d'entre nous......

Informations communiquées par l' Ambassade de Belgique à Manille
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Philippines: le visa gratuit passe à 30 jours
Bonne nouvelle,

Voici la circulaire des affaires étrangères passant le visa 21 jours à 30 jours... Effectif mois d'Août.

La 1ère extension est toujours de 38 jours (visa waiver)

For the extension of stay, the initial would be a visa waiver. Visa waiver is 38 days and the fee is Php 3,030.00 after the initial extension he/she can opt to extend for 1 month, 2 months or 6 months (Long Stay Visitor Visa Extension) and the fees are as follows: 1 month= Php 4,300.00 2 month= Php 4,800.00 6 month= Php 11,500.00

Tous les détails sur la page Facebook: https://www.facebook.com/officialbureauofimmigration?fref=ts

Mabuhay
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