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Où apprendre à plonger aux Philippines?
Bonjour à tous,

Ca fait déjà quatre mois que je parcours l'Asie depuis la Mongolie et je trouve ça magique !! Je projette de retrouver un ami aux Philippines sur l'île de Cebu fin à la mi-mars 2016. Nous aimerions nous lancer dans la plongée et donc passer le premier niveau (correspondant aux 18 ou 20m de profondeur il me semble).

1- Auriez-vous un ordre d'idée du tarif correspondant à cette formation ?

2- J'ai vu qu'il existait des formation accélérées (3 à 4 jours intensifs), que valent-elle ?

J'ai vu aussi que les sites de plongée étaient multiples et variés autour de "Cebu Island" et nous pensons donc attérir directement sur cette île qui semble centrée et propice à ce nouvel apprentissage :-D.

3- Connaitriez-vous des adresses par "retour d'expérience", que vous me conseilleriez ?

Je vous remercie davance pour vos réponses, Amicalement, Arthur
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Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour
Bonjour,

Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)

Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao

Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)

Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,



Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha





On se retrouve bientôt à Manille 🙂
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Plongée FFESSM aux Philippines
Bonjour,

Je souhaite savoir si il y a, à la connaissance d'un membre du forum, un club de plongée FFESSM aux Philippines.

Nous sommes un couple de plongeurs qui avons passé une partie du N2 en fosse et souhaitons le valider en mer aux Philippines en avril prochain.

Le seul club qui semble correspondre que j'ai trouvé grâce à mes recherches sur Internet est le French Kiss Divers sur Malapascua mais je n'ai eu aucune réponse à mes mails. Quelqu'un a plongé avec eux ?

S'il n'y a pas de club de la Fédé aux Philippines nous nous rabattrons sur une autre destination (Koh Tao ?) mais c'est notre premier choix.

Merci d'avance !
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Des girafes aux Philippines? Au nooord, il y avait Coron...
Ahhh, les Philippines!! Ses montagnes et ses lagons... Ses requins et ses requines...

Voilà déjà plus d'un mois et demi que je suis dans le pays et je n'arrive toujours pas à m'en lasser. Comment pourrait-il de toute façon en être autrement quand la collection de sourires est inépuisables, quand le poisson se déguste dans des feuilles de bananier, quand le coucher de soleil du jour rend grace à celui de la veille? Cela dit maintenant, mes jours sont comptés. En théorie, la durée maximum d'un séjour touristique est de deux mois si on renouvèle son visa à mi-chemin. Pour ma part, je suis tellement loin de ces considérations administratives que je ne m'en suis même pas occupé, espérant qu'à l'heure du grand départ, les officiers des douanes me propose en guise de pot de départ le verre de l'amitié à la place d'une amende à laquelle je devrais avoir droit. Mais une chose à la fois. La question est d'abord de savoir si je peux cloturer cette parenthèse enchantée de manière tonitruante comme chaque jour passé ici.

La veille, la grande majorité de notre groupe de joyeux félés a levé le camp. Ne restent plus, en plus de ma modeste personne, que Mira et Rob', derniers membres actifs de la Holland Connection. Mira est encore là pour deux jours et Rob' pour un peu plus encore. Pour l'instant, on loge toujours au Crystal Lodge dans une chambre de trois qui nous parait ridiculement étroite en comparaison avec la vie de chateau que l'on menait quand l'union d'une demie-douzaine faisait la force. Mais, malgré cela, comme le soleil brille et que l'on passe la grande majorité de nos journées à l'extérieur, ça n'a que peu d'incidence.

D'ailleurs, en terme d'activité, on a pas vraiment décidé de se reposer sur nos lauriers. Depuis que j'ai débarqué sur Palawan puis sur Busuanga, on a beau avoir fait de l'exploration marine, force est de constater que la plupart du temps, nous ne nous sommes pas beaucoup éloignés de la surface. En bon plongeur, il va falloir remédier à cela. Je commence donc par convaincre Mira, la plus réticente. Le discours de motivation passe à ce point, qu'elle entreprend même de complèter le premier diplome du plongeur autonome : l'"open water" de chez PADI. Elle en a pour trois jours et quelques plongées qu'elle appréhende quelque peu. Pour Rob', c'est encore un peu plus facile, il suffit que je lui décrive ce qui se trame ici par une vingtaine de mètres de profondeur pour qu'il adhère au projet branché à l'air comprimé.

C'est que la plongée autour de Busuanga a quelque chose d'unique. Dans un rayon d'une dizaine de kilomètres, on peut admirer et visiter les épaves d'une dizaines de bateaux militaires japonais coulés pendant la seconde guerre mondiale. Et comme si ça ne suffisait pas, la quasi majorité d'entre eux mesure plus de cent mètres de long. Une paille. Dix aiguilles à tricoter dans un bol de foin. Immancable. Ce qu'ils font là? L'histoire mérite d'être racontée. Le haut commandement japonais avait décidé, au plus fort de la guerre du Pacifique contre les américains, de se baser ici en attendant de pouvoir lancer une attaque massive sur la flotte de l'Oncle Théodore. L'endroit est à l'abri des courants, caché du grand large par une multitude d'île qui sont autant de barrières protectrices. Les nippons sont donc installé confortablement et durablement à tel point qu'ils prennent la peine de camoufler leur flotte avec des pans (pants? Pands? pff...) entiers de branchages qu'ils arrachent aux îles environnantes. Durant quelques semaines, les américains qui survolent les environs en prenant des photographies aériennes n'y voient que du bleu, prenant les navires de l'empereur pour des îlots sans intéret. Mais, ça ne dure pas. Il se trouve que les japonais ont comis une erreur. Les bateaux sont solidements ancrés mais là où le bas blesse, c'est qu'ils ne sont ancrés qu'avec une attache par bateau, laissant ceux-ci tournés au gré du courant. Or, lors d'une observation des photos par les opérateurs attitrés, il s'avère que ce qu'ils prenaient pour des îles ne sont pas orientés de la même façon au gré du temps qui passe. Qu'est ce c'est que cette sorcellerie? Des îles qui bougent avec la marée? Bon sang mais c'est bien sur, LES JAPONAIS SONT LA!!!!!! Les portes-avions à la banière étoilée entre alors en action et en quelques heures, ce sont des centaines d'avions qui déversent un flot de bombes ininterrompu sur les bateaux pris au piège, les coulant un à un à quelques dizaines de mètres des côtes. C'est ainsi que maintenant au large de Busuanga se trouve un paradis pour plongeur en quête d'épaves accessibles et titanesques. Des croiseurs, des destroyers, des portes-avions, tout le bestiaire naval et militaire git ici, s'offrant à qui aura d'une part l'expérience, et d'autre part la volonté de mettre la tête sous l'eau. On en est!!

Au centre de plongée, on débarque la fleur au fusil. Théoriquement, pour pouvoir pénétrer dans les entrailles des monstres, il faut être titulaire de l'"advance water", le niveau supérieur que je ne possède pas encore. C'en est trop, il n'est pas encore né celui qui va me priver d'explorer de fond en comble ces trésors historiques. Ni une ni deux, je m'inscrits sur la liste des candidats au brevet. Que demain soit un grand jour, ça ne fait aucun doute.

L'étape obligatoire par le bistrot n'est alors qu'anecdotique.

S'en suivent alors huit plongées en quatre jours. Huit plongées au cours desquelles la visibilité n'est pas exceptionnelle puisque ne dépassant pas la dizaine de mètres, mais tout le reste l'est, exceptionnel. Dès que l'on aperçoit une à une les épaves, c'est le vertige qui nous gagne. Les dimensions de ces choses qui gisent au fond sont tellement impressionnantes que ça donne le tourni. Plus on s'en rapproche, plus ça empire, impossible de savoir où donner de la tête. Puis, par endroit, il y a une brêche résultant d'une explosion ou du choc lorsque l'ogre de d'acier s'est échoué. Pour nous, c'est une aubaine, c'est la porte d'entrée. A l'intérieur, dès lors que l'on pénètre, la luminosité plonge. Tout sens de l'orientation est alors affecté si bien que si l'on perd de vue la lampe torche du guide qui nous précède, il y a de fortes chances qu'on ne retrouve jamais la sortie où qu'elle soit. Le haut, le bas, la gauche, la droite, sont alors des notions toutes relatives. La discipline prévaut. Cette sensation est d'autant plus renforcée quand en de multiples endroits, le faisceau lumineux s'attarde sur des obus qui n'ont pas bougés depuis plus de 65 ans, et qui de ce fait, non pas non plus été désamorcés. Gare à la curiosité, chien méchant, très méchant, à la limite du n'importe quoi!

Au bout du troisième jour, c'est la fin d'un cycle avec Mira qui rentre à Manille rejoindre sa potesse Josha durant quelques jours. Pour fêter son diplome fraichement acquis, l'équipe des plongeurs lui réserve une surprise. C'est l'opération boisson apnéiste. Assise, on l'équipe d'un masque et d'un tuba. Un des membres de l'école prend alors une bouteille de bière et commence à verser son contenu dans le tuba. En une seconde, la pauvre suffoque et se laisse gagner par le mal des profondeurs dans l'hilarité générale. Certes, ce n'est pas très fin comme humour mais passons, moi aussi j'ai ri.

Avec Rob', on s'accorde une ultime journée dans les bas fonds à contempler le corail qui se développe sur les carcasses éparpillées. C'est ensuite mon tour de boire au tuba. Avec plaisir. Si ça peut contribuer à la bonne humeur ambiante... Sur cette dernière gageure, me voilà plongeur certifié émérite au delà de la soixantaine de descente que j'ai déjà derrière moi. Pourvu que ça dure...

D'une dizaine, nous voilà maintenant les deux derniers rescapés du radeau de la mumuse. Tachons de nous en montrer digne. Une journée de pluie plus tard où je deviens peu à peu la mascotte de la GH, le démon de la bougeotte a raison de nous. Profitant du ciel bleu qui nous repasse le bonjour comme pour célébrer l'arrivée de l'été en ce 21 juin, on se lève aux aurores pour une visite pour le moins bizarre. De l'autre côté de l'île de Busuanga, l'ex-président-dictateur Marcos s'est offert une petite folie. Une autre île de quelques hectares dont il s'est dit que ce serait le cadre parfait pour y créer son propre zoo à ciel ouvert. Profitant de tous ses amis africains un peu douteux, l'homme s'est fait livré des gazelles, des zèbres, des girafes pour assouvir sa soif de n'importe quoi. A priori, c'est l'Afrique sans l'Afrique, la savane sans le Kilimandjaro. Pour aller voir ça, il faut encore traverser Busuanga et quoi de mieux qu'une étape motocycliste pour parvenir à nos fins? Rien.

A 8h du matin, on est donc d'attaque faisant le planton en attendant l'ouverture du loueur. A 8h30, la route défile à grande vitesse. C'est qu'il faut qu'on en profite, le secteur goudronné sur la centaine de kilomètres qu'il va nous falloir parcourir ne couvre qu'une infime portion. A 8h45, c'est sur la terre qu'il faut déjà éviter le ornières. Ce qui aurait pu être un problème quelques mois plus tôt ne l'est maintenant plus. L'expérience du Laos et du Vietnam faisant de moi un conducteur expérimenté, c'est avec délectation que les difficultés s'appréhendent. Et s'il faut traverser le lit des rivières, c'est encore mieux! Au cours de la traversée, les paysages s'enchainent. En cinq minutes, on peut passer d'une plaine fertile où les cowboys à cheval guident les vaches vers les patures à une foret dense et luxuriante. En tout, il nous faut pas moins de quatre heures pour atteindre la côte ouest. Le chrono tourne, il n'est pas prévu qu'on fasse le chemin du retour à la nuit tombée. Laissant là nos motos, on fait alors le tour des maisons pour s'enquérir de la présence opportune d'un possesseur de bateau capable de nous faire traverser l'étroit détroit qui nous sépare des girafes. On est alors guidé vers une maison où un petit vieux sans dents est ravi de nous trouver, se chargeant de nous convoyer sans remous. En dix minutes, nous y sommes. Pour l'instant en bas d'un chemin mais comme le dit le préposé à un guichet de fortune :

- Dès la colline franchie, vous ne serez pas déçu!

Il a raison l'animal... Le chemin nous ammène jusqu'à une grande maison sans mur où on est sommé d'attendre notre guide. Pendant la courte attente, on profite de la vue que l'on a sur tout le parc en s'émerveillant des zèbres qui jouent à chat. Pour l'instant loins de nous, bientôt plus proche. Le guide arrive et les présentations faites, on marche à travers la plaine. Partout autour, des zèbres par dizaines. Incroyable!! Qui plus est, habitués à la présence de l'homme depuis toujours, ceux-là ne sont en aucun cas farouches et s'accomodent de notre présence sans peine. C'est d'autant plus surprenant qu'en présence des petits, c'est le même refrain. On peut déambuler quasi librement dans ce non sens sans qu'aucun animal ne s'en émeuve. Et quand ce ne sont pas les zèbres, ce sont les biches, et quand ce ne sont pas les biches, ce sont des petits oursons arboricole, et ainsi de suite jusqu'au clou du spectacle : les girafes. L'emploi de superlatifs est alors inutile. Ces animaux semblent être à tel point sortis d'un livre des rêves que tout commentaire est vain pour décrire ce que l'on ressent à leur contact. C'est que pour une raison dont je ne me souviens plus, les girafes sont provisoirement dans un enclos potentiellement grand comme le zoo de Vincennes à lui tout seul! C'est tellement bien agencé qu'en aucune manière je ne peux être désolé pour ces chevaux tombés dans la potion magique. Ils ont droit à un traitement quatre étoiles et ils le méritent bien!!

Nageant dans un bonheur de tous les instants, il se trouve que nous aussi bénéficions d'un traitement quatre étoiles. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes là exactement au moment où les girafes se font apporter leur encas de l'après-midi. Avec Rob', on saute alors sur l'occasion pour nous aussi attrapper de longues branches feuillues et nourrir les phénomènes. Inimaginable! Prenez une branche. Mettez ma main à une extrémité pendant qu'à l'autre extrémité s'excite le plus grand animal de la planète se délectant avec une grande précision d'une feuille après l'autre. Gigantesque!!!! WHAOUUUUUU!!!!!!! Impossible de se lasser d'un tel spectacle!!

C'est donc une autre raison qui nous impose de repartir. Coron City est dans le sens du retour aussi à quatre heures de lutte contre les glissades, sorties de route, téléscopages avec une chèvre. Comme chaque fois que je suis sur un deux roues, l'appel de la nature a beau résonné à travers mon cerveau, il reste une parcelle qui supplie de ne pas encore conduire quand la nuit est tombée. La DDE locale n'étant pas exactement au taquet, si tu respectes la devise "Sécurité avant tout", tu roules de jour. Ca me permet aussi, en outre, de récupérer le passeport que j'ai laissé comme caution, ça peut s'avérer utile... Loin d'être en avance, ne laissant derrière nous que des nuages de poussière, on parvient à rentrer dans les délais fixés. Le loueur est ravi, Félicie aussi.

La boucle est maintenant bouclée. Busuanga Island n'a plus de secrets pour moi, mais de là à dire que je la connais comme ma poche, c'est un pas que je me garderais bien de faire. Gardons cela pour ma prochaine visite.

Le lendemain, toujours avec Rob, on décolle vers Manille l'odorante. Mira et Josha sont toujours sur place, agréable compagnie pour une dernière soirée sans histoire.

Le 23 juin, nouvelle journée, nouvel avion. A la douane, je présente mon passeport qui certifie que ma date d'entrée dans le pays remonte à près de huit semaines au lieu du mois autorisé. Qu'à celà ne tienne, démontrant une dernière fois leur hospitalité légendaire, je m'acquitte d'un forfait journalier supplémentaire minime.

A l'heure du décollage, j'ai le coeur serré. J'ai toujours estimé que cette période philippine était synonyme de vacances. Or, le plus dur commence. Dans quelques heures, j'atterris à Hong Kong en prélable à mon séjour chinois où, à priori, personne ne va comprendre ce que j'ai à lui dire avant une autre partie de plaisir, l'Inde qui ne laisse jamais aucun voyageur indifférent en bien ou en mal.

Les pieds bien calés dans les étriers, je suis paré.
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Philippines: itinéraire de 16 jours Bohol-Camiguin-Palawan
Bonjour,

Nous partons (à 5 adultes) pour 16 jours aux Philippines, arrivée à Manille le 1er avril, départ le 17. Nous partirions a priori sur un parcours Bohol-Camiguin-Palawan.

L'itinéraire serait le suivant :

Bohol (J2 à J5-6) : Arrivée le 2 avril à Bohol, où nous comptons passer 3 ou 4 jours : Chocolate Hills, tarsiers, plage, petit tour de l'île, Balicasag

Question : 3 jours seront-ils suffisants pour avoir un aperçu de l'île ?

Camiguin (J5-6 à J7): - prendre le ferry OceanJet à Jagna pour Camiguin le 5 ou 6 avril à 13h30 - retour par avion le 8 avril à 7h30 de Camiguin vers Cebu par Mid Sea Express (arrivée à 8h) puis à Cebu vol pour Puerto Princesa à 11h20 (arrivée à PP à 12h30)

Questions : * Devant être sur Palawan le 8 avril, est-il opportun d'aller sur Camiguin même si seulement 2 jours ou vaut-il mieux rester à Bohol plus longtemps ? * Peut-on avoir des problèmes avec le vol Camiguin-Cebu ? Je pense par exemple à une annulation du vol ou, question bête, est-on limité au niveau des bagages vu qu'il s'agit d'un tout petit avion ? * La correspondance à Cebu laisse un peu de marge mais pas tant que ça (8h-11h20). Cela vous paraît raisonnable ? * Y aura-t-il des ferrys le 6 avril, vendredi saint ? Ou d'autres problèmes particuliers ? * J'ai lu qu'il y avait un rituel particulier ce jour-là sur Siquijor, dans ce cas peut-être est-ce une bonne idée de remplacer Camiguin par Siquijor ?

Palawan (J8 à J16) : - une nuit à Puerto Princesa puis direction Sabang pour visiter la rivière souterraine (J9) - de Sabang, bangka (privée ?) vers Cacnipa Island, une ou deux nuits à Cacnipa (J10) - J11 : départ de Cacnipa vers Port Barton puis bus ou bateau vers El Nido. Si bus peut-être une courte étape à Roxas ou Taytay. - J12 : on se pose à El Nido pour profiter de l'archipel des Bacuit

Questions : * Est-il possible de prendre un bateau directement de Cacnipa à El Nido ? * en fonction du timing, le séjour peut se terminer soit par un retour à Puerto Princesa pour attraper un vol pour Manille, soit un petit tour sur Coron pour visiter l'île, une nuit là-bas et vol Coron-Manille pour terminer. Coron pour une journée ça vaut la peine ? Au moins cela permet de s'éviter un retour par bus jusqu'à Puerto Princesa ...

Voilà, tout ceci reste très théorique mais j'aimerais avoir des avis quant à la faisabilité du voyage, et surtout les éventuelles difficultés que j'aurais éludées. Je m'interroge particulièrement sur la disponibilité des vols intérieurs en cette saison. Quelle deadline pour réserver un vol ?

Merci d'avance pour vos retours !
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Trajet Cebu - Bohol
Bonjour à tous, J’ai deux petites questions et j’ai besoin de vous:

J’ai réservé les billets pour un Bangkok/Manille puis Manille/Cebu à 1h50 d’intervalle. Je viens de lire sur ce forum qu’il fallait compter 45minutes pour les formalités de visa. Pensez-vous que nous aurons le temps de prendre le deuxième avion? (Ça y est je flippe).🤪 Ensuite (si nous arrivons à temps pour prendre l’avion) nous souhaitions nous rendre sur l’île de Pamilacan pour y passer 3 nuits. Savez-vous comment rejoindre cette île sans perdre trop de temps (nous ne sommes aux Philippines qu’une semaine en éclaireur pour la prochaine fois). Je vous remercie d’avance pour le temps que vous consacrerez à me répondre. 😉
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Connaissez-vous les îles Panay et Negros aux Philippines?
Bonjour à tous, 😏😏

Notre voyage approche, nous partons dans 2 semaines pour presque 4 semaines aux Philippines. Je cherche à établir un itinéraire dans les Visayas : nous aimons la nature (forêt, cascades, rivières, montagnes, rizières...) et garderons quelques jours à la fin de notre périple pour le farniente en bord de mer (snorkeling). Alors, je cherche une ou 2 îles qui nous raviraient pour sa nature! J'ai vu Panay et Negros, la 2ème, je pense répond bien à nos attentes, mais Panay, je n'ai pas trop d'info sur les sites naturels. Est-ce que quelqu'un connait cette île? Comment sont ses paysages? ses villages? Je pense que Palawan aurait été celle qui nous aurait le plus plu, mais cause palu, nous n'irons pas, alors, y a t-il un équivalent à Palawan? Merci de vos précieux conseils😇
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Visa pour 3 mois aux Philippines
Bonjour . Au départ de France ? Retraités voulant passer trois mois aux Philippines , quel est le plus pratique pour la demande de visa pour passer ces 3 mois ? Merci par avance .
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Alternative à Tao pour naviguer entre Coron et El Nido
Bonjour,

Je voudrais naviguer d’iles en iles entre Coron et El Nido comme ce que propose Tao mais sans passer par eux 🤪

Pensez-vous qu’il soit possible de trouver un bateau sur place qui organise ce genre de chose ? Je n’ai rien trouvé sur le forum ….. help à tous les habitués des Philippines !

Nicole
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Calcul du trajet Siquijor - Palawan
Bonjour à tous! Cela fait plusieurs mois que je viens sur ce forum, j'y trouve la plupart de mes interrogations et très souvent des réponses. (Merci beaucoup!!) Mon copain et moi allons partir pour les Philippines les 15 premiers jours de mars.

Notre itinéraire devrait se dérouler ainsi (et je dis bien "devrait" car cela change toutes les semaines..): Bohol, Siquijor puis Palawan.

Mon problème se situe entre Siquijor et Palawan: En faisant de longues recherches d'horaires avions, bateaux, etc... il ne me reste plus que 2 solutions: - Soit nous faisons: Siquijor -> Dumaguete en bateau (6h am- 6h45 am avec Ocean Jet) Dumaguete -> Cebu en avion (7h25 am - 8h am avec Cebu Pacific) Cebu -> Puerto Princesa en avion (9h50 am- 11h am toujours avec Cebu Pacific) Puerto -> El Nido en minivan

- Soit alors: Siquijor -> Dumaguete en bateau (6h am- 6h45 am avec Ocean Jet) Dumaguete -> Puerto Princesa (7h25 am - 11h avec Cebu Pacific avec escale à Manille) Puerto -> El Nido en minivan (Nous préférons passer une journée complète dans les transports que faire une nuit à Dumaguete ou Cebu et Puerto)

Voici ma question: Aurons-nous le temps de faire le trajet Dumaguete Port - Dumaguete Aéroport entre 6h45 et 7h25?? Est-ce bien raisonnable? Combien de temps faut-il prévoir dans les aéroports pour s'enregistrer lors de vols intérieurs?

Si vous pensez sincèrement que cela est compliqué, avez-vous d'autres suggestions à nous proposer?

Merci encore pour tous les conseils que vous nous avez déjà fournis ainsi que ceux à venir...

A très bientôt. Max et Julie.
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Correspondance à Manille pour Bohol
Bonjour, j’aimerais avoir un avis des personnes connaissant bien l’aeroport de Manille. Mon avion atterrit à 11h55 de Bankgok (thaiairways) et je souhaite prendre un vol en correspondance à 14h30 pour bohol via à priori Pal. Pensez vous que c’est jouable en therme de timing ou les formalités administratives en atterrissant seront trop longue? En vous remerciant d’avance de vos réponses...
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Changement de terminal à Manille
Bonjour tout le monde, désolé si ce genre de poste a déjà été publié mais j'aimerais des infos concernant actuellement le changement de terminal à manille. Je dois arriver le 14 octobre à 16h10 pour ensuite prendre un vol pour cebu, donc changement de terminal obligé. J'ai repéré un départ à 18h30 pour cebu, dans l'état actuel des choses pensez vous que c'est jouable d'effectuer toute les formalités en moins de 2h20? Merci pour vos conseils !!
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Permis de conduire à Cebu (Philippines)
Bonjour, je suis à la recherche d'informations sur le permis de conduire. Pouvez-vous m'indiquer comment ce passe les épreuves du permis, la durée, le prix et ou se trouvent les écoles. Sinon une fois le permis Philippines en poche il sera valide en Europe n'est-ce pas? Qu'elle est la procédure administrative?

Merci
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Palawan fin décembre El Nido - Port Barton
Bonjour,

j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...

Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)

Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)

Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.

Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !

Bonne journée
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Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine. Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.

Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.

La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.

D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.

Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.

Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.

Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.

7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.

Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.

Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.

La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.

Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.

Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.

Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.

La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).

Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.

A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.

Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.

Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...

Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!

Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.

Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!

Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...

Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!

Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!

S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!

A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.

Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...

Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.

Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.

A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.

Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
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Organisation 14 jours aux Philippines
Bonjour à tous !

Le voyage se rapprochant, je viens de nouveau faire appel à vous pour quelques questions !

Nous partons à 3 du 4 au 18 mars. Notre avion atterrit à Manille le 5 à 18h45 (en théorie). Pensez vous qu'il soit possible d'attraper un des bus pour Banaue le soir même ? J'ai bien compris qu'il y avait beaucoup de trafic dans la ville et que la station de bus était sensiblement à l'opposé, mais si en termes d'horaires (et de places dans le bus) c'est faisable nous sommes prêtes à tenter. Qu'en pensez vous ? La fatigue ne nous fait pas peur !

Pour la suite, nous pensons passer 2 jours sur Banaue et Batad, puis redescendre de nuit sur Manille. Dans la foulée, (donc soit le 7 soit le 8) récupérer un vol pour Coron, profiter de l'île et alentours 2 jours et redescendre sur El nido par la mer. Rester 3/4 jours, puis descendre à port barton pour 2 jours, et continuer la descente jusqu'à Sabang / PP avant de récupérer un vol pour Manille le 17 après midi.

Cela nous semble soutenu et un peu serré, mais nous prévoyons déjà de revenir sur l'archipel une prochaine fois ! Trop difficile de faire un choix !! Qu'en pensez vous ? Cela reste classique mais grâce à ce forum on s'est dit autant ne pas trop s'éparpiller..

Autre question : que voir à Manille en une demie journée ?

Mille mercis en tout cas pour tous les précieux conseils que vous donnez, je ne manquerai pas de venir faire un retour une fois revenue sous le froid marseillais !
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Pinatubo et Banaue: des idées pour améliorer mon planning? (Philippines)
bonjour,

je vais partir en mars prochain pour 3 semaines aux philippines, et je souhaiterais avoir des avis déjà sur la première partie du programme, qui, je sais, parait peut être un peu..."serrée". en fait, je voudrais surtout privilégier des balades, du snorkeling et de la plongée, plutôt que la ville de manille... j1: arrivée tardive a manille j2: pinatubo et le soir départ direct pour banaue de manille dans les bus de nuit. faisable en 1 journée?? j3: banaue-cambulo j4: cambulo-batad j5: batad-banaue. et retour par le bus de nuit pour manille j6: départ le matin pour puerto galera pour la suite du voyage! je suis preneuse de tout avis, suggestion, et conseil sur les lieux où dormir, manger. quelques noms de guides sympa pour agrémenter le tout, et c'est le top! merci d'avance!!
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Avis et transports sur Palawan
Bonjour à tous,

Départ dans 1 mois pour mon premier voyage aux Philippines 😊 Quelques questions se posent encore quant à l’organisation finale du voyage, en cause, les transports / trajets.

Présentation du voyage : du 8 au 30 décembre

- N'ayant pas réussis à me décider dans les destinations j'ai choisi un séjour express dans le nord de Luzon et la région de Batad (J'ai déjà bien lu tout vos retour sur ce point malgré tout je ne peux pas passer à coté d'un site classé comme celui ci, nous courrons donc avec nos bus de nuit en "bons touristes asiatiques" ne me jugez pas c'est assez dur comme ça 😛)

- Etape 2 : Palawan : 3j et 4 nuits sur Coron puis un bateau pour El Nido. Il nous reste alors seulement 4 ou 5j sur Palawan. (Entre El Nido et ses Islands hopping et Port Barton)

- Etape 3 : Visayas : pour les 8 jours restants entre Moalboal (probable arrivée sur Cebu depuis PP donc autant essayer de voir ce fameux sardine run bien que ce soit couteux en temps 🤪) Dumategue (excursion sur Apo et une pour les requins baleine, plus flâner sur Rizal Bd) Siquijor (intéressé par la cascade de Cambugahay, paliton beach et son coucher de soleil et le mysticisme de cette ile) Bohol (un petit lever de soleil au chocolate hills, Un RDV avec les tarsiers. Kayaker sur la rivière à la nuit tombée pour y apprécier le calme et les lucioles et plonger sil nous reste du temps :) )

Ma principale question réside sur Palawan. 1) Il semble vraiment compliqué de rejoindre PP depuis port Barton, qu'en pensez vous ? Le LP ne donne que 2 départs de jeepney et rien n'est écrit sur la ville de Roxas. Est il envisageable de partir le matin de Port Barton et d'enchainer avec un avion pour Cebu ?

2) Et donc pour vous l’itinéraire vous semble t il fiable ? (J'ai réduis au maximum tout ce que je voulais voir, je n'ai pu me résoudre à retirer d'autres étapes)

3) Je n'ai vraiment pas l'habitude de planifier ni de réserver tout à l'avance durant mes voyages. Cependant j'ai lu qu'il était préférable de réserver les avions à l'avance question de budget. J'ai lu à plusieurs reprise sur ce forum que les vacances de Noël était l'occasion pour de nombreux philippins de retourner chez eux. Faut il également que je réserve nos hébergements ? Ou bien continuer à faire comme d'habitude et vérifier / négocier les chambres sur place ?

Je vous remercie d'avance Damien Enregistrer
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Trip de 3 mois Philippines puis Asie du Sud-Est
Salut à tous ! :)

J'envisage de partir d'avril à juin en Asie Sud-Est.

Je vais rejoindre un ami sur l’île de Palawan aux Philippines en avril, et je compte y rester 3 semaines voire un mois.

Il me resterais ensuite les mois de mai et juin de disponible pour voyager aux alentours. Cependant avec la météo, je crois que je peux oublier tous ce qui est Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam et je pensais faire les Phillipines, la Malaisie, l'Indonésie, ...

Je voudrais savoir si vous avez des conseils et des lieux en particulier à ne pas louper dans ces pays là ou aux alentours, et les précautions au niveau de la météo ? (j'ai entendu parler du parc Gunung Mulu en Malaisie)

Et si vous connaissez un moyen pour se déplacer hormis l'avion qui serait assez avantageux ?
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Philippines: El Nido et Panglao en février 2015
Bonjour à Tous ! Après avoir passé plusieurs jours à chercher ma prochaine destination et à parcourir les discussions sur les Philippines, j'ai encore quelques interrogations.... Voilà, je n'ai pas encore reservé mes billets, mais je compte aller aux Philippines avec mes enfants vers le 12 février prochain jusqu'au 1er mars. Donc 2 bonnes semaines à passer là-bas ! Je souhaite visiter El Nido une petite semaine, et ensuite Panglao (ou Bohol?). Quel itinéraire me conseilleriez-vous ? Devrais-je commencer pat El Nido ou plutôt Panglao ? Pensez-vous que les petits avions ITI sont "safe" ? Car ça me fait un peu peur... Je recherche avant tout la tranquilité et des paysages magnifiques. Concernant les hébergements, pensez-vous que je devrais réserver en avance ? Pour le moment, j'ai seulement regardé booking.com, non seulement c'est hors de prix, mais en plus, je n'ai rien trouvé pour mes dates.... Avez-vous des hôtels à me conseiller ? Je recherche quelque chose d'assez confortable, pour mes enfants, l'idéal serait avec une piscine. Je suis preneuse de toutes les informations concernant les Philippines en février !!!!

Merci d'avance !!!!
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Idée de séjour aux Philippines soumise à vos idées et commentaires
Salut tout le monde, nous comptons partir en voyage de noces aux philippines le 3 septembre. Après avoir fait des recherches, des demandes de devis, lu les forums, les avis, nous avons établi un parcours que je souhaite vous soummettre afin d'avoir des avis des personnes conaissant la destination. Nous sommes conscients que ce n'est pas la meilleure période mais j'ai cru comprendre que ce n'est pas la pire non plus

J.1 : Nous arrivons de Tunis sur Manille, on y passe 2 jours le temps de faire un tour, un resto, demander une extension de visa (on reste 23j en tout) et se remettre du decalage horaire :) J.3 : Départ en avion vers Dumaguete (avec escale a cebu) ou on passe 3 jours de détente , snorkeling, et visite de l'ile d'Apo et de passer eventuellement une nuit à Sumilon Island

J.6 : Ferry pour Siquijor : Rien de spécial au programme a part, plage, farniente, snorkeling, et peut être un peu de chamanisme mysticisme J.9 : On part Direction Bantayan en passant par Mactan ou on s'arrete pour passer la nuit pour y passer 3 jours J.13 ; Retour sur Mactan, Cebu et vol pour El Nido via Manille J.14 : On reste sur El Nido pendant 5 jours, j'ai trouvé une excursions pour Miniloc, Simizu, Entulala Island une autre pour île Snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Catherdral. J.19 : Sabang : pour 3 jours, repos et riviere sous terraine J.21 : Puerto princessa puis Manille J.24 : Départ

Par contre la partie Mactan Bantayan , je pense en fin de compte que ca va nous bouffer trop de temps et d'energie et je ne sais pas si ca vaut tellement le coup mais il semble que leurs plages sont merveilleuses.. Ne vaudrait il pas mieux passer plus de temps sur Palawan, et aller a Port Barton ou Tabatatruc (mais c'est un enfer d'y aller il parait ?) Que pensez vous du programme ? Que pouvons nous améliorer ? Ma femme veut nager avec des dauphins mais à ce que j'ai compris y a pas moyen.. sauf eventuellement de les voir du coté de dumaguete non ? Avez vous des adresses ? Nous allons aussi bien évidemment faire de la plongée mais ca sera notre premiere fois alors on devra prendre des cours alors si vou avez des conseils je suis preneur.. On compte loger au Bayleaf à Manille, Bahura Resort a Dumaguete, Coco grove à Siquijor, Anika Hotel a Bantayan Cadlao Resort à El Nido, Daluyon Resort à Sabang Et derniere question perso je me fumerai bien qques joints sur une plage deserte au coucher du soleil.. C'est possible ou pas vous pensez :)
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Information: route Puerto Princesa - Port Barton en construction
Bonjour!

J'ai réservé un cottage à Port Barton et lorsque j'ai demandé au GH les horaires du jeepney en partance de Puerto Princesa à destination de Port Barton, elle m'a informée que la route était actuellement "under construction" et que nous devions, en tous cas pour le mois de janvier 2009, prendre un autre itinéraire soit : De PP, prendre un tricycle jusqu'au terminal de San José, ensuite prendre un bus public jusqu'à San Vicente et de là prendre une banca pour rejoindre Port Barton (45 minutes).

Je vous ai fait un copier collé de son e-mail : Before when there is a jeepney that leaves direct to Puerto Princesa and vice versa, it leaves from the terminal arround 10 o'clock in the morning, but because our road is closed there is no jeepney at the moment unless the road is ok... This will be the route i can recommend to you; ask the tricycle driver from the airport to bring you to San Jose terminal then take a public passengers shuttle that goes to San Vicente, fare is approx. P350.00 per passenger, then from there San Vicente you can hire a boat to Port Barton for P1, 200.00. Boat trip is almost 45 minutes. Alors à bon entendeur..... Soso
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Voyage de noces aux Philippines
bonjour à tous!!! voilà, je tenais juste à ma présenter, c'est la moindre des choses!!! moi c'est fanny, fanou c'est mon cher et tendre!!

je me balade sur le net pour préparer notre voyage de noces aux philippines en octobre prochain. nous avons prévu 3 semaines pour découvrir ce pays, qui si j'en crois les magnifiques photos de citoyen du monde😉, nous promet de belles rencontres et de magnifiques paysages!!ca donne envie d'y etre deja!! notre objectif est avant tout de rencontrer les philippins et éviter les pièges à touristes!!!😛 et si nous pouvons, donner un coup de pouce humanitaire et participer à l'écotourisme local!

a bientot!!!
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Aéroport de Manille: transfert de vol domestique à international
Salut à tous (et bonne année),

Questions sur les transferts entre un vol domestique et international à Manille :

A quel terminal arrive un avion de Cebu Pacific venant de Puerto Princesa ? Combien de temps me faudra t-il pour rejoindre le terminal 3 pour le départ d'un vol Emirates ?

Et aussi :

combien de temps faut-il compter en taxi entre la gare routière de Sampaloc et l'aéroport ?

Merci de votre aide, cela me permettra de bien choisir mon vol aller pour Palawan après Banaue et de bien choisir mon vol de PP à Manille avant mon dernier vol de retour à la maison...

Laurent
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Thaïlande ou Philippines?
Bonjour,

J'ai vraiment beoin d'aide, après de nombreuses recherches, je n'arrive pas a me décider entre la Thaïlande et les Philippines pour un séjour d'une dizaine de jours début octobre, nous sommes un couple, ma femme sera enceinte de 5 mois. Nous voudrions allier plages et de ouvertes avec le soleil ci-possible. Aidez moi
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Quelle direction prendre en arrivant à Clark, Manille, Philippines?
bonjour a tous,

j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??

Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
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