Bonjour,
Je m'appelle Orianne Jacquier et je recherche une association humanitaire afin d'aider sur le terrain mais aussi de proposer mon aide en tant que photographe. J'ai aussi fais une école de cinéma et d'art donc je suis aussi à l'aise avec tous les matériaux cinématographiques et de reportage tel qu'une caméra, micro, montage etc.. Je ne recherche pas spécifiquement un lieu en particulier mais surtout une mission qui me corresponde, et dans laquelle je pourrais développer la photographie et l'entraide humanitaire :)
Voilà, si quelqu'un connait un site, ou une association intéressée je vous en remercie d'avance !
Orianne Jacquier
En marge de toute opinion politique sur ce pays et aussi de toute critique de points de vue souvent très personnelles les uns des autres, voici un photo-reportage sans concessions réalisé par 2 amoureux de l'île rouge dans des lieux ou la vie et la mort se côtoient quelques fois de très près...
Alexandre Kauffmann et Ulrich Leboeuf sont ces 2 témoins du "Samy-demerde" dont voici quelques aspects que personne allant dans ce pays, ne devrait ignorer tant ils en font parties.
A Madagascar, la vie sans lendemains
Alexandre Kauffmann et Ulrich Leboeuf sont ces 2 témoins du "Samy-demerde" dont voici quelques aspects que personne allant dans ce pays, ne devrait ignorer tant ils en font parties.
A Madagascar, la vie sans lendemains
Bonjour
l'excellente émision "sur les docks" de vendredi 24 juillet sera consacrée au bidonville de Bombay, Dharavi. A vos podcast. A vous de jouer El concombre!
enrick
Bonjour à tous
Nous sommes un couple de 31 et 34 ans, nous avons quitté notre travail, notre pays la France pour vivre radicalement autre chose et surtout apprendre des autres.
Cette année nous voyageons en mode routard dans toute l'asie (la Chine, le Japon, la malaisie, l'indonesie, le laos, vietnam et cambodge, birmanie).Sac à dos, petit budget.
Nous aimerions intégrer une association humanitaire pour toute l'année 2013 et travailler, partager avec des enfants en Asie.
Il y a beaucoup de sujets sur ce site mais en vain, on a beau envoyé des demandes par email (nous ne sommes joignables que par email) il y a toujours des dossiers des entretiens à faire de l'argent a donner pour certaines associations qui sont devenus quasi touristiques au sujet du volontariat.Pourtant il y a tant à faire!
Nous avons pourtant un projet qui tient la route .
Nous sommes soutenus par une maternité prête à financer des projets dans lesquelles nous allons nous embarquer (pouponnière).Nous avons aussi des entreprises qui pourraient financer du matériel, informatique, des jouets et beaucoup de mes anciens clients prêts à nous suivre également pour l'association dans laquelle nous serons relais.
Pour l'histoire je suis photographe professionnelle d'enfant depuis 10 ans et nous travaillons tout les deux aussi dans la communication donc nous sommes trés polyvalent et avons beaucoup après plus de 10 ans de carrière, des contacts trés précieux qui nous font confiance.
Il s'agit donc d'un projet d'investissement dans une structure à long terme dans laquelle nous pourrions aider (loisirs, sports, apprendre anglais, francais avec les enfants, ) mais nous pourrions nous occuper aussi de communiquer , créer des moyens de communication et pourquoi pas la réalisation d'un film ou d'une exposition sur l'année passée qui servirait de tremplin pour récolter encore plus de fond pour l'association.
Connaissez-vous des associations ou via ong qui ont besoin de ce genre de coup de pouce?
Nous sommes disponibles toute l'année 2013 et vraiment motivés à intégrer une structure, un orphelinat en Asie.
Merci à tous.😉
je souhaterais réaliser un voyage en amérique du nord et rencontrer des indiens......! faire la danse de la pluie et oumpah oumpah autour du feu!
Sérieusement, je suis photographe, passioné par les peuples indiens du nord comme du sud de l'amérique et suis attéré de voir dans quel condition vivent aujourd'hui les PREMIERS habitants de ce continent. Je cherche (entre autre) des informations sur la situation dans les réserves actuellement, et j'ai beau chercher sur internet, les sites sont confus, spécialisé à outrance (par exemple: Site amérindien sur les Navajo ayant vécu au Dakota parlant le Kuiduje et ayant vécu entre 1587 et le 12 octobre 1674).
Donc si vous savez ou trouver des infos EN FRANCAIS (site web compétent et lisible), revues, forum spécialisé sur la question indienne AVEC DES PARTICIPANTS.
Quelques questions préscises: faut il des papiers précis pour rentrer dans les réserves au Canada? aux USA? Quels sont les réserves qui sont les plus concervatrices niveau tradition au Canada? aux USA? Quels sont les organismes avec lesquels travailler sur place?
enfin bref énormément de question auquel je n'ai pas trouvé de question en naviguant sur le web, donc si vous pouvez m'aider, sinon je me verrais obligé de vous poser toutes les questions!!
Sérieusement, je suis photographe, passioné par les peuples indiens du nord comme du sud de l'amérique et suis attéré de voir dans quel condition vivent aujourd'hui les PREMIERS habitants de ce continent. Je cherche (entre autre) des informations sur la situation dans les réserves actuellement, et j'ai beau chercher sur internet, les sites sont confus, spécialisé à outrance (par exemple: Site amérindien sur les Navajo ayant vécu au Dakota parlant le Kuiduje et ayant vécu entre 1587 et le 12 octobre 1674).
Donc si vous savez ou trouver des infos EN FRANCAIS (site web compétent et lisible), revues, forum spécialisé sur la question indienne AVEC DES PARTICIPANTS.
Quelques questions préscises: faut il des papiers précis pour rentrer dans les réserves au Canada? aux USA? Quels sont les réserves qui sont les plus concervatrices niveau tradition au Canada? aux USA? Quels sont les organismes avec lesquels travailler sur place?
enfin bref énormément de question auquel je n'ai pas trouvé de question en naviguant sur le web, donc si vous pouvez m'aider, sinon je me verrais obligé de vous poser toutes les questions!!
Bonjour à tous et à toutes
Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.
L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.
L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.
L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)
Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.
Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.
Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.
Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.
L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.
Frank
Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.
L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.
L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.
L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)
Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.
Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.
Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.
Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.
L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.
Frank
Bonjour,
Je m'appelle Anthony, 25 ans, je suis photographe professionnel, je cherche à obtenir une première expérience dans l'humanitaire en tant que bénévole. J'aimerai utiliser ces photos pour faire une exposition éventuelle et également vous les remettre afin qu'ils puissent illustrer votre action.
Je suis disponible pour des périodes courtes de une à trois semaines, je pourrai si besoin est d'aider au niveau de la manutention ou autres... Mon but étant d'être vraiment impliqué dans la mission et également prendre des photos.
Merci. Cordialement, Anthony.
Je m'appelle Anthony, 25 ans, je suis photographe professionnel, je cherche à obtenir une première expérience dans l'humanitaire en tant que bénévole. J'aimerai utiliser ces photos pour faire une exposition éventuelle et également vous les remettre afin qu'ils puissent illustrer votre action.
Je suis disponible pour des périodes courtes de une à trois semaines, je pourrai si besoin est d'aider au niveau de la manutention ou autres... Mon but étant d'être vraiment impliqué dans la mission et également prendre des photos.
Merci. Cordialement, Anthony.
Bonjour à tous 🙂,
Je suis une jeune photographe de 24 ans. Grande voyageuse de par mon gout de la découverte et de mon amour inconditionnel pour la photographie, notamment celle du reportage . Je me lance dans le grand bain et décide de remplir mon portfolio et celui des associations cette année . Alors, si vous, ami de la communauté, vous travaillez dans une ONG ou en connaissez une, je serais ravie de me greffer au projet et apporter mon aide .
Je vous remercie d'avance pour votre aide 🙂
Je suis une jeune photographe de 24 ans. Grande voyageuse de par mon gout de la découverte et de mon amour inconditionnel pour la photographie, notamment celle du reportage . Je me lance dans le grand bain et décide de remplir mon portfolio et celui des associations cette année . Alors, si vous, ami de la communauté, vous travaillez dans une ONG ou en connaissez une, je serais ravie de me greffer au projet et apporter mon aide .
Je vous remercie d'avance pour votre aide 🙂
Bonjour a tousse ;
Je m’appel Léa, j’ai 21 ans ; j’ai une formation de photographe. Je souhaite m’impliqué et m’engager dans une ONG ou une association humanitaire en Amérique du sud, (j’ai de bonne notion en espagnole).Je propose mes service que se soit dans le monde de l’image, de l’éducation, ou d’autre type de mission.
Si vous avez des adresse ou des conseilles à me donner je vous remercie par avance.
Léa
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Bonjour,
Tout juste sortie d'une école de photo, j'aimerais me servir de mon appareil pour apporter du soutien a des associations ou des ONG a Madagascar, tout cela de manière bénévole bien évidemment. J'ai déjà travaillé avec le Secours Populaire l'année dernière et j'aimerais renouveller cette expérience dans un pays qui me tient a coeur. Si vous connaissez des associations qui seraient susceptibles d'avoir besoin d'un photographe, je suis preneuse.
Journaliste reporter d'images de métier et passionnée de photographie, je cherche à mettre mes compétences au profit d'associations souhaitant communiquer sur leurs missions. Vous trouverez quelques unes de mes photos en cliquant sur le lien suivant :
http://www.flickr.com/photos/maelle-robinet/N'hésitez pas à me contacter...
Très bonne journée à tous !
Très bonne journée à tous !
Bonjour,
Je m'appelle Nicolas, je suis photographe. Je viens de passer 1an 1/2 au Mali avec l'association Solafrika avec de petits passages au Burkina et au Ghana. J'ai pas mal vadrouillé en Amérique du Sud aussi (Bolivie, Argentine, Pérou, Brésil, Uruguay, Chili ) Vous trouverez ci dessous des liens vers les sites correspondants:
Je cherche aujourd'hui du travail au sein d'une asso ou d'une ONG qui souhaiterait réaliser un reportage et communiquer sur ses projets. Si intéresser n'hésitez pas à me contacter.
Video expo Alliance Franco Malienne (Mopti / Mali ) : http://www.youtube.com/watch?v=yxHbAYr4Iyk
- http://www.nicolasremene.com - http://www.jingoo.com/nicolas-remene/ - http://www.facebook.com/pages/Nicolas-Réméné-Photographie-Regards-Horizons/252087802699
Bon voyage😉
Nicolas
Je m'appelle Nicolas, je suis photographe. Je viens de passer 1an 1/2 au Mali avec l'association Solafrika avec de petits passages au Burkina et au Ghana. J'ai pas mal vadrouillé en Amérique du Sud aussi (Bolivie, Argentine, Pérou, Brésil, Uruguay, Chili ) Vous trouverez ci dessous des liens vers les sites correspondants:
Je cherche aujourd'hui du travail au sein d'une asso ou d'une ONG qui souhaiterait réaliser un reportage et communiquer sur ses projets. Si intéresser n'hésitez pas à me contacter.
Video expo Alliance Franco Malienne (Mopti / Mali ) : http://www.youtube.com/watch?v=yxHbAYr4Iyk
- http://www.nicolasremene.com - http://www.jingoo.com/nicolas-remene/ - http://www.facebook.com/pages/Nicolas-Réméné-Photographie-Regards-Horizons/252087802699
Bon voyage😉
Nicolas
Bonjour à tous,
Je m'appelle Claire Siraut, je suis photographe amateur. Je recherche une association humanitaire afin d'aider sur le terrain, mais aussi de proposer mes services en tant que photographe. Je n'ai pas d'expérience en photographie humanitaire, mais je suis passionnée par l'humain, et j'ai à cœur d'apporter mon aide et de témoigner du travail des organismes qui œuvrent pour les plus démunis. Je ne recherche pas spécifiquement un lieu en particulier, mais surtout une mission qui me corresponde et dans laquelle je pourrais développer la photographie et l'entraide humanitaire. Si vous connaissez un site, ou une association intéressée, je vous remercie d'avance !
Claire Siraut
Je m'appelle Claire Siraut, je suis photographe amateur. Je recherche une association humanitaire afin d'aider sur le terrain, mais aussi de proposer mes services en tant que photographe. Je n'ai pas d'expérience en photographie humanitaire, mais je suis passionnée par l'humain, et j'ai à cœur d'apporter mon aide et de témoigner du travail des organismes qui œuvrent pour les plus démunis. Je ne recherche pas spécifiquement un lieu en particulier, mais surtout une mission qui me corresponde et dans laquelle je pourrais développer la photographie et l'entraide humanitaire. Si vous connaissez un site, ou une association intéressée, je vous remercie d'avance !
Claire Siraut
Bonjour,
En tant que photographe professionnel, je souhaite mettre mes compétences à la disposition d'ONG, de manière bénévole. Je suis disponible ponctuellement pour des déplacements à l'étranger. Conditions à définir en fonction des sujets de reportages. J'étudie avec attention toute proposition 🙂 Vous pouvez me contacter sur ce forum ou par Message privé.
A bientôt 😉😉
En tant que photographe professionnel, je souhaite mettre mes compétences à la disposition d'ONG, de manière bénévole. Je suis disponible ponctuellement pour des déplacements à l'étranger. Conditions à définir en fonction des sujets de reportages. J'étudie avec attention toute proposition 🙂 Vous pouvez me contacter sur ce forum ou par Message privé.
A bientôt 😉😉
Auteur photographe, je recherche des missions humanitaires afin d'aider les associations a enrichir leurs sites, avec de belles photos. Je vise aussi la possibilit? de faire des expositions, avec ventes de photos, afin de reverser une partie de l'argent aux associations.Mon site: http://www.celine-schlicklin.book.fr
Merci
Cèl.
Bonjour,
Photographe engagé, je recherche une mission de long terme où mes vocations humanistes trouveraient également une application humanitaire. www.poshtarov.net
Photographe engagé, je recherche une mission de long terme où mes vocations humanistes trouveraient également une application humanitaire. www.poshtarov.net
Je suis diplômée du baccalauréat de photographie au lycée CE3P à Ivry sur seine. Cette année j'aimerais beaucoup m'impliquer dans la photo, je viens de finir mes études, si une possibilité s'offre à moi pour voyager dans certains pays pour y découvrir le monde... Faire des photos inoubliables, marquantes ce serait une opportunité exceptionnelle.Ce qui m'intéresse énormément dans la photo c'est l'humanitaire, partir dans des pays étrangers, rencontrer de nouvelles personnes et faire découvrir au monde entier tous ses pays, les habitants, leurs styles de vie... Par exemple l'Afrique serait pour moi un des pays que j'aimerais beaucoup découvrir et faire partager en photographie. Mes voyages seraient plus particulièrement dans des pays un peu défavoriser pour montrer au monde leur style de vie, la pauvreté... J'ai voyagé dans des pays européens l'Italie, l'Espagne. Je prévois plus tard de faire le tour des pays qui m'intéressent et qui m'attirent le plus.
Bonjour,
Je suis une jeune reporter photographe à la recherche d'un projet de photographie à l'étranger. Dans l'humanitaire, ou à travers un journal à l’étranger, j'aimerais photographier les peuples, les projets et me rendre utile à travers ma passion. J'ai aussi une expérience non négligeable dans le domaine vidéo, donc je peux aussi faire des films, des reportages, etc... Je souhaiterais être rattachée a un projet, car n'ayant pas encore beaucoup voyagé il m'est difficile de monter un projet sans savoir plus précisément les lieux, les peuples dans le besoin.
Si vous avez des conseils, des sites, ou des associations humanitaire à me proposer vous êtes les bienvenus :).
Merci
Orianne Jacquier
Je suis une jeune reporter photographe à la recherche d'un projet de photographie à l'étranger. Dans l'humanitaire, ou à travers un journal à l’étranger, j'aimerais photographier les peuples, les projets et me rendre utile à travers ma passion. J'ai aussi une expérience non négligeable dans le domaine vidéo, donc je peux aussi faire des films, des reportages, etc... Je souhaiterais être rattachée a un projet, car n'ayant pas encore beaucoup voyagé il m'est difficile de monter un projet sans savoir plus précisément les lieux, les peuples dans le besoin.
Si vous avez des conseils, des sites, ou des associations humanitaire à me proposer vous êtes les bienvenus :).
Merci
Orianne Jacquier
Bonjour,
J e suis photographe indépendant, je prévois de partir en Roumanie de 3 à 6 mois à patir de juillet 2006. Je ferai un travail sur les beautés et le trésors de ce pays, sur les campagne, culture et tradition. Mais égalemnt j'aimerai porter un regard humanitaire, faire des portraits des personnes, petites associations qui consacrent un peu de leur temps aux autres (enfant, orphelinat, femme etc.... Mes images leur seront gracieusement offerte pour leur besoin en communication, journal internes etc.. (En 1999 j'ai travaillé pour une association qui lutte contre la prostitution des enfant au cambodge.)
Si vous avez des infos, des personnes à contactez en Roumanie (ou en France)... Merci
bonjour à tous,
fraichement revenue de Mongolie, et tombée radicalement sous le charme, je souhaite prolonger l'experience en partant plusieurs mois m'installer en Mongolie.
je souhaiterais partager la vie nomade mais celà est il possible? je souhaiterais apporter ma contribution à un projet interessant, que ce soit au sein d'une ong, d'une asbl ou toute association.
je suis photographe de formation, mais disposée à exercer d'autres fonctions sans soucis. je ne désire pas loger à la capitale mais bien à la "campagne" si je puis dire
peut être m'installer non loin d'un village.
si vous avez des pistes, des adresses et des contacts, tout est bien venu
merci à tous
fraichement revenue de Mongolie, et tombée radicalement sous le charme, je souhaite prolonger l'experience en partant plusieurs mois m'installer en Mongolie.
je souhaiterais partager la vie nomade mais celà est il possible? je souhaiterais apporter ma contribution à un projet interessant, que ce soit au sein d'une ong, d'une asbl ou toute association.
je suis photographe de formation, mais disposée à exercer d'autres fonctions sans soucis. je ne désire pas loger à la capitale mais bien à la "campagne" si je puis dire
peut être m'installer non loin d'un village.
si vous avez des pistes, des adresses et des contacts, tout est bien venu
merci à tous
Bonjour à tous,
Je suis clarinettiste et je prépare un voyage dans les Balkans ou en Europe orientale pour y étudier la musique tzigane, ou la musique traditionnelle des Balkans. Je cherche un maestro avec qui bosser, et d'autre part j'aimerais trouver une structure sur place (association, centre culturel ou ONG) pour monter un projet en collaboration avec des musiciens locaux.
N'hésitez pas si vous avez des propositions!!
Je suis clarinettiste et je prépare un voyage dans les Balkans ou en Europe orientale pour y étudier la musique tzigane, ou la musique traditionnelle des Balkans. Je cherche un maestro avec qui bosser, et d'autre part j'aimerais trouver une structure sur place (association, centre culturel ou ONG) pour monter un projet en collaboration avec des musiciens locaux.
N'hésitez pas si vous avez des propositions!!
Après plusieurs séjours au Sénégal (2 fois chez des amis, 2 fois avec une association), je veut vraiment tenter l'aventure et m'installer à Dakar ou ses environs, voire à Mbour, d'ici quelques mois.
J'ai fait un mois au Fouta, un mois à Pikine, et puis je connais Dakar bien sûr et un peu Saint Louis, Tivaouane, Mbour...
Je ne me fais pas trop de soucis au niveau du logement au niveau de Dakar ou Mbour, j'ai pas mal d'amis sur place et puis on m'a proposé (et je connais des amis français qui l'ont fait) des chambres à très bas prix. Confort local évidemment, je ne cherche pas plus.
Mon seul problème se situe évidemment au niveau du travail. A vrai dire je ne sais plus quoi vraiment penser. Est-ce que je dois pouvoir compter sur l'offre "présente" sur place, ou économiser un peu pour monter ma propre affaire (sachant que je suis à peu près fauché et que je ne pourrai pas mettre de côté énormément de sous avant de partir).
Diplômé d'un Bac Gestion, je suis actuellement vendeur pour un magasin spécialisé dans la photographie professionnelle. J'y exerce en réalité également le travail d'un commercial en promouvant nos marques importées et la communication de l'entreprise. Je m'occupe aussi de notre participation à des salons, de la formation d'étudiants dans les grandes écoles d'art, etc...
Parallèlement Je travaille comme photographe indépendant (mode, books, reportage), et j'ai une grosse expérience des "petits" boulots (manutention, vente en magasin, caisse, etc...)
Je pense que certaines personnes du forum sont bien renseignées sur le marché du travail au Sénégal. Mon activité est-elle compatible avec celui-ci ? Je travaille dans le domaine du matériel photographique mais je suis capable de vendre autre chose ! Mes diverses recherches sur Internet n'ont pas donné grand chose : on me renvoie souvent chez le voisin ! Au pays on me promet beaucoup de chose, mais aucune place "sûre".
Faut-il que je parte avec de quoi vivre quelque temps afin de faire mes démarches sur place?
Enfin, puis-je compter sur les ONG ? A vrai dire ce serait l'idéal pour moi, mais je pense qu'ils ne recrutent que des spécialistes...? Je peux faire une croix sur l'expatriation je pense 🙂 ? Et est-il utile de faire une demande à l'ambassade ?
Je suis preneur de toute expérience, de tout conseil, de toute bonne idée, de tous encouragements mais je suis aussi prêt à me faire remettre les pieds sur terre !
Je sais que cela représente beaucoup de questions, peut-être certaines réponses m'aideront à me faire une idée de ce qui m'attend réellement ! Je ne pourrai pas rester aussi longtemps que je le souhaite si je ne peux travailler sur place.
Merci d'avance !
Clément
Je ne me fais pas trop de soucis au niveau du logement au niveau de Dakar ou Mbour, j'ai pas mal d'amis sur place et puis on m'a proposé (et je connais des amis français qui l'ont fait) des chambres à très bas prix. Confort local évidemment, je ne cherche pas plus.
Mon seul problème se situe évidemment au niveau du travail. A vrai dire je ne sais plus quoi vraiment penser. Est-ce que je dois pouvoir compter sur l'offre "présente" sur place, ou économiser un peu pour monter ma propre affaire (sachant que je suis à peu près fauché et que je ne pourrai pas mettre de côté énormément de sous avant de partir).
Diplômé d'un Bac Gestion, je suis actuellement vendeur pour un magasin spécialisé dans la photographie professionnelle. J'y exerce en réalité également le travail d'un commercial en promouvant nos marques importées et la communication de l'entreprise. Je m'occupe aussi de notre participation à des salons, de la formation d'étudiants dans les grandes écoles d'art, etc...
Parallèlement Je travaille comme photographe indépendant (mode, books, reportage), et j'ai une grosse expérience des "petits" boulots (manutention, vente en magasin, caisse, etc...)
Je pense que certaines personnes du forum sont bien renseignées sur le marché du travail au Sénégal. Mon activité est-elle compatible avec celui-ci ? Je travaille dans le domaine du matériel photographique mais je suis capable de vendre autre chose ! Mes diverses recherches sur Internet n'ont pas donné grand chose : on me renvoie souvent chez le voisin ! Au pays on me promet beaucoup de chose, mais aucune place "sûre".
Faut-il que je parte avec de quoi vivre quelque temps afin de faire mes démarches sur place?
Enfin, puis-je compter sur les ONG ? A vrai dire ce serait l'idéal pour moi, mais je pense qu'ils ne recrutent que des spécialistes...? Je peux faire une croix sur l'expatriation je pense 🙂 ? Et est-il utile de faire une demande à l'ambassade ?
Je suis preneur de toute expérience, de tout conseil, de toute bonne idée, de tous encouragements mais je suis aussi prêt à me faire remettre les pieds sur terre !
Je sais que cela représente beaucoup de questions, peut-être certaines réponses m'aideront à me faire une idée de ce qui m'attend réellement ! Je ne pourrai pas rester aussi longtemps que je le souhaite si je ne peux travailler sur place.
Merci d'avance !
Clément
Salut à tous, je pense sérieusement à partir en Palestine depuis quelque temps. Je suis un jeune photographe, et je voudrais faire du reportage. Je ne suis pas ici pour parler politique ou demander si c'est possible etc, je préfère en parler plus tard. J'ai l'occasion de partir avec une ong avec qui j'ai déjà voyagé, mais ils me demandent de payer 200€ pour 15jours (repas et dortoir compris). Je me demande franchement si ça ne me reviendrait pas moins cher d'y aller de moi même, dans le sens ou je me logerais et me nourrirais personnellement et essayer de trouver quelque chose sur place que de payer à l'avance pour ce genre d'organisation. Je ne suis franchement pas difficile au niveau du logement. J'entends par là que si je trouve un endroit ou je peux poser mon sac et dormir dans un sac de couchage par terre, si il le faut, c'est amplemant suffisant. Pouvez-vous m'aiguiller? Est-ce vraiment impossible de trouver un endroit "bon marché" sur place? j'entends pas là que moins je payerai, et plus longtemps je pourrai rester bien entendu...
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Je recherche une mission humanitaire au Maroc en Février 2010 pour une durée de quinze jours dans un premier temps. Je vie en France à Avignon, je suis photographe et peu mettre mon travaille à contribution ou tout simplement aider de quelque manière que ce soit. Je suis diponible à partir de la mi février, entre le 12 et le 15 et ce pour une durée de quinze jours environ. Je prends bien sur à ma charge les déplacements et si il faut le logement. Auriez vous une idée de l'organisation ou de l'ONG vers laquelle je puisse aller. J'espère que 15 jours ne sont pas trop court, si cela peu se réaliser, je désir m'engager par la suite régulièrement et apporter mon aide à l'association ou à d'autres selon leurs besoin. En vous remerciant et vous souhaitant à tous une très bonne année 2010 pleine d'engagements et d'échanges.
Bénédicte.
Je recherche une mission humanitaire au Maroc en Février 2010 pour une durée de quinze jours dans un premier temps. Je vie en France à Avignon, je suis photographe et peu mettre mon travaille à contribution ou tout simplement aider de quelque manière que ce soit. Je suis diponible à partir de la mi février, entre le 12 et le 15 et ce pour une durée de quinze jours environ. Je prends bien sur à ma charge les déplacements et si il faut le logement. Auriez vous une idée de l'organisation ou de l'ONG vers laquelle je puisse aller. J'espère que 15 jours ne sont pas trop court, si cela peu se réaliser, je désir m'engager par la suite régulièrement et apporter mon aide à l'association ou à d'autres selon leurs besoin. En vous remerciant et vous souhaitant à tous une très bonne année 2010 pleine d'engagements et d'échanges.
Bénédicte.
Bonjour,
Je suis allée au Pérou cet été, et j’ai vraiment aimé, en particulier l’Amazonie qui me fascine énormément.
Je suis donc à la recherche d’infos pour retourner en Amérique du sud, et cette fois en joignant l’utile à l’agréable. Je me suis un peu familiarisée avec l’espagnol, j’aimerais poursuivre. Je suis photographe, si cela peut servir aussi…
Si vous connaissez des organismes en équateur, argentine… Je suis preneuse de toutes les infos possible afin de faire un choix réfléchie.
Merci d’avance.










