Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà réussit à imprimer le Lonely Planet électronique protégée (acheté sur site de LP) dans un fichier PDF. J'ai testé avec plusieurs imprimantes PDF (cutePDF, PDFCreator), et j'obtiens systématiquement un fichier pdf vide avec le texte suivant dedans : "ERROR: undefined OFFENDING COMMAND: get".
Je pose la question, car pour mon tour du monde, j'ai pris l'obtiens d'acheter les guides LP en version électronique que j'ai sur mon netbook et de les imprimer au fil de l'eau. Sauf que le LP est protégé (DRM) et pour filer le document à imprimer, c'est la galère. J'ai bien réussi à l'imprimer dans un document impression Microsoft (Microsoft Office Document Image Writer) mais, la mise en page est basique et l'impression ne se fait pas de manière optimum au format de la page (carte illisible).
Quelqu'un a-t-il une solution avant que j'en vienne à rechercher une version en PDF non protégé?
Chris
Bonjour 🙂
De quand date la dernière édition, et quand est prévue la prochaine ? Nous partons en juin, soit j'attends la nouvelle si elle arrive, soit elle vient de sortir et je la prends tout de suite. Me semble qu'elles sont mises à jour tout les 2 ans ?
Si vous avez la réponse pour le Sri, la Thaïlande et l'Indo je suis preneur aussi.
Merci à vous
Jean Christophe
De quand date la dernière édition, et quand est prévue la prochaine ? Nous partons en juin, soit j'attends la nouvelle si elle arrive, soit elle vient de sortir et je la prends tout de suite. Me semble qu'elles sont mises à jour tout les 2 ans ?
Si vous avez la réponse pour le Sri, la Thaïlande et l'Indo je suis preneur aussi.
Merci à vous
Jean Christophe
Je lis dans le nouveau Lonely Planet qu'il faut un visa. Or je lis sur ce forum qu'il n'en faut plus depuis juin et le LP date d'octobre 2014. Apparemment ce n'est pas très sérieux.
bonjour , je suis a la recherche d info sur le village de chonbury ( plan , carte photo..ect..) , car le lonely planet n en parle pas directement..j ai pas d info sur les guesthouse , transport ..ect..j aimerais savoir si ce village vaut le detour , j ai vu deux trois photos sur ce village qui a l air sympa..
j aimerais y aller en partant de bangkok en prenant le train..
ps : je suis en train de preparer mon itineraire de 02 mois en decembre prochain ..je posterais d autres interrogations , je pense ..merci de votre aide..a++ 😏
Cela fait un petit moment que ça m'agace. Il n’y a pas un pays dans ce forum sans un post « on s’est fait arnaquer ». D’autant plus sur les pays du tiers monde. Je me pose la question à savoir sur quoi se basent les gens pour dire qu’ils se sont fait arnaquer ? Certains ont payé la nuit en auberge 3 euros au lieu de 2, 50 euros indiqué dans le lonely planet. D’autre le visa à la frontière 20 dollars au lieu de 19.50 dollars indiqué sur un post précédent (alors qu’il est à 30 dollars à l’ambassade). Un repas payé plus cher que le local assis à la table d’à côté, une chambre payée plus chère qu’un local qui débarque 2 minutes plus tard. Arnaque, arnaque, arnaque. Parfois, quand je voyage, j’entends des Français dire « tu vas voir, on va se faire arnaquer », et cela dans des pays Européens comme dans des pays du tiers monde, où les Français ne maîtrisent pas forcément la langue. Mais à côté de cela, le petit voyageur a payé entre 500 et 1000 euros son billet d’avion, et râle pour 50 centimes d’euros à débourser. Mais les locaux sont des arnaqueurs. Je ne sais pas, personnellement, je n’ai jamais eu l’impression de me faire arnaquer, surtout pas dans les pays du tiers monde. Oui, j’ai déjà eu à payer plus cher que des locaux, des fois moins cher ou plus cher que d’autres touristes, payer des infractions que je n’avais pas faites. Jamais je n’ai dit « je me suis faite arnaquer », sinon que j’ai pas su bien négocier, que j’ai perdu au jeu de la négoce, ou que j’ai été confrontée à la « pseudo » démocratie d’un pays, à l’anarchie des tarifs, au pouvoir du marchandage. Mais jamais je ne me suis plains d’avoir eu à débourser 1, 5, 10 euros de plus, surtout pour tout le plaisir que cette dépense me procure, tout en sachant tout ce que je dépense inutilement (et encore j’essai de pas trop abuser) de retour dans mon pays. A quoi sert le tourisme à la base ? A ramener de l’argent dans un pays non ? Finalement n’est ce pas normal que les pays du tiers monde profitent de notre argent pour bouffer, surtout quand ça ne nous coûte pas grand-chose en comparaison au dépaysement que nous apporte la beauté de ces pays, et à l’échange obtenu avec ces gens.
Négocier, oui toujours. Mais dire d’un pays que c’est nul parce qu’on a tout le temps payé plus que les autres, ça me dérange un peu. Tout comme la personne qui va dire qu’il vient de se faire arnaquer au resto de 2 euros, avec un gamin qui crève de faim à ses côtés. Ca me fou mal à l'aise!
Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !
PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !
PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Bonjour.
Je prépare mon circuit en Namibie pour le mois de Juin 2012.
Une partie du programme qui m'est proposé est celle-ci :
Palmwag-Khorixas-Swakopmund en deux jours détaillé comme suit
Départ de Palmwag en direction de Khorixas, continuation vers Twyfelfontein ; visites et retour pour la nuit à Khorixas. Le jour suivant route de Khorixas à Swakopmunden passant par Cape Cross.
__
A quoi sert-il d'aller à Khorixas ; n'est-il pas plus logique de dormir à Twyfelfontein et d'aller à Swakopmund depuis Twyfelfontein en passant par Cape Cross ? Quel est votre avis de parcours et de visites ? Y a-t-il des difficultés pour effectuer ce trajet avec un véhicule normal ?
D'une manière générale, y a-t-il des difficultés pour trouver du carburant ? Les hôtels sont-ils bien chauffés pendant l'hiver austral (au mois de Juin) ?
Je vous remercie pour vos réponses.
A quoi sert-il d'aller à Khorixas ; n'est-il pas plus logique de dormir à Twyfelfontein et d'aller à Swakopmund depuis Twyfelfontein en passant par Cape Cross ? Quel est votre avis de parcours et de visites ? Y a-t-il des difficultés pour effectuer ce trajet avec un véhicule normal ?
D'une manière générale, y a-t-il des difficultés pour trouver du carburant ? Les hôtels sont-ils bien chauffés pendant l'hiver austral (au mois de Juin) ?
Je vous remercie pour vos réponses.
Bonjour
J'aimerais savoir si sur ce forum quelqu'un est déjà partie à Washington DC avec la compagnie megabus ? Comment se déroule le voyage ? Ou se situe l'arrivée à Washington DC ?
Merci
J'aimerais savoir si sur ce forum quelqu'un est déjà partie à Washington DC avec la compagnie megabus ? Comment se déroule le voyage ? Ou se situe l'arrivée à Washington DC ?
Merci
Avis à tous les backpackers!!!!
Je pars le 10.10.2010 en Australie pour 6 mois, j'ai qqes questions:
1. que faut-il comme documents pour ouvrir un compte bancaire sur place (pour déposer les salaires que je vais (du moins j'espere) gagner😉? 2. J'arrive a Sydney et je compte faire un grand tour donc quelle banque me conseillez-vous pour être tranquille au niveau des retraits? (agences dans toute les villes) 3. Pensez-vous que j'aurais droit à une CB? et est-ce vraiment utile?
Une autre question concernant le TFN: ou est-ce que je récupère ce satané numéro, à quoi sert-il exactement? (équivalent numéro SECU en France?)
Merci d"avance pour tous les renseignements!!
Je pars le 10.10.2010 en Australie pour 6 mois, j'ai qqes questions:
1. que faut-il comme documents pour ouvrir un compte bancaire sur place (pour déposer les salaires que je vais (du moins j'espere) gagner😉? 2. J'arrive a Sydney et je compte faire un grand tour donc quelle banque me conseillez-vous pour être tranquille au niveau des retraits? (agences dans toute les villes) 3. Pensez-vous que j'aurais droit à une CB? et est-ce vraiment utile?
Une autre question concernant le TFN: ou est-ce que je récupère ce satané numéro, à quoi sert-il exactement? (équivalent numéro SECU en France?)
Merci d"avance pour tous les renseignements!!
Je reviens d'un voyage au chili et bolivie pendant lequel, pour une raison de manque d'organisation et pas par choix nous avions le Lonely Planet au Chili et pas de guide en Bolivie (car on avait pas prévu d'y aller au début).
Nous nous sommes fait quelques réflexions sur les guides de voyages en général (qui d'ailleurs n'ont rien d'extraordinaire, certains forumeurs en ont deja parlé ici).
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
Bonsoir ,
Je me permets de grouper ces deux questions en un seul post , car durant mon périple asiatique de 3 mois en fin d'année , j'aimerais bien passer un mois dans ces deux pays , mais il fautpour cela que ça cadre avec mon budjet 🤪
Avant d'aller plus loin dans mes projets je dois chiffer tout ça !de vos réponse dépendra donc mon futur voyage 🙂
Merci d'avance pour vos réponses
Je me permets de grouper ces deux questions en un seul post , car durant mon périple asiatique de 3 mois en fin d'année , j'aimerais bien passer un mois dans ces deux pays , mais il fautpour cela que ça cadre avec mon budjet 🤪
Avant d'aller plus loin dans mes projets je dois chiffer tout ça !de vos réponse dépendra donc mon futur voyage 🙂
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour,
J´ai un petit soucis qui fait actuellement 18kg au lieu de 15, comme je l´aurais souhaité... Pourriez-vous me conseiller sur la composition de mon sac? ou plutot me dire ce que je devrais enlever a votre avis?
c´est mon premier grand voyage sur 1 an et demi.
mon trajet: malaisie, thailande, laos, cambodge, vietnam: de mars a mai mongolie, chine, tibet, nepal, inde, pakistan, iran: de juin a decembre turkmenistan, ouzbekistan, kazakhstan: de janvier a fevrier azerbaidjan, georgie, turquie, grece, bulgarie, roumanie: de mars a aout
voila, donc des zones froides et des zones chaudes, en gros de -10 a +30/40. sachant que pour les zones froides, on achetera sur place de quoi mieux se couvrir. et voila la liste de mon sac (y compris ce que je porte sur moi en partant)
sacs : sac à dos 50+15 litres 1 sursac cadenassable 1 petit cadenas à code 1 petit sac eastpack
Vêtements en haut : 1 poncho 1 veste en polaire 1 T-shirt manches longues technique spécial Froid 4 T-shirt manches courtes 2 debardeurs 1 gilet-sweat normal
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 2 pantacourts 1 sous-pantalon technique 5 caleçons 2 paires de chaussettes de rando 2 paires de chaussettes de sport 2 paire de soquettes
divers : 1 casquette 1 paires de lunettes de soleil 1 paire de chaussures de rando 1 paire de chaussures tres legeres 1 paire de claquette
Dormir : 1 sac de couchage -8-14°C (-24°constructeur) 1 sac à viande en soie 1 tente 1 moustiquaire
Photo+Audio : 1 appareil photo + chargeur + 1 carte memoire 1Go + cable PC 1 lecteur mp3 8Go + écouteurs + chargeur 1 disque-dur 40Go
Trousse de toilette : 1 savon de marseille brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et 3 rasoirs jetables 1 pierre d´alun 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux
Santé : spray anti-moustiques protection solaire 50 paracétamol anti-diarrhée antibiotique large spectre spasfon anti-allergique spray antiseptique pansements solution hydro-alcoolique serum physiologique collyre antiseptique 1 thermometre steri-strip palu curatif palu preventif préservatifs boules quies
Divers : 1 adaptateur universel 1 serviette qui sèche vite 1 serviette de plage tres fine 1 pochette banane plate 1 lampe de poche 1 briquet allumettes 1 couteau suisse 10 mètres de cordelette 1 bloc de papier 1 stylo sacs congelation a zip 1 miroir 1 gourde filtrante 3 paquets de mouchoirs
Documents : passeport + scan sur boite mail + 3 photocopies carte d´identité + scan sur boite mail + 3 photocopies permis de conduire national + photocopie permis de conduire international police d'assurance rapatriement carnet de vaccinations 1 carte bleue visa + 400€ en traveller + 300€ 4 photos d'identité
Lecture : 1 lonely planet 1 bouquin
merci pour votre aide
gael
J´ai un petit soucis qui fait actuellement 18kg au lieu de 15, comme je l´aurais souhaité... Pourriez-vous me conseiller sur la composition de mon sac? ou plutot me dire ce que je devrais enlever a votre avis?
c´est mon premier grand voyage sur 1 an et demi.
mon trajet: malaisie, thailande, laos, cambodge, vietnam: de mars a mai mongolie, chine, tibet, nepal, inde, pakistan, iran: de juin a decembre turkmenistan, ouzbekistan, kazakhstan: de janvier a fevrier azerbaidjan, georgie, turquie, grece, bulgarie, roumanie: de mars a aout
voila, donc des zones froides et des zones chaudes, en gros de -10 a +30/40. sachant que pour les zones froides, on achetera sur place de quoi mieux se couvrir. et voila la liste de mon sac (y compris ce que je porte sur moi en partant)
sacs : sac à dos 50+15 litres 1 sursac cadenassable 1 petit cadenas à code 1 petit sac eastpack
Vêtements en haut : 1 poncho 1 veste en polaire 1 T-shirt manches longues technique spécial Froid 4 T-shirt manches courtes 2 debardeurs 1 gilet-sweat normal
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 2 pantacourts 1 sous-pantalon technique 5 caleçons 2 paires de chaussettes de rando 2 paires de chaussettes de sport 2 paire de soquettes
divers : 1 casquette 1 paires de lunettes de soleil 1 paire de chaussures de rando 1 paire de chaussures tres legeres 1 paire de claquette
Dormir : 1 sac de couchage -8-14°C (-24°constructeur) 1 sac à viande en soie 1 tente 1 moustiquaire
Photo+Audio : 1 appareil photo + chargeur + 1 carte memoire 1Go + cable PC 1 lecteur mp3 8Go + écouteurs + chargeur 1 disque-dur 40Go
Trousse de toilette : 1 savon de marseille brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et 3 rasoirs jetables 1 pierre d´alun 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux
Santé : spray anti-moustiques protection solaire 50 paracétamol anti-diarrhée antibiotique large spectre spasfon anti-allergique spray antiseptique pansements solution hydro-alcoolique serum physiologique collyre antiseptique 1 thermometre steri-strip palu curatif palu preventif préservatifs boules quies
Divers : 1 adaptateur universel 1 serviette qui sèche vite 1 serviette de plage tres fine 1 pochette banane plate 1 lampe de poche 1 briquet allumettes 1 couteau suisse 10 mètres de cordelette 1 bloc de papier 1 stylo sacs congelation a zip 1 miroir 1 gourde filtrante 3 paquets de mouchoirs
Documents : passeport + scan sur boite mail + 3 photocopies carte d´identité + scan sur boite mail + 3 photocopies permis de conduire national + photocopie permis de conduire international police d'assurance rapatriement carnet de vaccinations 1 carte bleue visa + 400€ en traveller + 300€ 4 photos d'identité
Lecture : 1 lonely planet 1 bouquin
merci pour votre aide
gael
Bonjour
Je voulais savoir si quelqu'un est allé à Bam depuis peu de temps, où en sont-il pour la reconstruction ? est ce que ça vaut le coup ? Je serai 6 semaines en iran alors j'ai le temps.
merci d'avance des infos
Bernard
Bonjour tout le monde,
Mon compagnon et moi-même partons en octobre 2013 pour trois semaines en Thaïlande avec notre fille de 2ans 3/4... Nous aimerions tout d'abord passer quelques jours à Bangkok pour ensuite monter un peu dans le nord vers Chiang Mai et ensuite redescendre vers le sud pour faire l'une ou l'autre ou plusieurs îles... Nous n'avons aucune exigence concernant les visites, les jours à rester sur place à tel ou tel endroit... Nous voulons juste découvrir différents coins de la Thaïlande sans prendre de risques pour notre fille. Nous sommes bien conscients qu'en trois semaines et en plus avec un enfant en bas âge nous ne saurons pas tout visiter. C'est là que vous intervenez chers membres... Avez vous des conseils à nous donner concernant les lieux à faire avec un enfant ou que du contraire les lieux à éviter, les lieux + intéressants à visiter et surtout ceux "les moins touristiques", des affaires à prendre absolument (médicaments, vaccins, ...), au niveau budget, adresses de logement... Nous estimons que toutes les expériences et informations sont bonnes à prendre... Merci d'avance...
Amélie et sa petite famille...
Mon compagnon et moi-même partons en octobre 2013 pour trois semaines en Thaïlande avec notre fille de 2ans 3/4... Nous aimerions tout d'abord passer quelques jours à Bangkok pour ensuite monter un peu dans le nord vers Chiang Mai et ensuite redescendre vers le sud pour faire l'une ou l'autre ou plusieurs îles... Nous n'avons aucune exigence concernant les visites, les jours à rester sur place à tel ou tel endroit... Nous voulons juste découvrir différents coins de la Thaïlande sans prendre de risques pour notre fille. Nous sommes bien conscients qu'en trois semaines et en plus avec un enfant en bas âge nous ne saurons pas tout visiter. C'est là que vous intervenez chers membres... Avez vous des conseils à nous donner concernant les lieux à faire avec un enfant ou que du contraire les lieux à éviter, les lieux + intéressants à visiter et surtout ceux "les moins touristiques", des affaires à prendre absolument (médicaments, vaccins, ...), au niveau budget, adresses de logement... Nous estimons que toutes les expériences et informations sont bonnes à prendre... Merci d'avance...
Amélie et sa petite famille...
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils et infos. J'ai pris mon billet d'avion (Cathay Pacific) pour le 9 février 2014 pour Manille et retour le 6 mars de Cebu. J'ai plein de questions pour le début de mon voyage dans le Nord (dans le sud aussi mais ne mélangeons pas !!). J'arrive à manille à 11h15. Je pense que je vais coucher une nuit à Manille pour récupérer un peu... avant de partir pour Banaue en bus de nuit le lendemain à 22h. Donc comme j'ai une journée à Manille, je voulais peut etre aller dans le quartier Chinatown - Quiapo. Qu'en pensez vous ? Connaissez vous un hotel dans cette zone qui est bien ? Sinon pas grave je regarderai sur LP ou Tripadvisor. Le mieux quand on reste qu'une journée avant d'aller à Banaue est de dormir dans quelle coin de Manille pour que ce soit pratique ? Une première question : où se situe la gare des bus pour Banaue (angle Loyala), mais où est ce par rapport au quartier chinois et combien de temps pour y aller ? Il faut 9 heures pour arriver à Banaue puis prendre un tricycle pour aller en ville. Puis j'aimerai faire Batad, peut etre Bangaan et Sagada et j'ai une semaine dans le Nord.
Mais je ne sais pas où il faut que je mette mes nuits d'hotel (dans quelle ville et combien de nuits) et aussi pouvez vous m'éclairer pour tous les transports et surtout la durée qu'il faut d'une ville à l'autre : De Banaue à Batad ? Batad - Bangaan ? puis de Batad pour aller à Sagada, il faut revenir à Banaue où on peut y aller directement ? Puis quand on est à Sagada, comment fait on pour revenir à Manille pour prendre l'avion pour le sud ? Si je veux réserver mes hotels j'ai besoin de ces infos.
Sinon quelqu'un a t il déjà réserver le bus de nuit de France ? et comment avez vous fait ? Je suis allée sur leur site mais on ne peut pas payer en CB. Merci pour vos réponses Bonne journée à tous Myriam
J'ai besoin de vos conseils et infos. J'ai pris mon billet d'avion (Cathay Pacific) pour le 9 février 2014 pour Manille et retour le 6 mars de Cebu. J'ai plein de questions pour le début de mon voyage dans le Nord (dans le sud aussi mais ne mélangeons pas !!). J'arrive à manille à 11h15. Je pense que je vais coucher une nuit à Manille pour récupérer un peu... avant de partir pour Banaue en bus de nuit le lendemain à 22h. Donc comme j'ai une journée à Manille, je voulais peut etre aller dans le quartier Chinatown - Quiapo. Qu'en pensez vous ? Connaissez vous un hotel dans cette zone qui est bien ? Sinon pas grave je regarderai sur LP ou Tripadvisor. Le mieux quand on reste qu'une journée avant d'aller à Banaue est de dormir dans quelle coin de Manille pour que ce soit pratique ? Une première question : où se situe la gare des bus pour Banaue (angle Loyala), mais où est ce par rapport au quartier chinois et combien de temps pour y aller ? Il faut 9 heures pour arriver à Banaue puis prendre un tricycle pour aller en ville. Puis j'aimerai faire Batad, peut etre Bangaan et Sagada et j'ai une semaine dans le Nord.
Mais je ne sais pas où il faut que je mette mes nuits d'hotel (dans quelle ville et combien de nuits) et aussi pouvez vous m'éclairer pour tous les transports et surtout la durée qu'il faut d'une ville à l'autre : De Banaue à Batad ? Batad - Bangaan ? puis de Batad pour aller à Sagada, il faut revenir à Banaue où on peut y aller directement ? Puis quand on est à Sagada, comment fait on pour revenir à Manille pour prendre l'avion pour le sud ? Si je veux réserver mes hotels j'ai besoin de ces infos.
Sinon quelqu'un a t il déjà réserver le bus de nuit de France ? et comment avez vous fait ? Je suis allée sur leur site mais on ne peut pas payer en CB. Merci pour vos réponses Bonne journée à tous Myriam
salut !
j'envisage sérieux de me tirer a BALI ! au moins pour deux semaines...
comme j'ai jamais mis les pieds la bas mais que j'étouffe dans mon duvet vu qu'ici on se les pèle... j'aimerais que les plus futés viennent me raconter leurs aventures BALI (enne ??) et ce qu'ils ont fait, aimer, découvert... enfin bref quoi : LE BEAU VOYAGE
pourquoi BALI ? je sais pas : ça rime avec PARADIS non ? et j'ai besoin de changer d'air... c'est un peu vicié ici non ??
allez : a vos plumes (oiseaux de paradis c'est à BALI ??)
MERCI !😉
j'envisage sérieux de me tirer a BALI ! au moins pour deux semaines...
comme j'ai jamais mis les pieds la bas mais que j'étouffe dans mon duvet vu qu'ici on se les pèle... j'aimerais que les plus futés viennent me raconter leurs aventures BALI (enne ??) et ce qu'ils ont fait, aimer, découvert... enfin bref quoi : LE BEAU VOYAGE
pourquoi BALI ? je sais pas : ça rime avec PARADIS non ? et j'ai besoin de changer d'air... c'est un peu vicié ici non ??
allez : a vos plumes (oiseaux de paradis c'est à BALI ??)
MERCI !😉
Bonjour,
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
bonjour, j'organise un voyage en thailande pour la 1ére fois pour aout 2012 en famille (2 enfants de 12 et 15 ans) et je voudrais comparer differentes formules de circuits selon les prix et les sites. Peut-on organiser son propre circuit avec un guide locale en toute sécurité et avec un prix raisonnable ? y a t-il des bons plans à connaitre ? quels sont les meilleurs circuits (sur 12-15j )que vous connaissez ?
Ou sont les plus beaux temples boudhistes?
merci de m'aider dans cette recherche en fonction de vos expèriences
Bonjour, je réfléchisà investir dans un camping car.
Voici mes interrogations, je commencerais par la France.
Quels sont les contraintes d'un voyage en camping-car.
Dans quelques régions (françaises) peut-on se passer des campings et des aires de service (sauf pour vider les sanitaires et faire le plein)?
Bonjour à tous,
Après avoir lu beaucoup de choses à ce sujet, j'en viens à oser un message plus précis 😉 Je cherche des informations sur les Cyclade en prévision d'un voyage d'une semaine (voire 10 jours si necessaire ? Qu'en pensez-vous ?) avec mon ami début Août 2010 (ou Juillet si trop de tourisme ?). C'est un projet qui ne manque pas "d'audace" pour nous car nous disposons de peu de moyens financiers.
Tout d'abord je ne sais pas trop par où commencer mes recherches pour trouver un hotel à très bon rapport qualité/prix étant donné que je n'arrive pas à me décider quant au choix de l'ILE. J'ai bien sûr retenu après avoir lu d'autres discussions : Santorin, Naxos, Paros, Antiparos, Milos, Mykonos, Amorgos, Ios, Délos et Lefkada (qui semble superbe). J'ai cru comprendre que la différence était "la bringue" vs "la crique oubliée"... à vrai dire, nous sommes pour l'un comme pour l'autre, autrement dit le tourisme ne nous dérangerait pas trop tant que nous ne revivons pas, question foule, nos vacances à Barcelone d'Août dernier... 🤪 Mais laquelle ou lesquelles sont à voir absolument ?
Nous comptions choisir une île, y chercher un hotel au meilleur rapport qualit/prix et visiter les autres îles la journée (évitant ainsi de "déménager" et de prendre le risque de ne pas retrouver un hotel à bas coût) Mais j'ai observé que les circuits habituels ne s'organisaient pas comme ça... à quoi est-ce dû ? Faut-il prendre à tout prix un ferry pour passer d'une île à l'autre ? Cela met-il tant de temps que ça ? Est-ce si cher ? N'y a-t-il pas de bateaux navettes/visites pour la journée ? (à l'image de Marseille et des îles alentours)
Enfin, si vous avez d'autres informations concernant la Grèce, Athènes, les Cyclades, les hotels à conseiller, toutes vos impressions positives comme négatives seront les bienvenues !!!!!! Merci d'avance à tous les connaisseurs et amateurs voyageurs pour vos illuminations 😛 à bientôt !
Après avoir lu beaucoup de choses à ce sujet, j'en viens à oser un message plus précis 😉 Je cherche des informations sur les Cyclade en prévision d'un voyage d'une semaine (voire 10 jours si necessaire ? Qu'en pensez-vous ?) avec mon ami début Août 2010 (ou Juillet si trop de tourisme ?). C'est un projet qui ne manque pas "d'audace" pour nous car nous disposons de peu de moyens financiers.
Tout d'abord je ne sais pas trop par où commencer mes recherches pour trouver un hotel à très bon rapport qualité/prix étant donné que je n'arrive pas à me décider quant au choix de l'ILE. J'ai bien sûr retenu après avoir lu d'autres discussions : Santorin, Naxos, Paros, Antiparos, Milos, Mykonos, Amorgos, Ios, Délos et Lefkada (qui semble superbe). J'ai cru comprendre que la différence était "la bringue" vs "la crique oubliée"... à vrai dire, nous sommes pour l'un comme pour l'autre, autrement dit le tourisme ne nous dérangerait pas trop tant que nous ne revivons pas, question foule, nos vacances à Barcelone d'Août dernier... 🤪 Mais laquelle ou lesquelles sont à voir absolument ?
Nous comptions choisir une île, y chercher un hotel au meilleur rapport qualit/prix et visiter les autres îles la journée (évitant ainsi de "déménager" et de prendre le risque de ne pas retrouver un hotel à bas coût) Mais j'ai observé que les circuits habituels ne s'organisaient pas comme ça... à quoi est-ce dû ? Faut-il prendre à tout prix un ferry pour passer d'une île à l'autre ? Cela met-il tant de temps que ça ? Est-ce si cher ? N'y a-t-il pas de bateaux navettes/visites pour la journée ? (à l'image de Marseille et des îles alentours)
Enfin, si vous avez d'autres informations concernant la Grèce, Athènes, les Cyclades, les hotels à conseiller, toutes vos impressions positives comme négatives seront les bienvenues !!!!!! Merci d'avance à tous les connaisseurs et amateurs voyageurs pour vos illuminations 😛 à bientôt !
Bonjour à tous,
Ayant entendu et lu ici et là qu'il était fréquent de subir un interrogatoire à l'arrivée à l'aéroport Ben Gourion (où seul ceux qui l'ont subi s'expriment-il?), je me demandais si l'origine de l'avion avait une quelconque incidence sur la probabilité d'être soumis cet interrogatoire.
Très concrètement, est-ce que si je viens d'Istanbul j'ai plus de chance d'y passer que si je viens de Milan ?
Catherine
Ayant entendu et lu ici et là qu'il était fréquent de subir un interrogatoire à l'arrivée à l'aéroport Ben Gourion (où seul ceux qui l'ont subi s'expriment-il?), je me demandais si l'origine de l'avion avait une quelconque incidence sur la probabilité d'être soumis cet interrogatoire.
Très concrètement, est-ce que si je viens d'Istanbul j'ai plus de chance d'y passer que si je viens de Milan ?
Catherine
Bonjour à tous,
C'est tout chaud voici les photos 😛:
La Première
Affaires
Voyageur

http://www.aeroweb-fr.net/...-linterieur-de-la380
Vous l'aurez donc remarqué, AUCUNE innovation de la part d'AF, meme siège dans toutes les cabines seul IFE est nouveau avec des écrans plus grand 🤪
C'est tout chaud voici les photos 😛:
La Première

Affaires

Voyageur

http://www.aeroweb-fr.net/...-linterieur-de-la380
Vous l'aurez donc remarqué, AUCUNE innovation de la part d'AF, meme siège dans toutes les cabines seul IFE est nouveau avec des écrans plus grand 🤪
Bonsoir à tout le monde !
Je prévois d'aller passer 15 jours au Pérou à l'automne 2009, avec trois amis, sans voyage organisé avec une agence ou autre.
Nous en sommes au tout tout début des préparations, et nous avons élaboré un tout premier brouillon de trajet. C'est vraiment une première ébauche, et j'aimerais votre avis sur sa faisabilité dans le temps imparti... Que changeriez-vous, etc. ? Merci beaucoup d'avance pour votre aide ^^
JOUR 01 – FRANCE => LIMA
JOUR 02 - LIMA => HUANCAYO (250 Km / 8h en bus / 7h en train)
JOUR 03 - HUANCAYO
JOUR 04 - HUANCAYO => AYACUCHO (180 Km / 10h en bus)
JOUR 05 - AYACUCHO => CUZCO (300 Km / 20h en bus)
JOUR 06 – CUZCO => MACHU PICCHU => AGUAS CALIENTES
JOUR 07 - AGUAS CALIENTES => PISAC => CUZCO
JOUR 08 - CUZCO = > PUNO (350 Km / 8h en bus / 10h en train)
JOUR 09 - PUNO
JOUR 10 - PUNO (=> CAÑON DU COLCA =>) AREQUIPA (200 Km ?)
JOUR 11 – AREQUIPA
JOUR 12 – AREQUIPA => CHALA (275 Km / 4h30 en bus)
JOUR 13 – CHALA => NAZCA => HUACACHINA (330 Km / 5h en bus)
JOUR 14 – HUACACHINA => PISCO (75 Km)
JOUR 15 – PISCO => LIMA (200 Km)
JOUR 16 - FRANCE
Je prévois d'aller passer 15 jours au Pérou à l'automne 2009, avec trois amis, sans voyage organisé avec une agence ou autre.
Nous en sommes au tout tout début des préparations, et nous avons élaboré un tout premier brouillon de trajet. C'est vraiment une première ébauche, et j'aimerais votre avis sur sa faisabilité dans le temps imparti... Que changeriez-vous, etc. ? Merci beaucoup d'avance pour votre aide ^^
JOUR 01 – FRANCE => LIMA
JOUR 02 - LIMA => HUANCAYO (250 Km / 8h en bus / 7h en train)
JOUR 03 - HUANCAYO
JOUR 04 - HUANCAYO => AYACUCHO (180 Km / 10h en bus)
JOUR 05 - AYACUCHO => CUZCO (300 Km / 20h en bus)
JOUR 06 – CUZCO => MACHU PICCHU => AGUAS CALIENTES
JOUR 07 - AGUAS CALIENTES => PISAC => CUZCO
JOUR 08 - CUZCO = > PUNO (350 Km / 8h en bus / 10h en train)
JOUR 09 - PUNO
JOUR 10 - PUNO (=> CAÑON DU COLCA =>) AREQUIPA (200 Km ?)
JOUR 11 – AREQUIPA
JOUR 12 – AREQUIPA => CHALA (275 Km / 4h30 en bus)
JOUR 13 – CHALA => NAZCA => HUACACHINA (330 Km / 5h en bus)
JOUR 14 – HUACACHINA => PISCO (75 Km)
JOUR 15 – PISCO => LIMA (200 Km)
JOUR 16 - FRANCE
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi.
Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
D'après nous, la réponse est évidente! Mais il est vrai que plusieurs paramètres peuvent vous contraindre à en utiliser un : la durée de votre voyage (très courte), votre objectif, et votre personnalité peu aventureuse. Mais cet article s'adresse avant tout aux jeunes qui partent avec comme but de découvrir un pays et sa culture. 90% des étrangers que nous rencontrons ici en Inde, ont un appareil photo dans une main et leur "lonely planet" dans l'autre... Quel dommage! Voyager ainsi c'est voyager comme avec un "tour opérateur" nommé guide! Bien sûr, les sites à visiter sont presque tous inscrit... mais à la manière d'un organisme de voyage, vous avez également les endroits où manger, les hôtels, etc... Et l'ensemble de votre voyage est ainsi planifié, avec des croix sur chaque page...
Mais le grand problème n'est pas ce manque d'aventure, le vrai problème est que chaque lieux répertoriés dans votre "bible" va attirer masse de touristes qui vont dénaturer la structure sociale et culturelle du lieux en question! En effet, le tourisme est une "mane" financière extraordinaire pour toutes ces populations qui vont très rapidement oublier que nous ne sommes pas seulement des € ou des $ mais bel et bien des humains en quêtes de rencontres humaines!
Grâce à notre travail, nous nous rendons principalement dans des endroits reculés, dans des petits villages qui ne seront jamais inscrits dans des guides. L'accueil y est totalement différent. Il y est extrêmement chaleureux! Et c'est bien cette population, qui est, selon moi, la "vraie" identité d'un pays! Je me souviens, quelques années en arrière, avoir rencontré des jeunes en quête d'aventures, parti pendant un an faire le "tour" de l'Inde avec leur sac à dos et leur guide, bien sûr! Au bout d'un an, ils en avaient totalement ras le bol des "indiens" qu'ils trouvaient beaucoup trop oppressant, malveillant! Au cours de la même période, j'avais travaillé dans une organisation locale pour laquelle j'avais réalisé des documentaires aux quatre coins du sous-continent. Quand ils me racontaient leurs histoires, j'avais vraiment l'impression qu'ils me parlaient d'un bien affreux pays que je ne voulais pas non plus découvrir... mais pourtant c'était bien du même qu'il s'agissait!
Voyager sans guide, c'est être "contraint" de communiquer avec la population! Et vous vous apercevrez bien vite que bon nombre de populations sont extrêmement courtoises et dévouées. Nombreuses sont nos expériences extraordinaires à ce sujet! En Iran par exemple (ou plus exactement au Kurdistan), nous recherchions un endroit pour passer la nuit et la personne à qui nous avions posé la question nous a finalement emmenée chez elle! Et des expériences comme celle là, nous en avons rencontrées d'innombrables! Pour nous, c'est ça le voyage et pas autres choses! En voyageant de cette manière-ci, vous êtes beaucoup plus pré-disposés à communiquer et vous apprendrez alors un tas de chose, tant sur le plan culturel que sur le plan humain! Et si jamais vous rencontrez vraiment un problème (visa, permis, ...), il vous suffit alors d'aller vous connecter sur internet, nous connaissons une adresse qui répondra alors à presque toutes vos questions: voyageforum.com!
Nous avons débuté ce nouveau périple il y a un peu plus d'un an. Nous avons traversé de nombreux pays (Europe en stop, Syrie, Jordanie, Turquie, Iran, Pakistan, Inde) et croyez nous, nous n'avions pas besoin de guide, bien au contraire!
En réalité, la vraie problématique n'est pas "le voyage avec ou sans guide", mais plutôt celle-ci: "le tourisme (un beau et joyeux loisirs/divertissement très prisé chez nous, occidentaux, pour sortir un temps soit peu de notre "train-train" quotidien) est-il un apport positif (sur le plan économique par exemple) ou bien néfaste (destruction des valeurs locales) aux populations traditionnelles?
Et bien, une nouvelle fois, la réponse nous parait évidente!
Retrouvez cette article sur notre site => "Manifeste..."
Mais le grand problème n'est pas ce manque d'aventure, le vrai problème est que chaque lieux répertoriés dans votre "bible" va attirer masse de touristes qui vont dénaturer la structure sociale et culturelle du lieux en question! En effet, le tourisme est une "mane" financière extraordinaire pour toutes ces populations qui vont très rapidement oublier que nous ne sommes pas seulement des € ou des $ mais bel et bien des humains en quêtes de rencontres humaines!
Grâce à notre travail, nous nous rendons principalement dans des endroits reculés, dans des petits villages qui ne seront jamais inscrits dans des guides. L'accueil y est totalement différent. Il y est extrêmement chaleureux! Et c'est bien cette population, qui est, selon moi, la "vraie" identité d'un pays! Je me souviens, quelques années en arrière, avoir rencontré des jeunes en quête d'aventures, parti pendant un an faire le "tour" de l'Inde avec leur sac à dos et leur guide, bien sûr! Au bout d'un an, ils en avaient totalement ras le bol des "indiens" qu'ils trouvaient beaucoup trop oppressant, malveillant! Au cours de la même période, j'avais travaillé dans une organisation locale pour laquelle j'avais réalisé des documentaires aux quatre coins du sous-continent. Quand ils me racontaient leurs histoires, j'avais vraiment l'impression qu'ils me parlaient d'un bien affreux pays que je ne voulais pas non plus découvrir... mais pourtant c'était bien du même qu'il s'agissait!
Voyager sans guide, c'est être "contraint" de communiquer avec la population! Et vous vous apercevrez bien vite que bon nombre de populations sont extrêmement courtoises et dévouées. Nombreuses sont nos expériences extraordinaires à ce sujet! En Iran par exemple (ou plus exactement au Kurdistan), nous recherchions un endroit pour passer la nuit et la personne à qui nous avions posé la question nous a finalement emmenée chez elle! Et des expériences comme celle là, nous en avons rencontrées d'innombrables! Pour nous, c'est ça le voyage et pas autres choses! En voyageant de cette manière-ci, vous êtes beaucoup plus pré-disposés à communiquer et vous apprendrez alors un tas de chose, tant sur le plan culturel que sur le plan humain! Et si jamais vous rencontrez vraiment un problème (visa, permis, ...), il vous suffit alors d'aller vous connecter sur internet, nous connaissons une adresse qui répondra alors à presque toutes vos questions: voyageforum.com!
Nous avons débuté ce nouveau périple il y a un peu plus d'un an. Nous avons traversé de nombreux pays (Europe en stop, Syrie, Jordanie, Turquie, Iran, Pakistan, Inde) et croyez nous, nous n'avions pas besoin de guide, bien au contraire!
En réalité, la vraie problématique n'est pas "le voyage avec ou sans guide", mais plutôt celle-ci: "le tourisme (un beau et joyeux loisirs/divertissement très prisé chez nous, occidentaux, pour sortir un temps soit peu de notre "train-train" quotidien) est-il un apport positif (sur le plan économique par exemple) ou bien néfaste (destruction des valeurs locales) aux populations traditionnelles?
Et bien, une nouvelle fois, la réponse nous parait évidente!
Retrouvez cette article sur notre site => "Manifeste..."
Les habitues de VF crieront au plagiat quand ils liront le titre de mon message, mais c'est un plagiat assume et revendique ! A travers ce titre, je souhaite en effet adresser un clin d'oeil a Phil64, qui m'a donne envie de passer a Gwalior. Ce sont ses croquis et ses ecrits, ainsi que le superbe recit de Fabricia, qui ont guide mes pas. Daniyavaad a tous les deux ! 🙂
Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Petite explication sur le parc de Talamapaya dans la province de San Juan
L'entrée du parc se trouve à 230 km de la ville de la Rioja, pour y acceder à partir de la Rioja prendre la N38 jusqu'à Patquia puis la la N150 puis la N76 jusqu'à la puerta de Talampaya. Entre La Rioja et L'entree du Parc comptez 3 bonnes heures de voiture ...soit 6 heures aller retour . Donc une journee est necessaire pour voir le parc. Dans le Parc de Talampaya : Deux circuits possibles Excursión al Cañon de Talampaya : 2h00 d excursion en "combi" avec plusieurs arrets : "La Puerta del Parque", " Los Petroglifos", " Jardín Botánico", "La Catedral" et "El Monje" à 1300m d'alt. (Prix 25ARS )
Excursion al Cañon de Talampaya y Los Cajones : 4h00 d'excursion en "combi", circuit del Monje: "Los Pizarrones", "Los Cajones" à 1600m d'alt ( Prix 35ARS )
Pour les fanatiques d Arquéologie, à deux endroits on peut voir des restes de la présence humaine à Puerta de Talampaya et à Los Pizarrones. Entre l'annee 120 et 1180, l homme a utilisé les cavernes pour vivre et y faire aussi reposer ses morts. De nombreuses parois a ciel ouvert portent des dessins figuratifs ou abstraits. Les coordonnées du parc : Parque Nacional Talampaya L. N. Alem s/n (5.350) Villa Unión La Rioja, Telephone : (038) 25-470241.
Question : Faut il boycotter le parc ? Le parc appartient à l'Argentine ( et non pas à la province de la Rioja ), pour y acceder, on vous demande à l'entree du parc sur la RN76, un droit de passage de 12 ARS pour les neuneus ( et 6ARS pour les argentins ). Deja ca ne me plait pas beaucoup !, vous faites ensuites dans votre vehicule les 13 km qui separent le guichet d entree en ligne droite jusqu au "Parador" et vous devez y laisser votre vehicule, car a partir de ce point "seule" une societe privee a le droit de vous prendre pour vous faire continuer a visiter le parc. Donc question : A quoi sert les 12 ARS par personne deja payé ? Ensuite la societe "Rolling Travel" ( yes ! tres argentin comme nom, ca fait rever par le coté "typique"! ) vous propose le petit tour de 2h pour 25ARS et le grand tour de 35ARS pour 4 h . Et si on veut le faire avec son propre vehicule ? NON repond la societe ! POURQUOI ? Réponse de l'interressé : Por motivos de conservación y preservación la única manera de visitar el Cáñon de Talampaya, es a bordo de nuestros vehiculos ! Ben voila, j'adore quand on vous balance en pleine poire des motifs ecolos alors qu'en fait il ne s'agit que d'histoire de gros sous ! La preuve, a 160 km de la, dans la province de San Juan, la Vallee de la Lune, se visite avec son propre vehicule ( en collone fermée, et accompagné aussi de guide du parc ), et tout se passe tres bien. .....et on fait payé seulement le circuit et non pas l entree du parc ! 12 ARS à Talampaya l'entree de la route du parc pour se rendre au parador, ca fait cher le verre de biere consommé au Parador, non ? Le site de l'arnaqueur : www.talampaya.com Avec Rolling Travel, your money roule dans leurs poches !
L'entrée du parc se trouve à 230 km de la ville de la Rioja, pour y acceder à partir de la Rioja prendre la N38 jusqu'à Patquia puis la la N150 puis la N76 jusqu'à la puerta de Talampaya. Entre La Rioja et L'entree du Parc comptez 3 bonnes heures de voiture ...soit 6 heures aller retour . Donc une journee est necessaire pour voir le parc. Dans le Parc de Talampaya : Deux circuits possibles Excursión al Cañon de Talampaya : 2h00 d excursion en "combi" avec plusieurs arrets : "La Puerta del Parque", " Los Petroglifos", " Jardín Botánico", "La Catedral" et "El Monje" à 1300m d'alt. (Prix 25ARS )
Excursion al Cañon de Talampaya y Los Cajones : 4h00 d'excursion en "combi", circuit del Monje: "Los Pizarrones", "Los Cajones" à 1600m d'alt ( Prix 35ARS )Pour les fanatiques d Arquéologie, à deux endroits on peut voir des restes de la présence humaine à Puerta de Talampaya et à Los Pizarrones. Entre l'annee 120 et 1180, l homme a utilisé les cavernes pour vivre et y faire aussi reposer ses morts. De nombreuses parois a ciel ouvert portent des dessins figuratifs ou abstraits. Les coordonnées du parc : Parque Nacional Talampaya L. N. Alem s/n (5.350) Villa Unión La Rioja, Telephone : (038) 25-470241.
Question : Faut il boycotter le parc ? Le parc appartient à l'Argentine ( et non pas à la province de la Rioja ), pour y acceder, on vous demande à l'entree du parc sur la RN76, un droit de passage de 12 ARS pour les neuneus ( et 6ARS pour les argentins ). Deja ca ne me plait pas beaucoup !, vous faites ensuites dans votre vehicule les 13 km qui separent le guichet d entree en ligne droite jusqu au "Parador" et vous devez y laisser votre vehicule, car a partir de ce point "seule" une societe privee a le droit de vous prendre pour vous faire continuer a visiter le parc. Donc question : A quoi sert les 12 ARS par personne deja payé ? Ensuite la societe "Rolling Travel" ( yes ! tres argentin comme nom, ca fait rever par le coté "typique"! ) vous propose le petit tour de 2h pour 25ARS et le grand tour de 35ARS pour 4 h . Et si on veut le faire avec son propre vehicule ? NON repond la societe ! POURQUOI ? Réponse de l'interressé : Por motivos de conservación y preservación la única manera de visitar el Cáñon de Talampaya, es a bordo de nuestros vehiculos ! Ben voila, j'adore quand on vous balance en pleine poire des motifs ecolos alors qu'en fait il ne s'agit que d'histoire de gros sous ! La preuve, a 160 km de la, dans la province de San Juan, la Vallee de la Lune, se visite avec son propre vehicule ( en collone fermée, et accompagné aussi de guide du parc ), et tout se passe tres bien. .....et on fait payé seulement le circuit et non pas l entree du parc ! 12 ARS à Talampaya l'entree de la route du parc pour se rendre au parador, ca fait cher le verre de biere consommé au Parador, non ? Le site de l'arnaqueur : www.talampaya.com Avec Rolling Travel, your money roule dans leurs poches !

Suis partie seule pendant 20 jours avec le guide du routard et ai découvert un pays où le touriste est considéré comme une source de profit et les femmes comme des proies.
L'ile est sale, l 'urbanisation se fait sans aucune cohérence, le cout de la vie relativement élevé et les habitants roublards!
Ce fut un cauchemar pour moi loin du bonheur idyllique qui se dégage des cartes postales🙁
L'ile est sale, l 'urbanisation se fait sans aucune cohérence, le cout de la vie relativement élevé et les habitants roublards!
Ce fut un cauchemar pour moi loin du bonheur idyllique qui se dégage des cartes postales🙁
Bonjour,
Je souhaiterais visiter l'Iran au mois de septembre-octobre selon un itinéraire de ce type : - Téhéran (2 ou 3 nuits) - Kashan (2 ou 3 nuits) - Ispahan (3 nuits) - Yazd (3 nuits) - avec le désert - Kerman (3 nuits) - avec Persépolis - Shiraz (3 nuits)
et je me pose quelques questions.
Je souhaite partir en individuel afin d'avoir plus de liberté que dans un circuit organisé par une agence de voyage. Cependant, je pense que la richesse culturelle de l'Iran nécessite parfois l'accompagnement d'un guide local, le guide papier ayant ses limites.
- Est-il est facile de trouver un guide dans chaque ville ou site visités, à la journée ou demie-journée ou pour un site précis par exemple ? - Comment-vous organisez-vous pour cela ? - Quel budget cela représente-t-il ?
- Plusieurs lieux intéressants à visiter (que je n'ai pas détaillés car pas encore tous précisément identifiés) sont situés en dehors des grandes villes de mon itinéraire, plutôt sur la route, entre deux, ou à proximité. - Etant donné que les lignes de bus permettent d'effectuer les liaisons entre les grandes villes, comment faites-vous pour passer par ces lieux un peu plus isolés ?
Quel budget cela représente-t-il ?
Merci beaucoup, Anrfavv.
Je souhaiterais visiter l'Iran au mois de septembre-octobre selon un itinéraire de ce type : - Téhéran (2 ou 3 nuits) - Kashan (2 ou 3 nuits) - Ispahan (3 nuits) - Yazd (3 nuits) - avec le désert - Kerman (3 nuits) - avec Persépolis - Shiraz (3 nuits)
et je me pose quelques questions.
Je souhaite partir en individuel afin d'avoir plus de liberté que dans un circuit organisé par une agence de voyage. Cependant, je pense que la richesse culturelle de l'Iran nécessite parfois l'accompagnement d'un guide local, le guide papier ayant ses limites.
- Est-il est facile de trouver un guide dans chaque ville ou site visités, à la journée ou demie-journée ou pour un site précis par exemple ? - Comment-vous organisez-vous pour cela ? - Quel budget cela représente-t-il ?
- Plusieurs lieux intéressants à visiter (que je n'ai pas détaillés car pas encore tous précisément identifiés) sont situés en dehors des grandes villes de mon itinéraire, plutôt sur la route, entre deux, ou à proximité. - Etant donné que les lignes de bus permettent d'effectuer les liaisons entre les grandes villes, comment faites-vous pour passer par ces lieux un peu plus isolés ?
Quel budget cela représente-t-il ?
Merci beaucoup, Anrfavv.
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.










