Quel que soit son matériel autant savoir à quels types de prises électriques on sera confronté en voyage...
Seul problème: il n'existe pas réellement de norme mondiale universelle en la matière aussi bien pour ce qui est du type de prises qu'au niveau du voltage ou des fréquences électriques.
Bonjour, quelqu'un pourrait il me renseigner sur le courant électrique au Bresil, il me semble que c'est du 110 Volt, mais quelle est la fréquence (50 ou 60 hertz ?), et quelle est le format des prises de courant ?
Je pars fin Févier pour 3 semaines à manaus et dans les environs et j'enmène un camescope DVCAM, voilà le pourquoi de ma question !
Merci pour vos réponses
Aloha !
De retour d’un mois à Hawai, voilà quelques idées et conseils pour les futurs voyageurs qui se rendront là-bas ! L’hospitalité des Hawaiiens et leur gentillesse nous on séduits ; prêts à aider et conseiller. Tous sans exception, habitants, restaurateurs, commerçants. C’est le Aloha spirit. Vous découvrirez aussi le signe du hang loose. Logements : essentiellement en camping. Ils étaient gratuits ou payant (5-10 dollars), avec ou sans réservation selon le type (camping de compté ou d’état). Toujours rustiques mais toujours honnêtes. Parfois il y a une petite prise électrique (pratique pour la recharge). Certains sont privés et ouverts 7j/7j contrairement aux autres. Nous en avons testé certains dits peu recommandables, car parfois, des sans abri tentent de s’y établir. Les quelques-uns que nous y avons croisés ont été courtois. La plupart sont superbement situés face à la mer, entourés de cocotiers et de verdure. Même un est à coté de la maison de Magnum, mais chut Ingins et les doberman nous ont demandé de ne pas révéler ce lieu …sinon ils lâcheront zeus et apollon, les dobermann qui sont toujours vigoureux. Beaucoup de film et séries furent tournés la bas, dont jurassic park, lost, king kong, magnum, alerte à malibu !!!Lilo et Stich se passe à Hanapepe sur Kauai.
Big Island : - Atterrissage au milieu de la lave noire, (on alunit en somme) Volcanoes National Park (ouvert 24/24): très belle route des cratères, randonnées, et possibilité d’observer la lave se jetant dans la mer à la nuit tombée. Le Kilauea fume (=en, éruption, mais on ne voit pas la lave et il est très dangereux et interdit de s’approcher près de la mer ou elle se jette. Les rangers sont très sympas et pédagogues. Surtout celui qui a une jolie 2 chevaux rouge sur le parking. Saluez le pour nous. Le camping tout proche est gratuit et nickel. Ecrin au milieu des arbres et tranquille. Barbecue et cheminée sur place, ouahh ! - Puuhonua o Honaunau National Historical Park ou « Place of refuge » : intéressant pour découvrir l’histoire de l’île et magnifique cadre ! Possibilité de faire du très beau snorkelling en prenant le chemin juste avant l’entrée. - Punaluu beach ou black sand beach: si vous avez envie de croiser le chemin de tortues - Hilo : sympathique petite ville avec son petit marché aux fruits légumes.
Maui : - Magnifique randonnée de 18 km d’une journée dans le cratère de l’Haleakala, paysages à couper le souffle. 8/9 heures de marche quasi seuls au monde. Rencontre avec les fameux rarissimes et endémiques silverswords (les sabres d’argent : buissons argentés très fragiles). - Très belle plage de sable noir à Wainapanapa ! Contraste magistrale entre le bleu de l’océan, le sable noir et la végétation verte éclatante. Un paradis où camper est possible. - La route touristique d’Hana mais aussi la route beaucoup moins touristique longeant l’île au sud. Attention, conduite parfois acrobatique mais poursuivre la route d’Hana vaut vraiment le coup, c’est le far west avec quasi aucune voiture et pas de trace de vie, ouhaaa ! - Lahaina où vous pourrez embarquez pour une rencontre surréaliste avec des centaines de dauphins (assez fréquent) (nous, on a eu un peu moins de chance mais on en a croisé quelques uns qd même !)
Kauai : - le Kalalau Trail : magnifique trek longeant la côte nord de vallées en vallées mais à éviter s’il pleut, très dangereux . 2 jours en aller retour avec camping au bout du chemin 2*18 km. Jurassic Park fut tourné sur ce lieu magique. Le chemin est coincé entre océan et montagne verte. - Kokee State Park : beaux treks ! Attention au plus long car il possède une partie, courte heureusement, mais hyper dangereuse! Brr…Les points de vue sur l’océan et les drapées de montagnes (toujours vertes) ressemblent aux images qu’on peut avoir des iles Marquises. - Camping de salt pond beach super tranquille, entre cocotier, plage et verdure dans un endroit tranquille
Oahu: - Haleiwa : sympathique petite ville où l’on peut visiter son musée du surf tenu par des passionnés. On peut y acheter des Tee Shirt mettables, beaux et sobres. C’est aussi le meilleur endroit pour faire son shopping souvenir - Kailua Beach: la plus belle plage d’Hawai ! J Quel cadre, sable, eaux turquoise, montagne - Pearl Harbor : visite très intéressante ! On connaissait le nom, maintenant on connaît l’histoire. Haut lieu de pèlerinage Pas de patriotisme contrairement à ce qu’on pourrait penser - Et une adresse d’un resto délicieux et bon marché à Waikiki : Aloha Table -2238 Lau’ula street, tellement bon qu’on y est retourné 2 jours de suite, et l’on y serait encore retourné s’il n’avait fallu rentrer ! Rapport qualité prix et il propose de bonnes bières locales www.alohatable.com
Autres infos : Nous avons loué 4 voitures sur les 4 iles. Cela est revenu à 31 euros par jour essence comprise. Nous n’avons pas pris les assurances proposés car notre CB nous assure (enfin je crois, mais bien lire son contrat quand même). 2 Belles carrosseries US nous ont été proposées : chevrolet rouge pétante (genre pt cruiser) et chrisler décapotable, la classe mais au final peu pratique car c’est une 2 porte et la capote prend énormément de place dans le coffre, et sans sa pote le soleil peut assommer le conducteur et le passager. Ces 2 autos étaient les plus économiques, largement suffisantes et confortables. Je pense que vu le prix de la location, vu le peu de transport en commun qu’il y a, c’est le meilleur moyen de découvrir les iles (peut être un peu moins vrai sur oahu). Nous lisions qu’il etait interdit de voyager avec son sac dans les bus, nous avons réussi pour aller de waikiki à l’aeroport, mais on a du avoir de la chance. Nous réservions les autos et les avions, entre 2 et 4 jours à l’avance, très pratique, mais ce n’était pas la haute saison. (vols :entre 33 et 80 euros par personne). Le stop a été facile entre 10 secondes et 15 minutes (la il pleuvait des cordes et le trafic pas énorme).
Pour acheter du gaz pour réchaud (msr…) allez chez la chaine Sport authority, seul endroit possible apparemment. Sur Kauai il y a une boutique d’outdoor que nous n’avons pas trouvé. Budget 1800 euros (dont 850 pour paris-honolulu, northwest airlines : attention aucun repas pour les tronçons minneapolis-portland et portland hawaii, 2*5h pourtant…).
Bon voyage aux îles sandwiches ! elles valent d’être goutées sans modération.
De retour d’un mois à Hawai, voilà quelques idées et conseils pour les futurs voyageurs qui se rendront là-bas ! L’hospitalité des Hawaiiens et leur gentillesse nous on séduits ; prêts à aider et conseiller. Tous sans exception, habitants, restaurateurs, commerçants. C’est le Aloha spirit. Vous découvrirez aussi le signe du hang loose. Logements : essentiellement en camping. Ils étaient gratuits ou payant (5-10 dollars), avec ou sans réservation selon le type (camping de compté ou d’état). Toujours rustiques mais toujours honnêtes. Parfois il y a une petite prise électrique (pratique pour la recharge). Certains sont privés et ouverts 7j/7j contrairement aux autres. Nous en avons testé certains dits peu recommandables, car parfois, des sans abri tentent de s’y établir. Les quelques-uns que nous y avons croisés ont été courtois. La plupart sont superbement situés face à la mer, entourés de cocotiers et de verdure. Même un est à coté de la maison de Magnum, mais chut Ingins et les doberman nous ont demandé de ne pas révéler ce lieu …sinon ils lâcheront zeus et apollon, les dobermann qui sont toujours vigoureux. Beaucoup de film et séries furent tournés la bas, dont jurassic park, lost, king kong, magnum, alerte à malibu !!!Lilo et Stich se passe à Hanapepe sur Kauai.
Big Island : - Atterrissage au milieu de la lave noire, (on alunit en somme) Volcanoes National Park (ouvert 24/24): très belle route des cratères, randonnées, et possibilité d’observer la lave se jetant dans la mer à la nuit tombée. Le Kilauea fume (=en, éruption, mais on ne voit pas la lave et il est très dangereux et interdit de s’approcher près de la mer ou elle se jette. Les rangers sont très sympas et pédagogues. Surtout celui qui a une jolie 2 chevaux rouge sur le parking. Saluez le pour nous. Le camping tout proche est gratuit et nickel. Ecrin au milieu des arbres et tranquille. Barbecue et cheminée sur place, ouahh ! - Puuhonua o Honaunau National Historical Park ou « Place of refuge » : intéressant pour découvrir l’histoire de l’île et magnifique cadre ! Possibilité de faire du très beau snorkelling en prenant le chemin juste avant l’entrée. - Punaluu beach ou black sand beach: si vous avez envie de croiser le chemin de tortues - Hilo : sympathique petite ville avec son petit marché aux fruits légumes.
Maui : - Magnifique randonnée de 18 km d’une journée dans le cratère de l’Haleakala, paysages à couper le souffle. 8/9 heures de marche quasi seuls au monde. Rencontre avec les fameux rarissimes et endémiques silverswords (les sabres d’argent : buissons argentés très fragiles). - Très belle plage de sable noir à Wainapanapa ! Contraste magistrale entre le bleu de l’océan, le sable noir et la végétation verte éclatante. Un paradis où camper est possible. - La route touristique d’Hana mais aussi la route beaucoup moins touristique longeant l’île au sud. Attention, conduite parfois acrobatique mais poursuivre la route d’Hana vaut vraiment le coup, c’est le far west avec quasi aucune voiture et pas de trace de vie, ouhaaa ! - Lahaina où vous pourrez embarquez pour une rencontre surréaliste avec des centaines de dauphins (assez fréquent) (nous, on a eu un peu moins de chance mais on en a croisé quelques uns qd même !)
Kauai : - le Kalalau Trail : magnifique trek longeant la côte nord de vallées en vallées mais à éviter s’il pleut, très dangereux . 2 jours en aller retour avec camping au bout du chemin 2*18 km. Jurassic Park fut tourné sur ce lieu magique. Le chemin est coincé entre océan et montagne verte. - Kokee State Park : beaux treks ! Attention au plus long car il possède une partie, courte heureusement, mais hyper dangereuse! Brr…Les points de vue sur l’océan et les drapées de montagnes (toujours vertes) ressemblent aux images qu’on peut avoir des iles Marquises. - Camping de salt pond beach super tranquille, entre cocotier, plage et verdure dans un endroit tranquille
Oahu: - Haleiwa : sympathique petite ville où l’on peut visiter son musée du surf tenu par des passionnés. On peut y acheter des Tee Shirt mettables, beaux et sobres. C’est aussi le meilleur endroit pour faire son shopping souvenir - Kailua Beach: la plus belle plage d’Hawai ! J Quel cadre, sable, eaux turquoise, montagne - Pearl Harbor : visite très intéressante ! On connaissait le nom, maintenant on connaît l’histoire. Haut lieu de pèlerinage Pas de patriotisme contrairement à ce qu’on pourrait penser - Et une adresse d’un resto délicieux et bon marché à Waikiki : Aloha Table -2238 Lau’ula street, tellement bon qu’on y est retourné 2 jours de suite, et l’on y serait encore retourné s’il n’avait fallu rentrer ! Rapport qualité prix et il propose de bonnes bières locales www.alohatable.com
Autres infos : Nous avons loué 4 voitures sur les 4 iles. Cela est revenu à 31 euros par jour essence comprise. Nous n’avons pas pris les assurances proposés car notre CB nous assure (enfin je crois, mais bien lire son contrat quand même). 2 Belles carrosseries US nous ont été proposées : chevrolet rouge pétante (genre pt cruiser) et chrisler décapotable, la classe mais au final peu pratique car c’est une 2 porte et la capote prend énormément de place dans le coffre, et sans sa pote le soleil peut assommer le conducteur et le passager. Ces 2 autos étaient les plus économiques, largement suffisantes et confortables. Je pense que vu le prix de la location, vu le peu de transport en commun qu’il y a, c’est le meilleur moyen de découvrir les iles (peut être un peu moins vrai sur oahu). Nous lisions qu’il etait interdit de voyager avec son sac dans les bus, nous avons réussi pour aller de waikiki à l’aeroport, mais on a du avoir de la chance. Nous réservions les autos et les avions, entre 2 et 4 jours à l’avance, très pratique, mais ce n’était pas la haute saison. (vols :entre 33 et 80 euros par personne). Le stop a été facile entre 10 secondes et 15 minutes (la il pleuvait des cordes et le trafic pas énorme).
Pour acheter du gaz pour réchaud (msr…) allez chez la chaine Sport authority, seul endroit possible apparemment. Sur Kauai il y a une boutique d’outdoor que nous n’avons pas trouvé. Budget 1800 euros (dont 850 pour paris-honolulu, northwest airlines : attention aucun repas pour les tronçons minneapolis-portland et portland hawaii, 2*5h pourtant…).
Bon voyage aux îles sandwiches ! elles valent d’être goutées sans modération.
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si cela est possible de recharger les batteries des appareils photo, etc... avec un adaptateur de prise éléctrique sachant que ce sont des appareils de 220V alors qu'aux Etats- Unis, la puissance éléctrique est( d'après mes renseignements ) de 110V ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Je voudrais savoir si cela est possible de recharger les batteries des appareils photo, etc... avec un adaptateur de prise éléctrique sachant que ce sont des appareils de 220V alors qu'aux Etats- Unis, la puissance éléctrique est( d'après mes renseignements ) de 110V ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Bonjour à tous,
Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés.
Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs.
Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir?
Merci par avance.
bjr à tous
je relance le vieux débat VAE ou VTT
pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?
Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets
Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets
Merci😏
je relance le vieux débat VAE ou VTT
pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?
Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets
Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets
Merci😏
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance.
Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Bonjour à tous
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Bonjour,
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Bonjour,
deux petites questions :
1°) montant du pourboire pour un chauffeur-guide - 15 jours ?
2°) prise électrique ; quel système ?
Merci !
deux petites questions :
1°) montant du pourboire pour un chauffeur-guide - 15 jours ?
2°) prise électrique ; quel système ?
Merci !
Bonjour
Je dois me rendre pour un séjour en Islande dont 4 jours libres. J'aimerai savoir en 4 jours ce que je peux visiter de bien, louer, etc.... quels sont les sites à voir absolument ? De plus coté pratique, j'aimerai savoir quels sont les précautions matériels électriques (rasoir 220V, quel genre de prise electrique etc...), mon séjour est fin juin je suppose qu'il fait pas encore assez doux ? etc.... mon email direct tolensfr@hotmail.com Merci pour votre aide et conseils.
Tolens
Je dois me rendre pour un séjour en Islande dont 4 jours libres. J'aimerai savoir en 4 jours ce que je peux visiter de bien, louer, etc.... quels sont les sites à voir absolument ? De plus coté pratique, j'aimerai savoir quels sont les précautions matériels électriques (rasoir 220V, quel genre de prise electrique etc...), mon séjour est fin juin je suppose qu'il fait pas encore assez doux ? etc.... mon email direct tolensfr@hotmail.com Merci pour votre aide et conseils.
Tolens
Bonsoir
Prise de contact pour un échange d'informations sur la prochaine croisière.
SAVONNE-ROME-EGYPTE-CHYPRE-GRÊCE-TURQUIE-GRÊCE-GRÊCE-ROME-RETOUR SAVONE
Bonsoir a tous .
Plus que 10 jours pour 1 vol Cdg-Cebu .
comme "vaut mieux prevenir que guerir "je vous demande un dernier conseil :
Com je prendrai pas de comprimes(trop d effets secondaires) contre le Palu, recours aux sprays, cremes...
quel anti-moustique utiliser pour les vetements?pour le corps ?1 prise electrique:est ce utile ?
l acheter en France ou aux Phil ?
Pour les piqures des mouches de sables et morsure de tarsiers :que faire ?
Vous remercie pour votre aide .
Hello😉
L'heure d'un départ approche '"Les Croods " sont presque prêt, et le " Faucon Millénium" fait chauffer ses réacteurs....😏
Notre périple sur 3 années se fera en Amérique du sud, centrale et nord, et pareil on pousse un p'tit peu plus loin...nous verrons..😎
Même si le bût de partir en camping car est de faire un max de camping sauvage, et d'être autonome, je pense nous allons régulièrement nous retrouver dans des RV park, des campings ou chez des particuliers qui pourront nous fournir de l’électricité en 110v.
Mais nos camping car Européens fonctionnent en charge au 220V, l'electricité est quand même pratique pour charger les batteries, faire marcher le frigo et pour nous le chauffage électrique.🙂
Je me pose la question sur l'achat d'un convertisseur 110/220 en forte puissance qui me permettrais de profiter du 110 volts dans les pays avec ce voltage.
Voici le type de produit que je voudrais acquérir:
http://www.adaptoo.com/transformateur-110v-220v-reversible-puissance-nominale-1500w-crete-2000w-1.html
Est ce que certains ont ce genre d'installation?😮
Avez vous souvent trouvé des branchements en 110v dans les RV park ou camping?
En vous remerciant pour votre lecture..
Hasta la vista 😎
Bonjour à tous, j'ai une question à poser à ceux ou celles qui sont amateurs de photographie.
JE pars pour un voyage de 6 mois. Je viens de passer au numérique (et oui seulement), et je m'intéresse aux reflexs. Mais je constate que tous se rechargent ac des batteries li-ion. Autrement dit, pas de pile: ce qui était très pratique du temps des argentiques.
Donc je voudrais savoir: comment faites vous pourrecharger votre appareil, quand les pays dans lesquels vous vous rendez n'ont pas de prise 220v ? Ya til des astuces ? Merci bcp à tous
CARNET DE SEJOUR AU QUEBEC (7 JOURS) 27 février 2010 / 5 mars 2010
Programme : Ø Vol AIR CANADA (B-777) vol direct PARIS-MONTREAL-PARIS. Ø Location de voiture AVIS (à l’aéroport). Ø 1 nuit à Montréal (petit déj) Hôtel Roberval. (T° de -2° à 4°) Ø 4 nuits à la Pourvoirie du Lac Blanc (pension complète). (T° de -5° à 5°) Ø 1 nuit à Québec (petit déj) Hôtel Bellevue. (T° de -7° à 2°) Ø Activités incluses (Motoneige, Randonnée raquette, Pêche blanche, Chiens de traîneaux). Ø Prêt gratuit (ski de fond, raquettes, vêtements hiver)
JOUR 1 : Nous partons sur Air Canada en Boeing 777 récent, écran individuel, prise électrique et USB personnelle, nourriture bonne ou standard. Décollage Paris 13h40, atterrissage Montréal 15h20, la vue par les hublots dévoile le tapis blanc du Québec. Nous allons passer 3 contrôles, cela a été assez long entre la douane et ses questions diverses et la récupération des bagages et la sortie de l’aéroport (plus long que notre expérience américaine de 2009). Après 1h40 environ nous sortons et nous dirigeons vers les locations de voiture, il faut traverser un parking souterrain en face de la sortie. Nous récupérons en 15 minutes une Elantra Hyundai, il est 17h20. Nous rejoignons l’hôtel Roberval en centre ville pour cette première nuit. Ce soir, c’est le dernier jour de La Nuit Blanche et des lumières à Montréal. Nous allons essayer d’en profiter. Nous prenons le métro (surchauffé) et nous dirigeons vers le Parc Olympique pour visiter le Biodome. Il s’agit à la fois d’un aquarium et de la reconstitution de 5 forêts différentes (5 écosystèmes). Il y a des animations au dehors, la piscine olympique est ouverte, on nous offre un chocolat chaud. Puis nous repartons vers le centre ville, un feu d’artifice est tiré au vieux port et la place Jacques Cartier est très active et bondée. Dégustation de tire d’érable, cidre chaud, saucisses, le grande roue est illuminée et un concert en plein air se joue en face de la place Jacques Cartier. Il est 22h00, avec le décalage horaire (+6h à Paris) nous sommes quelque peu fatigués, retour à l’hôtel, bonne nuit. JOUR 2 : Petit déjeuner prit à l’hôtel, nous partons en voiture visiter l’insectarium où il y a des espèces vivantes (mygale, blattes etc), intéressant pour les enfants. Puis nous dirigeons à pied à côté à la serre aux papillons en liberté, cela n’arrive que pendant 1 mois et demi, nous tombons très bien, et finissons par le jardin botanique. En fin de matinée, direction le parc du Mont Royal qui surplombe la ville. On peut s’y promener et l’hiver pratiquer raquettes, ski de fond et patinage. Le patinage se pratique au pavillon Lac aux castors (location 7$), les enfants en ont profité, il y a une restauration à l’étage. A 12h30, nous partons pour une rencontre unique, celle d’un membre VF (que je nommerai pas ici). L’accueil est terriblement chaleureux et pourtant nous ne nous connaissons pas (merci VF). Cette après midi se déroulera parfaitement et restera privée. Il est 16h00, il est tant pour nous de partir vers la pourvoirie, je veux arriver avant la nuit. J’ai environ 150 km à effectuer, j’utilise des cartes et plans, les 3 derniers km se terminent par une route en terre et neige défoncée. Nous franchissons les portent de la pourvoirie à 18h00, il fait presque nuit. JOUR 3 : Nous avons dès ce matin une activité incluse, une sortie en motoneige. Je pilote l’engin sur le lac gelé, et dans des chemins de bois et forets. Un réseau de route et chemin est identifié ici au Québec, la balade est superbe. L’après midi consacré à la détente et une petite randonnée dans les bois alentour en raquette, nous oxygène. (prêt du matériel par la pourvoirie) JOUR 4 : Cette matinée est utilisé pour se reposer et pratiquer les jeux de neige notamment la glissade pour les enfants. Des motoneiges passent ça et là, des traîneaux à chiens partent, et 4 avions à ski se posent sur le lac. Cet après midi, c’est à notre tour de partir en chien de traîneaux. Gille le propriétaire des 25 chiens présents, prépare les attelages, au total 5, nous avons chacun notre attelage. La balade commence sur le lac, les chiens obéissent à la voix. Le paysage est magnifique et avons un soleil radieux. Nous faisons un passage dans les bois avec montée et descente, cette expérience restera la meilleure du séjour. JOUR 5 : Ce matin, nous nous préparons à une demi-journée d’activité, départ avec un trappeur en randonnée en foret, lieu de vie de nombreux animaux, les mangeoires à ours sont là mais c’est pour l’été uniquement, écureuils et oiseaux nous accompagnent. Nous arrivons sur un petit lac gelé (ici au Québec il y a environ 1 million de lacs), où nous allons pratiquer la pêche à la truite sous 1 mètre de glace, (10 cm supporte un homme, 20 cm un cheval). Des trous de 20 cm de diamètre sont faits, il ne reste plus qu’à attendre. La pêche ne sera pas « mordante », 3 truites en 2 heures dans le groupe. A midi nous partons à la tente du prospecteur qui étudiait et explorait la nature de cette vaste région par le passé. Un repas est pris et nous dégustons un ragoût de viandes sauvage, une salade, un dessert et un café. Nous repartons ensuite vers la pourvoirie, il est 15h00. Il est tant de rejoindre un avion à ski sur le lac pour un tour sympathique de la région vu d’en haut. Nous observons une dizaines de lacs avec des traces de motoneiges, le paysage est très beau. Fin de journée chargée en glissade et jeux. JOUR 6 : Dernière demi-journée à la pourvoirie, cette matinée très ensoleillée est consacrée au ski de fond sur le lac, 1h30 de bonheur dans un décor naturel grandiose. Il est 13h00, nous prenons la route pour Québec, 200 km plus loin, nous arrivons à l’hôtel situé dans la citadelle, au pied du château Frontenac avec vue sur le St Laurent gelé. Nous nous baladons dans les rues de la ville et contemplons les nombreux monuments, utilisons le féniculaire pour descendre dans le vieux Québec (quartier petit Champlain) il fait un froid glacial. (pour ceux que cela intéresse le terminal de croisière est en centre ville, près du vieux Québec). JOUR 7 : Pendant cette matinée, nous faisons des emplettes et profitons encore de cette merveilleuse ville classée au patrimoine mondial. Il se fait 13h30, il faut repartir vers Montréal, nous avons 280 km jusqu’à l’aéroport. Nous arrivons à 17h00 environ chez le loueur AVIS et rendons l’auto. 20h00 décollage, au revoir le Québec et à bientôt.
Programme : Ø Vol AIR CANADA (B-777) vol direct PARIS-MONTREAL-PARIS. Ø Location de voiture AVIS (à l’aéroport). Ø 1 nuit à Montréal (petit déj) Hôtel Roberval. (T° de -2° à 4°) Ø 4 nuits à la Pourvoirie du Lac Blanc (pension complète). (T° de -5° à 5°) Ø 1 nuit à Québec (petit déj) Hôtel Bellevue. (T° de -7° à 2°) Ø Activités incluses (Motoneige, Randonnée raquette, Pêche blanche, Chiens de traîneaux). Ø Prêt gratuit (ski de fond, raquettes, vêtements hiver)
JOUR 1 : Nous partons sur Air Canada en Boeing 777 récent, écran individuel, prise électrique et USB personnelle, nourriture bonne ou standard. Décollage Paris 13h40, atterrissage Montréal 15h20, la vue par les hublots dévoile le tapis blanc du Québec. Nous allons passer 3 contrôles, cela a été assez long entre la douane et ses questions diverses et la récupération des bagages et la sortie de l’aéroport (plus long que notre expérience américaine de 2009). Après 1h40 environ nous sortons et nous dirigeons vers les locations de voiture, il faut traverser un parking souterrain en face de la sortie. Nous récupérons en 15 minutes une Elantra Hyundai, il est 17h20. Nous rejoignons l’hôtel Roberval en centre ville pour cette première nuit. Ce soir, c’est le dernier jour de La Nuit Blanche et des lumières à Montréal. Nous allons essayer d’en profiter. Nous prenons le métro (surchauffé) et nous dirigeons vers le Parc Olympique pour visiter le Biodome. Il s’agit à la fois d’un aquarium et de la reconstitution de 5 forêts différentes (5 écosystèmes). Il y a des animations au dehors, la piscine olympique est ouverte, on nous offre un chocolat chaud. Puis nous repartons vers le centre ville, un feu d’artifice est tiré au vieux port et la place Jacques Cartier est très active et bondée. Dégustation de tire d’érable, cidre chaud, saucisses, le grande roue est illuminée et un concert en plein air se joue en face de la place Jacques Cartier. Il est 22h00, avec le décalage horaire (+6h à Paris) nous sommes quelque peu fatigués, retour à l’hôtel, bonne nuit. JOUR 2 : Petit déjeuner prit à l’hôtel, nous partons en voiture visiter l’insectarium où il y a des espèces vivantes (mygale, blattes etc), intéressant pour les enfants. Puis nous dirigeons à pied à côté à la serre aux papillons en liberté, cela n’arrive que pendant 1 mois et demi, nous tombons très bien, et finissons par le jardin botanique. En fin de matinée, direction le parc du Mont Royal qui surplombe la ville. On peut s’y promener et l’hiver pratiquer raquettes, ski de fond et patinage. Le patinage se pratique au pavillon Lac aux castors (location 7$), les enfants en ont profité, il y a une restauration à l’étage. A 12h30, nous partons pour une rencontre unique, celle d’un membre VF (que je nommerai pas ici). L’accueil est terriblement chaleureux et pourtant nous ne nous connaissons pas (merci VF). Cette après midi se déroulera parfaitement et restera privée. Il est 16h00, il est tant pour nous de partir vers la pourvoirie, je veux arriver avant la nuit. J’ai environ 150 km à effectuer, j’utilise des cartes et plans, les 3 derniers km se terminent par une route en terre et neige défoncée. Nous franchissons les portent de la pourvoirie à 18h00, il fait presque nuit. JOUR 3 : Nous avons dès ce matin une activité incluse, une sortie en motoneige. Je pilote l’engin sur le lac gelé, et dans des chemins de bois et forets. Un réseau de route et chemin est identifié ici au Québec, la balade est superbe. L’après midi consacré à la détente et une petite randonnée dans les bois alentour en raquette, nous oxygène. (prêt du matériel par la pourvoirie) JOUR 4 : Cette matinée est utilisé pour se reposer et pratiquer les jeux de neige notamment la glissade pour les enfants. Des motoneiges passent ça et là, des traîneaux à chiens partent, et 4 avions à ski se posent sur le lac. Cet après midi, c’est à notre tour de partir en chien de traîneaux. Gille le propriétaire des 25 chiens présents, prépare les attelages, au total 5, nous avons chacun notre attelage. La balade commence sur le lac, les chiens obéissent à la voix. Le paysage est magnifique et avons un soleil radieux. Nous faisons un passage dans les bois avec montée et descente, cette expérience restera la meilleure du séjour. JOUR 5 : Ce matin, nous nous préparons à une demi-journée d’activité, départ avec un trappeur en randonnée en foret, lieu de vie de nombreux animaux, les mangeoires à ours sont là mais c’est pour l’été uniquement, écureuils et oiseaux nous accompagnent. Nous arrivons sur un petit lac gelé (ici au Québec il y a environ 1 million de lacs), où nous allons pratiquer la pêche à la truite sous 1 mètre de glace, (10 cm supporte un homme, 20 cm un cheval). Des trous de 20 cm de diamètre sont faits, il ne reste plus qu’à attendre. La pêche ne sera pas « mordante », 3 truites en 2 heures dans le groupe. A midi nous partons à la tente du prospecteur qui étudiait et explorait la nature de cette vaste région par le passé. Un repas est pris et nous dégustons un ragoût de viandes sauvage, une salade, un dessert et un café. Nous repartons ensuite vers la pourvoirie, il est 15h00. Il est tant de rejoindre un avion à ski sur le lac pour un tour sympathique de la région vu d’en haut. Nous observons une dizaines de lacs avec des traces de motoneiges, le paysage est très beau. Fin de journée chargée en glissade et jeux. JOUR 6 : Dernière demi-journée à la pourvoirie, cette matinée très ensoleillée est consacrée au ski de fond sur le lac, 1h30 de bonheur dans un décor naturel grandiose. Il est 13h00, nous prenons la route pour Québec, 200 km plus loin, nous arrivons à l’hôtel situé dans la citadelle, au pied du château Frontenac avec vue sur le St Laurent gelé. Nous nous baladons dans les rues de la ville et contemplons les nombreux monuments, utilisons le féniculaire pour descendre dans le vieux Québec (quartier petit Champlain) il fait un froid glacial. (pour ceux que cela intéresse le terminal de croisière est en centre ville, près du vieux Québec). JOUR 7 : Pendant cette matinée, nous faisons des emplettes et profitons encore de cette merveilleuse ville classée au patrimoine mondial. Il se fait 13h30, il faut repartir vers Montréal, nous avons 280 km jusqu’à l’aéroport. Nous arrivons à 17h00 environ chez le loueur AVIS et rendons l’auto. 20h00 décollage, au revoir le Québec et à bientôt.
Bonjour
J'aimerais savoir ce que vous avez rapporter de la Thailande en souvenirs ???Ca donne des idées, je veux rapporter des choses qui représente bien le pays et qui sont original. Merci a l'avance
J'aimerais savoir ce que vous avez rapporter de la Thailande en souvenirs ???Ca donne des idées, je veux rapporter des choses qui représente bien le pays et qui sont original. Merci a l'avance
Bonjour,
Moins de deux semaines avant notre départ pour Bali. Nous avons des petites questions pratiques à l'heure des derniers préparatifs : Argent : Doit-on préférer les Euros ou les Dollars à Bali ? Y a-t-il un taux de change plus interessant pour l'une ou l'autre des devises (comme j'ai pu le voir dans certains pays) ? Prises électriques : Les prises sont-elles les mêmes qu'en Europe ? A-t-on besoin d'un adaptateur ?
Merci d'avance pour vos répnses,
Pitchoun'
Moins de deux semaines avant notre départ pour Bali. Nous avons des petites questions pratiques à l'heure des derniers préparatifs : Argent : Doit-on préférer les Euros ou les Dollars à Bali ? Y a-t-il un taux de change plus interessant pour l'une ou l'autre des devises (comme j'ai pu le voir dans certains pays) ? Prises électriques : Les prises sont-elles les mêmes qu'en Europe ? A-t-on besoin d'un adaptateur ?
Merci d'avance pour vos répnses,
Pitchoun'
Bonjour! Je suis québécoise et pars dans 3 semaines pour un voyage d'environ 2 mois en Europe (France, Espagne, Italie...).... Je me demandais si c'était facile, lorsqu'on a un appareil photo numérique, de ''vider'' sa carte mémoire sur Internet...je ne sais pas trop comment cela fonctionne, si c'est compliqué....Je n'ai pas encore acheté mon appareil photo numérique, parce que je voulais savoir avant si c'était moins compliqué de partir avec un appareil photo non-numérique. Tout le monde me dit de partir avec un APN, mais je veux m'assurer avant que c'est pratique côté recharger les batteries, vider la carte mémoire, etc.. (je pars avec mon sac à dos et dormirai dans les auberges de jeunesse la grande majorité du temps!)
Merci de vos réponses!🙂
Véronique
Merci de vos réponses!🙂
Véronique
Bonjour à tous.
J'y pense depuis quelques temps, si quelqu'un a la même envie, n'hésite pas à me contacté. A deux ça me paraît plus facile.
Vive l'aventure.
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Bonjour!
Je vais me rendre aux Etats-Unis dans les prochains mois et je voudrais acheter une console la bas qui devrait coûter dans les 200$. J'ai cru comprendre qu'on avait le droit a 480€ d'objets non déclarés à la douane? Dans ce cas est-ce qu'en achetant cette console et en ne dépassant pas les 480€ j'aurais à payer une quelconque taxe à la douane?
Je vais me rendre aux Etats-Unis dans les prochains mois et je voudrais acheter une console la bas qui devrait coûter dans les 200$. J'ai cru comprendre qu'on avait le droit a 480€ d'objets non déclarés à la douane? Dans ce cas est-ce qu'en achetant cette console et en ne dépassant pas les 480€ j'aurais à payer une quelconque taxe à la douane?
Bonjour à tous,
Nous avons prévu un voyage à Bayahibe du 4 juin au 11 juillet 2011. Ce matin je lis avec effarement ceci : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/dominicaine-republique_12238/index.html
Je suis à un doigt de la panique totale, et me demande si je ne ferai pas mieux d'annuler mon voyage et de changer de destination.
Pensez-vous qu'il y ait un réel danger?
Anaïs
Nous avons prévu un voyage à Bayahibe du 4 juin au 11 juillet 2011. Ce matin je lis avec effarement ceci : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/dominicaine-republique_12238/index.html
Je suis à un doigt de la panique totale, et me demande si je ne ferai pas mieux d'annuler mon voyage et de changer de destination.
Pensez-vous qu'il y ait un réel danger?
Anaïs
bonjour
Besoin de conseils... Je suis un peu (totalement) largué par les nouvelles technologies et je suis perdu entre les MP3, Ipod, Iphone et autres trucs que j'sais même pas à quoi ça ressemble....
Bref... je voudrais pouvoir écouter mes MP3 dans un petit lecteur - qui prend pas de place - qui a des petites enceintes intégrées - qui a des écouteurs pour les moments où la discrétion d'impose. - qui fonctionne avec des piles (pas de rechargement USB) - qui coûte pas cher !!
Ces derniers mois j'ai acheté 2 merdouilles mais comme j'ai connais rien (et que j'ai guère envie de m'y intéresser ) j'ai reçu du matos qui va pas du tout pour un voyage.
Donc cette fois je voudrais faire un achat + intelligent 😄
merci !!
Besoin de conseils... Je suis un peu (totalement) largué par les nouvelles technologies et je suis perdu entre les MP3, Ipod, Iphone et autres trucs que j'sais même pas à quoi ça ressemble....
Bref... je voudrais pouvoir écouter mes MP3 dans un petit lecteur - qui prend pas de place - qui a des petites enceintes intégrées - qui a des écouteurs pour les moments où la discrétion d'impose. - qui fonctionne avec des piles (pas de rechargement USB) - qui coûte pas cher !!
Ces derniers mois j'ai acheté 2 merdouilles mais comme j'ai connais rien (et que j'ai guère envie de m'y intéresser ) j'ai reçu du matos qui va pas du tout pour un voyage.
Donc cette fois je voudrais faire un achat + intelligent 😄
merci !!
Bonjour à tous,
Je prépare un un voyage à tricycle couché dans un premier temps en entrainement en France et en Europe, puis dans un deuxième temps, sur une plus longue période, dans le reste du monde.
Afin de faciliter mes déplacements, j'envisage l'acquisition d'un GPS.
Je me pose 2 questions pour ce matériel et je m'en remet aux personnes pouvant me répondre suite à leur propre expérience :
1-Est-ce utile de dépenser dans des cartes au 1/25000 et dans un GPS style Garmin oregon 400 ou bien, l'utilisation d'un GPS classique suffit-il ?
2-je n'ai encore pas trouvé de réelles solutions pour l'alimentation du GPS (et autres appareils...) ou le rechargement des piles (Solaire pliable avec batterie style "Tekkeon MyPOWER All Mp3450" ou bien un chargeur de piles solaires) le tout étant de ne pas être dépendant d'une prise électrique. Existe-il donc une solution (efficace) tout en étant raisonnable sur le prix ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt...
Je prépare un un voyage à tricycle couché dans un premier temps en entrainement en France et en Europe, puis dans un deuxième temps, sur une plus longue période, dans le reste du monde.
Afin de faciliter mes déplacements, j'envisage l'acquisition d'un GPS.
Je me pose 2 questions pour ce matériel et je m'en remet aux personnes pouvant me répondre suite à leur propre expérience :
1-Est-ce utile de dépenser dans des cartes au 1/25000 et dans un GPS style Garmin oregon 400 ou bien, l'utilisation d'un GPS classique suffit-il ?
2-je n'ai encore pas trouvé de réelles solutions pour l'alimentation du GPS (et autres appareils...) ou le rechargement des piles (Solaire pliable avec batterie style "Tekkeon MyPOWER All Mp3450" ou bien un chargeur de piles solaires) le tout étant de ne pas être dépendant d'une prise électrique. Existe-il donc une solution (efficace) tout en étant raisonnable sur le prix ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt...
bonjour à tous, la bretagne vous embrasse!
Pour ma premiere fois en inde, je pars le 24 octobre pour bombay (arrivée 13h30) et je compte rejoindre pondichery dans la foulée! j aimerai savoir quel est le meilleur moyen de transport pour faire bombay-pondy? j aimerai aussi savoir si ca le fait de voyager en train de nuit ou s il faut mieux eviter? J ai également la possibilité d arriver a madras, mais j atterrirai à 1h du matin, et je ne sais pas si c est un plan galère de trouver un hotel a cet heure la?
je suis egalement preneur d adresse si qlq peut m heberger a bombay ou madras pour ma premiere nuit du 24 octobre.
Merci pour vos prochains conseils
Nico
Pour ma premiere fois en inde, je pars le 24 octobre pour bombay (arrivée 13h30) et je compte rejoindre pondichery dans la foulée! j aimerai savoir quel est le meilleur moyen de transport pour faire bombay-pondy? j aimerai aussi savoir si ca le fait de voyager en train de nuit ou s il faut mieux eviter? J ai également la possibilité d arriver a madras, mais j atterrirai à 1h du matin, et je ne sais pas si c est un plan galère de trouver un hotel a cet heure la?
je suis egalement preneur d adresse si qlq peut m heberger a bombay ou madras pour ma premiere nuit du 24 octobre.
Merci pour vos prochains conseils
Nico

Bonjour !!!
Pour un voyage de trois semaines en mai en Europe...
Qu'apporteriez-vous ??
Je songes déjà à un sac à dos, un dizaines de paires de bas chauds, trois ou quatre t-shirts, trois shirts, un maillot, deux serviettes, deux jeans, un pantalon...
Mais quoi d'autre ?
Merci à vous
Qu'apporteriez-vous ??
Je songes déjà à un sac à dos, un dizaines de paires de bas chauds, trois ou quatre t-shirts, trois shirts, un maillot, deux serviettes, deux jeans, un pantalon...
Mais quoi d'autre ?
Merci à vous
J'ai eu plusieurs camping-cars depuis plusieurs années utilisés en été et en hiver. Même en caravaneige.
J'ai le projet d'une cellule amovible qui passerait "presque" partout et surtout pour aller au bout du monde ....
Le chauffage au gaz type Truma ou autre, pose le problème du ravitaillement en gaz dans certains pays. J'ai donc pensé au chauffage au gas-oil que l'on trouve partout. (le gas-oil) C'est cher mais également bruyant ... Y a ils des règles précises pour installer un tel chauffage.
Il y a t-il des utilisateurs qui pourraitent me répondre merci.
J'ai le projet d'une cellule amovible qui passerait "presque" partout et surtout pour aller au bout du monde ....
Le chauffage au gaz type Truma ou autre, pose le problème du ravitaillement en gaz dans certains pays. J'ai donc pensé au chauffage au gas-oil que l'on trouve partout. (le gas-oil) C'est cher mais également bruyant ... Y a ils des règles précises pour installer un tel chauffage.
Il y a t-il des utilisateurs qui pourraitent me répondre merci.











