Bonjour,
Nous partons cet été dans les Vosges , 3 semaines en camping-car et ne connaissant pas du
tout cette région, nous ne voudrions rien manquer à visiter dans ce qu'il y a de plus intéressant.
Quelqu'un pourrait-il nous conseiller?
Peut-être même des adresses de camping à la ferme.
Merci à vous.
Je m’étais promis de faire un petit compte-rendu de notre semaine en Alsace car je puise tellement d’inspiration dans les carnets que je souhaite réellement apporter ma contribution à chaque fois que ce sera possible , surtout sur les destinations où il y a peu de témoignages , si cela peut donner des idées ou aider certains …de toute façon c’est une façon pour moi de prolonger les vacances !
Alors voilà , nous sommes une famille de 5 , les parents et 3 filles de 11, 9 et 9 ans . Nous voyageons régulièrement et depuis 2 ans nous pratiquons l’échange de maison , ce qui nous permet de découvrir encore plus d’endroits aussi bien à l’étranger qu’en France. Alors cette fois , pour les vacances d’Avril , direction l’Alsace , une région que nous ne connaissions pas du tout . Echange conclu en Octobre avec une famille qui habite dans un village au pied du Petit Ballon , à environ 20 km de Colmar .

JOUR 1 : Arrivée à Osenbach .
Dès la sortie de l’autoroute , les premières maisons à colombage , les villages fleuris, les collines recouvertes de vignes , au loin quelques cimes enneigées , ça y est nous sommes déjà dépaysés ! Il faut dire que nous venons de traverser la France , et que le paysage de Loire-Atlantique est bien différent de celui là (à part qu’il y a aussi des vignes !) Découverte de la maison , tient c’est marrant il y a des décors de Pâques , comme pour Noël , mais de Pâques , en fait nous allons découvrir que c’est le cas partout , les maisons, les ronds-points, les fontaines, il y a de magnifiques décos fleuries partout !! déjà j’adore ! Après ce moment toujours attendu avec fébrilité (la découverte de notre lieu de vie pour les prochains jours …) , il est temps d’aller faire quelques courses . Au passage j’avais noté l’enclos à cigognes de Rouffac , histoire de voir l’emblème de l’Alsace quand même !! Nous ne sommes pas déçus , en fait il y a des cigognes en captivité dans ce fameux enclos , mais aussi plein de cigognes sauvages tout autours , et la saison des amours bat son plein , ça claquète dans tous les sens , il y a des nids , des cigognes qui ramassent des branches , d’autres qui « draguent » à travers le filet de l’enclos …Nous passons une heure à Rouffac , le temps de les admirer et d’aller voir également le bourg.
Ensuite on fait le plein de spécialités alsaciennes : charcuteries, spatzles , bière …ben quoi quand on est en vacances , on mange local !! Puis retour à la maison , les filles s’extasient devant les appellations des vignes qui font « comme des panneaux d’Hollywood »
JOUR 2 : Ce matin grand soleil et ciel bleu !! idéal pour ce que nous avons programmé. Direction le château du Haut Koenigsbourg . Nous avons décidé d’y aller par la 4 voies et de rentrer par la route des vins . On aperçois le château de loin dans la brume du matin , puis c’est une petite route qui serpente dans la forêt avec de temps en temps un aperçu sur la plaine d’Alsace . On rentre sur le site et là on voit des places de stationnement le long de la route , un peu plus loin commence à y avoir des voitures , on continue quand même , en fait la route fait une boucle autour du château , ce qui nous permet de nous garer après , et du coup moins loin car la plupart des voitures se garent avant !! j’imagine qu’en pleine saison ça doit être blindé , et ça grimpe dur pour remonter !!

Là haut , vue magnifique sur la plaine malgré une petite brume. Pas d’attente pour les billets mais nous décidons de prendre la visite ludique , donc il faut attendre 11h , ce qui nous permet déjà de faire un tout dans la cour du château … génial , il n’y a personne (l’avantage d’arriver tôt) A 11h , Blanche notre guide en costume commence son récit : elle est la gouvernante du comte d’Irschtein (enfin je crois …) et va nous faire visiter le château tout en cherchant les enfants dont elle a la garde. La visite est très intéressante et surtout très vivante , l’idéal avec des enfants, car on apprend tous les détails historiques de façon très ludique , les filles sont à fond dedans !!
Nous repartons du château vers 12h30 , arrêt déjeuner à St Hippolyte où nous admirons les petites maisons colorées . On se régale d’une espèce de tartiflette alsacienne dont j’ai oublié le nom et les filles découvrent avec plaisir les tartes flambées. Pas léger comme repas mais délicieux !
En début d’après-midi , visite à la montagne des singes à Kintzheim , après avoir déjà traversé quelques jolis villages de la route des vins. Il s’agit d’un parc de conservation des singes magots , où vivent environ 200 singes en liberté . La visite est agréable même si il y a beaucoup de monde , dimanche oblige !! Les singes ne sont pas du tout agressifs comme on peut le voir à d’autres endroits , et c’est amusant de les observer . Evidement les enfants adorent !

Fin d’après-midi , retour vers Osenbach en empruntant la route des vins . Nous admirons les vignes et les arbres en fleurs , les villages que nous traversons.

Arrêt à Riquewihr , un des plus beaux villages de la route des vins …et je ne vais pas dire le contraire !! sa grand rue pavée avec les belles façades colorées des maisons , vraiment magnifique !



Une très belle première journée , pleine de belles découvertes !
Alors voilà , nous sommes une famille de 5 , les parents et 3 filles de 11, 9 et 9 ans . Nous voyageons régulièrement et depuis 2 ans nous pratiquons l’échange de maison , ce qui nous permet de découvrir encore plus d’endroits aussi bien à l’étranger qu’en France. Alors cette fois , pour les vacances d’Avril , direction l’Alsace , une région que nous ne connaissions pas du tout . Echange conclu en Octobre avec une famille qui habite dans un village au pied du Petit Ballon , à environ 20 km de Colmar .

JOUR 1 : Arrivée à Osenbach .
Dès la sortie de l’autoroute , les premières maisons à colombage , les villages fleuris, les collines recouvertes de vignes , au loin quelques cimes enneigées , ça y est nous sommes déjà dépaysés ! Il faut dire que nous venons de traverser la France , et que le paysage de Loire-Atlantique est bien différent de celui là (à part qu’il y a aussi des vignes !) Découverte de la maison , tient c’est marrant il y a des décors de Pâques , comme pour Noël , mais de Pâques , en fait nous allons découvrir que c’est le cas partout , les maisons, les ronds-points, les fontaines, il y a de magnifiques décos fleuries partout !! déjà j’adore ! Après ce moment toujours attendu avec fébrilité (la découverte de notre lieu de vie pour les prochains jours …) , il est temps d’aller faire quelques courses . Au passage j’avais noté l’enclos à cigognes de Rouffac , histoire de voir l’emblème de l’Alsace quand même !! Nous ne sommes pas déçus , en fait il y a des cigognes en captivité dans ce fameux enclos , mais aussi plein de cigognes sauvages tout autours , et la saison des amours bat son plein , ça claquète dans tous les sens , il y a des nids , des cigognes qui ramassent des branches , d’autres qui « draguent » à travers le filet de l’enclos …Nous passons une heure à Rouffac , le temps de les admirer et d’aller voir également le bourg.

Ensuite on fait le plein de spécialités alsaciennes : charcuteries, spatzles , bière …ben quoi quand on est en vacances , on mange local !! Puis retour à la maison , les filles s’extasient devant les appellations des vignes qui font « comme des panneaux d’Hollywood »

JOUR 2 : Ce matin grand soleil et ciel bleu !! idéal pour ce que nous avons programmé. Direction le château du Haut Koenigsbourg . Nous avons décidé d’y aller par la 4 voies et de rentrer par la route des vins . On aperçois le château de loin dans la brume du matin , puis c’est une petite route qui serpente dans la forêt avec de temps en temps un aperçu sur la plaine d’Alsace . On rentre sur le site et là on voit des places de stationnement le long de la route , un peu plus loin commence à y avoir des voitures , on continue quand même , en fait la route fait une boucle autour du château , ce qui nous permet de nous garer après , et du coup moins loin car la plupart des voitures se garent avant !! j’imagine qu’en pleine saison ça doit être blindé , et ça grimpe dur pour remonter !!


Là haut , vue magnifique sur la plaine malgré une petite brume. Pas d’attente pour les billets mais nous décidons de prendre la visite ludique , donc il faut attendre 11h , ce qui nous permet déjà de faire un tout dans la cour du château … génial , il n’y a personne (l’avantage d’arriver tôt) A 11h , Blanche notre guide en costume commence son récit : elle est la gouvernante du comte d’Irschtein (enfin je crois …) et va nous faire visiter le château tout en cherchant les enfants dont elle a la garde. La visite est très intéressante et surtout très vivante , l’idéal avec des enfants, car on apprend tous les détails historiques de façon très ludique , les filles sont à fond dedans !!

Nous repartons du château vers 12h30 , arrêt déjeuner à St Hippolyte où nous admirons les petites maisons colorées . On se régale d’une espèce de tartiflette alsacienne dont j’ai oublié le nom et les filles découvrent avec plaisir les tartes flambées. Pas léger comme repas mais délicieux !

En début d’après-midi , visite à la montagne des singes à Kintzheim , après avoir déjà traversé quelques jolis villages de la route des vins. Il s’agit d’un parc de conservation des singes magots , où vivent environ 200 singes en liberté . La visite est agréable même si il y a beaucoup de monde , dimanche oblige !! Les singes ne sont pas du tout agressifs comme on peut le voir à d’autres endroits , et c’est amusant de les observer . Evidement les enfants adorent !


Fin d’après-midi , retour vers Osenbach en empruntant la route des vins . Nous admirons les vignes et les arbres en fleurs , les villages que nous traversons.


Arrêt à Riquewihr , un des plus beaux villages de la route des vins …et je ne vais pas dire le contraire !! sa grand rue pavée avec les belles façades colorées des maisons , vraiment magnifique !



Une très belle première journée , pleine de belles découvertes !
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Bonjour,
nopus serons en Alsace de la mi-juin à la mi-juillet.
Pour nous ce sera notre premier voyage à vélo hors frontière,
et plus d'une semaine.
Nous varierons l'hébergement entre camping, chambre d'hote et hotel en ville.
Toutes suggestions; itinéraire, incontournable, lecture
car je lis toujours un roman qui se déroule dans la région que je visite lors que
je voyage.
Merci
Catherine
Bonjour,
J'envisage pour une première expérience de cyclo-camping pour la semaine 26 de 2013 un petit périple sur le sud des Vosges en cyclo-camping :
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
Bonjour,
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Cette année, avec l'acquisition d'un nouveau vélo et pas trop l'envie de prendre l'avion, j'ai envie de découvrir la Franche-Comté-Bourgogne à vélo, destination que j'ai souvent traversé en voiture mais que j'aimerais découvrir plus. Ca serait mon 1er voyage en vélo. Je serais seule a priori et j'envisage de partir fin août/début septembre. Je partirais de Strasbourg (en train ou à vélo). Je suis allée sur le site francevelotourisme qui explique vraiment bien chaque étape. J'irais à mon rythme et comme j'ai l'habitude en voyage, me poser quand j'aime un endroit.
Je m'interrogeais sur où dormir. Je n'ai pas forcément envie d'aller dans un hôtel. Je ne veux pas prévoir trop à l'avance un hébergement car je ne sais pas combien de kilomètres je vais faire, si je vais m'arrêter pour profiter d'un endroit...
Pour l'instant, je n'ai aucun matériel de camping. Alors voilà, est-ce qu'il est facile de trouver une chambre d'hôte où tout logement un peu à l'improviste sur ce tronçon ? Est-ce que le camping serait plus facile ? Et est-ce que bivouaquer serait une bonne idée et faisable ?
La solution avec tente me demanderait un investissement de départ (tente et bon matelas !) . Toutefois, l'idée de bivouaquer me séduit bien, car pas besoin de trop réfléchir où dormir ou réserver. Et me réveiller en pleine nature, ça serait top !
Avez-vous de conseils ? Avez-vous déjà fait ce parcours ? Avez-vous de bonnes adresses ?
Hello
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)
DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛
a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
bonjour a tous , je cherche endroits a voir et endroits sur pour la nuit en alsace et en normandie.Nous sommes nouveaux camping caristes et toutes vos idees sont bonnes a prendre.merci a tous
Qui pourait me donner quelques tuyaux pour stationner en Alsace pour les marchés de Noël de Colmar, Kaysersberg, Riquewirh et Ribeauvillé. Merci à tous
nous entendons parler du marché de noel de strasbourg depuis des années donc cette année c'est decidé nous allons le voir de nos propres yeux!
oui mais voila on fait quoi en alsace en hiver a part le marché de noel?
est-il possible de s'y rendre en camping-car et où peut-on stationner?
fait-il vraiment si froid?
merci beaucoup pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter
Salut à tous !
A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.
Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)
Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.
Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)
Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
Bonjour à tous.
Ma femme et moi partiront fin juillet pour notre premier voyage à vélo commun. Ça sera le premier voyage de ce type pour Marylou. Quant à moi, j'ai peu d'expérience mais j'ai fait un voyage l'année dernière, de Mulhouse à St-Nazaire, en parcourant la VR6 sur 10 jours, excepté entre Beaune et Nevers, où j'ai coupé par les haut-coteaux de Beaune. J'ai été très marqué par ce voyage et je n'imaginais pas en rester là ! Coup de bol, ma femme est une aventurière dans l'âme et elle se réjouit de pouvoir ressentir cette sensation de liberté que procure le voyage à vélo. Niveau matos, on commence à etre bon. Marylou a un VTC Trek, double frein à disque, qu'elle s'est payé justement pour ce voyage. Elle a acheté un porte bagage Topeak que nous n'avons pas encore monté mais qui devrai s'adapter, accompagné de sacoche Giant qu'une amie lui prête. J'ai de mon coté un BIG RR 5.3, cadre XL, sur lequel je viens de monter un porte bagage Topeak. J'ai des sacoches D4 15 litres, les premiers prix, mais qui ont parfaitement remplis leur tache l'année dernière.
Nous avons acheté la tente Arpenaz 3XL également à D4. Seulement 54 € pour une chambre vraiment grande qui accueil sans souci deux personne et les bagages. De plus, nous avons demandé à essayer le montage dans le magasin, et il est simpliste et rapide. Elle est un peu lourde, 4,7kg, mais son équivalent "trek-rando" coûte 130 €, la bache du sol semblait et était réputé fragile, et elle n'avait pas d’abside. Bref, je me doute que cela peut interpeller mais en mettant les économies dans la balances, ainsi que le reste, pour nous, il n'y avait pas photo !
Niveau couchage, nous partons avec chacun un gros matelas autogonflant, du genre 6cm d'epaisseurs. Idem, c'est encombrant, mais pas si lours que çà. On va dire qu'au niveau format rangé, ca prend autant de place que la tente. On rajoute à cela un sac de sport acheté juste pour l'occaz, qui sera pas rempli à ras-bord, mais qui accueillera ce qui doit etre dispo rapidement. Flotte, carte, bouffe, K-Way, polaire, sous-bache de la tente (bricopdépot, bache de peintre), etc.
Un de nous prend la tente, l'autre aura le sac de sport.
Au niveau fringue, on part léger. Lessive à la main prévu régulièrement car l'année dernière, je suis parti avec 7 t-shirts, 7 boxers, 7 paires de chaussettes, et c'était vraiment pas utile, rapport à la place que cela occupe dans les sacoches. On a également investi dans ces grandes serviettes "spéciale rando", qui sont énormes dépliées et peu encombrantes une fois roulées. La place gagnée est vraiment considérable.
Sac de couchage idem. Les lights de chez D4, tout petit et confort jusqu'à 15 degrés.
Pour l’itinéraire, on part sur une base google maps. Beaucoup de boulot car j'essaie de récupérer un image pour chaque étape/virage important. Le site à calculé 1200 étapes, j'en suis pour l'instant à une centaines d'impression ecran et recadrage, ce qui couvre 370 étapes. Je compte imprimé un petit bouquin photo, reliure spirale, qui en plus de nous servir de trame général, nous fera un souvenir sympa :) A noté que google maps fait des itinéraires vélo qui ont l'air vraiement sympa et qui emprunte des petites routes et/ou pistes cyclabes qui ne sont pas forcement sur mes cartes papiers. Cela est dû à l'échelle qui ne montrent que les grands axes et les bis, bis2.
Bref, je crois avoir fait un bon résumé des préparatifs. J'avais envie de partager, c'est chose faite, je reviendrai vers vous pour vous tenir au courant des avancés. N'hésitez pas à donner votre avis sur tout ça, car même si je suis un peu têtu, voire borné, on est jamais à l'abri d'un changement d'avis face à une belle argumentation ;)
A bientôt.
James
Ma femme et moi partiront fin juillet pour notre premier voyage à vélo commun. Ça sera le premier voyage de ce type pour Marylou. Quant à moi, j'ai peu d'expérience mais j'ai fait un voyage l'année dernière, de Mulhouse à St-Nazaire, en parcourant la VR6 sur 10 jours, excepté entre Beaune et Nevers, où j'ai coupé par les haut-coteaux de Beaune. J'ai été très marqué par ce voyage et je n'imaginais pas en rester là ! Coup de bol, ma femme est une aventurière dans l'âme et elle se réjouit de pouvoir ressentir cette sensation de liberté que procure le voyage à vélo. Niveau matos, on commence à etre bon. Marylou a un VTC Trek, double frein à disque, qu'elle s'est payé justement pour ce voyage. Elle a acheté un porte bagage Topeak que nous n'avons pas encore monté mais qui devrai s'adapter, accompagné de sacoche Giant qu'une amie lui prête. J'ai de mon coté un BIG RR 5.3, cadre XL, sur lequel je viens de monter un porte bagage Topeak. J'ai des sacoches D4 15 litres, les premiers prix, mais qui ont parfaitement remplis leur tache l'année dernière.
Nous avons acheté la tente Arpenaz 3XL également à D4. Seulement 54 € pour une chambre vraiment grande qui accueil sans souci deux personne et les bagages. De plus, nous avons demandé à essayer le montage dans le magasin, et il est simpliste et rapide. Elle est un peu lourde, 4,7kg, mais son équivalent "trek-rando" coûte 130 €, la bache du sol semblait et était réputé fragile, et elle n'avait pas d’abside. Bref, je me doute que cela peut interpeller mais en mettant les économies dans la balances, ainsi que le reste, pour nous, il n'y avait pas photo !
Niveau couchage, nous partons avec chacun un gros matelas autogonflant, du genre 6cm d'epaisseurs. Idem, c'est encombrant, mais pas si lours que çà. On va dire qu'au niveau format rangé, ca prend autant de place que la tente. On rajoute à cela un sac de sport acheté juste pour l'occaz, qui sera pas rempli à ras-bord, mais qui accueillera ce qui doit etre dispo rapidement. Flotte, carte, bouffe, K-Way, polaire, sous-bache de la tente (bricopdépot, bache de peintre), etc.
Un de nous prend la tente, l'autre aura le sac de sport.
Au niveau fringue, on part léger. Lessive à la main prévu régulièrement car l'année dernière, je suis parti avec 7 t-shirts, 7 boxers, 7 paires de chaussettes, et c'était vraiment pas utile, rapport à la place que cela occupe dans les sacoches. On a également investi dans ces grandes serviettes "spéciale rando", qui sont énormes dépliées et peu encombrantes une fois roulées. La place gagnée est vraiment considérable.
Sac de couchage idem. Les lights de chez D4, tout petit et confort jusqu'à 15 degrés.
Pour l’itinéraire, on part sur une base google maps. Beaucoup de boulot car j'essaie de récupérer un image pour chaque étape/virage important. Le site à calculé 1200 étapes, j'en suis pour l'instant à une centaines d'impression ecran et recadrage, ce qui couvre 370 étapes. Je compte imprimé un petit bouquin photo, reliure spirale, qui en plus de nous servir de trame général, nous fera un souvenir sympa :) A noté que google maps fait des itinéraires vélo qui ont l'air vraiement sympa et qui emprunte des petites routes et/ou pistes cyclabes qui ne sont pas forcement sur mes cartes papiers. Cela est dû à l'échelle qui ne montrent que les grands axes et les bis, bis2.
Bref, je crois avoir fait un bon résumé des préparatifs. J'avais envie de partager, c'est chose faite, je reviendrai vers vous pour vous tenir au courant des avancés. N'hésitez pas à donner votre avis sur tout ça, car même si je suis un peu têtu, voire borné, on est jamais à l'abri d'un changement d'avis face à une belle argumentation ;)
A bientôt.
James
Je recherche des informations sur la traversée du Jura GTJ en cyclotourisme et itinérance.
Et en particulier les dénivellés.
Ne connaissant pas la franche-conté, proposez moi de belles randonnées dans votre région. Merci
Bonjour,
Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...
Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!
Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?
Avez-vous des conseilles à nous donner.
Merci beaucoup
Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!
Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?
Avez-vous des conseilles à nous donner.
Merci beaucoup
Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Bonsoir !
Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).
Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?
D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !
Merci d'avance ! :)
Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).
Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?
D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !
Merci d'avance ! :)
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Bonjours tout le monde
Je me suis dit qu'on pourrait partager nos bon plan pour des week end réussit, se refiler de bonnes adresses, les gares, zones sympa, les routes tranquilles ou les villes à voir absolument, toujours accompagnö de notre fidèle vélo!
Pour commencer, je vous recommande un petit WE en Alsace, un pays de bon vin et de bonne bouffe!
Si vous descendez en gare de Colmar, il y a la vieille ville, bien sur, la petite venise, les maisons moyen-age et les rues tortueuses, mais ensuite, une petite route quitte Colmar par son vignoble et rejoint Kaysersberg via le restaurant du Waldeslust (pour midi). En traversant Kiensheim, une piste cyclable est indiquée a travers tout le vignoble ( pas mal de montée descente cepandant!!). Dans tout les villages, décor sortis tout droit des contes de grimm, avec chateaux, colombages, pain d'épices et bon vins. Pour le retours sur colmar, vous pourrez passer par la foret d'Illhausern, foret sauvage, inondée au printemps, et où se trouvent les derniers daims sauvages d'Europe. (100% plat) Un tour superbe que vous pourrez finir au resto de la forêt du neuland à Colmar (bonne adresse!!)
Et si vous avez encore 1 jour, prenez le train pour Metzeral, dans la vallée de munster, pour déguster le fameux fromage et découvrir une vallée vosgienne. Une piste cyclable redescent sur Colmar tout en douceur (1h30 en y allant cool)... A moins que vous ne préfériez monter au sommet du petit ballon (1200m d'altitude!!) la route est calme et faisable en vélo route à condition d'avoir de bon mollet! En tout cas, la vue vous offrira une chouette récompense, et vous pourrez prendre un Kir dans la ferme auberge, tout en haut... Sinon, il y a aussi un tas de belle ballades à pied!
Voilà de quoi remplir un bon week end et satisfaire vos yeux et vos papilles... et si vous avez d'autres idées d'itinéraires, des bons plans à partager ou des qustions, répondez moi!
Je me suis dit qu'on pourrait partager nos bon plan pour des week end réussit, se refiler de bonnes adresses, les gares, zones sympa, les routes tranquilles ou les villes à voir absolument, toujours accompagnö de notre fidèle vélo!
Pour commencer, je vous recommande un petit WE en Alsace, un pays de bon vin et de bonne bouffe!
Si vous descendez en gare de Colmar, il y a la vieille ville, bien sur, la petite venise, les maisons moyen-age et les rues tortueuses, mais ensuite, une petite route quitte Colmar par son vignoble et rejoint Kaysersberg via le restaurant du Waldeslust (pour midi). En traversant Kiensheim, une piste cyclable est indiquée a travers tout le vignoble ( pas mal de montée descente cepandant!!). Dans tout les villages, décor sortis tout droit des contes de grimm, avec chateaux, colombages, pain d'épices et bon vins. Pour le retours sur colmar, vous pourrez passer par la foret d'Illhausern, foret sauvage, inondée au printemps, et où se trouvent les derniers daims sauvages d'Europe. (100% plat) Un tour superbe que vous pourrez finir au resto de la forêt du neuland à Colmar (bonne adresse!!)
Et si vous avez encore 1 jour, prenez le train pour Metzeral, dans la vallée de munster, pour déguster le fameux fromage et découvrir une vallée vosgienne. Une piste cyclable redescent sur Colmar tout en douceur (1h30 en y allant cool)... A moins que vous ne préfériez monter au sommet du petit ballon (1200m d'altitude!!) la route est calme et faisable en vélo route à condition d'avoir de bon mollet! En tout cas, la vue vous offrira une chouette récompense, et vous pourrez prendre un Kir dans la ferme auberge, tout en haut... Sinon, il y a aussi un tas de belle ballades à pied!
Voilà de quoi remplir un bon week end et satisfaire vos yeux et vos papilles... et si vous avez d'autres idées d'itinéraires, des bons plans à partager ou des qustions, répondez moi!
Bonjour et par avance merci de votre aide.
Je partirai en Moto et Camping vers L'Allemagne et l'Autriche peut-être la Hongrie.
Ma premiére étape sera dans cette belle région que je ne veux pas louper.
L'idée étant de traverser la région d'Ouest en Est avec une nuit dans un camping au bord de l'eau.
Pouvez vous m'aider pour me conseiller ou trouver une super premier camping " nature " dans quelle ville et quels sont les lieux , les sites, a ne pas louper
Mille Merci
Ci-dessous la carte d'Est en Ouest

Je partirai en Moto et Camping vers L'Allemagne et l'Autriche peut-être la Hongrie.
Ma premiére étape sera dans cette belle région que je ne veux pas louper.
L'idée étant de traverser la région d'Ouest en Est avec une nuit dans un camping au bord de l'eau.
Pouvez vous m'aider pour me conseiller ou trouver une super premier camping " nature " dans quelle ville et quels sont les lieux , les sites, a ne pas louper
Mille Merci
Ci-dessous la carte d'Est en Ouest

Bonjour à tous,
amoureuse des voyages, je regarde souvent des émissions. J'ai découvert un peu par hasard la région du Jura. Je voudrais y aller pour les vacances. Seulement, en faisant quelques recherches, je ne trouve pas certaines informations :
- je voudrais d'abord savoir quelles sont les gares qui se trouvent dans cette région et si elles se trouvent loin de tout ou si elles sont proches des villes à visiter - niveau logement, est-il possible de faire du camping? Il y a-t-il aussi des maisons d'hôtes ou des gîtes pas chers? - que faut-il absolument visiter et dans quels coins, point de vue nature et grands espaces?
Toutes les informations seront les bienvenues!
D'avance merci!
Jess 😛
amoureuse des voyages, je regarde souvent des émissions. J'ai découvert un peu par hasard la région du Jura. Je voudrais y aller pour les vacances. Seulement, en faisant quelques recherches, je ne trouve pas certaines informations :
- je voudrais d'abord savoir quelles sont les gares qui se trouvent dans cette région et si elles se trouvent loin de tout ou si elles sont proches des villes à visiter - niveau logement, est-il possible de faire du camping? Il y a-t-il aussi des maisons d'hôtes ou des gîtes pas chers? - que faut-il absolument visiter et dans quels coins, point de vue nature et grands espaces?
Toutes les informations seront les bienvenues!
D'avance merci!
Jess 😛
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Bonjour à tous!🙂
Fort de mon expérience de l'année passée de Nevers (Nièvre) à Pralognan-la-Vanoise (Alpes, près de Courchevel) en vélo, cette année je remet le couvert! ^^ Je suis jeune, j'ai 19 ans et j'aime bien m'évader, faire la fête et voir des trucs qui en valent la peine (même si il y a 2km de dénivelé, haha!)!!😛 C'est pour faire au mieux pour moi et mes 2 amis (nous sommes tous les 3 étudiants en architecture) que j'ai tracé un itinéraire de 10 étapes-vélo de Colmar à Berchtesgaden. Ce lien n'est qu'un tracé grossier de l'ensemble qui suit une majorité des pistes cyclables, etc... Donc pour l'itinéraire c'est fait, mais que faire à la fin de la journée? Que visiter en particulier? Quels endroits valent vraiment le coup? 😕 Et une question des plus importantes, que faire des vélos lorsque l'on fait des randonnées? (ils comportent des sacoches). Je vous demande de m'indiquer s'il vous plait les endroits qui vous ont vous-même charmé. Voici mes étapes en détails :
Départ mi-juin --> jusqu'à début juillet 01-Colmar-Emmendingen 02-Emmendingen-Gutach-Freiburg-Hinterzarten Une journée de repos 03-Hinterzarten-Stein am Rhein 04-Stein am Rhein-Reichnau-Mainau-Konstanz 05-Konstanz-Friedrichshafen (par bateau)-Lindau-Oberstaufen 06-Oberstaufen-Füssen Une journée de repos 07-Füssen-Wies-Oberammergau-Linderhof-Ettal 08-Ettal-Garmisch Partenkirchen-Wallgau-Bad Tölz 09-Bad Tölz-Bernau 10-Bernau-Berchtesgaden Deux jours de repos (Dont une journée à Salzburg)
Tous ce qui est cascade, sentiers de promenade (!!!!!! COMMENT laisser les vélos? Peut-on faire confiance aux offices de tourisme et leur en laisser la garde?!!!!!!), panoramas, lacs, musées, architecture... nous intéressent beaucoup!
Liste des choses que je compte faire : Pour l'étape 01, seulement les ruines sont prévues pour visiter. 02, un musée à Gutach, Freiburg, Hinterzarten (QUOI FAIRE?). 03, les gorges de la Wutach SONT-ELLES accessibles avec nos vélos?, chutes du Rhin. 04, Reichnau, Mainau, Constance. 05, Lindau, que faire près de Oberstaufen? Y-a-t'il un meilleur endroit tout près pour s'arrêter? 06, Füssen et ses châteaux 07, église de Wies, Linderhof... 08, Garmisch Partenkirchen (est-ce que cette ville vaut le détour? sinon un itinéraire plus rapide me tend les bras ^^), que faire à Bad Tölz?? y a t'il là-bas un intérêt architectural, etc... 09, Rien prévu de "concret" jusqu'à Bernau, juste traverser des villages pittoresques :) 10, Parc naturel, Königsee, randonnées (lesquelles?), mines de sel (j'en est seulement entendu parler, où est-ce?), Kehlsteinhaus (Hitler)
La 2nde partie du voyage (en train) ne fait plus complètement partie de la catégorie vélo, mais si vous pouvez m'aider : Que faire avec nos vélos, comment en tirer avantage lors de notre visite de 2 jours à Munich, puis de 4 jours à Berlin. Merci beaucoup 😊
Je vous en prie, enrichissez, améliorez, modifiez... comme il vous plaira afin que ce voyage soit une réussite! ^^ Merci mille fois pour votre aide, et désolé pour ce long post. Bonne journée!!! 😎
Fort de mon expérience de l'année passée de Nevers (Nièvre) à Pralognan-la-Vanoise (Alpes, près de Courchevel) en vélo, cette année je remet le couvert! ^^ Je suis jeune, j'ai 19 ans et j'aime bien m'évader, faire la fête et voir des trucs qui en valent la peine (même si il y a 2km de dénivelé, haha!)!!😛 C'est pour faire au mieux pour moi et mes 2 amis (nous sommes tous les 3 étudiants en architecture) que j'ai tracé un itinéraire de 10 étapes-vélo de Colmar à Berchtesgaden. Ce lien n'est qu'un tracé grossier de l'ensemble qui suit une majorité des pistes cyclables, etc... Donc pour l'itinéraire c'est fait, mais que faire à la fin de la journée? Que visiter en particulier? Quels endroits valent vraiment le coup? 😕 Et une question des plus importantes, que faire des vélos lorsque l'on fait des randonnées? (ils comportent des sacoches). Je vous demande de m'indiquer s'il vous plait les endroits qui vous ont vous-même charmé. Voici mes étapes en détails :
Départ mi-juin --> jusqu'à début juillet 01-Colmar-Emmendingen 02-Emmendingen-Gutach-Freiburg-Hinterzarten Une journée de repos 03-Hinterzarten-Stein am Rhein 04-Stein am Rhein-Reichnau-Mainau-Konstanz 05-Konstanz-Friedrichshafen (par bateau)-Lindau-Oberstaufen 06-Oberstaufen-Füssen Une journée de repos 07-Füssen-Wies-Oberammergau-Linderhof-Ettal 08-Ettal-Garmisch Partenkirchen-Wallgau-Bad Tölz 09-Bad Tölz-Bernau 10-Bernau-Berchtesgaden Deux jours de repos (Dont une journée à Salzburg)
Tous ce qui est cascade, sentiers de promenade (!!!!!! COMMENT laisser les vélos? Peut-on faire confiance aux offices de tourisme et leur en laisser la garde?!!!!!!), panoramas, lacs, musées, architecture... nous intéressent beaucoup!
Liste des choses que je compte faire : Pour l'étape 01, seulement les ruines sont prévues pour visiter. 02, un musée à Gutach, Freiburg, Hinterzarten (QUOI FAIRE?). 03, les gorges de la Wutach SONT-ELLES accessibles avec nos vélos?, chutes du Rhin. 04, Reichnau, Mainau, Constance. 05, Lindau, que faire près de Oberstaufen? Y-a-t'il un meilleur endroit tout près pour s'arrêter? 06, Füssen et ses châteaux 07, église de Wies, Linderhof... 08, Garmisch Partenkirchen (est-ce que cette ville vaut le détour? sinon un itinéraire plus rapide me tend les bras ^^), que faire à Bad Tölz?? y a t'il là-bas un intérêt architectural, etc... 09, Rien prévu de "concret" jusqu'à Bernau, juste traverser des villages pittoresques :) 10, Parc naturel, Königsee, randonnées (lesquelles?), mines de sel (j'en est seulement entendu parler, où est-ce?), Kehlsteinhaus (Hitler)
La 2nde partie du voyage (en train) ne fait plus complètement partie de la catégorie vélo, mais si vous pouvez m'aider : Que faire avec nos vélos, comment en tirer avantage lors de notre visite de 2 jours à Munich, puis de 4 jours à Berlin. Merci beaucoup 😊
Je vous en prie, enrichissez, améliorez, modifiez... comme il vous plaira afin que ce voyage soit une réussite! ^^ Merci mille fois pour votre aide, et désolé pour ce long post. Bonne journée!!! 😎
Bonjour,
Nous projetons de partir cet été en vélo du coté de la vallée de la Moselle sur une dizaine de jours. En regardant les cartes, je me dis qu'il y a aussi des itinéraires interressants vers le Luxembourg, la Sarre, la vallée du Rhin romantique. Je voulais des avis sur les itinéaires possibles (nous faisons environ 30-40 km/jour avec les enfants) : Coins avec points d'eau pour la baignade, visite pour les enfants, campings agréables (avec emplacements pour tentes et pas spot camping car), fréquentation des pistes cyclables pas trop stressante, pas trop de dénivelevé, paysage varié. Bon, je ne sais pas si il y a un circuit avec tout ça qui existe mais je suis preneuse de vos expérience. Merci
Nous projetons de partir cet été en vélo du coté de la vallée de la Moselle sur une dizaine de jours. En regardant les cartes, je me dis qu'il y a aussi des itinéraires interressants vers le Luxembourg, la Sarre, la vallée du Rhin romantique. Je voulais des avis sur les itinéaires possibles (nous faisons environ 30-40 km/jour avec les enfants) : Coins avec points d'eau pour la baignade, visite pour les enfants, campings agréables (avec emplacements pour tentes et pas spot camping car), fréquentation des pistes cyclables pas trop stressante, pas trop de dénivelevé, paysage varié. Bon, je ne sais pas si il y a un circuit avec tout ça qui existe mais je suis preneuse de vos expérience. Merci
Bonjour,
je mets en lien le film de notre première expérience en cyclo-camping.
Nous sommes allé à la découverte du jura au rythme tranquille de la bicyclette.
il s'agit d'une boucle de 9 jours dont une partie se fait sur le "tour du jura à vélo loisirs" (qu'on trouve sur le site jura-tourisme.com : http://www.jura-tourism.com/A-voir-A-faire/Vivre-le-Jura/A-velo/Tours-du-Jura-a-velo) et que nous avons souhaité élargir. 330 km / 2.650 m de dénivelé positif cumulé.
Un parcours facile pour découvrir ce mode de déplacement en vacances et cette manière de voyager.
YanUbik
https://youtu.be/M84UfyIEz1g
https://youtu.be/M84UfyIEz1g
Bonjour
Je voudrais partir pour un petit week end dans les ardennes, me ballader le long de la meuse et de la semoi. Qulqu'un connait des piste sympa dans ce secteur? des villes et villages à ne pas rater? D'autre curiosité à voir?
D'avance, merci...
Je voudrais partir pour un petit week end dans les ardennes, me ballader le long de la meuse et de la semoi. Qulqu'un connait des piste sympa dans ce secteur? des villes et villages à ne pas rater? D'autre curiosité à voir?
D'avance, merci...
Bonjour,
Je vais avoir une semaine seule en juillet et je voudrais partir sur 4jours de marche.
J'étais parti à la base pour la côte de granit rose en bretagne, mais je suis tombé sur un bouquin qui parle des cascades du hérisson dans le jura et j'ai totalement craqué. J'ai vu qu'il y avait un passage fermé jusqu'ne mars et j'ai fait vu qu'il y avait le gr 559 qui passe là, mais je trouve peu de renseignement ou de CR sur celui ci. Donc je cherche quelqu'un qui le connaitrait. Et pourquoi pas des équipiers enfin ça ce sera selon, pour le moment elle est plutôt prévu en solo. Mais bon, des affinités peuvent se faire.
Donc déjà j'aimerais savoir si le GR 559 est intéressant outre les cascades. (Visiblement y a pas mal de lacs aussi) et il peut peutêtre y avoir une variante??? Ah oui il faut que les points arrivée, départ aient une gare. Et si je trouve pas ben ce sera la bretagne.
Merci à tous.
Titouille.
Je vais avoir une semaine seule en juillet et je voudrais partir sur 4jours de marche.
J'étais parti à la base pour la côte de granit rose en bretagne, mais je suis tombé sur un bouquin qui parle des cascades du hérisson dans le jura et j'ai totalement craqué. J'ai vu qu'il y avait un passage fermé jusqu'ne mars et j'ai fait vu qu'il y avait le gr 559 qui passe là, mais je trouve peu de renseignement ou de CR sur celui ci. Donc je cherche quelqu'un qui le connaitrait. Et pourquoi pas des équipiers enfin ça ce sera selon, pour le moment elle est plutôt prévu en solo. Mais bon, des affinités peuvent se faire.
Donc déjà j'aimerais savoir si le GR 559 est intéressant outre les cascades. (Visiblement y a pas mal de lacs aussi) et il peut peutêtre y avoir une variante??? Ah oui il faut que les points arrivée, départ aient une gare. Et si je trouve pas ben ce sera la bretagne.
Merci à tous.
Titouille.
Bonjour ,
J'ai pour projet de relier Strasbourg à la Bretagne à vélo . Étant mon premier parcours aussi long, j'aimerais avoir les conseils de personnes averti ou ayant l'expérience de tels voyages sur le matériel adéquat à emporter .
Merci
Merci
Salut à tous,
Alors ça fait depuis un petit moment que j'ai cette idée en tête, et j'ai de plus en plus envie de le faire 🙂 Le but serait de faire Strasbourg - Saint Nazaire, en empruntant d'abord l'EV 5 jusqu'à Mulhouse, et ensuite l'EV6, qui en plus a l'air d'être super sympa !
Je n'ai pas un très grand budget pour le vélo, et pour l'instant j'ai trouvé ça, par exemple: - http://article-sport.vivastreet.com/sport-velo+strasbourg-67000/vtt-homme-suisse-21-vitesses-revise-et-garanti/69096113 - http://article-sport.vivastreet.com/sport-velo+strasbourg-67000/velo-10-vitesses-suisse-homme-revise-et-garanti/69096341 - http://www.leboncoin.fr/velos/363564976.htm?ca=1_s J'ai vu que la plupart des personnes utilisent des vtt, c'est une question de résistance du cadre ou c'est pour une autre raison ? Sinon pour la roue arrière, je me demande si la jante simple paroi pourrait suffire... après tout la route est bien goudronnée!
Après pour les sacoches, j'ai vu celles-ci qui m'ont l'air plutôt bien (et surtout étanches en cas de pluie): http://www.cyclo-randonnee.fr/sacoche-cyclo-randonnee-eau-93/paire-de-sacoches-arrieres-cyclo-randonnee-eau-40-297.html
Donc voilà, je compte sur vous pour avoir quelques conseils !!🙂 Et n'hésitez pas à faire part de vos expériences 😉
Bonne soirée
Alexandre
Alors ça fait depuis un petit moment que j'ai cette idée en tête, et j'ai de plus en plus envie de le faire 🙂 Le but serait de faire Strasbourg - Saint Nazaire, en empruntant d'abord l'EV 5 jusqu'à Mulhouse, et ensuite l'EV6, qui en plus a l'air d'être super sympa !
Je n'ai pas un très grand budget pour le vélo, et pour l'instant j'ai trouvé ça, par exemple: - http://article-sport.vivastreet.com/sport-velo+strasbourg-67000/vtt-homme-suisse-21-vitesses-revise-et-garanti/69096113 - http://article-sport.vivastreet.com/sport-velo+strasbourg-67000/velo-10-vitesses-suisse-homme-revise-et-garanti/69096341 - http://www.leboncoin.fr/velos/363564976.htm?ca=1_s J'ai vu que la plupart des personnes utilisent des vtt, c'est une question de résistance du cadre ou c'est pour une autre raison ? Sinon pour la roue arrière, je me demande si la jante simple paroi pourrait suffire... après tout la route est bien goudronnée!
Après pour les sacoches, j'ai vu celles-ci qui m'ont l'air plutôt bien (et surtout étanches en cas de pluie): http://www.cyclo-randonnee.fr/sacoche-cyclo-randonnee-eau-93/paire-de-sacoches-arrieres-cyclo-randonnee-eau-40-297.html
Donc voilà, je compte sur vous pour avoir quelques conseils !!🙂 Et n'hésitez pas à faire part de vos expériences 😉
Bonne soirée
Alexandre
Bonsouère 🙂
J'habite près de Strasbourg et j'envisage de partir en vacances à vélo cet été. Je pars en vacances à Cavalaire, donc du Strasbourg- Cavalaire à vu de nez ca doit faire dans les 900km. J'ai jamais fais de cyclotourisme et je sais même pas changer une roue 😕 mais le projet me tiens à coeur ! Voilà comment je vois ca : environ douze jours pour faire le trajet à raison de 80 km par jour. Un VTT début de gamme avec deux sacoches à l'avant et ( si pas assez de place) deux à l'arrière. Pour dormir emmener une tente et m'installer tantôt en camping, tantôt dans le jardin d'un particulier (si j'en trouve qui sont ok sur mon parcours). Le reste : pour manger prendre au fur et a mesure du trajet ( boites de thon, bananes, vache qui rit, du pain, des pâtes, etc...oui bon c'est un peu frugal mais si ca va pas j'peux toujours trouver un mac do 😄). Bref en gros voilà les grandes ligne de mon projet. Le problème c'est que dès que j'en parle un peu autour de moi on me prend pour un félè et môman est pas chaude du tout...🤪 du coup j'commence léger léger à douter 😐 glups
LA QUESTION 🙂 : d'après vous c'est jouable ou c'est du suicide ? Dans les deux cas qu'est ce que j'ai pu oublier dans mon projet, qu'est ce qu'il faudrait modifier; des conseils ?
Y'a que des pédaleurs comme vou qu'pouvez m'aider
PS : j'ai 19ans et j'ai jamais fais de cyclotourisme
Mathéo
J'habite près de Strasbourg et j'envisage de partir en vacances à vélo cet été. Je pars en vacances à Cavalaire, donc du Strasbourg- Cavalaire à vu de nez ca doit faire dans les 900km. J'ai jamais fais de cyclotourisme et je sais même pas changer une roue 😕 mais le projet me tiens à coeur ! Voilà comment je vois ca : environ douze jours pour faire le trajet à raison de 80 km par jour. Un VTT début de gamme avec deux sacoches à l'avant et ( si pas assez de place) deux à l'arrière. Pour dormir emmener une tente et m'installer tantôt en camping, tantôt dans le jardin d'un particulier (si j'en trouve qui sont ok sur mon parcours). Le reste : pour manger prendre au fur et a mesure du trajet ( boites de thon, bananes, vache qui rit, du pain, des pâtes, etc...oui bon c'est un peu frugal mais si ca va pas j'peux toujours trouver un mac do 😄). Bref en gros voilà les grandes ligne de mon projet. Le problème c'est que dès que j'en parle un peu autour de moi on me prend pour un félè et môman est pas chaude du tout...🤪 du coup j'commence léger léger à douter 😐 glups
LA QUESTION 🙂 : d'après vous c'est jouable ou c'est du suicide ? Dans les deux cas qu'est ce que j'ai pu oublier dans mon projet, qu'est ce qu'il faudrait modifier; des conseils ?
Y'a que des pédaleurs comme vou qu'pouvez m'aider
PS : j'ai 19ans et j'ai jamais fais de cyclotourisme
Mathéo











