Bonjour,
Je souhaiterai partir avec l'organisation projects abroad en Afrique du Sud (Bostwana).
Et j'ai des tas de questions 🙂
J'aimerai savoir : Quel équipement il faut prendre ( sac de couchage, moustiquaire, ....)
Comment est-ce que c'est de vivre chez l'habitant (conditions, hygiène, ambiance...)
Encadrement sérieux ou non? (risque, sécurité...)
Si on peut profiter pleinement du séjour avec un niveau faible d'anglais...?
(Je compte prendre des cours, histoire de comprendre qqch)
J'aimerai partir au mois d'août et septembre....
Je vous remercie déjà de vos réponse.
Cindy
Bonjour
Je me rends à Sumatra en octobre 2009 et je souhaite participer à un projet d'eco-volontariat sur l'île. Mais problème, je ne trouve rien... Helas kalaweit bien que disposant d'un centre sur sumatra ne propose pas les mêmes activités que sur Kalimantan.
Si d'autres ont deja eu des expériences bénévoles sur sumatra, je voudrais bien qu'il m'en fasse profiter! D'ailleurs même si je préfèrerai un projet eco, je suis ouvert à toutes propositions!
merci
Je me rends à Sumatra en octobre 2009 et je souhaite participer à un projet d'eco-volontariat sur l'île. Mais problème, je ne trouve rien... Helas kalaweit bien que disposant d'un centre sur sumatra ne propose pas les mêmes activités que sur Kalimantan.
Si d'autres ont deja eu des expériences bénévoles sur sumatra, je voudrais bien qu'il m'en fasse profiter! D'ailleurs même si je préfèrerai un projet eco, je suis ouvert à toutes propositions!
merci
Bonjour à tous,
Étant jeune diplômé d'un BTS en gestion et protection de la nature, je suis actuellement à la recherche d'une organisation ou d'un parc naturel qui pourrait me permettre de participer à un chantier d'écovolontariat ou à un projet sur l'environnement (aménagement/faune/flore). Je souhaiterai le réaliser début 2010 jusqu'à mi-2010 dans un pays anglophone pour améliorer mon anglais.
Y'en a t-il parmi vous qui aurait des infos sur ce genre de projet de voyage ou qui serait parti travailler à l'étranger sur le même sujet?
Je suis à l'écoute de tous les conseils que vous pourrez me donner !
Merci. Alex
Étant jeune diplômé d'un BTS en gestion et protection de la nature, je suis actuellement à la recherche d'une organisation ou d'un parc naturel qui pourrait me permettre de participer à un chantier d'écovolontariat ou à un projet sur l'environnement (aménagement/faune/flore). Je souhaiterai le réaliser début 2010 jusqu'à mi-2010 dans un pays anglophone pour améliorer mon anglais.
Y'en a t-il parmi vous qui aurait des infos sur ce genre de projet de voyage ou qui serait parti travailler à l'étranger sur le même sujet?
Je suis à l'écoute de tous les conseils que vous pourrez me donner !
Merci. Alex
Bonjour,
Je suis étudiante en école de commerce et l'an prochain, j'ai la possibilité de faire un projet qui me tient à coeur.. Dans cette aventure, nous sommes deux (une amie et moi) et nous avons besoin d'aide.
En fait, nous aimerions partir deux à trois mois en Amérique Latine (peut-être Pérou et Bolivie) et mettre au point un parcours qui nous ferait faire deux à trois missions différentes. Nous sommes passionnées par les animaux et aimerions donc faire un projet d'écovolontariat, proche des animaux, un deuxième projet plus tourné vers des chantiers et un troisième plus humanitaire pour être en contact avec les populations locales et les aider comme nous le pourrons..
Est-ce que quelqu'un pourrait nous aider à monter ce projet? J'ai fais beaucoup de recherches sur internet, je suis tombée sur des projets forts intéressants, entre la réserve en Bolivie d'Inti Wara Yassi, un projet en pleine jungle amazonnienne avec Projects Abroad au Pérou ou encore le projet humanitaire, toujours au Pérou dans des écoles maternelles avec ce même organisme..
Seul problème, la somme demandée est assez élevée et en calculant le budget, j'en suis à plus de 5000 euros seulement avec les deux projets avec Projects Abroad pour deux mois...
Quelqu'un aurait-il une solution? des pistes quitte à ce qu'on monte entièrement le projet sans passer par un organisme mais directement avec des gens sur place? Peut-être avez-vous des contacts en Amérique Latine qui pourraient nous aider à créer et monter le projet?
Notre départ s'effectuerait en Juin 2009.
En espérant trouver de l'aide parmi vous
Merci
Elsa
Elsa
Bonjour,
Oui, j’ai du mal à comprendre qu’il faille payer quasiment systématiquement pour apporter son aide et sa motivation là ou il y a vraiment des besoins à ce niveau là.
Ok, je comprend bien que de nombreux projets ont besoin d’argent pour exister, c’est tout à fait normal et logique. Et participer n’est pas forcément une perte au regard de ce que l’on gagne. Mais il y a aussi beaucoup d’endroits ou l’aide de personnes volontaires est un apport plus qu’important qui couvre largement les frais de logement et de nourriture. C’est donc dommage qu’il ne soit pas plus facile de partir aider juste pour aider . Moi aussi j’aimerai bien participer à un projet d’écovolontariat (je cherche!) mais je n’ai ni l’envie ni les moyens de débourser pour aller travailler. C’est d’ailleurs complètement absurde que seuls les gens qui ont de l’argent peuvent aider d’autres gens qui n’en ont pas!
Bonjour,
Je souhaite découvrir la Tanzanie. Outre un simple voyage j'aimerai intervenir dans le cadre d'une mission. Deux types d'activités m'attirent : - Un projet d'écovolontariat dans une ferme pédagogique (Utilisation des ressources locales & formation auprès des populations) - Cours ou ateliers artistiques avec les enfants
Si vous avez de bonnes associations ou communautés.
Merci.
Carole
Je souhaite découvrir la Tanzanie. Outre un simple voyage j'aimerai intervenir dans le cadre d'une mission. Deux types d'activités m'attirent : - Un projet d'écovolontariat dans une ferme pédagogique (Utilisation des ressources locales & formation auprès des populations) - Cours ou ateliers artistiques avec les enfants
Si vous avez de bonnes associations ou communautés.
Merci.
Carole
Bonjour! C'est mon premier message sur FV et j'aurai besoin de vos connaissances pour ce qui est question de volontariat au Pérou.
Le Pérou est un pays qui a des besoins humanitaires et je pense pouvoir être utile. Les échanges sont pour moi très intéressants et enrichissants: j'adore découvrir de nouvelles cultures, de "nouvelles façons" de vivre.
Je viens de terminer mon enseignement secondaire en Espagne en juin 2011 et plutôt que d’enchaîner immédiatement sur des études supérieures, je préfère faire de cette année à venir, une année d’engagement et d’enrichissement humain en vivant des expériences utiles et originales. J'ai envisagé un moment de venir à Lima dans la continuité de ma sœur auprès de l’association SEA. Mais après en voir discuté longuement avec elle, il semble que cette piste ne soit pas la bonne car je suis trop jeune (18 ans en Octobre) et certainement pas assez autonome et expérimenté en matière de gestion de projet.
J’ai une grande motivation pour m’engager sur le plan de l'humanitaire et de l'"écovolontariat" mais il me faudrait trouver une organisation qui propose plutôt ce qu’on peut appeler un "chantier" encadré et structuré, où je pourrai être utile directement "sur le terrain".
Pensez-vous que cela puisse être possible et comment procéder ?
J'ai fait des recherches et beaucoup d'association qui se disent lucratifs demande en fait des sommes importantes d'argents pour que nous intervenions.
J'aurai donc besoin d'aide! Connaissez-vous des associations qui accepte la venu de mineurs, qui ne demande pas de verser une somme gigantesque en plus du billet d'avion? Votre réseau et vos connaissances me seront utiles! 🙂
Je suis disponible et j’imagine un engagement volontaire d’un mois minimum. Je suis trilingue : espagnol, anglais et français.
Merci de votre aide!
Le Pérou est un pays qui a des besoins humanitaires et je pense pouvoir être utile. Les échanges sont pour moi très intéressants et enrichissants: j'adore découvrir de nouvelles cultures, de "nouvelles façons" de vivre.
Je viens de terminer mon enseignement secondaire en Espagne en juin 2011 et plutôt que d’enchaîner immédiatement sur des études supérieures, je préfère faire de cette année à venir, une année d’engagement et d’enrichissement humain en vivant des expériences utiles et originales. J'ai envisagé un moment de venir à Lima dans la continuité de ma sœur auprès de l’association SEA. Mais après en voir discuté longuement avec elle, il semble que cette piste ne soit pas la bonne car je suis trop jeune (18 ans en Octobre) et certainement pas assez autonome et expérimenté en matière de gestion de projet.
J’ai une grande motivation pour m’engager sur le plan de l'humanitaire et de l'"écovolontariat" mais il me faudrait trouver une organisation qui propose plutôt ce qu’on peut appeler un "chantier" encadré et structuré, où je pourrai être utile directement "sur le terrain".
Pensez-vous que cela puisse être possible et comment procéder ?
J'ai fait des recherches et beaucoup d'association qui se disent lucratifs demande en fait des sommes importantes d'argents pour que nous intervenions.
J'aurai donc besoin d'aide! Connaissez-vous des associations qui accepte la venu de mineurs, qui ne demande pas de verser une somme gigantesque en plus du billet d'avion? Votre réseau et vos connaissances me seront utiles! 🙂
Je suis disponible et j’imagine un engagement volontaire d’un mois minimum. Je suis trilingue : espagnol, anglais et français.
Merci de votre aide!
Bonjour, je souhaiterais partir en décembre 2010 dans le parc Elephant Nature Park situé près de Chiang Mai, en Thaïlande. C'est mon rêve depuis longtemps de faire quelque chose pour aider les animaux. Mon problème, je suis un peu douillette et j'ai peur des petites "bebêtes", ce qui m'a empêché jusqu'à ce jour de me lancer. Je souhaiterais savoir si vous y avez séjourné, avez-vous beaucoup vu d'insectes répugnants (araignées énormes, cafards, serpents...) à l'intérieur des chambres ou des WC ou douches ? Car ma crainte porte surtout sur la nuit. La journée, bizarrement, cela m'inquiète nettement moins. Je sais que cela peut paraître stupide de vouloir aller là bas si on ne supporte pas les insectes mais j'ai tellement envie de vivre cette expérience avec les éléphants que je suis prête à certains sacrifices. D'autant plus que je considère cela comme un stage d'initiation en vue de m'impliquer un jour un peu plus longtemps et de façon moins comfortable dans un autre projet d'écovolontariat.
Je vous demanderai donc un peu d'indulgence dans vos réponsese...
Merci à tous pour vos témoignages.
Salut,
Est - ce que certains connaissent des associations humanitaire qui tournent autour de l'écotourisme ou de l"écologie en général et ce en Amérique du Sud ?
Merci d'avance!😉🙂
Est - ce que certains connaissent des associations humanitaire qui tournent autour de l'écotourisme ou de l"écologie en général et ce en Amérique du Sud ?
Merci d'avance!😉🙂
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
J'envisage un séjour l'an prochain (février ou mars) au COSTA RICA. Mais j'ai eu des informations négatives quand à la sécrité actuellement dans ce pays. Quand est-il exactement, quelqu'un sur place ou y étant allé récement peut-il me renseigner sérieuemnt sur la situation actuelle.
S'avance merci
Madmax😎
Bonjour,
J'ai comme projet de partir un mois dans un pays d'Amerique du sud pour pouvoir faire du bénévolat et m'occuper d'animaux; Je suis étudiante et je ne possède pas de qualifications particulières. A qui dois-je m'adresser et connaissez-vous des organismes qui font cela ??
Merci
J'ai comme projet de partir un mois dans un pays d'Amerique du sud pour pouvoir faire du bénévolat et m'occuper d'animaux; Je suis étudiante et je ne possède pas de qualifications particulières. A qui dois-je m'adresser et connaissez-vous des organismes qui font cela ??
Merci
Bonjour,
je m’appelle Maëlla Ntimpirantije, je fais partie de la section « horizons » (15-18) d’une unité guide de Belgique (Leuze-en-Hainaut)
Nous désirerions effectuer notre camp d’été en Slovénie. Celui-ci à pour but de nous ouvrir sur une autre culture et d’effectuer un chantier/projet « humanitaire » ou relationnel. (Ex : aider à rénover un bâtiment, faire de l'écovolontariat, aide à l’enfance, etc...)
En effet, nous sommes à la rechercher d’un volontariat (gratuit si possible) n’importe où en Slovénie pour une durée d’une semaine +/-. A partir de ce volontariat on organisera la suite de notre voyage qui sera itinérant et qui nous permettra de découvrir la culture de ce magnifique pays !
Nous sommes un groupe de 15 filles énormément motivées ! Nous avons l’habitude des petits travaux et nous salir les mains ne nous fait pas peur !
Merci d’avance, j’attends votre réponse avec impatience.😉
je m’appelle Maëlla Ntimpirantije, je fais partie de la section « horizons » (15-18) d’une unité guide de Belgique (Leuze-en-Hainaut)
Nous désirerions effectuer notre camp d’été en Slovénie. Celui-ci à pour but de nous ouvrir sur une autre culture et d’effectuer un chantier/projet « humanitaire » ou relationnel. (Ex : aider à rénover un bâtiment, faire de l'écovolontariat, aide à l’enfance, etc...)
En effet, nous sommes à la rechercher d’un volontariat (gratuit si possible) n’importe où en Slovénie pour une durée d’une semaine +/-. A partir de ce volontariat on organisera la suite de notre voyage qui sera itinérant et qui nous permettra de découvrir la culture de ce magnifique pays !
Nous sommes un groupe de 15 filles énormément motivées ! Nous avons l’habitude des petits travaux et nous salir les mains ne nous fait pas peur !
Merci d’avance, j’attends votre réponse avec impatience.😉
Bonjour à tous,
Je vais à Madagascar pour une période de 3 mois à partir du mois de Juillet 2011 et j'aimerai trouver une structure pour aider sur un projet de gestion de la faune sauvage de Madagascar, aussi bien sur les oiseaux que sur les mammifères ou reptiles.
Si je ne trouve pas dans ce domaine qui est ma spécialité je serai aussi intéressé pour aider dans l'humanitaire.
Merci d'avance pour l'attention portée à ma demande,
Bonne journée,
Je vais à Madagascar pour une période de 3 mois à partir du mois de Juillet 2011 et j'aimerai trouver une structure pour aider sur un projet de gestion de la faune sauvage de Madagascar, aussi bien sur les oiseaux que sur les mammifères ou reptiles.
Si je ne trouve pas dans ce domaine qui est ma spécialité je serai aussi intéressé pour aider dans l'humanitaire.
Merci d'avance pour l'attention portée à ma demande,
Bonne journée,
Je souhaite partir seule en amérique centrale pour un voyage de plusieurs mois. J'ai pensé partir par le biais d'une association ou autre qui favorise la protection de la nature (style écovolontariat), avez vous des tuyaus ? quel budjet est nécessaire environ?
mais j'ai envie de visiter plusieurs pays quitte à partir la-bas, pensez vous que pour une fille seule c'est risqué?
Bonjour à tous et à toutes, je suis en train de travailler sur un guide de l'écovolontariat en collaboration avec Aventure du bout du monde (association ABM). Je recherche des témoignages qui seront édités dans le livre. Si vous avez une expérience en tant qu'écovolontaire, de voyage utile pour l'environnement n'hésitez pas à me contacter
Nous recherchons
Des témoignages
- Sur une mission
- Comment avez-vous préparé votre voyage
- Si votre mission faisait partie d'un projet autour du monde, comment vous êtes vous préparé ?
- Comment avez-vous vécu l'après-mission
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Bonjour,
Nous sommes un couple belge, nous venons de finir un tour du monde d'un an qui a bien sur été une expérience incroyable et qui nous a particulièrement sensibilisés à la beauté de la nature. Mais malheureusement aussi, à l'atroce réalité du problème sans cesse grandissant des déchets qui s'accumulent partout dans le monde !!
Nous sommes tous les 2 plongeurs, divemaster, passionnés par le monde sous marin, et avons bien l'intention de repartir 6 mois en Asie du Sud Est début novembre. Durant ce voyage, nous aimerions nous inscrire dans un projet de "nettoyage de la mer", c'est à dire de l'écovolontariat où nos qualités de plongeurs pourraient nous permettre de plonger non pas seulement pour le plaisir, mais aussi pour enlever tout ce plastic et ces vieux filets de pêche, ou autre, qui salissent la mer et tuent la vie marine !!
Seulement voilà, pas facile à trouver, à part quelques grosses organisations ou il faut payer 5000 euros pour faire ça 3 mois...ce qui n'inclut même pas le billet d'avion !!!! Une somme que nous n'avons évidemment pas !!
Quelqu'un aurait-il des infos sur l'un ou l'autre projet en cours dans ce domaine ??? Ou sur comment on peut s'y prendre pour mettre sur pied soi-même ce genre de projet ????
Merci d'avance pour votre aide !!!
Gaelle et Johan
Nous sommes un couple belge, nous venons de finir un tour du monde d'un an qui a bien sur été une expérience incroyable et qui nous a particulièrement sensibilisés à la beauté de la nature. Mais malheureusement aussi, à l'atroce réalité du problème sans cesse grandissant des déchets qui s'accumulent partout dans le monde !!
Nous sommes tous les 2 plongeurs, divemaster, passionnés par le monde sous marin, et avons bien l'intention de repartir 6 mois en Asie du Sud Est début novembre. Durant ce voyage, nous aimerions nous inscrire dans un projet de "nettoyage de la mer", c'est à dire de l'écovolontariat où nos qualités de plongeurs pourraient nous permettre de plonger non pas seulement pour le plaisir, mais aussi pour enlever tout ce plastic et ces vieux filets de pêche, ou autre, qui salissent la mer et tuent la vie marine !!
Seulement voilà, pas facile à trouver, à part quelques grosses organisations ou il faut payer 5000 euros pour faire ça 3 mois...ce qui n'inclut même pas le billet d'avion !!!! Une somme que nous n'avons évidemment pas !!
Quelqu'un aurait-il des infos sur l'un ou l'autre projet en cours dans ce domaine ??? Ou sur comment on peut s'y prendre pour mettre sur pied soi-même ce genre de projet ????
Merci d'avance pour votre aide !!!
Gaelle et Johan
Bonjour,
Je m'appelle Eva, j'ai 22 ans et je suis étudiante.
Amoureuse depuis toujours des animaux, je souhaite m'investir (à l'étranger) au sein de la cause animale pour une durée de 1 à 2 mois.
Cependant, à mon grand regret je constate que les tarifs sont incroyablement onéreux pour donner de son temps et de son énergie au sein d'une telle activité...
Je trouve normal de prendre en charge mes frais de voyage et de nourriture/logement.
En revanche, je ne suis pas du tout intéressée par le fait de m'endetter pour participer à ce genre de projet.
Si quelqu'un connait des organismes, sites ou associations qui proposent d'accueillir des personnes motivées dans une démarche à bas couts (frais d'environ 100e à 150e /mois) sachez que je suis preneuse !!!
Merci à vous et j'espère avoir de nombreux retours. Cordialement.
Eva
Je m'appelle Eva, j'ai 22 ans et je suis étudiante.
Amoureuse depuis toujours des animaux, je souhaite m'investir (à l'étranger) au sein de la cause animale pour une durée de 1 à 2 mois.
Cependant, à mon grand regret je constate que les tarifs sont incroyablement onéreux pour donner de son temps et de son énergie au sein d'une telle activité...
Je trouve normal de prendre en charge mes frais de voyage et de nourriture/logement.
En revanche, je ne suis pas du tout intéressée par le fait de m'endetter pour participer à ce genre de projet.
Si quelqu'un connait des organismes, sites ou associations qui proposent d'accueillir des personnes motivées dans une démarche à bas couts (frais d'environ 100e à 150e /mois) sachez que je suis preneuse !!!
Merci à vous et j'espère avoir de nombreux retours. Cordialement.
Eva
Bonjour à tous,
Le 15 janvier, je pars pour le Mexique jusqu'au 10 Février, puis je m'envolerai vers le Honduras jusqu'au 02 Avril 2013.
Initialement improvisé, le projet commence à prendre forme, là où je rejoindrai, au Honduras, l'Ile d'Utila pour effectuer de l'éco-volontariat avec l'association "A pas de Loup".
Au Mexique, je serai un peu plus livré à moi même, d'où l'écriture de ce message. Si j'ai prévu d'intégrer un chantier écovolontaire à Colola, sud ouest du pays (protection des Tortues avec Concordia), rien n'est encore sûr. Auriez vous des itinéraires à me conseiller qui m'orienteraient vers la côte Sud-ouest du pays et me permettraient de voir de belles choses ?
Autrement, certains sauraient ils me conseiller et m'orienter vers des chantiers éco-volontaires au Mexique (orienté protection des animaux) pour ponctuer mon périple ?
Merci à vous tous,
Le 15 janvier, je pars pour le Mexique jusqu'au 10 Février, puis je m'envolerai vers le Honduras jusqu'au 02 Avril 2013.
Initialement improvisé, le projet commence à prendre forme, là où je rejoindrai, au Honduras, l'Ile d'Utila pour effectuer de l'éco-volontariat avec l'association "A pas de Loup".
Au Mexique, je serai un peu plus livré à moi même, d'où l'écriture de ce message. Si j'ai prévu d'intégrer un chantier écovolontaire à Colola, sud ouest du pays (protection des Tortues avec Concordia), rien n'est encore sûr. Auriez vous des itinéraires à me conseiller qui m'orienteraient vers la côte Sud-ouest du pays et me permettraient de voir de belles choses ?
Autrement, certains sauraient ils me conseiller et m'orienter vers des chantiers éco-volontaires au Mexique (orienté protection des animaux) pour ponctuer mon périple ?
Merci à vous tous,
Bonsoir,
Bon alors, est-ce qu'il y en a qui peuvent me renseigner sur cette " association " ? j'aimerai faire de l'écovolontariat genre en Afrique du Sud ou Mexique mais je sais pas j'ai pas trop confiance donc ?😐
D'autant qu'il faut bien avouer que c'est sacrément cher si au moins un billet d'avion était pris en charge mais là rien du tout c'est quand mm lourd financièrement. Après si c'est vraiment tout le reste compris et que l'on est bien pris en charge à voir (pour une fois dans sa vie c'est un grand voyage enfin pour " moi " ce serait géant) joindre l'utile à la découverte.😉
Maintenant, la deuxième chose qui me freine c'est l'âqe. Ils ont quasiment tous moins de 25 ans quand on a dépassé la trentaine ça fait mal lol 😕
Attend avis avec grande impatience et conseils voire autres lieux où je pourrais m'adresser.
Ah oui, et il y a un bureau que dans le départ. 38 moi jsuis ds le 14 dc heum .. comment dire ç un peu poussé !
Merci d'avance, 😎
Bon alors, est-ce qu'il y en a qui peuvent me renseigner sur cette " association " ? j'aimerai faire de l'écovolontariat genre en Afrique du Sud ou Mexique mais je sais pas j'ai pas trop confiance donc ?😐
D'autant qu'il faut bien avouer que c'est sacrément cher si au moins un billet d'avion était pris en charge mais là rien du tout c'est quand mm lourd financièrement. Après si c'est vraiment tout le reste compris et que l'on est bien pris en charge à voir (pour une fois dans sa vie c'est un grand voyage enfin pour " moi " ce serait géant) joindre l'utile à la découverte.😉
Maintenant, la deuxième chose qui me freine c'est l'âqe. Ils ont quasiment tous moins de 25 ans quand on a dépassé la trentaine ça fait mal lol 😕
Attend avis avec grande impatience et conseils voire autres lieux où je pourrais m'adresser.
Ah oui, et il y a un bureau que dans le départ. 38 moi jsuis ds le 14 dc heum .. comment dire ç un peu poussé !
Merci d'avance, 😎
Bonjour,
Une question importante pour le budget de l'écovolontariat est le dégrèvement dimpôts : -66% de tous les frais de la mission, avion compris, sur les impôts de l'année suivante. Malheureusement, cela ne concerne que les associations ayant leur siège social en France, ou celles qui, basées à l'étranger, sont relayées par des assos françaises du genre Planète-Urgence (mais pas Saïga, je crois, ni Cybelle-Planète pour la majorité de ses projets). Il faudrait vraiment, même si ça craint pour les assos qui ne peuvent pas offrir cet avantage considérable, lister les missions d'écovolontariat qui peuvent émettre le reçu fiscal. Je commence la liste : - le projet Méditerranée de Cybelle-Planète. - HELP Congo. - Le village des tortues. - Toutes les missions de Planète Urgence. - Peau-bleue (pour tous les voyages scientifiques ? l'avion ?) - kalaweit (singes en Indonésie) Merci de continuer la liste ! Merci de corriger le cas échéant ! Merci aux web masters de réfléchir franchement à la création d'une sous-section du forum consacrée à l'écovolontariat ! P
Une question importante pour le budget de l'écovolontariat est le dégrèvement dimpôts : -66% de tous les frais de la mission, avion compris, sur les impôts de l'année suivante. Malheureusement, cela ne concerne que les associations ayant leur siège social en France, ou celles qui, basées à l'étranger, sont relayées par des assos françaises du genre Planète-Urgence (mais pas Saïga, je crois, ni Cybelle-Planète pour la majorité de ses projets). Il faudrait vraiment, même si ça craint pour les assos qui ne peuvent pas offrir cet avantage considérable, lister les missions d'écovolontariat qui peuvent émettre le reçu fiscal. Je commence la liste : - le projet Méditerranée de Cybelle-Planète. - HELP Congo. - Le village des tortues. - Toutes les missions de Planète Urgence. - Peau-bleue (pour tous les voyages scientifiques ? l'avion ?) - kalaweit (singes en Indonésie) Merci de continuer la liste ! Merci de corriger le cas échéant ! Merci aux web masters de réfléchir franchement à la création d'une sous-section du forum consacrée à l'écovolontariat ! P
Bonjour,
Nous sommes un couple belge, nous venons de finir un tour du monde d'un an qui a bien sur été une expérience incroyable et qui nous a particulièrement sensibilisés à la beauté de la nature. Mais malheureusement aussi, à l'atroce réalité du problème sans cesse grandissant des déchets qui s'accumulent partout dans le monde !!
Nous sommes tous les 2 plongeurs, divemaster, passionnés par le monde sous marin, et avons bien l'intention de repartir 6 mois en Asie du Sud Est début novembre. Durant ce voyage, nous aimerions nous inscrire dans un projet de "nettoyage de la mer", c'est à dire de l'écovolontariat où nos qualités de plongeurs pourraient nous permettre de plonger non pas seulement pour le plaisir, mais aussi pour enlever tout ce plastic et ces vieux filets de pêche, ou autre, qui salissent la mer et tuent la vie marine !!
Seulement voilà, pas facile à trouver, à part quelques grosses organisations ou il faut payer 5000 euros pour faire ça 3 mois...ce qui n'inclut même pas le billet d'avion !!!! Une somme que nous n'avons évidemment pas !!
Quelqu'un aurait-il des infos sur l'un ou l'autre projet en cours dans ce domaine ??? Ou sur comment on peut s'y prendre pour mettre sur pied soi-même ce genre de projet ????
Merci d'avance pour votre aide !!!
Gaelle et Johan
Nous sommes un couple belge, nous venons de finir un tour du monde d'un an qui a bien sur été une expérience incroyable et qui nous a particulièrement sensibilisés à la beauté de la nature. Mais malheureusement aussi, à l'atroce réalité du problème sans cesse grandissant des déchets qui s'accumulent partout dans le monde !!
Nous sommes tous les 2 plongeurs, divemaster, passionnés par le monde sous marin, et avons bien l'intention de repartir 6 mois en Asie du Sud Est début novembre. Durant ce voyage, nous aimerions nous inscrire dans un projet de "nettoyage de la mer", c'est à dire de l'écovolontariat où nos qualités de plongeurs pourraient nous permettre de plonger non pas seulement pour le plaisir, mais aussi pour enlever tout ce plastic et ces vieux filets de pêche, ou autre, qui salissent la mer et tuent la vie marine !!
Seulement voilà, pas facile à trouver, à part quelques grosses organisations ou il faut payer 5000 euros pour faire ça 3 mois...ce qui n'inclut même pas le billet d'avion !!!! Une somme que nous n'avons évidemment pas !!
Quelqu'un aurait-il des infos sur l'un ou l'autre projet en cours dans ce domaine ??? Ou sur comment on peut s'y prendre pour mettre sur pied soi-même ce genre de projet ????
Merci d'avance pour votre aide !!!
Gaelle et Johan
Salut,
Je suis un jeune étudiant en 5ème année de médecine; je pars au Congo le 24 juin pour un stage de 6 semaines à l'hôpital général de Loandjili à Pointe-Noire. J'ai décidé de prolonger mon séjour en Afrique centrale jusqu'au 18 septembre et pendant ce mois de liberté j'adorerai devenir écovolontaire au Gabon. Je suis amoureux de la nature et j'aimerai bien faire autre chose que de la médecine cet été.
Je ne connais personne au Gabon et je n'ai trouvé aucune info sur le net alors si quelqu'un avait des contacts, une expérience ou la moindre info ce serait vraiment sympa de la faire partager!
Merci pour vos réponses.
Simon
Bonjour
Nous prévoyons un voyage en famille avec nos trois enfants en juin 2009 pour une durée d’un an. Nous souhaitons nous engager dans des actions humanitaires ou d’éco-volontariat ou de développement durable ou chantiers communautaires… Le projet est en pleine construction. Plusieurs pays nous passionnent, mais nos choix se feront en fonction des actions qui nous ressembleront le plus, de leurs durées, mais aussi en fonction du budget qu’on trouvera.
Notre périple part en quête d'aventure. Il s'agit de découvrir les vrais visages des pays et partager la vie des populations rencontrées vivant un peu à l'écart des circuits fréquentés. Nous espérons pouvoir leur apporter autant qu’ils nous apporterons, les aider selon nos compétences et partager un peu de bonheur ensemble. Nous voyageons en famille parce que nous voulons que nos enfants apprennent, s’enthousiasment et prennent plaisir à la découverte. Nous voulons solliciter leur curiosité, leur envie d’apprendre et de comprendre le monde sous tous ses aspects. Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux comme le disait si bien Proust.
Nous sommes pour le moment libres de toutes propositions et acceptons toutes les bonnes idées. Merci pour votre aide (quelle action? quel pays? quel transport?témoignages de familles de projets similaires.....)
Sonia, Severin, Charlie (9ans), Paolo (7 ans) et Malou (6 ans)
Nous sommes deux jeunes belges de 23 ans (étudiante en 4ème année de bio-ingénieur spécialisation Agronomie Tropicale à Gembloux) et 25 ans (technicien chauffagiste) et sommes à la recherche d’un projet coopératif "nature" au Burkina Faso pour juillet 2008 (Ecovolontariat).
Nous avons fait de nombreuses recherches via google mais très peu de résultats...
Toute aide, site internet, mail ou autre est la bienvenue!!!
Merci d'avance!
Nous avons fait de nombreuses recherches via google mais très peu de résultats...
Toute aide, site internet, mail ou autre est la bienvenue!!!
Merci d'avance!
Bonjour,
Je souhaiterais faire une mission d'écovolontariat dans le domaine de la protection de la faune sauvage, début 2015 (entre 1 et 2 mois). J'ai entamé pas mal de recherches et je suis tombée sur quelques organismes dont les missions m'intéressent, notamment en Thaïlande, Afrique du Sud, et Nouvelle-Zélande.
Le soucis étant que je ne sais pas si ce sont des organismes de confiance.. Je voulais donc connaître l'avis de ceux qui ont déjà vécu des expériences similaires, quels organismes connaissez-vous et conseillez-vous ?
Cybelle Planète est celui qui me semble le plus fiable (car les prix ne sont pas exorbitants contrairement à Projects Abroad, et que les témoignages sont positifs), et j'ai récemment découvert Travel-N-Work seulement ce n'est pas un organisme français donc peut-être plus compliqué pour s'organiser..
Si vous avez des suggestions donc ?
Merci d'avance, Cécile
Merci d'avance, Cécile
Bonjour, je suis à la recherche d'un organisme d'écovolontariat pour partir 2 semaines au mois de juin. J'ai beaucoup chercher sur internet sans trop de succès. Je n'ai pas de destination particulière en tête mais je suis limité dans mon argent et dans mon temps. Comme je l'ai mentionné, je ne peux pas partir plus de 2 semaines et ce que je trouve généralement sont des séjours de plusieurs semaines, voire plusieurs mois. De plus, comme les billets d'avion sont généralement assez cher (j'habite Québec), mon voyage ne doit pas me coûter trop cher.
Ce que j'aimerais c'est un programme en relation avec les animaux et qui a un réel impact dans l'organisme.
Merci pour vos suggestions, Cynthia
Merci pour vos suggestions, Cynthia
Bonjour à tous!
Je souhaite partir en voyage au Costa Rica de Janvier à Avril 2011. Considérant que je pars seule, j'aimerais bien participer à une expérience d'écovolontariat qui permettrait de me rendre utile mais aussi de rencontrer des gens qui comme moi sont passionnés de voyage. Travailler avec les tortues m'intéresse, mais savez-vous s'il est possible de le faire entre janvier et avril? Outre les tortues, existe-t-il d'autres projets intéressants où je peux être bénévole pendant plusieurs semaines? J'aimerais être volontaire pendant 1 mois et demi environ et découvrir le rester du pays le reste du temps. Avez-vous des organisations ou personnes ressources à me référer? Je souhaite prendre le temps de bien planifier mon voyage.
Je suis nouvelle sur ce type de forum.
Merci à l'avance!
Cathoudlidou
Bonjour,
Je souhaite partir faire de l'écovolontariat en Afrique pour l'été 2011. J'ai fait pas mal de recherche depuis un moment, et j'ai sélectionné ds un 1er temps, l'association planète urgence, qui propose des missions de 15 jours. Celle qui m'intéressait était au Zimbabwe dans une réserve animale.
Le prix de la mission est de 1500 € (sans le billet d'avion, etc ...) donc ça fait un peu chère. Mais le site nous indique qu'on peut avoir une déduction d'impots de 66 %, ce qui devient alors plus intéressant...Je voulais donc savoir si cette déduction marchait à tous les coup, ou si elle était proportionnelle aux revenus...
J'ai ensuite trouvé une autre association, enfin c'est plutôt un "voyagiste" qui propose des voyages "agir pour la nature" qui m'intéressent également beaucoup, notamment ceux aux Kenya, et je me demandais si la aussi, on pouvais avoir une déduction d'impots? Enfin si cela était aussi considéré comme un don... Parce que mm si le prix du voyage est moins cher que pour planète urgence, cela reste qd mm élevé ...
Et j'en profite aussi pour demander si qqn pouvait me parler de son expérience en écovolontariat, en Afrique ou autre part ...
Merci !
J'ai ensuite trouvé une autre association, enfin c'est plutôt un "voyagiste" qui propose des voyages "agir pour la nature" qui m'intéressent également beaucoup, notamment ceux aux Kenya, et je me demandais si la aussi, on pouvais avoir une déduction d'impots? Enfin si cela était aussi considéré comme un don... Parce que mm si le prix du voyage est moins cher que pour planète urgence, cela reste qd mm élevé ...
Et j'en profite aussi pour demander si qqn pouvait me parler de son expérience en écovolontariat, en Afrique ou autre part ...
Merci !







