Bonjour tout le monde!
Nous partons sur le costa Atlantica du 26/07 au 02/08 pour une croisière îles grecques/Turquie.
Nous cherchons des renseignements sur les excursions à faire par nous même ou à prendre avec Costa.
D'après nos premières recherches, nous comptons prendre l'excursion costa pour Ephèse à Izmir mais visiter Mykonos et Santorin par nos propres moyens. Pour les autres escales (Héraklion, samos, Kos) nous n'avons pas encore cherché.
Je poste avec 2 "objectifs": 1) Si quelqu'un à un conseil à donner, une expérience à partager sur une des escales, nous sommes preneurs de toutes informations 2) pourquoi pas commencer à faire connaissance avec des personnes partant en même temps que nous, et voir pour partager et des frais de taxi ou autre.
Merci pour les infos et bon voyage à tous ;)
Natacha
bonjour😉
je part en croisiere le 11 octobre sur le costa atlantica et on fait la meditérané orientale, j'aurais voulue savoir si les ports de chaque ville sont pas loin du centre ville voici la destination Rhodes, Héraklion, Santorin, Haifa ou Ashdod, Limassol, et alanya me dire c qu'on pourrait faire soit par nous meme ou par les excursions du bateau si il y a des personnes qui l'ont fait qu'il me le dise ca m'aideras beaucoup merci d'avance🙂
je part en croisiere le 11 octobre sur le costa atlantica et on fait la meditérané orientale, j'aurais voulue savoir si les ports de chaque ville sont pas loin du centre ville voici la destination Rhodes, Héraklion, Santorin, Haifa ou Ashdod, Limassol, et alanya me dire c qu'on pourrait faire soit par nous meme ou par les excursions du bateau si il y a des personnes qui l'ont fait qu'il me le dise ca m'aideras beaucoup merci d'avance🙂
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs?
A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?...
Quelqu'un peut -il m'aider ?
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir prochainement en croisière avec nos enfants. Nous faisons un long parcours (de l'oc��an indien à savone) et visitons de nombreuses villes. J'ai beau avoir exploré des milliers de pages sur le web, je suis toujours sans informations sur certaines escales portuaires. Je reste donc sur ma faim et sans réponses à 2 questions principales.
Question 1: Pour les villes suivantes: Salalah (Oman); Aqaba (Jordanie), Eilat (Israel), Limassol (Chypre), Marmaris (Turquie), Heraklion (Grèce), Kalamata et Katakolon. Le port de débarquement du bateau est il situé loin de la ville? Existe t'il des transports publics pour aller du port au centre ville? Voyageant avec des enfants je ne souhaite pas avoir de surprises désagréables.
Question 2: Une journée d'escale est prévue à Aqaba, nous souhaiterions visiter Petra (env 1H30 par route). Nous ne souhaitons pas prendre les excursions proposées par le croisièriste (quelle que soit la destination). Existe t'il des bus d'Aqaba à destination de Petra? Ou les prendre (comment rejoindre ce site depuis le port)? Un site internet pour voir les horaires? Prendre un taxi pour 4 d'Aqaba à Petra est-ce faisable (difficile, les touristes se pressent ils pour le faire? Ou trouver les taxi (depuis le port) & à combien (sachant qu'il faut en plus rajouter les frais d'entrée à Petra)?
Merci d'avance
Nous nous apprêtons à partir prochainement en croisière avec nos enfants. Nous faisons un long parcours (de l'oc��an indien à savone) et visitons de nombreuses villes. J'ai beau avoir exploré des milliers de pages sur le web, je suis toujours sans informations sur certaines escales portuaires. Je reste donc sur ma faim et sans réponses à 2 questions principales.
Question 1: Pour les villes suivantes: Salalah (Oman); Aqaba (Jordanie), Eilat (Israel), Limassol (Chypre), Marmaris (Turquie), Heraklion (Grèce), Kalamata et Katakolon. Le port de débarquement du bateau est il situé loin de la ville? Existe t'il des transports publics pour aller du port au centre ville? Voyageant avec des enfants je ne souhaite pas avoir de surprises désagréables.
Question 2: Une journée d'escale est prévue à Aqaba, nous souhaiterions visiter Petra (env 1H30 par route). Nous ne souhaitons pas prendre les excursions proposées par le croisièriste (quelle que soit la destination). Existe t'il des bus d'Aqaba à destination de Petra? Ou les prendre (comment rejoindre ce site depuis le port)? Un site internet pour voir les horaires? Prendre un taxi pour 4 d'Aqaba à Petra est-ce faisable (difficile, les touristes se pressent ils pour le faire? Ou trouver les taxi (depuis le port) & à combien (sachant qu'il faut en plus rajouter les frais d'entrée à Petra)?
Merci d'avance
bonjour je recherche a faire un voyage en grece avec hotel pension complète et pas mal d'excursion à faire pour 1semaine à un prix abordable car mon budget ne me permet pas plus, mas je ne c'est pas ou me renseigné pour avoir des prix sympa et encore moins quel mois y aller; mars avril ou mai???
merci bye
merci bye
Bonjour,
Nous partons pour la croisière "Méditerranée Orientale 5" le 11 avril 2012 Nous cherchons informations sur: 1- Parking aéroport de Nice 2- Informations sur les escales excursions ou non. 3- Que faire si on ne prend pas les excursions.
Merci pour vos infos et conseils.
🙂
Nous partons pour la croisière "Méditerranée Orientale 5" le 11 avril 2012 Nous cherchons informations sur: 1- Parking aéroport de Nice 2- Informations sur les escales excursions ou non. 3- Que faire si on ne prend pas les excursions.
Merci pour vos infos et conseils.
🙂
Salut à tous,
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
bonjour,
Nous devons faire une croisière départ le 27 septembre sur le Costa Atlantica, mer Egée et Galilée, peut-on faire des excursions seuls à Santorin , Limasol, Alanya et Rhodes, les excursions achetée sur le bateau étant très chères, nous pensons tout de même prendre l'excusion à Haifa en Israël.
Tous vos conseils nous serons précieux
Merci
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





bonjour à tous.
départ le le 21 septembre 2008 de trieste.
nous partions à 4 et nous nous rendions à trieste avec notre véhicule. aucun soucis pour réserver le parking à trieste. fait par mail : 60 € la semaine.
nous somme partis un jour plus et nous en avons profité pour faire une halte à venise. donc arrivée à venise vers midi. on a pris nos 2 chambres d'hôtel à mestre. c'est moins cher qu'à venise.
vers 13 h on a acheté un pass bus et vaporeto pour la journée et la soirée.
vers 21 h 30 retour à l'hotel, nous étions fatigués du voyage et de la visite.
le matin départ vers à 9 h 30 vers trieste. reste environ 120 kms à faire. vers 11 h arrivée sur le port et le bateau est la juste devant nous. on est tout exités à l'idée d'embarquer.
on décharge les valises qui sont immédiatement prisent en charge par le personnel costa. on nous annonce l'embarquement vers 13 h 30 / 14 h. je vais garer la voiture au parking costa qui setrouve à 500 métres environ. pas de probléme il y a un navette mais on avait le temps. on en a profité pour faire clichés afin d'immortaliser tout ca.
à 13 h on n'a pas manger, on nous a dit que le buffet est prévu pour ceux qui embarquent tôt. ce qui est super sur ce bateau c'est la terrasse à l'arrière du bateau. située au même niveau que le restaurant buffet, on peut manger à l'air libre sur une toile de vélium blanc. super.
à 14 h on est sur le bateau. un petit en cas et nous voila partis à la découverte du classica et voir notre cabine, pont 4. peu de monde, les bus ne sont pas encore la, ca fait vide et c'est bien pour faire des photos et pour filmer.
on a appareillé avec 1 h 30 de retard ! je sais pas pourquoi. soit à 19 h 30 au lieu de 18 h.
à 19 h on est allé au resto pour le diner.
pas de problème notre table de 4 était réservée comme nous l'avions souhaité.
nous avions le spectacle à 21 h 30. différent tous les jours et varié.
le lundi arrivée à ancône. nous n'avions pas pris d'excursion, la ville ne nous passionnait pas outre mesure. costa (ou la ville) mettait gratuiterment des navettes pour la durée de l'escale avec un plan, un petit sac en toile et le parcours des navettes. super attention.
vers 13 h départ vers santorin. la raison de notre de notre choix.
le mardi : en mer. ballade sur le bateau, annimations, piscine, jaccuzzi. le paradis quoi.
mercredi : santorin on était sur le pont de bonne pour ne pas manquer l'arrivée. superbe et en plus il faisait beau. débarquement en chaloupe vers un petit port ou nous attendait notre bus. direction Phira que nous avons traversé pour aller sur Oia. visite de superbe village typique avec une vue grandiose sur la mer et les iles environantes. de partout on pouvait voir notre bateau et le MSC musica qui effectuait la même croisière que nous mis à part qu'il partait de venise et ne faisait pas d'escale à ancône.
ensuite retour vers le bus, à regrets car on serait bien rester un peu plus, et direction la capitale Phira (prononcez fira) quartier libre et et ensuite nous avons choisi de descendre à pieds les 600 paliers pour rejoindre la port. nousavions des billets pour le téléphérique mais vue l'attente on a préféré marcher et partager un grand moment ofalctif avec les mules qui font la navette.
retour sur le bateau et départ vers mykonos en début d'après midi. vers 18 h arrivée à mykonos en compagnie du musica, d'un navire X cruise, du zuiderdam et de 2 autres ...
pas tout seuls encore une fois. on est descendu à terre et pris une navette (6 € PP) on c'est balladé librement dans la ville et sur le port. très joli aussi et ne pas manquer les moulins.
jeudi : arrivée à athènes et excursion à l'acropole. athènes bof ? une grande ville surpeuplée et polluée. sale en plus. à part l'acropole rien de bien intéressant.
vendredi : corfou. excursion mais mélangés avec des espagnols donc avec 2 guides qui se passait le micro. pas très pratique. on à étés déçu par cette excursions. en plus il a fallu baclé la fin de la visite assez loin du centre à cause de certains qui prennent leur temps pendant le quartier libre. ce qui nous a fait perdre 30 mn. merci à eux pour leur respect envers les autres croisièristes. et en plus même pas une excuse envers les guides.
samedi : dubrovnik. débarquement en chaloupe ici aussi. jolie ville fortifiée avec un point de vue superbe en allant sur la colline qui domine la ville.
dimanche débarquement à trieste. que ca passe vite. c'est notre deuxième croisière après "iles et terre du soleil" sur le fortuna en 2005. superbe croisière, superbe bateau.
le classica est plus sobre en déco par rapport aux navire d'après 2000 d'aprés les photos que j'ai vues. c'est un bateau, jumeau du romantica, de 1991 qui a été rénové en 2001. l'insonorisation n'était pas bonne du tout. rien à redire sur les prestations mis à part un service excécrable au peit déjeuner. des serveursà la limite de la politesse que l'on dérangeait manifestement. pourtant les notres, au repas du soir, étaient adorables ...
ce qui a géner aussi mon épouse c'est que l'on pouvait fumer partout sur le bateau (coins fumeurs mais désagréable quand même) sauf dans le resto, cafétéria mais bon... pas normal...
je vais vous faire partager nos photos. cliquez sur le lien et ensuite une fois la page affichée, cliquez sur lancer le diaporama.
ainsi, vous pourrez voyager un peu avec nous.
septembre 2008
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=81EHS5%5D1%2F%2C9E%2F%21%3C9%3FG%3A%23FZ%28BPXR%3DG%23ELT%0A&e=2742
novembre 2005
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=8Z%28U7%25%40%2F%5EOZ%234%23FP%5F3%27%3ANG%3D%5D%2F%3D5%29%29C853%0A&e=4044
départ le le 21 septembre 2008 de trieste.
nous partions à 4 et nous nous rendions à trieste avec notre véhicule. aucun soucis pour réserver le parking à trieste. fait par mail : 60 € la semaine.
nous somme partis un jour plus et nous en avons profité pour faire une halte à venise. donc arrivée à venise vers midi. on a pris nos 2 chambres d'hôtel à mestre. c'est moins cher qu'à venise.
vers 13 h on a acheté un pass bus et vaporeto pour la journée et la soirée.
vers 21 h 30 retour à l'hotel, nous étions fatigués du voyage et de la visite.
le matin départ vers à 9 h 30 vers trieste. reste environ 120 kms à faire. vers 11 h arrivée sur le port et le bateau est la juste devant nous. on est tout exités à l'idée d'embarquer.
on décharge les valises qui sont immédiatement prisent en charge par le personnel costa. on nous annonce l'embarquement vers 13 h 30 / 14 h. je vais garer la voiture au parking costa qui setrouve à 500 métres environ. pas de probléme il y a un navette mais on avait le temps. on en a profité pour faire clichés afin d'immortaliser tout ca.
à 13 h on n'a pas manger, on nous a dit que le buffet est prévu pour ceux qui embarquent tôt. ce qui est super sur ce bateau c'est la terrasse à l'arrière du bateau. située au même niveau que le restaurant buffet, on peut manger à l'air libre sur une toile de vélium blanc. super.
à 14 h on est sur le bateau. un petit en cas et nous voila partis à la découverte du classica et voir notre cabine, pont 4. peu de monde, les bus ne sont pas encore la, ca fait vide et c'est bien pour faire des photos et pour filmer.
on a appareillé avec 1 h 30 de retard ! je sais pas pourquoi. soit à 19 h 30 au lieu de 18 h.
à 19 h on est allé au resto pour le diner.
pas de problème notre table de 4 était réservée comme nous l'avions souhaité.
nous avions le spectacle à 21 h 30. différent tous les jours et varié.
le lundi arrivée à ancône. nous n'avions pas pris d'excursion, la ville ne nous passionnait pas outre mesure. costa (ou la ville) mettait gratuiterment des navettes pour la durée de l'escale avec un plan, un petit sac en toile et le parcours des navettes. super attention.
vers 13 h départ vers santorin. la raison de notre de notre choix.
le mardi : en mer. ballade sur le bateau, annimations, piscine, jaccuzzi. le paradis quoi.
mercredi : santorin on était sur le pont de bonne pour ne pas manquer l'arrivée. superbe et en plus il faisait beau. débarquement en chaloupe vers un petit port ou nous attendait notre bus. direction Phira que nous avons traversé pour aller sur Oia. visite de superbe village typique avec une vue grandiose sur la mer et les iles environantes. de partout on pouvait voir notre bateau et le MSC musica qui effectuait la même croisière que nous mis à part qu'il partait de venise et ne faisait pas d'escale à ancône.
ensuite retour vers le bus, à regrets car on serait bien rester un peu plus, et direction la capitale Phira (prononcez fira) quartier libre et et ensuite nous avons choisi de descendre à pieds les 600 paliers pour rejoindre la port. nousavions des billets pour le téléphérique mais vue l'attente on a préféré marcher et partager un grand moment ofalctif avec les mules qui font la navette.
retour sur le bateau et départ vers mykonos en début d'après midi. vers 18 h arrivée à mykonos en compagnie du musica, d'un navire X cruise, du zuiderdam et de 2 autres ...
pas tout seuls encore une fois. on est descendu à terre et pris une navette (6 € PP) on c'est balladé librement dans la ville et sur le port. très joli aussi et ne pas manquer les moulins.
jeudi : arrivée à athènes et excursion à l'acropole. athènes bof ? une grande ville surpeuplée et polluée. sale en plus. à part l'acropole rien de bien intéressant.
vendredi : corfou. excursion mais mélangés avec des espagnols donc avec 2 guides qui se passait le micro. pas très pratique. on à étés déçu par cette excursions. en plus il a fallu baclé la fin de la visite assez loin du centre à cause de certains qui prennent leur temps pendant le quartier libre. ce qui nous a fait perdre 30 mn. merci à eux pour leur respect envers les autres croisièristes. et en plus même pas une excuse envers les guides.
samedi : dubrovnik. débarquement en chaloupe ici aussi. jolie ville fortifiée avec un point de vue superbe en allant sur la colline qui domine la ville.
dimanche débarquement à trieste. que ca passe vite. c'est notre deuxième croisière après "iles et terre du soleil" sur le fortuna en 2005. superbe croisière, superbe bateau.
le classica est plus sobre en déco par rapport aux navire d'après 2000 d'aprés les photos que j'ai vues. c'est un bateau, jumeau du romantica, de 1991 qui a été rénové en 2001. l'insonorisation n'était pas bonne du tout. rien à redire sur les prestations mis à part un service excécrable au peit déjeuner. des serveursà la limite de la politesse que l'on dérangeait manifestement. pourtant les notres, au repas du soir, étaient adorables ...
ce qui a géner aussi mon épouse c'est que l'on pouvait fumer partout sur le bateau (coins fumeurs mais désagréable quand même) sauf dans le resto, cafétéria mais bon... pas normal...
je vais vous faire partager nos photos. cliquez sur le lien et ensuite une fois la page affichée, cliquez sur lancer le diaporama.
ainsi, vous pourrez voyager un peu avec nous.
septembre 2008
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=81EHS5%5D1%2F%2C9E%2F%21%3C9%3FG%3A%23FZ%28BPXR%3DG%23ELT%0A&e=2742
novembre 2005
http://www.photoservice.com/albums_en_ligne/album.cfm?ap=8Z%28U7%25%40%2F%5EOZ%234%23FP%5F3%27%3ANG%3D%5D%2F%3D5%29%29C853%0A&e=4044
Et bonjour,
Me revoilà pour les derniers préparatifs (enfin !!😛).
J'ai besoin de vous au sujet de la monnaie: italie, grèce ok c'est l'euro mais egypte et chypre??? Et comment et où changer (avant le départ? sur le bateau? ) Et pour envoyer de jolies cartes, le faire dans le pays, en a t on le temps ? Ou à bord du bateau (sûrement plus cher ?!).
J'attends votre aide et merci encore pour tous les renseignements précédents !😉
Me revoilà pour les derniers préparatifs (enfin !!😛).
J'ai besoin de vous au sujet de la monnaie: italie, grèce ok c'est l'euro mais egypte et chypre??? Et comment et où changer (avant le départ? sur le bateau? ) Et pour envoyer de jolies cartes, le faire dans le pays, en a t on le temps ? Ou à bord du bateau (sûrement plus cher ?!).
J'attends votre aide et merci encore pour tous les renseignements précédents !😉
Entre ce que disent les uns et ce que racontent les autres (guides, offices de tourisme, voyageurs, site du gvt français, compagnies d'assurance, etc.), il est toujours bien difficile de se faire une opinion ferme et définitive sur les possibilités d'aller à Chypre Nord à partir de Chypre Sud. Du coup, je commence à me dire que, plutôt d'aller à Chypre Nord depuis Chypre Sud avec une voiture de location, je pourrai peut-être profiter d'une excursion à la journée vers Kyrénia et/ou Famagouste. Quelqu'un a-t-il déjà testé ça ? Des précisions sur les compagnies qui organisent ces excursions à la journée, leurs tarifs, leurs horaires, leurs itinéraires ?... J'aimerais bien voir Kyrénia, Hilarion, Bellapais, Salamine et Famagouste, mais ces excursions font-elles les détours nécessaires ?...Sans compter (mais bon, ça, faut que je m'arrange avec ma conscience...) que ça me gêne quand même un peu aux entournures d'aller dans une zone militairement occupée...
Merci pour vos lumières.
😊

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂
bonjour, la croisiere que je fais fera escale à limassol pour une demi journée. J'm me débrouiller par moi même plutot que de suivre les croisieristes, je souhaiterai connaitre les bons plans à faire en partant du port.
Merci d'avance.
Après avoir fait 12 croisières dont 4 avec Costa, c'est avec confiance que nous sommes partis sur le Costa Atlantica, or notre plaisir à vite été gaché.
Nous connaissions l'Atlantica pour l'avoir deja pris 3 ans auparavant, mais là le changement a été de taille.
Pour commencer :
- Le buffet du petit déjeuner à été diminué de moitié par rapport au choix habituel
- La qualité du buffet du midi est totalement médiocre, voire immangeable pour certains plats!
- Le soir nous avions choisi le 2eme service a 21 h, il etait passé a 21 h 30 et les portes n'ouvraient qu'a 21 h 45 avec un service long et laborieux. Notre serveur (sympa) etait visiblement dépassé par les évenements.
Il manquait toujours quelque chose a table, et nous ne terminions notre repas pas avant minuit, nous gachant une grosse partie de la soirée et celle des enfants
Un manque de personnel certain.
- le petit dejeuner au lit est maintenant payant : 5 € par personne!
- A Mykonos, le navire accoste maintenant dans un nouveau port, et Costa nous demande 9.50 € par personne pour aller au port a 3 kms ! pour 8 personnes, ça commence à chiffrer.
Je suis allé au bureau demander si il y avait un service de bus de la ville moins onéreux, on m'a repondu sechement qu'ils ne savaient pas, bien qu'ils y accostent toutes les semaines.
En sortant du bateau, il y a un service de bus à 1.60 €, je trouve cela inadmissible de la part de Costa, mais il n'y a plus pour eux de petits profits.
- Nous n'avions pas de gilets de sauvetage dans notre chambre, en les reclamant tout les jours, j'ai pu les avoir au 4ème jour
- Pas d'eau chaude dans la douche, apres avoir réclamé tous les jours, nous avons terminé la croisiere jusqu'a la fin à l'eau froide
- Les petites attentions dans les chambres (serviettes pliées représentant des animaux, bonbons, etc..) n'existent plus
- Dés le premier jours nos draps étaient tachés
- Un soir la chambre n'a pas été faite
- Un jour j'ai du allé dans les couloir chercher un cabiniste pour avoir du papier toilette
- Quand vous etes sur le pont et que vous voulez boire un verre, il n'y a plus de serveur, il faut directement allez au bar et attendre une eternité un hypothétique coktail, car il n'y a qu'un barman et totalement débordé.
Bref il y a eu encore plein de problemes dont je vous epargne les détails, aujourd'hui Costa n'est plus ce que c'était. Il ont rogné sur la qualité, le service, la quantité...tout ce qui fait qu'une croisiere est un moment exceptionnel
C'est certainement du au naufrage du Concordia, ou maintenant il doivent faire des économies et rogner sur tout Mais ce n'est pas une bonne politique, car pour ma part Costa c'est terminé, depuis dix ans j'ai "vendu" nombre de croisieres Costa à mes amis, et grace au bouche a oreille une quantité appreciable de mes relations y ont gouté Mais le bouche a oreille négatif est encore plus puissant, costa n'a rien a y gagner
Aujourd'hui je fait machine arriere, ce n'est pas les croisieristes de qualité qui manquent.
Costa a eu un probleme avec le Concordia l'année derniere, mais ils avaient toujours ma confiance, aujourd'hui c'est terminé! Peut etre le debut du naufrage de la société a cause de leur dédain pour leurs clients.
Bref il y a eu encore plein de problemes dont je vous epargne les détails, aujourd'hui Costa n'est plus ce que c'était. Il ont rogné sur la qualité, le service, la quantité...tout ce qui fait qu'une croisiere est un moment exceptionnel
C'est certainement du au naufrage du Concordia, ou maintenant il doivent faire des économies et rogner sur tout Mais ce n'est pas une bonne politique, car pour ma part Costa c'est terminé, depuis dix ans j'ai "vendu" nombre de croisieres Costa à mes amis, et grace au bouche a oreille une quantité appreciable de mes relations y ont gouté Mais le bouche a oreille négatif est encore plus puissant, costa n'a rien a y gagner
Aujourd'hui je fait machine arriere, ce n'est pas les croisieristes de qualité qui manquent.
Costa a eu un probleme avec le Concordia l'année derniere, mais ils avaient toujours ma confiance, aujourd'hui c'est terminé! Peut etre le debut du naufrage de la société a cause de leur dédain pour leurs clients.
Nous avons séjourné, mon amie et moi, au Venus Beach Hotel du 31/07 au 07/08/2010, en formule tout inclus, avec Antipode.
Nous avons voyagé avec Viking Airlines, voyage correct, avec repas gratuit.
La correspondante Antipodes à l'hôtel n'était pas très précise, et manquait de dynamisme. Elle ne nous a pas donné très envie de visiter l'île, ce qui ne nous a pas empêché de faire quelques excursions.
Pour résumer, cet hôtel est confortable, bien situé, avec une belle salle de sport, mais le système « tout-inclus » n’est pas au point, et la restauration est plus digne d’une cantine que d’un hôtel 5*.
Dans le détail :
Hôtel en bon état général (rénové récemment) , avec des chambres OK, même si les matelas sont un peu durs à mon goût.
Bien situé car : - Très proche de Pafos, via deux bus (N°610 et 615) qui passent environ toutes les 15mn, ou même à pied pour le marché de Pafos s’il ne fait pas trop chaud (compter 15 à 20 mn) - Jouxte les tombeaux des rois (compter 7 ou 8mn à pied pour arriver jusqu’à l’entrée) - Point de départ idéal pour Akamas, Troodos, Limassol (en voiture) ou la plage de Coral Bay (via les bus 610 ou 615) - Superettes, restaurants, agences de locations de voiture et agences proposant des excursions en face de l’hôtel. Nous avons réservé un safari dans le Troodos en 4x4 à l’agence Horizon en face de l’hôtel (explications en anglais mais 2 fois moins cher que par notre Tour opérateur pour les mêmes prestations (sauf repas))
Clientèle plutôt familiale, principalement anglaise (normal, nous sommes à Chypre !) et française.
Personnel : Assez hétérogène : - Réception : Accueillants et efficaces, rien à redire. - Bar : plutôt aimables - Restaurants : peu avenants et peu efficaces. A savoir : le personnel de l’hôtel n’est pas du tout francophone, mais parle bien anglais (pour la plupart)
Le système du tout inclus : Il n’est pas au point. En lieu et place des traditionnels bracelets, on vous confie en début de séjour une carte que l’on vous demande de signer. Cette carte est à présenter à chaque commande au bar, au restaurant, snack, salle de sport, etc. On vous demande donc votre numéro de chambre, la carte, et on vous fait signer sur un carnet de commande. C’est long et fastidieux … tout ça parfois pour un simple verre d’eau… Au bar, n’hésitez pas à demander la carte des boissons comprises dans la formule tout inclus, car les premiers jours, ce n’est pas clair du tout …
Restaurants : Ce fut pour nous comme pour d’autres résidents, le gros point faible de l’hôtel. Nourriture très peu variée, et de piètre qualité. Pas de plats chypriotes. Desserts immangeables. Service peu efficace, on peut passer l’arme à gauche de déshydratation, tellement il faut attendre avant d’avoir un simple verre d’eau (toujours ce problème de système de signature). Certains serveurs sont peu aimables.
Bar : Situé en terrasse, avec vue agréable sur la mer. La partie intérieure est moderne et confortable. Cocktails sympa, service sensiblement meilleur qu’au restaurant, même s’il y a toujours ce système de signature. Le service se fait à table et non au bar. C’est là que les animations du soir sont données (musique un peu forte en soirée, il est parfois difficile de discuter)
Snack : Presque pas testé
Salle de sport : C’est sans conteste la plus belle salle qu’il m’ait été donnée de voir lors de mes 7 ou 8 séjours de ce type dans des hôtels. Très complète, on y trouve tout ce qu’un culturiste ou un sportif peut chercher. Il faut dire que c’est un club de fitness. Vous y croiserez donc des locaux aux muscles hypertrophiés. Une table de ping-pong, une petite piscine intérieure et un sauna sont également de la partie.
A propos de sport, deux courts de tennis sont disponibles, avec prêt de matériel (de mauvaise facture) contre caution.
Animations : Discrètes. Une partie de water polo ou de pétanque par ci par là. Le soir, quelques spectacles, ou partie de Bingo pour nos amis anglais. L’animateur est agréable. Également, certains soirs, diffusion d’un film pour les enfants (pas testé mais sûrement en anglais).
Piscine / plage : Piscine un peu petite à mon goût, au vue de la densité d’occupation aux heures « pleines ». Horaires trop restreints (9h30-19h) Prêt de serviettes de plage. Transats (très vite occupés) Pataugeoire. Plage classique qui n’a rien d’exceptionnel. Attention à la mer, la baignade peut s’avérer très dangereuse à cause du courant.
Connexion internet hors de prix : 6,50€/30mn Pour information, au port de Pafos, on trouve pour 1€/20mn, voire moins si on a son laptop.
Attention, au sujet des locations de véhicules, il faut s'engager sur trois jours au minimum. Nous n'avons trouvé qu'une seule agence qui acceptait de louer sur deux jours.
Concernant les excursions faites : Tombeaux des rois (juste à côté de l'hôtel) Mosaïques (au port de Pafos) Rocher d'Aphrodite (très belle plage) Marché de Pafos (rien d'exceptionnel, sauf si vous aimez les contrefaçons) Le Troodos en 4x4 (Monastère de Kykkos, très mignon, village d'Omodos, Mont Olympe) Polis, Lakki (rien d'exceptionnel, sauf un très bon restaurant de poissons : Y&P), bains d'Aphrodite (départ d'une très belle balade le long de la côte nord ouest)
Si vous avez des questions, n'hésitez pas ;)
Nous avons voyagé avec Viking Airlines, voyage correct, avec repas gratuit.
La correspondante Antipodes à l'hôtel n'était pas très précise, et manquait de dynamisme. Elle ne nous a pas donné très envie de visiter l'île, ce qui ne nous a pas empêché de faire quelques excursions.
Pour résumer, cet hôtel est confortable, bien situé, avec une belle salle de sport, mais le système « tout-inclus » n’est pas au point, et la restauration est plus digne d’une cantine que d’un hôtel 5*.
Dans le détail :
Hôtel en bon état général (rénové récemment) , avec des chambres OK, même si les matelas sont un peu durs à mon goût.
Bien situé car : - Très proche de Pafos, via deux bus (N°610 et 615) qui passent environ toutes les 15mn, ou même à pied pour le marché de Pafos s’il ne fait pas trop chaud (compter 15 à 20 mn) - Jouxte les tombeaux des rois (compter 7 ou 8mn à pied pour arriver jusqu’à l’entrée) - Point de départ idéal pour Akamas, Troodos, Limassol (en voiture) ou la plage de Coral Bay (via les bus 610 ou 615) - Superettes, restaurants, agences de locations de voiture et agences proposant des excursions en face de l’hôtel. Nous avons réservé un safari dans le Troodos en 4x4 à l’agence Horizon en face de l’hôtel (explications en anglais mais 2 fois moins cher que par notre Tour opérateur pour les mêmes prestations (sauf repas))
Clientèle plutôt familiale, principalement anglaise (normal, nous sommes à Chypre !) et française.
Personnel : Assez hétérogène : - Réception : Accueillants et efficaces, rien à redire. - Bar : plutôt aimables - Restaurants : peu avenants et peu efficaces. A savoir : le personnel de l’hôtel n’est pas du tout francophone, mais parle bien anglais (pour la plupart)
Le système du tout inclus : Il n’est pas au point. En lieu et place des traditionnels bracelets, on vous confie en début de séjour une carte que l’on vous demande de signer. Cette carte est à présenter à chaque commande au bar, au restaurant, snack, salle de sport, etc. On vous demande donc votre numéro de chambre, la carte, et on vous fait signer sur un carnet de commande. C’est long et fastidieux … tout ça parfois pour un simple verre d’eau… Au bar, n’hésitez pas à demander la carte des boissons comprises dans la formule tout inclus, car les premiers jours, ce n’est pas clair du tout …
Restaurants : Ce fut pour nous comme pour d’autres résidents, le gros point faible de l’hôtel. Nourriture très peu variée, et de piètre qualité. Pas de plats chypriotes. Desserts immangeables. Service peu efficace, on peut passer l’arme à gauche de déshydratation, tellement il faut attendre avant d’avoir un simple verre d’eau (toujours ce problème de système de signature). Certains serveurs sont peu aimables.
Bar : Situé en terrasse, avec vue agréable sur la mer. La partie intérieure est moderne et confortable. Cocktails sympa, service sensiblement meilleur qu’au restaurant, même s’il y a toujours ce système de signature. Le service se fait à table et non au bar. C’est là que les animations du soir sont données (musique un peu forte en soirée, il est parfois difficile de discuter)
Snack : Presque pas testé
Salle de sport : C’est sans conteste la plus belle salle qu’il m’ait été donnée de voir lors de mes 7 ou 8 séjours de ce type dans des hôtels. Très complète, on y trouve tout ce qu’un culturiste ou un sportif peut chercher. Il faut dire que c’est un club de fitness. Vous y croiserez donc des locaux aux muscles hypertrophiés. Une table de ping-pong, une petite piscine intérieure et un sauna sont également de la partie.
A propos de sport, deux courts de tennis sont disponibles, avec prêt de matériel (de mauvaise facture) contre caution.
Animations : Discrètes. Une partie de water polo ou de pétanque par ci par là. Le soir, quelques spectacles, ou partie de Bingo pour nos amis anglais. L’animateur est agréable. Également, certains soirs, diffusion d’un film pour les enfants (pas testé mais sûrement en anglais).
Piscine / plage : Piscine un peu petite à mon goût, au vue de la densité d’occupation aux heures « pleines ». Horaires trop restreints (9h30-19h) Prêt de serviettes de plage. Transats (très vite occupés) Pataugeoire. Plage classique qui n’a rien d’exceptionnel. Attention à la mer, la baignade peut s’avérer très dangereuse à cause du courant.
Connexion internet hors de prix : 6,50€/30mn Pour information, au port de Pafos, on trouve pour 1€/20mn, voire moins si on a son laptop.
Attention, au sujet des locations de véhicules, il faut s'engager sur trois jours au minimum. Nous n'avons trouvé qu'une seule agence qui acceptait de louer sur deux jours.
Concernant les excursions faites : Tombeaux des rois (juste à côté de l'hôtel) Mosaïques (au port de Pafos) Rocher d'Aphrodite (très belle plage) Marché de Pafos (rien d'exceptionnel, sauf si vous aimez les contrefaçons) Le Troodos en 4x4 (Monastère de Kykkos, très mignon, village d'Omodos, Mont Olympe) Polis, Lakki (rien d'exceptionnel, sauf un très bon restaurant de poissons : Y&P), bains d'Aphrodite (départ d'une très belle balade le long de la côte nord ouest)
Si vous avez des questions, n'hésitez pas ;)
Bonjour
Je viens d'apprendre par mon agence de voyages que CROISIFRANCE avait décidé d'annuler la croisière parfums des îles grecques du 27 avril au 7 mai 2008.
Et pour couronner le tout je ne peux pas être remboursée par l'assurance annulation de mes billets d'avion aller retour pour rejoindre Marseille car l'annulation de la croisière n'est pas un cas de force majeure.
A votre avis, ia-je une chance pour que croisifrance me rembourse ces billets d'avion?
coucou à tous!
je cherche des infos sur chypre et malte
ça vaut le coup? qu'y a-t-il à visiter? le climat? ....
merci d'avance!
céline🙂
Bonjour à tous,
Je me rends à Chypre du 5 au 9 décembre, et connaissant peu de choses de cette île, j'aimerais avoir un peu plus d'informations. Je me demande notamment au niveau des transports comment ça se passe. J'ai lu qu'il n'y avait pas de train, et étant sans permis, je me demandais si il est simple de rallier Nicosie en partance de Limassol (Bus peut-être?).
J'ai aussi repéré un village appelé Omodos qui a l'air magnifique, est-ce simple de s'y rendre? Ceux qui connaissent l'île connaissent peut-être des coins similaires et facile d'accès?
Pour ce qui est de Limassol et Nicosie, quoi voir? Que pensez-vous de ces villes? J'ai aussi vu qu'aux alentours il y'a le théâtre antique de Kourion, est-ce facile d'accès?
Question subsidiaire, y'a t'il des gens étant allés à Chypre début décembre? Quid du climat? J'imagine que c'est doux et agréable.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je me rends à Chypre du 5 au 9 décembre, et connaissant peu de choses de cette île, j'aimerais avoir un peu plus d'informations. Je me demande notamment au niveau des transports comment ça se passe. J'ai lu qu'il n'y avait pas de train, et étant sans permis, je me demandais si il est simple de rallier Nicosie en partance de Limassol (Bus peut-être?).
J'ai aussi repéré un village appelé Omodos qui a l'air magnifique, est-ce simple de s'y rendre? Ceux qui connaissent l'île connaissent peut-être des coins similaires et facile d'accès?
Pour ce qui est de Limassol et Nicosie, quoi voir? Que pensez-vous de ces villes? J'ai aussi vu qu'aux alentours il y'a le théâtre antique de Kourion, est-ce facile d'accès?
Question subsidiaire, y'a t'il des gens étant allés à Chypre début décembre? Quid du climat? J'imagine que c'est doux et agréable.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
j'ai réservé avec mon ami pour la croisière Parfums des Iles Grecques sur l'Orient Queen ( départ du 14 Septembre 2008 ), et j'ai déjà trouvé pas mal d'informations en parcourant ce forum, donc merci à vous. Cependant, je me pose quand même une question par rapport à l'escale à Santorin. Nous souhaitions faire cette excursion de manière individuelle, mais nous voudrions vraiment voir Oia. Et l'escale étant assez courte ( 17h30 - 22h ), j'ai peur de ne pas pouvoir y aller si nous ne prenons pas l'excursion organisée. A ceux qui ont déjà fait cette croisière, pourriez-vous svp me faire part de votre expérience et m'aider dans mon choix? J'envisage donc de prendre l'excursion pour être sûre de faire Oia sans me soucier du timing, mais avec l'excursion ne risque-t'on pas de faire la visite de nuit ( surtout en Septembre )? Je ne sais pas combien de temps il faut compter entre le débarquement et le temps de trajet. J'espère que vous pourrez m'éclairer 🙂
D'autre part, si vous avez des astuces utiles à me communiquer concernant les escales ( ou autre ), je suis preneuse 😉
Merci d'avance à tous !
Anne-Sophie
j'ai réservé avec mon ami pour la croisière Parfums des Iles Grecques sur l'Orient Queen ( départ du 14 Septembre 2008 ), et j'ai déjà trouvé pas mal d'informations en parcourant ce forum, donc merci à vous. Cependant, je me pose quand même une question par rapport à l'escale à Santorin. Nous souhaitions faire cette excursion de manière individuelle, mais nous voudrions vraiment voir Oia. Et l'escale étant assez courte ( 17h30 - 22h ), j'ai peur de ne pas pouvoir y aller si nous ne prenons pas l'excursion organisée. A ceux qui ont déjà fait cette croisière, pourriez-vous svp me faire part de votre expérience et m'aider dans mon choix? J'envisage donc de prendre l'excursion pour être sûre de faire Oia sans me soucier du timing, mais avec l'excursion ne risque-t'on pas de faire la visite de nuit ( surtout en Septembre )? Je ne sais pas combien de temps il faut compter entre le débarquement et le temps de trajet. J'espère que vous pourrez m'éclairer 🙂
D'autre part, si vous avez des astuces utiles à me communiquer concernant les escales ( ou autre ), je suis preneuse 😉
Merci d'avance à tous !
Anne-Sophie
Bonjour à tous
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Bonjour, me voilà de retour après ma première croisière que certains d'entre vous m'ont aidés à préparer (encore un grand merci!😊). Je vous propose donc de faire le compte rendu de ce magnifique voyage dont nous revenons enchantés. 😎
Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales
le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales
le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
BONJOUR A TOUS
QUI PEUT ME RENSEIGNER SUR CETTE CROISIERE? JE PARS LE 4 SEPT
QUE FAIRE POUR LES EXCURSIONS?
MERCI DE ME RENSEIGNER
Bonjour à tous,
Je pars pour ma première croisière sur le Costa Classica fin mars. Voici l'itinéraire: Marseille / Lipari / Olympie, Katakolon / Santorin / Mykonos / La Valette / Marseille
Je voulais savoir ce qui est inclus sur un bateau de croisière. Par exemple, j'ai vu qu'il y avait un spa. Avez vous une idée des prix des massages?
Egalement au sujet des excursions. J'ai cru voir sur les forums qu'il était possible de réaliser les excursions par soi-même. J'ai l'habitude de voyager, mais jamais en croisière, je ne connais donc pas les "petits trucs" à savoir. Y a t-il toujours des bus ou taxis à côté du bateau ? Le bateau accoste t-il dans le port ou biens sommes nous débarqués en chaloupes ? Combien de temps faut il se présenter avant l'heure de débarquement pour être débarqué rapidement?
Avez vous des conseils sur les excursions de ma croisière ?
J'espère vivre une superbe expérience à bord d'un paquebot. J'ai hâte !
Je pars pour ma première croisière sur le Costa Classica fin mars. Voici l'itinéraire: Marseille / Lipari / Olympie, Katakolon / Santorin / Mykonos / La Valette / Marseille
Je voulais savoir ce qui est inclus sur un bateau de croisière. Par exemple, j'ai vu qu'il y avait un spa. Avez vous une idée des prix des massages?
Egalement au sujet des excursions. J'ai cru voir sur les forums qu'il était possible de réaliser les excursions par soi-même. J'ai l'habitude de voyager, mais jamais en croisière, je ne connais donc pas les "petits trucs" à savoir. Y a t-il toujours des bus ou taxis à côté du bateau ? Le bateau accoste t-il dans le port ou biens sommes nous débarqués en chaloupes ? Combien de temps faut il se présenter avant l'heure de débarquement pour être débarqué rapidement?
Avez vous des conseils sur les excursions de ma croisière ?
J'espère vivre une superbe expérience à bord d'un paquebot. J'ai hâte !
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour les cyclades en octobre (10 jours sur place) Nous sommes en couple avec une enfant de 2 ans. Nous recherchons un vol pas cher, j'ai vu que les allers-retours sur Athene étaient moins chers que ceux vers Herakion en crête. Qu'en pensez-vous? J'ai pensé nous limiter à 3 îles : Santorin, Paros et Naxos (j'ai lu qu'elles se relient facilement), pour avoir le temps de nous reposer. Est-ce un bon choix ou avez-vous une autre combinaison d'îles à nous conseiller? Et enfin, le plus du voyage serait de pouvoir faire une sortie en catamaran ou voilier, avez-vous des bons plans pou faire une journée de bateau depuis les îles où nous séjournerons? Meri d'avance pour votre aide et vos réponses! Céline.
Nous souhaitons partir pour les cyclades en octobre (10 jours sur place) Nous sommes en couple avec une enfant de 2 ans. Nous recherchons un vol pas cher, j'ai vu que les allers-retours sur Athene étaient moins chers que ceux vers Herakion en crête. Qu'en pensez-vous? J'ai pensé nous limiter à 3 îles : Santorin, Paros et Naxos (j'ai lu qu'elles se relient facilement), pour avoir le temps de nous reposer. Est-ce un bon choix ou avez-vous une autre combinaison d'îles à nous conseiller? Et enfin, le plus du voyage serait de pouvoir faire une sortie en catamaran ou voilier, avez-vous des bons plans pou faire une journée de bateau depuis les îles où nous séjournerons? Meri d'avance pour votre aide et vos réponses! Céline.
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum et je vais participer à ma première croisière sur le MSC Fantasia. Je souhaiterais vous poser qq questions dont je ne trouve pas de réponse (j'ai peut-être mal cherché).
Concernant la taille des bagages : MSC croisière indique une taille de 75x50x29 pour la valise et 55x35x25 pour le bagage à main (ou de cabine) --> Chaque passager est conseillé à embarquer 1 valise (max. 75x50x29 cm et 30 kg) et 1 bagage à main (max. 55x35x25 cm) à bord du navire.
J'ai des valises aux dimensions de 84x52x22 donc je me suis posé la question si je pouvais les emporter. Je fais une demande via le site de MSC contact via e-mail = pas de réponse. Après un coup de téléphone à MSC Belgique, la dame me dit qu'il n'y a pas vraiment de norme et que je peux utiliser mes valises sans problème. Aujourd'hui je reçois enfin réponse du site MSC qui m'indique "Si vous souhaitez utiliser un autre format de valises nous ne pouvons pas être tenu comme responsable en cas de problèmes."
Avec quoi voyagez vous sur MSC croisière ?
Concernant les excursions qui débute le matin jusqu'à l'après-midi : Le prix payé pour la croisière est une pension complète donc petit-déjeuner, déjeuner et dîner.
Quand une excursion débute avant l'heure du repas de midi et donc que vous n'êtes plus sur le bateau, je suppose que ce repas de midi est à votre charge ?
J'avais encore beaucoup d'autres questions qui ont trouvé réponse grâce à ce forum qui est, de part ses membres, une véritable mine d'information.
Je vous remercie à l'avance tous pour toutes les informations que j'ai pu lire en parcourant ce forum.
Hervé
Je suis nouveau sur ce forum et je vais participer à ma première croisière sur le MSC Fantasia. Je souhaiterais vous poser qq questions dont je ne trouve pas de réponse (j'ai peut-être mal cherché).
Concernant la taille des bagages : MSC croisière indique une taille de 75x50x29 pour la valise et 55x35x25 pour le bagage à main (ou de cabine) --> Chaque passager est conseillé à embarquer 1 valise (max. 75x50x29 cm et 30 kg) et 1 bagage à main (max. 55x35x25 cm) à bord du navire.
J'ai des valises aux dimensions de 84x52x22 donc je me suis posé la question si je pouvais les emporter. Je fais une demande via le site de MSC contact via e-mail = pas de réponse. Après un coup de téléphone à MSC Belgique, la dame me dit qu'il n'y a pas vraiment de norme et que je peux utiliser mes valises sans problème. Aujourd'hui je reçois enfin réponse du site MSC qui m'indique "Si vous souhaitez utiliser un autre format de valises nous ne pouvons pas être tenu comme responsable en cas de problèmes."
Avec quoi voyagez vous sur MSC croisière ?
Concernant les excursions qui débute le matin jusqu'à l'après-midi : Le prix payé pour la croisière est une pension complète donc petit-déjeuner, déjeuner et dîner.
Quand une excursion débute avant l'heure du repas de midi et donc que vous n'êtes plus sur le bateau, je suppose que ce repas de midi est à votre charge ?
J'avais encore beaucoup d'autres questions qui ont trouvé réponse grâce à ce forum qui est, de part ses membres, une véritable mine d'information.
Je vous remercie à l'avance tous pour toutes les informations que j'ai pu lire en parcourant ce forum.
Hervé
Bonjour,
Première partie de notre croisière sur le Costa Atlantica :
Jeudi 20 septembre 2012 Arrivée à 5h00 à l’aéroport de Marseille-Marignane (Hall 1). Nous nous dirigeons vers le guichet correspondant au vol de 7 :00 pour Rhodes. Il y a déjà beaucoup de monde mais de plusieurs organisateurs différents (FRAM, Costa…). Du personnel Costa vérifient sur des listes notre présence sur le vol. Arrivée notre tour, on nous indique qu’il faut se faire au préalable tamponner sur notre feuille de vol par Costa dont le guichet se trouve au fond en rentrant dans le terminal 1. On aurait pu nous le dire lors de la vérification sur les listes. Hormis ce léger contretemps, l’embarquement et le vol se passe très bien. Arrivée à l’aéroport de Rhodes nous récupérons nos bagages et nous dirigeons vers la sortie. C’est là qu’attendent tous les Tours Opérateurs dont Costa. Cela provoque un gros bouchon et une longue attente surtout qu’il n’y avait au départ qu’une personne de Costa pour vérifier que l’on faisait bien partie de la croisière. Dans la mesure du possible, il vaut mieux envoyer une personne récupérer les bagages et une autre se faire pointer sur la liste. On récupère à ce moment-là un questionnaire de santé. Le transfert se fait par autocar et on nous indique que nos bagages nous seront remis devant les cabines à partir de 13 :30. La procédure d’embarquement se fait au pied du bateau, on nous confisque nos passeports et on reçoit un bon vert avec notre numéro de cabine qui nous permettra par la suite de les récupérer. Cette formalité est obligatoire et imposée par les autorités israéliennes. Lors de nos précédentes croisières sur MSC et Carnival, nous recevions nos cartes de cabine lors de l’enregistrement et c’est à ce moment-là que nous pouvions enregistrer une carte de crédit afin de pouvoir utiliser la carte du bateau comme moyen de paiement. Il était également possible juste après d’acheter les différents forfaits (boissons, excursions, spa…). C’est pourquoi nous avons été surpris de ne rien recevoir. On nous a informés que notre cabine serait prête pour 13h00(il était 12h45). Nous sommes allés déjeuner au restaurant buffet qui se trouve au pont 9. La cuisine est bonne et variée. Nous sommes allés à notre cabine (8178). La porte était ouverte et nos cartes nous attendaient sur le lit ainsi que le today (Programme du jour) et des cartes rouges avec nos noms et numéro de cabine (à apporter lors de l’exercice de sécurité).. Notre steward « Roque » est arrivé et nous a expliqué le fonctionnement du coffre-fort, de la carte pour ouvrir la porte… Nous sommes allés nous balader dans Rhodes. Le bateau est vraiment en centre-ville. Nous avons dû remonter sur le bateau pour 17h15 car il se tenait la réunion d’information (vie à bord et sécurité) pour les francophones. Lors de cette réunion, on assiste à un film nous expliquant les consignent de sécurité. A l’issus de celle-ci le personnel récupère les cartes rouges remisent dans les chambres et qui prouvent que l’on a assisté à l’exercice « vidéo ». J’ai trouvé cela un peu léger pour les primo croisiéristes mais bon, on pouvait si on le souhaitait participer à l’exercice réel plus tard. Etant trop fatigué pour retourner en ville, nous avons visité tranquillement le bateau et ranger nos affaire dans notre cabine. Nous avons assisté au spectacle à 20h15 pour les passagers du 2ème service qui est à 21h15. Les horaires varient selon les jours. Nous avons été plutôt déçus par le spectacle et particulièrement par les chanteurs. Nous avons assisté à la fin du spectacle le deuxième jour (l’horaire ayant changé) et cela n’a pas amélioré notre opinion donc nous n’y sommes plus retournés. D’autres personnes ont quant à eux bien apprécié et particulièrement la soirée comédie. Le diner au restaurant s’est très bien déroulé. Nous avions un peu d’appréhension car nous avions été déçus par le restaurant sur le MSC Fantasia. Cette fois ci cela a été très bien, les serveurs sont très aimable et professionnel et la cuisine bonne et bien présentée. Les menus sont italiens en général (Entrée, potage, pâtes, plat, salade, fromage et dessert). Il est possible de prendre des pichets d’eau au restaurant. Vendredi 21 septembre Arrivée à Héraklion à 9h00 Petit déjeuner pris au restaurant buffet du 9eme. Rien à redire, il y en a pour tous les gouts (salés et sucrés). Pour toutes les escales nous avions décidés de nous débrouiller sauf pour Jérusalem. A la descente du bateau, une navette gratuite en bus est effectuée entre le bateau et la sortie du port. De là il faut marcher une dizaine de minute sur la droite pour arriver à la gare routière où l’on a pris un autocar pour Cnossos (environ 1.20 € le trajet). L’entrée du site est à 6€. Nous avons pris un guide (10€ par pers.). Cela peut sembler un peu cher mais nous avons beaucoup apprécié ses explications qui ont rendues la visite beaucoup plus intéressantes. Il est possible de la faire seule mais c’est plus difficile d’apprécier le site car c’est beaucoup de ruines et donc il faut beaucoup imaginer. La visite à durer 1h30. Il était possible de rester plus longtemps sur le site mais nous voulions aussi visiter Héraklion. Nous avons repris l’autocar qui nous a redéposés à la gare routière. Petite marche vers le port Vénitien et son fort qui n’était pas visitable. Nous avons marché le long de la digue ce qui nous a permis de voir le bateau de l’autre côté. Visite du centre-ville avec une pause déjeuner-gouter. Il y a de nombreux accès wifi gratuits dans la ville, ce qui est fort appréciable. Retour sur le bateau en fin d’après-midi afin de profiter un peu de la piscine, jacuzzi et du transat. Tous les soirs avant le diner, nous prenions un verre au Bar Madame Butterfly qui nous a semblé plus calme (le café Florian l’était trop car nous n’avons jamais vu personne). Samedi 22 septembre Arrivée à Santorin vers 8h00. Les passagers ayant pris une excursion Costa descendaient d’abord vers 7h45 à un endroit de l’ile puis le bateau se met en face de Fira et le transfert se fait en chaloupe à partir de 8h. Il faut récupérer un numéro d’ordre de passage pour les chaloupes. Comme vers 8h45 il n’y avait pas d’affluence, le système de numéro a été abandonné et l’accès à la chaloupe était libre. La traversée dure 10mn est permet d’apprécier la vue sur les villages perchées. Arrivée en bas du village de Fira, il est possible de monter avec le Téléphérique (4€), à dos d’ânes ou à pied. Nous avons optés pour la marche à pied. La montée n’est pas trop difficile mais l’odeur des ânes est au départ omniprésent (cœur sensible s’abstenir). Cela s’arrange au fur et à mesure, soit parce qu’il y a plus d’air, soit parce que l’on s’habitue… En haut, nous nous dirigeons vers la gare routière. Un bus nous emmène au village d’Oia. Les billets sont à prendre dans le bus. On se souvient plus du prix mais c’était entre 1.5 et 2€ par personne. Oia est vraiment magnifique, c’est l’escale que nous avons le plus apprécié pour sa bea uté. C’est vraiment comme sur les cartes postales. Il est préférable de commencer par Oia et ensuite au retour de visiter Fira avec le temps qui reste. Le retour en bas ce fera par le téléphérique car l’odeur nous avait vraiment indisposé. Dimanche 23 septembre Aujourd’hui c’est grasse matinée, bronzette et un peu de sport. La salle de sport est très grande par rapport à la taille du bateau, il y a même un jacuzzi en libre accès. Des serviettes éponges sont disponibles mais pas de produit désinfectant pour les machines. Durant la matinée il a fallu rencontrer les autorités israéliennes afin de récupérer nos passeports. Cela va très vite. Soirée de Gala pour le diner, le menu est plus raffiné. Lundi 24 septembre Arrivée à 8h00 à Ashdod. Après un bon petit déjeuner rendez-vous à 8h15 au théâtre Caruso pour notre seule excursion prise avec Costa (durée 11h). Nous n’étions pas trop rassurés pour faire cette escale par nous-même. On nous attribue un numéro de bus et en débarquant nous apprenons que notre bus est mixte avec des anglophones et des francophones. Les visites se faisant donc dans les deux langues avec un guide pour l’anglais et un pour le français. Malheureusement nous sommes tombés sur un guide qui parlait très mal le français et ses explications n’étaient pas claires du tout. Cela a quelques peu gâcher notre visite qui par le lieu a été très enrichissante. L’excursion nous permet de voir énormément de lieus différents (Mont des Oliviers, Mur des lamentations, les différents quartiers de Jérusalem, le St Sépulcre et Bethleem). Le déjeuner que nous avons pris tardivement se faisait dans un grand hôtel. Nous avons été agréablement surpris. Il faut prévoir de prendre de l’eau pour la visite car il a fait très chaud (33°c).
Première partie de notre croisière sur le Costa Atlantica :
Jeudi 20 septembre 2012 Arrivée à 5h00 à l’aéroport de Marseille-Marignane (Hall 1). Nous nous dirigeons vers le guichet correspondant au vol de 7 :00 pour Rhodes. Il y a déjà beaucoup de monde mais de plusieurs organisateurs différents (FRAM, Costa…). Du personnel Costa vérifient sur des listes notre présence sur le vol. Arrivée notre tour, on nous indique qu’il faut se faire au préalable tamponner sur notre feuille de vol par Costa dont le guichet se trouve au fond en rentrant dans le terminal 1. On aurait pu nous le dire lors de la vérification sur les listes. Hormis ce léger contretemps, l’embarquement et le vol se passe très bien. Arrivée à l’aéroport de Rhodes nous récupérons nos bagages et nous dirigeons vers la sortie. C’est là qu’attendent tous les Tours Opérateurs dont Costa. Cela provoque un gros bouchon et une longue attente surtout qu’il n’y avait au départ qu’une personne de Costa pour vérifier que l’on faisait bien partie de la croisière. Dans la mesure du possible, il vaut mieux envoyer une personne récupérer les bagages et une autre se faire pointer sur la liste. On récupère à ce moment-là un questionnaire de santé. Le transfert se fait par autocar et on nous indique que nos bagages nous seront remis devant les cabines à partir de 13 :30. La procédure d’embarquement se fait au pied du bateau, on nous confisque nos passeports et on reçoit un bon vert avec notre numéro de cabine qui nous permettra par la suite de les récupérer. Cette formalité est obligatoire et imposée par les autorités israéliennes. Lors de nos précédentes croisières sur MSC et Carnival, nous recevions nos cartes de cabine lors de l’enregistrement et c’est à ce moment-là que nous pouvions enregistrer une carte de crédit afin de pouvoir utiliser la carte du bateau comme moyen de paiement. Il était également possible juste après d’acheter les différents forfaits (boissons, excursions, spa…). C’est pourquoi nous avons été surpris de ne rien recevoir. On nous a informés que notre cabine serait prête pour 13h00(il était 12h45). Nous sommes allés déjeuner au restaurant buffet qui se trouve au pont 9. La cuisine est bonne et variée. Nous sommes allés à notre cabine (8178). La porte était ouverte et nos cartes nous attendaient sur le lit ainsi que le today (Programme du jour) et des cartes rouges avec nos noms et numéro de cabine (à apporter lors de l’exercice de sécurité).. Notre steward « Roque » est arrivé et nous a expliqué le fonctionnement du coffre-fort, de la carte pour ouvrir la porte… Nous sommes allés nous balader dans Rhodes. Le bateau est vraiment en centre-ville. Nous avons dû remonter sur le bateau pour 17h15 car il se tenait la réunion d’information (vie à bord et sécurité) pour les francophones. Lors de cette réunion, on assiste à un film nous expliquant les consignent de sécurité. A l’issus de celle-ci le personnel récupère les cartes rouges remisent dans les chambres et qui prouvent que l’on a assisté à l’exercice « vidéo ». J’ai trouvé cela un peu léger pour les primo croisiéristes mais bon, on pouvait si on le souhaitait participer à l’exercice réel plus tard. Etant trop fatigué pour retourner en ville, nous avons visité tranquillement le bateau et ranger nos affaire dans notre cabine. Nous avons assisté au spectacle à 20h15 pour les passagers du 2ème service qui est à 21h15. Les horaires varient selon les jours. Nous avons été plutôt déçus par le spectacle et particulièrement par les chanteurs. Nous avons assisté à la fin du spectacle le deuxième jour (l’horaire ayant changé) et cela n’a pas amélioré notre opinion donc nous n’y sommes plus retournés. D’autres personnes ont quant à eux bien apprécié et particulièrement la soirée comédie. Le diner au restaurant s’est très bien déroulé. Nous avions un peu d’appréhension car nous avions été déçus par le restaurant sur le MSC Fantasia. Cette fois ci cela a été très bien, les serveurs sont très aimable et professionnel et la cuisine bonne et bien présentée. Les menus sont italiens en général (Entrée, potage, pâtes, plat, salade, fromage et dessert). Il est possible de prendre des pichets d’eau au restaurant. Vendredi 21 septembre Arrivée à Héraklion à 9h00 Petit déjeuner pris au restaurant buffet du 9eme. Rien à redire, il y en a pour tous les gouts (salés et sucrés). Pour toutes les escales nous avions décidés de nous débrouiller sauf pour Jérusalem. A la descente du bateau, une navette gratuite en bus est effectuée entre le bateau et la sortie du port. De là il faut marcher une dizaine de minute sur la droite pour arriver à la gare routière où l’on a pris un autocar pour Cnossos (environ 1.20 € le trajet). L’entrée du site est à 6€. Nous avons pris un guide (10€ par pers.). Cela peut sembler un peu cher mais nous avons beaucoup apprécié ses explications qui ont rendues la visite beaucoup plus intéressantes. Il est possible de la faire seule mais c’est plus difficile d’apprécier le site car c’est beaucoup de ruines et donc il faut beaucoup imaginer. La visite à durer 1h30. Il était possible de rester plus longtemps sur le site mais nous voulions aussi visiter Héraklion. Nous avons repris l’autocar qui nous a redéposés à la gare routière. Petite marche vers le port Vénitien et son fort qui n’était pas visitable. Nous avons marché le long de la digue ce qui nous a permis de voir le bateau de l’autre côté. Visite du centre-ville avec une pause déjeuner-gouter. Il y a de nombreux accès wifi gratuits dans la ville, ce qui est fort appréciable. Retour sur le bateau en fin d’après-midi afin de profiter un peu de la piscine, jacuzzi et du transat. Tous les soirs avant le diner, nous prenions un verre au Bar Madame Butterfly qui nous a semblé plus calme (le café Florian l’était trop car nous n’avons jamais vu personne). Samedi 22 septembre Arrivée à Santorin vers 8h00. Les passagers ayant pris une excursion Costa descendaient d’abord vers 7h45 à un endroit de l’ile puis le bateau se met en face de Fira et le transfert se fait en chaloupe à partir de 8h. Il faut récupérer un numéro d’ordre de passage pour les chaloupes. Comme vers 8h45 il n’y avait pas d’affluence, le système de numéro a été abandonné et l’accès à la chaloupe était libre. La traversée dure 10mn est permet d’apprécier la vue sur les villages perchées. Arrivée en bas du village de Fira, il est possible de monter avec le Téléphérique (4€), à dos d’ânes ou à pied. Nous avons optés pour la marche à pied. La montée n’est pas trop difficile mais l’odeur des ânes est au départ omniprésent (cœur sensible s’abstenir). Cela s’arrange au fur et à mesure, soit parce qu’il y a plus d’air, soit parce que l’on s’habitue… En haut, nous nous dirigeons vers la gare routière. Un bus nous emmène au village d’Oia. Les billets sont à prendre dans le bus. On se souvient plus du prix mais c’était entre 1.5 et 2€ par personne. Oia est vraiment magnifique, c’est l’escale que nous avons le plus apprécié pour sa bea uté. C’est vraiment comme sur les cartes postales. Il est préférable de commencer par Oia et ensuite au retour de visiter Fira avec le temps qui reste. Le retour en bas ce fera par le téléphérique car l’odeur nous avait vraiment indisposé. Dimanche 23 septembre Aujourd’hui c’est grasse matinée, bronzette et un peu de sport. La salle de sport est très grande par rapport à la taille du bateau, il y a même un jacuzzi en libre accès. Des serviettes éponges sont disponibles mais pas de produit désinfectant pour les machines. Durant la matinée il a fallu rencontrer les autorités israéliennes afin de récupérer nos passeports. Cela va très vite. Soirée de Gala pour le diner, le menu est plus raffiné. Lundi 24 septembre Arrivée à 8h00 à Ashdod. Après un bon petit déjeuner rendez-vous à 8h15 au théâtre Caruso pour notre seule excursion prise avec Costa (durée 11h). Nous n’étions pas trop rassurés pour faire cette escale par nous-même. On nous attribue un numéro de bus et en débarquant nous apprenons que notre bus est mixte avec des anglophones et des francophones. Les visites se faisant donc dans les deux langues avec un guide pour l’anglais et un pour le français. Malheureusement nous sommes tombés sur un guide qui parlait très mal le français et ses explications n’étaient pas claires du tout. Cela a quelques peu gâcher notre visite qui par le lieu a été très enrichissante. L’excursion nous permet de voir énormément de lieus différents (Mont des Oliviers, Mur des lamentations, les différents quartiers de Jérusalem, le St Sépulcre et Bethleem). Le déjeuner que nous avons pris tardivement se faisait dans un grand hôtel. Nous avons été agréablement surpris. Il faut prévoir de prendre de l’eau pour la visite car il a fait très chaud (33°c).







