bonjour
ayant pourtant l'habitude de prendre l'avion par mes propres moyens, je n'ai jamais reconfirmé mon vol de retour (il est vrai que c’était en Europe et Afrique)
il semblerait en lisant les réponses qu'on doive reconfirmer les vols , cela m’inquiète car plusieurs avions dans des villes différentes et je ne parle pas anglais
qu'en est il?
merci d'avance
cordialement
Bonjour,
j'ai acheté avec lastminute.fr un vol AR Paris-NY (départ le 17/10, retour le 31/10).
Lastminute m'indique que je devrai confirmer auprès de la compagnie aérienne (American Airlines) mon vol retour, dans les 72h qui précèdent.
Pensez-vous que ce soit vraiment indispensable ? Que peut-il se passer si je ne le fait pas ou que j'oublie simplement de le faire ? En plus à qui devrais-je téléphoner pour confirmer ce vol ? American Airlines dispose-t-il d'un numéro spécial pour les confirmations de vol ?
Merci de vos conseils.
j'ai acheté avec lastminute.fr un vol AR Paris-NY (départ le 17/10, retour le 31/10).
Lastminute m'indique que je devrai confirmer auprès de la compagnie aérienne (American Airlines) mon vol retour, dans les 72h qui précèdent.
Pensez-vous que ce soit vraiment indispensable ? Que peut-il se passer si je ne le fait pas ou que j'oublie simplement de le faire ? En plus à qui devrais-je téléphoner pour confirmer ce vol ? American Airlines dispose-t-il d'un numéro spécial pour les confirmations de vol ?
Merci de vos conseils.
Bonjour,
Je pars pour 3 semaines au Brésil via la compagnie TAM et le site lastminute.com sur lequel j'ai acheté mon billet (Paris Charles de Gaulle - SP guarulhos) Dois-je confirmer ce vol en appelant la compagnie aérienne? ou es-ce que je peux arriver à l'aéroport et prendre l'avion sans avoir confirmer?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je pars pour 3 semaines au Brésil via la compagnie TAM et le site lastminute.com sur lequel j'ai acheté mon billet (Paris Charles de Gaulle - SP guarulhos) Dois-je confirmer ce vol en appelant la compagnie aérienne? ou es-ce que je peux arriver à l'aéroport et prendre l'avion sans avoir confirmer?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Salut,
J ai acheté sur internet plusieurs billets Lion Air (SIN/CGK/YOG/DPS/SIN). J ai donc un recu que j ai imprimé et qui me servira lors du check in.
Est il necessaire de reconfirmer ces billets ? Et si oui, comment ?
Je ne suis pas certain d avoir compris, d'apres leur site internet, si dans mon cas une reconfirmation est necessaire (je n ai jamais eu a faire cela avec Air Asia, Nok Air ...).
Merci d'avance !
J ai acheté sur internet plusieurs billets Lion Air (SIN/CGK/YOG/DPS/SIN). J ai donc un recu que j ai imprimé et qui me servira lors du check in.
Est il necessaire de reconfirmer ces billets ? Et si oui, comment ?
Je ne suis pas certain d avoir compris, d'apres leur site internet, si dans mon cas une reconfirmation est necessaire (je n ai jamais eu a faire cela avec Air Asia, Nok Air ...).
Merci d'avance !
Bonjour à tous
Nous partons dans 8 jours au Népal et j'ai un soucis concernant nos vols. Je m'explique.
J'ai réservé un billet sur Go voyage.com où interviennent 3 compagnies aériennes pour le retour à savoir Jet Airways (vol retour Kathmndou-dehli), Virgin Atlantic (Dehli - Londres) et British Airways(Londres- Paris).
Go voyage m'a d'abord dit de confirmer les vols retours en appelant Jet Airways à Kathmandou mais après plusieurs appels cette information s'avère fausse. En effet, c'est Virgin Atlantic qui opère les trois vols et à ce titre, c'est donc auprès de Virgin qu'il faut confirmer le retour. Or Go voyage n'a pas d'informations sur les coordonnées téléphoniques de Virgin à Kathmandou et m'a déjà donné un n° de téléphone erroné en France de cette compagnie. Par ailleurs, après vérification : Virgin n'a pas de bureaux au Népal mais en Inde (et donc aucune représentation non plus à l'aéroport de KTM)
Je ne sais vraiment pas où appeler pour confirmer les trois vols retours. Quelqu'un a-t-il déjà eu le même problème? Quelqu'un sait-il où appeler pour confirmer les vols retours?
D'avance MILLE MERCIS!!!
J'ai réservé un billet sur Go voyage.com où interviennent 3 compagnies aériennes pour le retour à savoir Jet Airways (vol retour Kathmndou-dehli), Virgin Atlantic (Dehli - Londres) et British Airways(Londres- Paris).
Go voyage m'a d'abord dit de confirmer les vols retours en appelant Jet Airways à Kathmandou mais après plusieurs appels cette information s'avère fausse. En effet, c'est Virgin Atlantic qui opère les trois vols et à ce titre, c'est donc auprès de Virgin qu'il faut confirmer le retour. Or Go voyage n'a pas d'informations sur les coordonnées téléphoniques de Virgin à Kathmandou et m'a déjà donné un n° de téléphone erroné en France de cette compagnie. Par ailleurs, après vérification : Virgin n'a pas de bureaux au Népal mais en Inde (et donc aucune représentation non plus à l'aéroport de KTM)
Je ne sais vraiment pas où appeler pour confirmer les trois vols retours. Quelqu'un a-t-il déjà eu le même problème? Quelqu'un sait-il où appeler pour confirmer les vols retours?
D'avance MILLE MERCIS!!!
Dans le même contexte et principe d'autre discussions qui portent sur les recit de voyages à bord de differentes compagnies, voici une nouvelle discussion pour partager les experiences de voyage à bord des lignes de la RAM (AT).
Même les recits de voyages sur d'autres compagnies sont les bienvenus afin de comparer les differentes prestations sur chacune d'entre elles.
Enjoy🙂
Même les recits de voyages sur d'autres compagnies sont les bienvenus afin de comparer les differentes prestations sur chacune d'entre elles.
Enjoy🙂
bonjour,
j'aimerai bien savoir si qqun connait le noméro de téléphone de la compagnie Thaiairway en Thailande (pour un vol Zürich-Bangkok), pour la reconfirmation du vol de retour. on m'a dit que je peux aussi apeler un agence de voyage? est vrai? qqun peut a ou connait par hasard ou je dois téléphoner.
merci d'avance pour la réponse
j'aimerai bien savoir si qqun connait le noméro de téléphone de la compagnie Thaiairway en Thailande (pour un vol Zürich-Bangkok), pour la reconfirmation du vol de retour. on m'a dit que je peux aussi apeler un agence de voyage? est vrai? qqun peut a ou connait par hasard ou je dois téléphoner.
merci d'avance pour la réponse
Je post sur ce forum même si GOVOYAGE n'est pas une compagnie aérienne mais un voyagiste.
Je viens d'avoir un probleme et une grosse déception avec eux qui ont fait preuve d'une grande médiocrité commerciale et d'un total mépris envers ses clients.
Ce n'est pas la premiere fois que je passe par ce voyagiste mais c'est la dernière.
J'ai reservé et payé des billets d'avions par internet sur le site. J'ai payé par carte bleue et reçu leur confirmation de commande par mail. De toute manière, pour commander un billet il faut payer. Quelques jours après, j'ai été contacté téléphoniquement par leurs services pour une question sur mes bagages et j'avais indiqué bagages plongée sous marine Jusque là tout va bien.
Samedi soir (soit 8 jours après) à 23H30 !!! je reçois un mail m'indiquant sans relance préalable et sans préavis que ma commande est annulée faute de paiment !!! Aujourd'hui nous les contactons par téléphone (1,34 euro la connection et 30 cts la minute !!!) et là, notre interlocuteur, manifestement au bout du monde, nous explique qu'il n'y a rien à faire et qu'on aurait dû payer... impossible de se faire entendre et de refaire un paiment. La seule solution qui nous est proposée est de refaire une commande avec au résultat, pour les mêmes vols, un surcoût de 300 euros !!!!
Merci Govoyage pour votre médiocrité et votre mépris de vos clients. Ce type de T.O derrière un site web et une grenouille souriante est là pour prendre votre argent et se moque de vous.
J'ai reservé et payé des billets d'avions par internet sur le site. J'ai payé par carte bleue et reçu leur confirmation de commande par mail. De toute manière, pour commander un billet il faut payer. Quelques jours après, j'ai été contacté téléphoniquement par leurs services pour une question sur mes bagages et j'avais indiqué bagages plongée sous marine Jusque là tout va bien.
Samedi soir (soit 8 jours après) à 23H30 !!! je reçois un mail m'indiquant sans relance préalable et sans préavis que ma commande est annulée faute de paiment !!! Aujourd'hui nous les contactons par téléphone (1,34 euro la connection et 30 cts la minute !!!) et là, notre interlocuteur, manifestement au bout du monde, nous explique qu'il n'y a rien à faire et qu'on aurait dû payer... impossible de se faire entendre et de refaire un paiment. La seule solution qui nous est proposée est de refaire une commande avec au résultat, pour les mêmes vols, un surcoût de 300 euros !!!!
Merci Govoyage pour votre médiocrité et votre mépris de vos clients. Ce type de T.O derrière un site web et une grenouille souriante est là pour prendre votre argent et se moque de vous.
Bonjour, je voyage frequemment sur Air France et ai toujours apprecié cette compagnie (et oui ça arrive🙂). Cependant, depuis que j'ai eu un bebe, j'ai pu faire l'experience de l'autre cote de la medaille: un service client tres pauvre.
Voici la lettre que j'ai envoye a leur service client (+ DG and PDG) hier et qui relate mes aventures: voyageur solo avec enfant en bas age, beware! 🙁
Madame, Monsieur,
Suite à mon voyage en date du 9 avril 2009, Londres-Paris-Nantes, retour le 15 avril 2009, Nantes-Paris-Londres, je vous écris afin de vous faire part de ma grande surprise et immense déception face à la qualité (absence de ?) du “service client” que j’ai reçu.
Voyageant avec mon grand bébé de 16 mois, j’ai en effet eu la mauvaise surprise de découvrir à l’enregistrement que je ne pourrais pas avoir accès à ma poussette à Paris et allais devoir effectuer ma correspondance avec mon sac et mon bébé dans les bras. J’ai pu plaider ma cause auprès de l’hôtesse de bord qui gentiment m’a assurée que ma poussette serait prise à bord et me serait remise à ma sortie à Paris. Hélas, après une erreur d’appréciation, elle a choisi une poussette qui n’était pas le mienne. Je ne lui reproche rien car, au moins, elle a essayé, contrairement à ses collègues à qui j’ai ensuite eu à faire. Arrivée au Terminal E, le comptoir correspondance m’a été d’une aide inexistante et c’est là qu’a commencé la litanie que j’allais par la suite entendre ad nauseam : « C’est difficile, c’est impossible ». Evidemment personne ne pouvait m’aider, seule la mention d’éventuelles poussettes prêtées par Air France et se trouvant peut être au Terminal D m’a été faite. Munie de ce peu de renseignement, je me dirige vers le Terminal D, ça tombe bien, mon vol pour Nantes part de ce Terminal. Apres 40 minutes de marche avec plus de 15 kilos à bout de bras, j’atteins le fameux Terminal D. Pas de signe de poussettes et là encore je me heurte à l’ignorance du personnel d’Air France. Apparemment, elles existent mais personne ne sait où. Le mystère s’épaissit, ma patience en pâtit. Encore une fois, j’entends la fameuse phrase « C’est difficile, c’est impossible ». Heureusement, arrivée presque au terme de mon périple, au moment de l’embarquement sur le vol de Nantes, je rencontre enfin du personnel Air France agréable, aidant et comprenant le concept de service clientèle : un steward qui a fini sa rotation de la journée et qui rentre chez lui …Grace à lui, et à une hôtesse de British Airways, mon voyage est devenu soudainement facile et presque agréable.
Le retour, hélas, a été pire que l’aller. Comptoir d’enregistrement à Nantes : impossible de prendre ma poussette jusqu’à la salle d’embarquement et donc impossible de plaider ma cause auprès du personnel de bord. L’hôtesse au sol a su démontrer un rare degré d’inaptitude et d’inflexibilité, maniant avec dextérité ce qui semble être le discours officiel d’Air France « C’est difficile, c’est impossible ». Apres avoir invoqué une dizaine de fois le « Règlement », et son impossibilité de faire preuve de souplesse, je lui fais remarquer que ma poussette ne prend pas plus de place en cabine que de nombreuses valises que les passagers prennent, eux, en cabine. Elle me répond que, en effet c’est vrai, mais c’est une poussette. Je reste dubitative et lui demande alors si c’est une question de sémantique. La réponse est oui (…). Dans l’avion, constat : seulement 2 enfants, mais plein de valises. Pas de poussettes. Je demande a l’hôtesse s’il est possible d’avoir de l’aide pour me rendre au terminal E ou peut être une poussette (en effet, d’une nature très optimiste, je persiste à vouloir percer ce mystère de la poussette). La réponse, vous vous en doutez, est toujours la même « C’est difficile », suivi dix minutes plus tard de « C’est impossible ». Au moins le discours est consistant. Me revoilà seule, toujours 15 kilos à bout de bras, à marcher (ou plutôt à souffrir) 40 minutes entre les deux Terminaux. Ma patience est à bout, mon dos aussi. Je redemande de l’aide sur le vol Paris-Londres. La réponse est évidemment à prévoir : difficile et impossible. A Londres, grâce a l’aide de passagers, j’arrive, sans trop d’encombres, au tapis à bagages. Commence alors une attente interminable : pas signe de ma fameuse poussette. A-t-elle disparu avec les poussettes du Terminal D ? Je me décide à me diriger vers le service bagages alors que les valises d’un autre vol remplacent les valises venant de Paris. Il est 11.00 du soir. A mes 15 kilos de bébé à bout de bras, s’ajoute mon sac à dos…un vrai parcours du combattant. Tout ca pour découvrir que ma poussette m’attendait sagement au comptoir bagages ! Evidemment, personne n’a daigné me prévenir. L’inexistence du service client jusqu’au bout. Là aussi, je reconnais la persistance du discours.
Plusieurs points que je souhaite soulever :
1 – Lors d’un vol retour de Bangkok en février dernier, toujours sur Air France, nous avons du attendre 2 heures notre poussette, à 5.00 de matin car, ainsi qu’il nous l’a été mentionné, « c’est le règlement de sortir les poussettes en dernier ». Une révision du fameux règlement serait peut être la bienvenue.
2 – Le service client semble s’adresser, et prendre en compte, principalement les hommes et femmes d’affaires. Puis-je vous rappeler que les hommes et femmes d’affaires peuvent aussi avoir des familles. C’est en effet mon cas mais le service que j’ai reçu en tant que mère de famille a été si pauvre, s’en était insultant. Mon billet a couté 269 euros et je me suis retrouvée confronter à des situations où j’avais pratiquement l’obligation de m’excuser d’être là et de voyager avec un enfant en bas âge. C’est totalement inacceptable.
3 – Jamais, que ce soit sur une ligne régulière ou avec une low cost, n’ai-je été confrontée à une telle politique « anti-poussette ». Ma question est donc : pourquoi d’autres compagnies arrivent elles à gérer ce qui semble être un véritable problème logistique pour Air France ?
4 – Que le règlement interdise les poussettes à bord, soit. Mais ne pensez vous pas qu’une alternative puisse être mise en place ? Comme une poussette en prêt mise à disposition dés la sortie de l’appareil ? Ou du personnel aidant et efficace ?
5 – Le service client auquel j’ai été confrontée a été choquant d’inaptitude et d’ignorance. La répétition du discours « c’est difficile, c’est impossible » m’aurait fait sourire si les conséquences n’avaient pas été si pénibles pour moi. Aucune aide ne m’a été apportée, ne serait-ce que de porter le sac de mon fils pour quelques mètres. Et surtout, le personnel a été d’une arrogance et d’une impolitesse totalement inacceptables pour une compagnie comme Air France. Il m’est arrivé d’avoir un meilleur service client sur des compagnies low cost qui ne sont pas réputées pour leurs rapports clientèles. Air France n’est pas une low cost et se félicite du haut standard de ses services. Ceux-ci on été inexistants sur les quatre vols que j’ai pu prendre.
A very angry mummy.
Madame, Monsieur,
Suite à mon voyage en date du 9 avril 2009, Londres-Paris-Nantes, retour le 15 avril 2009, Nantes-Paris-Londres, je vous écris afin de vous faire part de ma grande surprise et immense déception face à la qualité (absence de ?) du “service client” que j’ai reçu.
Voyageant avec mon grand bébé de 16 mois, j’ai en effet eu la mauvaise surprise de découvrir à l’enregistrement que je ne pourrais pas avoir accès à ma poussette à Paris et allais devoir effectuer ma correspondance avec mon sac et mon bébé dans les bras. J’ai pu plaider ma cause auprès de l’hôtesse de bord qui gentiment m’a assurée que ma poussette serait prise à bord et me serait remise à ma sortie à Paris. Hélas, après une erreur d’appréciation, elle a choisi une poussette qui n’était pas le mienne. Je ne lui reproche rien car, au moins, elle a essayé, contrairement à ses collègues à qui j’ai ensuite eu à faire. Arrivée au Terminal E, le comptoir correspondance m’a été d’une aide inexistante et c’est là qu’a commencé la litanie que j’allais par la suite entendre ad nauseam : « C’est difficile, c’est impossible ». Evidemment personne ne pouvait m’aider, seule la mention d’éventuelles poussettes prêtées par Air France et se trouvant peut être au Terminal D m’a été faite. Munie de ce peu de renseignement, je me dirige vers le Terminal D, ça tombe bien, mon vol pour Nantes part de ce Terminal. Apres 40 minutes de marche avec plus de 15 kilos à bout de bras, j’atteins le fameux Terminal D. Pas de signe de poussettes et là encore je me heurte à l’ignorance du personnel d’Air France. Apparemment, elles existent mais personne ne sait où. Le mystère s’épaissit, ma patience en pâtit. Encore une fois, j’entends la fameuse phrase « C’est difficile, c’est impossible ». Heureusement, arrivée presque au terme de mon périple, au moment de l’embarquement sur le vol de Nantes, je rencontre enfin du personnel Air France agréable, aidant et comprenant le concept de service clientèle : un steward qui a fini sa rotation de la journée et qui rentre chez lui …Grace à lui, et à une hôtesse de British Airways, mon voyage est devenu soudainement facile et presque agréable.
Le retour, hélas, a été pire que l’aller. Comptoir d’enregistrement à Nantes : impossible de prendre ma poussette jusqu’à la salle d’embarquement et donc impossible de plaider ma cause auprès du personnel de bord. L’hôtesse au sol a su démontrer un rare degré d’inaptitude et d’inflexibilité, maniant avec dextérité ce qui semble être le discours officiel d’Air France « C’est difficile, c’est impossible ». Apres avoir invoqué une dizaine de fois le « Règlement », et son impossibilité de faire preuve de souplesse, je lui fais remarquer que ma poussette ne prend pas plus de place en cabine que de nombreuses valises que les passagers prennent, eux, en cabine. Elle me répond que, en effet c’est vrai, mais c’est une poussette. Je reste dubitative et lui demande alors si c’est une question de sémantique. La réponse est oui (…). Dans l’avion, constat : seulement 2 enfants, mais plein de valises. Pas de poussettes. Je demande a l’hôtesse s’il est possible d’avoir de l’aide pour me rendre au terminal E ou peut être une poussette (en effet, d’une nature très optimiste, je persiste à vouloir percer ce mystère de la poussette). La réponse, vous vous en doutez, est toujours la même « C’est difficile », suivi dix minutes plus tard de « C’est impossible ». Au moins le discours est consistant. Me revoilà seule, toujours 15 kilos à bout de bras, à marcher (ou plutôt à souffrir) 40 minutes entre les deux Terminaux. Ma patience est à bout, mon dos aussi. Je redemande de l’aide sur le vol Paris-Londres. La réponse est évidemment à prévoir : difficile et impossible. A Londres, grâce a l’aide de passagers, j’arrive, sans trop d’encombres, au tapis à bagages. Commence alors une attente interminable : pas signe de ma fameuse poussette. A-t-elle disparu avec les poussettes du Terminal D ? Je me décide à me diriger vers le service bagages alors que les valises d’un autre vol remplacent les valises venant de Paris. Il est 11.00 du soir. A mes 15 kilos de bébé à bout de bras, s’ajoute mon sac à dos…un vrai parcours du combattant. Tout ca pour découvrir que ma poussette m’attendait sagement au comptoir bagages ! Evidemment, personne n’a daigné me prévenir. L’inexistence du service client jusqu’au bout. Là aussi, je reconnais la persistance du discours.
Plusieurs points que je souhaite soulever :
1 – Lors d’un vol retour de Bangkok en février dernier, toujours sur Air France, nous avons du attendre 2 heures notre poussette, à 5.00 de matin car, ainsi qu’il nous l’a été mentionné, « c’est le règlement de sortir les poussettes en dernier ». Une révision du fameux règlement serait peut être la bienvenue.
2 – Le service client semble s’adresser, et prendre en compte, principalement les hommes et femmes d’affaires. Puis-je vous rappeler que les hommes et femmes d’affaires peuvent aussi avoir des familles. C’est en effet mon cas mais le service que j’ai reçu en tant que mère de famille a été si pauvre, s’en était insultant. Mon billet a couté 269 euros et je me suis retrouvée confronter à des situations où j’avais pratiquement l’obligation de m’excuser d’être là et de voyager avec un enfant en bas âge. C’est totalement inacceptable.
3 – Jamais, que ce soit sur une ligne régulière ou avec une low cost, n’ai-je été confrontée à une telle politique « anti-poussette ». Ma question est donc : pourquoi d’autres compagnies arrivent elles à gérer ce qui semble être un véritable problème logistique pour Air France ?
4 – Que le règlement interdise les poussettes à bord, soit. Mais ne pensez vous pas qu’une alternative puisse être mise en place ? Comme une poussette en prêt mise à disposition dés la sortie de l’appareil ? Ou du personnel aidant et efficace ?
5 – Le service client auquel j’ai été confrontée a été choquant d’inaptitude et d’ignorance. La répétition du discours « c’est difficile, c’est impossible » m’aurait fait sourire si les conséquences n’avaient pas été si pénibles pour moi. Aucune aide ne m’a été apportée, ne serait-ce que de porter le sac de mon fils pour quelques mètres. Et surtout, le personnel a été d’une arrogance et d’une impolitesse totalement inacceptables pour une compagnie comme Air France. Il m’est arrivé d’avoir un meilleur service client sur des compagnies low cost qui ne sont pas réputées pour leurs rapports clientèles. Air France n’est pas une low cost et se félicite du haut standard de ses services. Ceux-ci on été inexistants sur les quatre vols que j’ai pu prendre.
A very angry mummy.
Bonjour,
je rentre sur Paris lundi prochain. J'ai acheté mon billet aller retour il y a 3mois et la il faut que je reconfirme mon vol. Mais j'ai lu sur mes papiers qu'il aurait fallu que je demande a l'embarquement de mon vol aller le numero a appeler! c'est avec l'agence corsairfly!
Comment puis je faire? il faut que je trouve le numero de la compagnie?Je dois appelé la compagnie de Montreal ou de Paris??
J'attends votre aide...
merci
Bonjour
Quelqu'un connaitrait le n° British Airways à faire à partir des Etats-Unis pour la reconfirmation de vol 72h avant le départ
J'ai trouvé le n° : 1-800-AIRWAYS
Comme je n'appele que très peu souvent des Etats-Unis, quelques renseignements svp pour composer ce numéro.... et surtout ces lettres... est ce comme je le pense : 1 800 2479297
Désolé si ma question semble plutot anodine (ou une évidence pour certains) mais c'est un des rares sujets sur lequel je m'interroge avant de partir
Gab
Bonjour à tous,
Je viens de réserver sur Last minute 2 billets d'avion A/R pour Paris-Keflavik, au mois de juillet. J'ai lu les conditions générales de vente et je me pose qq questions au sujet d'un item. Nous nous envolerons pour l'Islande le 18 juillet et retour prévu le 4 aout. Ds ces conditions, il est dit que sur place, nous devons confirmer ds les 72 jours à l'aéroport notre date de retour. Et c'est obligatoire, sinon en gros ça annule notre retour. Donc je me demande si j'ai bien compris. Et dans le cas où il faudrait procéder ainsi, comment ça se passe concrètement. Faut-il passer à l'aéroport, leur téléphoner?
Voici l'extrait des conditions générales en question:
" Le retour
Quel que soit le type de vol, régulier ou spécial, le retour doit impérativement être re-confirmé sur place, dans les 72 heures avant la date de départ prévu auprès de la compagnie aérienne. Pour les voyages à forfait, cette formalité est généralement remplie par le correspondant local. Nous attirons votre attention sur le fait que cette procédure est obligatoire pour tous les vols (régulier ou spécial) et qu’à défaut, votre place ne pourra être assurée par la compagnie qui peut l’attribuer à une autre personne en l’absence d’une re-confirmation de votre part. Par ailleurs, cette procédure permet aussi, à cette occasion, de vous faire confirmer les horaires de votre vol retour qui peuvent avoir subi quelques modifications.
La société VSM ne saurait être tenue pour responsable de votre négligence." Voilà, alors que comprenez vous? Je précise que je n'ai jamais pris l'avion donc je n'y connais pas gd chose. Et je voudrais éviter tout désagrément une fois sur place. Alors merci de votre aide.
Quel que soit le type de vol, régulier ou spécial, le retour doit impérativement être re-confirmé sur place, dans les 72 heures avant la date de départ prévu auprès de la compagnie aérienne. Pour les voyages à forfait, cette formalité est généralement remplie par le correspondant local. Nous attirons votre attention sur le fait que cette procédure est obligatoire pour tous les vols (régulier ou spécial) et qu’à défaut, votre place ne pourra être assurée par la compagnie qui peut l’attribuer à une autre personne en l’absence d’une re-confirmation de votre part. Par ailleurs, cette procédure permet aussi, à cette occasion, de vous faire confirmer les horaires de votre vol retour qui peuvent avoir subi quelques modifications.
La société VSM ne saurait être tenue pour responsable de votre négligence." Voilà, alors que comprenez vous? Je précise que je n'ai jamais pris l'avion donc je n'y connais pas gd chose. Et je voudrais éviter tout désagrément une fois sur place. Alors merci de votre aide.
Quelques cas de litiges possibles au niveau du voyage en avion (pour ce qui est des circuits et séjours, cf. autre discussion).
Plusieurs organismes peuvent aider lors de problèmes au niveau du transport aérien ou vente de prestations voyages.Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)Médiation Tourisme VoyageAsso. Française des Usagers du Transport Aérien (AFUTA): 86 rue de la Fédération, 75015 Paris. Tél.: 01 45 67 22 89. 1- PROBLÈMES DE BAGAGES
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
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1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
© VoyageForum
Bonjour les amis forumeurs, je pars le 27 octobre pour chennai avec un vol air India, et une question me turlupine l'esprit ! Faut-il confirmer mon aller et retour ? Si oui , à qui et quand ? Je me pose la question car sur le foum, il y a des réponses contradictoires alors je me demande s, saujourd'hui en octobre 2012, les confirmations de vols sur Air india sont encore d'actualités. Merci de votre aide ! Patrick
Bonjour à tous,
Faut-il confirmer le vol de retour avec Etihad entre Bangkok et Paris ?
c'est la première fois que je pars sans agence, et je sais que d'habitude on me demande tjrs une fois que l'on est arrivé la confirmation de notre date de retour afin de confirmer notre vol auprès de la compagnie 48h avant la départ (sinon les places sont perdues).
Comment se passe-t-il quand on est "tout seul" ? 😊
Faut-il passer au guichet Etihad à l'aéoport de BKK (sachant que je n'aurai pas forcément le temps de repasser à l'aéroprot durant mon séjour) ? Faut-il envoyer un mail ? Faut-il téléphoner (arghhh) ? Ne faut-il rien faire ? 🙂
Merci d'avance,
A+
Faut-il confirmer le vol de retour avec Etihad entre Bangkok et Paris ?
c'est la première fois que je pars sans agence, et je sais que d'habitude on me demande tjrs une fois que l'on est arrivé la confirmation de notre date de retour afin de confirmer notre vol auprès de la compagnie 48h avant la départ (sinon les places sont perdues).
Comment se passe-t-il quand on est "tout seul" ? 😊
Faut-il passer au guichet Etihad à l'aéoport de BKK (sachant que je n'aurai pas forcément le temps de repasser à l'aéroprot durant mon séjour) ? Faut-il envoyer un mail ? Faut-il téléphoner (arghhh) ? Ne faut-il rien faire ? 🙂
Merci d'avance,
A+
Bonjour, nous partons cet hiver depuis LyonSE à Bangkok sur la Turkish Airlines(avec escale en Turquie) en classe économique et j'aimerais savoir si la compagnie donne, ou prête, un "kit de nuit" (coussin, lunettes, couverture...) et s'il est facile de dormir compte-tenu de la place pour les jambes.Et comment sont ces vols.Merci pour d'éventuels autres conseils.
C'est la première fois que nous partons si loin en avion, et j'appréhende déjà la nuit.
Bonjour,
Voyageant pour la 1er fois en individuel j'ai pris un vol sec pour l'ouzbékistan.
Il est indiqué que l'on doit reconfirmer le vol retour au moins 48 heures avant l'embarquement.
Outre la difficulté pour effectuer cette démarche (éloignement sur le terrain d'une agence ouzbékistan airways 48 heures avant, difficulté de se faire comprendre au téléphone) je voudrai savoir si cette formalité est une "obligation" c'est à dire si il n'y a pas de confirmation= places pouvant être données à quelqu'un d'autres ou il s'agit simplement d'une "précaution"
pour être informé d'éventuels changements d'horaire.
cordialement
Heanet
Bonjour a tous,
J’ai acheté des billets d’avion par Ebooker pour un vol de Lyon/Frankfurt/Los Angeles et pour un retour Portland/Frankfurt/ Lyon. Dans la confirmation de ma réservation, il m’est demandé : Reconfirmation obligatoire de votre voyage retour et/ou de continuation au plus tard 72 heures avant auprès du ou des transporteurs. Je suppose que l’on nous demande de reconfirmer pour des histoires de surbooking. Je suis allé de nombreuses fois aux US pour mon travail, je n’ai jamais eu à confirmer quoi que ce soit…
Durant mon séjour, quel serait le meilleur moment pour reconfirmer ma réservation ? Pourquoi on ne me demande pas de reconfirmer pour le vol allé ?
A noter que le transporteur sera pour l’allé : Lufthansa et United Airline et pour le retour Lufthansa. Mon billet est un billet électronique. Comme je n’ai pas beaucoup d’info d' Ebooker, j’ai fais des recherches sur le net, j’ai pu trouver qu’un numero de tel Lufthansa aux US PDX mais rien d’autre :O(
Merci d’avance pour vos infos
J’ai acheté des billets d’avion par Ebooker pour un vol de Lyon/Frankfurt/Los Angeles et pour un retour Portland/Frankfurt/ Lyon. Dans la confirmation de ma réservation, il m’est demandé : Reconfirmation obligatoire de votre voyage retour et/ou de continuation au plus tard 72 heures avant auprès du ou des transporteurs. Je suppose que l’on nous demande de reconfirmer pour des histoires de surbooking. Je suis allé de nombreuses fois aux US pour mon travail, je n’ai jamais eu à confirmer quoi que ce soit…
Durant mon séjour, quel serait le meilleur moment pour reconfirmer ma réservation ? Pourquoi on ne me demande pas de reconfirmer pour le vol allé ?
A noter que le transporteur sera pour l’allé : Lufthansa et United Airline et pour le retour Lufthansa. Mon billet est un billet électronique. Comme je n’ai pas beaucoup d’info d' Ebooker, j’ai fais des recherches sur le net, j’ai pu trouver qu’un numero de tel Lufthansa aux US PDX mais rien d’autre :O(
Merci d’avance pour vos infos
Une question quasi philosophique, à destination des "pro" au sol: que signifie véritablement s'enregistrer sur un vol?
Autrefois tout était simple: l'enregistrement servait à savoir combien de passagers réservés allaient effectivement monter dans l'avion, et à collecter leurs bagages soute. En effet un passager ne pouvait être enregistré qu'une fois s'être présenté physiquement à la compagnie, et à la fin de la procédure on lui remettait une carte d'accès à bord. Avoir une carte d'accès à bord était la preuve qu'on était enregistré.
Mais maintenant: On peut s'enregistrer par internet la veille du vol: l'enregistrement ne signifie donc plus qu'on est présent pour prendre l'avion. On peut très bien être enregistré et rater son vol pour cause de retards dans les embouteillages par exemple...; En cas d'enregistrement par internet celui-ci est découplé de la collecte des bagages, puisqu'elle se fait plus tard à l'aéroport; Dans certains cas (notamment pour les vols au départ des US), l'enregistrement par internet fournit un "certificat d'enregistrement" qui n'est pas une carte d'accès à bord. Il faut faire la queue à l'aéroport, comme un passager non enregistré, pour la récupérer.
Par ailleurs les trains comme les TGVs, dont le fonctionnement commercial se rapproche de l'aérien (obligation de réservation, etc.), sont accessibles sans enregistrement.
Alors? A quoi sert vraiment l'enregistrement? Est-ce une obligation réglementaire? Ne serait-il pas possible de le supprimer avec les nouvelles technologies?
Autrefois tout était simple: l'enregistrement servait à savoir combien de passagers réservés allaient effectivement monter dans l'avion, et à collecter leurs bagages soute. En effet un passager ne pouvait être enregistré qu'une fois s'être présenté physiquement à la compagnie, et à la fin de la procédure on lui remettait une carte d'accès à bord. Avoir une carte d'accès à bord était la preuve qu'on était enregistré.
Mais maintenant: On peut s'enregistrer par internet la veille du vol: l'enregistrement ne signifie donc plus qu'on est présent pour prendre l'avion. On peut très bien être enregistré et rater son vol pour cause de retards dans les embouteillages par exemple...; En cas d'enregistrement par internet celui-ci est découplé de la collecte des bagages, puisqu'elle se fait plus tard à l'aéroport; Dans certains cas (notamment pour les vols au départ des US), l'enregistrement par internet fournit un "certificat d'enregistrement" qui n'est pas une carte d'accès à bord. Il faut faire la queue à l'aéroport, comme un passager non enregistré, pour la récupérer.
Par ailleurs les trains comme les TGVs, dont le fonctionnement commercial se rapproche de l'aérien (obligation de réservation, etc.), sont accessibles sans enregistrement.
Alors? A quoi sert vraiment l'enregistrement? Est-ce une obligation réglementaire? Ne serait-il pas possible de le supprimer avec les nouvelles technologies?
Bonjour,
Muni d'un e-ticket émis par Lufthansa, suite à un transfert entre compagnies aériennes, je me présente le 12 Avril dernier à l'aéroport de Johannesburg pour un vol Johannesburg – Paris via Francfort. Un 1° contrôle vérifie que je figure bien sur la liste des passagers. Arrivé ensuite au comptoir d'enregistrement, l'embarquement m'est refusé car la compagnie partenaire n'a pas, semble-t-il, réglé Lufthansa. Je n'ai d'autre choix que d'acheter immédiatement un nouveau billet fort coûteux.
Suite à la réclamation que je leur ai adressée, et après plusieurs relances, Lufthansa me répond que le e-ticket que j'avais ne correspondait qu'à une simple réservation et que, dans la mesure où cette réservation n'a pas été suivie d'un règlement, je n'ai droit à aucune compensation.
J'avais pourtant fait valoir que rien sur le billet n'indiquait que sa validité était soumise à une quelconque restriction et notamment qu'il n'avait pas été réglé. De même, j'avais, plusieurs semaines avant le vol, contacté Lufthansa par e-mail pour demander si je devais reconfirmer mon vol dont j'avais fourni toutes les coordonnées y compris le code de réservation. Lufthansa m'avait répondu qu'il n'y avait pas lieu à reconfirmation sans m'avertir d'un quelconque problème.
Je laisse chacun se faire sa propre opinion. Je suis prêt à fournir davantage de détails ainsi que des pièces justificatives à ceux qui le souhaiteraient.
Muni d'un e-ticket émis par Lufthansa, suite à un transfert entre compagnies aériennes, je me présente le 12 Avril dernier à l'aéroport de Johannesburg pour un vol Johannesburg – Paris via Francfort. Un 1° contrôle vérifie que je figure bien sur la liste des passagers. Arrivé ensuite au comptoir d'enregistrement, l'embarquement m'est refusé car la compagnie partenaire n'a pas, semble-t-il, réglé Lufthansa. Je n'ai d'autre choix que d'acheter immédiatement un nouveau billet fort coûteux.
Suite à la réclamation que je leur ai adressée, et après plusieurs relances, Lufthansa me répond que le e-ticket que j'avais ne correspondait qu'à une simple réservation et que, dans la mesure où cette réservation n'a pas été suivie d'un règlement, je n'ai droit à aucune compensation.
J'avais pourtant fait valoir que rien sur le billet n'indiquait que sa validité était soumise à une quelconque restriction et notamment qu'il n'avait pas été réglé. De même, j'avais, plusieurs semaines avant le vol, contacté Lufthansa par e-mail pour demander si je devais reconfirmer mon vol dont j'avais fourni toutes les coordonnées y compris le code de réservation. Lufthansa m'avait répondu qu'il n'y avait pas lieu à reconfirmation sans m'avertir d'un quelconque problème.
Je laisse chacun se faire sa propre opinion. Je suis prêt à fournir davantage de détails ainsi que des pièces justificatives à ceux qui le souhaiteraient.
Bonjour,
mon copain et moi avons réservé un vol Bangkok - Toulouse au mois de décembre avec une escale par Amsterdam sur la compagnie Air France - KLM.
Notre vol a été sur-réservé au départ de Bangkok. Nous avons donc du prendre un vol plus tard dans une autre compagnie aérienne pour pouvoir rentrer à Amsterdam. Nous avons de ce fait ratés notre correspondance vers Toulouse et avons du attendre 5H de plus pour rejoindre notre destination.
La seule indemnisation proposée à ce jour par Air France - KLM est un bon d'achat de 150 € par personne... Ce que je trouve insuffisant par rapport aux textes de loi existants. Mais lorsque nous contactons le service client d'Air France, ceux-ci n'appliquent pas les textes européens sous prétexte que nous étions pas dans une zone "communautaire". Nous avons donc fait une réclamation auprès de la DGAC qui reste muette....
Est-ce que l'un d'entre vous aurait déjà rencontré ce problème ? Si oui, quelles sont les solutions possibles ? Comment avez-vous réussi à faire valoir vos droits ?
Merci beaucoup pour votre aide !!
Sabrina
mon copain et moi avons réservé un vol Bangkok - Toulouse au mois de décembre avec une escale par Amsterdam sur la compagnie Air France - KLM.
Notre vol a été sur-réservé au départ de Bangkok. Nous avons donc du prendre un vol plus tard dans une autre compagnie aérienne pour pouvoir rentrer à Amsterdam. Nous avons de ce fait ratés notre correspondance vers Toulouse et avons du attendre 5H de plus pour rejoindre notre destination.
La seule indemnisation proposée à ce jour par Air France - KLM est un bon d'achat de 150 € par personne... Ce que je trouve insuffisant par rapport aux textes de loi existants. Mais lorsque nous contactons le service client d'Air France, ceux-ci n'appliquent pas les textes européens sous prétexte que nous étions pas dans une zone "communautaire". Nous avons donc fait une réclamation auprès de la DGAC qui reste muette....
Est-ce que l'un d'entre vous aurait déjà rencontré ce problème ? Si oui, quelles sont les solutions possibles ? Comment avez-vous réussi à faire valoir vos droits ?
Merci beaucoup pour votre aide !!
Sabrina
Bonjour j'aimerais savoir comment reconfirmer son vol, j'ai pas trop compris...
Et il faut reconfirmer SEULEMENT ceux dont il est écrit de le faire sur le e-ticket ou il est mieux de le faire avec tous?
Voilà mes questions sont surement stupide désolé, j'espère que quelqu'un m'aidera humblement..
salut !! 😄
Et il faut reconfirmer SEULEMENT ceux dont il est écrit de le faire sur le e-ticket ou il est mieux de le faire avec tous?
Voilà mes questions sont surement stupide désolé, j'espère que quelqu'un m'aidera humblement..
salut !! 😄
Bonjour....
Quelqu'un connaitrait l'adresse E mail ou le N° de téléphone de Vietnam air line sur Saïgon..
Pour reconfirmation des vols..
Je cherche de mon Côté Merci...pour votre aide..
J.J.
Bonjour , j'ai réservé et payé mon billet bangkok / Yagoon pour le mois de Décembre, par internet . J'ai reçu la facture et le un mail m'indiquant que cela avait été confirmé . Ma question est : Faut-il dés mon arrivée à Bangkok , confirmer mon billet ? Merci d'avance , pour ceux qui ont déjà acheté leurs billets par le net !!Bonne jourenée
bonjour a tous je pars en thaillande avec mon mari du 11 juillet 08 au 01 aout 2008.. je commence a me renseigner pour mes billets d'avion.
j'ai vu une compagnie qui me le propose a 820 euro et c'est la compagnie finnair.
quelqu'un connait-il cette compagnie?
est-ce que 820 euro ca reste cher?
faut-il que je reserver maintenant ou vaut mieux que j'attende?
merci pour vos reponses....
Bonjour,
Nous partons en juillet en Thailande avec la compagnie Gulf Air. Paris/Bahrain en A330-200 et Bahrain Bangok en A340-300. Si quelqu'un a déjà pris ces vols. Quels sont les équipements de ses avions. Ecrans individuels, bon service ? Merci pour les infos 😉😉
Nous partons en juillet en Thailande avec la compagnie Gulf Air. Paris/Bahrain en A330-200 et Bahrain Bangok en A340-300. Si quelqu'un a déjà pris ces vols. Quels sont les équipements de ses avions. Ecrans individuels, bon service ? Merci pour les infos 😉😉
Continental m'a dit 2H30, ça me paraît bcp!!! J'avais prévu plutôt 2H, qu'en pensez-vous?
Bonjour,
J'ai besoin d'information concernant les confirmations de vols pour faire Paris - Delhi.
A l'aller nous prenons British Airways pour aller jusqu'à Londres et après nous prenons Virgin Atlantic jusqu'à Delhi. Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées de ces compagnies pour que je puisse confirmer (d'autant plus que nous avons des billets électroniques). Au retour apparemment c la mm histoire Virgin jusqu'à Londres et Après c Air France jusq'à CDG. Même demande concernant les coordonnées.
Quel poids approximatif avons nous le droit pour les bagages en soutes ?
Merci à l'avance pour vos réponse.
Canell
J'ai besoin d'information concernant les confirmations de vols pour faire Paris - Delhi.
A l'aller nous prenons British Airways pour aller jusqu'à Londres et après nous prenons Virgin Atlantic jusqu'à Delhi. Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées de ces compagnies pour que je puisse confirmer (d'autant plus que nous avons des billets électroniques). Au retour apparemment c la mm histoire Virgin jusqu'à Londres et Après c Air France jusq'à CDG. Même demande concernant les coordonnées.
Quel poids approximatif avons nous le droit pour les bagages en soutes ?
Merci à l'avance pour vos réponse.
Canell









