Discussions similar to: Des rencontres des bons plans Pérou Équateur
FR
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Open
Sentiment d'insécurité: Pérou versus Équateur?
Salut à tous!

Est ce que vous vous êtes senti ou avez senti les gens plus inquiets pour leur sécurité au Pérou ou en Equateur?Grandes villes/campagnes?

Bien entendu y a des agressions partout dans le monde etc.

Mais ayant voyagé entre Rio ou j'ai habité quelques mois et la Bangkok ou j'ai aussi passé quelques mois.Cela n'avait rien à voir bien qu'à Rio j'ai passé des nuits blanches avec des potes brésiliens.J'étais tous le temps sur mes gardes et regardais 50 m devant moi si les emmerdes n'allaient pas arriver.D'ailleurs la nuit les gens marchaient très vite pour voir les agressions arriver. En sachant que j'ai vu des touristes se baladaient en "touristes" chaîne en or etc.Sur Copacabana la nuit et pour eux pas de sentiments d'insécurité car complètement inconscients

Donc Equateur globalement plus cool ou kif kif avec le Pérou?

Merci de vos retours😉
Open
Non préparation du voyage au Pérou: itinéraire et hébergement...ca pose problème?
Bonjour,

Nous sommes deux amies sur le départ pour le Pérou... Nous préparons notre Voyage à durée indéterminée pour ce fameux pays et continent sur américain...Nous partons dans une semaine et demi...et en faite on a pas encore d'itinéraire... On commence à avoir quelques endroits que l'on veut faire absolument mais disons qu'on veut se laisser l'opportunité d'aller là où on veut quand on veut au fil des rencontres et des projets. Car nous voudrions aussi travailler contre un logement et de quoi manger et non contre un salaire (école, ferme...) donc TOUT EST LIBRE!

Si ce mode de voyage est très adapté à l'inde, mon précédent voyage, pour le Pérou se pose une question: L'ALTITUDE!

Est il nécessaire d'établir quand même un itinéraire qui dessinerait en gros notre périple ou du moins nos envies? Nous partons en octobre, par rapport aux réservations de transport et d'hotel, faut il s'y prendre beaucoup à l'avance? Et pour les sites très touristiques comme Macchu picchu, lignes de nazca...faut il réserver à l'avance ou pouvons nous un peu improviser?

L'idée étant de partir avec des bons plans, des adresses sympas et voir sur place.

Nous souhaitons dormir chez l'habitant le plus possible, car c'est pour nous la meilleure manière de s'intégrer dans le pays et de comprendre comment vivent les gens, appréhender la culture et la langue...et en travaillant en apprendre d'avantage. Est ce courant?en dehors des sites couchsurffing ou hospitalityclub, est ce que les péruvien rencontrés sur place ouvrent facilement la porte de chez eux?

Voilà, il y a forcément des tas d'autres questions...prête à lire tous vos conseils, bons plans, expériences...le reste inchallah

Merci Marina
Open
Immersion dans un village au Pérou/Équateur?
"Bonjour à tous !

Je dois réaliser un voyage d'environ 3 mois (un peu moins), entre mai et août. J'étais encore un peu chancelant quand au choix de ma destination, mais les nombreux posts de ce site ont confirmé mon idée : pérou - équateur.

Le but de ce voyage est de se construire une expérience forte et unique, et d'en apprendre un peu plus sur soi et sur le monde (c'est dans le cadre de mon programme d'études). Pour ce faire, nous devons réaliser ce voyage, de préférence seuls, et à moindres frais (en gros, il ne faut pas faire les gros touristes et dépenser douze millions d'euros).

Mon but au départ était de partir d'un point de l'équateur, et de descendre et faisant plus ou moins du "porte à porte" pour trouver de quoi dormir. Ensuite, j'ai un peu évolué, je me suis dit qu'il ne serait pas mal de commencer en passant les deux premières semaines plus ou moins en touriste puis descendre au Nord du Pérou à pieds, en bus, à vélo... plus ou moins à l'aventure, et trouver une population locale au Pérou dans laquelle je pourrais m'immerger pendant un mois ou plus, selon la durée de mon trajet.

Pour le début de mon voyage, j'avais pensé à un de l'éco tourisme, comme le propose cet organisme que j'ai trouvé sur ce site :http://www.sclemente.com/...mente_fr/tarifs.html

Mais je pense pouvoir trouver moins cher, et ça me paraît un peu "fake"...

Ensuite, pourquoi ne pas descendre un peu, de Riobamba jusqu'à Alausi via le petit train des andes : http://www.routard.com/..._train_des_andes.htm très touristique, pour le cou, mais ça à l'air plutôt sympa, et c'est une maigre étape.

Après, c'est parti pour la vraie aventure, car c'est à partir de là que j'aimerais redescendre direction pérou, en faisant éventuellement une petite étape dans la réserve "yacuruna" http://yacuruna.skyrock.com/, mais encore une fois je ne sais pas trop ce que ça vaut, et ensuite en rejoignant une petit village péruvien local, au fin fond de la cordillère des Andes.

Plusieurs problèmes me font face : ce projet est-il réalisable? Ces "populations locales" seront elles accueillantes, et sont elles tout simplement abordables? Peut on passer par des associations d'échanges sans tomber dans le "cliché" (comme j'ai un peu l'impression que c'est le cas avec l'assoc' d'éco tourisme présentée précédemment). Problème un peu plus technique, le transport : Les liaisons France-Equateur ne se font elles que par l'aéroport de Quito (un peu plus haut que le point de départ envisagé)? De même, j'ai vu que les trajets allers retours du même aéroport étaient bien plus intéressants, ce qui m'obligerait à faire une boucle. Dans ce cas, serait-il plus intéressant de prendre un bus qui me ramènerait jusqu'à Quito à la fin de mon séjour? Ou bien existe-t-il des compagnies arrangeantes qui organiseraient des allers retours de deux points différents d'Amérique Latine? Ou peut être même qu'il serait préférable pour moi de revoir le trajet à l'envers et plutôt de partir du Nord du Pérou puis de remonter en Equateur?

Voilà, si vous avez des idées, réalisé des expériences de ce type, des contacts, ou simplement me dire si je n'ai pas une vision un peu "Candide" des choses (étant donné que je ne suis jamais allé là bas je ne me rend peut être pas assez compte des distances, des prix, etc etc)... je vous en serais extrêmement reconnaissant ! :-)

Hasta Luego !

Thibault"
Open
Le Pérou: destination très populaire mais...
Je tiens simplement à faire une remarque, après avoir compris à quel point le Pérou est la destination touristique par excellence d'Amérique du sud. J'ai toujours l'impression que les gens veulent vivre une aventure dans des régions éloignées, comme des aventuriers ou des conquistadores, pour revenir à l'unique endroit non-exploré et faire d'eux même des grand explorateurs. Mais se rendent-il compte à quel point le Pérou est depuis longtemps la "gringo trail" de l'amérique latine? L'endroit où les hordes de touristes et de voyages organisés débarquent, et marche en rang dans les lieux touristiques comme à Disney World 😄. Les bandits aussi l'ont compris, ce qui fait du Pérou une destination plus dangereuse pour le vol et les agressions que la Colombie ou le Vénézuela.

Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.

Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.

L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.

Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.

Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.

JS
Open
Pérou: ayahuasca et session chamanique
Bonjour à tous, je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi. Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
Open
Itinéraire de 3/4 semaines en Équateur
Bonjour à tous,

Je m'apprête à faire un voyage de 10 semaines en Equateur/Pérou/Bolivie. J'arriverai à Quito début Juillet et repartirai de Guayaquil fin Juillet pour me diriger vers le Pérou (Vol Guayaquil-Lima) pour la suite de mon voyage. Je voudrais vous soumettre l'itinéraire que j'ai imaginé en lisant pas mal de discussions sur ce forum. Je suis preneur de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ... Pour les infos divers me concernant : - Je ne parle pas un mot d'espagnol et aimerais consacrer la 1ère semaine à apprendre quelques rudiments à Quito - J'occulte volontairement les Galapagos car pas dans mon budget (malheureusement) mais souhaite passer 4 ou 5 jours en Amazonie - Je suis un peu sportif, j'ai déjà fait des treks et je souhaiterai faire l'ascension du Cotopaxi

Voici donc mon itinéraire provisoire : J1 Avion Paris-Quito J2 Quito (Cours espagnol) J3 Quito (Cours espagnol) J4 Quito (Cours espagnol) J5 Quito (Cours espagnol) J6 Quito (Cours espagnol) J7 Quito (Cours espagnol) J8 Quito-Otavallo J9 Laguna de Mojanda et ascension du Fuya-Fuya J10 Otavalo-Quito J11 Amazonie (4J à déterminer) J12 Amazonie (4J à déterminer) J13 Amazonie (4J à déterminer) J14 Amazonie (4J à déterminer) J15 Trajet Quito - Latacunga (2H) + Détente J16 Marché de SAQUISSILI J17 La lagune du Quilotoa J18 La lagune du Quilotoa J19 Cotopaxi Ascension J20 Cotopaxi Ascension J21 Latacunga-Banos + Bains d'eau chaude J22 Banos et la ruta del Cascados J23 Banos et la ruta del Cascados J24 Banos-Riobamba (5H)+ détente J25 Chimborazo J26 Riobamba – Alausi et le train de la Nariz del Diablo J27 Riobamba-Cuenca (6H de bus) J28 Cuenca J29 Parque Nacional Cajas J30 Parque Nacional Cajas J31 Cuenca-Guayaquil J32 Guayaquil : Visites et détente J33 Guayaquil-Puerto López J34 Puerto López J35 Puerto López J36 Puerto López-Guayaquil J37 Vol Guayaquil-Lima

1) Avez-vous des bonnes adresses d'écoles de langues qui proposeraient un mélange Cours espagnol / Excursions dans ou autour de Quito ? 2) Sachant que je souhaite optimiser mon itinéraire (pour me garder plus de temps qu Pérou), quelles sont les étapes qui ne vous paraissent pas indispensables ou trop longues ? Idem, si certaines étapes ont leur équivalent au Pérou, je préfère les garder pour plus tard. A contrario, a quelles étapes est-il utile de rester davantage car je je ne veux pas courir comme un dératé et préfère faire moins d'étapes et y rester plus longtemps. 3) Pour l'Amazonie, je ne sais pas trop ou aller? (donc départ Quito, Guayaquil ou ailleurs?) ni par quel organisme passer. Avez -vous des conseils sur le lieu et/ou l'agence pour un tour de 4/5 jours au départ de Quito avec guide français ou anglais ? 4) Pour l'ascension du Cotopaxi, connaissez-vous un bon organisme qui propose l'ascension? D'ailleurs, ne faut-il pas mieux que je commence par La lagune du Quilotoa pour m'habituer à l'effort et à l'altitude? Eventuellement, des idées de treks préparatoires sur 2/3j? 5) A votre avis, est il utile de réserver à l'avance? (bus? Auberges? Excursions? Avion Guayaquil-Lima?) ou bien je peux tout réserver sur place au dernier moment?

Merci par avance pour vos éléments de réponse ^^

Mathieu

PS : Si vous êtes en Equateur en Juillet et que vous souhaitez partager une partie du voyage, n'hésitez pas à me faire signe :-)
Open
Quoi visiter au Pérou et en Équateur
Bonjour J'aimerai connaitre les bons plans pour un vol A-R LYON- LIMA faut-il passer par MADRID pour que ce soit moins cher ! Nous partons au mois de novembre ! Par quoi faut-il commencer et quelles sont les visites incontournables ! Egalement nous cherchons à nous loger local et pas cher si quelqu'un a de bonnes adresses nous sommes preneurs . Est ce que l'équateur est joli est ce que cela vaut le coup d'y aller ? MERCI infiniment Nadou
Open
Circuit d'un mois en Équateur
Bonjour, Nous partirons cette année du 26 décembre 2017 à la mi mars 2018. Nous connaissons bien l'Asie du Sud est, et voulons à présent découvrir l'Amérique Latine. C'est un autre monde ! Et j'aurais bien besoin de votre aide. J'envisage de prendre un vol Toulouse-Lima, tourner au Pérou pendant 3 semaines ou un mois, puis passer en Equateur (comment ?) y rester un mois et finir au Nicaragua (vol Quito Managua , je suppose). De Managua , retour en France. Nous avons l'habitude voyager en transports en communs et de louer un scooter sur place. Est-ce faisable dans ces pays de louer un scooter ? Suivant qu'on arriverait à Quito en avion, ou par la frontière terrestre du sud de l'équateur, le circuit sera bien sur different. Nous pouvons aussi louer une voiture par ci par là. Comment est le passage de la frontière Perou/Equateur ? Y a t il des bateaux ? Nous aimons la plage, le bateau, le beau temps, les ballades faciles (une heure, ça me va bien), mais pas les randonnées ! (la soixantaine, et pas sportive !) Nous fuyons la foule et les grands hotels. Je veux passer 8 jours aux Galapagos. Pensez vous que mon circuit convienne ? Nous serions donc en Equateur vers le 25 janvier. Ne fera-t-il pas trop mauvais à l'intérieur du pays à cette époque ? les volcans sous la pluie... bof, bof. Si vous avez des idées de circuit, d'hebergement ou même de vols ! Je n'ai encore rien comme billets. Merci d'avance pour vos suggestions avisées.
Open
Seule en Équateur
bonjour,

j'aimerai partir 3 semaines en équateur vers février/mars 2004.J'hésite à entreprendre ce voyage seule. Si vous avez cette expérience, merci de m'en faire part. Et si l'aventure vous tente n'hésitez pas à me contacter, c'est vrai que c'est pas mal non plus de partager! Bref, je suis assez indécise aussi toutes vos infos et vos conseils seront les bienvenus!

A bientôt
Open
Carnet de route: le sud du Pérou, septembre 2009
Bonjour à tous

Je viens de rentrer d'un voyage formidable effectué au Pérou avec mon amie du 05 au 23 septembre 2009. Ayant pris beaucoup de conseils sur ce forum, à mon tour de donner quelques renseignements récents aux futurs voyageurs ayant l'intention de se rendre dans ce pays.

D'ailleurs, Merci à tous les intervenants récurrents concernant le Pérou (je ne vais pas les citer de peur d'en oublier !) Tous les conseils que j’ai pu prendre ici et que j'ai expérimenté sur place se sont révélés très bons.

Samedi 05 septembre 2009:

Vol KLM à destination de Lima via Amsterdam: départ CDG 7h20 - arrivée Lima 15h45 heure locale . Rien à redire sur ce vol que j'avais acheté en avril 2009 pour 648 euros par personne l'aller-retour. Arrivée à Lima, un taxi envoyé par l'hôtel nous attendait pour nous conduire à l'hôtel ARIOSTO, qu'un de mes amis d'origine péruvienne m'avait réservé pour les nuits passées à LIMA. L'hôtel ARIOSTO est situé avenue La Paz à MIRAFLORES. Très bon hôtel à tout point de vue. Mon ami péruvien ayant travaillé dans cet hôtel, j'ai pu avoir une réduction conséquente sur le prix: 50 USD la nuit, sans quoi, nous n'aurions pas logé là bas.

Dîner du soir: Restaurant Rimcom Chami, calle Esperanza 154 à Lima. Que des spécialités péruviennes, très bon. (entre 10 et 20 soles le plat très copieux)🙂

Dimanche 06 septembre 2009:

Visite à pied de Miraflores: Parque Kennedy, église, Parc de l'amour, Larcomar puis petit tour au marché indien avenue petit Thouars. Taxi à 10 NS pour le centre historique de Lima. Visite des églises Santo Domingo et San Francisco avec les catacombes ( impressionnant !!!), la place d'armes, la Cathédrale, La Merced, Jiron Union, plazza San martin et église Las Nazarenas.

- Repas midi: Restaurant de poulet NORKY'S Jiron Union, 15 NS/pers, bon et copieux🙂 - Repas soir: Pizzéria Las Pizzas dans la calle "des pizzas" à Miraflores, bon sans plus pour 25NS/pers

- Nuit Hôtel ARIOSTO

Lundi 07 septembre 2009:

Vol TACA pour Cusco. Départ 05h45 - Arrivée Cusco 07h00. Vol que j'avais acheté par internet fin août pour 80 $/pers . Vol et compagnie OK Taxi aéroport - place d'arme de Cusco: 10 NS (Ne pas demander à l’hôtel de venir vs chercher, ils ns avaient oublié).

Nous avons logé à l'hôtel Resbalosa - calle Resbalosa. Prix 22$ pour une chambre matrimoniale avec SDB privée et petit déj. Hôtel bien situé, proche de la place d'armes, propre, personnel sympathique, superbe terrasse avec vue sur la place d'armes, par contre chambres assez bruyantes. Bon rapport qualité prix dans l'ensemble.

Nous avons consacré la première journée à l'achat du boleto Turistico 130 NS/pers, des billets d'entrée au Machu Picchu 124NS/pers et visite des ruelles incas, du quartier de San Blas (très beau) et de la Iglesia de la Compania ( 15NS l’entrée).

Repas Midi: Dely's, calle Almagro : empanadas + glace + boisson : 20 NS/pers : tr��s bon et personnel sympathique🙂 Repas soir: Mac Do : et oui une petite envie !!!!

Nuit Hôtel Resbalosa

Mardi 08 septembre 2009:

Matinée passée en compagnie de Rolando qui est conseillé à de nombreuses reprises sur ce forum et que j'avais contacté environ 15 jours avant par mail à l'adresse suivante rolandohula@hotmail.com . Je confirme, il est vraiment très gentil. Il sert à la fois de chauffeur et de guide et je ne peux que le recommander. Il connaît très bien la culture Inka et il se fera un plaisir de vous la faire découvrir.🙂 Pour 40NS nous avons visité en sa compagnie Puka Pukara et Tambomachay. Sur la route , il nous a arrêté dans un centre où sont recueillis les animaux abandonnés ou blessés. Visite gratuite très intéressante qui permet d’approcher à moins d’1 mètre condors, perroquets, lamas et autres espèces venues d’Amazonie. A l’issue un pourboire est donné pour le fonctionnement du centre. Rolando nous a ensuite conduit au sommet des ruines de Pisac où il nous a déposé après nous avoir expliqué les principaux points du site. Descente à pied du sommet jusqu'au village: Très belle balade d'environ 1h30.🙂

Visite du marché de Pisac: j'ai été un peu déçu par le marché (manque d’authenticité, marché devenu très touristique composé presque uniquement de stands où l’on trouve partout la même chose à acheter).😕

Repas midi: Restaurant : Vallée Sagrado à Pisac: 24NS/pers: truite + boisson: bon 🙂

Retour à Cusco en bus local: 2.5 NS/pers. Très typique, nous étions les 2 seuls touristes dans le bus qui se prend à l'entrée du village.

Nuit Hôtel Resbalosa.

Mercredi 09 septembre :

Journée complète réservée à l’avance avec ROLANDO au prix de 200NS. Départ de Cusco à 08 heures. Visite de Chinchero avec quelques arrêts photos sur la route depuis des miradors offrant de belles vues sur la vallée. Visite ensuite de Moray, passage par la Laguna Huaypo (très jolie) et visite des salines de Maras.

Déjeuner à Urubamba à l’Inka’s House : 30NS/pers, buffet très bien

Après midi : visite des ruines d’Ollantaytambo; Rolando nous a ensuite conduit à la gare où nous avons pris le train pour Aguas Calientes à 18h58. Train Backpacker : 31$ réservé par internet depuis la France. Très pratique, on imprime avant de partir le ticket que l’on présente à l’arrivée à la gare pour embarquer. Comme cela inutile de perdre du temps pour acheter les tickets et on est certain d’avoir de la place.

Nuit à Aguas Calientes : Hôtel EL TUMI : 50NS la chambre matrimoniale avec SDB privée : bon hôtel que je recommande dans cette ville. Il est située en haut de la rue principale à droite.🙂

Diner: Restaurant Paititi : 2 pizzas et 2 boissons pour 60NS: cher et moyen mais comme beaucoup de restaurants dans cette ville.😠

Jeudi 10 septembre :

Visite du Machu Picchu : grandiose d’autant plus qu’il n’y avait pas beaucoup de monde. 🙂🙂🙂

Retour dans l’après-midi à Ollantaytambo par le Vistadome toujours réservé par internet depuis la France : 53$. Train plus confortable que le précédent, petite collation servie et spectacle assuré par les employés.

Arrivée à Ollantaytambo, nous avons pris un collectivo à 10NS/pers pour retourner à Cusco.

Le soir : nous avons continué de visiter les lieux compris dans le boleto : - Musée de Qoricancha : Très moyen - Spectacle au centre de Arte Nativo : bien

Nuit à l’hôtel Resbalosa

Vendredi 11 septembre :

Taxi pour Q’enqo : 10NS visite des ruines puis trajet à pied en passant par le Christo Blanco pour Saqsayhuaman, visite des ruines (impressionnant).🙂

Nous sommes ensuite redescendus à pied à Cusco, belle ballade d’environ 25 mn. Visite des quartiers San Francisco et San Pedro et du marché central ( TB : je recommande vraiment la visite de ce marché. Et cette fois, authenticité garanti !) . 🙂🙂 Pour nous remettre de nos visites matinales, nous avons bu 2 jus de fruits frais sur le marché (4NS), puis nous sommes retournés près de la place d’armes.

Déjeuner : Pour notre dernier jour à Cusco, nous avons mangé au restaurant Don Tomas, calle Santa Catalina. Restaurant un peu plus cher mais très beau cadre et service impeccable : 2 Apéritifs, 1 cuy, 1 brochette d’alpaga et 2 boissons : 100 NS. (J’ai gouté au fameux cuy, cela ne restera pas pour moi un de mes meilleurs souvenirs du Pérou).

Après midi : visite de la cathédrale de Cusco : 25NS/pers . Très intéressant. Ne pas hésiter à demander à l’entrée un audio guide en français qui est très bien fait et qui de plus est gratuit. Nous sommes ensuite allés visiter le monument Pachacuteq (taxi 3NS de la place d’armes) . C’est, à mon goût, le musée le plus intéressant figurant sur le Boleto. De plus, du haut du monument, très belle vue sur la ville.🙂

Au retour une glace chez DAVORINO, avenue del Sol (5NS): très bon 🙂, puis repas du soir chez BEMBO’S . Nous voulions gouter le « Mc Do » péruvien. Cela n’égal pas l’original !!!

Nuit à l’hôtel Resbalosa.

Samedi 12 septembre :

Bus First Class pour PUNO : 35$/pers . Départ à 07h30 et arrivée à 17h00 . Plusieurs arrêts en route : Andahuaylillas pour la visite de la « Chapelle Sixtine des Andes », Raqqchi, la visite d’un centre artisanal, arrêt repas à Sicuani, photos au col de la Raya et enfin visite du musée de Pukara. Bien que très touristique, formule intéressante pour effectuer le trajet jusqu’à PUNO d'autant plus que tous les arrêts en route sont biens.

Arrivée à PUNO, taxi à 5 NS pour l’hôtel Cricarlet . A l’hôtel nous avons été chaleureusement accueillis pas les propriétaires de cet hôtel et par Olga à qui j’avais réservé, quelques semaines avant, l’excursion de 2 jours avec elle sur le lac Titicaca.

Concernant l’hôtel Cricarlet, je ne peux que le conseiller. Il est très bien situé, à moins de 5 mn à pied du centre ville, les propriétaires sont adorables, toujours de bons conseils et serviables, il y fait chaud de même que l’eau dans les chambres. Prix : 30$ la chambre matrimoniale avec SDB et petit déj.🙂

Repas : Restaurant « Le colonial », calle Jr moquequa, 10NS pour un plat de pâtes et une boisson : Moyennement bon.😕

Dimanche 13 septembre :

Départ pour le port où nous avons rejoint Olgaainsi que 3 français ( Cécile, Tiphaine et Christophe) qui ont passés ces 2 jours avec nous. Sachant qu’ils visitent aussi ce forum, je leur passe d’ailleurs le bonjour.

Embarquement pour la visite des îles UROS. Très touristique mais c’est néanmoins à voir. Navigation d’environ 3 heures pour l’île Amantani. Arrivés au port principal, nous avons pris un nouveau bateau pour environ 30 mn pour nous rendre de l’autre côté de l’île où se trouve la maison de la maman de Olga : Victoria. De ce côté, l’île est beaucoup moins touristique, nous étions pratiquement les seuls touristes. Nous sommes ensuite montés jusqu’à la maison de la mère d’Olga où nous avons été accueillis de manière très sympathique et où nous avons pris un copieux repas préparé par Victoria. Enfin d’après midi, départ pour une balade d’environ 1 heure afin de monter au sommet de l’île ( 4100 mètres) : La Pachamama où nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil. Diner là encore très bon et copieux avec Victoria et Olga et nuit dans une petite chambre de la maison.🙂

Lundi 14 septembre :

Après le petit déjeuner, départ pour l’île de Taquile où nous sommes arrivés avant midi. Visite de l’île en compagnie d’Olga et repas dans un restaurant qu’elle connaît sur la place principale : Le Kuntur Wasi. Pour 15NS/pers, nous avons très bien mangé.🙂 Suite de la balade avec la descente des 550 marches pour rejoindre le port principal de Taquilé et retour à Puno .

Diner à l'UKUKU'S : 36NS à deux : très bien et nuit au Cricarlet.🙂

Concernant ces 2 jours, je ne peux que conseiller de faire appel à Olga (olga_yina@hotmail.com) pour effectuer ce tour. Elle est vraiment adorable et tout est parfait. De plus, l’accueil chez sa mère est chaleureux avec des repas très bons et copieux. Le prix est de 80NS/pers et là, on est certain que l’argent va directement à la famille.🙂 Lors de ce tour, nous avons rencontré d’autres touristes étant passés par des agences de PUNO. Ils ont été déçus aussi bien par le guide que par l’accueil dans les familles et les repas. Rien d’étonnant à cela lorsque l’on sait que l’agence ne paie qu’une somme ridicule à la famille d’accueil. En comparant avec ce que nous avons vécu avec Olga, nous avons vraiment fait le bon choix. Je recommande donc vivement Olga pour la visite des îles.

Mardi 15 septembre :

Taxi à 3NS pour la gare routière où nous avons pris le bus de la compagnie HERMANO-FLORES pour AREQUIPA. Départ à 08h30 et arrivée à 14h30. Prix 25 NS/pers. Confort moyen.😕

Arrivée à AREQUIPA, taxi à 5NS pour l’hôtel KOALA, 108 puente GRAU.

A l’hôtel, nous avons réservé un trek de 3 jours pour le canyon de Colca.

Diner: crêperie Crepisimo ( Anciennement appelée Zigzag et souvent citée sur le forum, elle est située à l’entrée de l’Alliance Française). 50NS à 2, très bon.🙂

Nuit Hôtel Koala : 20$ la chambre matrimoniale avec SDB : Très bien. 🙂

Mercredi 16 septembre :

Départ à 3 heures pour 3 jours de trek. Prix 50$/pers comprenant tous les trajets, 2 nuits dans le canyon, le guide et tous les repas sauf le dernier midi à CHIVAY. Nous avons effectué ce trek avec notre guide Miguel (très sympathique et bon cuisinier) et un couple d’américains (Kévin et Laura).

Après avoir acheté le Boleto de Colca à 35NS nous sommes arrivés à Cruz del Condor vers 08 heures où nous avons pu voir une dizaine de condors voler au dessus de nos têtes. Superbe spectacle. Trajet pour CABANACONDE où nous avons déjeuné au restaurant Cruz del Condor . Ce restaurant ne paie pas de mine mais nous y avons très bien mangé.🙂

Après déjeuner, descente pour San Juan de Chucho en 3h30 environ puis logement et diner chez Gloria : sommaire mais bien.

Jeudi 17 septembre :

Départ pour la visite des villages de Cosnirhua et Malata. En route, Miguel nous a fait visiter le musée de Malata ainsi qu’une école et un centre médical : Très intéressant Arrivée à l’oasis de Sangalle vers 14 heures et installation au campement Los Palmeyros où nous avons mangé et dormi.

Après-midi libre pour profiter de la piscine.

Vendredi 18 septembre :

Départ de l’oasis à 05h00 pour la remontée sur Cabanaconde. Arrivée en haut vers 08h15. La montée est tout de même un peu physique.

Petit déjeuner bien mérité au restaurant Cruz del condor (avec entre autre, 1 omelette très bonne) puis à 10h00 départ pour CHIVAY.

Arrêt d’1 heure aux thermes de La Calera.

Déjeuner à Chivay: restaurant La Posada del Condor. Très bon buffet à 20NS/pers.🙂

Retour à Arequipa où nous sommes arrivés vers 19 heures après quelques arrêts en route ( prévus ou non).

Diner: crêperie Crepissimo pour 60NS à deux puis nuit au Koala Hôtel.

Avis global sur le trek de 3 jours: Superbes paysages et très beau trek, vraiment à faire. Très bonne organisation par l'agence de l'hôtel KOALA. Je pense qu'il faut tout de même un minimum de condition physique et d'habitude à la marche à pied pour effectuer ce trek.

Concernant l’hôtel Koala, je le recommande. C’est un bon rapport qualité prix et le personnel est très agréable.

Samedi 19 septembre :

Journée consacrée à la visite d’Arequipa :

- La cathédrale

- Le couvent Santa Catalina : très intéressant. Ne pas hésiter à faire appel à une guide à l’entrée qui pour 20NS apporte toute les explications nécessaires, dans un français parfait, pour comprendre ce lieu unique.

- La place d’armes et les environs.

- Le musée Santuarios Andinos où se trouve Juanita : Guide parlant français, explications vraiment très intéressantes et visite impressionnante.🙂

Repas: restaurant Ary Quepay, calle Jerusalem 502. Très bonne adresse. 1 filet d’alpaga et 1 lomo soltado d’alpaga et boissons pour 50NS à 2 : Excellent.🙂

Taxi pour le transpuerto où nous avons pris le bus de nuit pour Lima avec la compagnie Cruz Del Sur pour 100NS/pers. Très bonne compagnie.

Dimanche 20 septembre :

Arrivée à LIMA à 13 heures.

Taxi à 10NS pour l’hôtel Ariosto.

Déjeuner: chez Pardo’s à Miraflores : ( poulet + boissons + dessert : 42 NS pour 2).

L’après midi fut consacrée à l’achat de souvenirs aux marchés indiens, avenue petit Thouars. (Prix très intéressants)

Nuit à l’hôtel Ariosto.

Lundi 21 septembre :

Matinée : balade à pied à Miraflores

Taxi pour l’aéroport (40NS) en début d’après midi afin de prendre notre vol à 18heures pour Amsterdam.

Arrivés en salle d’embarquement, où on nous a tout d’abord annoncé que suite à problème technique, le vol allait être retardé. Cela a duré jusqu’à environ 23 heures 00. Le problème étant plus sérieux, on nous a alors annoncé que le vol était tout simplement annulé et reporté au lendemain vers 19 heures 00. De là, nous avons été pris en charge par KLM et nous avons été acheminés dans de superbes Hôtels (4 et 5 étoiles) à Miraflores pour y passer la nuit.

Jours non prévus au PEROU :

Mardi 22 septembre :

A 14 heures, un bus affrété par KLM est venu nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l’aéroport où nous sommes arrivés vers 16 heures. Et là, panique la plus complète, personne n’était capable de dire à quelle heure notre vol décollerait. Donc repas et boissons offerts par la compagnie pour patienter et enfin à 19 heures, on nous annonce que l’avion n’étant pas totalement réparé, le vol était à nouveau annulé et reporté au lendemain 14 heures. Début d’émeute dans l’aéroport puis à nouveau prise en charge pour nous conduire à nouveau dans des hôtels encore plus luxueux que la veille à LIMA. Pour nous, repas et nuit au NOVOTEL de LIMA. Vraiment superbe, chambre à 200 euros la nuit !

Mercredi 23 septembre :

A 10 heures 00, bus pour l’aéroport. Cette fois ci, tout était en ordre et nous avons enfin pu décoller pour AMSTERDAM et PARIS où nous sommes arrivés le jeudi 24 septembre en début d’après midi. Nous avons donc passés 2 nuits supplémentaires à LIMA tout frais payés par la compagnie KLM qui, dans ce cas précis, nous a plutôt bien pris en charge et qui a relativement bien géré cela à part les toutes premières heures.

CONCLUSION :

Ce voyage au PEROU a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques. Je recommande donc vraiment la visite de ce pays.

Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:

- Sécurité : A aucun moment durant notre séjour, nous nous sommes sentis en insécurité. Nous sommes sortis les soirs dans toutes les villes visitées, avons pris des taxis et des bus non touristiques, nous n’avons rencontré aucun problème et avons été bien accueillis par les locaux qui à chaque fois nous ont très bien renseigné lorsque l’on en a eu besoin. Il convient cependant de prendre les précautions d’usages plusieurs fois mentionnées dans ce forum et d’éviter certains quartiers (dans LIMA notamment) où les touristes que nous sommes n’ont rien à faire et tout se passera bien. Dans beaucoup d’endroits ( Miraflores, centre ville de Cusco ou d’Arequipa, je me suis senti plus en sécurité qu’à Paris, Lyon ou Lille le soir, tellement la présence policière est importante). Les centres villes étant très surs, essayez donc dans la mesure du possible de résider dans un hôtel proche du centre comme cela tout les déplacements de nuit peuvent être faits à pied et cela évite un éventuel problème de faux taxi agissant surtout la nuit tombée.

- Altitude : Nous avons effectué notre circuit en commençant par Cusco après Lima et cela se fait sans problème. Nous avons assez bien supporté l’altitude. Aucun mal de tête. Les seuls effets ressentis ont été, les premiers jours, un essoufflement à chaque effort, des difficultés à digérer après les repas et de légers saignements de nez. Rien donc de très handicapant pour notre séjour. Au bout de 3 jours, cela allait beaucoup mieux. Il convient cependant de rester tranquille les 2 premiers jours en altitude afin de s’acclimater et de manger léger.

- Argent : Inutile de partir avec des dollars. L’euro se change partout et à bon taux. En ce qui me concerne, j’étais parti avec peu de liquide. J’ai retiré au fur et à mesure de mes besoins avec ma visa. Dans toutes les villes moyennes et importantes, il y a des distributeurs. Sur place on peut tout payer en soles.

A titre d’exemple notre voyage de 18 jours nous a coûté pour 2 environ 3000 euros tout compris dont 1500 euros de vols (nationaux et internationaux). Nous ne nous sommes pas privés et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Le PEROU est un pays très facile à visiter par ses propres moyens, lorsque l’on voit le prix que proposent les agences pour la visite de ce pays, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.

- Langue : Il est préférable de se débrouiller un minimum en espagnol pour vraiment profiter à fond du séjour et pour communiquer avec les locaux. Très peux parlent anglais et encore moins parlent français.

- Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.

- Nourriture : La nourriture est vraiment très bon marché au Pérou. Nous avons goûté la plupart des spécialités du sud péruvien. Cela ne restera pas le meilleur que je retiendrai de ce pays. Je n’ai pas été emballé par la cuisine péruvienne, mais cela n’engage que moi. J’ai quand même bien aimé, le lomo soltado, la viande d’alpaga, la chicha morada et les empanadas divers .

- Climat : Durant toute la durée du séjour nous n’avons pas eu une goûte de pluie à part un léger crachin habituel à Lima . Dans les Andes, le temps était parfait : ensoleillé et chaud ( 20 à 25°) la journée et frais mais pas froid à la nuit tombée. Je ne sais pas si chaque année le mois de septembre est pareil à ce point de vue mais si c’est le cas, c’est vraiment un mois idéal pour ce circuit.

Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.

Mathieu et Karine
Open
Volontariat en Equateur
Bonjour à tous, Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous! Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus. J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne. Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Open
Adresses authentiques au Machu Picchu/Titicaca
Bonjour !

On est actuellement au Perou apres avoir passe 2 semaines geniales en Equateur ou, grace aux conseils avises dalbert, on a pu aller a la rencontre des communautes et faire du tourisme "authentique".

On a eu pas mal d echos negatifs sur l´aspect disneyland du machu pichu et du lac titicaca (mises en scene, manque dautenticité) et on aimerait vraiment avoir vos adresses ou vos bons plans pour profiter de ces merveilles sans avoir limpression detre dans un parc dattraction !

Merci beaucoup de votre aide!!

Melanie et Marie
Open
Trouver un logement pour s'installer à Trujillo au Pérou?
Bientôt le départ! Nous partons mi-juillet pour l'Amérique du sud, et après moultes hésitations, nous pensons nous installer sur la côte ouest, Equateur, Pérou ou Chili. Nous voulons trouver un endroit pour nous poser et travailler (journalisme pour moi, création de sites web pour lui) sur le bord de mer, et nous avons entendu parler de Trujillo au Pérou. Avez-vous des bons plans logement? Ou connaissez-vous des gens sur place? Tous les avis et suggestions sont bienvenus! merci...
Open
Transport terrestre au Pérou
bonjour je prépare un voyage pour 07/2011 au perou et je me déplace acvec ma femme et ma fille (14 ans) type sac à dos lorsque je regarde les prix des compagnies privées, j'en suis vite à 20€ par trajet ( lima vers ica puis arequipa, puis titicaca, cuzco) mes questions sont 1) possible de faire cela en colectivos ? si oui, comment les trouver à lima, comment acheter billets, couts, etc quels sont les horaires ? les retards, 2) je me demandais si ce ne serai pas plus simple de louer une voiture à 20€ la journée ...

merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
Open
Équateur: arriver à Quito avec un billet aller simple?
Hello

Voila; je decolle de Madrid pour un long trip en Amerique du Sud et je souhaiterais avoir des infos :

tout d abord je n ai qu un vol aller simple et je voudrais savoir si cela va me poser un soucis lors de mon depart ou arrivée. A priori, j ai pu constater que aucun visa n etait obligatoire mais je prefererais en assurer avant mon vol.

Par ailleurs, j ai pu lire les pires choses mais aussi les meilleures au sujet de l Equateur. Sachant que j arrive tard le soir avec mon sac a dos, auriez vous des conseils utiles a me donner pour eviter l embrouille? ....

Merci d avance Jerome
Open
Surf trip Amérique du Sud
Salut, je m’appel Valentin, j’ai 24 ans, et je prépare un surf/road trip en amérique du sud pour un départ fin 2013, pour 2 à 3 mois. J’ai en vu le Pérou et le Chili comme destinations, et je cherche donc des infos sur ces deux pays : - Se loger pas trop cher - Moyens de transports - Bons spots - …

Et si par hasard des personnes seraient intéressés par se genre d’aventure, je suis pas contre des compagnons de route ! ;)

Merci,

Valentin.
Open
Lune de miel au Pérou! (3 semaines dans le sud du pays en juillet 2007)
Bonjour ! 🙂

Certains partent sur la plage sous les cocotiers, nous avons préféré passer notre lune de miel dans un pays qui nous fait rêver depuis notre enfance, lorsque nous regardions le Citées d'Or le mercredi après-midi ! Nous sommes partis 20 jours (en comptant les jours de voyages en avion) avec nos sacs à dos pour un circuit Lima - Arequipa - Puno - Cusco - Lima. Nous avons quelques petits regrets (nous n'avons pas eu le temps de voir les lignes de Nazca, ni de passer plus d'une journée à Lima) mais nous avons surtout passé des vacances exceptionnelles, rencontré des gens vraiment charmant (les Péruviens que nous avons rencontrés sont tous sans exception vraiment très gentils et prêt a rendre service!) et vécu quelques moments inoubliables (une après-midi avec une famille d'Amantani sur la Lac Titicaca, un petit déjeuner en regardant le soleil se lever sur le Machu Picchu...) Bref, nous n'avons qu'une envie, retourner au Pérou, il y a encore tellement de choses à voir et à découvrir dans ce pays... Je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé de ces vacances, mais il y a tellement de choses à dire que j'en oublierai surement... Alors si ça vous interresse, n'hésitez pas à me poser des questions ! Ce récit sera divisé en 3, pour les 3 régions que nous avons visitées... Bonne lecture 😉
Open
Équateur en juillet/août 2011: transport, endroits à visiter...?
Bonjour,

Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.

Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.

Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:

1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?

2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).

3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"

Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.

Cordialement

Mathieu R.
Open
Équateur: situation après le séisme pour se déplacer
Nous devions nous rendre début juillet pour une durée d, un mois en equateur et envisageons de faire depuis quto le tour classique de la chaîne des volcans puis l Amazonie en remontant par la côte. Depuis ce terrible séisme nous ne savons plus trop quoi faire, peut être vaut il mieux se rendre par bus au Pérou ? Ceux qui sont actuellement sur place, peuvent ils nous donner quelques conseils sur le transport la situation réelle du pays , et s'il est facile de passer au Pérou depuis Quito. Nous avons une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce terrible séisme.
Open
Tous a Chachapoyas
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue. Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut. Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres. De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur. Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Open
Itinéraire Cayenne - Bogota - Lima
Bonjour, Je souhaite partir dans quelque mois visiter la Guyane, la Colombie, et le Pérou. Je souhaite partir au départ de la Guyane. J'aimerais savoir si vous avez des idées et informations sur d'éventuel itinéraire surtout sur comment quitter la Guyane pour continuer mon voyage. Je voyage seule, et bien sur j'aimerais ne pas me retrouver dans des situations à risque. Merci :)
Open
Volontaires / association humanitaire au Pérou
bonjour à tous

je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés

j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat

par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !

Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!

je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos

gwen
Open
Un mois Pérou et Bolivie
Bonjour à tous,

Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:

- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie

On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.

Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.

Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.

Bonne lecture.
Open
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou?
Bonjour,

Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Open
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Open
Hôtel à Quito (Equateur) et vol Quito plus croisière aux Galapagos
bonjour à tous Ma femme et moi partons mi-septembre pour Quito et pensons rester 1 mois en Equateur avanr de passer au Pérou, nous aimerions avoir l'adresse d'un hotel correct et sympa à Quito, et surtout nous voulons aller aux Galapagos: Quel temps y fait-il en septembre? et d'après ce que j'ai lu on peut trouver en quelques jours à Quito un vol + croisière aux galapagos, qui peut confirmer cette possibilité? et fournir une bonne adresse? merci à tous j-pierre
Open

You might also like