Bonjour,
Je prépare un reportage sur le tourisme en Iran pour France 2
Je cherche à entrer en contact avec des personnes qui ont décidé de partir à la découverte du pays en sac à dos. En avril ou mai 2014 idéalement.
Contactez-moi si c'est votre cas.
Si vous connaissez des Iraniens qui accueillent des voyageurs étrangers chez eux, ça m'intéresse aussi.
Voici mon mail : amirasouilem@gmail.com
A très vite !
Je vous recommande chaudement "Les chats persans" de Bahman Ghobadi.
C'est l'histoire de 2 jeunes iraniens qui cherchent à monter un groupe et à quitter leur pays.
On suit leurs rencontres avec des artistes underground de la capitale iranienne.
Rock, blues, rap, metal... on découvre une grande variété de musiques actuelles iraniennes.
On découvre aussi le poids du régime et la difficulté pour ces jeunes iraniens de s'exprimer, de se rencontrer.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/12/22/les-chats-persans-prologue-musical-au-printemps-iranien_1284013_3476.html
On découvre aussi le poids du régime et la difficulté pour ces jeunes iraniens de s'exprimer, de se rencontrer.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/12/22/les-chats-persans-prologue-musical-au-printemps-iranien_1284013_3476.html
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Amis voyageurs bonjour,
Le sujet a été évoqué mainte et mainte fois mais les réponses données sont tirées d'expériences personnelles et ne sont pas forcément le reflet de ce qui se passe actuellement.
J'ai passé un mois en Iran (en août 2013) et j'ai donc un visa sur mon passeport qui ne se périme que dans deux ans. Souhaitant effectuer un voyage en Israël courant novembre, j'aimerais n'avoir les retours que de personnes ayant récemment fait ce séjour. Si vous êtes concernés, n'hésitez pas à me faire part de votre passage à l'aéroport (attitude des douaniers, de la sécurité, des questions posées, etc...).
Vos expériences (récentes) me permettront de savoir si je dois faire un nouveau passeport ou si au contraire, j'ai une "chance" de rentrer facilement sur le territoire israélien malgré le visa iranien et j'ajoute; un tampon jordanien datant de 2011 et un tampon de transit "dubaïote" (2013).
Merci de vos éventuelles réponses.
"Routarement" vôtre.
Sab.
Le sujet a été évoqué mainte et mainte fois mais les réponses données sont tirées d'expériences personnelles et ne sont pas forcément le reflet de ce qui se passe actuellement.
J'ai passé un mois en Iran (en août 2013) et j'ai donc un visa sur mon passeport qui ne se périme que dans deux ans. Souhaitant effectuer un voyage en Israël courant novembre, j'aimerais n'avoir les retours que de personnes ayant récemment fait ce séjour. Si vous êtes concernés, n'hésitez pas à me faire part de votre passage à l'aéroport (attitude des douaniers, de la sécurité, des questions posées, etc...).
Vos expériences (récentes) me permettront de savoir si je dois faire un nouveau passeport ou si au contraire, j'ai une "chance" de rentrer facilement sur le territoire israélien malgré le visa iranien et j'ajoute; un tampon jordanien datant de 2011 et un tampon de transit "dubaïote" (2013).
Merci de vos éventuelles réponses.
"Routarement" vôtre.
Sab.
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Iran en couple au mois d'aout.
Il y a t il des hôtels avec piscines extérieures notamment à Téhéran et Ispahan et pouvons nous nous poser à 2 ou il y a t il des horaires hommes/femmes?
De même au bord de la mer Caspienne comment une femme doit elle être habillée pour pouvoir se baigner (si elle peut se baigner)?
Nous souhaitons partir en Iran en couple au mois d'aout.
Il y a t il des hôtels avec piscines extérieures notamment à Téhéran et Ispahan et pouvons nous nous poser à 2 ou il y a t il des horaires hommes/femmes?
De même au bord de la mer Caspienne comment une femme doit elle être habillée pour pouvoir se baigner (si elle peut se baigner)?
Bonjour!!!!
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Bonjour,
Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan.
Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay.
Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ?
Merci pour votre aide.
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Bonjour,
je suis journaliste et je prépare un sujet sur le boom du tourisme en Iran pour l'émission Un Oeil sur la Planète de France2. Au delà des visites guidées et voyages en groupe, j'aimerais montrer qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui décident de partir à l'aventure en Iran et de dormir chez l'habitant.
Avec mon équipe, je me rends en Iran du 10 au 17 juin, et je cherche des voyageurs qui prévoient d'être dans le pays sur ces même dates, qui vont faire du couchsurfing, et qui seraient d'accord pour apparaître dans notre reportage. L'idée serait de vous suivre, si vous êtes d'accord et votre hôte aussi, sur l'une de vos étapes en couchsurfing : votre arrivée, rencontre avec l'hôte, et peut-être filmer un repas commun ou une soirée...
Si mon projet vous int��resse, merci de me contacter et je vous donnerai plus de détails en mail personnel,
Merci beaucoup,
Miyuki
autobiographie d'une femme qui veux retourner aux états unis et échapper aux griffes de son mari !
un livre qui ns apprend aussi une otre culture🙂
à lire d'urgence😠
Bonjour, je me permet de vous écrire car je suis journaliste et je souhaite faire un reportage sur le tourisme en Iran.Par conséquent je recherche des personnes qui souhaitent partir en Iran pour leur prochaine vacance.Merci de me faire signe si c'est votre cas!Cordialement.Mylène
Bonjour à tous,
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Bonjour,
Etant tombé sur un reportage sur le cable sur l'Iran et ayant lu divers carnets de voyages sur ce site, cette destination me tente de plus en plus pour l'année prochaine...
N'ayant rien trouvé sur le forum, j'aurais aimé savoir si il fallait parfaitement parler anglais pour aller en Iran et pourvoir échanger avec ses habitants. La barrière de la langue me fait un peu peur... 😊
Et concernant l'artisanat du pays, quelles en sont les spécialités et les choses immanquables à rapporter?
Merci par avance.
Etant tombé sur un reportage sur le cable sur l'Iran et ayant lu divers carnets de voyages sur ce site, cette destination me tente de plus en plus pour l'année prochaine...
N'ayant rien trouvé sur le forum, j'aurais aimé savoir si il fallait parfaitement parler anglais pour aller en Iran et pourvoir échanger avec ses habitants. La barrière de la langue me fait un peu peur... 😊
Et concernant l'artisanat du pays, quelles en sont les spécialités et les choses immanquables à rapporter?
Merci par avance.
Salam,
Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
-
Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
-
Bonjour à tous !
Je suis journaliste à Europe 1 et je travaille actuellement sur le renouveau touristique de l’Iran suite au récent accord sur le nucléaire.
Pour approfondir mon reportage, je souhaiterais interroger des personnes qui auraient pour projet de partir prochainement en Iran.
J’aimerais donc vous interroger ! L’interview prendrait la forme d’un court entretien téléphonique de 5 à 10 minutes. Je suis disponible à tout moment de la journée.
Je vous interrogerais notamment sur les raisons de votre choix de l’Iran comme destination touristique.
Votre aide est précieuse !
Vous pouvez me contacter directement sur ce site.
Voici, sinon, mes coordonnées : Mail : Leo.SIEGEL@Europe1.fr
Tel : 06 82 53 88 60
Je suis journaliste à Europe 1 et je travaille actuellement sur le renouveau touristique de l’Iran suite au récent accord sur le nucléaire.
Pour approfondir mon reportage, je souhaiterais interroger des personnes qui auraient pour projet de partir prochainement en Iran.
J’aimerais donc vous interroger ! L’interview prendrait la forme d’un court entretien téléphonique de 5 à 10 minutes. Je suis disponible à tout moment de la journée.
Je vous interrogerais notamment sur les raisons de votre choix de l’Iran comme destination touristique.
Votre aide est précieuse !
Vous pouvez me contacter directement sur ce site.
Voici, sinon, mes coordonnées : Mail : Leo.SIEGEL@Europe1.fr
Tel : 06 82 53 88 60
Bonjour à tous ceux qui peuvent nous aider !
Voilà plusieurs fois que je demande sur les sites des infos au sujet de ces 2 sites: Le Lagon de Bandar e-Anzali et le Lac d'Orumiyeh, sans trop de succès. Il faut dire que c'est insolite et que nous sortons des circuits. Mais c'est justement ce qu'on aime. Férus d'oiseaux et de paysages, nous aimerions demander à des pécheurs ou à des bateaux (petits, nous ne sommes que 2) de nous emmener sur le Lagon d'une part et ou sur le lac d'Orumiyeh d'autre part, voir les magnifiques paysages d'iles. Savez-vous à qui et où s'adresser pour ces 2 lieux ? Le guide Olizane en fait une magnifique description en disant qu'il faut voir cela... mais ne donne aucune indication pratique. Merci pour vos réponses. Que j'espère nombreuses et efficaces !
Voilà plusieurs fois que je demande sur les sites des infos au sujet de ces 2 sites: Le Lagon de Bandar e-Anzali et le Lac d'Orumiyeh, sans trop de succès. Il faut dire que c'est insolite et que nous sortons des circuits. Mais c'est justement ce qu'on aime. Férus d'oiseaux et de paysages, nous aimerions demander à des pécheurs ou à des bateaux (petits, nous ne sommes que 2) de nous emmener sur le Lagon d'une part et ou sur le lac d'Orumiyeh d'autre part, voir les magnifiques paysages d'iles. Savez-vous à qui et où s'adresser pour ces 2 lieux ? Le guide Olizane en fait une magnifique description en disant qu'il faut voir cela... mais ne donne aucune indication pratique. Merci pour vos réponses. Que j'espère nombreuses et efficaces !
Bonjour à tous les connaisseurs d'Iran!
Je retourne dans ce pays en août avec une amie (2ème voyage pour moi) et nous souhaitons faire quelques jours de rando/trekking dans les montagnes afin d'échapper un peu à la chaleur estivale qui ne manquera pas de nous accabler à Shiraz, Esfahan, Yazd ou Téhéran. Pensez-vous que les températures nous permettront de marcher en cette saison dans le Nord / Nord-Ouest du pays?
J'ai en tête de marcher dans la célèbre vallée d'Alamut, mais peut-être connaissez-vous d'autres coins où la marche est agréable? Précision, l'ascension de haut pic ne nous tente pas, nous voulons surtout découvrir à vitesse d'homme des coins un peu plus isolés.
Je préfère passer par un guide local.... ça existe? Une petite agence iranienne spécialisée dans les activités sportives ferait mon bonheur total! 🙂 Ou peut-être connaissez-vous un iranien anglophone qui pratique ce genre d'activités....
D'avance, merci!😎
Je retourne dans ce pays en août avec une amie (2ème voyage pour moi) et nous souhaitons faire quelques jours de rando/trekking dans les montagnes afin d'échapper un peu à la chaleur estivale qui ne manquera pas de nous accabler à Shiraz, Esfahan, Yazd ou Téhéran. Pensez-vous que les températures nous permettront de marcher en cette saison dans le Nord / Nord-Ouest du pays?
J'ai en tête de marcher dans la célèbre vallée d'Alamut, mais peut-être connaissez-vous d'autres coins où la marche est agréable? Précision, l'ascension de haut pic ne nous tente pas, nous voulons surtout découvrir à vitesse d'homme des coins un peu plus isolés.
Je préfère passer par un guide local.... ça existe? Une petite agence iranienne spécialisée dans les activités sportives ferait mon bonheur total! 🙂 Ou peut-être connaissez-vous un iranien anglophone qui pratique ce genre d'activités....
D'avance, merci!😎
J'ai vu Persepolis ce weekend, c'est un très beau film. Il 'ma aussi appris beaucoup de choses sur l'Iran, aussi bien sur l'histoire du pays que sur ses habitants. On a tellement tendance ici à ne plus considérer les iraniens comme des hommes mais plutôt comme des robots à la solde d'un islamisme radical et austère.
C'est bon de remettre les choses en place et je trouve que le film y parvient parfaitement. Etre jeune ou ado à Téhéran ne veut pas dire qu'on ne veut pas boire des coups en dansant sur de la musique de son époque.
Au niveau visuel la forme du dessin ainsi que le partie pris sur le gris/noir/blanc font penser à des films expressionnistes allemands comme ceux de Lang ou Murnau. C'est assez sombre mais c'est habilement contre balancé par le ton humoristique de Marjane Satrapi. Tous les personnages sont tellement attachants qu'on oublie que l'on regarde un film d'animation, le tout étant très réel. Le passage autrichien est lui aussi très bon, on se croirait revenu dans les années 80 no future...
Le film fournit vraiment un nombre important d'information sur l'Iran : les ellipses historiques qui montre un peuple qui se révolte d'une dictature pour tomber presque le lendemain dans une autre, la façon de vivre les interdits dans le pays et de les contourner, la vie quotidienne dans les rues de Téhéran, la place des femmes...
Courrez y, allez voir ce merveilleux film.
Au niveau visuel la forme du dessin ainsi que le partie pris sur le gris/noir/blanc font penser à des films expressionnistes allemands comme ceux de Lang ou Murnau. C'est assez sombre mais c'est habilement contre balancé par le ton humoristique de Marjane Satrapi. Tous les personnages sont tellement attachants qu'on oublie que l'on regarde un film d'animation, le tout étant très réel. Le passage autrichien est lui aussi très bon, on se croirait revenu dans les années 80 no future...
Le film fournit vraiment un nombre important d'information sur l'Iran : les ellipses historiques qui montre un peuple qui se révolte d'une dictature pour tomber presque le lendemain dans une autre, la façon de vivre les interdits dans le pays et de les contourner, la vie quotidienne dans les rues de Téhéran, la place des femmes...
Courrez y, allez voir ce merveilleux film.
Bonjour,
Je voyage en photographiant à moins que je ne photographie en voyageant, c'est selon. Je respecte les lieux et les personnes que je photographie avec une conduite personnelle que je ne vais pas détailler ici. Je connais "bien" une partie de l'Asie du Sud-Est et l'Inde (5 voyages), mais pas du tout l'Iran.
Quid de l'usage d'un appareil photo en Iran en 2016 (j'insiste sur le 2016) ? Quelle approche convient-il d'avoir par rapport à la sécurité (un appareil photo peut être interdit pour des raisons de sécurité) ? Faut-il distinguer la conduite à tenir dans Téhéran et dans le reste du pays... ?
Je sais que les édifices religieux et militaires sont des lieux "sensibles".
Merci à ceux qui connaissent le terrain.
Thierry
Je voyage en photographiant à moins que je ne photographie en voyageant, c'est selon. Je respecte les lieux et les personnes que je photographie avec une conduite personnelle que je ne vais pas détailler ici. Je connais "bien" une partie de l'Asie du Sud-Est et l'Inde (5 voyages), mais pas du tout l'Iran.
Quid de l'usage d'un appareil photo en Iran en 2016 (j'insiste sur le 2016) ? Quelle approche convient-il d'avoir par rapport à la sécurité (un appareil photo peut être interdit pour des raisons de sécurité) ? Faut-il distinguer la conduite à tenir dans Téhéran et dans le reste du pays... ?
Je sais que les édifices religieux et militaires sont des lieux "sensibles".
Merci à ceux qui connaissent le terrain.
Thierry
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Bonjour à tous,
J'envisageais de me rendre en Iran fin avril pour un mois. J'attendais mon visa avec impatience. Et voilà que l'on me retourne l'enveloppe contenant mon passeport sans visa à l'intérieur ... mais mes 98$, eux, ont bien été retirés de mon compte. Sur ce, je téléphone au consulat qui me dit que la demande de visa a été refusée par les autorités de Téhéran (pour des raisons inconnues) ... et que l'on ne me rendra pas mes 98$, qu'il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle tentative (au risque de perdre combien de billets de 100$?). Je précise que j'avais fait une demande de visa de tourisme tout à fait classique et banale en demandant un mois sur place. Mon passeport était tout beau tout frais car je venais de le renouveller. Il ne contenait qu'un tampon des Iles Fidji + un de Wallis et Futuna (... pas très menaçant) et deux tampons des États-Unis (pas incongru du tout lorsque l'on habite au Québec soit à deux heures de la frontière américaine). Je me demande en fait si la situation étant ce qu'elle est avec toute l'histoire du nucléaire, cela puisse avoir joué dans le refus de m'accorder un visa. Quelqu'un aurait-il rencontré le même genre de problème? Tous vos conseils pour obtenir ce fameux visa pourraient m'être utiles: faire la demande en France, c'est mieux? Combien de temps ça prend? Devrais-je plutôt m'envoler pour la Turquie et essayer de l'obtenir à la frontière?
Merci et à bientôt.
Takayalé.
J'envisageais de me rendre en Iran fin avril pour un mois. J'attendais mon visa avec impatience. Et voilà que l'on me retourne l'enveloppe contenant mon passeport sans visa à l'intérieur ... mais mes 98$, eux, ont bien été retirés de mon compte. Sur ce, je téléphone au consulat qui me dit que la demande de visa a été refusée par les autorités de Téhéran (pour des raisons inconnues) ... et que l'on ne me rendra pas mes 98$, qu'il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle tentative (au risque de perdre combien de billets de 100$?). Je précise que j'avais fait une demande de visa de tourisme tout à fait classique et banale en demandant un mois sur place. Mon passeport était tout beau tout frais car je venais de le renouveller. Il ne contenait qu'un tampon des Iles Fidji + un de Wallis et Futuna (... pas très menaçant) et deux tampons des États-Unis (pas incongru du tout lorsque l'on habite au Québec soit à deux heures de la frontière américaine). Je me demande en fait si la situation étant ce qu'elle est avec toute l'histoire du nucléaire, cela puisse avoir joué dans le refus de m'accorder un visa. Quelqu'un aurait-il rencontré le même genre de problème? Tous vos conseils pour obtenir ce fameux visa pourraient m'être utiles: faire la demande en France, c'est mieux? Combien de temps ça prend? Devrais-je plutôt m'envoler pour la Turquie et essayer de l'obtenir à la frontière?
Merci et à bientôt.
Takayalé.
Un de mes nombreux rêves de voyageur était d'enmener ma princesse cueillir des roses à Ispahan et d'aller les effeuiller dans les ruelles de la cité de Arg-e-Bam, tout là bas aux confins du désert, juste avant la frontière avec le Baluchistan.....tout un voyage déjà par les mots....
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
Des Nomades
grosso modo, de nos jours, environs 2% de la population iranienne est nomad; IL y a un siècle, c'était environ 25% et ainsi, le mode de vie nomade est une partie importante de la culture iranienne. malheureusement, ces 2% vont s'éteindre dans quelques années. il existe différentes tribus de nomades tels que Qhashqaii, Bakhtiari et ainsi de suite, qui sont dispersés dans tout l'Iran; dépendant des saisons (en fait de la météo), ils changent constamment de lieu. mais la plupart des nomades vivent dans le centre de Zagros (chaînes de montagnes de Zagros) où la nature nourrit leur bétail (le bétail est la principale source de revenus). ce sont les endroits où personnellement j'ai rencontré des nomades: au pied de la montagne Sahand ... ( au sud de Tabriz), koohrang ( aux alentours de Shahr-e Kord, Gachsaran (au sud-ouest de Shiraz), Eqlid ( au nord de Shiraz), Qaleh Babak ( au nord-ouest de Tabriz ), Nahawand (au sud d'Hamadan), Firuz Abad ( au sud de Shiraz)...
les photos sont prises par mes voyageurs
grosso modo, de nos jours, environs 2% de la population iranienne est nomad; IL y a un siècle, c'était environ 25% et ainsi, le mode de vie nomade est une partie importante de la culture iranienne. malheureusement, ces 2% vont s'éteindre dans quelques années. il existe différentes tribus de nomades tels que Qhashqaii, Bakhtiari et ainsi de suite, qui sont dispersés dans tout l'Iran; dépendant des saisons (en fait de la météo), ils changent constamment de lieu. mais la plupart des nomades vivent dans le centre de Zagros (chaînes de montagnes de Zagros) où la nature nourrit leur bétail (le bétail est la principale source de revenus). ce sont les endroits où personnellement j'ai rencontré des nomades: au pied de la montagne Sahand ... ( au sud de Tabriz), koohrang ( aux alentours de Shahr-e Kord, Gachsaran (au sud-ouest de Shiraz), Eqlid ( au nord de Shiraz), Qaleh Babak ( au nord-ouest de Tabriz ), Nahawand (au sud d'Hamadan), Firuz Abad ( au sud de Shiraz)...
les photos sont prises par mes voyageurs
Ami(e)s de l'Iran bonjour,
Voilà plusieurs semaines que je souhaite déposer un post à ce sujet mais n'étant pas encore sûre quant à ma prochaine destination estivale, je n'ai pas osé démarrer une discussion (si elle démarre hein)...🙂
Étant toujours en contact avec mes amis iraniens rencontrés l'été dernier lors d'un voyage d'un mois, j'ai dans l'idée d'y retourner pour les revoir mais également pour passer davantage de temps dans les régions montagneuses et reculées des grandes villes. Lors de cette prochaine traversée de l'Iran, j'aimerais me rendre à la frontière afghane et peut-être rentrer directement en Afghanistan (arrivée à Herat par Masshad par exemple).
Mes questions vont être rapides et concises: 1) Est-ce possible si l'on ne possède que le visa iranien? 2) Si nécessité d'un visa afghan, est-il facile de l'obtenir? 3) Existe t-il une autre possibilité de rejoindre l'Afghanistan par l'Iran? 4) Si ce n'est pas l'Iran, par quels pays me conseilleriez vous de le faire? 5) Quelle serait finalement l'option la plus rapide et la moins dangereuse?
Si des personnes auraient le même projet que moi pour l'été 2015, je serais ravie d'en discuter:)
Dans l'espoir de vous lire.
Kheyli mamnoun:) Khoda Hafez.
Voilà plusieurs semaines que je souhaite déposer un post à ce sujet mais n'étant pas encore sûre quant à ma prochaine destination estivale, je n'ai pas osé démarrer une discussion (si elle démarre hein)...🙂
Étant toujours en contact avec mes amis iraniens rencontrés l'été dernier lors d'un voyage d'un mois, j'ai dans l'idée d'y retourner pour les revoir mais également pour passer davantage de temps dans les régions montagneuses et reculées des grandes villes. Lors de cette prochaine traversée de l'Iran, j'aimerais me rendre à la frontière afghane et peut-être rentrer directement en Afghanistan (arrivée à Herat par Masshad par exemple).
Mes questions vont être rapides et concises: 1) Est-ce possible si l'on ne possède que le visa iranien? 2) Si nécessité d'un visa afghan, est-il facile de l'obtenir? 3) Existe t-il une autre possibilité de rejoindre l'Afghanistan par l'Iran? 4) Si ce n'est pas l'Iran, par quels pays me conseilleriez vous de le faire? 5) Quelle serait finalement l'option la plus rapide et la moins dangereuse?
Si des personnes auraient le même projet que moi pour l'été 2015, je serais ravie d'en discuter:)
Dans l'espoir de vous lire.
Kheyli mamnoun:) Khoda Hafez.
Je dois me rendre en Iran en novembre pour des raisons professionnelles et j'aimerais connaitre l'ambiance qu'il y regne et savoir comment sont percus les francais dans ce pays.
Merci
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :
- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....

avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
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- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....
avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
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- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour,
Savez-vous si pour une femme, il est possible d'avoir des chaussures ouvertes en Iran (type tongs) ? i.e. est-il possible de montrer ses orteils ??
pour le reste, j'ai la tunique qui cache bras, jambes, et le voile pour la tête.
Bonjour,
je souhaite partir skier en Iran cet hiver avec mon mari et mes deux enfants (en bas age). Nous habitons Dubai, ce qui nous met Teheran a deux heures d'avion. J'ai commence a regarder ce que je pouvais trouver sur le net et les premieres questions tombent, je m'en remets donc a la communaute des experts:
- Shemshak our Dizin ? - vaut il mieux chercher un plan en "hotel club" ou existe-t-il des plans plus originaux a investiguer? - toute autre info / avis ou conseil seront les bienvenus.
Merci
je souhaite partir skier en Iran cet hiver avec mon mari et mes deux enfants (en bas age). Nous habitons Dubai, ce qui nous met Teheran a deux heures d'avion. J'ai commence a regarder ce que je pouvais trouver sur le net et les premieres questions tombent, je m'en remets donc a la communaute des experts:
- Shemshak our Dizin ? - vaut il mieux chercher un plan en "hotel club" ou existe-t-il des plans plus originaux a investiguer? - toute autre info / avis ou conseil seront les bienvenus.
Merci
Bonjour.
Je souhaite me rendre en Iran prochainement pour une durée de 15 jours, je vais donc opter pour le visa à l'arrivée de Téhéran.
J'aimerais savoir comment cela se passe lorsqu'on fait du couchsurfing?. Jai entendu dire qu'à l'aéroport ils exigent avoir une preuve de réservation d'hôtel.... De plus nous serons 3 femmes et hébergées chez un jeune homme 🤪 Est ce que cela va poser problème ??. Ou alors on sera obligées de mentir et dire qu'on va être hébergées chez une femme/ famille ?
Ah oui et quels sont les documents à fournir pour le visa à l'arrivée ?
Si vous pouviez m éclairer, merci.
Je souhaite me rendre en Iran prochainement pour une durée de 15 jours, je vais donc opter pour le visa à l'arrivée de Téhéran.
J'aimerais savoir comment cela se passe lorsqu'on fait du couchsurfing?. Jai entendu dire qu'à l'aéroport ils exigent avoir une preuve de réservation d'hôtel.... De plus nous serons 3 femmes et hébergées chez un jeune homme 🤪 Est ce que cela va poser problème ??. Ou alors on sera obligées de mentir et dire qu'on va être hébergées chez une femme/ famille ?
Ah oui et quels sont les documents à fournir pour le visa à l'arrivée ?
Si vous pouviez m éclairer, merci.









