Voilà j'ouvre ce sujet car ma chérie après avoir eu le fiston qui voyage en bus là bas, lui a raconté le danger de circuler à vélo et de se faire attaquer surtout le Perou.
Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes)
j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus.
Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...
Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.
Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...
Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Bonjour, je suis en train de travailler sur mon prochain voyage en Amérique du Sud à vélo de Santiago à Arica, via l'Argentine passage Chili puis Bolivie.
J'essaie de savoir si depuis Ollagüe, frontière Chili Bolivie on peut rejoindre, sans trop de difficulté à vélo, au plus court le salar d'Uyuni afin de rejoindre soit l’île du Pescado ou Llica sur le bord ouest du salar.
Merci pour toute info. Luc
Bonjour, nous partons pour Lima en janvier 2014, quelle est la meilleure période pour traverser le salar à sec ? à vélo bien sûr ! les Michels
Bonjour,
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Bonjour peut-on sans problème changer des francs suisses et des euros contre de la monnaie chilienne, bolivienne et argentine à l'aéroport de Santiago du Chili et à Arica, ou à Tembo Quemado en Bolivie ou à San Pedro de Atacama ou plus loin en Argentine sur la ruta 40.
Merci Luc
Bonjour,
Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.
Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?
Merci à vous.
Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.
Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?
Merci à vous.
De retour d'un mois en VTT à travers la Bolivie (sur le vélo de Sajama à San Pedro de Atacama en passant par Sabaya, Uyuni et le Sud Lipez), n'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos (je sais à quel point s'est utile et rassurant avant de partir ;))
Bonjour,
Je debute un voyage à velo depuis le sud du Pérou jusqu'à Santiago de Chili sur une periode d'environ 3 mois, en passant par Uyuni, sud Lipez et le desert d'Atacama et certainement ralier la route 40 en Argentine.
J'écris ce message après avoir passé pas mal de temps à lire toute les discussions et écumer beaucoup de blog a ce sujet. Du coup j'ai vu différentes choses possible notament depuis la Paz jusqu'a San Pedro de Atacama. J'ai retenu 3 options: -La paz - Oruro -l'est de Lagoo Poopo - Uyuni- San Pedro de Atacama. -La paz - Oruro - salar Coipasa- Uyuni- San Pedro de Atacama. - La paz - Putre- Colchane -Uyuni- San Pedro de Atacama. Sur un critère beauté , difficulté et temps que conseilleriez vous? Merci ☺️
J'écris ce message après avoir passé pas mal de temps à lire toute les discussions et écumer beaucoup de blog a ce sujet. Du coup j'ai vu différentes choses possible notament depuis la Paz jusqu'a San Pedro de Atacama. J'ai retenu 3 options: -La paz - Oruro -l'est de Lagoo Poopo - Uyuni- San Pedro de Atacama. -La paz - Oruro - salar Coipasa- Uyuni- San Pedro de Atacama. - La paz - Putre- Colchane -Uyuni- San Pedro de Atacama. Sur un critère beauté , difficulté et temps que conseilleriez vous? Merci ☺️
Bonjour,
J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :
- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);
- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?
- peut-on se contenter des cartes papier?
Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :
- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);
- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?
- peut-on se contenter des cartes papier?
Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Bonsoir
qui peut nous conseiller un circuit au départ de la Paz pour 5 semaines en novembre.
nous aimerions nous rendre au salar d'Uyuni et lac Titicaca
Cette saison vous parait il raisonnable ou vaut il mieux faire le nord de l'Argentine ou Chili
Merci
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage de 5 mois en Amérique du sud qui débuterai à La Paz. Pour m'habituer à l'altitude je pense démarrer le voyage à vélo une semaine après l'arrivée à La Paz. Cette semaine serait consacrée à du tourisme à La Paz puis au lac Titicaca où j'irai en bus.
Voici ma question: connaissez-vous un hôtel correct à La Paz où séjourner à l'arrivée, puis y laisser mon vélo et mes sacoches, 4 à 5 jours, puis y séjourner avant le départ?
Seconde question : pour traverser le salar Uyuni le GPS vous semble-t-il obligatoire, conseillé ou inutile? J'ai lu sur une discussion sur VF que la boussole ne marche pas sur le salar à cause du lithium? Merci pour vos réponses.
Seconde question : pour traverser le salar Uyuni le GPS vous semble-t-il obligatoire, conseillé ou inutile? J'ai lu sur une discussion sur VF que la boussole ne marche pas sur le salar à cause du lithium? Merci pour vos réponses.
Bonjour,
Nous sommes un couple de 56 et 64 ans. Nous avons rejoint avec nos vélos cet été pour 5 semaines notre fille et son copain, partis de France depuis 18 mois et ralliant Ushuaia en vélo.
Voici notre trajet :
- Arrivée Cuzco : trek du Salkantay à pieds pour acclimatation et Machu Picchu - Départ en vélo de Cuzco pour le lac Titicaca en 1 semaine - Puno, Copacabana (fête de la vierge), La Paz - La Paz, Oruro - Route désertique vers Tolédo, Andamarca, Sanctuario de Quillacas, Salinas - Traversée et bivouac sur le Salar d'Uyuni - Virée en 4X4 au Sud Lipez
N'hésitez pas si vous chercher des infos. Chantal
Nous sommes un couple de 56 et 64 ans. Nous avons rejoint avec nos vélos cet été pour 5 semaines notre fille et son copain, partis de France depuis 18 mois et ralliant Ushuaia en vélo.
Voici notre trajet :
- Arrivée Cuzco : trek du Salkantay à pieds pour acclimatation et Machu Picchu - Départ en vélo de Cuzco pour le lac Titicaca en 1 semaine - Puno, Copacabana (fête de la vierge), La Paz - La Paz, Oruro - Route désertique vers Tolédo, Andamarca, Sanctuario de Quillacas, Salinas - Traversée et bivouac sur le Salar d'Uyuni - Virée en 4X4 au Sud Lipez
N'hésitez pas si vous chercher des infos. Chantal
Je viens de faire l’acquisition d'un Etrex 30 de Garmin J'ai eu toutes les difficultés à le faire identifier par le site, pas sûr que j'ai réussi. Je voulais rentrer des w points pour une traversée du sud Lipez, alors que l'on m'a certifié que c'était très simple, je n'ai même pas identifier la fonction rentrer un w point!
Je lance un SOS! Quelqu'un peut-il m'aider ou alors j'ai acheté un appareil pas prévu pour cette fonction?
Luc
Bonjour, dans le cadre d'un voyage à vélo de deux mois de Arica (nord du Chili) jusqu'à Santiago du Chili, via la Bolivie et les salars de Coipasa et Uyuni, puis la ruta 40 en Argentine, j'ai une première question:
Après avoir suivi la route 11 depuis Arica, on arrive à la frontière Chili Bolivie à Tambo Quemado, col à 4460 mètres. On descend sur le premier village bolivien, Jaucoaqua, qui se situe un peu à l'ouest du volcan Sajama. De ce village plusieurs itinéraires semblent possibles pour rejoindre le village de Sabaya, situé un peu au nord du salar de Coipasa.
1° Soit descendre plein sud sur une piste marquée sur les cartes mais quasi invisible sur Google earth, qui traverse différents villages, Macaya Kotasi, Tunupa .
2° Soit passer plus à l'est et prendre une route qui mène à Turco et ramène à Sabaya, itinéraire beaucoup plus long en kilomètres.
Avez-vous déjà emprunté l'un de ces itinéraires? Quel est l'état des pistes (si elles existent)? Sont-elles difficiles à trouver et à ne pas perdre du fait d'une multitude de croisements sans indication? Merci par avance de tout renseignement. Luc
Après avoir suivi la route 11 depuis Arica, on arrive à la frontière Chili Bolivie à Tambo Quemado, col à 4460 mètres. On descend sur le premier village bolivien, Jaucoaqua, qui se situe un peu à l'ouest du volcan Sajama. De ce village plusieurs itinéraires semblent possibles pour rejoindre le village de Sabaya, situé un peu au nord du salar de Coipasa.
1° Soit descendre plein sud sur une piste marquée sur les cartes mais quasi invisible sur Google earth, qui traverse différents villages, Macaya Kotasi, Tunupa .
2° Soit passer plus à l'est et prendre une route qui mène à Turco et ramène à Sabaya, itinéraire beaucoup plus long en kilomètres.
Avez-vous déjà emprunté l'un de ces itinéraires? Quel est l'état des pistes (si elles existent)? Sont-elles difficiles à trouver et à ne pas perdre du fait d'une multitude de croisements sans indication? Merci par avance de tout renseignement. Luc
Bonsoir,
contourner le volcan Tunupa a velo c'est mieux par l'est ou l'ouest pour entrer sur le salar d'Uyuni?
du vécu?
Merci
du vécu?
Merci
bjr tout est dit dans le titre arrivons vers fin septembre a uyuni aprés avoir demaré de santa cruz et comptons camper et naviguer 1 semaines ou 2 sur l altiplano donc on se pose la question sur le choix du sac de couchage par raport aux temperatures a cette epoque de l année merci de vos suggestions
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement mon premier voyage à vélo direction l'Amérique Latine.
Je souhaites partir 3 mois, et parcourir prés de 4500km de Santiago de Chili à Lima.
Des bouts de bus seront surement incontournable je pense, pour l'instant c'est la direction
que je souhaites prendre mais je reste ouverte à toute évolution du projet une fois sur place.
Si vous avez des idées d'itinéraires à ne pas manquer, je suis preneuse !
Ca fait longtemps déjà que je pratique l'itinérance à vélo, en France essentiellement,
j'aime l'idée du voyage lent, à échelle humaine, avec un minimum de choses pour vivre au quotidien.
Je prépare ce voyage seule, mais serais ravi de faire un bout de route avec quelqu'un, n'hésitez pas à me contacter si vous avez un projet similaire ! Merci d'avance pour vos réponses. Tchao
Marion
Je prépare ce voyage seule, mais serais ravi de faire un bout de route avec quelqu'un, n'hésitez pas à me contacter si vous avez un projet similaire ! Merci d'avance pour vos réponses. Tchao
Marion
Bonjour, dans le cadre d'un futur voyage à vélo dans l'Atacama et ses environs, je me pose la question de prendre un GPS.
Je me suis renseigné et on me conseille, pour l'utilisation que je compte en faire (entrer des points par google earth), le KEYMAZE 500.
Tout avis ou conseil sera le bienvenu.
Luc
Bonjour à tous,
Quelques mois après notre retour d'un voyage de 3 mois en famille, avec nos 3 enfants (4, 8 et 11 ans), voici un aperçu de notre périple à travers Pérou, Bolivie et Chili :
http://tsagaventure.com/2015/12/12/bicicleta-en-pays-inca-video/
Nous répondrons à vos éventuelles questions ou remarques (sur le voyage ou sur le montage vidéo). L'idée serait ensuite de réaliser un montage un peu plus long et plus structuré.
Bonne visualisation !
La famille TSAGA
Quelques mois après notre retour d'un voyage de 3 mois en famille, avec nos 3 enfants (4, 8 et 11 ans), voici un aperçu de notre périple à travers Pérou, Bolivie et Chili :
http://tsagaventure.com/2015/12/12/bicicleta-en-pays-inca-video/
Nous répondrons à vos éventuelles questions ou remarques (sur le voyage ou sur le montage vidéo). L'idée serait ensuite de réaliser un montage un peu plus long et plus structuré.
Bonne visualisation !
La famille TSAGA
Bonjour à tous,
je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)

le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)
Cordialement,
Thierry
je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)

le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)
Cordialement,
Thierry
Bonjour
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Bonjour à toutes et tous, deux tours à vélo à travers les déserts d'Amérique du Sud, l'un au cours d'une traversée de Quito à Uyuni, où nous avions fait 1000 km de désert et l'autre axé uniquement sur l'Atacama de Arica à Santiago via Bolivie et Argentine, par les grands salars, le Sud Lipez et le Paso Sico et une dernière traversée de la cordillère des Andes entre Mendoza et Santiago du Chili , donc ces deux expériences ont suscité en moi de telles émotions et laissé de tels souvenirs que j'ai envie de faire de la pub pour le voyage à vélo en autonome dans ce coin fabuleux de la planète qu'est l'Atacama.
Je joins le lien vers le petit diaporama qui retrace cette dernière traversée de 42 jours entre Arica et Santiago.
https://www.youtube.com/watch?v=CvVUzUv-gDw
Et n'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences et émotions face aux grands déserts à vélo. J'envisage pour 2015 le désert de Gobi, mais ce n'est encore qu'une envie, même si j'ai acheté deux belles cartes de Mongolie hier!
Luc
Je joins le lien vers le petit diaporama qui retrace cette dernière traversée de 42 jours entre Arica et Santiago.
https://www.youtube.com/watch?v=CvVUzUv-gDw
Et n'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences et émotions face aux grands déserts à vélo. J'envisage pour 2015 le désert de Gobi, mais ce n'est encore qu'une envie, même si j'ai acheté deux belles cartes de Mongolie hier!
Luc
bjr tout est dans le titre car sur le forum le sujet est un peu passé et peut etre que de nouvelles personne sont passées par la a savoir si la route est aussi terrible ou refaite qu on le dit et si il ne vaut pas mieux zaper ce morceaux ou au contraire serrer les dents et foncer nous serons a uyuni fin septembre voila merci d avance
Bonsoir,
Nous sommes à LA Paz et j'hésite pour notre trajet sur le salar d'Uyuni.
île de Inkawasi ou ile pescado ? les deux?
Quelles sont vos expériences?
Merci
I’m planning a journey of about 2500 km starting from San Pedro de Atacama (duration: max. 2 months). This trip, almost entirely on remote trails, promises to be an extraordinary adventure.
Highlights of the trip - Crossing the Florido Desert (during the blooming season: October 15–30) - Hiking ascents of legendary volcanoes: - Ojos del Salado (6879 m) - Llullaillaco (6739 m) - Uturuncu (6008 m, with 5820 m reachable by mountain bike!) - A 300 km stage through the heart of the desert, with no resupply or habitation: the ultimate experience of solitude and self-transcendence.
Practical details - Daily distance: max. 100 km and 1000 m elevation gain per day - Average altitude: 4000 m (between 3500 and 5000 m) - Temperatures: ~15 °C during the day, down to -25 °C at night (in a tent) - Accommodation: ~50% in villages (with locals or small hostels), ~50% camping
Estimated budget - 1400 € for the flight ticket (including bike supplement) - 1000 € for on-the-ground expenses
Required equipment - Fatbike (essential for deep sand) - -25 °C comfort sleeping bag - Single-wheel trailer (indispensable for these tough terrains)
My experience In 2022, I completed a similar 1200 km trip north of San Pedro de Atacama: - Full crossing of the Salar de Uyuni (170 km) - Ascents of the Ollague (5868 m) and Aucanquilcha (6176 m) volcanoes - Two 200 km stages with no resupply or human presence Videos available for a glimpse of the adventure: - Atacama Crossing 2022 - Part 1 - Atacama Crossing 2022 - Part 2
Next steps If this adventure interests you, I suggest: 1. A first phone call to get to know each other 2. A meet-up over a drink or a test ride in the Bardenas Reales (similar terrain, and I live 100 km away)
Don’t hesitate to contact me for more info or to discuss the details!
Highlights of the trip - Crossing the Florido Desert (during the blooming season: October 15–30) - Hiking ascents of legendary volcanoes: - Ojos del Salado (6879 m) - Llullaillaco (6739 m) - Uturuncu (6008 m, with 5820 m reachable by mountain bike!) - A 300 km stage through the heart of the desert, with no resupply or habitation: the ultimate experience of solitude and self-transcendence.
Practical details - Daily distance: max. 100 km and 1000 m elevation gain per day - Average altitude: 4000 m (between 3500 and 5000 m) - Temperatures: ~15 °C during the day, down to -25 °C at night (in a tent) - Accommodation: ~50% in villages (with locals or small hostels), ~50% camping
Estimated budget - 1400 € for the flight ticket (including bike supplement) - 1000 € for on-the-ground expenses
Required equipment - Fatbike (essential for deep sand) - -25 °C comfort sleeping bag - Single-wheel trailer (indispensable for these tough terrains)
My experience In 2022, I completed a similar 1200 km trip north of San Pedro de Atacama: - Full crossing of the Salar de Uyuni (170 km) - Ascents of the Ollague (5868 m) and Aucanquilcha (6176 m) volcanoes - Two 200 km stages with no resupply or human presence Videos available for a glimpse of the adventure: - Atacama Crossing 2022 - Part 1 - Atacama Crossing 2022 - Part 2
Next steps If this adventure interests you, I suggest: 1. A first phone call to get to know each other 2. A meet-up over a drink or a test ride in the Bardenas Reales (similar terrain, and I live 100 km away)
Don’t hesitate to contact me for more info or to discuss the details!
Bonjour à tous,
Sur une période de 3 mois, de la mi-septembre jusqu’à la mi-décembre 2019, Je prévois une traversée du Pérou et de la Bolivie.
Avec une arrivée à Lima avec un retour à partir soit de Santiago du Chili ou de Buenos Aires. Selon vous est ce la bonne saison?
quel serait le meilleur itinéraire pour traverser les lieux les plus intéressants?
Merci d'avance pour vos conseils
Jean Pierre
Bonjour,
Ma femme et moi cherchons un logement à La Paz pour y passer 1 ou deux jours et surtout pouvoir laisser un tandem pendant une semaine. Cela le temps de faire un mini trip aux salars d'Uyuni puis de revenir à La Paz. De là nous entamerons un périple à vélo vers le Pérou pour 6mois.
Quelqu'un a-t-il des contacts astuces? Idées pour rejoindre le centre de La Paz depuis l'aéroport avec un tandem emballé dans un carton?
MErci d'avance
David
Ma femme et moi cherchons un logement à La Paz pour y passer 1 ou deux jours et surtout pouvoir laisser un tandem pendant une semaine. Cela le temps de faire un mini trip aux salars d'Uyuni puis de revenir à La Paz. De là nous entamerons un périple à vélo vers le Pérou pour 6mois.
Quelqu'un a-t-il des contacts astuces? Idées pour rejoindre le centre de La Paz depuis l'aéroport avec un tandem emballé dans un carton?
MErci d'avance
David
Bonjour à tous,
Nous partons pour un périple à vélo entre Santiago du Chili et Lima (Pérou). Pour ceux qui ont déjà vécu une expérience similaire, pouvez-vous nous éclairer sur ce point :
Lors de traversée de zones de très hautes altitudes (supérieures à 3000 mètres), est-il toujours possible de pédaler ? Quelle a été votre expérience sur ce sujet? Y-a-t-il des précautions à prendre avant de partir ou même pendant le voyage concernant ces hautes altitudes qu'il faudra traverser à vélo?
Merci pour votre aide!
A bientôt!
Nous partons pour un périple à vélo entre Santiago du Chili et Lima (Pérou). Pour ceux qui ont déjà vécu une expérience similaire, pouvez-vous nous éclairer sur ce point :
Lors de traversée de zones de très hautes altitudes (supérieures à 3000 mètres), est-il toujours possible de pédaler ? Quelle a été votre expérience sur ce sujet? Y-a-t-il des précautions à prendre avant de partir ou même pendant le voyage concernant ces hautes altitudes qu'il faudra traverser à vélo?
Merci pour votre aide!
A bientôt!
Bonjour,
tout est dans le titre. Est-ce que quelqu’un y est passé récemment et peut me dire ou en est l'eau dans le coin? C'est pour passé en vélo dans les prochaines semaines.
Merci d'avance.
Chris
tout est dans le titre. Est-ce que quelqu’un y est passé récemment et peut me dire ou en est l'eau dans le coin? C'est pour passé en vélo dans les prochaines semaines.
Merci d'avance.
Chris








