Hello
It’s decided—next summer, it’s Cyprus! A region we don’t know yet, with nature, culture, beach time, and diving the Zenobia 😎
We’re thinking of a 2-week trip.
After flipping through the LP guide, I’m still unsure about the best bases—I can’t quite picture the distances...
Option 1: Stay near Larnaca for 1 week and Paphos for the other.
But from Larnaca, Cape Greco is doable. Wouldn’t it be better to stay near Cape Greco (Protaras?) instead? What about getting to Lefkara?
Same from Paphos—easy to explore as far as Kourion.
Option 2: A single, more central base somewhere between Limassol and Larnaca.
Thanks for your tips and great deals 😉
Bonjour à tous,
Je souhaiterai me rendre à Paphos à Chypres avec ma compagne au mois de mai. Je voulais savoir quelles sont les compagnies aériennes qui desservent cet aéroport, en partance de Paris, de Strasbourg, ou d'Allemagne, comme Baden- Baden. Y a t'il des compagnies Low-cost à partir de Bâle ?
Je voudrai également réserver un hébergement sur 15 jours (location) Savoir si je dois penser à louer une voiture ? en tenant compte que je tiens à visité une partie de cette ile. Au fait, peut-on y pratiquer la randonnée ? Si oui, où ?
Je vais bien entendu m'acheter un guide papier pour étudier l'ensemble d'un peu plus près.
Tous vos conseils seront les bienvenus, surtout les monastères et sites anciens.
Merci d'avance.
Marco.
Marco.
Bonjour - nous partons (Mon mari, moi, notre fils de 11ans) dans 10 jours pour Chypre et j'ai planifié déjà 7 jours entre Aya Napa et Polis en passant par le massif de troodos. Ensuite il nous restera 5 jours je souhaite continuer nord et passer en chypre du nord par l'ouest vers kato pyrgos afin de continuer le tour par la baie de Morfou puis Kyrenia puis nicosia et retour Larnaca pour le vol de retour. Quelqu'un peut me dire si c'est possible de passer le "frontiere" à cette endroit ou devons nous obligatoirement passer par Nicosie? Est ce que c'est vrai que nous ne pouvons pas utliser une voiture de location du sud au nord? est ce que c'est pour ça que t't le monde dit de passer par Nicosia (histoire de changer de voiture de loc apres la ligne verte)?? Merci pour des conseils.
Lampy
Lampy
Bonjour,
Quelqu'un saurait-il s'il est possible, après être arrivé à Chypre du nord en ferry depuis la Turquie, de repartir par avion depuis la Chypre du sud vers la France ? Je compte partir un mois en Turquie cet été puis 2 semaines à Chypre (nord et sud), et je ne trouve pas de réponse claire en ce qui concerne la frontière chypriote. Est-ce qu'on peut la traversée pour une durée indéterminée ou doit-on rentrer le soir ? Sinon, je suis en quete de lieux authentiques et peu touristiques sur la cote méditéranéenne turque et en Anatolie, accessibles si possible par bus ou transport public. Sinon, nous emmenerons des vélos. Auriez-vous des conseils ?
Quelqu'un saurait-il s'il est possible, après être arrivé à Chypre du nord en ferry depuis la Turquie, de repartir par avion depuis la Chypre du sud vers la France ? Je compte partir un mois en Turquie cet été puis 2 semaines à Chypre (nord et sud), et je ne trouve pas de réponse claire en ce qui concerne la frontière chypriote. Est-ce qu'on peut la traversée pour une durée indéterminée ou doit-on rentrer le soir ? Sinon, je suis en quete de lieux authentiques et peu touristiques sur la cote méditéranéenne turque et en Anatolie, accessibles si possible par bus ou transport public. Sinon, nous emmenerons des vélos. Auriez-vous des conseils ?
Une semaine à Chypre avril 2012
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Salut à tous,
J'ai passé l'été dernier en 2006 dix jours idylliques à Chypre (Nord et Sud) et je voudrais juste faire profiter les futurs routards de quelques tuyaux, car tous les guides que j'avais étaient périmés sur un point précis ; il est possible d'aller à Chypre-Nord avec sa voiture de location ; il suffit de payer une assurance à la frontière (de mémoire 30 euros) pour 3 ou 4 jours ; la frontière du Ledra Palace à Nicosie est seulement piétonne : un peu plus loin se trouve un poste-frontière pour les voitures ; pour visiter Famagouste et Salamine, il y a un autre poste-frontière pour les voitures ; donc inutile de repasser chaque fois par Nicosie. A Chypre-Nord, je recommande : le château de St-Hilarion, la vieille ville de Famagouste, le vieux-port de Kyrénia et, surtout, l'abbaye de Bellapaïs qui est un enchantement ; la visite de Chypre me semblerait incomplète sans les sites du Nord qui sont vraiment très beaux ; il faut simplement, si on le peut, faire abstraction de la situation douloureuse des gans chassés de chez eux ; en dix jours, nous sommes allés à Chypre-Nord 3 fois ; on entre et on sort comme on veut ; suffit de montrer le passeport ; attention aux achats : 134 euros et 2 paquets de clopes (pas 2 cartouches, 2 paquets nuance !). Les douaniers du sud contrôlent au retour et la marchandise au-delà est saisie (et fumée !).
Pays très beau (Nord comme Sud), réseau routier en excellent état et gratuit, sites vraiment splendides, accueil très attentionné, bref un régal ; et pour finir le Nissi Beach Hotel à Ayia Napa dont le jardin est un enchantement.
Je me tiens à votre disposition pour ceux qui veulent des renseignements sur le Nord et le Sud, tout aussi beaux et séduisants,
Marrucin.
J'ai passé l'été dernier en 2006 dix jours idylliques à Chypre (Nord et Sud) et je voudrais juste faire profiter les futurs routards de quelques tuyaux, car tous les guides que j'avais étaient périmés sur un point précis ; il est possible d'aller à Chypre-Nord avec sa voiture de location ; il suffit de payer une assurance à la frontière (de mémoire 30 euros) pour 3 ou 4 jours ; la frontière du Ledra Palace à Nicosie est seulement piétonne : un peu plus loin se trouve un poste-frontière pour les voitures ; pour visiter Famagouste et Salamine, il y a un autre poste-frontière pour les voitures ; donc inutile de repasser chaque fois par Nicosie. A Chypre-Nord, je recommande : le château de St-Hilarion, la vieille ville de Famagouste, le vieux-port de Kyrénia et, surtout, l'abbaye de Bellapaïs qui est un enchantement ; la visite de Chypre me semblerait incomplète sans les sites du Nord qui sont vraiment très beaux ; il faut simplement, si on le peut, faire abstraction de la situation douloureuse des gans chassés de chez eux ; en dix jours, nous sommes allés à Chypre-Nord 3 fois ; on entre et on sort comme on veut ; suffit de montrer le passeport ; attention aux achats : 134 euros et 2 paquets de clopes (pas 2 cartouches, 2 paquets nuance !). Les douaniers du sud contrôlent au retour et la marchandise au-delà est saisie (et fumée !).
Pays très beau (Nord comme Sud), réseau routier en excellent état et gratuit, sites vraiment splendides, accueil très attentionné, bref un régal ; et pour finir le Nissi Beach Hotel à Ayia Napa dont le jardin est un enchantement.
Je me tiens à votre disposition pour ceux qui veulent des renseignements sur le Nord et le Sud, tout aussi beaux et séduisants,
Marrucin.
Bonjour à tous,
Je suis entrain de planifier un voyage pour décembre prochain d'une 15aine de jours en compagnie de ma copine ainsi qu'un couple d'ami avec 1 bébé en bas âge. Destination TURQUIE-CHYRE.
Nous avons pour l'instant défini le circuit ci-desssous. Nous pensons louer une voiture sur place. J'ai trouvé des tarifs d'environ 20E/jour avec cette compagnie : (http://www.firstrentacar.info/eng/)
Istumbul : 2 nuits (IST) Yalova-Bursa : 1 nuit (BUR) Bandirma-Bergama : 1 nuit (BER) Izmir-Selçuk - Aydin : 1 nuit (IZM) Denizli-Pamukkale : 1 nuit (DEN) Isparta : 1 nuit (ISP) Antalya : 1 nuit (ANT) Antalya : 1 nuit (ANT) Girne (Chypre) : 1 nuit ??? A définir : 1 nuit ??? A définir : 1 nuit ??? A définir : 1 nuit ???
Nous aurions besoin de votre aide pour :
- Avoir votre avis sur ce circuit. Allons-nous courir? Si oui, comment pouvons-nous l'adapter sachant que nous voulons absolument aller à Chypre. - Les villes où nous comptons passer la nuit sont bonnes selon vous? - Vu que nous serons en Turquie, nous irons à Chypre par Ferry. Nous avons trouvé cette compagnie pour 70 Euros AR. Est-ce bien? (http://ferries-turkey.com/turkey-cyprus/turkey-cyprus-main-en.aspx) - Des conseils pour passer 3 nuits à Chypre. Aucune idée sur les villes, nord ou sud...? - Y a t-il un moyen pas cher pour revenir à Istumbul (à partir de Chypre) sans refaire le trajet par la route?
Ca fait beaucoup de questions, mais je sais que plus c'est précis plus c'est simples pour les autres et puis cela pourra toujours servir aux autres.
Merci d'avance.
Je suis entrain de planifier un voyage pour décembre prochain d'une 15aine de jours en compagnie de ma copine ainsi qu'un couple d'ami avec 1 bébé en bas âge. Destination TURQUIE-CHYRE.
Nous avons pour l'instant défini le circuit ci-desssous. Nous pensons louer une voiture sur place. J'ai trouvé des tarifs d'environ 20E/jour avec cette compagnie : (http://www.firstrentacar.info/eng/)
Istumbul : 2 nuits (IST) Yalova-Bursa : 1 nuit (BUR) Bandirma-Bergama : 1 nuit (BER) Izmir-Selçuk - Aydin : 1 nuit (IZM) Denizli-Pamukkale : 1 nuit (DEN) Isparta : 1 nuit (ISP) Antalya : 1 nuit (ANT) Antalya : 1 nuit (ANT) Girne (Chypre) : 1 nuit ??? A définir : 1 nuit ??? A définir : 1 nuit ??? A définir : 1 nuit ???
Nous aurions besoin de votre aide pour :
- Avoir votre avis sur ce circuit. Allons-nous courir? Si oui, comment pouvons-nous l'adapter sachant que nous voulons absolument aller à Chypre. - Les villes où nous comptons passer la nuit sont bonnes selon vous? - Vu que nous serons en Turquie, nous irons à Chypre par Ferry. Nous avons trouvé cette compagnie pour 70 Euros AR. Est-ce bien? (http://ferries-turkey.com/turkey-cyprus/turkey-cyprus-main-en.aspx) - Des conseils pour passer 3 nuits à Chypre. Aucune idée sur les villes, nord ou sud...? - Y a t-il un moyen pas cher pour revenir à Istumbul (à partir de Chypre) sans refaire le trajet par la route?
Ca fait beaucoup de questions, mais je sais que plus c'est précis plus c'est simples pour les autres et puis cela pourra toujours servir aux autres.
Merci d'avance.
Bonjour,
Un post pour faire partager mon expériece de chypre au plus grand nombre:
Je rentre de Chypre et je vois que c dur pour les routards d'obtenir des infos pour préparer un voyage sac a dos. Ce qui est assez normal car on s'aperçoit très vite que c'est plutôt une destination de touristes d'hôtels, qui, a part le bar et la plage ne voient pas grand chose du pays. Pour ma part je suis arrivé en avion a Larnaka avec mon sac a dos et une tente et j'ai fait l'ile pendant 15 jours, Nord et Sud. Et je rentre avec des souvenirs incroyables. Des mes dernières destinations je n'ai jamais vu des habitants comme ceux de Chypre, sympas, serviables et généreux comme je n'en avait encore jamais vu... Alors voici ce post, juste pour donner quelques infos
A l'arrivée à l'aéroport de Larnaca allez a l'office du tourisme pour récupérer une brochure sur l'histoire de Chypre et une carte (attention : si vous passez au nord procurez vous une autre carte pour ménager les susceptibilités éventuelles en cas de stop car les villes n'ont pas le même nom). A Larnaka il y a une auberge de jeunesse, ça peut dépanner si on arrive tard le soir (elle en piteux état mais ca dépanne pour 10€ elle est maintenant la seule de l'ile, il n'y en plus a Trodos et NIcosia). Le stop marche extrêmement bien sur l'ensemble de l'ile, présentez vous quand vous êtes montés en voiture ou camion et vous verrez... d'autant plus que l'anglais est très courant (histoire oblige). Evitez les viles comme Girne-Keryneia ( les noms Nord et Sud); Larnaka, Limmasol et Lefcosia-Nicosia où il n'y pas grand chose a voir et à faire. Sauf pour les plongeurs qui souhaitent plonger sur le Zenobia et a qui je conseille le Viking Dive Center 24-644676 M TASSOS à Larnaka; un centre chypriotte qui n'a rien a voir avec les autres centres, principalements tenus pas des anglais et dont les prix sont presque le double). Pour Nicosia les check point ne sont pas payant, il tamponne un visa sur une feuille volante, on reste le temps que l'on veut et on retamponne au retour). Par contre a ne pas manquer: si on aime les vieilles pierres Ammochostos-Famagusta, avec ses vestiges Franque et Vénitiens et Salamis plus au nord Les plages et le cap Apostolos d'ou l'on peut voir la cote Syrienne au loin Les montagne de Trodos: avec ses levés de soleil incroyables, ses vallées de cerisiers, de chemins balisés, d'eglise du 12 et 15e avec leurs peintures superbes classées patrimoine mondial. Une étape idéale loin des t° accablantes des cotes. Pour info je suis resté au camping 3 nuits pour 5€, le patron est une crème...Dans les campings, que des chypriotes, pas ou peu de touristes car se sont des destinations de vacances caravaning pour les habitants de l'ile... et ils sont formidables, ils vous invitent a partager leur repas ou petit dej pour discuter et connaitre votre pays... Sinon pour le camping sauvage, je n'ai pas eu de problème pour le peu que j'ai fait (attention aux serpents !!). Pour finir, Pafos avec des ruines romaines près du port des catacombes près du centre ville... Par contre éviter le camping au Sud est, il n'y a pas âme qui vive, j'étais seul (pas top pour laisser ses affaires dans sa tente mais je n'ai pas eu de soucis), avec en plus une boite de nuit en plein air a 50m et a partir du mercredi, c compliqué de se reposer... de plus il n'y avait qu'une vingtaine de pèlerins alors pour faire la fête au lieu de dormir, c pas trop ça... lol. Ce qui explique qu'il soit complètement déserté par les habitants.
Voila, pour résumer, faites du stop, allez dans les campings, allez a la rencontre des chypriotes, vous ne le regretterez surement pas !!!!
Un post pour faire partager mon expériece de chypre au plus grand nombre:
Je rentre de Chypre et je vois que c dur pour les routards d'obtenir des infos pour préparer un voyage sac a dos. Ce qui est assez normal car on s'aperçoit très vite que c'est plutôt une destination de touristes d'hôtels, qui, a part le bar et la plage ne voient pas grand chose du pays. Pour ma part je suis arrivé en avion a Larnaka avec mon sac a dos et une tente et j'ai fait l'ile pendant 15 jours, Nord et Sud. Et je rentre avec des souvenirs incroyables. Des mes dernières destinations je n'ai jamais vu des habitants comme ceux de Chypre, sympas, serviables et généreux comme je n'en avait encore jamais vu... Alors voici ce post, juste pour donner quelques infos
A l'arrivée à l'aéroport de Larnaca allez a l'office du tourisme pour récupérer une brochure sur l'histoire de Chypre et une carte (attention : si vous passez au nord procurez vous une autre carte pour ménager les susceptibilités éventuelles en cas de stop car les villes n'ont pas le même nom). A Larnaka il y a une auberge de jeunesse, ça peut dépanner si on arrive tard le soir (elle en piteux état mais ca dépanne pour 10€ elle est maintenant la seule de l'ile, il n'y en plus a Trodos et NIcosia). Le stop marche extrêmement bien sur l'ensemble de l'ile, présentez vous quand vous êtes montés en voiture ou camion et vous verrez... d'autant plus que l'anglais est très courant (histoire oblige). Evitez les viles comme Girne-Keryneia ( les noms Nord et Sud); Larnaka, Limmasol et Lefcosia-Nicosia où il n'y pas grand chose a voir et à faire. Sauf pour les plongeurs qui souhaitent plonger sur le Zenobia et a qui je conseille le Viking Dive Center 24-644676 M TASSOS à Larnaka; un centre chypriotte qui n'a rien a voir avec les autres centres, principalements tenus pas des anglais et dont les prix sont presque le double). Pour Nicosia les check point ne sont pas payant, il tamponne un visa sur une feuille volante, on reste le temps que l'on veut et on retamponne au retour). Par contre a ne pas manquer: si on aime les vieilles pierres Ammochostos-Famagusta, avec ses vestiges Franque et Vénitiens et Salamis plus au nord Les plages et le cap Apostolos d'ou l'on peut voir la cote Syrienne au loin Les montagne de Trodos: avec ses levés de soleil incroyables, ses vallées de cerisiers, de chemins balisés, d'eglise du 12 et 15e avec leurs peintures superbes classées patrimoine mondial. Une étape idéale loin des t° accablantes des cotes. Pour info je suis resté au camping 3 nuits pour 5€, le patron est une crème...Dans les campings, que des chypriotes, pas ou peu de touristes car se sont des destinations de vacances caravaning pour les habitants de l'ile... et ils sont formidables, ils vous invitent a partager leur repas ou petit dej pour discuter et connaitre votre pays... Sinon pour le camping sauvage, je n'ai pas eu de problème pour le peu que j'ai fait (attention aux serpents !!). Pour finir, Pafos avec des ruines romaines près du port des catacombes près du centre ville... Par contre éviter le camping au Sud est, il n'y a pas âme qui vive, j'étais seul (pas top pour laisser ses affaires dans sa tente mais je n'ai pas eu de soucis), avec en plus une boite de nuit en plein air a 50m et a partir du mercredi, c compliqué de se reposer... de plus il n'y avait qu'une vingtaine de pèlerins alors pour faire la fête au lieu de dormir, c pas trop ça... lol. Ce qui explique qu'il soit complètement déserté par les habitants.
Voila, pour résumer, faites du stop, allez dans les campings, allez a la rencontre des chypriotes, vous ne le regretterez surement pas !!!!
Bonjour,
Nous arrivons à Larnaca fin juillet 😎et serons logés au Cyprus Village de Tochni..(30km environ de Larnaca)
Comment se rendre à Tochni ? est-il mieux de prendre un taxi à l'aéroport et de louer une voiture ensuite à Tochni ; nous avons pensé qu'à Tochni, on trouverait peut-être des meilleurs prix qu'en louant à l'aéroport..
Merci d'avance. Elisa.
Nous arrivons à Larnaca fin juillet 😎et serons logés au Cyprus Village de Tochni..(30km environ de Larnaca)
Comment se rendre à Tochni ? est-il mieux de prendre un taxi à l'aéroport et de louer une voiture ensuite à Tochni ; nous avons pensé qu'à Tochni, on trouverait peut-être des meilleurs prix qu'en louant à l'aéroport..
Merci d'avance. Elisa.
Bonjour,
Je vais passer une semaine à Chypre en novembre. Je prévoit de voir différentes choses parmis lesquelles me rendre a Cape Greco. Il y a un parc naturel et il parait qu'on peut y faire du kayak et du vélo.
Mais en regardant sur la carte cette region semble séparée de Chypre sud par une zone militaire probablement inaccessible aux touristes.
Est-ce que quelqu'un y est déjà allé ou pourrait donner son avis sur cette région et comment s'y rendre?
Je vais passer une semaine à Chypre en novembre. Je prévoit de voir différentes choses parmis lesquelles me rendre a Cape Greco. Il y a un parc naturel et il parait qu'on peut y faire du kayak et du vélo.
Mais en regardant sur la carte cette region semble séparée de Chypre sud par une zone militaire probablement inaccessible aux touristes.
Est-ce que quelqu'un y est déjà allé ou pourrait donner son avis sur cette région et comment s'y rendre?
Bonjour,
Je pars à Chypre demain, et j'aimerais éclaircir un point concernant l'assurance demandée pour passer côté Turc avec une voiture de location.
En effet, je prends une voiture de location à Larnaca et j'ai prévu un circuit passant par Chypre du nord et République de Chypre.
Je viens de lire dans le Lonely planet qu'il faut prendre une assurance spéciale pour le côté turc, mais que celle-ci ne couvre que les dommages aux tiers et pas les nôtres.
Je ne vois pas alors l’intérêt de la prendre puisque nous avons double assurance par la responsabilité civile et notre couverture carte visa. Quelqu'un est-il assez calé sur le sujet pour m'apporter des précisions... ?
Merci
Anne
Bonjour,
mon mari et moi partons pour chypre durant 2 semaines fin octobre 2011. Nous avons trouvé un logement dont j'espère le rapport qualité/prix prometteur sera respecté ! (j'ai dejà posté à ce sujet si vous voulez les infos).
Maintenant, nous aimerions trouver une voiture à la location, pas chère. Avez-vous des bon plans pour celà ?
Merci par avance
mon mari et moi partons pour chypre durant 2 semaines fin octobre 2011. Nous avons trouvé un logement dont j'espère le rapport qualité/prix prometteur sera respecté ! (j'ai dejà posté à ce sujet si vous voulez les infos).
Maintenant, nous aimerions trouver une voiture à la location, pas chère. Avez-vous des bon plans pour celà ?
Merci par avance
Bonjour à vous,
J'ai une question complexe que je n'arrive pas à résoudre. Je souhaite cet été faire un voyage en Europe de l'est et, entre autre, me rendre en Chypre du Nord pour y rejoindre un ami. Par contre, selon l'itinéraire que je m'étais préparé, j'allais arriver en Chypre du Nord par la Turquie (probablement l'aéroport d'Ercan) et mon vol de retour au Québec (Montréal) partirait de Larnaca en République de Chypre (sud). Alors, je me demandais si c'était tout simplement possible de faire cela?
J'ai cru comprendre qu'on ne pouvait arriver d'un côté de Chypre (Nord ou Sud) pour repartir de l'autre, est-ce vrai? Est-ce que je vais devoir prendre mon vol de retour pour Montréal à partir de la Turquie? ou absolument prendre un vol Turquie-Chypre du Sud pour ensuite me rendre du côté nord?
Merci beaucoup pour vos réponses :)
J'ai une question complexe que je n'arrive pas à résoudre. Je souhaite cet été faire un voyage en Europe de l'est et, entre autre, me rendre en Chypre du Nord pour y rejoindre un ami. Par contre, selon l'itinéraire que je m'étais préparé, j'allais arriver en Chypre du Nord par la Turquie (probablement l'aéroport d'Ercan) et mon vol de retour au Québec (Montréal) partirait de Larnaca en République de Chypre (sud). Alors, je me demandais si c'était tout simplement possible de faire cela?
J'ai cru comprendre qu'on ne pouvait arriver d'un côté de Chypre (Nord ou Sud) pour repartir de l'autre, est-ce vrai? Est-ce que je vais devoir prendre mon vol de retour pour Montréal à partir de la Turquie? ou absolument prendre un vol Turquie-Chypre du Sud pour ensuite me rendre du côté nord?
Merci beaucoup pour vos réponses :)
Bonjour, nous allons en Chypre en début avril 2018 avec bébé de 8 mois et fillette de 2 ans et 8 mois et j'ai plusieurs questions. On couche a Larnaca. Avec mes premières recherche j'ai envie de peut-être faire juste Larnaca centre-ville rapidement et ensuite la région de Ayia Napa et Protaras (notre hotel est a environ 25 minutes de là). Je suis attirée principalement par les belles plages qu'il y a dans ce secteur.
-La partie nord (turque je crois) est sécuritaire? C'est compliqué de passer la frontière? Ça vaut la peine?
-Quels sont vos musts avec les enfants?
-Avez-vous des visites à éviter avec des enfants de cette âge? Je commence à me documenter et je trouve que plusieurs lieux ont l'air intéressants mais comportent plusieurs marchent et / ou sont dangereux a gravir (flans de collines, pas de barrières, etc.)
Est-ce que le bus est un bon moyen de transport avec les enfants? On voudrait éviter le plus possible de louer une voiture.
Étant donné qu'on couchera à Larnaca, est-ce que le secteur de Paphos vaut la route ou on est mieux de se concentrer dans les secteurs plus près (Ayia Napa et Protaras)?
L'eau est a combien de degrés environ en avril?
La température en matinée ressemble à quoi? Et en après-midi?
Pour l'instant j'avais sur ma liste d'endroits à visiter : Fig tree bay, église Ayios Lazarus, église de Profitis Elias, blue lagoon, konos bay, makronissos beach, Cape Greco, Landa beach, Nissi beach.
Merci beaucoup!
-La partie nord (turque je crois) est sécuritaire? C'est compliqué de passer la frontière? Ça vaut la peine?
-Quels sont vos musts avec les enfants?
-Avez-vous des visites à éviter avec des enfants de cette âge? Je commence à me documenter et je trouve que plusieurs lieux ont l'air intéressants mais comportent plusieurs marchent et / ou sont dangereux a gravir (flans de collines, pas de barrières, etc.)
Est-ce que le bus est un bon moyen de transport avec les enfants? On voudrait éviter le plus possible de louer une voiture.
Étant donné qu'on couchera à Larnaca, est-ce que le secteur de Paphos vaut la route ou on est mieux de se concentrer dans les secteurs plus près (Ayia Napa et Protaras)?
L'eau est a combien de degrés environ en avril?
La température en matinée ressemble à quoi? Et en après-midi?
Pour l'instant j'avais sur ma liste d'endroits à visiter : Fig tree bay, église Ayios Lazarus, église de Profitis Elias, blue lagoon, konos bay, makronissos beach, Cape Greco, Landa beach, Nissi beach.
Merci beaucoup!
Bonjour,
en vacances pour quelques jours à Chypre, nous souhaiterions faire une excursion dans le Nord pour la journée (nous devons malheureusement être rentrée le soir même sur Nicosie)
Quelles sont les possibilités pour faire en une journée l'itinéraire: Nicosie - Kyrenia - Famagusta - Nicosie ?
Il faut mieux prévoir un tour organisé?
Merci d'avance.
Z
bonjour
je dois me rendre en turquie au mois de mars.Je compte ensuite rendre visite a une amie a chypre sud!
je voudrais savoir si cela est possible de me rendre de turquie a chypre nord pour ensuite aller a chypre sud, une semaine ou deux et redecoller de limasol.
merci d'avance
charly
🙂Bonjour,
n'aimant pas la foule et voulant découvrir ce coin d'un point de vue naturel et historique, pensez-vous que partir début mars soit une bonne idée ? quid des ouvertures de sites, de l'hébergement, du climat ? ( on y va pas pour se baigner particulièrement)
tous les conseils sont les bienvenus ainsi que des adresses d'hébergement en Crète par exemple
merci par avance kajolka
n'aimant pas la foule et voulant découvrir ce coin d'un point de vue naturel et historique, pensez-vous que partir début mars soit une bonne idée ? quid des ouvertures de sites, de l'hébergement, du climat ? ( on y va pas pour se baigner particulièrement)
tous les conseils sont les bienvenus ainsi que des adresses d'hébergement en Crète par exemple
merci par avance kajolka
Bonjours tous le monde.
Je suis une grande passionnée de voyage et d' aventures. Et là je projette de refaire un petit tour en Asie. Je trouve ce continent très excitant! Cette fois-ci je vais voyager avec mes deux cousines qui se trouvent à Kyrenia (elles sont étudiantes là bas, et n'ont pas la nationalité). Nous devrions nous rencontrer à Istanbul, nous y ferons un court séjours puis nous partirons pour la Jordanie. Cependant il y a une question que je me pose. Est-ce qu' on a besoin d' un visa pour la Turquie pour s'y rendre lors qu'on est en République de Chypre Nord? Je me demande si mes cousines auront à faire une demande de visa pour me rejoindre en Turquie. Et combien pourra leur couter ce petit voyage?
Bonjour!
Je pars à proximité de Gime pour une semaine. J'aimerais savoir si il est préférable de changer ses euros avant de partir ou sur place? J'ai aussi lu sur ce forum qu'il est possible de payer en euro. Quelle est la meilleure solution?
Aussi, combien faut il compter pour manger simplement dans le coin?
Enfin, si quelqu'un a des bons plans, des suggestions, je suis preneuse! :)
Merci d'avance
Je pars à proximité de Gime pour une semaine. J'aimerais savoir si il est préférable de changer ses euros avant de partir ou sur place? J'ai aussi lu sur ce forum qu'il est possible de payer en euro. Quelle est la meilleure solution?
Aussi, combien faut il compter pour manger simplement dans le coin?
Enfin, si quelqu'un a des bons plans, des suggestions, je suis preneuse! :)
Merci d'avance
A moins de faire les 3 en même temps...je n'arrive pas a me décider entre ses 3 îles pour mes prochaines vacances.
Peut-être que l'un d'entre vous peut m'aider...???
Je vous en remercie par avance...!!! 😉
Je vous en remercie par avance...!!! 😉
Quelqu'un est-il allé en chypre du nord (République Turque de Chypre du Nord) ? Nous souhaitons intégrer cette destination dans le cadre d'un voyage de 3 semaines en Turquie au mois d'août. Le problème c'est que personne ne commercialise çà.
Par ailleurs, toujours dans ce même cadre, nous aimerions passer quelques jours en Cappadoce. On a vu pas mal d'hôtels sympas du style "Museum Hotel" qui ont l'air de bien s'intégrer au paysage. Quels hôtels dans ce style peuvent valoir le coup dans cette zone géographique ?
Merci !
Par ailleurs, toujours dans ce même cadre, nous aimerions passer quelques jours en Cappadoce. On a vu pas mal d'hôtels sympas du style "Museum Hotel" qui ont l'air de bien s'intégrer au paysage. Quels hôtels dans ce style peuvent valoir le coup dans cette zone géographique ?
Merci !
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs?
A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?...
Quelqu'un peut -il m'aider ?
Bonjour,
Nous partons pour la croisière "Méditerranée Orientale 5" le 11 avril 2012 Nous cherchons informations sur: 1- Parking aéroport de Nice 2- Informations sur les escales excursions ou non. 3- Que faire si on ne prend pas les excursions.
Merci pour vos infos et conseils.
🙂
Nous partons pour la croisière "Méditerranée Orientale 5" le 11 avril 2012 Nous cherchons informations sur: 1- Parking aéroport de Nice 2- Informations sur les escales excursions ou non. 3- Que faire si on ne prend pas les excursions.
Merci pour vos infos et conseils.
🙂
Bonjour les gens,
Je compte me rendre à Chypre en juillet et mon passeport est périmé. J'aimerais savoir si la carte d'identité me suffit même dans le nord de Chypre (il me semble que le sud est membre de l'Union européenne).
Merci infiniment,
Bon weekend
Je compte me rendre à Chypre en juillet et mon passeport est périmé. J'aimerais savoir si la carte d'identité me suffit même dans le nord de Chypre (il me semble que le sud est membre de l'Union européenne).
Merci infiniment,
Bon weekend
Bonjour
j'envisage de me rendre prochainement a Chypre au mois de mars, essentiellement le Nord et Nicosie et y a t'il la possibilité de dormir chez l'habitant ou la facilité de trouver des petits hotels pas cher. Voyage style routard loin des complexes hoteliers et du bétonnage et pour découvrir la cote sauvage et les villages environnants..
Merci
j'envisage de me rendre prochainement a Chypre au mois de mars, essentiellement le Nord et Nicosie et y a t'il la possibilité de dormir chez l'habitant ou la facilité de trouver des petits hotels pas cher. Voyage style routard loin des complexes hoteliers et du bétonnage et pour découvrir la cote sauvage et les villages environnants..
Merci
bonjour.Comment se rendre a chypre en camping car par voie maritime depuis Le Pirée, la Crète ou Rhodes.merci!
Bonjour,
Question à tous(tes)
A Rhodes, comment se rendre (seuls) au cinéma 9D et peut on prendre les billets sur internet avant de partir ???? D'autres bons plans pour Limassol, Héraklion ..... Merci d'avance Cordialement
Question à tous(tes)
A Rhodes, comment se rendre (seuls) au cinéma 9D et peut on prendre les billets sur internet avant de partir ???? D'autres bons plans pour Limassol, Héraklion ..... Merci d'avance Cordialement
Bonjour à tous,
Nous aimerions nous rendre en Israël en passant par Chypre. Y'a-t-il encore des ferrys qui assurent la traversée ou des compagnies d'avion low cost? Merci
île peu traitée sur ce forum finalement...
J'envisage de m'y rendre en avril ou mai. Quelqu'un a-t-il des idées d'itinéraires ou des conseils de lecture pour dégrossir tout ça ?
J'envisage de m'y rendre en avril ou mai. Quelqu'un a-t-il des idées d'itinéraires ou des conseils de lecture pour dégrossir tout ça ?










