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Ces pays où il ne faut pas aller
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés. Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.

Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.

Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.

Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**

Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.

Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.

Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...

On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.

============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)

** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...

*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
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Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier?
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
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L'avenir du tourisme en Angleterre
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
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Les vacances d'un Bobo
Les vacances d’un Bobo

C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.

Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.

-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.

L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !

Le Québec : Il y a trop de curés !

La Pologne : Il y a trop de curés !

Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
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On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
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La résilience ou comment gérer sa colère son humiliation
La résilience ou comment gérer sa colère son humiliation

Bonjour,

Je prépare un voyage ou je vais devoir traverser des pays qui ont beaucoup comment dire « d’ autorité »

J’ai un peu voyagé , sans pour cela entrer dans des pays trop hard.

J’ai du mal à accepter certaines choses et il peut arriver que cela me pourrisse au minimum la journée voir me laisser un mauvais souvenir du pays traversé.

Je me souviens d’une histoire qui avait failli mal tourner en Egypte avec les douaniers qui avaient voulu me saisir ma caméra.

Je veux préciser ici qu’à chaque fois je prends garde de ne pas me mettre hors la loi, et respecter les coutumes ou les codes .

Style bakchich à la frontière pour les douaniers, ou bien Taxi qui prend 4 fois le prix d’une course , ou bien se faire peloter par un mec ( je précise que je suis hétéro ) Un autre qui ne me lâchait plus pendant des heures pour faire la manche …ça devenait agressif le mec voulait que je cède !

Voir des animaux mal traités , chopper en flag un pickpocket …chez les autres je m’en tape, mais dans mes poches nan nan nan mon gars

Je lis sur VF des histoires de grands voyageurs … et j’ai peur un jour de péter un câble.

Savoir gérer ses nerfs , accepter se faire traiter comme une vulgaire mer.. , accepter l’injustice

Comment faites-vous ?
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Regard rapide sur la France
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
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Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie?
Bonjour à tous,

J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.

Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.

J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.

Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.

La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.

J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?

Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?

Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
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Les voyages déforment la jeunesse
Bjr,

je discutais dernièrement avec un garçon de 25 -26 ans qui travaillait dans l'hôtellerie dans la région de Montpellier. Au fur et à mesure de la discussion, j'ai compris que ce garçon vivait une sorte de drame. L'avenir était bouché, c'était de plus en plus dur, les perspectives d'avenir étaient nulles, Il m'enviait d'avoir connu une période ou tout était possible ou l'avenir donnait envie de construire, d'accepter les difficultés du quotidien. Je tentait de lui faire comprendre que lorsque j'avais 18 ans, c'était la guerre d'Algérie ( une moyenne de 30 morts du contingent par jour, comme réjouissances, c'était pas mal ), qu'à aucun moment je me suis dit que je vivait une période effroyable, qu'à cette époque la couverture sociale était ridicule, que mon père travaillait chez Renault ( ça c'était en 54 ) et que lorsqu'il y avait des grèves il touchait 500 grammes de pâtes, 1/2 litre d'huile et 3 ou 4 bricoles par semaine et des bons pour acheter du pain, que ma mère avait le privilège de faire sa lessive dans le froid tous les lundis dehors avec une lessiveuse, que c'a m'était arrivé de rentrer de Place d'Italie jusqu'à Colombes à pied parce que ( ça ne me gênait pas ) j'avais pas d'argent, qu'on s'entassait à 12 avec joie dans des compartiments det train prévus pour 8...

Je ne suis pas arrivé à convaincre ce garçon que pour lui" tout n'était pas perdu " que c'était peut - être " un peu moins bien qu'avant" mais que ce n'était pas la mort et qu'on pouvait inluencer l'avenir en n'étant pas passif ni défaitiste.

Je n'ai pas du tout réussit à convaincre ce garçon que sa situation et celle de sa génération n'était pas si mauvaise que cela. Fiasco total. Selon ses propres termes, " sa génération était sacrifiée ".

La conversation se déroulait dans un A 380 reliant Bangkok à Paris et c'était le 2 ème voyage en Asie et en 2 ans de ce garçon....

On est très mal barré...

J'espère atteindre Alzeimer ( des conseils ? ) avant que cette génération prenne en main le destin de notre pays...
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Evénements en Ukraine
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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Et vous, l'Inde, vous aimez... ou pas?
Bonjour à toutes et à tous,

Lecture il y a peu d'une discussion extrêmement intéressante consacrée à une découverte de la Chine du sud au nord en 30 jours où j'ai eu l'idée de cette question... Non, non, ca ne s'invente pas :-))

Bref...

L'Inde, vous aimez, vous adorez ou... Vous détestez ?

Je fais résolument parti de la dernière catégorie et ca a toujours beaucoup surpris dans mon environnement personnel et professionnel mais je commence à me demander si je suis le seul... Ou pas ?

Premier voyage dans ce pays il y a 30 ans, voyage professionnel dans une ville qui s'appelait à l'époque Bombay et où je suis resté deux semaines. Et dès les premiers jours j'ai tout détesté...

Le beurre rance aux PdJ de l'hôtel Oberoi, la mendicité agressive, les énormes vautours qui venaient finir sur la terrasse de l'hôtel leur déjeuner en provenance directe des tours du silence situées dans le dongerwadi - et oui, il y a 30 ans on avait pas encore installé les panneaux solaires, cette distance face à la mort, la promiscuité, l'odeur qui, à 01h00 du matin, lorsqu'on traversait la zone de marais entre l'aéroport et le centre-ville soulevait encore plus le coeur que celle qui se répandait à l'avant du B747 d'Air France lorsque l'équipage faisait chauffer "la cassolette du pécheur" qui accompagnait le snack servi avant l'arrivée...

Puis il y a eu d'autres voyages, toujours professionnels, dans d'autres régions avec par exemple une promenade très matinale à Calcutta en attendant le taxi à destination de l'aéroport au cours de laquelle j'ai croisé le chemin de ceux qui collectaient les dépouilles des personnes décédées dans la nuit. Ou la découverte de la ville sainte de Bénarèss et du ghat de Manikarnika...

Je sais, les choses ont beaucoup changées, énormément même en trente ans, mais je n'ai jamais accroché avec ce pays :-))

Mais serais-je donc pas le seul ?
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Birmanie: il est trop tard pour y aller
Bonjour,

Birmanie Myanmar il est trop tard pour y aller ...

C'est la lecture de quelques blogs et témoignages qui me font réagir

Je n'en peux plus et je souffre de lire des " Le Myanmar c'est bof " " La Birmanie je suis déçu " etc ... des commentaires qui nous expliquent que c'est la foire touristique, qu'il y a trop de monde , que finalement c'est pas joli bref qui cherchent à comprendre pourquoi il y avait tant de louanges pour ce pays

Je vois des photos qui nous montrent des défilés de moines avec 1000 blanco spectateurs paparazzi

C'est trop tard les amis !!! Comment vous dire ... non pas que c'était mieux avant, mais que maintenant les frontières sont ouvertes et que cette sorte de magie c'est fini Dé fi ni ti ve ment
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L'Inde m'a bouleversée
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.

C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.

Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.

C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.

Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.

Que des sentiments partagés et contradictoires…
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Planning de voyage!
ça me fait marrer ceux qui demandent si leurs trajet ou autre est correct(avec un planing stricte) en restant 2 ou 3 jrs à chaque etape, et quand ils rentrent dans leurs pays, ils disent aux autres, je connais là car je l'ai"fffais"ce pays!!!jr 2, jr3, jr4...ça s'arrete en général aux dizaines de jrs, voir pas +. Bien à vous 😉
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La politesse dans le monde!
Bonjour à tous!

Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!

Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...

Merci pour vos contributions!

Stéph et Max
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Acceptation du risque en voyage
Risque et voyage

Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.

Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.

Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.

Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.

D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?

Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
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Voyager sans portable, ni ordinateur
Salut ! J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques. Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude. Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ?? J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ?? Merci !!
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Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses?
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ? C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires : - L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir - Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption

Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.

Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
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L'importance des voyages pour vous
Bonjour

Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.

Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.

Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?

Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
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Acceptation de la vie
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .

L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.

Ainsi commence mon histoire.

J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.

Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».

Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.

La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.

Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.

J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.

Caroline.
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Régulation des flux touristiques
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
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Doit-on tout partager ou "tourner trois fois dans son post" certains "bons plans" en message public?
🙂Bonjour Camarades Forumistes,

Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...

Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.

Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.

Pour cela, quelques simples questions:

- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...

-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)

-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?

-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.

C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!

Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.

What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol

Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).

Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.

Cordialement,

Yellowmop.😉
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So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.

VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.

Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.

Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.

Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
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Elles voyagent seules...
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
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Enième choc de retour
Bonjour,

Alors voilà, c'était un petit voyage de 5 jours et pourtant je ressens déjà le choc du retour, cette sensation de se sentir décalé... à vrai dire je trouve plutôt angoissant ce syndrome, j'essaye de ne pas y penser et tout va, encore cette fois ci ça va, j'ai connu pire comme retour. Et j'ai aussi cet impression d'être partagé entre deux mondes à chacun de mes retours, celle de fuir éternellement et la réalité.

Voilà je crois que j'avais juste envie de parler.

Et vous ? Vous en avez pas marre de le ressentir à chacun de vos retours ?

Je trouve cela tellement angoissant, j'ai carrément un malaise de marcher dans la rue dans cet état. Et cette peur freine mes envies de voyages, voilà.
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L'Inde entre rêve et réalité
J avais pour projet de rester 6 semaines en inde, seule : le nord et le sud pour aller aupres de la population, découvrir ce beau pays... Je vais rentrer en France au bout d une semaine. J ai atterri à New Delhi: trop étouffant malgré la grandeur de la ville. J ai une petite expérience de Katmandou mais ça suffit pas. Je suis partie sur Agra et suis à Jaipur. Je pensais qu en prenant un chauuffeur et parfois un guide, cela m aiderait pour commencer mon voyage...Je me sens pas bien. Je suis au bord de la panique. J ai encore à apprendre avant de voyager dans ce pays. Mais je reviendrai en inde mais je m installerai dans une petite ville. Si des voyageurs ont connu cette situation, je veux bien échanger mais aussi l avis d autres voyageurs est le bienvenu...
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Quand moins voyager = déprimer
Bonjour à tous,

Malheureusement 2018 n'est pour le moment pas un bon cru pour moi niveau voyages. "Seulement" 3 séjours (chacun une semaine) et dans des villes que je connaissais déjà, dont deux séjours dans une même ville, et deux séjours plutôt gâchés par la météo.

Alors bien sûr je sais que c'est déjà pas mal comparé à beaucoup de gens qui n'ont pas la chance de pouvoir voyager du tout. Mais depuis l'an dernier je voyage moins qu'avant (pour différentes raisons).

Alors là j'attends de retourner en Russie (oui encore une destinations déjà connue mais peu importe), j'espère que ça se fera (billets achetés mais on ne sait jamais), mais je trouve le temps long.

En 2016 j'avais fait de beaux voyages, dont le meilleur de ma vie pour le moment, à savoir 3 semaines en Ukraine.

J'ai besoin de voyager pour me sentir bien, c'est le but de ma vie, mon moteur, même si ça parait dur à dire comme ça, le reste n'a que peu d'importance pour moi, il n'y a rien d'autre qui me fait tenir, c'est comme ça.

Je voulais échanger avec d'autre personnes, dans cette situation ou pas...

Comment les amoureux du voyage, ceux qui en ont un besoin viscéral, arrivent à vivre sans cette"drogue", qui contrairement aux autres n'est pas nocive ?

Vous est-il arrivé de devoir passer un certain temps sans pouvoir voyager et d'en souffrir ?

Je rajoute aussi que de voir la Russie était le grand rêve de ma vie (oui chacun ses rêves même s'ils sont bizarres 😛) qu'une fois cela accompli j'ai ressenti comme un grand vide, un manque de buts, et que je pense sans cesse à ce voyage et ce pays depuis mon retour, j'ai lu quelques grands auteurs, je me suis mise tant bien que mal à la langue (seule), en écoutant des chansons pour m'imprégner, et que mon envie la plus forte était d'y retourner. Mais si j'ai envie d'autres destinations ça n'est pas aussi fort, je me sens donc plus vide qu'avant même en pensant "voyages".
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Comment rendre un Français heureux au Maroc
A priori mission impossible. Avant de vous offusquer quand à ce post à priori polémique, essayez l'introspection.

Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.

Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.

Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.

Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.

En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".

Aussi je me pose deux questions :

- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?

- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?

- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?

Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
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