nous partons du 9 au 28 novembre au cambodge et laos , nous serons 6 personnes sac à dos
pas difficile de trouver un moyen de transport pour 6 et se loger sachant que l'on a rien réservé ?
quelle visite à ne pas manquer ?
quel piège a éviter ?
"à angkor, faut-il prendre un guide ? combien de jours ?
quel endroit avez-vous préféré ?
quel endroit authentique pas trop touristique ?
les visas faut-il les faire à Paris , pas de perte de temps comme cela
débardeur ou tee-shirt avec manches ? jupe sous genou ou bermuda ?
tong , sandales de marche ou tennis ?
je ne suis pas vaccinée pour l'hepathite b pas obligatoire "mon médecin et pharmacien contre"
du micro pur dans les valises ?
merci d'avance
Bonjour,
Je pars avec mes parents en Thailande et au Laos de mi octobre à fin novembre et nous voudrions avoir quelques conseils, informations, vécues sur les points suivants:
* Dans le guide du Lonely Planet ils disent que c'est pas terrible de voyager en short et débardeur, est ce que c'est vraiment mal perçu ou ça ne choquent pas vraiment les "autochtones"? Mon père compte porter notamment un short (mi cuisse) et ma mère et moi des bermuda (qui couvrent juste les genoux), et éventuellement 1 débardeur si pas trop choquant. Peut on se procurer des sarong n'importe où? quel est le prix d'un sarong bon marché?
* Pour voyager j'hésite un peu entre un gros sac solide qui ferme à clef ou un sac à dos plus léger. Que me conseilleriez vous? Nous comptons essentiellement voyage en bus, mais aussi en train en Thailande, bateau sur le Mékong... Y a t il des problèmes de vols dans les bus, les hotels? Bref est ce que ça vaut vraiment le coup de prévoir un bon sac solide qui ferme à clef ou ce n'est pas la peine de se soucier de ce genre de problème d'après vous?
* Est il utile d'acheter une moustiquaire? nous comptons loger en Guest House (pas trop cher) , y en a t il déjà sur place? sinon est ce facile à accrocher partout?
* Avez vous des conseils à nous donner qui vous viendraient à l'esprit?
Merci en tous cas de l'aide que tu pourras nous donner.
Amicalement,
Je pars avec mes parents en Thailande et au Laos de mi octobre à fin novembre et nous voudrions avoir quelques conseils, informations, vécues sur les points suivants:
* Dans le guide du Lonely Planet ils disent que c'est pas terrible de voyager en short et débardeur, est ce que c'est vraiment mal perçu ou ça ne choquent pas vraiment les "autochtones"? Mon père compte porter notamment un short (mi cuisse) et ma mère et moi des bermuda (qui couvrent juste les genoux), et éventuellement 1 débardeur si pas trop choquant. Peut on se procurer des sarong n'importe où? quel est le prix d'un sarong bon marché?
* Pour voyager j'hésite un peu entre un gros sac solide qui ferme à clef ou un sac à dos plus léger. Que me conseilleriez vous? Nous comptons essentiellement voyage en bus, mais aussi en train en Thailande, bateau sur le Mékong... Y a t il des problèmes de vols dans les bus, les hotels? Bref est ce que ça vaut vraiment le coup de prévoir un bon sac solide qui ferme à clef ou ce n'est pas la peine de se soucier de ce genre de problème d'après vous?
* Est il utile d'acheter une moustiquaire? nous comptons loger en Guest House (pas trop cher) , y en a t il déjà sur place? sinon est ce facile à accrocher partout?
* Avez vous des conseils à nous donner qui vous viendraient à l'esprit?
Merci en tous cas de l'aide que tu pourras nous donner.
Amicalement,
et encore un. :)
en pleine planification quoi!
cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.
et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?
merci
david
cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.
et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?
merci
david
Salut à tous!
je prépare mon voyage au Laos, prévu pour Octobre-Novembre 2006...je pars à la recherche des Thaï Dam (Thaï noirs) du Laos. D'après ce que je sais, on en rencontre plus facilement au Nord (parce que plus nombreux). j'arrive donc le 1 oct à Vientiane, et après un petit mois je comptais me rendre à Luang Prabang puis à Luang Namtha. la question est donc: avez-vous déjà eu l'occasion de rencontrer des Thaï dam? Où et dans quelles conditions? quelles impressions, souvenirs en avez-vous? pour ouvrir le débat sur les autres ethnies, avez-vous déjà vu des villages Thaï (Khao ou Deng), Yao, ou autre? et question subsidiaire, pour se rendre à Luang Namtha en partant de Luang Prabang, vaut-il mieux prendre l'avion ou le bus? combien de temps pour le bus?
voilà, beaucoup de questions mais j'espère que quelqu'un pourra éclairer quelque peu ma lanterne...
merci beaucoup!
je prépare mon voyage au Laos, prévu pour Octobre-Novembre 2006...je pars à la recherche des Thaï Dam (Thaï noirs) du Laos. D'après ce que je sais, on en rencontre plus facilement au Nord (parce que plus nombreux). j'arrive donc le 1 oct à Vientiane, et après un petit mois je comptais me rendre à Luang Prabang puis à Luang Namtha. la question est donc: avez-vous déjà eu l'occasion de rencontrer des Thaï dam? Où et dans quelles conditions? quelles impressions, souvenirs en avez-vous? pour ouvrir le débat sur les autres ethnies, avez-vous déjà vu des villages Thaï (Khao ou Deng), Yao, ou autre? et question subsidiaire, pour se rendre à Luang Namtha en partant de Luang Prabang, vaut-il mieux prendre l'avion ou le bus? combien de temps pour le bus?
voilà, beaucoup de questions mais j'espère que quelqu'un pourra éclairer quelque peu ma lanterne...
merci beaucoup!
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
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« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !
~
De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
~
Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
~
TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Bonjour!
Nous partons pour un tour du monde en janvier et nous serons au Laos fin août. On arrivera de Thailande par Houaxay et descendrons jusqu'au sud pour passer au cambodge. Nous avons un peu plus de 3 semaines. Je suis en train d'élaborer un itinéraire plus précis. J'avais dans un premier temps inclus Vang Vien mais en regardant un reportage on s'est dit que ça n'avait pas l'air de nous correspondre: fête à gogo parmi des centaines d'étudiants qui s'arrachent les champignons magiques :)
Avez vous des plans différents là bas ou me conseillez vous dans ce cas de contourner par d'autres endroits sympas?
Merci d'avance!
Nous partons pour un tour du monde en janvier et nous serons au Laos fin août. On arrivera de Thailande par Houaxay et descendrons jusqu'au sud pour passer au cambodge. Nous avons un peu plus de 3 semaines. Je suis en train d'élaborer un itinéraire plus précis. J'avais dans un premier temps inclus Vang Vien mais en regardant un reportage on s'est dit que ça n'avait pas l'air de nous correspondre: fête à gogo parmi des centaines d'étudiants qui s'arrachent les champignons magiques :)
Avez vous des plans différents là bas ou me conseillez vous dans ce cas de contourner par d'autres endroits sympas?
Merci d'avance!
Bonjour
Petite question vestimentaire...
Est il gênant de porter un pantalon style treillis camouflage lors d'un voyage au Vietnam, Laos et Cambodge, tant en ville qu'à la campagne (et éventuellement visiter des temples vêtus ainsi)?
Cela peut il être mal interprété par les populations locales ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
~
Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Bonsoir,
Je compte partir seule (comme une grande!) 4 semaines en Novembre 2015 pour l'un ou l'autre de ces pays. J'ai un budget limité et je souhaiterai me déplacer économiquement (bus, train...). Le soucis est qu'en 1 mois j'aurais difficilement le temps de faire les 2 pays. Ce qui me donne envie de voyager c'est la découverte d'une nouvelle culture, de traditions, les visites des temples, le farniente (quand même un peu!) et faire de nouvelles rencontres. Le Laos me paraît sympa pour Vientiane, Luang Prabang, un voyage sur le Mékong, les 4000 iles. Mais le Cambodge me plait tout autant pour Angkor, le lac Tonlé, Phnom Pen, Sihanoukville. Aller au Cambodge me permettrait peut-être aussi de faire un petit tour en Thailande.
Que pensez-vous svp? Que choisiriez-vous?
Merci!
Je compte partir seule (comme une grande!) 4 semaines en Novembre 2015 pour l'un ou l'autre de ces pays. J'ai un budget limité et je souhaiterai me déplacer économiquement (bus, train...). Le soucis est qu'en 1 mois j'aurais difficilement le temps de faire les 2 pays. Ce qui me donne envie de voyager c'est la découverte d'une nouvelle culture, de traditions, les visites des temples, le farniente (quand même un peu!) et faire de nouvelles rencontres. Le Laos me paraît sympa pour Vientiane, Luang Prabang, un voyage sur le Mékong, les 4000 iles. Mais le Cambodge me plait tout autant pour Angkor, le lac Tonlé, Phnom Pen, Sihanoukville. Aller au Cambodge me permettrait peut-être aussi de faire un petit tour en Thailande.
Que pensez-vous svp? Que choisiriez-vous?
Merci!
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connaîtrait des endroits au Laos où l'on peut passer quelques jours pour observer ou apprendre leur médecine traditionnelle. Je suis étudiante en herboristerie en France et j'aimerai prendre quelques contact pour éventuellement revenir faire un stage de plus longue durée l'an prochain.
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Nous souhaitons commencer notre voyage Laotiens par la descente du fleuve Nam Ou de Muang Khua à Louang Prabang en passant par Nong Khiaw et Pak Ou.
Pourriez vous m'indiquer les différents moyens (bateaux, kayak...) mis en oeuvre pour faire cette descente, ainsi que le prix et le temps à prendre en compte pour cela?
Aussi, est-il possible de se loger au bord du fleuve dans des hotels ou Guesthouses?
Merci d'avance, et bon voyage à tous!
Margo et David.
Nous souhaitons commencer notre voyage Laotiens par la descente du fleuve Nam Ou de Muang Khua à Louang Prabang en passant par Nong Khiaw et Pak Ou.
Pourriez vous m'indiquer les différents moyens (bateaux, kayak...) mis en oeuvre pour faire cette descente, ainsi que le prix et le temps à prendre en compte pour cela?
Aussi, est-il possible de se loger au bord du fleuve dans des hotels ou Guesthouses?
Merci d'avance, et bon voyage à tous!
Margo et David.
Bonjour à tous, je vais faire un voyage au Laos et je souhaite savoir dans quelle tenue se pratique les massages (non sexuels), en slip, maillot de bain ou nu sous une serviette.Merci à ceux qui connaissent les massages au Laos de bien vouloir me répondre
Bonjour,
Quelqu'un connaît- il l'agence Wat Phou Travels à Paksé ?
Pour location de voiture avec chauffeur, par exemple.
Merci
Bonjour,
Nous avons fait un voyage au Laos en novembre 2015 et notamment un circuit hors des sentiers battus au nord.
Ce circuit de 7 jours nous a été concocté par une petite agence tenue par un Lao francophone et nous avons été pilotés par un guide également francophone.
Tout a été parfait, le circuit, hors des sentiers battus, les guesthouses, les visites, et le tout pour un tarif vraiment intéressant.
Si vous souhaitez leurs coordonnées, envoyez-moi un MP et je vous les enverrai volontiers car ce sont des gens qui méritent vraiment de travailler.
Cordialement
Bonjour à tous.
Le fait d'en avoir reparlé ce matin, m'a rappelé que je n'en avais pas parlé sur le forum ...
L'année dernière nous avons passé 5 mois merveilleux en Asie (Cambodge, Laos et Vietnam) en " mode routard ". Au cours de ces 5 mois, nous n'avons été " victimes " que d'une seule arnaque organisée par une agence tenue ... par des occidentaux 🤪 !
Il s'agit de Jewel Travel Laos à Nong Khiaw qui s'est bien foutue de notre g....
Un bon conseil, si vous voulez éviter les problèmes (certes rien de bien grave), évitez cette agence !
Plus de détails : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/2014/02/mercredi-19-fevrier-plusieurstouristes.html
Bonne route aux futurs voyageurs.
Vous verrez, le Laos est un pays extraordinaire.
Jean-Michel.
Le fait d'en avoir reparlé ce matin, m'a rappelé que je n'en avais pas parlé sur le forum ...
L'année dernière nous avons passé 5 mois merveilleux en Asie (Cambodge, Laos et Vietnam) en " mode routard ". Au cours de ces 5 mois, nous n'avons été " victimes " que d'une seule arnaque organisée par une agence tenue ... par des occidentaux 🤪 !
Il s'agit de Jewel Travel Laos à Nong Khiaw qui s'est bien foutue de notre g....
Un bon conseil, si vous voulez éviter les problèmes (certes rien de bien grave), évitez cette agence !
Plus de détails : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/2014/02/mercredi-19-fevrier-plusieurstouristes.html
Bonne route aux futurs voyageurs.
Vous verrez, le Laos est un pays extraordinaire.
Jean-Michel.
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'hôtel ou guesthouse à Vientiane.
Avez vous des conseils ? des coups de coeur ?
Merci.
Jean Michel.
Bonsoir,
Nous désirons partir 1 mois en couple pendant les vacances d'été et après quelques recherches sur le forum notre cœur balance entre la Birmanie et le Laos.
Auriez-vous un avis en sachant que nous comptons partir en mode sac à dos et utiliser sur place les transports en commun?
Merci d'avance.
Bonjour,
Nous allons séjourner à Vientiane quelques jours pour visiter la ville puis nous cherchons conseils ou agence pour nous faire visiter les environs.
De même nous irons à Luang Prabang quelques jours pour visiter la ville puis nous cherchons conseils ou agence pour nous faire visiter les environs.
Nous sommes donc preneur de tous conseils pour notre séjour qui commencera le 1er mars jusqu’au 29 mars, y compris des adresses d’hôtels ?
Merci pour toute l’aide et conseils que vous pourrez nous apporter.
Bien cordialement à toutes et tous.
Bonsoir, j'envisage de me rendre au Laos depuis Ubon Ratchathani en franchissant la Frontière à Chong Mek pour ensuite me diriger sur Pakse. Je me déplace à vélo. Pourrais-je obtenir mon visa d'entrée sur le territoire Laotien à ce poste frontière ? les formalités prennent-elles beaucoup de Temps ? Je vous remercie par avance pour vos réponses.
Serge
bonjour,
J'ai lu de nombreux messages sur l'obtention des visas... cependant je vous expose notre projet pour ne pas avoir de soucis à l'entrée et à la sortie de ces pays... projet sur 34 jours incluant un circuit au Laos du nord au sud et une escapade à Krabi en thailande à la fin du séjour. Nos interrogations : Quid des visas ? vol Paris Bangkok le 3/10 arrivée le 4/10/16. Nuit prévue à bangkok le 4/10 car compte tenue de l'heure d'arrivée nous n'avons pas materiellement le temps d'attraper le vol bangkok luang Prabang qui se prend dans un autre aéroport. Donc sortie thailande le 5/10. En fin de séjour le 29/10 vol Pakse (Laos) vers Phuket pour un séjour de 8 jours. Le visa pour le Laos se prendre à l'éroport de Luang prabang semble t'il ! S'agissant de la Thailande et de la limite de 30 jours pour les visas touristiques, quid , en effet nous serons en thailande le 3/10.. quitterons le territoire le 4/10 pour y revenir le 29 jusqu'au 6/12/16...donc plus de 30 jours.... Comment procéder pour le visa thailandais, SVP. Merci
J'ai lu de nombreux messages sur l'obtention des visas... cependant je vous expose notre projet pour ne pas avoir de soucis à l'entrée et à la sortie de ces pays... projet sur 34 jours incluant un circuit au Laos du nord au sud et une escapade à Krabi en thailande à la fin du séjour. Nos interrogations : Quid des visas ? vol Paris Bangkok le 3/10 arrivée le 4/10/16. Nuit prévue à bangkok le 4/10 car compte tenue de l'heure d'arrivée nous n'avons pas materiellement le temps d'attraper le vol bangkok luang Prabang qui se prend dans un autre aéroport. Donc sortie thailande le 5/10. En fin de séjour le 29/10 vol Pakse (Laos) vers Phuket pour un séjour de 8 jours. Le visa pour le Laos se prendre à l'éroport de Luang prabang semble t'il ! S'agissant de la Thailande et de la limite de 30 jours pour les visas touristiques, quid , en effet nous serons en thailande le 3/10.. quitterons le territoire le 4/10 pour y revenir le 29 jusqu'au 6/12/16...donc plus de 30 jours.... Comment procéder pour le visa thailandais, SVP. Merci
Bonjour,
Dans le cadre de mon voyage au laos/thailande de 2016, je voudrais être sûr que j’ai bien tout anticipé concernant les formalités administratives
Mon périple :
30/12 : France => Bangkok (arrivée le 31/12) 31/12 : Bangkok => Udon Thani (par avion) => Vientiane (par voie terrestre) : Passage frontière Thai=>Laos 21/01 : Pakse => Ubon Ratchathani (voie terrestre) => Bangkok (train de nuit) : Passage frontière Laos=>Thai 23/01 : Bankok => France
Durée du séjour global : 25 jours
Formalités (et affirmations à confirmer du coup 😉) :
- A l’arrivée à Bangkok je passe l’immigration, comme je repars avant 30 jours de Thailande (billet vol retour à l’appui) j’aurais le visa touriste gratuit 30 jours c’est bien ça ? - Je prends mon vol intérieur vers Udon Thani, puis passage de la frontière Thai / Laos par voie terrestre : Visa Lao « on Arrival » : 30$+1photo par personne + tampon sortie de Thailande + tampon entrée Laos Au retour : - Passage frontière Laos / Thai :tampon de sortie du Laos + tampon d’entrée en Thailande (mon visa Thai de 30 jours est-il toujours valable, ou s’agit-il d’un nouveau visa 15 jours pour entrée par voie terrestre ?)
Est-ce que j’ai oublié quelque chose ??
Merci d’avance Tibi
Dans le cadre de mon voyage au laos/thailande de 2016, je voudrais être sûr que j’ai bien tout anticipé concernant les formalités administratives
Mon périple :
30/12 : France => Bangkok (arrivée le 31/12) 31/12 : Bangkok => Udon Thani (par avion) => Vientiane (par voie terrestre) : Passage frontière Thai=>Laos 21/01 : Pakse => Ubon Ratchathani (voie terrestre) => Bangkok (train de nuit) : Passage frontière Laos=>Thai 23/01 : Bankok => France
Durée du séjour global : 25 jours
Formalités (et affirmations à confirmer du coup 😉) :
- A l’arrivée à Bangkok je passe l’immigration, comme je repars avant 30 jours de Thailande (billet vol retour à l’appui) j’aurais le visa touriste gratuit 30 jours c’est bien ça ? - Je prends mon vol intérieur vers Udon Thani, puis passage de la frontière Thai / Laos par voie terrestre : Visa Lao « on Arrival » : 30$+1photo par personne + tampon sortie de Thailande + tampon entrée Laos Au retour : - Passage frontière Laos / Thai :tampon de sortie du Laos + tampon d’entrée en Thailande (mon visa Thai de 30 jours est-il toujours valable, ou s’agit-il d’un nouveau visa 15 jours pour entrée par voie terrestre ?)
Est-ce que j’ai oublié quelque chose ??
Merci d’avance Tibi
Bonjour,
Pour un voyage prévu en novembre 2014, nous souhaitons rejoindre Phosavan - Paksan (pour éviter de repasser à Vientiane).
D'après un forum de 2012, la route était quasi bitumée et les bus passaient.
Est -ce toujours le cas ? et faut il compter 8heures ou un peut moins ?
est il réaliste de poursuivre la même journée jusqu'à Takhet ?
Merci d'avance
Marie
Bonjour,
Nous projetons un circuit au cambodge et bien sur siem reap avec une incursion au laos pour isiter la region des 4000 iles.
Je cherche des infos recentes et precises sur le passage de la fontiere avec le laos et la possibilite d obtenir le visa a la frontiere ( passeports francais). Si possible egalement, moyens de transport, bons plans logements siem reap et 4000 iles.
Si ce n, est pas trop demander, egalement bons plans et conseils itineraires cambodge depuis siem reap!
Merci de vos conseils avises et de vos experiences personnelles
Gerard
Bonjour,
Je planifie actuellement un voyage au laos avec extension au cambodge de 4 semaines courant janvier / fevrier luang prabang, vieng vang, ventiane, paksé, 4000 iles, phnom phen. J'ai 2 petites interrogations auxquelles je ne trouve pas vraiment de reponse... Les reservations d'hotel / chambres d'hotes sont elles vraiment necessaire ou sur place est il facile de trouver un hebergment sans reservation, idem pour les bus, faut il s'y prendre longtemps a l'avance ou la veille pour le lendemain suffit ? et ais je besoin d'une impression de confirmation de reservation pour un billet acheter via une tablette sur internet ? (je compte acheter sur place un vol pnom phen bangkok mais la date sera fixé en fonction de mon trajet sur place) merci pour vos réponses
Je planifie actuellement un voyage au laos avec extension au cambodge de 4 semaines courant janvier / fevrier luang prabang, vieng vang, ventiane, paksé, 4000 iles, phnom phen. J'ai 2 petites interrogations auxquelles je ne trouve pas vraiment de reponse... Les reservations d'hotel / chambres d'hotes sont elles vraiment necessaire ou sur place est il facile de trouver un hebergment sans reservation, idem pour les bus, faut il s'y prendre longtemps a l'avance ou la veille pour le lendemain suffit ? et ais je besoin d'une impression de confirmation de reservation pour un billet acheter via une tablette sur internet ? (je compte acheter sur place un vol pnom phen bangkok mais la date sera fixé en fonction de mon trajet sur place) merci pour vos réponses
Ce message s'adresse aux connaisseurs du Laos, region nord particulierement, que nous aurons le grand bonheur d'aller decouvrir fin fevrier 2113.
Afin d'organiser au mieux notre sejour, voici quelques questions qui nous turlupinent :
1. Nous ferons le passage en Slow boat depuis Huai Xai via l'agence Easy trip, largement recommandee par plusieurs guides. (jusque la contact reactif et charmant pour un prix tres correct). Le hic c'est que mon mari aura un bagage (de la taille d'une grande valise) qui contiendra tout son equipement pro de plongee. Il y en a pour une certaine somme en valeur... Evidemment il est assure chez Dan pour le vol (mondial diving insurance), mais on souhaiterait savoir quel soin est apporte aux bagages dans ce genre de traversees. Je precise que ce sera en public boat. Pour avoir le droit de conserver ce bagage avec nous (et pas dans la " soute" du bateau), on nous demande de payer pour un siege supplementaire, donc 1 personne supplementaire, qu'en pensez vous ?
2. A quelle heure ferment les temples de Luang Prabang ? et sont-ils accessibles a la visite tous les jours ? J'ai des infos a ce sujet mais elles datent, (vieilles editions de guide papier).
3. Quel est la tenue a avoir pour les visiter (les temples) tout en respectant la bienseance laotienne ?
4. Est-il vrai qu'une femme n'a pas le droit de s'adresser directement a un moine, ni de le regarder avec insistance ?
5. Pourrais-je avoir une idee des temperatures pour fin fevrier ? L'aircon vous semble-t-il obligatoire a Pakbeng, Luang Prabang et Vientianne ?
Merci infiniement.
Afin d'organiser au mieux notre sejour, voici quelques questions qui nous turlupinent :
1. Nous ferons le passage en Slow boat depuis Huai Xai via l'agence Easy trip, largement recommandee par plusieurs guides. (jusque la contact reactif et charmant pour un prix tres correct). Le hic c'est que mon mari aura un bagage (de la taille d'une grande valise) qui contiendra tout son equipement pro de plongee. Il y en a pour une certaine somme en valeur... Evidemment il est assure chez Dan pour le vol (mondial diving insurance), mais on souhaiterait savoir quel soin est apporte aux bagages dans ce genre de traversees. Je precise que ce sera en public boat. Pour avoir le droit de conserver ce bagage avec nous (et pas dans la " soute" du bateau), on nous demande de payer pour un siege supplementaire, donc 1 personne supplementaire, qu'en pensez vous ?
2. A quelle heure ferment les temples de Luang Prabang ? et sont-ils accessibles a la visite tous les jours ? J'ai des infos a ce sujet mais elles datent, (vieilles editions de guide papier).
3. Quel est la tenue a avoir pour les visiter (les temples) tout en respectant la bienseance laotienne ?
4. Est-il vrai qu'une femme n'a pas le droit de s'adresser directement a un moine, ni de le regarder avec insistance ?
5. Pourrais-je avoir une idee des temperatures pour fin fevrier ? L'aircon vous semble-t-il obligatoire a Pakbeng, Luang Prabang et Vientianne ?
Merci infiniement.
Amis voyageurs,
Pendant cette période de fêtes pour nous mais moins importante au Laos comme d'autres pays asiatique, quelle est l'activité pendant ces jours au Laos et qui peut me conseiller un bon resto toute catégorie de prix, lieu de préférence original pour le réveillon à Vientiane?
Cordialement Moustique
Pendant cette période de fêtes pour nous mais moins importante au Laos comme d'autres pays asiatique, quelle est l'activité pendant ces jours au Laos et qui peut me conseiller un bon resto toute catégorie de prix, lieu de préférence original pour le réveillon à Vientiane?
Cordialement Moustique
Il se peut qu'il y ai eu du laisser-aller ces derniers temps;
Il se peut qu'un énorme poil ait poussé sans prévenir dans les paumes de mes mains.
J'en suis désolé et m'apprête de ce pas décidé à rattrapper tout ça.
Seulement plutôt que de rattrapper tout de suite le temps perdu, je m'en vais vous compter l'histoire pas banale de la main gauche, du coude gauche et de la fesse gauche.
Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.
Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.
La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.
Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.
Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).
La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.
Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...
3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.
La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.
La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.
Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.
Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.
Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.
Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.
Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.
Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"
Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.
Grosses bises sans terre, je préfère...
Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.
Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.
La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.
Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.
Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).
La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.
Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...
3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.
La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.
La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.
Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.
Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.
Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.
Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.
Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.
Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"
Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.
Grosses bises sans terre, je préfère...








