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Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

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Séjour à Iquitos et comment en partir?
Bonjour, je vais passer 6 mois environ à faire un voyage en Amérique du sud en solitaire (avec rencontres j'espère) et le moins cher possible. J'ai prévu de commencer par arriver en Guyane FR (car je connais du monde) le 7 novembre.

Après qq jours là bas je compte faire Oiapoque Macapa et remonter le fleuve amazone jusqu'à Iquitos. J'ai lu pas mal à ce sujet et je compte prendre une cabine et ai bien compris que 2 semaines sur les différents bateaux n'était pas forcément le plus trépidant, mais bon, j'ai du temps après tout ... Si certains font le voyage aux alentours de mes dates, je serai ravis de faire un bout de route avec vous et décaler d'un jour ou 2 le bateau.

Ma question est plus directement sur mon arrivée à Iquitos : je comptais ne pas trop m'arrêter mais en parcourant le forum j'ai vu qu'il y'avait des treks dans la jungle de disponible, est-ce cher? Comment cela se déroule t'il? Si certains sont ok pour partager leur expérience coté hébergement et treks je suis preneur sur Iquitos du coup! Toujours ok pour rencontrer des gens à Iquitos evidemment!

Ensuite concernant mon départ d'Iquitos j'ai lu que seul l'avion était envisageable sur starperu.com pour éviter de se faire arnaquer, j'ai vu que les prix étaient en $ US, mais on peut payer par carte j'imagine? en NS sur place? Peut on réserver peu de temps (genre veille pour le lendemain)? Je pensais faire direct Iquitos-Lima mais un ami m'a parlé d'un avion qui franchit juste la montagne en 30 min -vol que je ne retrouve pas- car bien évidemment mon but est de faire le pérou en bus par la suite.

Pardonnez mes questions peut être un peu simpliste mais je n'ai que peu d'expérience de voyage, je pars en solitaire sur un vrai coup de tête et ne commence l'organisation de mon voyage que maintenant, je suis donc preneur de tout bon conseil.
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Destination Pérou au départ de Guyane
Bonjour à tous! Je suis actuellement dans le sud de la France (Montpellier) mais je vais bientot partir vivre en Guyane, le 20 Novembre 2005 exactement. J'ai décidé d'accomplir mon plus grand rêve, celui de partir visiter le Pérou, et me suis déjà fixé une date de départ et une durée de 2 mois pour accomplir ce périple et découvrir le plus de choses;début juin sera idéal car parait-il que cette période est agréable et l'on est en pleine saison touristique. Cependant, je me retrouve bloqué par un premier gros souci: le billet d'avion, très cher et très long (plusieurs escales); à ce rythme, à mon arrivée à Lima, je n'aurais plus un sou en poche pour visiter le pays 😕! Ayant donc du temps devant moi, j'ai décidé de me faire mon propre périple à moindre coup et avec beaucoup de sensations fortes; en gros, départ de cayenne jusqu'à St Georges de l'oyapock pour atteindre le Brésil, une traversée de la forêt amazonienne en 4x4 (dur dur parait-il) jusqu'à Macapà. Ma première question est: est-il possible de se trouver une chambre d'hotel facilement à l'arrivée à Macapa, sachant qu'on y arrive généralement en pleine nuit (3-4h du matin)? Pour continuer, je vais essayer de prendre un bateau et remonter l'Amazone selon le parcours suivant: Macapà, Santarem, Manaus, Porto Vuelho; cela devrait selon mes calculs me prendre 8 jours... A porto Velho, Bus jusqu'à Rio Branco pour me rapprocher le plus possible de la frontière péruvienne. Après cela, je ne sais pas encore... Bilan: 12 jours intenses pour environ 400 euros (1300 reais), ce qui me parait financièrement raisonnable Qu'en pensez-vous? auriez vous des idées ou des suggestions à me faire? Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
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État de la Trans Amazonie?
bon alors avce un pote on devrait la traverser, genre de la guyane frrancaise au perou via le bresil. perso je m en tape mais mon pote voudrait savoir dans quel etat elle est. je dirai qu elle est pas asphaltee et poussiereuse, mais j attends confirmation. merci d avance...
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Manaus (Brésil) au Pérou par bateau
Salut a tous,

nous desirons aller du Bresil (Manaus) vers le Perou par bateau, nous savons qu'il y a un passage par Iquitos (on nous avait deja donne des bonnes infos sur ce site) mais nous aimeroins savoir s'il n'est pas possible d'arriver plus dans le sud du Perou pour gagner un peu de temps et d'argent, en passant peut etre par Porto Vehlo et sans passer par la Bolivie. Avez vous des idees?

En fait notre but est de partir de Manaus pour le Perou, en visitant l'Amazonie par bateau, et d'arriver a Cuzco ( Machu Picchu) en bus, et ensuite d'aller a la Paz. Est ce possible?

merci d'avance pour votre aide

Lauwe
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Pérou 3 semaines en mai - logistique transport et itinéraire
Bonjour à tous !

Mon copain et moi partons au Pérou pour trois semaines en mai et nous sommes en pleine réflexion sur notre itinéraire qui prend la forme suivante pour le moment : Lima (1,5 jour), Arequipa (2,5 jours), Titicaca (3 jours), Cuzco et Vallée sacrée (7 jours), jungle (3 jours) et Lima (3,5 jours).

Tout d'abord, nous nous demandons si à cette période de l'année il est nécessaire de réserver les bus, trains, hôtels et Machu Picchu à l'avance ou si nous pouvons voir sur place. Par exemple, pour le Machu Picchu, devons-nous impérativement réserver nos billets avant notre départ ou pouvons-nous attendre d'être à Cuzco (où nous arrivons 3-4 jours avant la date de visite prévue) ? Idem pour les transports et hébergements, pouvons-nous nous permettre de laisser place à l'improvisation ?

Sinon nous avons des interrogations sur la logistique transport. • Existe-t-il des bus de nuit entre Arequipa et Puno ? Quelles compagnies ? Est-il nécessaire de réserver ? • Nous souhaitons aller sur la péninsule de Capachica et/ou sur l'île d'Amantani (en prévoyant deux nuits chez l'habitant). Comment concilier arrivée à Puno, trajet (terrestre ou maritime) vers Capachica, transfert vers Amantani et retour à Puno ? • Même question que précédemment, existe-t-il des bus de nuit entre Puno et Cuzco ? Quelles compagnies ? Nous avons un peu peur du bus "touristique" de jour qui fait des arrêts intermédiaires, nous craignons que ça soit trop à la chaîne. Des retours ? • Pour accéder au Machu Picchu autrement, nous sommes tentés d'associer un colectivo entre Cuzco et Santa Teresa, puis la marche le long de la voie ferrée de Hidroélectrica à Aguas Calientes. L'itinéraire est-il suffisamment "balisé" pour qu'on puisse nous débrouiller en solo ? Auriez-vous des conseils ? • Pour visiter la Vallée sacrée, nous comptons prendre des colectivos et autres combis pour aller d'un site à l'autre est-ce faisable ? Comment s'y prendre ? • Enfin, nous aimerions faire un séjour dans la jungle. Auriez-vous des agences à prix raisonnable à nous conseiller ? Faut-il réserver à l'avance ou pouvons-nous attendre d'être à Cuzco pour faire notre choix ? Est-il possible d'aller de Cuzco à Puerto Maldonado en bus de nuit ? Quelle compagnie ? Pouvons-nous concilier un séjour "trois jours-deux nuits" avec un vol Puerto Maldonado-Lima en fin de matinée le 3e jour (quelle compagnie aérienne pour PM-Lima ?) ?

Pour finir, dernière question, à la fin de notre séjour, il devrait nous rester trois jours sur Lima, auriez-vous des conseils d'excusion aux alentours (sur un ou deux jours) ? Paracas (pas les îles seulement la réserve) mérite-t-elle un "tel périple AR" depuis Lima ?

Voilà, si vous avez des astuces, bons plans ou remarques, nous sommes preneurs. Et surtout, merci d'avance pour votre aide ! Ce forum est une mine d'informations !
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Avis sur circuit d'un mois au Pérou et en Bolivie
Aprés 2 mois de recherche d'information sur le forum, je me decide enfin à vous faire part de notre circuit prevu pour 2008 (on a pas encore decidé le mois, avril, mai, juin, septembre ou octobre???) nous sommes un groupe de 5 personnes, nous voulons partir 1 mois pour visiter le sud du perou et une petite partie de la bolivie. je fais appel à votre experience pour me dire si ce circuit est faisable et m'apporter quelques précisions et conseils. est ce que un budjet de 700euros est suffisant pour 1 mois? je vous remercie par avance

Jour 1 et 2 : Arriver à Lima Acheter billet d'avion Lima-Cuzco pour le « jour 3 » (57 à 83$) manque d'information sur ce trajet (horaire et commande des billets internet ou sur place?) Acheter matériel nécessaire pour la montagne (veste, duvet…) Jour 3 : Lima-Cuzco (avion) Jour 4 : Cuzco (acclimatation) Visite de Cuzco Acheter billet de bus Cuzco-Ollantaytombo (1$) Acheter billet de train Ollantaytombo-Aguas Caliente (44$ A/R) Jour 5 : Cuzco-Aguas Calientes Départ vers midi, Bus Cuzco- Ollantaytombo (3h) Train à 20h à Ollantaytombo, arrivé à 21h40 à Aguas Calientes Jour 6 : Machu Picchu (75$) Départ vers 5h de « AC » pour arriver a 6h en haut Visite du Machu Picchu et Wayna Picchu Redescendre sur « AC », relaxation dans bain d’eau chaude Jour 7 : Aguas Calientes-Cuzco Départ train à 5h45 arrivé à Ollantaytombo à 7h45 Location d’un taxi pour la journée, visite de Maras, Moray… puis retour sur Cuzco Jour 8 : Cuzco Acheter billet de bus ou train Cuzco-Puno (10 à 15$ pour 12h) manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Location d’un taxi pour la journée Visite des sites de Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay… Jour 9 : Cuzco (jours tampon au cas ou on ai pris du retard) Jour 10 : Cuzco-Puno (train ou bus) 12h Acheter billet de bus pour La Paz manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Jour 11 : Puno-La Paz (bus) Passer la frontière avant 17h, visite de La Paz Acheter billet de bus pour Uyuni Jour 12 : La Paz-Uyuni Visite de La Paz le matin et en debut d'apres midi Départ bus à 17h arrivé à 7h à Uyuni Jour 13 et 14 : Uyuni Arrivé 7h Location 4*4 avec chauffeur (95$ par voiture) pour les salars de Uyuni, le laguna verde, puis petit bain chaud naturel… Achat billet retour pour La Paz manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Jour 15 : Uyuni-La Paz (10h bus) Acheter billet de bus pour Puno manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Jour 16 : La Paz-Puno Jour 17 : Puno Acheter billet de bus pour Arequipa manque d'information sur ce trajet (horaire et prix) Visite du lac Titicaca, îles des Uros Jour 18 : Puno-Arequipa Jour 19 : Arequipa Visite d’Arequipa Rechercher agence pour rafting dans le canyon de colca Acheter billet de bus pour Ica Jour 20 : canyon de colca (rafting) Rafting pendant 2h au Río Chili en amont d'Arequipa. Niveau 3, 4 Départ à 09.00 et 13.30. (25euros/personne) Jour 21 : Arequipa Visite d’Arequipa Jour 22 : Arequipa-Ica (bus ts les 15 minutes, 5euros) Jour 23 : Ica-Nasca-Ica Matin : Survol des lignes de Nasca 1h (54euros/personne) Acheter billet de bus pour Pisco Jour 24 : Ica Tour en buggy dans le désert d’Ica 2h (19euros/pers) l'oasis de Huacachina Jour 25 : Ica-Pisco (bus ts les 15 minutes, 3euros) Jour 26 : Pisco (port de paracas) Visite des îles balestas (16euros/pers) Jour 27 : Pisco-Lima Jour 28 à 31: Lima visites, shopping… retour sur paris.
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Séjour de vingt-cinq jours Pérou-Bolivie, départ dans une semaine
Je pars avec une amie dans quelques jours, et notre itinéraire viens juste d'être terminé...mais peut être aurez vous quelques remarques et suggestions à me faire. Pour le mment nous n'avons réservé aucun transport, est il nécessaire de le faire depuis la France, ou ce sera possible sur place? Et pour Machu Pichu et Huana Pichu? Merci pour tous vos conseils.

1er octobre : 23h10 : arrivée à Lima. taxi (30 à 50 sol) pour se rendre chez un hote à Miraflores. 2 : visite de Lima et départ en bus pour Pisco (3h30 , toutes les 5 min avec Soyuz), jusqu'à Paracas, nuit à Paracas (Hostal Amigo - 15 sol/nuit). 3 : îles ballestras le matin (départ bateau 8h, durée 2h) et réserve nationale de Paracas l'après-midi, bus pour Paracas ou nuit à Nazca ? 4 : Paracas/Nazca en bus mais il faut arriver tôt le matin ou sinon on est déjà sur place. Survol des lignes. Bus de nuit pour Arequipa. 5 : Arrivée à Arequipa. Acheter les billets (terminal terrestre compagnie Andalucia pour le canyon - 15 sol + 1 sol de tax). Nuit à Arequipa. 6 : Départ à 6h en bus pour arrivée à 12h à Cabanaconde, descente dans le canyon vers Sangale jusqu'à l'oasis (compter 4h jusqu'à San Juan, attention à la nuit), nuit à San Juan. 7 : Remontée dans le canyon, bus depuis Chivay vers 13h (depuis hotel Lapascana) pour Puno (6h - cie 4M express, billet en ligne ou à l'agence à Arequipa - 40USD, c'est plus cher mais confort avec arrêtes en route pour prises de photos, sinon on retourne à Arequipa et bus pour Puno, mais prévoir une journée de plus). Nuit à Puno. 8 : Puno/Cuzco. Nuit à Cuzco. ou 7 : Remontée dans le canyon, bus Cabanaconde vers Arequipa. Arequipa/Cuzco en bus de nuit (durée 15h ou 10h - 136 sol en VIP avec Cruz des sur, 98 sol _ départ 20h30, arrivée à 6h30). 8 : iti à décaller, une journée s'est libérée

9 : Cuzco, quartier de San Blas et ruines de Sacsayhuaman. Achat des billets pour Machu Pichu et Huayna Pichu. Nuit à Cuzco. 10 : Chinchero, Moray, Salinas de Maras, Ollantaytambo. Nuit à Ollantaytambo ou Agua Calientes. 11 : Agua Calientes : monter à pieds à Machu Pichu et Huyana Pichu, ou prendre un bus pour MP. Fermeture du site vers 17h, possibilité de prendre un train pour Ollantaytambo et un combi jusqu'à Cuzco. Nuit à Cuzco (ou sinon à Agua Calientes ou Ollantaytambo). 12 : Pisac (selon où on a dormi) en taxi puis revenir à pieds jusqu'à Cuzco. Passer par Tambo, Q'enqo, temple de la lune, Puca, Kenko (ou faire ça J9 en se faisant déposer au site le plus loin par taxi et retour à pieds). Nuit à Cuzco. 13 : Cuzco/Puno (plutôt en bus, + rapide et + régulier). Puno/Copacabana (mais attention car frontièe ferme à 18h, dernier bus départ 17h). 14 : départ en bateau vers 8h pour Isla ds Sol. Nuit sur l'ïle. 15 : Retour à Copacabana vers 12h puis bus pour La Paz (4h). Nuit à La Paz ou à Oruro si possible avec le bus. 16 : Oruro/Uyuni (en train ou bus). 17 au 20 : excursion en 4x4 (ou rando?!!) au salar del uyuni et sud lipez (passer par une agence). 21 : Uyuni/Potosi. Visite des mines d'argents et des ruines. 22 : Potosi/Sucre. Nuit à Sucre. 23 : Visite du village de Tarabuco (1h30 de bus). Bus de nuit pour La Paz ou : 16 : La Paz ou Oruro/Sucre. Nuit à Sucre. 17 : Visite du village de Tarabuco (1h30 de bus). Bus pour Potosi. Nuit à Potosi. 18 : Potosi. Visite des mines d'argents et des ruines. Potosi/Uyuni. 19 au 22 : excursion en 4x4 (ou rando?!!) au salar del uyuni et sud lipez (passer par une agence). Bus de nuit pour La Paz? 23 : Uyuni. Bus pour La Paz

24 : La Paz, marché indien. 25 : La Paz/Juliaca en bus (pas la nuit). Vol Juliaca/Lima (horaires à voir). Nuit chez un CS. 26 : Lima. Départ vers Oh le 27

La fin est à revoir, on peu sauter l'étape du vilage en partant de Sucre, je n'ai pas eu le temps de regarder ce qu'ils disent la dessus. Pour l'excursion Sud Lipez, il faut se renseigner. Je n'ai pas prévu de jour supplémentaire au Lac Titicaca, excepté à Copacabana et à islas del sol, mais on peu moduler. Pas le temps de remonter vers Huaras et Santa Cruz, ou alors il faut zapper autre chose. J'avais aussi vu recommandé Puerto Maldonado, au départ de Cuzco (forêt, pirogue)...qu'en pensez vous?
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Préparation de voyage au Pérou
Je suis en retraite dans 1 mois, je me fais opérer du genou et je prépare mon premier voyage de retraité pour 2015 au Pérou. Accompagné de ma femme de mon frère et de ma belle-soeur notre souhait serait de prendre un vol sec A/R et de partir à la découverte du Pérou 3 semaines avec un guide, loger chez l'habitant etc... Est-ce que quelques personnes pourraient me guider en me racontant comment ils ont organisé leur voyage dans le même style. Trouver le guide, les hébergements et le circuit idéal. Merci de vos réponses.
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Voyage de un mois environ en Bolivie et au Pérou
Bonjour, une amie et moi souhaitons faire un voyage de 1mois environ en Bolivie et au Pérou. Fin Mars, Avril. Nous avons plusieurs questions pour ceux qui voudraient bien nous aider !! Juste pour info, on parle espagnol!!

- La situation actuelle de la Bolivie est-elle vraiment dangereuse pour 2 filles seules ? J'ai vu que sur le site du Ministère des Affaires Etrangères ils déconseillaient la frontière avec le chili ainsi que le lac titicaca. ESt ce la vérité, ou une simple précaution? - Est-ce une bonne période pour voyager ? Température, climat ?? Pour ces pays, est-il obligé de faire des vaccins? Lesquels? - On aimerait bien faire le circuit suivant (pas définitif) : La Paz, La route de la mort en vélo !!, Cochabamba, Oruro, Potosi, Lagunas ??, Atacama ??, Uyuni, Lac Titicaca, puis direction Cuzco et Machu Pichu, qu’en pensez vous ? oublie t’on des endroits à n’ABSOLUMENT pas rater ? - Est-il possible d’effectuer sur un mois ce voyage simplement en bus ? Avez-vous le nom de certaines compagnies ? - Pour aller dans certains endroits comme le désert d’Atacama, Uyuni ou Machu Pichu, comment s’y rendre ? Est-il préférable de passer par une agence, généralement piège à touristes ? ou simplement précautions? Faut-il réserver à l’avance ou bien possibilité de le faire sur place. - L’argent ?? Carte bleue ? Travellers Cheques ? - Pour dormir, mieux vaut réserver à l’avance ou bien sur place il est facile de trouver ? (A savoir que l'on apprécierait particulierement d'etre logé chez l'habitant pour faire des rencontres des locaux) Est ce que par CouchSurfing c'est faisable et pas dangereux?

Je vous remercie infiniment déja d'avoir pris le temps de lire mon message et pour toutes vos informations que vous pourrez nous apporter, et si vous êtes intéressés et surtout libre à cette période, joignez vous à nous !! 😉
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Tous a Chachapoyas
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue. Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut. Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres. De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur. Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
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Votre avis sur parcours Pérou-Bolivie en un mois?
Bonjour à tous!

Nous partons du 16 aout au 18 septembre a 4 pour un tour sac à dos Tout conseil ou avis concernant notre parcours sont les bienvenus!

Le programme:

16aout Lima : arrivée à 23h10

17aout Matinée à Lima pour s’acclimater se reposer et découvrir Vers 14h : bus (3h30) vers Pisco, Acheter billet pr ballade en mer du 18 Prendre direct minibus vers Paracas, petit port de peche Reserver logement !!

18aout Ballade en mer de 2h à 8h du mat’ vers islas ballestas Reprendre direct navette vers Pisco 13h bus vers Ica (1h) pour sandsurfing à Huacachina l’aprem Logement à Laguna de Huacachina

19aout Bus matin vers Nazca (2h) pr voir les lignes ?? Puis bus fin d’aprem vers Arequipa (9h) OU Relax de Pisco à Ica, sandsurfing le 19 matinée puis bus de nuit vers Arequipa (11h)

20aout Arequipa

21aout Arequipa

Bus de nuit à 21h Arequipa – Cuzco (10h)

22aout

Cuzco arrivée 7h du mat’ Visite Cusco

23aout

Quitter pour visiter la vallée sacrée Pisac, Urubamba, arriver le soir à Ollantayambo pour prendre le dernier train vers Aguas Calientes et y dormir

24aout

Debout très tot pour à 3h30 monter a pied et arriver à 5h30 au Machu Picchu, commencer par Wayna Picchu Redescendre dans l’aprem, sources d’eau chaude et train a partir de 17h et dodo à Cuzco ou Ollantayambo pr ruines tot le lendemain ou rester à Aguas Calientes et retour le lendemain

25aout Visite Cuzco

26aout Bus vers Puno (+/-7h), visites en chemin ou pas (attitude !)

27aout Iles sur lac Titicaca et dodo habitant ?

28aout

13h30 bus vers Copacabana et passage frontière bolivie 16h30 arrivée Copacabana

29aout Copacana, visite d’une ile

30aout

Minibus dès 5h du mat’ vers La Paz (3h30) Visite La Paz

31aout

Visite La Paz Bus à 18h30 vers Sucre (13h)

1sept

Arrivée 7h30 du mat’ Visite Sucre, ville blanche

2sept

Bus à 7h vers Potosi (3h) superbes paysages visite Potosi

3sept Bus vers 10h pour Uyuni (6h) Resevatio excursion 4x4!!

4 ==> 7 sept Salar d'Uyuni

8 sept Uyuni Bus de nuit vers La Paz (15h)

9-10 sept La Paz

11 sept

Bus à 1h du mat La Paz - Arequipa (12h) – Ormeno 31 euros Arrivée vers 13h Avion Arequipa 20h05– Lima 21h35 - Star Peru 55 euros

12 sept Lima

13 - 17 sept excursion plus au nord, amazonie? Idées?

18 sept Soir avion Lima-Bxl

D'avance un tout tout grand merci pour vos conseils!!

Astrid
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Deux mois au Pérou et en Bolivie
Salut à toutes et à tous.

Nous partons pour 6 mois en tour du monde en couple à partir d'octobre 2009, et nous avons prévu de passer 2 mois au Pérou et en Bolivie : arrivée à Lima à la mi-novembre 2009 et départ de La Paz à la mi-janvier 2010.

Quels sont les sites incontournables en plus du Machu picchu?

y a -t-il des coins à éviter?

faut-il louer une voiture ou les transports locaux sont-ils suffisant?

Quel budget prévoir par personne et par jour?

Visa?

merci d'avance...
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Amazonie: Iquitos, Puerto Maldonado (Pérou) ou Rurrenabaque (Bolivie)?
Salut à tous,

Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars

J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.

Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?

(Excursion de 3 jours environ)

Merci beaucoup!

Romain
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Brésil avec 2 adolescents
Bonjour,

J'envisage un voyage de 2 semaines au Brésil pendant les vacances de Pâques. Nous sommes 4 dont 2 garçons de 13 et 15 ans. Nous avons déjà voyagé en voyage privé avec guide/ chauffeur (Sénégal, Maroc, Sri Lanka) et en liberté en transports en commun (Équateur). Les garçons grandissant, ils voudraient des activités plus adaptées à leur âge, un certain confort et des rencontres... Mes questions sont: Peut-on voyager en liberté au Brésil ou vaut-il mieux prendre une agence/ un guide? Quelqu'un connait-il a&a tour? Plutôt transports en commun ou voiture de location? Pour un 1er voyage: quel itinéraire? Rio/ Iguaçu ou Nordeste?, sachant que nous sommes allés en Amazonie en Équateur. Merci d'avance de votre aide.
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Rallier la Guyane au Brésil en 4x4
bonjour je cherche des info pour aller de la Guyane au bresil en 4X4 au mois d'aout. Apres on continuera un periple pour aller jusqu'a Ushuai puis remonté au Perou et retourner en guyane environ 8 mois apres. merci
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Au Pérou en voiture de location
Bonjour N hésitez pas à louer une voiture et à partir seuls au Perou.Trop de sites le déconseillent .C est sans fondementLes routes sont superbes , larges même à 4500 m et bien entretenues.Les péruviens ne conduisent pas si mal.Avec un Gps et le chargement de la carte du Perou , nous finissons notre voyage de 3 semaines 3500 kms sans souci et avec une kia Rio même pas un 4x4.Rouler plein phare sur les 1000 Kms de la Panaméricaine sur et méfiez vous des ralentisseurs .c est tout. Nous revenons à Lima par Abancay Puquio et Nazca. Des paysages superbes où vous verrez sur le plateau de 80 kms des centaines de lamas vigognes et alpagas , des lacs.Cette route est ignorée de tous et pourtant on en reste ebahis. Je peux répondre �� vos questions si vous souhaitez
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Périple de trois semaines au Pérou et en Bolivie
Amis voyageurs, amies voyageuses bonjour !!

J’ai besoin de votre aide car mon chéri et moi avons décidé de partir en septembre au Pérou pour 3 semaines.

Voilà notre idée de voyage peut être que vous pourrez nous apporter de précieux conseils sur les incontournables, les pièges à éviter et surtout le budget à prévoir !! tout d’abord il est important de préciser que nous partons avec un sac à dos (donc pas grand-chose) et que le but est de bouger au maximum !! on cherche pas des vacances grand confort !!

En résumé voilà notre projet :

Nous partirions de Lyon début septembre direction Lima. Les deux premiers jours nous resterons sur Lima histoire de récupérer du voyage et de visiter un peu !

1ère question avez-vous des bons plans pour dormir sur Lima (pas trop cher mais confortable !)

Ensuite rien n’est vraiment arrêté mais nous avons prévu de faire les visites suivantes :

- Le chemin de l’INCA (version 4 jours) avez-vous une agence à nous recommander pour organiser ce périple je sais qu’il y a pas mal de pièges à touristes et vu que ca a l’air d’être très hard comme voyage autant prendre une prestation de qualité. Quel budget prévoir ?

- Le lac TITICACA et les îles flottantes (je crois qu’on peut le faire sur 2 jours avec hébergement en famille et visite) idem avez-vous un bon plan pour l’organisation. ? pour quel budget ?

- Ensuite direction la Bolivie. On souhaite aller dans le désert d’UYUNI. Je crois qu’on peut le faire en 4X4 sur 2-3 jours avec guide ? Même question que les précédentes, agences ? budget ?

- Après pas vraiment d’autres visites prévues, avez-vous des info à nous donner sur des villes ou visites à faire sur le chemin de Lima à La Paz ? j’ai le guide du routard mais ne connaissant vraiment pas ces pays j’ai peur qu’on passe à côté d’endroits superbes sans le savoir !!

- De la Paz je pense qu’on prendre un avion pour retourner sur LIMA. Quelle compagnie ? faut il acheter le billet sur place ou le prendre à l’avance (ne sachant pas à quelle date on sera là bas !!) Quel budget ?

- Sinon questions plus générale, avec 30 euros par jour pour deux, peut on se loger et manger ? que nous recommandez vous pour le logement ? chez l’habitant ou en hôtel ?

Désolée pour toutes ces questions mais j’ai tellement hâte de partir que je veux que tout soit niquel !!

Ah oui dernière question : les vaccins ? sachant qu’on ne fait pas l’amazonie, qu’est ce qu’il faut faire comme vaccin ?

Sinon la location de voiture, est ce recommandé ? ou vaut il mieux privilégier les transports en commun ?

Merci d’avance pour votre aide !! elle nous sera précieuse !!

A bientôt !
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
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Retour après un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie en août 2010
Bonjour, Avant de partir en voyage j'avais pas mal consulté divers topics pour me renseigner. Comme je suis maintenant revenu, je vais prendre qlqs posts pour vous donner mon retour d'expérience durant mon séjour de 3 semaines au Pérou et en Bolivie durant ce mois d'août 2010.

De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.

Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).

Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
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Transamazonienne à 2 véhicules (Brésil)
Bonjour à tous et toutes,

Nous partons de Guyane fin septembre en 4x4 pour Macapa, puis traversée de l'Amazone jusqu'à Santarem. De là, direction le Pantanal. Contactez-nous si vous utilisez le même mode de transport et que vous voulez partager un bout de route.

Merci à tous
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Croisière sur le Costa Fascinosa en mars 2013 (Sao Paulo - Venise)
Bonjour,

J'ouvre cette discussion sur cette croisière où nous venons de nous inscrire. Pour l'instant, j'ai consulté les plans du navire et ne semble pas être trop mal tombé (Avant du pont 6 - Cabine Handicapé) J'ai également regardé les excursions proposés sur les différentes escales mais souhaiterai être autonome lors des visites sauf quelques unes où la présence d'un guide est primordiale. Ce sera notre première croisière et avec 3 semaines de mer, nous souhaiterions minimiser les points négatifs rencontrés au fil des pages de ce forum pour n'en garder que le meilleur. Plus habitués, aux treks engagé sur la même durée, nous serions donc intéressés pour connaître les points clés de la réussite de ce voyage ainsi que quelques tuyaux de connaisseurs. (Faut-il prendre le forfait boissons, prix des boissons à bord hors forfait, prix des communications GSM et Internet Wifi, fonctionnement des activités à bord, organisation des débarquements aux escales, ...etc.)

Et que cette discussion puisse également servir à rencontrer par avance des futurs participants à cette croisière. (Départ de CDG, le 16/03/13 via Zurich, retour de Venise à CDG le 07/04/13)

Christiane et Stéphane
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De Jeri à Lençois (Brésil)
bonjour,

je serai sur Jeri en Aout et je voulais savoir si quelqu'un avait déjà rejoint les lencois depuis Jeri, si oui merci de me renseigner sur le périple ! transport, hotel, tour operator !!.... et aussi combien de temps il faut prévoir .

A bientot Gé
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Itinéraire 3 semaines Pérou et Bolivie
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce Forum, je pars dans deux semaines pour 3 semaines au Pérou/Bolivie et j’aurai voulu obtenir quelques conseils/avis concernant notre iténaire (nous partons à deux copines):

Voici le plan:

Jour 1: 24 août 2016: arrivée vers 6H30 du matin à Lima (par vol Madrid-Lima via Iberia => Quelqu’un connait cette compagnie : est-elle correcte sur long vol?). On passera la journée du 24 à Lima pour découvrir la ville puis départ le lendemain sur cusco. Jour 2: 25 août 2016: 14h depart pour cusco (vol Lima-cusco avec LAN) arrivée vers 16h à Cusco, repos pour s’habituer doucement à l’altitude et nuit à cusco. Jour 3: 26 août : Visite de cusco puis depart pour aguas caliente pour être sur place le lendemain pour la visite du MP. Quels moyens de transport est le plus pratique pour rejoindre aguas caliente ? Possible de prendre le train directement de Cusco ou bien faut –il aller jusqu’a Ollantaytambo? Jour 4: 27 août : Visite du Machu Picchu : on lisait sur les forum qu’il était preferable d’arriver de bon matin au MP (vers 6h) vous confirmez ? J Est-il preferable de réserver avant le depart l’entrée au MP sachant qu’on ne compte pas faire le waynna picchu (on est toutes les deux un peu sensible au vertige :p ) . Un retour à Cusco sur la même journée est-il envisageable ?

Jour 5 28 août : On aimerait beaucoup visiter les salinas de Maras et aulentours: donc notre idée serait de dormir la veille à Cusco (après le MP) et de là reserver un tour qui permettent de visiter les différents sites aux alentours. J’ai vu sur internet qu’on pouvait louer quad/vélo/rando à cheval, je trouve ça sympa pour découvrir les alentours, il existe apparement même une Tyrolienne assez impressionnante. Quels sont vos avis l�� dessus ? Aprés l’excursion on aimerait prendre le bus de nuit de cusco jusqu’à Arequipa.

Jour 6 29 aout : Arrivée au petit matin (vers 6h) à Arequipa, visite de la ville. On aimerait se lancer à partir du lendemain pour 3 jours de trek au canyon del colca. Nous conseillez vous de faire celui-ci à partir de Chivay (et donc de partir directement le soir pour Chivay pour être sur place directement le lendemain ?) ou bien de faire l’excursion au depart d’Arequipa ? Jour 7,8 et 9: 30 , 31 août et 1er septembre: Canyon del colca: Pour le dernier jour du canyon est-il envisageable de prendre un bus Chivay Puno ou bien c’est préférable de repasser d’abord par Arequipa? Jour 10: 2 Septembre: Journée/soirée à Puno en fonction de notre heure d’arrivée Jour 11 : 3 Septembre: Départ Puno jusqu’a Copacabana, visite de la ville + prendre bateau jusqu’a isla del sol (13h30) : nuit sur place Jour 12: 4 Septembre: visite de l’isla del sol + reprendre bateau sur Copacabana (13h30) Jour 13: 5 Septembre: depart pour la Paz en matinée pour prendre bus de nuit jusqu’a Sucre (Peut-etre enviagerait-on de faire une nuit en plus sur l’Isla del Sol et prendre le bateau de 8h pour retour jusqu’a Copacabana, ensuite bus Copacabana-La paz et enchainer par bus de nuit La paz Sucre, est-ce envisageable ??) Jour 14 : 6 Septembre: arrivée au matin à Sucre, visite de la ville Jour 15: 7 Septembre: depart pour Sucre jusqu’a Uyuni ou Tupiza (on hésite entre les deux, quels sont vos preference pour démarrer l’excursion de 4 jours dans le salar ? Jour 16, 17,18,19 (8,9,10,11 Septembre): excursion de 4j en 4x4 dans le sud de lipez+ dernier soir trajet de nuit jusqu’a la Paz Jour 20 et 21 : 12 et 13 Septembre : 2 journées à La paz Jour 22 : 14 Septembre : Vol de retour depuis La paz.

Merci d'avance pour vos réponses !!

Saludos,

Mathilde
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Itinéraire Nordeste et un bout de l'Amazonie en famille
Bonjour, à tous !!! nous partons au brésil en juillet 2015, avec notre fils qui aura 6ans1/2.... Je me suis fait un itinéraire, sur certaines étapes j'ai besoin de renseignements, si vous avez une idée de budget, des adresses ect...je suis preneuse!!!🙂

Atterrissage à BELEM un lundi (J1) pour pouvoir embarquer sur un bateau qui remonte l'amazone le mardi (d'après mes lectures) jusqu'a SANTAREM (arrivée le vendredi) à Bélem j'aimerais un guide local l'office du tourisme en propose pour une visite guidée (après avoir mis notre hamac😛) il y a le musée émilio goeldi (animaux) que je voudrais visiter et finir par le marché pour manger et faire nos prévisions !!............visite de santarem et direction ALTER DO CHAO pour une nuit et j'aimerais allez dans une tribu (sur un blog j'ai vu la tribu jamaraqua dans la fôret de Tapajos) 2j/1N , puis retour à ALTER DO CHAO pour la nuit et départ pour SAO LUIZ (J8) en avion si vous avez des adresses pour les bateaux (locaux), les prix pour les hamacs en salle climatisée ou voir en cabine avec et sans toilette, s'il faut amener de l'eau, des repas...et des informations sur les séjours et leurs tarifs dans cette tribu.

Arrivée à SAO LUIZ, le matin où je prévois une visite avec un guide, balade et repos à la pousada pour un départ (toujours d'après mes lectures 5h30) tôt vers BARREINHAS après 4h00 de trajet en bus. Donc nous arriverons en fin de matinée, après un bon repas et une sieste dans un hamac, j'aimerais faire une excursions 4/4 dans le grand lençois (baignade....) si vous avez des adresses de guides😉, des tarifs , l'horaire de départ de sao luiz est-elle correcte?, le tarif?

Là je compte passer une nuit !! et partir pour un joli périple par nos propres moyens (sans guide )et rejoindre JERI mais par les transports locaux (bateau, jardine, ...) afin de profiter au mieux du paysages BARREINHAS -traversée du petit lençois- ATINS (nuit?) - traversée de l'embouchure du fleuve preguicas -CABURE -PAULINHO NEVES - TUTOIA - lagoinha - oasis rio novo- traversée du delta de parnaiba -PARNAIBA (nuit)- porto do tatus - BARRA GRANDE -ILHA DE AMOR - PRAIA DE TATAJUBA - GURIU - CAMOCIM (nuit? ou on continue jusqu'à JERI)- mangue seco - JERI 1 ou 2 nuits Là plusieurs questions -est ce que mon itinéraire est bon - les moyens de transport, le nombre de départ par jour? , les heures de départ? , la durée du trajet?, le tarif? -est ce que les étapes envisagées pour dormir son bonnes (atins- parnaiba-camocim? ou direct JERI) -la durée pour le faire 3J/2N parait elle correcte? -et le nerf de la guerre 😐, le budget

et ensuite faire JERI / FORTALEZA par la plage si possible par nos propres moyens et transports locaux +/- buggy et du cou p avoir la possibilité de faire une nuit à mi chemin à ICARAIZINHO JERI OU PREA (si on passe notre deuxième nuit ici) - ICARAIZINHO (nuit) ou autre si vous avez des idées -et FORTALEZA par la côte ..... et là nous serons déjà à J16 de notre voyage - avez vous une idée du budget?😐 - des adresses de guide .... - 2J/1N vous semble t il correct, nécessaire (nous avons un enfant!)

et arrivée à FORTALEZA à J16 +/- 1 jours départ prévu à J21/22 donc un voyage de 3 semaines

Ensuite nous resterons du coté de Fortaleza, car nous rejoindrons des amis brésiliens qui y habitent......et pour nous poser de ce formidable périple (il me semble) J'aimerais avoir votre avis sur les plages les plus proches , et les sites naturels les plus proches, les villages dans les forêts alentours....les visites à faire sur cette ville. Si nous n'allons pas jusqu'à NATAL ou RECIFE (en bus) manquons nous quelque chose ???, voir jusqu'à SALVADOR (bus), car nous resterons peut-être 4 semaines (si accord du patron!😕)

J'aimerais savoir le budget estimé de mon J1 à J16 sachant qu'on est 2 adultes et un enfant!!!!! et dernière question, comme nous allons du coté de la forêt amazonienne il nous faudra surement prendre un anti palu, vaccin fievre jaune, et vaccin thyphoide???, aviez vous des moustiquaires perso??

Merci d'avance de tout ce que vos pourrez m'apporter
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Randonnée dans la forêt amazonienne au Brésil
Bonjour,

je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.

Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?

Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?

Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.

En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
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Trajet Cayenne (Guyane) - Bélem (Brésil)
Le 3 octobre je serai à Cayenne, je vais sejourner quelques jours la, ensuite je partirai vers Belem au Bresil, bien sur il y a l'avion mais quelqu'un a t-il deja fait ce voyage par la route et le bateau ?pouvez vous me donner des renseignements sur ce deplacement, merci d'avance. Jacques
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Quel itinéraire pour 2 semaines au Brésil?
Bonjour à tous,

nous sommes 2 filles à partir pour 2 semaines au brésil début octobre. Oui oui c'est très proche, c'est pour cela que je fais appel à vous car c'est un voyage de dernière minute.

Au vu de l'immensité du pays il faut choisir de ce concentrer sur une partie, mais voilà quel côté ? je ne sais pas par où commencer, je pense déjà à des étapes par RIO et l'Amazonie en tout cas.

Pas de soucis pour louer une voiture et pour les vols intérieurs.

Nous souhaitons éviter le tourisme de masse, les endroits bétonnés et les grandes villes ( bon sauf Rio )

Sachant que nous aimons le dépaysement, la nature, les petits coins de paradis, l'authenticité, les villages typique, le logement chez l'habitant, la mer et les cabanes au bord de l'eau ;)

voilà des idées d'itinéraire sympa à nous proposer ?

Merci d'avance

Marion
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Retour déçu d'une croisière (MSC Divina) de Rio de Janeiro à Miami du 14 juillet au 2 août 2014
Bonjour,

Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.

Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.

Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol

Points négatifs (liste trop longue) :

ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….

ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...

ð Manquede toilettes dans les lieux communs….

ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…

ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)

ð Laqueue pour manger au buffet le midi

ð Nourriturepeu variée voire même basique

ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)

ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.

ð Manquede personnel un peu partout….

Points positifs :

ð Animationsle soirs dans les différents bars

ð Lapropreté du bateau

Excursions :

Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.

Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :

On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…

Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)

Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …

Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.

La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!

Pour conclure :

J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....

Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.

PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.

Cordialement, Alfred
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