Bonjour à tous !
Je suis actuellement à la recherche d'un chouette vélo de voyage et mes envies m'ont porté sur deux vélos : le Trek 520 (2019) et le Genesis Tour de Fer 10.
Je souhaite faire un voyage de plusieurs mois en roulant pas mal, donc il me faudrait un vélo avec une position agréable pour pas avoir mal au dos ou aux poignets.
Je n'ai trouvé aucun magasin où il y avait un de ces deux vélos à ma taille, mais je souhaiterais savoir lequel des deux aurait une position plus confortable pour faire des longues journée de vélo. Si quelqu'un saurait m'éclairer ça serait avec plaisir ! (je mesure 190cm avec un entrejambe de 92cm)
Merci d'avance pour vos réponse et bonne journée !!
Bonjour, je me mets doucement un quête d'une randonneuse, rien d'urgent ce sera pour le printemps, dans un premier temps pour des BRM et puis pour un voyage l'été prochain.
Je ne suis pas du tout geek matos et mécanique donc je cherche quelque chose à acheter au plus près de mes spécifications qui sont :
Cadre acier confortable
Cintre route
Transmission triple plateau avec petits braquets (pas de 50/39/30)
Moyeu avant dynamo
et puis le reste à voir...
Budget : 2000€ grand max
Pour le moment j'ai repéré les tour de fer chez Genesis mais pas grand chose d'autre
Qu'avez-vous comme autres références ?
Merci !
Bonjour,
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Bonjour,
Suite à cette discussion récente, est ressortie l'idée de créer un fil de discussion (en espérant qu'il n'existe pas déjà) où chacun.e présenterait sa monture de randonnée/voyage/ balade, etc.
L'idée n'est pas seulement de se faire plaisir en présentant sa camarade de route mais surtout de montrer aux personnes nouvelles sur ce forum cherchant des idées de montage un large panel de vélos, de choix, de technologies, etc.
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Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
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DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999
Bonjour,
J'ai tellement de mal à me décider que j'en viens à demander l'éclairage de vos avis d'experts.
Voilà, je cherche un vélo pour vélo taff dans un 1er temps (50 kms/j A/R, 2x/semaine), sur route, chemin halage et voie verte.
J'ai en projet des vacances en randocycle en europe (2 semaines, puis 1 mois) puis une grande descente du continent américain (nord au sud) sur 1 an.
Idéalement, j'aimerais un vélo pour faire tout cela, mais je crains que cela n'existe pas vraiment... Quand on fait 25 kms pour aller au travail, on n'est pas à enquiller les kilomètres 8 h/j sur des semaines...
Je me disais que faire mon vélotaff avec un vélo de rando, même un peu 'pataud' comme le TDF30 que j'ai essayé ce matin pourrait le faire. C'est vrai que ça peut le faire. C'est pas du super nerveux, la relanche n'est pas extrême, mais c'est normal! Ca n'est pas ce qu'on demande à un tel vélo. Et voila, ca va chercher les 2100€, quand même!
Plus nerveux, il y a le Croix de fer, mais équipé de garde boue et porte bagage et éclairage, c'est encore plus cher...
Alors j'ai regardé les annonces, et je suis tombé sur le trek520, superbe occasion à moins de 1000€ (2019, 1500 kms), et un Cube Nuraod Race FE à 800€ (2019, 300 km !!) Le soucis, c'est qu'ils sont à 600 kms de chez moi, et acheter un vélo sur le papier, cela peut être délicat.
Juste dans l'idée. Quelle serait votre réaction face à de telles 'occasions', valent elles, à votre avis être creusées?... Le Trek sera un peu plus, ou moins sportif que le TDF?
Le Cube, n'est il pas 'trop' pointu? Plus pointu, plus affuté qu'un CDF?
Merci pour vos lumières.
Cdt
Yannick
Bonjour à tous,
Je vous lis depuis quelques temps, et j'ai décidé de m'inscrire car j'aurais besoin de vos lumières. En effet, je souhaite acheter un nouveau vélo et j'hésite terriblement (surtout que la plus part des magasins de vélo ne font pas essayer les vélo... donc pas facile pour se décider!)
En gros je fais du vélo depuis un peu plus d'un an. Je fais à la fois du vélotaf (17km par jour), je l'utilise comme principal moyen de locomotion, ce qui fais que certains jours je fais 30km (si je vais des amis par exemple). J'aime aussi faire des grosses ballades en weekend (70km). Cet été, j'ai eu la chance de découvrir la randonnée en vélo en itinérance sur une semaine, et ça m'a beaucoup plu et j'aimerais clairement renouveler l'expérience, sur plusieurs semaines durant mes congés d'été (3-4 semaines) et pouvoir le faire à l'étranger (j'aimerais faire la suisse, la Norvège) ou même la France. Mais en bref, je veux pouvoir faire un peu de grimpette si l'envie m'en prends. A l'heure actuelle j'ai un vélo très très moyen (6vitesses, 1 plateau) et je me dis que là, j'aimerais acheter un vélo qui fasse vraiment l'affaire, qui me permette à la fois de continuer mon vélotaf chaque jour, mais aussi de faire de la rando l'été.
Avez-vous des vélo à me conseiller pour mon usage? J'ai zieuté le TX-400 qui est une référence en randonnée, mais comme je ne souhaite pas faire le tour du monde j'ai peur qu'il ne soit pas assez roulant pour mon usage quotidien, où j'aime bien avancer. 16kg c'est quand même assez lourd... Pareil pour le Genesis on est sur du 16kg il me semble et ça me parait très lourd...
Le trek 520 me fait aussi de l'oeil, il est plus léger, mais j'en en entend moins parlé sur le forum alors voilà... je ne sais pas quoi choisir!
Si vous avez des idées/conseils, je prends! Je suis sur un budget d'environ 1500, allant jusque 2000 en gros...
Merci à vous!
Je vous lis depuis quelques temps, et j'ai décidé de m'inscrire car j'aurais besoin de vos lumières. En effet, je souhaite acheter un nouveau vélo et j'hésite terriblement (surtout que la plus part des magasins de vélo ne font pas essayer les vélo... donc pas facile pour se décider!)
En gros je fais du vélo depuis un peu plus d'un an. Je fais à la fois du vélotaf (17km par jour), je l'utilise comme principal moyen de locomotion, ce qui fais que certains jours je fais 30km (si je vais des amis par exemple). J'aime aussi faire des grosses ballades en weekend (70km). Cet été, j'ai eu la chance de découvrir la randonnée en vélo en itinérance sur une semaine, et ça m'a beaucoup plu et j'aimerais clairement renouveler l'expérience, sur plusieurs semaines durant mes congés d'été (3-4 semaines) et pouvoir le faire à l'étranger (j'aimerais faire la suisse, la Norvège) ou même la France. Mais en bref, je veux pouvoir faire un peu de grimpette si l'envie m'en prends. A l'heure actuelle j'ai un vélo très très moyen (6vitesses, 1 plateau) et je me dis que là, j'aimerais acheter un vélo qui fasse vraiment l'affaire, qui me permette à la fois de continuer mon vélotaf chaque jour, mais aussi de faire de la rando l'été.
Avez-vous des vélo à me conseiller pour mon usage? J'ai zieuté le TX-400 qui est une référence en randonnée, mais comme je ne souhaite pas faire le tour du monde j'ai peur qu'il ne soit pas assez roulant pour mon usage quotidien, où j'aime bien avancer. 16kg c'est quand même assez lourd... Pareil pour le Genesis on est sur du 16kg il me semble et ça me parait très lourd...
Le trek 520 me fait aussi de l'oeil, il est plus léger, mais j'en en entend moins parlé sur le forum alors voilà... je ne sais pas quoi choisir!
Si vous avez des idées/conseils, je prends! Je suis sur un budget d'environ 1500, allant jusque 2000 en gros...
Merci à vous!
Bonjour,
Quelqu'un aurait t il une expérience du trek 520 et surtout de l'usage des shifters au bout du guidon?
merci à tous et toutes
Quelqu'un aurait'il entendu parler du velo grande randonnee Trek 520 en acier Chrome-Moly?
Qu'est-ce que ca vaut ?
http://www2.trekbikes.com/Bikes/Specialty_Bikes/Touring/Index.php
Apres nos deboires, nous ne savons pas quoi faire, acheter un nouveau ou continuer a pied et vendre celui qu'il nous reste. Nous n'avons pas beaucoup de temps ni d'argent devant nous pour en customiser un .
Aurelie et Nicolas
Apres nos deboires, nous ne savons pas quoi faire, acheter un nouveau ou continuer a pied et vendre celui qu'il nous reste. Nous n'avons pas beaucoup de temps ni d'argent devant nous pour en customiser un .
Aurelie et Nicolas
Hello.
Olivier. 40 ans. Pratique un peu tout : VTT pas "trop engagé", route (vieux vélo acier), voyage (une dizaine de jours), vélotaf etc . Ai toujours eu des vélos.....moyens ou occasions, et pas beaux : je les brade ! J'ai maintenant envie de me faire un cadeau : un beau vélo, un seul, que j'entretiendrai....
Voilà le dilemne : Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer ????
Trois vélos entre 1300€ et 1500€, idéaux mais lequel ? Mon but : 70% randos routes (parfois mauvaises) 50 à 100 km à la journée, avec pique-nique (pas sur le dos) ; parfois envie d'aller un peu vite ( au boulot ) 25% chemins "stabilisés", long de canaux etc 5% sentiers pas bons, cailloux etc mais lentement ! + Et un voyage sur 10 jours une année sur deux, avec une douzaine de kg (tente etc).
J'aime l'idée d'un acier, récent, polyvalent, qui me suivra longtemps dans mes divers périples (modestes)
Le Génésis : pas de porte-bagages, donc si j'en ajoute un, je vais monter au même poids que le Sutra... Le Kona Sutra : un poney ! Solide, confort, mais bonjour sur la route à 13,5 kg, la moyenne va en prendre un coup.... Le Trek 520, un peu light pour la caillasse, non ?
Y en a-t-il qui utilisent leur monture de voyage au quotidien sur la route et qui ont un de ces trois vélos ?
Merci d'avance ! O
Olivier. 40 ans. Pratique un peu tout : VTT pas "trop engagé", route (vieux vélo acier), voyage (une dizaine de jours), vélotaf etc . Ai toujours eu des vélos.....moyens ou occasions, et pas beaux : je les brade ! J'ai maintenant envie de me faire un cadeau : un beau vélo, un seul, que j'entretiendrai....
Voilà le dilemne : Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer ????
Trois vélos entre 1300€ et 1500€, idéaux mais lequel ? Mon but : 70% randos routes (parfois mauvaises) 50 à 100 km à la journée, avec pique-nique (pas sur le dos) ; parfois envie d'aller un peu vite ( au boulot ) 25% chemins "stabilisés", long de canaux etc 5% sentiers pas bons, cailloux etc mais lentement ! + Et un voyage sur 10 jours une année sur deux, avec une douzaine de kg (tente etc).
J'aime l'idée d'un acier, récent, polyvalent, qui me suivra longtemps dans mes divers périples (modestes)
Le Génésis : pas de porte-bagages, donc si j'en ajoute un, je vais monter au même poids que le Sutra... Le Kona Sutra : un poney ! Solide, confort, mais bonjour sur la route à 13,5 kg, la moyenne va en prendre un coup.... Le Trek 520, un peu light pour la caillasse, non ?
Y en a-t-il qui utilisent leur monture de voyage au quotidien sur la route et qui ont un de ces trois vélos ?
Merci d'avance ! O
Bonjour à tous !
Tout ou presque est dans le titre, je cherche en France un vélo de cyclotourisme pour longues distances. Je veux un vélo de série qui se rapprocherait beaucoup d'un vélo de course sur lequel je puisse mettre des sacoches. (pas de VTT ou VTC, ça ne me convient pas)
En Amérique du Nord on trouve facilement à la vente des vélos de ce type : Trek 520 Fuji Touring Bianchi Volpe Jamis Aurora Dawes Galaxy (plus proche de chez nous en Angleterre)
Pour une raison que je ne m'explique pas, il est quasi impossible de trouver ces modèles en France. Je précise que les vélos de grande randonnée fabriqués sur mesure ne m'intéressent pas, inutile de me donner les adresses, je les connais (Rando Cycles, Berthoud, Follis, etc...). Ce sont souvent des vélos à 2000 euros et une nouvelle fois ça ne m'intéresse pas.
Tous les modèles de série cités plus haut tournent autour des 900 USD, soit moins de 650 euros au cours du jour. Auriez-vous des adresses pour les trouver en France ?
Pour une raison que je ne m'explique pas, il est quasi impossible de trouver ces modèles en France. Je précise que les vélos de grande randonnée fabriqués sur mesure ne m'intéressent pas, inutile de me donner les adresses, je les connais (Rando Cycles, Berthoud, Follis, etc...). Ce sont souvent des vélos à 2000 euros et une nouvelle fois ça ne m'intéresse pas.
Tous les modèles de série cités plus haut tournent autour des 900 USD, soit moins de 650 euros au cours du jour. Auriez-vous des adresses pour les trouver en France ?
Bonjour à tous
Adepte du vélo taf, et dès que cela m’est possible, je prends la tangente pour decoûvrir les paysages.
Je souhaite donc réunir quelques avis par rapport au Trek 920, avant de passer à la caisse 💰 merci bcp pour vos conseils 📢
Salut à toutes et tous !
A la fin du mois je pars pour un road trip de plusieurs mois (plus de six mois), je commence par l'Iran, l'Oman, l'Inde (depuis Bombay) puis... le reste au feeling :-) Par ailleurs, je fais tout ça à VELO, et comme je suis toujours de dernière minute, je n'ai pas trouvé encore de vélo. J'ai quelques questions pour vous, voyageurs habitué.e.s :
- quel modèle de vélo acquérir pour ce type de voyage ? (j'ai entendu parler du modèle Trek 520 disc, qui me paraît cher, 1'500.-, pour un vélo simple...)
- ou l'acheter ?
- Qui a de bonnes adresses en IRAN ? OMAN ? Et INDE ?
Je suis preneur de tous conseils !:D A+++
Je suis preneur de tous conseils !:D A+++
Bonjour , je souhaite acquérir un Trek 520 , vélo indisponible en Europe , j'aimerai savoir s'il est possible d'acheter à un vendeur au Canada et se faire livrer en France.
Si certains ont une expérience dans le domaine ça m'intéresse.
Cordialement.
Cordialement.
Allo!
Je voudrais avoir vos idées. Je viens d'acheter un trek 520 et je voudrais faire mon premier voyage de cyclotourisme seule (je partirais avec une autre personne si je réussi à trouver un ou une crinkée pour se joindre avec moi). J'ai fait le tour de la gaspésie (3 semaines) en aout dernier et j'ai adoré! J'aimerais être dépayser, mais rester dans quelque chose de sécuritaire (ie moins de chance de se faire attaquée, etc. puisque je serai seule). Je veux camper et découvrir un nouveau pays ou une nouvelle région. Je voudrais voyager près du bord de l'eau car j'adore l'océan. J'aime aussi les montagnes..
Donc voilà:
Quand? Je pense pouvoir partir à l'automne, soit probablement le mois de novembre. Combien de temps? Je ne le sais pas encore, mais le voyage aura une durée de 1 mois minimum Budget? À déterminer, cela dépend de combien je vais gagner et être capable de mettre de coté cet été. Donc voyage avec un budget quand même sérré. Type de voyage? Je prévois faire du camping et transporter mes baggages (saccoches) Partir où? je ne sais pas, suggestion? quels sont les endroits où le billets d'avion est généralement moins cher? j'ai pensé aller voir ma tante à victoria (BC) puis descendre la cote ouest en suivant le bord de l'ocean pacifique... mais je vous avoue que les USA n'est pas mon premier choix sauf que j'ai "peur" que les billets d'avion des autres destinations soient trop cher ou endroit moins recommandés pour une fille seule? vos suggestions sont les bienvenus (Je suis attiré par l'amérique centrale, amérique du sud, asie et océanie surtout, sauf que notre planete est grande et toute les destinations me tentent!)
Merci de vos suggestions!
Je voudrais avoir vos idées. Je viens d'acheter un trek 520 et je voudrais faire mon premier voyage de cyclotourisme seule (je partirais avec une autre personne si je réussi à trouver un ou une crinkée pour se joindre avec moi). J'ai fait le tour de la gaspésie (3 semaines) en aout dernier et j'ai adoré! J'aimerais être dépayser, mais rester dans quelque chose de sécuritaire (ie moins de chance de se faire attaquée, etc. puisque je serai seule). Je veux camper et découvrir un nouveau pays ou une nouvelle région. Je voudrais voyager près du bord de l'eau car j'adore l'océan. J'aime aussi les montagnes..
Donc voilà:
Quand? Je pense pouvoir partir à l'automne, soit probablement le mois de novembre. Combien de temps? Je ne le sais pas encore, mais le voyage aura une durée de 1 mois minimum Budget? À déterminer, cela dépend de combien je vais gagner et être capable de mettre de coté cet été. Donc voyage avec un budget quand même sérré. Type de voyage? Je prévois faire du camping et transporter mes baggages (saccoches) Partir où? je ne sais pas, suggestion? quels sont les endroits où le billets d'avion est généralement moins cher? j'ai pensé aller voir ma tante à victoria (BC) puis descendre la cote ouest en suivant le bord de l'ocean pacifique... mais je vous avoue que les USA n'est pas mon premier choix sauf que j'ai "peur" que les billets d'avion des autres destinations soient trop cher ou endroit moins recommandés pour une fille seule? vos suggestions sont les bienvenus (Je suis attiré par l'amérique centrale, amérique du sud, asie et océanie surtout, sauf que notre planete est grande et toute les destinations me tentent!)
Merci de vos suggestions!
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage à vélo de 4 mois en Asie du Sud-Est, et étant totalement ignare en mécanique vélo, je parcours le net depuis plusieurs semaines en quête d'infos et de conseils.
Le premier que l'on m’ait donné est d'aller essayer les vélos que j'ai repéré (Trek 520, Stevens Jazz Lite, Ridgeback Expedition), et je me suis rendu chez le vélociste le plus proche de chez moi ce midi. Mais il ne m'avait pas l'air très calé sur le vélo de randonnée, savez-vous des magasins spécialisés (ou bien informés) sur le sujet existent à Paris ? Après une recherche rapide sur le net, j'ai seulement identifié Rando cycles dans le 12ème, où j'irai prochainement.
Pour ce qui est du vélo, voilà ce que j'ai identifié vouloir pour le moment : freins à disque mécaniques, cadre et fouche en alu (pour la facilité de réparation éventuelle), géométrie adaptée au long voyage, ainsi qu'un développement adapté aux pistes et à un peu de montagne. Voyez-vous d'autres critères indispensables à identifier?
Merci beaucoup pour votre aide! 😉
pour mon voyage : Lyon/Genève/Francfort/ Amsterdam (presque 1400 km) bientôt fin Mai , j'ai vraiment besoin de votre aide pour choisir entres ces vélo , (robuste/rapide/équipé/ moins cher possible en gardant la qualité )
Ortler Ardéche Ortler Genève ortler Wien XXL prix très intéressant Trek 520 Disc 2015 (l'inconvénient pas de garde bout et pas de pote bagage avant) Trek X700 BLX 2015 (pri un peu élevé) Kona Sutra 2015 (pas de pote bagage avant) le Kalkhoff Endeavour VSF Fahrradmanufaktur TX 400 Ridgebck Voyage
merci pour l’intérêt que vous portez à mon message excusé mois si ma question n'est pas intelligente je ne maitrise pas bien la langue et je suis nouveau en cyclisme
Ortler Ardéche Ortler Genève ortler Wien XXL prix très intéressant Trek 520 Disc 2015 (l'inconvénient pas de garde bout et pas de pote bagage avant) Trek X700 BLX 2015 (pri un peu élevé) Kona Sutra 2015 (pas de pote bagage avant) le Kalkhoff Endeavour VSF Fahrradmanufaktur TX 400 Ridgebck Voyage
merci pour l’intérêt que vous portez à mon message excusé mois si ma question n'est pas intelligente je ne maitrise pas bien la langue et je suis nouveau en cyclisme
J'aimerais partir cette été en cyclotourisme et éventuellement faire la traversée du Canada. Peut-être ce sujet à été traité dans le passé mais est-ce-que quelqu'un qui en a déjà fait peut me conseillé dans l'achat d'un vélo de cyclotourisme? Je lis que le TREK 520 est un bon vélo pour ça, ainsi que le KONA-SUTRA et le Caribou 1 de DE VINCI. Mais surement qu'il y en a d'autres. J'aime faire du vélo mais je suis un peu perdu dans les choix de composantes. Je suis partie l'année dernière avec un vieux MIKADO mais j'aimerais quelques choses d'un peu plus récent. Alors si vous pouvez éclairé un peu ma lanterne.
Merci beaucoup
Bonjour,
J'avais un VSF TX-400 en taille 47 que je me suis fait volé. J'étais plus bien dessus, un chouia grand, un taille 45 aurait été mieux.
Aujourd''hui j'aimerais monter mon futur vélo de voyage à la carte sur un cadre surly LHT ou disc trucker.
Je me mesure 1m65, EJ 71,5 cm. J'hésite sur la taille. Un cadre en 46 cm sera-t-il à la bonne taille ?
Quand je compare les géométrie du VSF TX-400 (en 47) et du surly LHT (en 46), le LHT au niveau du "effective top tube" est 57,6 mm plus court. Voilà j'hésite.
J'ai aussi reperé le trek 520, le bombtrack arise tour et le genesis tour de fer 30.
Que me conseilleriez-vous quant à la taille du surly ? Et quid des autres modèles ?
J'ai fait le tour des vélocistes, bien évidemment aucun de ces modèles n'est dispo à l'essai dans les magasins... Uniquement sur commande...
D'avance je vous remercie.
J'avais un VSF TX-400 en taille 47 que je me suis fait volé. J'étais plus bien dessus, un chouia grand, un taille 45 aurait été mieux.
Aujourd''hui j'aimerais monter mon futur vélo de voyage à la carte sur un cadre surly LHT ou disc trucker.
Je me mesure 1m65, EJ 71,5 cm. J'hésite sur la taille. Un cadre en 46 cm sera-t-il à la bonne taille ?
Quand je compare les géométrie du VSF TX-400 (en 47) et du surly LHT (en 46), le LHT au niveau du "effective top tube" est 57,6 mm plus court. Voilà j'hésite.
J'ai aussi reperé le trek 520, le bombtrack arise tour et le genesis tour de fer 30.
Que me conseilleriez-vous quant à la taille du surly ? Et quid des autres modèles ?
J'ai fait le tour des vélocistes, bien évidemment aucun de ces modèles n'est dispo à l'essai dans les magasins... Uniquement sur commande...
D'avance je vous remercie.
Bonjour à tous, j'envisage l'achat d'un vélo de voyage mais pas que ... Utilisation en velotaf également le plus courant mais aussi pour 2/3 semaines de trip de temps à autres.
Des avis/réticences qui m'aideraient a faire mon choix entre ces deux ci :
- fahrradmanufaktur T randonneur lite
https://www.cyclable.com/14893-velo-de-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-randonneur-lite.html
- fahrradmanufaktur TX 400
https://www.cyclable.com/742-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-tx-400.html
Merci pour vos retours Sportivement
- fahrradmanufaktur T randonneur lite
https://www.cyclable.com/14893-velo-de-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-randonneur-lite.html
- fahrradmanufaktur TX 400
https://www.cyclable.com/742-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-tx-400.html
Merci pour vos retours Sportivement
Bonjour à tous,
Je pars en octobre prochain pour 5 mois de cyclotourisme en Asie du Sud Est, au départ de Phuket et sur l'itinéraire suivant : Thaïlande - Birmanie - Laos - Cambodge. J'envisageais à l'origine d'acheter mon vélo en France, mais je compte passer par l'Indonésie et l'Australie avant (Sept-Oct) et j'aimerai ne pas me le trimballer partout.
Le mieux serait de l'acheter au point de départ à Phuket mais je galère à trouver ce que je veux (ma taille pose problème notamment, 1,82 et donc un cadre de 56), mais j'ai été mis en contact avec quelqu'un qui l'a acheté à Taiwan, qui produit apparemment l'essentiel des cadres à vélo dans le monde. Et à un coût visiblement très avantageux.
Quelqu'un connait-il des vendeurs de vélo de randonnée à Taipei ou ses environs ?
J'ai repéré plusieurs vélos (Surly LHT, Trek 520, FahrradManufactur vsf TX400, Kona Sutra), et je souhaiterai l'équiper au voyage (porte-bagages, gardes-boue, guidon papillon, sacoches Ortlieb).
Merci pour vos retours ! 😎
Je pars en octobre prochain pour 5 mois de cyclotourisme en Asie du Sud Est, au départ de Phuket et sur l'itinéraire suivant : Thaïlande - Birmanie - Laos - Cambodge. J'envisageais à l'origine d'acheter mon vélo en France, mais je compte passer par l'Indonésie et l'Australie avant (Sept-Oct) et j'aimerai ne pas me le trimballer partout.
Le mieux serait de l'acheter au point de départ à Phuket mais je galère à trouver ce que je veux (ma taille pose problème notamment, 1,82 et donc un cadre de 56), mais j'ai été mis en contact avec quelqu'un qui l'a acheté à Taiwan, qui produit apparemment l'essentiel des cadres à vélo dans le monde. Et à un coût visiblement très avantageux.
Quelqu'un connait-il des vendeurs de vélo de randonnée à Taipei ou ses environs ?
J'ai repéré plusieurs vélos (Surly LHT, Trek 520, FahrradManufactur vsf TX400, Kona Sutra), et je souhaiterai l'équiper au voyage (porte-bagages, gardes-boue, guidon papillon, sacoches Ortlieb).
Merci pour vos retours ! 😎
Bonjour
J'envisage de changer de vélo et je regarde le cadre surly lht.
Je mesure 1,76 et 83 d'entrejambe.
Mon cadre actuel est un 54.
Sachant que le cadre en taille 52 fait en top tube 53,5 faut il choisir une raille 52 ou 54.
Merci de votre retour
Bonjour,
Petit nouveau sur le forum. Je suis tombé dessus en cherchant des informations pour mon projet d'achat de vélo. Du coup 1er poste pour solliciter votre aide afin de faire mon choix et plus tard c'est avec plaisir que je vous ferai part de mon avis suite à mon achat.
Alors voilà j'ai l'envie de faire du vélo en itinérant, dans un 1er temps sur de la voie verte tranquillou mais à terme aussi sur du terrain plus accidenté sans aller jusqu'à de la pratique VTT. Après comme cela va être un gros investissement pour moi j’aimerai aussi qu'il soit "polyvalent" car c'est le seul vélo que j'aurai et je pense que son utilisation sera une bonne partie de l'année à vide pour des trajets courts en ville et 40-60km à la journée les we principalement sur de la route ou des chemins pas trop accidentés.
J'ai fait le tour des magasins sur Lyon et suivant les critères que je vous ai exposé et dans un budget autour des 1500 euros avec sacoches arrières, voilà les possibilités qui m'ont été proposés : - Trek 520 qui m'a semble vraiment orienté randonnées en itinérant. - Croix de fer 10 qui lui m'a semblé plutôt polyvalent pour faire de la route, ville et du chemin de manière plus nerveuse mais moins orienté randonnées itinérante mais quand même avec cette possibilité vu qu'on peut ajouter un porte bagage - VSF Fahrradmanufaktur T-500 même impression que le Trek 520 - Specialized Sequoia (de base) qui fait penser au Croix de fer même si j'ai l'impression qu'il y a plus possibilité de jouer sur différents types de pneu si je veux mettre des roues types VTT pour aller sur du sentier accidenté car la fourche est bien large.
Voilà j'aimerai bien avoir votre avis sur cette sélection car j'ai du mal à voir ce qui est mieux dans les différentes configurations proposées en terme de cadre, dérailleurs et autres vu que je connais pas grand chose en vélo. Puis aussi savoir si ces vélos correspondent à mon besoin.
Merci de m'avoir lu !
Petit nouveau sur le forum. Je suis tombé dessus en cherchant des informations pour mon projet d'achat de vélo. Du coup 1er poste pour solliciter votre aide afin de faire mon choix et plus tard c'est avec plaisir que je vous ferai part de mon avis suite à mon achat.
Alors voilà j'ai l'envie de faire du vélo en itinérant, dans un 1er temps sur de la voie verte tranquillou mais à terme aussi sur du terrain plus accidenté sans aller jusqu'à de la pratique VTT. Après comme cela va être un gros investissement pour moi j’aimerai aussi qu'il soit "polyvalent" car c'est le seul vélo que j'aurai et je pense que son utilisation sera une bonne partie de l'année à vide pour des trajets courts en ville et 40-60km à la journée les we principalement sur de la route ou des chemins pas trop accidentés.
J'ai fait le tour des magasins sur Lyon et suivant les critères que je vous ai exposé et dans un budget autour des 1500 euros avec sacoches arrières, voilà les possibilités qui m'ont été proposés : - Trek 520 qui m'a semble vraiment orienté randonnées en itinérant. - Croix de fer 10 qui lui m'a semblé plutôt polyvalent pour faire de la route, ville et du chemin de manière plus nerveuse mais moins orienté randonnées itinérante mais quand même avec cette possibilité vu qu'on peut ajouter un porte bagage - VSF Fahrradmanufaktur T-500 même impression que le Trek 520 - Specialized Sequoia (de base) qui fait penser au Croix de fer même si j'ai l'impression qu'il y a plus possibilité de jouer sur différents types de pneu si je veux mettre des roues types VTT pour aller sur du sentier accidenté car la fourche est bien large.
Voilà j'aimerai bien avoir votre avis sur cette sélection car j'ai du mal à voir ce qui est mieux dans les différentes configurations proposées en terme de cadre, dérailleurs et autres vu que je connais pas grand chose en vélo. Puis aussi savoir si ces vélos correspondent à mon besoin.
Merci de m'avoir lu !
Bonjour,
Sportif avec une pratique soutenu de la musculation et de la course à pied, je souhaite me procurer un vélo pour varier les plaisirs mais également surtout à l'occasion d'une 'randonnée' de plusieurs jours voir semaines si affinité en France d'ici 15j.
J'ai fais quelques recherche sur le net et me suis déplacé à décathlon où je n'ai pas trouvé mon bonheur. Je recherchais initialement un VTC mais il y avait peu de choix et peu de qualité. Le vendeur m'a plus ou moins orienté vers un hoprider 520 HF ( www.btwin.com/...hoprider-520-hf.html ). Leurs rayons étaient un peu plus fourni en VTT mais je ne pense pas que ce genre de vélo soit optimisé pour faire du trek 'monté'. Les vélos de route étaient exclu car je ne compte pas rouler uniquement sur toute, loin de là.
Malgré les renseignements que j'ai puisé ci et là, j'ai peu de connaissance dans le domaine, c'est pourquoi je recherche des conseils dans l'acquisition d'une belle bête d'un bon rapport qualité prix et adaptée à ce que je compte en faire (trek + après coup pratique régulière à la journée).
Mon budget est de l’ordre de 500€ mais je peux monter quelques centaines d'euros plus haut si il y a une affaire à saisir. Je sais bien que de nos jours un 'bon' vélo se situe plutôt dans la barre des quelques milliers d'euros, mais ce n'est pas ce que je recherche.
Je vous remercie pour l'aide que vous serez en mesure de m'apporter.
Sportif avec une pratique soutenu de la musculation et de la course à pied, je souhaite me procurer un vélo pour varier les plaisirs mais également surtout à l'occasion d'une 'randonnée' de plusieurs jours voir semaines si affinité en France d'ici 15j.
J'ai fais quelques recherche sur le net et me suis déplacé à décathlon où je n'ai pas trouvé mon bonheur. Je recherchais initialement un VTC mais il y avait peu de choix et peu de qualité. Le vendeur m'a plus ou moins orienté vers un hoprider 520 HF ( www.btwin.com/...hoprider-520-hf.html ). Leurs rayons étaient un peu plus fourni en VTT mais je ne pense pas que ce genre de vélo soit optimisé pour faire du trek 'monté'. Les vélos de route étaient exclu car je ne compte pas rouler uniquement sur toute, loin de là.
Malgré les renseignements que j'ai puisé ci et là, j'ai peu de connaissance dans le domaine, c'est pourquoi je recherche des conseils dans l'acquisition d'une belle bête d'un bon rapport qualité prix et adaptée à ce que je compte en faire (trek + après coup pratique régulière à la journée).
Mon budget est de l’ordre de 500€ mais je peux monter quelques centaines d'euros plus haut si il y a une affaire à saisir. Je sais bien que de nos jours un 'bon' vélo se situe plutôt dans la barre des quelques milliers d'euros, mais ce n'est pas ce que je recherche.
Je vous remercie pour l'aide que vous serez en mesure de m'apporter.
Mon mari et moi voulons faire du cyclo-camping. Nous prévoyons faire des voyages de 6 mois, peut-être même plus éventuellement, dans toutes sortes de conditions (pistes, gravier, asphalte). Nous désirons être parfaitement autonome, donc transporter tout le matériel nécessaire pour camper.
La question: à quel endroit acheter au Québec (rive sud de Montréal) un bon vélo adapté pour ce type de voyage et quelles marques sont proposées? Nous pensions aussi à la possibilité de faire monter un vélo sur mesure répondant à toutes nos exigences. Connaissez-vous de bons vélocistes en mesure de nous aider?
Merci
La question: à quel endroit acheter au Québec (rive sud de Montréal) un bon vélo adapté pour ce type de voyage et quelles marques sont proposées? Nous pensions aussi à la possibilité de faire monter un vélo sur mesure répondant à toutes nos exigences. Connaissez-vous de bons vélocistes en mesure de nous aider?
Merci
Bonjour,
J'ai un mois de vacances (au mois d'août) lors duquel j'aimerais faire un voyage en vélo, je suis une fille et je partirai seule. Je partirais en avion de Montréal. Ce sera mon premier voyage de longue durée en vélo. Je n'ai pas un budget à tout casser (environ 4000 $), je veux faire essentiellement de la route (J'ai un vélo Trek 520). Je peux faire du camping, mais pas nécessairement. Je veux rouler entre 70 et 100 km par jour. J'ai besoin de conseils pour connaître de bons endroits pour débuter, mais tout de même pour être dépaysée.
Y'a quelqu'un qui a fait la République Tchèque ? La Pologne ? La Croatie ? Le Laos ? Et en Afrique ?
Merci de me conseiller car le monde est grand et je ne sais pas par où commencer...
J'ai un mois de vacances (au mois d'août) lors duquel j'aimerais faire un voyage en vélo, je suis une fille et je partirai seule. Je partirais en avion de Montréal. Ce sera mon premier voyage de longue durée en vélo. Je n'ai pas un budget à tout casser (environ 4000 $), je veux faire essentiellement de la route (J'ai un vélo Trek 520). Je peux faire du camping, mais pas nécessairement. Je veux rouler entre 70 et 100 km par jour. J'ai besoin de conseils pour connaître de bons endroits pour débuter, mais tout de même pour être dépaysée.
Y'a quelqu'un qui a fait la République Tchèque ? La Pologne ? La Croatie ? Le Laos ? Et en Afrique ?
Merci de me conseiller car le monde est grand et je ne sais pas par où commencer...
salut tout le monde j'ai 17 ans et avec un ami on projete de traverser le canada en vélo depuis montréal jusqu'à Vancouver à peu près.
Quel type de vélo me conseillez vous sachant que je vais devoir transporter toutes mes affaires dessus, tente inclus et que je veux le truc le plus léger possible ?
Je partirai en été, le climat sera donc pas mal chaud.
Quelles sont les affaires de base que je doit emmener et que doi-je prendre pour me nourir qui me fasse tenir le plus longtemps possible mais qui soit léger.
Bref aidez moi à organiser mon départ étant donné que je suis nouveau. merci.
Bonjour,
j hesite pour un velo de voyage passe partout (mais en majorite sur route)entre
Kona sutra en 700
surly lht en 26'
surly troll en 26'
et surly ogre en 27.5 ou 29'
Merci pour toutes vos lumières!!
Bonjour à tous,
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.










