Bonjour,
alors voici ma situation : j'ai réservé un vol Zurich-Singapour sur Expedia pour le 13 juillet (dans 3 jours!) et je vois maintenant en lisant les termes et conditions sur le site de Qatar airways je vois que :"Si vous achetez votre billet par carte bancaire sur qatarairways.com, le titulaire de la carte bancaire doit faire partie des personnes qui voyagent."
mais ce n'est pas le cas pour moi! de plus : La carte bancaire utilisée pour le paiement doit être présentée au moment de l’enregistrement. QATAR AIRWAYS se réserve le droit de refuser l’embarquement ou de recouvrer une caution (en numéraire ou avec une autre carte bancaire) si la carte utilisée à l’origine pour l’achat ne peut pas être présentée par le titulaire de la carte au moment de l’enregistrement ou lors du retrait des billets."
alors que faire?
Si quelqu'un a déjà voyagé avec Qatar airways pourrait 'il me dire si il-elle a du présenter la carte lors de l'enregistrement?
Merci d'avance!
Notre avion a atterrit a l'heure a Roissy, mais il est tombe en panne des qu'il a quitté la piste d'atterrissage en tentant de regagner le terminal 1.
Nous avons débarqué avec 4 h 40 de retard.
Aucune information spontanée de Malaysia Airlines. Aucun employe de cette compagnie, à la sortie de l'avion, ni a la récupération des bagages ( 1 h 15 d'attente en + ).
La société Alysia nous a donné une " attestation " de retard.
A - t- on le droit à une indemnisation ?
Comment procéder ?
Que faut - il ne pas faire ?
Merci.
Aucune information spontanée de Malaysia Airlines. Aucun employe de cette compagnie, à la sortie de l'avion, ni a la récupération des bagages ( 1 h 15 d'attente en + ).
La société Alysia nous a donné une " attestation " de retard.
A - t- on le droit à une indemnisation ?
Comment procéder ?
Que faut - il ne pas faire ?
Merci.
Salut,
J'ai un petit soucis de réservation chez "lui", je dois verser un accompte pour sécuriser cette réservation, il m'a donc filé tous les détails pour pouvoir faire un virement bancaire. Le problème est que ma banque ne peut effectuer ce virement car, apparemment, il y aurait des erreurs dans les noms ou n° de compte, swift ou autre.
Le soucis est que en le signalant à "uncle chang" il me renvoie exactement les memes n°
Quelqu'un aurait il versé des accomptes réscemment las-bas ?
Merci.
Après ses quelques jours promos très "hot" , je me permets quelques conseils pour les (heureux) futurs utilisateurs de la ligne,
PARIS/KUL beaucoup se posant des questions sur cette fameuse AIR ASIA X
Pour ma part, j'ai déjà volé sur AIR ASIA X entres KUL et l' Australie en 2009 (8 heures de vols), c'était des vols "de jour",
le confort pour des gens difficiles est inférieur par rapport à des régulières, les sièges glissent sur eux mêmes pour
l'inclinaison qui reste très moyenne, la nourriture pré commandée était médiocre, je suis difficile certes, mais je
ne referais pas, aucun problème pour emporter avec soit de la "cochonnaille", personne n'interdit rien, dans la section
"hyper radin", pour la boisson on peut toujours après les contrôles au rayon X apporter sa bouteille vide et la remplir
au robinet ensuite (à Paris only), toutefois les prix restent très raisonnables à bord, j'avais aussi acheté le "kit confort"
peu cher : une couverture + masque + "oreiller" en U > la couverture légère est bien et peu encombrante, je l' a
réutiliserais pour "mon" inauguration du Paris-KUL ;) les sièges ayant des têtières orientables, l' oreiller est pour moi
inutile, par contre masque et bouchons (à rapporter) font parti de la panoplie du "grand voyageur" pour arriver frais et dispo..
dernier point j' avais pré réservé des sièges (payant) c' était inutile, beaucoup de places de vides et on pouvait se mettre
où on voulait, je ne referais pas non plus. Sinon je me souviens plus ( Alzheimer sans doute ...😉) de tout ce qui concerne
vidéo, films et tutti quanti....je m'en sert jamais même sur Emirates !
Salut à tous,
Je rentre d'un mois en malaisie avec ma copine.
ATTENTION A VOS SAC EN BUS
Deja, je souhaiterais envoyer un petit message d'alerte pour les voyages en bus. Il faut essayer de faire gaffe aux sacs à dos et au possibles les emener avec soit dans le fond du bus, sous les sièges... Je parles notament du trajet vers Cameron higlands ou en partance des Cameron higlands avec les transport KURNIA BISTARI. Je ne suis pas du genre trop inquièt ou a exagérer, mais 6 sacs (uniquement de touristes) qui disparaissent sur différents trajets vers Cameron higlands en espace de 2 jours, ca fait beaucoup, et c'est d'après quelques "hoteliers" fréquent chez eux, autrement dit un peu ce qui fait la mauvaise réputation de KURNIA BISTARI.
Ou soyez au moins suffisement intelligent pour garder sur vous vos objets de valeure, votre ticket d'avion, passeport, porte monnaie, carte de retrait-crédit... ca semble logique, mais j'ai rencontré une anglaise sur place à qui le sac a été volé, et elle n'avait absoluement plus rien avec elle car tout était dans son sac, donc...
IMPRESSIONS Maintenant pour mes impressions, j'ai été trés agréablement surprit de la beauté du pays et de la gentillesse des gens. Pas de vendeurs sur les plages, pas de vendeurs arrogants qui te cours après après avoir dit NON 10 fois...bref, dans l'ensemble, ressemblant à la thailande au niveau des paysages, mais beaucoup moins touristique et plus calme. 1 mois semble beaucoup mais passe vite, si bien que nous avons dû faire une croix sur Tama negara, qui a en entendre parler est vraiement un RV à ne pas rater, et Bornéo. Il faut bien entendu fixer des priorités. Kuala Lumpur n'est pas exceptionnel. Hors mis les tours "Petronas", l'Antene Menara et quelques centre commerciaux et rue marchandes, je pense que ca ne vaut pas trop le coup de s'y attarder de trop et qu'une journée et suffisante. De plus, le marché nocturne à Chinatown a beau être grand, tout les stand vendent exactement la même chose en faux bien sûr : Tee-shirt de marque, sacs à mains, tours miniatures, chaussures. Pas moyens de trouver plus de varité contraiement à Bangkok. Georgtown à Penang est fantastique avec son quartier Indien, ses monuments de l'époque coloniale... Un rendez vous à ne pas rater. Astuce, prendre le bus jusqu'à butterworth et après le Ferry qui circule toute les 30 min pour quelques ringits jusqu'au nord de Georgtown, car le bus jusqu'à Penang redescend après le pont env. 5KM vers le sud ce qui fait pas loin de 10 Km à faire en Taxi pour aller à Georgtown (négocié à 25 Ringit)... L'ile de Perenthian (Long Beach sur la petite Ile) nous a particulièrement plu avec son eau extrement claire, son aspect très simple (Electricité de temps en temps, pas de routes mais seulement des bateaux), son ambiance trés décontractée Tioman n'est pas à la hauteur de ce qu'on en dit (mais trés appréciée des hollandais qui sont larguement majoritaire), et d'autant plus "neutre ou moyen" après Perenthian, comme m'en avait averti Gormaz. De ce fait, 2ou 3 jours sont suffisants à mon avis... Les Cameron Higlangs + la jungle sont vraiement uniques et aussi à ne pas rater
CONSEILS TOURNÈE Par rapport à notre tournée, compte tenu du fait que ma copine aime beaucoup passer du temps à la mer et sur les îles, je pourrais conseiller la tournée suivante en 6 semaines, à bien entendu adapter à sa sauce, mais c'est sur place que l'on se rend compte des trajets possible et du temps nécessaire : Kuala Lumpur > Pangkor > Penang (Georgtown) > Langkawi > Cameron Higlands > Taman negara > Perenthian ou Redang > Cherating > Tioman > Johrbaru > Bornéo(env. 2 semaines) > Singapoure > Melacca > KL
Voila, je pense que ce sera tout et que ces infos pourront êtres utiles. Quant à la question "une deuxième fois la malaisie", je ne pourrait que répondre OUI BIEN SÛR. Sebbi26
IMPRESSIONS Maintenant pour mes impressions, j'ai été trés agréablement surprit de la beauté du pays et de la gentillesse des gens. Pas de vendeurs sur les plages, pas de vendeurs arrogants qui te cours après après avoir dit NON 10 fois...bref, dans l'ensemble, ressemblant à la thailande au niveau des paysages, mais beaucoup moins touristique et plus calme. 1 mois semble beaucoup mais passe vite, si bien que nous avons dû faire une croix sur Tama negara, qui a en entendre parler est vraiement un RV à ne pas rater, et Bornéo. Il faut bien entendu fixer des priorités. Kuala Lumpur n'est pas exceptionnel. Hors mis les tours "Petronas", l'Antene Menara et quelques centre commerciaux et rue marchandes, je pense que ca ne vaut pas trop le coup de s'y attarder de trop et qu'une journée et suffisante. De plus, le marché nocturne à Chinatown a beau être grand, tout les stand vendent exactement la même chose en faux bien sûr : Tee-shirt de marque, sacs à mains, tours miniatures, chaussures. Pas moyens de trouver plus de varité contraiement à Bangkok. Georgtown à Penang est fantastique avec son quartier Indien, ses monuments de l'époque coloniale... Un rendez vous à ne pas rater. Astuce, prendre le bus jusqu'à butterworth et après le Ferry qui circule toute les 30 min pour quelques ringits jusqu'au nord de Georgtown, car le bus jusqu'à Penang redescend après le pont env. 5KM vers le sud ce qui fait pas loin de 10 Km à faire en Taxi pour aller à Georgtown (négocié à 25 Ringit)... L'ile de Perenthian (Long Beach sur la petite Ile) nous a particulièrement plu avec son eau extrement claire, son aspect très simple (Electricité de temps en temps, pas de routes mais seulement des bateaux), son ambiance trés décontractée Tioman n'est pas à la hauteur de ce qu'on en dit (mais trés appréciée des hollandais qui sont larguement majoritaire), et d'autant plus "neutre ou moyen" après Perenthian, comme m'en avait averti Gormaz. De ce fait, 2ou 3 jours sont suffisants à mon avis... Les Cameron Higlangs + la jungle sont vraiement uniques et aussi à ne pas rater
CONSEILS TOURNÈE Par rapport à notre tournée, compte tenu du fait que ma copine aime beaucoup passer du temps à la mer et sur les îles, je pourrais conseiller la tournée suivante en 6 semaines, à bien entendu adapter à sa sauce, mais c'est sur place que l'on se rend compte des trajets possible et du temps nécessaire : Kuala Lumpur > Pangkor > Penang (Georgtown) > Langkawi > Cameron Higlands > Taman negara > Perenthian ou Redang > Cherating > Tioman > Johrbaru > Bornéo(env. 2 semaines) > Singapoure > Melacca > KL
Voila, je pense que ce sera tout et que ces infos pourront êtres utiles. Quant à la question "une deuxième fois la malaisie", je ne pourrait que répondre OUI BIEN SÛR. Sebbi26
HELLO TOUT LE MONDE
juste pour vous mettre en garde si vous partez en Malaisie cest un pays qui est super joli , les malaisiens sont supers gentils et accueillants mais malheureusement sevit une insecurite et une delinquance assez forte Mefiez vous et soyez tres vigilents kan a vos documents papiers argent carte visa... ne vous promenez pas avec un sac a main mais avec une ceinture plutot ou vous mettrez a labri vos documents et argent le sac a main servira pour porter vos objets futiles et sans valeur
jai fait la betise de porter un sac a main et un appareil photo avec moi jetais a Georgetown une ville situee a Penang jetais dans un bus station kan un gars ma suivi et vol a larrachee de mon sac et ma camera jai essayer de me debattre il ma fortement pousser a terre nombreuses contusions et ecorchages tres graves bilan : une journee a lhopital , sac a main et camera derobes... passport , carte visa , argent ...tout a disparu! outre le choc emotionnel de lagression physique , il a fallu courir pour aller a la police pour deposer une plainte heureusement la police malaisienne est dune gentillesse extreme ils se sont occupes de moi , ont payer lhotel et les repas puis mont amener a lambassade de france la je suis en train de refaire mon passeport pour pouvoir repartir en france dans 2 ou 3 jours ce sera bon
je garde un souvenir amer de la malaisie jy reviendrai un jour cest sur car cest un magnifique pays mais je pense pas de sitot malheureusement :(
juste pour vous mettre en garde si vous partez en Malaisie cest un pays qui est super joli , les malaisiens sont supers gentils et accueillants mais malheureusement sevit une insecurite et une delinquance assez forte Mefiez vous et soyez tres vigilents kan a vos documents papiers argent carte visa... ne vous promenez pas avec un sac a main mais avec une ceinture plutot ou vous mettrez a labri vos documents et argent le sac a main servira pour porter vos objets futiles et sans valeur
jai fait la betise de porter un sac a main et un appareil photo avec moi jetais a Georgetown une ville situee a Penang jetais dans un bus station kan un gars ma suivi et vol a larrachee de mon sac et ma camera jai essayer de me debattre il ma fortement pousser a terre nombreuses contusions et ecorchages tres graves bilan : une journee a lhopital , sac a main et camera derobes... passport , carte visa , argent ...tout a disparu! outre le choc emotionnel de lagression physique , il a fallu courir pour aller a la police pour deposer une plainte heureusement la police malaisienne est dune gentillesse extreme ils se sont occupes de moi , ont payer lhotel et les repas puis mont amener a lambassade de france la je suis en train de refaire mon passeport pour pouvoir repartir en france dans 2 ou 3 jours ce sera bon
je garde un souvenir amer de la malaisie jy reviendrai un jour cest sur car cest un magnifique pays mais je pense pas de sitot malheureusement :(
bonjour a tous,
en prevision d'un eventuel voyage a bali nous cherchons a effectuer un vol kuala lumpur-denpasar pas cher. j'aurais voulu savoir ce que vous pensiez de air asia ?? il me semble que c'est un compagnie low cost malaysienne mais j'en sais pas plus... je vous remercie d'avance 😉
bonne journee
en prevision d'un eventuel voyage a bali nous cherchons a effectuer un vol kuala lumpur-denpasar pas cher. j'aurais voulu savoir ce que vous pensiez de air asia ?? il me semble que c'est un compagnie low cost malaysienne mais j'en sais pas plus... je vous remercie d'avance 😉
bonne journee
Notre voyage en Thaïlande l’année dernière nous a donné envie de découvrir un autre pays d’Asie. Nous nous sommes tournées vers la Malaisie : quelques jours à Bornéo dans la Sarawak et un petit périple en Malaisie péninsulaire ont constitué le programme de ces 3 semaines avec une petite étape de 2 jours à Singapour.
Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html
3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.
L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.
Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.
Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.
Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.
Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.
Hop ! Douane, re-tampon et bagages.
La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.
Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.
Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.
Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.
5 juillet : Kuching
Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.
Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !
Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.
Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.
Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.
Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.
Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.
Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.
Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.
Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.
6 juillet : La parc Bako, une merveille
Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !
A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.
Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.
Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !
Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.
Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !
Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.
En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !
Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.
Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.
7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html
3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.
L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.
Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.
Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.
Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.
Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.
Hop ! Douane, re-tampon et bagages.
La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.
Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.
Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.
Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.
5 juillet : Kuching
Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.
Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !
Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.
Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.
Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.
Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.
Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.
Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.
Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.
Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.
6 juillet : La parc Bako, une merveille
Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !
A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.
Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.
Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !
Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.
Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !
Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.
En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !
Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.
Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.
7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Bonjour,
Pour le premier voyage de ma fille (4 ans) hors Europe, je m'oriente vers Singapour, Kuala Lumpur et les Perhentians, du jeudi 27/7 au samedi 18/8.
Malheureusement, les vols avec arrivée à Singapour et départ de KL n'ont pas l'air intéressants cette année. Le moins cher que j'ai vu (à part Saudia qui n'a pas bonne réputation) c'est un A/R vers Singapour avec LOT Polish Airlines.
Il s'agit d'une nouvelle ligne, que la compagnie compte ouvrir dans quelques mois, et qui est déjà dispo à la réservation : http://www.air-journal.fr/2017-11-17-lot-polish-airlines-repart-vers-singapour-5190640.html
Que penser de cette compagnie ? Je me doute que je n'aurai aucun retour sur cette nouvelle ligne, puisqu'elle n'est pas encore ouverte. Mais quelle est votre expérience sur leurs autres vols longs ?
Voici les horaires du vol aller : Paris 19h40 - 21h50 Varsovie 23h - 16h55 Singapour
1h10, ça parait un peu court pour l'escale ? L'alternative est de prendre le vol du matin entre Paris et Varsovie, avec 10h d'escale. Possibilité de visiter la ville dans la journée, mais du coup ça risque de faire un voyage long et fatigant pour ma fille... Surtout que j'envisage d'enchainer direct avec un vol pour KL dans la soirée, et de réserver la visite de Singapour pour la fin du voyage.
Du coup, dilemme... Qu'en pensez-vous ?
Pour le premier voyage de ma fille (4 ans) hors Europe, je m'oriente vers Singapour, Kuala Lumpur et les Perhentians, du jeudi 27/7 au samedi 18/8.
Malheureusement, les vols avec arrivée à Singapour et départ de KL n'ont pas l'air intéressants cette année. Le moins cher que j'ai vu (à part Saudia qui n'a pas bonne réputation) c'est un A/R vers Singapour avec LOT Polish Airlines.
Il s'agit d'une nouvelle ligne, que la compagnie compte ouvrir dans quelques mois, et qui est déjà dispo à la réservation : http://www.air-journal.fr/2017-11-17-lot-polish-airlines-repart-vers-singapour-5190640.html
Que penser de cette compagnie ? Je me doute que je n'aurai aucun retour sur cette nouvelle ligne, puisqu'elle n'est pas encore ouverte. Mais quelle est votre expérience sur leurs autres vols longs ?
Voici les horaires du vol aller : Paris 19h40 - 21h50 Varsovie 23h - 16h55 Singapour
1h10, ça parait un peu court pour l'escale ? L'alternative est de prendre le vol du matin entre Paris et Varsovie, avec 10h d'escale. Possibilité de visiter la ville dans la journée, mais du coup ça risque de faire un voyage long et fatigant pour ma fille... Surtout que j'envisage d'enchainer direct avec un vol pour KL dans la soirée, et de réserver la visite de Singapour pour la fin du voyage.
Du coup, dilemme... Qu'en pensez-vous ?
La compagnie aérienne malaise fait désormais partie officiellement de l'alliance Oneworld (American, Beitish Airways...), devenant ainsi son douzième membre et le troisième en Asie.
Lire la suite...
Bonjour les voyageurs,
Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄
Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.
Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !
Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).
Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).
Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)
Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄
Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.
Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !
Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).
Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).
Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)
Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Les ressortissants Thaïs doivent-ils être muni d'un passeport pour entrer en Malaisie? Merci pour les réponses.
Bonjour à tous!
Bêtement, je viens de me rendre compte qu'il manquait 15 jours à mon passeport le jour de mon retour...!?? el là gros coup de panique!!!!!!!
Je repars de Malaisie le 25 août et mon passeport est valable jusqu'au 10 février 2012 🤪🤪🤪🤪
Mon départ est prévu jeudi prochain, cela fait un peu just, que me conseillez-vous????
D'avance, M E R C I !!!!!!!!!!
Bêtement, je viens de me rendre compte qu'il manquait 15 jours à mon passeport le jour de mon retour...!?? el là gros coup de panique!!!!!!!
Je repars de Malaisie le 25 août et mon passeport est valable jusqu'au 10 février 2012 🤪🤪🤪🤪
Mon départ est prévu jeudi prochain, cela fait un peu just, que me conseillez-vous????
D'avance, M E R C I !!!!!!!!!!
Hello la compagnie voilà j'ai une question de la plus haute importance on j'ai un passeport détérioré il est déchiré au niveau de la page principal j'ai recoller comme j'ai pue, mais toutes les infos sont lisible la photo également je part demain pour le Maroc et fin août en Malaisie l un d'entre vous a déjà été confronté à se genre de cas est ce que sa passe a la douane ou c'est sans espoir ?
Je me poses des questions, je pars en Novembre pour l'asie (Thailande, malaisie ) pour 4 mois, mon passeport est valide jusqu, en 2009, soit le 9 Aout 2009 et mon retour se fera le 1 mars, esque je peux rencontrer certainnes dificultés de sortie la bas ? j, ai déja réservé mes billets d'avions avec Air asia avec ce passeport, si je change je n, aurai plus le même numéro donné lors de la réservation et aussi mon billet Montreal -Bangkok, les voyageurs qu, en pensez vous, merci de vos expériences et conseils ..
Michel
J, ai lu qu'il faut que le passeport soit valide 6 mois du depart du pays .
Michel
J, ai lu qu'il faut que le passeport soit valide 6 mois du depart du pays .
Bonsoir,
Je souhaite visiter l'Australie en novembre prochain, j'ai vu des billets via Kuala Lumpur avec KLM, puis de Kuala Lumpur vers l'Australie. Mais sur le site de Malindo Airlines, il est écrit:
Your passport needs to be valid for at least 6 months prior to the date of entry into a country that you want to visit.
Je n'ai jamais vu ça avant, et j'ai passé des heures à chercher et je n'ai rien trouvé sur un passeport valide 6 mois AVANT la date d'entrée. Y compris sur le site du ministère de la Malaisie... Mon passeport va être refait en juillet, donc pas 6 mois avant la date d'entrée. Qu'est ce que vous en pensez? Partout j'ai lu que le passeport doit être valide 6 mois APRES la date de sortie, pas 6 mois AVANT la date d'entrée. En plus je ne ferai que transiter à Kuala Lumpur, 3 heures entre l'arrivée et le vol suivant.. Je ne suis pas sûre de comment cela se passe, dans tous les cas j'imagine que je vais devoir passer par les douanes? Ils n'ont pas l'air très fins à ce niveau par là bas, j'ai pas envie de finir en prison pour ça... Merci d'avance!
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils car je me trouve dans une situation assez délicate. J'ai perdu mon passeport dans des circonstances inconnues, bref pour faire court j'ai fait toutes les démarches et j'ai eu un passeport d'urgence, pu obtenir un nouveau visa pour la Birmanie qui est ma prochaine destination. Il ne me restait plus qu' à aller au service de l'immigration pour obtenir un nouveau tampon d'entrée sur mon nouveau passeport pour sortir du pays. Mais là sur place on me demande une preuve officielle d'entrée dans le pays, comme ma boarding pass, que bien sûr je n'ai
plus... on le demande donc de voir avec la compagnie aérienne pour avoir une lettre de leur part, ou sinon je dois payer plus de 600€. La compagnie a refusé et juste réédité mon billet ....
Je commence à paniquer car je ne vois pas trop comment faire pour obtenir ce fameux tampon. J'ai en plus un vol prévu demain...
Cela vous est il déjà arrivé ???
Merci d'avance pour vos conseils
Merci d'avance pour vos conseils
Bonsoir à tous,
Je vais allez travailler en Malaisie (Sabah) l'année prochaine et j'aimerais que ma copine vienne m'y rejoindre. Elle est philippines et vit sur l'ile de Mindanao. J'aimerais connaitre les démarches pour qu'elle puisse franchir les services de l'immigration de son pays ainsi que ceux de la Malaisie. Apparement j'ai l'impression qu'on ne les laisse pas passer facilement.... Un passeport valide plus de six mois après la date de sortie prévue est-il suffisant ? Faut-il d'autres documents ? Existe t'il une procédure particulière ? Y'a t-il une solution adéquate pour mettre toutes les chances de son côté ? Si quelqu'un pouvait m'aider.... SVP Merci d'avance
Je vais allez travailler en Malaisie (Sabah) l'année prochaine et j'aimerais que ma copine vienne m'y rejoindre. Elle est philippines et vit sur l'ile de Mindanao. J'aimerais connaitre les démarches pour qu'elle puisse franchir les services de l'immigration de son pays ainsi que ceux de la Malaisie. Apparement j'ai l'impression qu'on ne les laisse pas passer facilement.... Un passeport valide plus de six mois après la date de sortie prévue est-il suffisant ? Faut-il d'autres documents ? Existe t'il une procédure particulière ? Y'a t-il une solution adéquate pour mettre toutes les chances de son côté ? Si quelqu'un pouvait m'aider.... SVP Merci d'avance
Coucou, je viens de Belgique et on me dit que mon passeport doit être valide minimum 6mois à partie de la date d'entrée en Malaisie. Seulement le miens sera valide 5 mois et 24 jours 😕 pensez- vous que c'est possible ou faut il que je le renouvelle ? Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Je suis en Chine et je vais bientôt devoir renouveler mon visa. Je souhaite aller à Kuala Lumpur pour obtenir à nouveau un visa touriste. Le temps du renouvellement (les 4jours), je souhaites rendre visite à des amis qui sont de Penang. Peut on voyager sans son passeport en Malaisie ? De souvenir pour les bus ce n'est pas un soucis, en revanche pour un avion entre KL et Penang est ce possible ? Merci
Je suis en Chine et je vais bientôt devoir renouveler mon visa. Je souhaite aller à Kuala Lumpur pour obtenir à nouveau un visa touriste. Le temps du renouvellement (les 4jours), je souhaites rendre visite à des amis qui sont de Penang. Peut on voyager sans son passeport en Malaisie ? De souvenir pour les bus ce n'est pas un soucis, en revanche pour un avion entre KL et Penang est ce possible ? Merci
J'ai une question à la fois con, mais pratique aussi... Sur mon passeport, j'ai un tampon d'Israël, car j'ai dû m'y rendre une fois pour le boulot, mais je ne suis ni d'origine juive, ni israëlite, ni musulman, mais vraiment espagnol et français. Vu que la Malaisie est de religion musulmane, peuvent-ils me causer des prblèmes à la douane, et ne pas me laisser rentrer?
merci de votre aide
merci de votre aide
Bonjour,
Beaucoup de rumeurs courent sur l'existence de problèmes pour entrer en Malaisie avec un passeport européen (à savoir le mien est belge) qui serait estampillé par un tampon de visite en Israël? Quelqu'un qui serait aller en Malaisie avec son passeport porteur du sceau d'Israël pourrait-il me dire comment cela s'est passé? Je n'ai pas envie d'accorder de crédit à ces rumeurs et me refaire faire un nouveau passeport, mais je ne souhaite pas non plus être bloquée à l'embarcement. Je fais un tour en asie du sud est pendant 6 mois et j'aimerais éviter ce type de désagrément. Merci beaucoup pour vos réponses.
Aurchidea
Beaucoup de rumeurs courent sur l'existence de problèmes pour entrer en Malaisie avec un passeport européen (à savoir le mien est belge) qui serait estampillé par un tampon de visite en Israël? Quelqu'un qui serait aller en Malaisie avec son passeport porteur du sceau d'Israël pourrait-il me dire comment cela s'est passé? Je n'ai pas envie d'accorder de crédit à ces rumeurs et me refaire faire un nouveau passeport, mais je ne souhaite pas non plus être bloquée à l'embarcement. Je fais un tour en asie du sud est pendant 6 mois et j'aimerais éviter ce type de désagrément. Merci beaucoup pour vos réponses.
Aurchidea
Bonjour,
Je me suis faite voler mon sac à main qui contenait notamment mon passeport aujourd'hui. Après avoir effectué le rapport de police, je dois attendre lundi que l'ambassade de France soit ouverte à Kuala Lumpur pour faire ma demande de nouveau passeport.
Je suis en plein tour du monde, je dois quitter la Malaisie dans une semaine en direction de l'Indonésie.
Quelqu'un connait-il la procédure à suivre, le temps d'attente du passeport?
Répondez-moi vite, je suis en panique! En vous remerciant,
manoudev
Je me suis faite voler mon sac à main qui contenait notamment mon passeport aujourd'hui. Après avoir effectué le rapport de police, je dois attendre lundi que l'ambassade de France soit ouverte à Kuala Lumpur pour faire ma demande de nouveau passeport.
Je suis en plein tour du monde, je dois quitter la Malaisie dans une semaine en direction de l'Indonésie.
Quelqu'un connait-il la procédure à suivre, le temps d'attente du passeport?
Répondez-moi vite, je suis en panique! En vous remerciant,
manoudev
bonjour,
Je souhaite me rendre en malaisie cet été depuis la tunisie, donc j' ai trouvé un vol A/R a partir de l'aeroport de tunis sur Kuala Lumpur avec une escale de 2 jours sur dubai. est ce je peux quitter le territoire tunisien en destination de la malaisie avec mon passeport europeen ou dois je rentrer en france et prendre un vol a partir de la bas. merci
Je souhaite me rendre en malaisie cet été depuis la tunisie, donc j' ai trouvé un vol A/R a partir de l'aeroport de tunis sur Kuala Lumpur avec une escale de 2 jours sur dubai. est ce je peux quitter le territoire tunisien en destination de la malaisie avec mon passeport europeen ou dois je rentrer en france et prendre un vol a partir de la bas. merci
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines à Bali en transitant par Kuala Lumpur où je reste 2 nuits à l'aller.
Toutefois je viens de lire dans le Lonely Planet qu'il faut voyager avec un passeport valable 6 mois après la date d'entrée. Or mon passeport (grec) est valable jusqu'à fin mai et je pars du 13 mars au 4 avril, j'ai tout les billets de retour.
Je voulais donc savoir quels visa je devais obtenir avec la nationalité grecque, que ce soit pour la Malaisie ou pour Bali et si ces visas s'obtiennent sur place ?? Est-ce que ça pose vraiment problème que mon passeport soit échu avant 6 mois ?
N.B le passeport grec est un passeport Européen.
Merci pour vos réponses.
Je vais partir 3 semaines à Bali en transitant par Kuala Lumpur où je reste 2 nuits à l'aller.
Toutefois je viens de lire dans le Lonely Planet qu'il faut voyager avec un passeport valable 6 mois après la date d'entrée. Or mon passeport (grec) est valable jusqu'à fin mai et je pars du 13 mars au 4 avril, j'ai tout les billets de retour.
Je voulais donc savoir quels visa je devais obtenir avec la nationalité grecque, que ce soit pour la Malaisie ou pour Bali et si ces visas s'obtiennent sur place ?? Est-ce que ça pose vraiment problème que mon passeport soit échu avant 6 mois ?
N.B le passeport grec est un passeport Européen.
Merci pour vos réponses.
Bonjour.
La question a déjà été abordée sur le forum mais les réponses datent un peu, je me permet donc de la reposer.
J'ai pu voir qu'a l'heure actuelle, pour une autorisation de séjour (exemption de visa) de 30 jours en Thaïlande, il faut que le passeport ai une validité de plus de 6 mois a la date d'entrée dans le pays. Même principe pour rentrer en Malaisie. Ça, c'est la théorie. 🙂 J'aimerais avoir des infos sur la pratique... D'après ce que j'ai lu, ce serait plutôt les compagnies aériennes qui refuserait les passagers n'étant pas en règle avec cette loi. De la, 2 questions: 1. quelqu'un c'est-il déjà fait refoule a l'entree en thaïlande et/ou Malaisie pour cause de validité de passeport inférieure à 6 mois (alors que la compagnie aurait laissé le passager prendre son vol pour un de ces 2 pays)? 2. Quelqu'un s'est-il déjà vu refuser l'embarquement pour la même raison par Mauricius airline et/ou Air Asia? (sachant que les billets retours sont achetés)
Je dispense tout le monde de recherches concernant la loi, c'est déjà fait. 😛 Le but de ce message c'est de savoir si ca vaut le coup pour mon cousin et sa petite famille de se présenter a l'enregistrement ou pas (sachant que le temps est trop court pour obtenir un nouveau visa, biométrique). (Ils ont l'intention de venir en Thaïlande - entrée par Phuket - via KL).
Merci d'avance pour toutes informations pouvant les aider a prendre leur décision...
La question a déjà été abordée sur le forum mais les réponses datent un peu, je me permet donc de la reposer.
J'ai pu voir qu'a l'heure actuelle, pour une autorisation de séjour (exemption de visa) de 30 jours en Thaïlande, il faut que le passeport ai une validité de plus de 6 mois a la date d'entrée dans le pays. Même principe pour rentrer en Malaisie. Ça, c'est la théorie. 🙂 J'aimerais avoir des infos sur la pratique... D'après ce que j'ai lu, ce serait plutôt les compagnies aériennes qui refuserait les passagers n'étant pas en règle avec cette loi. De la, 2 questions: 1. quelqu'un c'est-il déjà fait refoule a l'entree en thaïlande et/ou Malaisie pour cause de validité de passeport inférieure à 6 mois (alors que la compagnie aurait laissé le passager prendre son vol pour un de ces 2 pays)? 2. Quelqu'un s'est-il déjà vu refuser l'embarquement pour la même raison par Mauricius airline et/ou Air Asia? (sachant que les billets retours sont achetés)
Je dispense tout le monde de recherches concernant la loi, c'est déjà fait. 😛 Le but de ce message c'est de savoir si ca vaut le coup pour mon cousin et sa petite famille de se présenter a l'enregistrement ou pas (sachant que le temps est trop court pour obtenir un nouveau visa, biométrique). (Ils ont l'intention de venir en Thaïlande - entrée par Phuket - via KL).
Merci d'avance pour toutes informations pouvant les aider a prendre leur décision...
Bonjour à tous,
J’ai réservé un voyage départ Marseille le 01/02/2020, arrivée Singapour ensuite Singapour / Malaisie ainsi que Malaisie / Thaïlande avec retour de Bangkok le 25/02/2020
Malheureusement je viens de m’apercevoir que mon passeport périmé en 07/2020 et qu’ils demandent une validité de 6 mois..
Est-ce déjà arrivé à l’un ou l’une d’entre vous ? Pensez vous que ce voyage va être compromis ? En sachant qu’en plus nous avons des vols intérieurs en Malaisie et en Thaïlande..
J’ai réservé un voyage départ Marseille le 01/02/2020, arrivée Singapour ensuite Singapour / Malaisie ainsi que Malaisie / Thaïlande avec retour de Bangkok le 25/02/2020
Malheureusement je viens de m’apercevoir que mon passeport périmé en 07/2020 et qu’ils demandent une validité de 6 mois..
Est-ce déjà arrivé à l’un ou l’une d’entre vous ? Pensez vous que ce voyage va être compromis ? En sachant qu’en plus nous avons des vols intérieurs en Malaisie et en Thaïlande..









