Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Salut à tous,
J'ai passé l'été dernier en 2006 dix jours idylliques à Chypre (Nord et Sud) et je voudrais juste faire profiter les futurs routards de quelques tuyaux, car tous les guides que j'avais étaient périmés sur un point précis ; il est possible d'aller à Chypre-Nord avec sa voiture de location ; il suffit de payer une assurance à la frontière (de mémoire 30 euros) pour 3 ou 4 jours ; la frontière du Ledra Palace à Nicosie est seulement piétonne : un peu plus loin se trouve un poste-frontière pour les voitures ; pour visiter Famagouste et Salamine, il y a un autre poste-frontière pour les voitures ; donc inutile de repasser chaque fois par Nicosie. A Chypre-Nord, je recommande : le château de St-Hilarion, la vieille ville de Famagouste, le vieux-port de Kyrénia et, surtout, l'abbaye de Bellapaïs qui est un enchantement ; la visite de Chypre me semblerait incomplète sans les sites du Nord qui sont vraiment très beaux ; il faut simplement, si on le peut, faire abstraction de la situation douloureuse des gans chassés de chez eux ; en dix jours, nous sommes allés à Chypre-Nord 3 fois ; on entre et on sort comme on veut ; suffit de montrer le passeport ; attention aux achats : 134 euros et 2 paquets de clopes (pas 2 cartouches, 2 paquets nuance !). Les douaniers du sud contrôlent au retour et la marchandise au-delà est saisie (et fumée !).
Pays très beau (Nord comme Sud), réseau routier en excellent état et gratuit, sites vraiment splendides, accueil très attentionné, bref un régal ; et pour finir le Nissi Beach Hotel à Ayia Napa dont le jardin est un enchantement.
Je me tiens à votre disposition pour ceux qui veulent des renseignements sur le Nord et le Sud, tout aussi beaux et séduisants,
Marrucin.
J'ai passé l'été dernier en 2006 dix jours idylliques à Chypre (Nord et Sud) et je voudrais juste faire profiter les futurs routards de quelques tuyaux, car tous les guides que j'avais étaient périmés sur un point précis ; il est possible d'aller à Chypre-Nord avec sa voiture de location ; il suffit de payer une assurance à la frontière (de mémoire 30 euros) pour 3 ou 4 jours ; la frontière du Ledra Palace à Nicosie est seulement piétonne : un peu plus loin se trouve un poste-frontière pour les voitures ; pour visiter Famagouste et Salamine, il y a un autre poste-frontière pour les voitures ; donc inutile de repasser chaque fois par Nicosie. A Chypre-Nord, je recommande : le château de St-Hilarion, la vieille ville de Famagouste, le vieux-port de Kyrénia et, surtout, l'abbaye de Bellapaïs qui est un enchantement ; la visite de Chypre me semblerait incomplète sans les sites du Nord qui sont vraiment très beaux ; il faut simplement, si on le peut, faire abstraction de la situation douloureuse des gans chassés de chez eux ; en dix jours, nous sommes allés à Chypre-Nord 3 fois ; on entre et on sort comme on veut ; suffit de montrer le passeport ; attention aux achats : 134 euros et 2 paquets de clopes (pas 2 cartouches, 2 paquets nuance !). Les douaniers du sud contrôlent au retour et la marchandise au-delà est saisie (et fumée !).
Pays très beau (Nord comme Sud), réseau routier en excellent état et gratuit, sites vraiment splendides, accueil très attentionné, bref un régal ; et pour finir le Nissi Beach Hotel à Ayia Napa dont le jardin est un enchantement.
Je me tiens à votre disposition pour ceux qui veulent des renseignements sur le Nord et le Sud, tout aussi beaux et séduisants,
Marrucin.
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il des tuyaux, adresses, contacts pour faire un tour en République turque de Chypre du Nord en dehors des complexes balnéaires et des casinos ?
Michel
Quelqu'un aurait-il des tuyaux, adresses, contacts pour faire un tour en République turque de Chypre du Nord en dehors des complexes balnéaires et des casinos ?
Michel
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs?
A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?...
Quelqu'un peut -il m'aider ?
Entre ce que disent les uns et ce que racontent les autres (guides, offices de tourisme, voyageurs, site du gvt français, compagnies d'assurance, etc.), il est toujours bien difficile de se faire une opinion ferme et définitive sur les possibilités d'aller à Chypre Nord à partir de Chypre Sud. Du coup, je commence à me dire que, plutôt d'aller à Chypre Nord depuis Chypre Sud avec une voiture de location, je pourrai peut-être profiter d'une excursion à la journée vers Kyrénia et/ou Famagouste. Quelqu'un a-t-il déjà testé ça ? Des précisions sur les compagnies qui organisent ces excursions à la journée, leurs tarifs, leurs horaires, leurs itinéraires ?... J'aimerais bien voir Kyrénia, Hilarion, Bellapais, Salamine et Famagouste, mais ces excursions font-elles les détours nécessaires ?...Sans compter (mais bon, ça, faut que je m'arrange avec ma conscience...) que ça me gêne quand même un peu aux entournures d'aller dans une zone militairement occupée...
Merci pour vos lumières.
coucou à tous!
je cherche des infos sur chypre et malte
ça vaut le coup? qu'y a-t-il à visiter? le climat? ....
merci d'avance!
céline🙂
Une semaine à Chypre avril 2012
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Ayia Napa a une plage magnifique qui est celle de Sandy Beach et ne vous trompé pas! L'eau est claire et cristalline sur plus de 20 mètres.
Attention tout de même à prévoir un budget transat + parasol ainsi qu'un budget douche car là bas tout est payant.
L'hôtel Stamatia où nous avons séjourné 15 jours déclare avoir 3 étoiles mais c'est à vous de les retrouver! Elles ne sont pas dans la chambre, pas dans le service, pas dans le restaurant et encore moins dans l'état général de l'hôtel! Quand on place le panonceau : "Do not disturb" sur la poignée de la porte, les femmes de ménage rentrent quand même. Elles se permettent de prévenir tout de même de leur entrée en frappant sur la porte mais même pendant qu'on crie : "non" elles se retrouvent dans la chambre en moins de quelques secondes! La climatisation est mauvaise et commence à faire effet après 5heures environ de mise en marche. Vous ne pouvez pas la régler le thermostat car il ne fonctionne pas. Les blattes ainsi que les gros cafards se promènent dans la même chambre que vous et même dans les couloirs. Le débarrassage du restaurant se fait à la tête des clients. Vous pouvez voir vos assiettes disparaître en 10 secondes comme s'empiler jusqu'à la fin de votre repas. Le service est de très mauvaise qualité. On vous demande si vous voulez boire quelque chose que si vous consommez régulièrement. En effet, si vous voulez boire avec votre repas vous devez commander à boire et ceci est valable de la grande bouteille de vin au verre d'eau. La carafe d'eau gratuite n'existe pas! Le personnel est d'une amabilité inexistante. Le débarrasseur est aussi barman ou manager, serveur et prépare la salle du restaurant le soir! Le repas du midi se situe près de la piscine. Mais le lieu du repas est indiqué nul part c'est au client de deviner que ce n'est pas dans le restaurant habituel mais auprès des baigneurs de la piscine. La standardiste de l'accueil n'étant elle même pas au courant non plus! Le buffet n'est pas varié. Tous les soirs il y a les mêmes pommes de terres dans le buffet chaud ainsi que le poisson de type "Captain Igloo"! Le buffet froid a été le même pendant 15 jours de suite. On peut noter par exemple que la salade verte a plus de feuille de persil que de feuille de salade! Les horaires d'ouvertures du restaurant ne sont pas respectés. Inutile donc de se rendre à 7h pour prendre son petit déjeuner par exemple comme ils indiquent l'horaire d'ouverture puisque le restaurant ouvre plus vers 7h30! Inutile d'aller déjeuner à 12h30 car même après s'être plaint on ne peut manger qu'à 13h. L'hôtel fait porte ouverte le jour comme la nuit. Tout le monde peut y rentrer et profiter de la piscine comme du buffet du restaurant pendant qu'on mange. On a même eut droit au défilé de la fille du supermarché d'à côté qui passe et se remplit un plat en prenant soin de le couvrir d'un papier aluminium qu'elle s'est permise de chercher dans la cuisine d'elle même. Un soir, suite à un entassement d'assiettes face à nous, nous avons emmené nos assiettes au bar pour se plaindre du service. Nous nous sommes retrouver face au manager qui nous a dit : "Ok it's good!". Il fallut lui expliquer qu'on avait payé pour être dans cet hôtel mais aussi pour être débarrassé. Il nous a répondu que si ça nous plaisait pas on pouvait partir. Nous nous sommes naturellement plaint au directeur de l'hôtel qui s'en fout de ce qu'on lui dit et qui rigole. La politique du directeur de l'hôtel est d'éviter de dire bonjour aux clients car ça fait perdre trop de temps au peu de personnel soi disant disponible. Il paraîtrait même que les cafards n'existent pas dans son hôtel et c'est donc avec plaisir qu'on lui en a attrapé un et donné. Aussi sa réponse fut : "Oh it is very nice that!" Les balcons sont fissurés, mieux vaut rester dans la chambre avec les cafards. Les clients de cet hôtel viennent directement d'une colonie de vacances de l'Europe de l'Est qui fume dans les couloirs sur la moquette et qui y courent la nuit comme s'ils étaient dans un dortoir. Aussi si vous voulez séjourner à Chypre ne prenez pas cet hôtel où le seul point positif est la disponibilité et la politesse des hôtesses de l'accueil. Par contre si vous partez où voulez partir visiter Chypre, n'oubliez pas d'aller manger au VASSOS HARBOUR FISH TAVERN où le service est impeccable et la nourriture de très bonne qualité sans vous ruiner! Les légumes sortent tout droit du potager…
L'hôtel Stamatia où nous avons séjourné 15 jours déclare avoir 3 étoiles mais c'est à vous de les retrouver! Elles ne sont pas dans la chambre, pas dans le service, pas dans le restaurant et encore moins dans l'état général de l'hôtel! Quand on place le panonceau : "Do not disturb" sur la poignée de la porte, les femmes de ménage rentrent quand même. Elles se permettent de prévenir tout de même de leur entrée en frappant sur la porte mais même pendant qu'on crie : "non" elles se retrouvent dans la chambre en moins de quelques secondes! La climatisation est mauvaise et commence à faire effet après 5heures environ de mise en marche. Vous ne pouvez pas la régler le thermostat car il ne fonctionne pas. Les blattes ainsi que les gros cafards se promènent dans la même chambre que vous et même dans les couloirs. Le débarrassage du restaurant se fait à la tête des clients. Vous pouvez voir vos assiettes disparaître en 10 secondes comme s'empiler jusqu'à la fin de votre repas. Le service est de très mauvaise qualité. On vous demande si vous voulez boire quelque chose que si vous consommez régulièrement. En effet, si vous voulez boire avec votre repas vous devez commander à boire et ceci est valable de la grande bouteille de vin au verre d'eau. La carafe d'eau gratuite n'existe pas! Le personnel est d'une amabilité inexistante. Le débarrasseur est aussi barman ou manager, serveur et prépare la salle du restaurant le soir! Le repas du midi se situe près de la piscine. Mais le lieu du repas est indiqué nul part c'est au client de deviner que ce n'est pas dans le restaurant habituel mais auprès des baigneurs de la piscine. La standardiste de l'accueil n'étant elle même pas au courant non plus! Le buffet n'est pas varié. Tous les soirs il y a les mêmes pommes de terres dans le buffet chaud ainsi que le poisson de type "Captain Igloo"! Le buffet froid a été le même pendant 15 jours de suite. On peut noter par exemple que la salade verte a plus de feuille de persil que de feuille de salade! Les horaires d'ouvertures du restaurant ne sont pas respectés. Inutile donc de se rendre à 7h pour prendre son petit déjeuner par exemple comme ils indiquent l'horaire d'ouverture puisque le restaurant ouvre plus vers 7h30! Inutile d'aller déjeuner à 12h30 car même après s'être plaint on ne peut manger qu'à 13h. L'hôtel fait porte ouverte le jour comme la nuit. Tout le monde peut y rentrer et profiter de la piscine comme du buffet du restaurant pendant qu'on mange. On a même eut droit au défilé de la fille du supermarché d'à côté qui passe et se remplit un plat en prenant soin de le couvrir d'un papier aluminium qu'elle s'est permise de chercher dans la cuisine d'elle même. Un soir, suite à un entassement d'assiettes face à nous, nous avons emmené nos assiettes au bar pour se plaindre du service. Nous nous sommes retrouver face au manager qui nous a dit : "Ok it's good!". Il fallut lui expliquer qu'on avait payé pour être dans cet hôtel mais aussi pour être débarrassé. Il nous a répondu que si ça nous plaisait pas on pouvait partir. Nous nous sommes naturellement plaint au directeur de l'hôtel qui s'en fout de ce qu'on lui dit et qui rigole. La politique du directeur de l'hôtel est d'éviter de dire bonjour aux clients car ça fait perdre trop de temps au peu de personnel soi disant disponible. Il paraîtrait même que les cafards n'existent pas dans son hôtel et c'est donc avec plaisir qu'on lui en a attrapé un et donné. Aussi sa réponse fut : "Oh it is very nice that!" Les balcons sont fissurés, mieux vaut rester dans la chambre avec les cafards. Les clients de cet hôtel viennent directement d'une colonie de vacances de l'Europe de l'Est qui fume dans les couloirs sur la moquette et qui y courent la nuit comme s'ils étaient dans un dortoir. Aussi si vous voulez séjourner à Chypre ne prenez pas cet hôtel où le seul point positif est la disponibilité et la politesse des hôtesses de l'accueil. Par contre si vous partez où voulez partir visiter Chypre, n'oubliez pas d'aller manger au VASSOS HARBOUR FISH TAVERN où le service est impeccable et la nourriture de très bonne qualité sans vous ruiner! Les légumes sortent tout droit du potager…
bonjour à tous,
nous sommes une bande d'amis d'une quarantaine, nous serons à limassol le 13 juin 2010 de 8H à19H et le 14/juin/2010 nous serons à rhodes de 14H à 22H . Nous sommes sur un bateau de croisière. Si parmis vous, vous etes passez par limassol et à rhodes pouvez vous nous eclairez pour la visite de ces villes. taxi , bus , ect........
merçi à vous lapouge
nous sommes une bande d'amis d'une quarantaine, nous serons à limassol le 13 juin 2010 de 8H à19H et le 14/juin/2010 nous serons à rhodes de 14H à 22H . Nous sommes sur un bateau de croisière. Si parmis vous, vous etes passez par limassol et à rhodes pouvez vous nous eclairez pour la visite de ces villes. taxi , bus , ect........
merçi à vous lapouge
bonjour, je dois arriver à Limassol début avril avec mon mari et mes 3 enfts ( de 11 à 16 ans) quel temps fait-il à cette saison, température de l' eau, peut-on se baigner? nous avons l'intention de louer une voiture: ou peut-on s'adresser sur place?
question pratique: doit-on prévoir un adaptateur pour les prises électriques?
merci pour tous les rensignements que vous pouvez m'envoyer, on a l'impression de partir un peu vers l'inconnue!
on part en famille, pour les vacances de la Toussaint ds cet hotel avec une location de voiture, quelqu'un du forum est il déjà allé là bas et peut me donner ses impressions générales sur l'hotel, la plage, si on peut se baigner ds cette baie, et ce qu'il ne faut pas manquer aux alentours : on veut bcp vadrouiller !!
est il vrai que le centre de l'ile vers la vallée des cèdres est très long à atteindre en voiture, est ce une route en lacets ?? y pleut il bcp ?
également, peut on envisager, un aller retour avion sur le Caire un journée comme excursion ???
merci pour vos futures réponses 🙂🙂🙂🙂🙂 je prends tout !!
également, peut on envisager, un aller retour avion sur le Caire un journée comme excursion ???
merci pour vos futures réponses 🙂🙂🙂🙂🙂 je prends tout !!
A moins de faire les 3 en même temps...je n'arrive pas a me décider entre ses 3 îles pour mes prochaines vacances.
Peut-être que l'un d'entre vous peut m'aider...???
Je vous en remercie par avance...!!! 😉
Je vous en remercie par avance...!!! 😉
Bonjour
Nous envisageons une semaine au soleil en mai ou juin et nous regardons du côté de Chypre ou Malte. Nous recherchons surtout visites culturelles et paysages (mais les deux, surtout), et un tout petit peu la plage, mais ce ne sera pas déterminant.
Chypre m'intéresse notamment pour les vestiges archéologiques, mais aussi la géopolitique (un passage côté nord). Alors que Malte semble être plus diversifiée en visites, mais peut-être un peu petite pour une semaine si on ne souhaite pas traîner sur les plages.
Dans ceux qui ont visité l'une ou l'autre ou surtout les deux, qu'en pensez-vous ?
Nous envisageons une semaine au soleil en mai ou juin et nous regardons du côté de Chypre ou Malte. Nous recherchons surtout visites culturelles et paysages (mais les deux, surtout), et un tout petit peu la plage, mais ce ne sera pas déterminant.
Chypre m'intéresse notamment pour les vestiges archéologiques, mais aussi la géopolitique (un passage côté nord). Alors que Malte semble être plus diversifiée en visites, mais peut-être un peu petite pour une semaine si on ne souhaite pas traîner sur les plages.
Dans ceux qui ont visité l'une ou l'autre ou surtout les deux, qu'en pensez-vous ?
Bonsoir,
voilà avec mon copain nous souhaiterions partir durant une semaine.
Etant en charge du choix de la destination, j'hésite entre ces trois îles.
J'aurais d'ors et déjà une préférence pour l’île de Malte ayant déjà eu l'occasion de visiter cette ile. Cependant cette visite datant des années 1990 j'ai perds d'être déçue des changements sur l’île.
Sinon j'aimerais avoir vos avis afin de me décider sur quelle ile nous rendre.
Par avance merci.
Notre départ est prévu début Juin.
Bonjour à tous,
Je souhaiterai me rendre à Paphos à Chypres avec ma compagne au mois de mai. Je voulais savoir quelles sont les compagnies aériennes qui desservent cet aéroport, en partance de Paris, de Strasbourg, ou d'Allemagne, comme Baden- Baden. Y a t'il des compagnies Low-cost à partir de Bâle ?
Je voudrai également réserver un hébergement sur 15 jours (location) Savoir si je dois penser à louer une voiture ? en tenant compte que je tiens à visité une partie de cette ile. Au fait, peut-on y pratiquer la randonnée ? Si oui, où ?
Je vais bien entendu m'acheter un guide papier pour étudier l'ensemble d'un peu plus près.
Tous vos conseils seront les bienvenus, surtout les monastères et sites anciens.
Merci d'avance.
Marco.
Marco.
île peu traitée sur ce forum finalement...
J'envisage de m'y rendre en avril ou mai. Quelqu'un a-t-il des idées d'itinéraires ou des conseils de lecture pour dégrossir tout ça ?
J'envisage de m'y rendre en avril ou mai. Quelqu'un a-t-il des idées d'itinéraires ou des conseils de lecture pour dégrossir tout ça ?
Chypre le paradoxe,
Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
bonjour
je désire passer une semaine à Chypre en mai a priori et j'aimerais en profiter pour pratiquer la plongée.
si quelqu'un peut me renseigner sur les plus beaux sites, les tarifs.
dans un cadre plus large je suis preneur des infos sur l'ile en général(les endroits à voir, ceux où l'on peut faire la fête, les pratiques locales, moyens de locomotion....)
merci à toutes et à tous
pescadito
Bonsoir à tous !
L'an dernier une amie à moi est partie faire la fête à Chypre, à Ayia Napa plus précisément. Je ne connaissais pas du tout ce coin ...
Ayant vu un peu ses photos de vacances, forcément ça m'a laissé rêveur et désormais mes 2 amis et moi souhaitons partir là-bas cet été ... ^^ Vous l'aurez compris : on veut faire la fête et se reposer sur les plages chypriotes !
Je venais demander donc quelques infos sur le pays de Chype et aussi la ville d'Ayia Napa, le budget vacances à prévoir pour environ 10 jours (hébergement, transports, soirées, alimentation, activité, etc.) Nous partirions pour la période juillet-août, on m'a conseillé de prendre avion + hôtel directement ?
Merci d'avance, Roro
L'an dernier une amie à moi est partie faire la fête à Chypre, à Ayia Napa plus précisément. Je ne connaissais pas du tout ce coin ...
Ayant vu un peu ses photos de vacances, forcément ça m'a laissé rêveur et désormais mes 2 amis et moi souhaitons partir là-bas cet été ... ^^ Vous l'aurez compris : on veut faire la fête et se reposer sur les plages chypriotes !
Je venais demander donc quelques infos sur le pays de Chype et aussi la ville d'Ayia Napa, le budget vacances à prévoir pour environ 10 jours (hébergement, transports, soirées, alimentation, activité, etc.) Nous partirions pour la période juillet-août, on m'a conseillé de prendre avion + hôtel directement ?
Merci d'avance, Roro
bonjour,
nous envisageons de partir 3 semaines à Chypre. Arrivons et repartirons de Paphos. Nous souhaiterions effectuer un circuit et donc louer plusieurs locations afin de pouvoir rayonner autour. Pouvez-vous nous guider dans le choix des régions où nous pourrions nous poser? Nous aimons allier visites et plages. Est il facile de louer dans la partie nord? Nous louons une voiture à Paphos, peut on passer dans la partie nord sans problème ou y a t'il des démarches particulières?
merci pour votre aide
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter à Chypre et en République turque de Chypre du Nord (carte).
1- RÉPUBLIQUE DE CHYPRE Akrotiri et Dhekelia : deux enclaves britanniques (et militaires) en territoire chypriote.Amathus : le site archéologique d'une ancienne cité phénicienne de la côte sud de l'île.Ayia Napa : la station balnéaire est réputée pour ses belles plages et son animation nocturne qui attire une population jeune et branchée, majoritairement anglo-saxonne ou scandinave. On retrouve la même chose juste à côté à Protaras.Château de Kolossi : ancienne forteresse médiévale du XIIIe siècle des environs de Limassol.Choirokoitia : c'est le site néolithique le mieux conservé de cette partie de la Méditerranée. Il est inscrit à l'UNESCO.Églises peintes du Troodos : l'ensemble de ces 10 églises ou monastères du Massif du Troodos est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses fresques.Kakopetria : joli petit village agréable du Massif du Troodos et un des plus visités.Kourion : un site archéologique avec un temple et un théâtre gréco-romain bien conservés.Larnaca : sur la côte est, la ville offre un centre ancien et un front de mer agréables. On peut y faire de la plongée sur épave ou profiter de ses plages.Lefkara : ce joli village aux pieds du massif du Troodos est appelé le village des dentellières. Avec son architecture traditionnelle bien préservée et ses petites rues, c'est devenu un endroit visité.Limassol : seconde ville de Chypre et port principal, notamment pour les croisières. Un château médiéval, un centre ancien et surtout des plages qui attirent beaucoup de monde.Monastère d'Ayios Neophytos : un monastère médiéval au nord-est de Paphos avec de belles fresques.Monastère de Kykkos : c'est un des plus beaux et des plus connus de Chypre. Situé dans le Troodos, il n'est cependant pas inscrit à l'UNESCO comme dix autres édifices religieux de la région.Monastère de Stavrovouni : un monastère grec orthodoxe perché dans la région de Larnaca.Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. La zone sud (non turque) présente un vieux centre avec ses musées et églises.Omodos : joli village du Troodos avec son monastère et ses vignobles.Paphos : au sud-ouest de l'île. La ville d'Aphrodite, désormais station balnéaire populaire, se compose d'une partie moderne et d'une autre (la "ville basse") dans laquelle se trouvent notamment les vestiges médiévaux et antiques classés à l'UNESCO.Platres : un des beaux villages du Massif du Troodos et aussi un des plus touristiques.Protaras : avec sa voisine Ayia Napa elles sont les deux stations balnéaires aux belles plages les plus appréciées des jeunes et des amateurs de fêtes nocturnes.Patrimoine naturelCap Greco : à l'est, juste à côté de la station balnéaire d'Ayia Napa, le site attire pour sa beauté, ses falaises et grottes sous-marines. On peut y plonger.Massif du Troodos : c'est la principale chaîne montagneuse de Chypre culminant à presque 2 000 m. Elle offre de beaux paysages, des possibilités de randonnées et même de ski au Mont Olympe. Elle abrite aussi de jolis petits villages (Kakopetria, Omodos, Platres... ) de même que nombre de monastères et églises pour certains classés à l'UNESCO.Parc national de la Péninsule d'Akamas : cette belle presqu'île de l'ouest reste assez sauvage. On peut y randonner, profiter des plages et voir des tortues dans la baie de Lara.2- RÉPUBLIQUE TURQUE DE CHYPRE DU NORDAbbaye de Bellapais : les beaux vestiges d'une abbaye de la fin du XIIe siècle dans le (joli) village du même nom, à quelques kilomètres de Kyrenia.Château de Buffavento : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia et la plus haut perchée. Château de Kantara : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia. Château de Saint-Hilarion : c'est la mieux préservée des citadelles du Kyrenia et aussi la plus visitée.Famagouste : ville portuaire de la côte est avec quelques vestiges historiques comme ses remparts ou sa cathédrale/mosquée. Quelques vestiges antiques (Salamis, Enkomi) dans ses environs. Kyrenia : ce joli port de la côte nord avec sa citadelle est l'endroit le plus visité de Chypre Nord. On peut faire de la plongée et voir des tortues dans ses environs.Monastère d'Apostolos Andreas : un monastère orthodoxe situé au bout de la Péninsule de Karpasia. Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote (appelée Lefkosa côté turc) est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. Lefkosa accueille une large partie de la vieille ville de Nicosie.Patrimoine naturelChaîne de Kyrenia : parallèle à la mer, sur la côte nord, ce massif montagneux abrite plusieurs forteresses médiévales (Kantara, Saint-Hilarion, Buffavento). On peut y randonner.Péninsule de Karpasia : c'est le long "doigt" qui pointe au nord de l'île. On y trouve de belles plages, une marina importante ("Karpaz Marina"), des ânes sauvages et des tortues marines, ainsi que le monastère d'Apostolos Andreas.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
République de Chypre : Cap Greco; Kourion; Lefkara; Massif du Troodos et églises peintes du Troodos; Monastère de Kykkos; Paphos; Parc national de la Péninsule d'Akamas.
République turque de Chypre du Nord : Chaîne de Kyrenia; Château de Saint-Hilarion; Kyrenia.
- © VoyageForum -
1- RÉPUBLIQUE DE CHYPRE Akrotiri et Dhekelia : deux enclaves britanniques (et militaires) en territoire chypriote.Amathus : le site archéologique d'une ancienne cité phénicienne de la côte sud de l'île.Ayia Napa : la station balnéaire est réputée pour ses belles plages et son animation nocturne qui attire une population jeune et branchée, majoritairement anglo-saxonne ou scandinave. On retrouve la même chose juste à côté à Protaras.Château de Kolossi : ancienne forteresse médiévale du XIIIe siècle des environs de Limassol.Choirokoitia : c'est le site néolithique le mieux conservé de cette partie de la Méditerranée. Il est inscrit à l'UNESCO.Églises peintes du Troodos : l'ensemble de ces 10 églises ou monastères du Massif du Troodos est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses fresques.Kakopetria : joli petit village agréable du Massif du Troodos et un des plus visités.Kourion : un site archéologique avec un temple et un théâtre gréco-romain bien conservés.Larnaca : sur la côte est, la ville offre un centre ancien et un front de mer agréables. On peut y faire de la plongée sur épave ou profiter de ses plages.Lefkara : ce joli village aux pieds du massif du Troodos est appelé le village des dentellières. Avec son architecture traditionnelle bien préservée et ses petites rues, c'est devenu un endroit visité.Limassol : seconde ville de Chypre et port principal, notamment pour les croisières. Un château médiéval, un centre ancien et surtout des plages qui attirent beaucoup de monde.Monastère d'Ayios Neophytos : un monastère médiéval au nord-est de Paphos avec de belles fresques.Monastère de Kykkos : c'est un des plus beaux et des plus connus de Chypre. Situé dans le Troodos, il n'est cependant pas inscrit à l'UNESCO comme dix autres édifices religieux de la région.Monastère de Stavrovouni : un monastère grec orthodoxe perché dans la région de Larnaca.Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. La zone sud (non turque) présente un vieux centre avec ses musées et églises.Omodos : joli village du Troodos avec son monastère et ses vignobles.Paphos : au sud-ouest de l'île. La ville d'Aphrodite, désormais station balnéaire populaire, se compose d'une partie moderne et d'une autre (la "ville basse") dans laquelle se trouvent notamment les vestiges médiévaux et antiques classés à l'UNESCO.Platres : un des beaux villages du Massif du Troodos et aussi un des plus touristiques.Protaras : avec sa voisine Ayia Napa elles sont les deux stations balnéaires aux belles plages les plus appréciées des jeunes et des amateurs de fêtes nocturnes.Patrimoine naturelCap Greco : à l'est, juste à côté de la station balnéaire d'Ayia Napa, le site attire pour sa beauté, ses falaises et grottes sous-marines. On peut y plonger.Massif du Troodos : c'est la principale chaîne montagneuse de Chypre culminant à presque 2 000 m. Elle offre de beaux paysages, des possibilités de randonnées et même de ski au Mont Olympe. Elle abrite aussi de jolis petits villages (Kakopetria, Omodos, Platres... ) de même que nombre de monastères et églises pour certains classés à l'UNESCO.Parc national de la Péninsule d'Akamas : cette belle presqu'île de l'ouest reste assez sauvage. On peut y randonner, profiter des plages et voir des tortues dans la baie de Lara.2- RÉPUBLIQUE TURQUE DE CHYPRE DU NORDAbbaye de Bellapais : les beaux vestiges d'une abbaye de la fin du XIIe siècle dans le (joli) village du même nom, à quelques kilomètres de Kyrenia.Château de Buffavento : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia et la plus haut perchée. Château de Kantara : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia. Château de Saint-Hilarion : c'est la mieux préservée des citadelles du Kyrenia et aussi la plus visitée.Famagouste : ville portuaire de la côte est avec quelques vestiges historiques comme ses remparts ou sa cathédrale/mosquée. Quelques vestiges antiques (Salamis, Enkomi) dans ses environs. Kyrenia : ce joli port de la côte nord avec sa citadelle est l'endroit le plus visité de Chypre Nord. On peut faire de la plongée et voir des tortues dans ses environs.Monastère d'Apostolos Andreas : un monastère orthodoxe situé au bout de la Péninsule de Karpasia. Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote (appelée Lefkosa côté turc) est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. Lefkosa accueille une large partie de la vieille ville de Nicosie.Patrimoine naturelChaîne de Kyrenia : parallèle à la mer, sur la côte nord, ce massif montagneux abrite plusieurs forteresses médiévales (Kantara, Saint-Hilarion, Buffavento). On peut y randonner.Péninsule de Karpasia : c'est le long "doigt" qui pointe au nord de l'île. On y trouve de belles plages, une marina importante ("Karpaz Marina"), des ânes sauvages et des tortues marines, ainsi que le monastère d'Apostolos Andreas.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
République de Chypre : Cap Greco; Kourion; Lefkara; Massif du Troodos et églises peintes du Troodos; Monastère de Kykkos; Paphos; Parc national de la Péninsule d'Akamas.
République turque de Chypre du Nord : Chaîne de Kyrenia; Château de Saint-Hilarion; Kyrenia.
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Hello
It’s decided—next summer, it’s Cyprus! A region we don’t know yet, with nature, culture, beach time, and diving the Zenobia 😎 We’re thinking of a 2-week trip.
After flipping through the LP guide, I’m still unsure about the best bases—I can’t quite picture the distances...
Option 1: Stay near Larnaca for 1 week and Paphos for the other. But from Larnaca, Cape Greco is doable. Wouldn’t it be better to stay near Cape Greco (Protaras?) instead? What about getting to Lefkara? Same from Paphos—easy to explore as far as Kourion.
Option 2: A single, more central base somewhere between Limassol and Larnaca.
Thanks for your tips and great deals 😉
It’s decided—next summer, it’s Cyprus! A region we don’t know yet, with nature, culture, beach time, and diving the Zenobia 😎 We’re thinking of a 2-week trip.
After flipping through the LP guide, I’m still unsure about the best bases—I can’t quite picture the distances...
Option 1: Stay near Larnaca for 1 week and Paphos for the other. But from Larnaca, Cape Greco is doable. Wouldn’t it be better to stay near Cape Greco (Protaras?) instead? What about getting to Lefkara? Same from Paphos—easy to explore as far as Kourion.
Option 2: A single, more central base somewhere between Limassol and Larnaca.
Thanks for your tips and great deals 😉
Bonjour,
Je souhaiterai profiter de votre expérience sur les étapes de cette croisière de 12 jours que je vais réaliser en février du 6 au 17 février 2020. Les escales seront Héraklion, Haifa, Rhodes, Messine, Gênes, Katakolon, Civitavecchia, Limassol Merci de vos précieux conseils et informations pratiques
Christian
Je souhaiterai profiter de votre expérience sur les étapes de cette croisière de 12 jours que je vais réaliser en février du 6 au 17 février 2020. Les escales seront Héraklion, Haifa, Rhodes, Messine, Gênes, Katakolon, Civitavecchia, Limassol Merci de vos précieux conseils et informations pratiques
Christian
Bonjour,
Nous partons pour la croisière "Méditerranée Orientale 5" le 11 avril 2012 Nous cherchons informations sur: 1- Parking aéroport de Nice 2- Informations sur les escales excursions ou non. 3- Que faire si on ne prend pas les excursions.
Merci pour vos infos et conseils.
🙂
Nous partons pour la croisière "Méditerranée Orientale 5" le 11 avril 2012 Nous cherchons informations sur: 1- Parking aéroport de Nice 2- Informations sur les escales excursions ou non. 3- Que faire si on ne prend pas les excursions.
Merci pour vos infos et conseils.
🙂
Bonjour,
Je souhaite partir 10 jours début Mai mais j'hésite entre la Grèce, Chypre et Matle. Je ne connais pas du tout ce coin là 😊 . Je recherche à la fois des belles plages mais aussi des visites de sites (paysage ET culture) à des prix raisonnables et des gens chaleureux bien sûr 🙂. J'ai lu que Chypre était une destination assez chère et que les plages de Maltes étaint décevantes ... je suis un peu perdue ...
Merci pour vos réponses .
Je souhaite partir 10 jours début Mai mais j'hésite entre la Grèce, Chypre et Matle. Je ne connais pas du tout ce coin là 😊 . Je recherche à la fois des belles plages mais aussi des visites de sites (paysage ET culture) à des prix raisonnables et des gens chaleureux bien sûr 🙂. J'ai lu que Chypre était une destination assez chère et que les plages de Maltes étaint décevantes ... je suis un peu perdue ...
Merci pour vos réponses .
Hello,
Nous aimerions partir une semaine avec notre fils de 18 mois : en mai en avion (on estde Strasbourg)
Nous avons pensé aux destinations suivantes : Sicile Chypre
Qqu peut-il me dire si ces destinations sont sympas, s'il y a des choses à visiter, dans quel type d'hébergement on doit plutôt aller ?
Eventuellement, avez-vous d'autres idées de voyage ?
Merci Loul13
Nous aimerions partir une semaine avec notre fils de 18 mois : en mai en avion (on estde Strasbourg)
Nous avons pensé aux destinations suivantes : Sicile Chypre
Qqu peut-il me dire si ces destinations sont sympas, s'il y a des choses à visiter, dans quel type d'hébergement on doit plutôt aller ?
Eventuellement, avez-vous d'autres idées de voyage ?
Merci Loul13
Bonjour,
en vacances pour quelques jours à Chypre, nous souhaiterions faire une excursion dans le Nord pour la journée (nous devons malheureusement être rentrée le soir même sur Nicosie)
Quelles sont les possibilités pour faire en une journée l'itinéraire: Nicosie - Kyrenia - Famagusta - Nicosie ?
Il faut mieux prévoir un tour organisé?
Merci d'avance.
Z
Bonjour
J'ai réservé un voyage A/R à Chypre. Nous nous posons à Ercan et devons relier cet aéroport à un hôtel dans la partie sud de l'ile à Agya Napa. L'agence ne m'a pas prévenue des difficultés pour passer la frontière. Je ne sais pas comment faire, existe t'il des transferts ? bus ? taxi qui relient notre destination ? j'ai appelé l office du tourisme de Chypre qui me dit que c'est illégal et en gros débrouille toi. est ce que quelqu'un peut m'aider ? m'orienter vers un site ? merci beaucoup pour vos réponses
Bonjour
je sais que ce type de post ont deja été ouvert mais ils ont l'air un peu ancien.
nous souhaiterions aller en mai 2016 10 jours sur une des 3 îles : chypre, malte ou la crête. Seulement d'après les post que j'ai pu lire les avis divergent. Perso je recherche des vacances soleil, plage de sable, snorkeling, farniente et balades culturelles.
D'après ce que j'ai pu lire, malte est plutot une place à galet. Je souhaiterai avoir les avis des connaisseurs...
merci pour votre aide!







