Bonsoir a tous
nous sommes un jeune couple avec un budget moyen
fin aout nous souhaitons effectuer notre premier voyage et nous ne voulons pas etre décus
nous avons entendu parler de le crete et de la grece et les deux ont des avantages et de très beaux endroits a decouvrir
nous envisageons de partir en formule sejours (avec marmara ou tomas cook ou fram) et nous aurions besoin de conseils...
bien cordialement 😎😊
Popular discussions
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Hello ts le monde...
Voila j'ai une amie qui vient de m'inviter au Vietnam ou elle fait un stage pour 3 Mois. Elle est Francaise. Je fais des recherches pour connaitre comment Obtenir mon visa. Je souhaite le retirer en France. Mais voila, je ne comprends pas ce qu'est ''l'autorisation des services de L'immigration''. A qui dois-je en faire la demande? Est ce gratuit ? Ensuite dois-je me faire enregistrer sur place (j'ai l'habitude de l'administration Russe, d'ou la question...)
Merci d'avance
Voila j'ai une amie qui vient de m'inviter au Vietnam ou elle fait un stage pour 3 Mois. Elle est Francaise. Je fais des recherches pour connaitre comment Obtenir mon visa. Je souhaite le retirer en France. Mais voila, je ne comprends pas ce qu'est ''l'autorisation des services de L'immigration''. A qui dois-je en faire la demande? Est ce gratuit ? Ensuite dois-je me faire enregistrer sur place (j'ai l'habitude de l'administration Russe, d'ou la question...)
Merci d'avance
bonjour, combien coute un taxi entre l'aeroport d'agadir et un hotel a 25 km de la, et une location de voiture pour 7 jours. Merci a tous
Dans le cadre des relations Franco-Thaïlandaises l hôtel Mandarin Oriental
http://www.mandarinoriental.com/bangkok/
offre durant tout le mois des chambres à 180 bahts pour tous nos ressortissants présents au royaume de Siam, Dépêchez -vous il n y a en aura pas pour tout le monde
http://www.mandarinoriental.com/bangkok/
offre durant tout le mois des chambres à 180 bahts pour tous nos ressortissants présents au royaume de Siam, Dépêchez -vous il n y a en aura pas pour tout le monde
Bonjour,
Je viens d'avoir cette pièce, mais je ne trouve pas sa provenance ?
Quelqu'un a une idée ?
Merci.
Je viens d'avoir cette pièce, mais je ne trouve pas sa provenance ?
Quelqu'un a une idée ?
Merci.
Bonjour tout le monde !
Et bien voilà, j'envisage sérieusement de me lancer dans un tour du monde non en avion, non en train, non en voiture, moto ou autre, mais à pattes ! 🤪
Pourquoi donc ? Allez savoir... Mon but n'étant pas de voir ce qu'il FAUT voir, mais de voyager, tout simplement. Connaitre un peu notre monde, prendre du recul. (Adrien de maistre : voyage autour de mon monde 😄). J'ai 22 ans, et plein de trucs à réaliser dans la vie, et je me suis décidé : il faut se lancer, à commencer par le plus fou de tous mes projets ! Si on continue de dire "un jour...", et bien un jour arrive qu'on est vieux et qu'on n'a rien fait.
Je ne sais pas exactement combien de kilomètres il y aura à parcourir, mais je compte bien passer par tous les continents, et pas simplement y poser un pied. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déjà fait, et combien de temps ce rêve fou demande. Je me suis basé sur un minimum de 4 ans, peut-être 5. Est-ce réaliste ?
Une autre petite question encore : je projette de le faire à plusieurs. Après une (petite) expérience de voyage seul, je ne me sens pas de ne rien partager pendant toutes ces années avec qui que ce soit. Cependant voilà : aucun de mes amis à qui je l'ai proposé ne se sent de tout abandonner pendant toutes ces années. Normal... Mais voyager avec quelqu'un qu'on ne connait pas pendant tant de temps, ce n'est tout de même pas sûr que ça se passe bien, si ? J'aimerais avoir votre avis.
Sur ce pas d'inquiétudes, je ne pars que dans minimum un an, maximum deux, j'ai encore un peu de temps ! Merci pour vos réponses et à bientôt !
Adrien
Je ne sais pas exactement combien de kilomètres il y aura à parcourir, mais je compte bien passer par tous les continents, et pas simplement y poser un pied. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déjà fait, et combien de temps ce rêve fou demande. Je me suis basé sur un minimum de 4 ans, peut-être 5. Est-ce réaliste ?
Une autre petite question encore : je projette de le faire à plusieurs. Après une (petite) expérience de voyage seul, je ne me sens pas de ne rien partager pendant toutes ces années avec qui que ce soit. Cependant voilà : aucun de mes amis à qui je l'ai proposé ne se sent de tout abandonner pendant toutes ces années. Normal... Mais voyager avec quelqu'un qu'on ne connait pas pendant tant de temps, ce n'est tout de même pas sûr que ça se passe bien, si ? J'aimerais avoir votre avis.
Sur ce pas d'inquiétudes, je ne pars que dans minimum un an, maximum deux, j'ai encore un peu de temps ! Merci pour vos réponses et à bientôt !
Adrien
Auriez vous des plans pour loger pas cher a Marrakech et le numero de tel . Je pars dans 1 semaine (21 fev).
Merci d avance
bonjour,
je souhaite aller au salar de uyuni en octobre. jhabite a cusco....je voudrais savoir quelles agences sont serieuses et correctes, les horaires de depart de bus de la paz en direction de uyuni, les prix du sejour....
si quelqu'un a des infos....merci beaucoup!
ch.
je souhaite aller au salar de uyuni en octobre. jhabite a cusco....je voudrais savoir quelles agences sont serieuses et correctes, les horaires de depart de bus de la paz en direction de uyuni, les prix du sejour....
si quelqu'un a des infos....merci beaucoup!
ch.
bonjour a tous. J'aurai voulu savoir quel genre de vetement il fallait prévoir pour un voyage. Faut il des vetement spéciaux?
bonjour,
je sais que c sujets ont déja été plus ou moins abordés mais il y a deja qq tps, depuis il y a surment du nouveau.
voila nous partons en guadeloupe en mars, et hésitons entre air caraibe et air france.
j'ai pour ma part mis definitivement de coté corsair par rapport a ce que j'ai pu voir sur le forum, ai-je raison ?
merci de vos réponses 😉
merci de vos réponses 😉
à nos amis réunionnais : je dois partir à la réunion le 2 avril. pensez vous que les mouvements qui se mettent en place vont aller aussi loin que ceux de guadeloupe, avec blocage des routes, des stations services etc...?
en métropole, nous n'avons pas d'informations sur l'état d'esprit dans l'ile.
Bonjour 😏, tres bonne nouvelle pour les voyageurs et les farangs sur place. A partir de ce jour, les Thais et farangs paieront le meme prix pour les entrees dans les parc nationaux, les zoo et autres attractions. Il n'y aura plus de difference. Tout le monde paiera le prix affiche 😄
je profite de mes ptites visites regulieres sur ce site pour contredire beaucoup de monde qui n aime pas kho phi phi....
j y suis actuellement, et j y etais deja l annee derniere, et je confirme tout le bien que je pense de cette ile...
si je devais conseiller de nouveaux arivants, je leur dirai de ne jamais faire les excursions avec les agences mais plutot de se debrouiller soi meme avec les nombreux longs tails boat (bateau a moteur) qui se trouvent ici...
par exemple mayabay a 8h du matin, seul, n a rien a voir avec mayabay a 10h, moment ou tous les touristes arivent sur la plage.
et cet exemple vaut pour toutes les autres visites.
je suis alle a phi phi bay, a 18h, c etait grandiose, seul, au milieu des falaises a nager et a ecouter mon echo raisonner!!!!
voila, je sais que ce message est court, mais phi phi est nagnifique et je tenais a le repeter, mais chacun son avis.
ceux qui n aiment pas ont peut etre vecut de mauvaises experiences, je ne sais pas.
j y suis actuellement, et j y etais deja l annee derniere, et je confirme tout le bien que je pense de cette ile...
si je devais conseiller de nouveaux arivants, je leur dirai de ne jamais faire les excursions avec les agences mais plutot de se debrouiller soi meme avec les nombreux longs tails boat (bateau a moteur) qui se trouvent ici...
par exemple mayabay a 8h du matin, seul, n a rien a voir avec mayabay a 10h, moment ou tous les touristes arivent sur la plage.
et cet exemple vaut pour toutes les autres visites.
je suis alle a phi phi bay, a 18h, c etait grandiose, seul, au milieu des falaises a nager et a ecouter mon echo raisonner!!!!
voila, je sais que ce message est court, mais phi phi est nagnifique et je tenais a le repeter, mais chacun son avis.
ceux qui n aiment pas ont peut etre vecut de mauvaises experiences, je ne sais pas.
est il possible d'aller voire les gorilles en ouganda ? sans passer par un tour opérator
merci de vos réponses
Nous fêterons notre anniversaire de mariage à San Francisco cet été. Pour cela je cherche un resto très sympa, pas trop touristique. On trouve des adresses dans les guides mais je préfère le vécu, on ne veut pas être déçu, 15 ans ça se fête !!😎
Merci d'avance pour vos idées.
Merci d'avance pour vos idées.
Bonjour!!!
Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?
Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?
Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Un grand coucou à tous les copains du forum que nous avons rencontrés lors de notre voyage aux Philippines ! Ils se reconnaitront, c'était très sympa et bien trop court pour certaines rencontres. Special kiss à Denis le Belge et à Yannick le Biarrot qui nous ont super bien accueillis. Bonne chance à vous pour vos nouvelles entreprises et qui méritent d'être recommandées.
J'ai passé 2 mois aux Philippines et voiçi mon trajet : Manille -Sagada- Banaue, Manille- Palawan, Palawan Cebu, Bantayan, Malapascua, Bohol-Panglao, Siquijor, Dumaguete, Apo, Moalboal, Cebu.
Je suis à votre disposition si vous voulez des tuyaux pleins de fraicheur. Nous avons voyagé sac à dos et avec un budget modeste. Je ne fais pas de récit de voyage d'autres l'ont fait mieux que moi, n'est pas Gisèle 😉
A+
Bonjour, nous partons avec mon amie en Bolivie et Perou en aout - septembre 2008 et nous avons du mal a choisir un programme au niveau du lac titicaca.
Nous venons de La Paz, et on se disait qu'on pourrai faire La Paz - Copacabana (qui a l'ai bien sympathique) afin d'y dormir une nuit. le lendemain on pourrait aller sur l'île de la Luna ou del Sol pour y dormir.
L'Autre solution est de faire La Paz - Puno (qui a l'air moins sympathique que Copacabana) afin d'y dormir. Le lendemain visiter et dormir sur l'île de Taquile ou Amantani afin d'en profiter pleinement, a l'aller ou retour on aimerait voir biensûr les îles flottantes des Uros.
Que pensez vous de ces îles ? Lesquelles conseillez ou déconseillez vous ? Avez vous des suggestions ? Merci d'avance.
Que pensez vous de ces îles ? Lesquelles conseillez ou déconseillez vous ? Avez vous des suggestions ? Merci d'avance.
Bonjour,
Je commence à m'inquiéter.
En effet, je pars pour 17 jours sur place en thailande et j'ai absolument rien préparé hormis mes billets et mon guide du routard !
j'arrive à 18h45 vendredi et je repars le 30 mars au soir.
Devant les multiples infos, je pense ne rien programmer du tout et me laisser porter par les envies et opportunités.
Cela peut-il sembler raisonnable pour un pays comme la thailande ? J'ai déjà fait cela dans d'autres pays mais la thailande me semble assez difficile pour ce type d'approche. Avis rassurant ?
Merci
Bonjour,
Pour notre premier voyage en camping car (après une prise en main sur les routes de France), nous avons envie de nous diriger vers le portugal début Avril, qu'en pensez-vous, est-ce le bon mois? pour faire ce genre d'escapade.
merci, pour vos renseignements
Pour notre premier voyage en camping car (après une prise en main sur les routes de France), nous avons envie de nous diriger vers le portugal début Avril, qu'en pensez-vous, est-ce le bon mois? pour faire ce genre d'escapade.
merci, pour vos renseignements
Il semblerait qu'il soit possible d'obtenir un permis de travail en Thaïlande avec n'importe quel visa non-immigrant, bien que certains disent qu'il faille obligatoirement posséder un non-immigrant B... ? 🤪
Question 1 : quelqu'un a-t-il déjà obtenu un permis de travail avec un visa Non-Immigrant ED ?... et sans être limité pour le type d'emploi ?
Question 2 : pour chercher un travail à BKK vaut-il mieux partir avec un visa touristique double entrées puis une fois le job trouvé faire les démarches pour le visa Non-Immigrant B + permis de travail....... ou bien directement partir avec un Non-Immigrant ED multiple entrées ?
Merci 🙂
Question 1 : quelqu'un a-t-il déjà obtenu un permis de travail avec un visa Non-Immigrant ED ?... et sans être limité pour le type d'emploi ?
Question 2 : pour chercher un travail à BKK vaut-il mieux partir avec un visa touristique double entrées puis une fois le job trouvé faire les démarches pour le visa Non-Immigrant B + permis de travail....... ou bien directement partir avec un Non-Immigrant ED multiple entrées ?
Merci 🙂
Bonjour!
Il m'arrive de tenter d'appeler à Cuba, mais c'est une expérience qui ne fonctionne pas. J'utilise des cartes d'appel, mais le crédit de la carte fond sans que je puisse réussir à obtenir la communication. Le dernière que j'ai utilisée se nomme Fone Buster Flat, avec prétendument aucun frais cachés, mais encore là, je perds des crédits sur la carte (à coup de 3 dollars, pour quelques secondes) sous prétexte que c'est Cuba qui coupe la ligne et que ce n'est pas la responsabilité de la carte (c'est mal dit, mais je pense que c'est compréhensible...).
Auriez-vous des suggestions à me faire pour parvenir à appeler à Cuba?
Merci!
Il m'arrive de tenter d'appeler à Cuba, mais c'est une expérience qui ne fonctionne pas. J'utilise des cartes d'appel, mais le crédit de la carte fond sans que je puisse réussir à obtenir la communication. Le dernière que j'ai utilisée se nomme Fone Buster Flat, avec prétendument aucun frais cachés, mais encore là, je perds des crédits sur la carte (à coup de 3 dollars, pour quelques secondes) sous prétexte que c'est Cuba qui coupe la ligne et que ce n'est pas la responsabilité de la carte (c'est mal dit, mais je pense que c'est compréhensible...).
Auriez-vous des suggestions à me faire pour parvenir à appeler à Cuba?
Merci!
salut
C' est une premiere pour moi, le but de mon voyage est de voir du pays tout en faisant la fête.
j' ai opté pour Bangkok, Pattaya, Phuket je voulais par curiosité aller sur l' île de Koh lanta.
que pensez-vous de mes choix?
avez vous d'autres endroits a me suggerer?
a+++ merci
a+++ merci
Coucou
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
😊😊bonjour..dans qq temps nous serons en guyane 😛mon mari est muté las bas
mon fils aura a peine 12m😕
est il facile de trouver des couches la bas?🤪 ou la solution d'acheter des couches lavable est mieux?p etre moin chere aussi, non???et en ce ki concerne les petits pots??? et en regle generale en ce ki concerne l'enfant comment ca se passe? il y a des magasins ou on doit prevoir et/ou faire venir de france??,
comment faites vous??? merci bcp alice, maman allaitante, maman a 100%, maman stressée
comment faites vous??? merci bcp alice, maman allaitante, maman a 100%, maman stressée
bonjour,
Sauriez vous ce qui est le plus avantageux à l'arrivée en Thailande ? Effectuer un retrait direct avec sa carte bancaire européenne (donc avec des commissions) ou alors arriver avec un peu de liquidités et les changer dans un change à l'aéroport (taux moins avantageux qu'en ville ?)
je tenterai de prendre une carte bancaire thai pour la suite de mon voyage...
Sauriez vous ce qui est le plus avantageux à l'arrivée en Thailande ? Effectuer un retrait direct avec sa carte bancaire européenne (donc avec des commissions) ou alors arriver avec un peu de liquidités et les changer dans un change à l'aéroport (taux moins avantageux qu'en ville ?)
je tenterai de prendre une carte bancaire thai pour la suite de mon voyage...
Voici également un autre article :
Khanh Hoà : sanctions des étrangers violant le Code de la route - 26/03/2009
La ville de Nha Trang, province de Khanh Hoà (Centre), est, depuis longtemps, une destination incontournable des visiteurs tant vietnamiens qu'étrangers. De concert avec la croissance constante du tourisme, les cas de violation du Code de la route, surtout par les étrangers, augmentent considérablement, et les amendes qui leurs sont adressées ne sont pas dissuasives.
À souligner que l'hésitation du pouvoir local dans la mise en place d'amendes sévères à l'encontre des étrangers a suscité des critiques chez les habitants qui craignent une diminution des visiteurs. Mais il faut dire que beaucoup d'étrangers ne portent pas de casque. De même, leur implication dans les cas d'accidents n'est pas rare.
Nha Trang a vu surgir ces dernières années des rues appelées "Phô tây" (quartier des étrangers) où l'on recense une série de restaurants, d'hôtels et de magasins au service des étrangers, comme Trân Phu, Nguyên Thiên Thuât, Hùng Vuong, Trân Quang Khai... La plupart des restaurants et des magasins sont ouverts 24 heures /24 et causent des nuisances sonores aux habitants locaux. Ceux-ci ont déposé leurs plaintes auprès des autorités, leur demandant de résoudre le problème.
La police de la ville de Nha Trang déploie, depuis le 15 dernier, une campagne de contrôle sur le respect du Code de la route, notamment sur le port obligatoire du casque et la présence d'un permis de conduire. Rien qu'au cours des 4 premiers jours de cette campagne, les policiers ont sanctionné 9 étrangers. Malgré ces signes satisfaisants, la population locale demande des contrôles plus stricts sur ces personnes pour assurer le respect de la loi et l'égalité entre les conducteurs vietnamiens et étrangers.
Vân Anh/CVN (26/03/2009)
Khanh Hoà : sanctions des étrangers violant le Code de la route - 26/03/2009
À souligner que l'hésitation du pouvoir local dans la mise en place d'amendes sévères à l'encontre des étrangers a suscité des critiques chez les habitants qui craignent une diminution des visiteurs. Mais il faut dire que beaucoup d'étrangers ne portent pas de casque. De même, leur implication dans les cas d'accidents n'est pas rare.
Nha Trang a vu surgir ces dernières années des rues appelées "Phô tây" (quartier des étrangers) où l'on recense une série de restaurants, d'hôtels et de magasins au service des étrangers, comme Trân Phu, Nguyên Thiên Thuât, Hùng Vuong, Trân Quang Khai... La plupart des restaurants et des magasins sont ouverts 24 heures /24 et causent des nuisances sonores aux habitants locaux. Ceux-ci ont déposé leurs plaintes auprès des autorités, leur demandant de résoudre le problème.
La police de la ville de Nha Trang déploie, depuis le 15 dernier, une campagne de contrôle sur le respect du Code de la route, notamment sur le port obligatoire du casque et la présence d'un permis de conduire. Rien qu'au cours des 4 premiers jours de cette campagne, les policiers ont sanctionné 9 étrangers. Malgré ces signes satisfaisants, la population locale demande des contrôles plus stricts sur ces personnes pour assurer le respect de la loi et l'égalité entre les conducteurs vietnamiens et étrangers.
Vân Anh/CVN (26/03/2009)
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Trouvez hotel de charme ou bungalow sur samui . 🙂
bonsoir qui a entendu et vu sur une chaine suisse de ce soir les degats et accident d erfoud marathoniens et 4x4 emportes par les eaux ''??
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