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ScarJaro 15 years ago
Mariage ou Pacs avec une thaïlandaise (information)
Bonjour, je voulais écrire ce post pour essayer d'aider certaines personnes dans leur démarche, dans leur réflexion. Je ne dis pas que tout ce que je vais écrire est juste, notamment en ce qui concerne le Pacs, mais je vais essayer de présenter les choses pour qu'on se pose les bonnes questions et je donnerai aussi une adresse pour ceux qui voudront de l'aide. Je ne vais pas non plus rentrer trop dans les détails, exemple, je ne vais pas énumérer les documents dont on a besoin pour le Pacs ou pour le mariage. Le but étant plus de se poser les bonnes questions que de donner des conseils sur les documents à fournir. Il est bon de savoir que j'ai quand même passé pas mal de temps avec différents juristes.

Le mariage en France: - C'est effectivement possible avec un simple Visa touristique:En effet j'avais commencé à remplir un dossier de mariage avec un simple visa touristique (pas besoin de Visa de mariage pour ça, du coup je comprends pas trop son utilité) - Conseils: dès l'arrivé en France de votre douce (il vous faut un visa de 2 mois environ car suivant les communes il faut compter deux mois après dépôt du dossier pour se marier) faite une demande de dossier en mairie, assurez d'avoir au préalable apportez tous les documents dont vous aurez besoin pour déposer le dossier. - Prévoir un budget mariage d'environ : -700 à 2000 euros pour l'interprète si votre futur ne parle pas le français pour l'audition et pour la cérémonie. - 370 euros pour un contrat devant notaire + environ autant pour l'interprète assermenté - entre 50 et 72 euros pour faire traduire les documents Thai en français. Appeler l'ambassade de Thailande à Paris (très sympa)pour avoir la liste des traducteurs assermentés.Vous pouvez aussi obtenir la liste auprès de votre mairie, mais je vous conseille d'appeler l' Ambassade de Thaïlande:01.56.26.50.50 - Une fois mariée, ma femme doit elle repartir en Thaïlande ou rester en France? - Normalement elle doit repartir en Thaïlande pour demander un Visa long séjour. - Les lois étant faites pour être détournées, elle peut rester en situation irrégulière pendant quelques mois et quand vous pourrez justifier de 6 mois de vie consécutive commune demandez une carte de séjour. (je me souviens plus de l'intitulé exact du titre mais c'est un truc comme "conjointe d'un parent français") D'accord mais comment faire pour obtenir un Visa long séjour indispensable pour obtenir ce titre de séjour depuis la France? Il suffit pour cela de régulariser son Visa et de le faire passer du type C au type D moyennant une somme de 220 euros au près de la préfecture ou du consulat je me souviens plus. Pour info l'article de loi pour le titre de séjour et celui-ci: ART L211-2-1, loi du 20/11/07 avant dernier alinéa. Tout cela est possible si et seulement si votre futur rentre en France de façon régulière avec le premier visa touristique.

Le PACS: je serai plus réservé pour ce dernier alors si je me trompe corrigé moi. Je vais écrire ce que je pense savoir à ce sujet. - Une chose certaine, vous pouvez demander un visa long séjour en étant PACSE solutions éventuelles: -faire venir sa bien aimée avec un visa touristique - se Pacser (c'est très rapide et très facile) si les termes de conventions vous conviennent. Vous pouvez aussi signer une convention devant un notaire, coût =370 euros. je vous donne un lien pour un modèle de convention par défaut fait au tribunal d'instance: http://www.infopacs.fr/...convention-Pacs.html - à l'issue du visa touristique elle repart, vous attendez le délai réglementaire pour demander un autre visa ( vous pouvez venir en France avec un visa touristique 3 mois tous les 6 mois)et donc là vous demandez un visa long séjour en tant que partenaire d'un PACS.(ci ce dernier est refusé, le refus doit être justifié contrairement au visa court séjour) Là deux solutions: - vous répété l'opération jusqu'à que vous décidiez de vous marier - ou, il est apparemment possible d'obtenir un titre de séjour (je ne connais pas l'intitulé) après un an de vie commune (consécutive?) si vous arrivez à justifier de ces un an.

Conclusion: Le mariage en France me parait vraiment hors de prix, personnellement après réflexion, j'ai renoncé à cette idée, peut être le mariage en Thaïlande est-il préférable. Je dois dire que ma situation me permet de ne pas me marier (en effet ma copine attends un bébé donc on demandera un autre titre de séjour "parent d'enfant français" qui dispense de visa long séjour). Le PACS est pour moi un bon compromis pour les couples qui démarrent. Là, je pense me PACSER pour ensuite pouvoir demander un visa long séjour pour que ma copine accouche en France, donc je ne suis pas concerné par les" un an de vie commune" et donc ma situation étant différente je ne me prononcerai pas d’avantage sur le PACS, chacun y voyant les avantages et inconvénients.

Voilà j'espère que ce post pourra en aider quelques uns.Si vous avez des corrections à apporter ou des questions n'hésitez pas.

Vous pouvez aller sur le site de l'ADATE, ils pourront répondre à vos interrogations. tel sur Paris: 01.53.26.52.82
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GR
Grobi 15 years ago · Capaurore
Vivre sur un bateau
Bonjour a tous,

Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???

Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.

C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???

Je suis fou ou bien???🤪😉

La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...

Personnellement.

La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:

Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.

Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!

Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.

Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...

Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???

Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???

Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)

Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠

ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂

ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮

Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???

Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏

Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐

Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???

Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠

Sinon ca coute combien un vingt metres???
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ZE
Zebulon787 15 years ago · Pascman
Itinéraire pour trois semaines au Cambodge en février?
Bonjour,

Je pars 3 semaines au Cambodge en février. J'ai pris mes billets d'avion Paris - Phnom Penh (avec une escale). C'est mon 6ème voyage en routard (3 fois en Inde, et 2 fois au Népal pour trekker).

Je dois à présent finaliser mon itinéraire, préparer mes principales étapes. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que j'ai envie de passer quelques jours à Phnom Penh, évidemment visiter Angkor, passer quelques jours à la plage (Sihanoukville ?), et éventuellement me poser 2-3 jours sur une île si j'ai le temps. J'aime aussi la campagne et les petites villes tranquilles, les temples bouddhistes. J'adore le fleuve Mékong (je l'ai déjà vu au Vietnam mais c'était en voyage organisé). Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques, et je n'aime pas la plongée sous-marine.

Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 20 jours dont je dispose ?

En tant que voyageur en routard, quelles sont les principales différences avec l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...) pour les transports ? pour les hébergements ? J'ai dans l'idée que ça doit ressembler un peu (beaucoup ?) à l'Inde, mais je me trompe peut-être...

A priori je prendrai mon visa à l'arrivée à l'aéroport, ça a l'air simple (au Népal c'est à l'aéroport aussi). J'ai lu dans des forums que le e-visa cambodgien n'est pas reconnu partout dans le pays... Info ou intox ?

Sinon, il y a des cybercafés de partout ?

Merci !
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OS
Oswald13 15 years ago · Letirailleur
Logement à Udon Thani? (Thaïlande)
je recherche un hotel pour le mois d'octobre sur Udon Thani qui soit confortable et pas excessif (700/1000 b), si vous avez çà dans vos conaissances, je serai heureux de connaitre l'heureux élu 😏
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IS
Isaber 15 years ago · Anto14
Trajet entre Paris et Versailles?
Bonjour! Juste quelques petites questions... en partance de paris, combien ça prend de temps se rendre à Versailles? Le RER est il le meilleur moyen? Combien coute un billet aller-retour? La visite me prendra-t-elle la journée au complet? Merci
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LE
Lepiaf 15 years ago · Aaathnk
Tuyau pour changer des espèces à Hat Yai (Thaïlande)
Un tuyau pour ceux qui veulent changer des espèces à Hat Yai. Alors que le taux de change variait aujourd'hui de 39,80 à 40,80 bahts pour 1 euro, le changeur se trouvant dans l'hôtel Yong Dee offrait un taux de 48. Etonnant, je n'avais jamais constaté de différence aussi importante en Thaïlande. Le tuyau m'a été donné par une charmante employée de banque. J'ai évidemment changé tout ce qui me restait. L'hôtel Yong Dee se trouve dans l'hypercentre, rue Niphat Uthit 3, juste à côté de la banque SCB.
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MI
Miloc 15 years ago
Tente MSR hubba pour voyage à vélo
Salut !

Avec l'âge vient la sagesse 😎...et la faiblesse 😕. J'ai donc décidé de dégraisser le vélo et notamment ma tente Jack Wolfskin de 4kg.

J'achèterais bien la Hubba (1,3kg) , donc celle prévue pour une personne, mais j'ai bien peur qu'elle ne soit pas assez spacieuse pour un bonhomme, quatre sacoches et un sac fourre-tout. Sinon il y a la Hubba Hubba un poil plus lourde et plus spacieuse.

Est ce que quelqu'un(e) aurait un retour d'expérience? S'il vous plaît.

Merci !
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ZE
Zeubelomok 15 years ago · Pimlico
Urgent: quinze jours en Floride au départ de Miami fin février
Salut à tous !

Voici je suis face à un grand dilemme et j'en appelle donc à votre précieuse aide !

Voilà , je devais faire une croisière de 15 jours ( du 16 au 29 ) avec mes 3 enfants ( 20-15-8 ans ) . Le depart etait a miami ( Paris-Miami) et le retour aussi ( Miami-Paris ) .Mais avec les événements du Costa et autres ... J'ai annulé la croisière . J'ai donc 15 jours en floride à combler avant une semaine !

Nous voulions aller à la N. Orleans et à Memphis . Est-ce possible ? Comment faire ? Voiture ? Avion ? C'est assez loin en voiture ... Peut être s'arrêter à Orlando ... On est perdu !

Que feriez-vous a ma place !! 

Mon budget est d'environ 4000€.

Bien à vous !!

Ps : Je rappel que je dois obligatoirement atterrir à Miami (16/02)et décoller à Miami ( 29/02) !
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BA
Barbot 15 years ago · LeTigre
The Snake House restaurant à Hat-Yaï (Thaïlande)
Voici une adresse ou l'on peut manger du serpent à Hat-Yaï, très populaire et délicieux plusieurs plats à la carte .. Une soupe de serpent à partir de 150 bahts, je pense que Djorb et Sabaidee vont passer par là lors de leurs voyages voici des photos et adresse du "" The snake House restaurant "" C'est à 5 minutes du centre de Hat-Yai, vaut mieux prendre un tuk-tuk . On peut aussi boire un bon bol de sang de Cobra, ça donne un coup de fouet ce breuvage réservation souhaiter .😉 Je souhaite bon appétit à Corinne qui pars bientôt dans 3 jours et à Patrick qui pars dans moins de 10 jours . Et bon trip ne pas oublier de faire des photos au snake house restaurant . The Snake House is located in Thung Sao Square on Thung Sao 1 Road in downtown Hatyai.
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SO
Soledad33 15 years ago · Ladrech
Prix bus de nuit Lima-Arequipa
Bonjour

Je voudrais juste connaître le prix d'un bus de nuit Lima-Arequipa car j'ai parcouru le forum et ai rencontré des réponses très diverses mais toutes inférieures à ce que je trouve sur ce site : http://www.cruzdelsur.com.pe/ (36 dollars environ)

Quelqu'un aurait une indication (en gros) fiable du genre "moins de 20 usd", ou "entre 20 et 30" ou "plus de 30" svp?

Un grand merci

So
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RE
Remilie 15 years ago · Kate
Que pensez-vous de Patong?
hello les gens , tout est dans le titre , enfin a peu pres! je vous situe le contexte: couple de 26 ans partons en thaillande une grosse 15aine de jours en mars prochain! L'itineraire est le suivant: 1 semaine a koh samui, 1 semaine a phuket ( et ses environs) et 3 jours a bangkok C'est la semaine a phuket qui me pause probleme, j'entends tout et nimporte quoi surtout que j'ai initialement prevu daller a patong du fait du guesthouse quon ma fortement conseillée!(baan phil) sachant que nous sommes jeunes, oui mais pas des clubbers inveterés, je cherche un endroit ou on puisse sortir le soir boire un verre ou manger, egalement faire des marchés et boutiques de nuit, tout en ayant pas l'impression d'etre dans notre chere region parisienne niveau ''ambiance" , et evidement un endroit ou la plage serait agreable tant niveau propreté que frequentation! je sais que je n'aurais pas tout au meme endroit mais j'aimerais m'en approcher!

pourriez vous m'aider? merci davance et vous avez des suggestions d'excursions ou autre activités, resto, bar, boutiques ...Je suis preneur!

"Quand rien n'est prevu, tout est realisable!"
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Registoubkal 15 years ago
Nuit très spéciale sur le Kilimandjaro!
Bonjour !

Voici le récit de mon ascension du Kilimandjaro.

Je retrace précisément l'étape finale jusqu'au sommet. Cette nuit là, la météo était particulièrement difficile...

Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimanjaro. Nous avons terminé le repas ... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15 . Seules 12 personnes entraient correctement. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes ...trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort trés soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous emmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, " légèrement " francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22h30. Nous sommes tous surpris. Nous nous attendions plutôt à 1h00 du matin. Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet ! De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement cela car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone, à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil à 22h30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant à travers les gros blocs de roches. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil, on ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref, on se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili, qui aura bien lieu. Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont zen. Il n'y a pas de problème. Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont donc passés Jean Louis et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 ! Rama les réveille. Frigorifiés, nous attendons dans le vent ! Il est 23h30. Ca y est ! C'est parti ! La marche commence... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme. Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle). Au camp précédent un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter, il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'une cinquantaine d'année avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a failli lui être fatal. Vomissant à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente, à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons ! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ... Il fallait redescendre absolument . C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle " Iao Bou ". Facile à retenir...Gérard ira au bout. Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. C'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Fatigant ! Je lutte et je regarde ma montre... Le temps ne passe pas... Le temps ne passe plus... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Je marche... Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour se hisser entre des rochers... Nous montons en silence ! Il faut pleinement respirer ! Jean-louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre : " Alleeeeeeeez !!!!!! " Son cri si particulier, pour "booster" le rythme africain ! Chacun se concentre... le froid s'intensifie, je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas ! J'enlève les gants et j'enfile des moufles à la place. Il est minuit trente, et se sera le premier arrêt. Peut-être cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va, par contre, plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres... je vacille, mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin et ma frontale s"éteint soudainement. Les piles neuves à 23h00, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis, le psychologue, m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps... Bref, Rama me prête sa vieille lampe torche finalement. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça. C'est reparti ! Il est seulement 2h30 du matin et j'attends avec impatience le soleil. le temps s'est comme figé... La nuit est si longue qu'elle nous endort... Le vent glacial nous épuise tous ! Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal de l'altitude a fait des ravages sur les organismes. Vers 3h00, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout, il est porté par Anthony... Les images de ce moment sont furtives. je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue cependant... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4h00, je suis K.O. Je demande une pause... Mes souvenirs restent flous, mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Nous sommes apparement plus que six avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement puis récupéré notre groupe ? Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de force. Je demande 5 minutes d'arrêt. je mange un peu, mes jambes tremblent fortement... La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place, je n'arrive plus à avancer. Je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre de notre groupe). Je lui demande : " Il n'est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond : " Mon père ?!? je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ? la descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi. Je réfléchis......... Plusieurs cordées passent devant moi et j'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1h30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zig-zag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour... La nuit était si longue ! Le vent se calme ! Ca y est ! Voici le lever du soleil avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! La silhouette déchiquetée du Mawenzi tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on peut remarquer l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. Le sol est couleur ocre. Les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak, point culminant à 5895 mètres, le toit de l'Afrique. En face, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain ! Mon guide Anthony apparaît. Un peu comme un fantôme ! Je quitte les américains, et je monte vers Uhuru Peak, avec Anthony. On se parle en anglais... Un peu... Je ne lui demande même pas pourquoi m'a t-il laissé dans la pente, seul, en pleine nuit ?!?!? Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien... Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger, j'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe, il fait presque bon ! la marche devient facile, je souffle sans problème aussi. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche : Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8h00 du matin. Anthony me félicite, je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger ! Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude ! Comme dirait l'éminent docteur Furst (pourtant si alarmiste): " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !"

Voilà ! Cette montagne n'est pas difficile techniquement (uniquement de la marche). Même si c'est le coeur de l'Afrique, les conditions climatiques et l'altitude combinées peuvent réellement faire tout changer !

J'avais écrit mon texte juste à la fin de mon voyage, à chaud ! Mes impressions étaient tellement fortes.
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NA
Nakata 15 years ago · SLC2012
Vaut-il mieux faire les parcs américains en semaine?
Bonjour,

Je suis en pleine finalisation d'itinéraire dans l'ouest américain en juillet-août. Je sais qu'il vaut mieux éviter Yosemite le week-end à cause de la foule, mais je me pose la question pour les autres parcs : - Mesa Verde - Monument Valley - Canyonlands/Arches - Yellowstone/Grand Teton - Bryce/Zion - Grand Canyon - Antelope Canyon

Pour l'instant, j'ai conçu mon itinéraire de façon à ne pas tomber sur l'un de ces "musts" en plein week-end (et pour être le dimanche matin à SLC, si la chorale des mormons vaut le coup). Mais est-ce vraiment nécessaire ? Pour l'instant, j'ai juste Antelope Canyon qui tombe un dimanche...

Je me pose la question en particulier pour Monument Valley et pour Mesa Verde. En effet, j'hésite entre : mercredi : Flagstaff > Petrified Forest > Chelly jeudi : Chelly vendredi : Chelly > Valley of the Gods > Monument Valley samedi : Monument Valley > Navajo NM > 4 corners > Durango dimanche : Durango Train lundi : Durango > Mesa Verde > Monticello

OU :

mercredi : Flagstaff > Chelly jeudi : Chelly > Durango vendredi : Durango Train samedi : Durango > Mesa Verde > Cortez dimanche : Cortez > Valley of the Gods > Monument Valley lundi : Monument Valley > Navajo NM > Monticello

Autre question, vous voyez que je dors à Monument Valley, soit proche de Navajo NM, pour pouvoir faire la rando guidée de Betatakin de 8h15. Mais j'ai vu que pour cette rando, il faut s'inscrire avant. Peut-on s'inscrire simplement en téléphonant de Monument Valley la veille au soir ?

Enfin, je garde le Grand Canyon pour la fin de mon voyage, parce que j'ai peur que les autres parcs m'apparaissent comme moins impressionnants si je les fais après : est-ce que je me fais des idées ?

Merci d'avance, nak
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LE
Lepiaf 15 years ago · Naelle1983
Une rencontre au Sri Lanka
Tous les voyageurs voyageant par leurs propres moyens ont un jour ou l'autre fait des rencontres fulgurantes où, en très peu de temps, un courant de profonde sympathie, un échange, se produisent. C'est ce qui nous est arrivé encore une fois lors de notre récent voyage au Sri Lanka, mais les circonstances et les personnes rendent cette rencontre particulière, c'est pourquoi j'ai éprouvé l'envie de la raconter.

Nous sommes à Arugam Bay, une station balnéaire au sud-est du Sri Lanka, un des meilleurs spots de surf du pays. Nous venons de dîner, mon fils aîné et moi sommes installés depuis peu dans un cyber-café. Un grand et beau jeune homme blond à l'allure de surfer entre dans le cyber et demande un ordi dans un anglais fluide avec un léger accent. Cinq minutes plus tard, il se précipite à l'entrée du cyber où une femme âgée est soutenue par un policier et un chauffeur de tuk-tuk. Le jeune homme crie "don't touch her", puis "I need a doctor". La femme s'effondre, victime d'un malaise. Je me lève et propose en anglais au jeune homme paniqué d'aller chercher ma femme infirmière. Il me remercie en français. Je cours à la GH proche et repars en courant avec mon épouse qui prend en charge la femme, désormais assise dans un tuk-tuk. Il s'avère qu'elle est tombée dans le profond caniveau qui borde la route récemment refaite et non éclairée. Elle a très mal au poignet et est en état de choc, son fils est très inquiet. Il lui parle dans une langue slave, probablement du russe.

Anne-Marie part dans le tuk-tuk soigner la femme à son hôtel. Elle revient près de deux heures plus tard et me raconte que la blessée, prénommée Liudmila, n'a très probablement pas de fracture. Elle va beaucoup mieux et ne savait pas quoi faire pour remercier ma femme. Elle lui a offert un de ses CD (elle est chanteuse, mais aussi poétesse, romancière et dramaturge) et a voulu lui offrir un de ses bijoux, ce que ma femme a bien sûr refusé. Son fils Fyodor nous a invité à dîner tous les quatre le lendemain soir. Il viendra nous chercher à 20h.

Le lendemain, Fyodor nous emmène dans une maison voisine, où un cuisinier sri lankais retraité tient table d'hôte. Nous sommes accueillis chaleureusement par Liudmila qui va effectivement bien. Le rice & curry commandé à l'avance par Fyodor est servi rapidement, c'est le meilleur que nous ayons mangé en trois voyages dans ce pays. Mais ce qui restera le plus dans nos mémoires, c'est la conversation avec Liudmila et Fyodor. Nous sommes littéralement fascinés. Liudmila est une artiste renommée en Russie et dans le monde anglo-saxon (je l'ai vérifié par la suite en la "googlant"). Son autobiographie va bientôt être publiée en français chez Christian Bourgois (un exemplaire nous sera envoyé à domicile nous précise Liudmila). Née en 1938, elle a eu une vie mouvementée, son grand-père a été ministre de Lénine, purgé ensuite par Staline ainsi que quatre autres membres de sa famille. Elle-même a vécu un an dans la rue à l'âge de 7 ans. Devenue écrivaine et dramaturge, elle a été interdite en URSS, a travaillé sous le manteau, réussissant tout de même à faire jouer ses pièces clandestinement. Elle nous raconte ça dans un français hésitant mais au vocabulaire riche. Elle est venue au Sri Lanka suivre une cure ayurvédique car son corps et son esprits étaient bloqués. A l'issue de cette cure, tout s'est débloqué et elle a fini en une semaine la pièce qu'elle n'arrivait pas à terminer.

Fyodor est aussi un artiste, de sa belle voix grave il nous parle de lui tantôt en français, tantôt en anglais, langue qui lui est plus naturelle car il partage sa vie entre Moscou, Londres et Sao Paolo. Il crée des performances qu'il fait filmer et photographier et organise ensuite des expositions dont une bientôt à Paris où il vient souvent, hébergé par son ami Azzedine Alaïa, le célèbre couturier franco-tunisien. Il est aussi metteur en scène et cinéaste. Intrigué, je lui demande son âge. Il a 34 ans, je lui en donnais 25. Il y a vraiment des gens plus égaux que d'autres.

A l'issue de ce repas pas comme les autres, nous nous quittons sur une ferme invitation à venir visiter Moscou et Saint-Petersbourg. Et pourquoi pas ?
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OR
Orlandom 15 years ago · Madisson
Hôtels à Las Vegas: avis sur le "Monte Carlo", le "New York", et le "MGM"?
Bonsoir,

Le rapport qualité/prix nous semble intéressant, mais avant de réserver nous aimerions avoir les avis d'éventuels voyageurs qui auraient déjà dormi dans ces 3 hôtels de Las Vegas : le "Monte Carlo", le "New York" et le "MGM".

Nous avons déjà trouvé plusieurs articles sur le net pour les 2 premiers, avec des avis du genre "vieillissant mais bien" etc... Mieux pour le MGM.

Bon, soit, le MC et le NY sont un peu vieillots par rapport aux autres plus récents sur le Strip, mais nous aimerions vraiment pouvoir échanger avec des personnes qui y seraient réellement allés afin de nous faire un avis et nous assurer que nous pouvons continuer à privilégier le prix à L.V. en choisissant l'un de ces 3 hôtels.

En vous remerciant d'avance, A+
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DU
Duragne 15 years ago · IvYY
Visa pour le Vietnam
Bonsoir Il est possible d'obtenir le visa avant le départ auprès de l'ambassade du Vietnam, un visa de trois mois avec entrées multiples coûte 155 euros +frais de recommandé.Il est également possible de demander la délivrance à l'arrivée en passant par une agence sur le net pour un coût seulement de 70 à 80 USD.Ce procédé est-il fiable et l'avez -vous déjà utilisé? Merci de votre aide
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GA
Gaillet 15 years ago · Morphobleu
Idées pour un voyage au Sénégal
J'ai 59 ans et voudrais partir au Sénégal pour une durée de 8 à 10 jours aux alentours du mois de mars-avril 2012....ou une autre période mais je pense que la saison que j'ai choisie est la meilleure, non? Je ne suis plus toute jeune et je doute que je puisse dormir en tente 10 jours mais un confort MINIMAL ne me fait pas peur. Je ne veux , en aucun cas de tourisme de grande masse mais plutôt un tourisme qui me fasse partager des moments de rencontres avec la population locale....et ce que je pourrais apporter (la location d'un endroit ou dormir, les visites...)puissent faire vivre une famille ou des gens locaux🙂 Je n'ai pas un énorme budget et...voilà, je cherche des idées ....et pourquoi pas des compagnons de voyage (mon époux me "lâche!...) A préciser donc que je ne suis pas à la recherche d'un "futur" compagnon de vie mais de compagnons ou compagnonnes (ça se dit???) de route. Merci à vous tous pour les idées.
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NI
Nisde67 15 years ago · Jokerzr
Travail au Luxembourg: habiter au Luxembourg ou en France?
Bonjour à toutes et tous,

Je vous rejoins car je vais bientot (mi mars 2007) aller travailler au Luxembourg. Etant plutot citadin, je pensais plutot habiter à luxembourg ville. Mais je me pose quelques questions, entre autre : Comment se passe la couverture de la Sécu ? Si l'on habite en France ? au Lux ? La Sécu dépend du lieu de résidence ou de travail ? Pour les cotisations pour les retraites ? Pour les impots ? au lux, c'est prévelé à la source et on peux éventuellement faire une déclaration. Mais vis à vis de la France, dois t on aussi en faire une ? Y a t il une différence si j'habite en France ou au Luxembourg ?

Voili voilou pas mal de questions ^^ J'espere avoir quelques réponses de Francais travaillant au lux et habitant au lux et en France

Merci d'avance !

Nisde
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WI
Wilifred 15 years ago · Beziga
Madagascar cet été avec un petit budget
Bonjour,

Je pars pour Mada cet été, du 13 juillet au 02 septembre. J'ai déjà fait le tour du forum pour prendre des renseignements mais très peux répondent clairement à mes interrogations.

Clairement j'aimerai avoir de vrais bons conseils pour faire Mada en sac à dos et sans moyens. Quelques exemples : comment rejoindre Tuléar à Fort Dauphin par la côte sans passer par la location d'un guide et d'un 4x4 (cabotage, zébu haha). Ou encore, comment descendre la tsiribihina sans passer par une agence ou un guide.

Merci à vous voyageurs
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LE
Let0tiag 15 years ago · Myos
Vivre et travailler à Los Angeles?
Bonjour,

Je m'appelle Létitia et j'ai 25 ans. Je suis nouvelle sur le forum. Ne trouvant pas d'emploi en France, je souhaiterais travailler aux Etats-unis, à Los Angeles plus précisément mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre. J'ai un Master 2 de Chimie analytique et j'aimerais faire un doctorat. Mais serait-il plus judicieux de le faire en France ou à l'étranger?

De plus, je sais qu'il faut obtenir un visa mais lequel?

Je ne sais pas par où commencer.

Merci pour vos éventuelles réponses.

Létitia
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YA
Yangon 15 years ago · Iv1
Qui s'intéresse aux Karen? (Thaïlande/Birmanie)
😠J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06 à 18 H 00 sur le génocide des Karen que j'ai personnellement rencontrés, du côté Thailande comme du côté Birmanie (Myanmar). J'ai constaté qu'en Thailande ils étaient exploités et qu'en Birmanie c'était un véritable génocide, non sauf la seule famille qu'on a pu voir (des long necks) coté birmanie et de manière filtrée . Comme ceux qui sont déja allés au myanmar j'ai signé le protocole de mise en conformité :dirons nous, je me rappelle plus des termes (en gros un pacte de non agression contre la politique du gouvernement ) dont on a honte mais le choix ne nous est pas laissé ; sinon pas de birmanie . Le peu qu'on puisse dire c'est que certains sont trés mediatisés ;d'autres trés, trés peu ou prou et d'autres sont carrement oubliés ex. Les tibetains. Merci M6.

yangon
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DO
Douz 15 years ago
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
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SO
Soilwork78 15 years ago · BikEarth
Itinéraire et budget pour tour du monde d'une dizaine de mois?
Bonjour tout le monde,

Je pars fin septembre avec ma copine faire un tour de monde d'une dizaine de mois avec sacs à dos, et je me suis bcp inspiré de ce forum, je remercie donc tous ceux qui y contribuent.

Notre but dans chaque pays ou région et d'arrivée à un poit "A", de repartir à un point "B" et improviser plus ou moins entre les 2 en fonction des envies, rencontres, etc ... tout en évitant autant que possible les coins touristiques .... et aussi faire du surf :)

On va chercher à dormir au max chez l'habitant ou dans des hotels pas trop chers mais pas non plus glok, à nous de trouver l'équilibre.

On part avec Travel Nation : 2500 € / pers. (merci à la chute de la livre) Assurance voyage : 3 mois avec Visa Premier et le reste à confirmer (global partner ou Travel Nation)

Inde (Bombai --> Delhi en passant par le sud) : 1 mois - Octobre Bangkok --> Ho Chi Minh Ville (par les terres) : 2 mois - Novembre / décembre Manille et ses environs : 1 mois - Janvier Jakarta --> Bali : 1 mois - Février Australie en van avec visa vacances-travail : 2 mois (ou +) - Mars Avril Nouvelle-Zélande avec visa vacances travail : 1 mois (ou +) - Mai Pérou - Chilie - Argentine en passant par les terres de feu : 2 mois ou + en fonction du budget - Juin Juillet ( ca va cailler)

Budget tout compris : 20.000 € pour 2

Est-ce que ca semble raisonable ? c'est à dire faire des activités, de temps à autre prendre un guide, visiter les monuments, manger correctement et se déplacer localement ?

Tous commentaires & conseils sont bons à prendre, à part ceux du genre "vous faites en tour du monde sans aller au Népal ?!" (un exemple), car on ne peut pas tout faire.

Si des gens ont des questions sur les préparatifs n'hésitez pas.Mais c'est vrai qu'on en est qu'au début et qu'on aura plus de conseils à donner une fois sur la route.

Aussi si d'autres personnes sont sur place en même temps que nous et prêtes à partager, faire un bout de route, surfer, etc... on est plutôt du genre ouverts.

Bonne route

Alex
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JC
Jcgodot 15 years ago · Lulu1
Location de voiture en Inde du Sud et compagnies indiennes low-cost?
Bonjour, Je pars en Inde du sud en février 2007. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer les coordonnées d'une agence sérieuse pour la location d'un véhicule avec chauffeur sur Madras ou Bangalore ? Beaucoup plus difficile de trouver des adresses dans les guides ou sur le net que pour l'Inde du Nord.

Question bonus : je cherche une compagnie aérienne low cost pour rejoindre l'Inde du sud depuis Delhi : il y en a plusieurs maintenant : Kingfisher, goair, air deccan, indigo, etc... Quelles sont vos expériences ? votre avis sur le sérieux de ces compagnies ?

merci pour toutes vos réponses 😉
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