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Non, les résidents ne viennent pas pleurer ;ils viennent témoigner
;Le touriste fait un passage éclair et le malaso dispose de peu de
temps pour porter son attaque.Il se risque parfois pour arracher un
sac, une caméra, un bijou.Mais il craint la foule qui risque de le
lyncher en place publique.Les cibles qui rapportent sont les
commerçants, les opérateurs, les éleveurs de zébus et les résidents
;On tue aussi bien qu'on vole; Tous les faits ne sont pas rapportés
par la presse et, souvent, quand ils sont rapportés c'est en langue
malgache ;Certains résidents se croyent à l'abri parcequ'ils ont pris
une compagne malgache.Cette parentèle malgache n'est pas toujours un
bouclier.Parfois meme c'est l'amie, la maitresse qui fomente le
crime.En 3 mois, j'ai eu connaissance de 4 massacres : un à
ManakaraBe, un second à Ambalavo, un troisième à Talatamaty et pour le 4ème
il est rapporté ici :
Tué chez lui à Soavimasoandro, un quadragénaire français a été coupé
en petits morceaux avant d’être jeté dans un sac. Ses bourreaux se
sont débarrassés de lui dans un puits à
Antsirabe.
Le mystère est levé sur le sort d’un ressortissant français, porté
disparu depuis février. Dans la nuit de mercredi à jeudi, aux
alentours de 2 heures du matin, le corps de ce quadragénaire a été
retrouvé dans un puits à Bevokatra
Antsirabe. La victime a été
découpée puis jetée dans un sac tissé, avant que ses bourreaux ne la
balancent dans le puits. L’équipe de la brigade criminelle, venue
spécialement sur place pour mener les investigations, a dû creuser
pendant près de quatre heures avant qu’ils ne mettent la main sur les
restes du Français.
La présumée commanditaire du crime est une Malgache âgée d’une
trentaine d’années, que le défunt avait fréquentée lorsqu’il était
venu s’installer à
Madagascar. Celle-ci a été mise en détention
préventive à la maison centrale d’
Antsirabe avant-hier. Un individu
soupçonné d’être l’auteur de ce meurtre atroce a également été placé
sous mandat de dépôt dans le même pénitencier. De source policière, le
défunt habitait à Soavimasoandro. La présumée mandataire du meurtre y
aurait aménagé avec lui. Le mobile du crime semble, par ailleurs,
jusqu’à
présent flou.
Longue traque
Le Service Central des Affaires Criminelles (SCAC) a commencé à
s’atteler à cette affaire lorsque les proches de la victime ont
signalé sa disparition.
En effectuant ses recherches, la police a commencé par enquêter sur sa
petite amie. Alors que la brigade criminelle tentait de remonter ses
traces, elle était en voyage à
Maurice.
Apprenant que la suspecte était censée être de retour à
Madagascar le
jeudi 2 juillet, les hommes de la brigade criminelle l’avaient du coup
attendue de pied-ferme à l’aéroport international d’Ivato. Au
débarque- ment, elle s’est fait arrêter pour être placée en garde à
vue au siège de la brigade criminelle à Anosy. Cuisinée par les
enquêteurs, elle a dénoncé l’auteur présumé de l’homicide, lequel se
terre à
Antsirabe selon ses déclarations. Sans attendre, les limiers
se sont rendus dans la ville d’eaux avec la jeune femme incriminée,
mais le meurtrier présumé avait déjà déserté sa planque.
Informée qu’il a trouvé refuge à
Morondava, la police s’est mise à le
traquer jusque dans la capitale du Menabe.
Pris dans le filet samedi, le fugitif a été ramené à
Antsirabe. Dans
un interrogatoire serré, il a fini par craquer pour indiquer l’endroit
où il s’est débarrassé du corps selon la police.
À la lumière des auditions, le Français aurait été assassiné à son
lieu d’habitation à Soavimasoandro. Les meurtriers l’auraient ensuite
coupé en petits morceaux pour qu’il tienne dans un sac tissé, pour
permettre son transport jusqu’à
Antsirabe sans encombre.
Ce serait en pleine nuit que ses assassins se seraient débarrassés de
sa dépouille
Dans chaque cas c'est la compagne malgache ou le gardien qui fut
incriminé.Si l'occasion fait le larron, le résident vazaha aussi.