Dommage pour CBS, sous la pluie. J'ai l'impression qu'il pleut régulièrement dans le coin car nous y étions le 17 juillet et nous avons eu de la pluie en fin de journée, en quittant White Pocket. Et donc, pas question de faire Cottonwood Road non plus le lendemain. Au NO WAY tonitruant de la dame chez qui on logeait à Page, nous n'avons pas osé désobéir. Tout à fait d'accord avec toi quant à la difficulté d'atteindre CBS. J'étais bien contente d'être partie avec Steve car sinon, je crois que nous y serions toujours, ensablés et perdus quelque part dans le coin...
Pas chanceux pour la température à SF. Nous y fûmes en octobre 2008 et le thermomètre a oscillé entre 25 et 27 Celsius avec un beau soleil.
Ce n'est pas vraiment la chance. Septembre et octobre sont les mois les plus chauds de l'annee a SF. On ete, la ville a normalement la brume. Et ca change normalment maintenant, c'est a dire, la fin aout/debut septembre. Et les pluies d'hiver arrivent normalement en novembre.
Par contre, si on va 20 km a l'est de SF, jusqu'a l'est de Berkeley et les Berkeley Hills (par example, Walnut Creek ou Concord), il y fait tres chaud en ete. Berkeley est parfait, sans la brume de SF, mais pas trop chaud non plus grace a la mer et la baie. Walnut Creek et les autres banlieues a l'est des Berkeley Hills n'ont pas l'influence de la mer.
Pas chanceux pour la température à SF. Nous y fûmes en octobre 2008 et le thermomètre a oscillé entre 25 et 27 Celsius avec un beau soleil.
On y était une semaine avant Max68 et on a eu 15° (centigrade tout de même!) au plus chaud de la journée 😕, pour une fin juillet c'est un peu limite (je vous raconte pas l'attente du cable car sur Hyde, face à la baie le soir à 20h)... ça change des 49° que nous avons connu à Death Valley 🤪.
Bon j'ai tout de même dû rajouter un peu de contraste et de saturation.
En revanche le ciel gris a eu un gros avantage, il n'y a presque pas d'ombre. Avec un grand soleil le matin tu te bats avec les ombres portées et en milieu de journée tout est "écrasé" par celui-ci, on se console comme on peut😉 .
C'est pour White Pocket que je suis le plus agréablement surpris elles sont vraiment belles avec pratiquement aucune retouche.
Trois parties de carnet, je considère que c'est suffisant pour te laisser un mot dès maintenant avant même qu'il soit terminé... 😇
Trois belles parties vraiment. Un récit particulièrement agréable parce que simple un peu comme si tu papotais et avec quelques blagues que je valide 😎 ... et puis de bien belles photos aussi très souvent! Sur certaines je suis presque jaloux, sisi! A Zabriskie Point notamment, tu en as quelques unes que je trouve très belles, je n'ai pas réussi à catcher les ombres aussi bien sur le rocher "brownie" ni sur le rocher "savane" malgré mes deux passages au compteur... 😊
En vrac j'ai quelques remarques / questions... 😛 Je suis de bonne humeur donc pour te rassurer depuis notre dernier échange tu ne devrais pas voir trop de critiques désagréables... 😇
- Qu'est-ce que c'est que ces gamins qui veulent pas marcher pendant 5h par jour? J'espère que vous avez sévi! t'as vu je commence sympa!! 😎
- A plusieurs reprises tu dis ne pas être forcément très sensible aux levers de soleil, du moins que la lumière est trop blanche et que tu préfères les sunsets. C'est marrant parce que moi j'adore les lever de soleil, j'adore cette sensation de faire partie de l'éveil progressif de la nature qui nous entoure. A Zabriskie Point s'il y a trop de monde on ne le ressent pas aussi bien, mais dans des contrées perdues c'est quand même pour moi assez extra. Au Grand Canyon cette année par exemple, les premieres couleurs de roches étaient un pur régal. En plus on se sentait vraiment comme des nains devant.
- Zapper Dante's view pour aller plus rapidement en ville à Las Vegas? Honteux! 😛 Ou plus simplement dommage, après c'est question de goût c'est sûr, et j'admire ta capacité à écouter les désiderata de vos deux gnômes. 🙂
- Sympa les maisons flottantes de Sausalito, nous ne les avions pas trouvées. Je n'avais pas repéré en détails leur situation et vu qu'elles sont un peu à l'écart on a dû se contenter du sausalito plus au centre et d'un resto en bord de mer que j'ai d'ailleurs oublié d'évoquer dans mon carnet.
- Où sont les gaufrettes de Valley Of Fire? Je ne les ai pas croisées en mes deux passages, la photo est sympa!
- Tu n'as donc pas eu Steeve mais plutôt Kurt si j'ai bien compris? C'est un jeune? As-tu croisé Steeve ou non? Quand nous y sommes allé en Avril il s'était fait assez mal à la cheville et avait un peu de mal à marcher. J'espère qu'il n'a pas eu de souci supplémentaires à force de faire tous ces tours dans cette belle nature.
- CBS/Whitepocket sous la pluie et en accéléré c'est un peu dommage, mais apparemment vous avez bien apprécié quand même. Et les photos rendent quand même pas mal en effet. Pour Whitepocket ce sont les photos avec ciels bleus et très nuageux que je préfère, les moutons du ciel renvoient aux moutons de la roche blanche, c'est assez extra chez certains. Moi malheureusement c'était que du ciel bleu 😇 😎
J'attends la suite avec impatience, parce que malgré mes railleries que je ne me permets pas auprès de grand monde ici (toi humain privilégié de moi), j'ai adoré en lire ces premières parties.
Ah oui et avant de finir, tu me dois des royalties pour reprise de titre de carnet de voyage avec rajout du mot "effectivement" pour essayer de passer incognito. Mais on ne me la fait pas à moi! 😛 J'exige une livraison de "Liona" depuis l'Alsace, merci merci! 😇
Bravo pour ton carnet, j'aime beaucoup ton style, les anecdotes et les photos. Double bravo, car si je ne me trompe, à peine rentré en France, tu nous livres ton récit (enfin, le début pour l'instant, mais je ne doute pas un instant que la suite viendra 😉). Pour notre part, rentrés il y a une semaine, nous avons encore l'esprit là bas, mais ne sommes pas aussi réactifs dans l'écriture... Cela viendra !
Nous avons également eu la grande chance d'aller à CBS avec Kurt. Nous y étions le 11 août, soit quelques jours après vous et les flash flood et effectivement la piste était bien défoncée. Il nous a montré les traces des inondations et c'était bien impressionnant. Très belle journée avec Kurt, qui aimant également prendre des photos, nous laisse bien le temps. Partis à 6h de la Paria Outpost, nous y sommes revenus à 16h30 après avoir vu Paw Hole, le secteur de Cottonwood et White Pocket. Une merveille. Le lendemain, la chance étant avec nous puisque nous avions été obtenu le fameux sésame à la loterie Internet, début mai , journée à CBN, toujours avec Kurt. Superbe également. Là aussi, dans Buckskin Gulsh, la puissance de l'eau avait déplacé certains gros cailloux - petits rochers qui, d'après Kurt, jouaient un rôle fort apprécié de "marche" au sein du canyon. Pour nous faciliter le passage, il a d'ailleurs, fait rouler quelques autres rochers ... et hop, nous sommes passés plus facilement.
A Zion, nous avions jeté notre dévolu sur la rando Angel's Landing. Il faut dire que nos enfants (14, 12 et 10 ans) ont un très bon rythme et partagent avec nous le même plaisir à randonner. Superbe ballade. Plus on avance, moins il y a de monde, alors qu'à mon sens, sauf à être très sensible au vertige, le parcours est très sécurisé. Au retour, nous avons décidé de faire un petit tour dans les Narrows, alors que nous ne l'avions pas prévu. Nous avons pu trouver quelques bâtons de bois, (Merci au passage à Cendryon, qui avait bien précisé qu'il ne fallait pas compter sur les batons en début de promenade; nous avons trouvé les notres, vers l'arrêt d'Angels Landing, juste après le petit pont qui enjambe la rivière), nous avions nos bonnes chaussures de rando, ... mais pas de sacs étanches et le matériel photo... Prudence, donc. C'est vrai qu'à cette heure là, il y a foule et qu'il est donc facile de repérer les passages plus faciles. Nous n'y sommes donc restés que 2 heures... et c'est l'un de nos regrets.
Bonne continuation dans ta rédaction,
Au plaisir de te lire
Armelle
Carnets de voyage : voir mon profil (Lanzarote - New York - Namibie - Vietnam - Angkor - Ouest USA)
Je viens de remarquer que ta photo prise au départ de la randonnée de White domes est prise au même endroit que la mienne...étonnant non ? 😉
Pour les narrows, dommage que tu n'aies pu aller plus loin. C'est vraiment une randonnée qui se prépare si on ne veut pas avoir le goût amer du regret.
De plus, comme je l'indique dans mon carnet, c'est vraiment au matin que l'on apprécie les randos. l'après midi c'est trop chaud, trop de monde, trop de fatigue et même au milieu de paysages formidables, notre sensibilité est altérée par ces autres considérations.
Je suis certaine que white domes , plus tard, en plein soleil, ce n'est pas si appréciable que le matin, seul au monde, avec pas mal d'ombre pour nous protéger !!! 😉
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
Cette année nous avons vu un marcheur (germanique) avec un réflex récent autour du coup, marchant juste devant nous (il n'avait pas de bâton, élément utile dans le coin pour espérer garder un tant soit peu son équilibre). Ce qui devait arrivé arriva, il a engagé une superbe mais brève chorégraphie autour du thème "mon pied vient de glisser sur un galet mais je dois tout faire pour ne pas m'étaler". Il a eu la note de 9 en artistique avec un superbe moulinet de bras et rotation latérale du bassin avec pas chassé croisé enchainé ripé mais en technique, il a eu 1 car il a fini par être rappelé à la réalité par Newton et sa fameuse théorie de la Gravitation Universelle... Il nous a fait un splendide splash sur le ventre... Le pauvre type était dégouté en secouant son appareil photo pissant la flotte 😕.
Donc le conseil du jour (qui a déjà été donné par d'autres sur ce forum) c'est de mettre tout ce qui n'aime pas l'eau (appareil photo, papiers, cb, clefs de voiture, sandwish, photo de belle maman... dans des sacs de congélation...fermés hé hé). Après vous pourrez avoir l'esprit libre et, comme moi vous casser la gu.... à plusieurs reprises avec votre sac à dos, tout en ayant l'air très détaché 😉
Superbe narration... on le voit bien là, le type !!! 😎 C'est très drôle... surtout quand c'est pas soi même !!! 🙂🙂
Nous on a eu de la chance, personne n'est tombé ...il n'y a que mon mari qui s'est arraché un ongle au petit doigt de pied...on se demande comment !!!🤪 (mais je vous rassure, on l'a "recollé")
Bref l'autre conseil à donner en plus de peu se charger, de prendre un appareil photo léger , des chaussures montantes et un bâton, je dirais que c'est de prévoir une tite "paharmacie" au retour, surtout pour les pieds.... On ne sait jamais !!😉
" Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité" St Exupéry
il n'y a que mon mari qui s'est arraché un ongle au petit doigt de pied...on se demande comment !!!🤪 (mais je vous rassure, on l'a "recollé")
J'adore ton "Il n'y a que" très détaché 😉 🙂 😎. Pauvre Monsieur Cendryon (qui doit être le "Prince Charmant" si j'ai bien suivi) , son quotidien ne doit pas être rose 😉.
merci pour ta longue réponse, moi qui me croyais prolixe...
Ah la la! cette jeunesse paresseuse, mais tu es l'espoir de la nation😉
Concernant les levers et couchers de notre cher astre; de tempérament je préfère les levers, ils représentent un départ, un début, comme tu l'a très joliment dis un éveil, donc correspondent mieux à mon tempérament positif. Par exemple les randonnées matinales sont mes meilleurs moments dans l'Ouest.
Ma remarque n'était qu'une constatation photographique.
Pour les maisons flottantes j'ai volontairement insisté car beaucoup de gens s'arrêtent avant Waldo Point et c'est bien dommage. Elles font parties du top 5 des meilleurs souvenirs des "gnômes" et leur trolls de parents.
Les gaufrettes sont justes avant White Dome
Effectivement nous étions avec Kurt, nous n'avons qu'entrevue Steeve donc je ne serais pas répondre. Kurt est plutôt placide, mais je pense que le temps l'embêtait et peut-être était-il préoccupé par l'état de la piste.
Ceci explique aussi que la visite était plus rapide que de coutume. Honnêtement nous n'avions eu l'impression d'en pâtir, les non photographes avaient eu leur compte.
Le titre du post est "effectivement" un clin d'oeil à ton carnet et au post de Arnho
Le rythme est dur à tenir, j'avance jour par jour...😛
08 Août.
Ce qui était prévu : Bryce (Queen’s Garden puis Navajo Loop) – Devil’s Garden – Burr Trail – Strike Overlook – Notom Road – La scenic drive de Capitol Reef
Merci madame météo… nous ferons bien Bryce – Devil’s Garden - Capitol Reef plus en détail, entre autre Capitol Gorge, mais exit Burr Trail et Notom
Aujourd’hui ballade matinale dans Bryce : Queen’s Garden puis Navajo Loop.
De façon générale ces randonnées matinales seront pour moi les meilleurs moments de nos vacances. On se retrouve presque seul au milieu de la nature.
Levé 6h, petit déjeuner et en route.
A ce sujet je tiens à indiquer que les Américains sont des lève-tôt, très souvent on peut petit déjeuner dès 6h – 6h30, c’est très bien.
Nous avons décidé de faire Queen’s Garden en premier pour finir par la montée de Navajo Loop. En effet nous préférons descendre doucement pour finir par la montée raide. Ce sera le bon choix, en effet d’une part c’est plus facile, d’autre part cela permet de finir la montée de Navajo qui est la partie la plus impressionnante et c’est le meilleur sens pour en profiter.
Nous nous sommes garés Sunset Point, longé la Rim puis on a « plongé ».
C’est une randonnée superbe, le soleil était au rendez-vous et cerise sur le gâteau nous n’y avons croisé que deux couples, sauf sur les derniers mètres…
Qu’est-ce qu’on a ri, on a vu la foule arrivée, mais soyez tranquilles, que sur les 50 derniers mètres. Les gens doivent craindre qu’il y ait des Trolls qui mangent tout crus les personnes qui s’avancent trop bas !. Un homme et sa fille (Français) nous interrogent inquiets de savoir si faire encore 50 mètres en valaient la peine…
Plus haut nous avons croisé une bimbo Marseillaise: « coucou chouchou, ne t’éloigne pas trop ». C’est sûr qu’avec ses tonges à paillettes elle ne risquait pas d’aller trop loin.
A chacun ses vacances !.
Retour à l’hôtel où nous récupérons le reste de la troupe bien reposé (env. 9h du matin).
Entre temps les nuages sont arrivés accompagné d’un flot de touristes.
S’il y a une chose à retenir quand à l’organisation, c’est qu’il faut être dans les parcs connus le matin de bonne heure et le soir.
Comme nous avons plusieurs pistes aujourd’hui nous nous arrêtons au visitor center d’Escalante. Réponse, toutes les pistes sont impraticables, on nous montre même une photo de la piste menant à Devil’s prise la veille, un vrai bourbier.
Je ne vous dis pas l’humeur en sortant !.
Rapide conciliabule avec mon épouse, on tentera tout de même Devil’s Garden. C’est pas que nous sommes casse cou mais la route n’est pas longue (s’il faut faire demi tour), elle est droite, peu de dénivelé, il n’a pas plu récemment et le ciel est bleu.
Nous avons eu raison !, aucun problème, bon on avait aussi un bon 4x4, et c’est vrai qu’il y avait de grosses ornières, mais la terre est dure.
Heureusement !. C’est superbe, exactement ce que j’aime, un endroit perdu avec des roches multicolores retravaillées par la nature, entre lesquelles il est si agréable de déambuler en laissant filer son imagination.
Nous repartons, le moral au beau fixe, direction Boulder. Pour la Burr Trail nous hésitons, s’il s’avère que la route est effectivement impraticable au bout de deux heures, ce serait « ballot » de faire demi tour.
La route est superbe, surtout le passage où on roule sur la « crête », vide à droite, vide à gauche.
on a beaucoup aimé les différents panneaux
Quelque part sur la 12...
Si quelqu'un avait un doute sur la beauté de la 12.😉
On décide de déjeuner au Trading Post à l’entrée de la Burr Trail pour nous donner le temps de décider.
Ce sera la météo qui décidera pour nous…on s’est pris une averse impressionnante (comme tout aux Us). Exit la Burr Trail dans sa totalité. Heureusement le repas fut bon, ce sera mon meilleur hamburger, l’ambiance y est agréable, avec à Gift shop à côté.
Le trajet Boulder – Torrey se fera sous la pluie, sauf l’arrivée à Torrey (vers 14h). Comme à chaque fois la pluie ne sera pas là où nous serons, chouette !.
A toute chose malheur est bon, la pluie qui nous a précédé a « lavé » le ciel, les couleurs et le ciel seront exceptionnels. Les photos n’ont subies aucune retouche…
Cette nuit nous dormirons au Austin ChuckWagon, motel connu et typique de la région. Il est à l’arrière du général Store du même nom. Ils ne font pas petit déjeuner, celui-ci est « externalisé » au Général Store. La chambre est très bien, on est au calme, il y a même une piscine, mais vu le temps…
15 heures, il est temps de partir découvrir Capitol Reef, il fait beau.
Arrêt à Panorama Point, sur le panneau descriptif il est écrit que c’est un des endroits où l’air est le plus pur aux Etats Unis. Par temps clair on peut voir des montagnes distantes de 250 kms. Et bien, grâce à la pluie le ciel à été lavé, nous verrons aussi loin qu’il est possible, magnifique.
Autant le dire tout de suite, c’est la région entre Bryce et Hanksville que j’ai préféré de tout notre périple, et tout particulièrement la zone de Torrey, c’est un paysage immense, impressionnant, sauvage. Il n’y a pas d’endroits aussi marqués et connus comme Bryce ou Arches, mais c’est l’ambiance générale que dégage cette région qui m’a marqué. D’où mon grand regret de na pas avoir pu faire Cathedral Valley.
Comme j'ai adoré il y en a des photos et j'ai du mal à choisir
Après Panorama Point, un petit tour à Goosenecks Point, ce sera notre premier « cou de l’oie ». Le contraste entre l’eau brune, déchaînée et la roche multicolore parsemé de vert est magnifique.
Arrivée à Fruita la rivière est toujours aussi en « colère ». Un petit coup d’œil aux vergers et direction la scenic Drive. L’appareil photo crépite, les photos sont superbes, je vous les livrent telles quelles sans aucune retouche (ni même un petit réglage d’exposition)
Nous irons jusqu’au bout de la route, en revanche impossible de remonter Capitol Gorge en voiture. La route est fermée. Nous ferons la ballade à pieds, c’est une belle ballade et effectivement la nature a fait le ménage, on n’est pas près de voir de nouveau une voiture passer.
Au retour nous nous arrêtons à Grand Wash, route également fermée, plein d’entrain nous repartons à l’assaut des pistes, mais rapidement nous nous rendons compte qu’il faudra marcher bien longtemps avant que le canyon se rétrécisse, donc demi-tour.
Sur le retour passons par les Pétroglyphes, mais sans plus.
Aujourd’hui sera une journée restaurant, direction le Café Diablo, adresse réputée et c’est justifié, c’est excellent, particulièrement les légumes. L’avantage au Us, on mange tôt et ils ne sont pas formalistes, short et T-shirt ne les perturbent pas, ni même une assiette pour deux.
A Bryce, nous avons même rencontré des japonaises avec des haut-talons ! (photo dans mon compte rendu, si le coeur vous en dit) : http://voyageforum.com/v.f?post=3634789;page=unread#unread
Le coeur m'en dit, je l'ai mis dans "discussion" suivi pour le lire en détail plus tard, madame Japonaise est effectivement pas mal.
La partie Yellostone m'intéresse beaucoup pourquoi pas pour l'an prochain...
Je n'ai pas encore commencé à regarder en détails, le temps qu'il faut y consacrer, où dormir, en revanche une question me vient à l'esprit: y-a-t-il aussi des ballades ou pistes du type "hors des sentiers battus" comme dans l'Utah ?.
Il y a quantité de balades à faire plus ou moins longues et comme partout ailleurs, dès qu'on quitte les points de vue, on se retrouve tous seuls. JE n'ai malheureusement pas pu faire toutes celles que j'avais programmées par faute de temps car j'ai sous-estimé le temps consacré à Old Faithful, notamment. Par contre, pas de pistes comme dans l'Utah, on suit la route en forme de 8 et basta ! Dans Grand teton, en venant de Jackson Hole, possibilité de prendre une route un peu plus scénique interdite aux camping-cars et remorques mais cela n'a rien de très aventureux. Ici, c'est les randonnées qui le sont avec la perspective de voir un ours en tête-à-tête....
Bryce sous le soleil : ça c'est super ! Nous avions eu gris et pluie toute la journée et seulement quelques minutes de soleil le jour de l'arrivée et 1h00 le lendemain soir. Au moins vous avez pu faire la rando.
J'ai retrouvé aussi avec plaisir cet adorable petit parc : Valley of Fire !
Belle ballade à CBS avec Kurt. Dis donc, t'endormir quand il est au volant : chapeau ! Vu qu'il conduit rapide pour ne pas s'embourber, on passe son temps à parer les chocs 😎. Somnoler dans ces conditions j'en reviens pas et pourtant on avait fait une journée super longue (8:00-19:00 !).
J'ai adoré ta description du vol plané de l'allemand avec son appareil. On voit très bien la scène 😏. C'est toujours plus marrant quand c'est les autres...
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
Je suis toujours avec entrain vos péripéties de cet été...
Tes photos m'ont réconciliée avec Capitol Reef qui toi, t'as emballé... mais qui, vu du plancher des vaches sous le ciel gris, nous avait déçus, l'été dernier!!... surtout qu'on en attendait bcp, après avoir survolé l'impressionnante Waterpocket Fold 2 jours plus tôt...
En même temps je ne vais pas me plaindre, puisque c'est le seul endroit, en 25 jours, où ns n'avons pas vu le soleil!
Quant au Yellowstone... j'allais justement te dire la même chose que cavadabor : pas de pistes, mais des randos par dizaines où tu ne vois pas grand monde!!
Si tu veux emprunter des pistes semblables à celles de l'Utah et menant à des points de vue inouïs, arrête toi au Dinosaur NM, avant de monter au Yellowstone (et compte 2 nuits à Vernal)
Bonne continuation pour ton carnet!
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
09 Août.
Ce qui était prévu :ben justement c’est là le problème, trop de chose donc j’avais pris l’option de décider sur place. Idéalement : Cathedral Valley (partiellement) - Crack Canyon – Red Cliffs Lodge (Moab) avec coucher de soleil à Arches
Nous ferons : Hickmann Bridge (rando) – une virgule vers Notom – un embryon de Cathedral Valley – Un crochet par Factory Buttes – Mesa Farm Market – Crack Canyon – Goblin Park – Red Cliffs en venant par la 128
Le matin je jette un regard anxieux en direction du ciel, c’est bon, grand bleu. Un petit tour au General Store pour voir comment cela se passe pour le petit déjeuner, il y a un petit coin au fond. C’est sommaire mais suffisant. On y croisera des Italiens que nous avions vu plusieurs fois dans des endroits perdus tout au long de notre voyage, on dirait qu’ils m’ont piraté le circuit !.
Tout le monde dans la voiture, c’est qu’on est rodé maintenant. Comme nous avons plus de temps que prévu on décide de faire une ballade matinale, une hésitation entre Cohab Canyon et Hickmann Bridge, ce sera Hickmann.
Arrivée au petit parking au bord de la 24, le sentier est bien balisé, cela se présente bien. C’est une petite ballade sympa, bien orientée pour profiter du soleil matinal. Nous n’y croiserons personne, l’arche est belle, en une heure le tour est fait.
C’est parti pour la route, la « 24 » est vraiment sublime, à la sortie de Capitol Reef, trop attirés par le paysage nous tournons tout de même vers la Notom Road, juste quelques kilomètres histoire de saliver en contemplant ce qu’on n’a pas pu faire hier, c’est impressionnant, il faudra vraiment qu’on revienne. Nous retournerons vers la route par une petite piste très agréable.
c'est vrai qu'il doit y en avoir beaucoup dans ces paysages...
La fameuse petite piste agréable
Petit exemple de "curiosité" prise à la volée le long de la route sur la partie Est de Capitol Reef
Ragaillardis, confiants, une idée « bête » nous vient à l’esprit … si on essayait, contre l’avis de tous, tout de même Cathedral Valley mais juste l’aller retour jusqu’à Temple of the Moon. On arrive à l’embranchement Est de la piste, le Gps refuse de reconnaître la route, lui aussi est contre nous. Que cela ne tienne on le fera à l’ancienne, Atlas Delorme (qui est très détaillé et beau) sur les genoux : tout droit, à la patte d’oie à droite, etc, …nous roulons ainsi une dizaines de kilomètres qui se passent très bien (on s ‘était mis en 4x4 permanent tout de même). Je voyais bien qu’on se rapprocherait de la rivière mais j’avais espéré qu’il ne faudrait que la longer, eh non !, nous nous retrouvons nez à nez avec un gué, là tout d’un coup l’ambiance se rafraîchit à vitesse grand V, les aventuriers se transforment en monsieur et madame tout le monde que nous sommes, conciliabules, test du lit de la rivière à pied, examen de la carte (nous aurons à traverser la rivière encore plusieurs fois), évaluation de la distance qui nous séparent de l’être humain le plus proche, bref on recule et pas pour mieux sauter…nous ferons demi-tour. Raison de plus pour revenir dans cette région.
Une petite pause au Mesa Farm Market, on ne perd pas le nord, c’est une adresse réputée pour la qualité de ses légumes, en plus il fait du pain lui-même et du fromage de chêvre.
En lot de consolation je décide qu’on essayera de passer par Factory Butte, un « monticule » version américaine planté au milieu de rien. Sur la carte une route semblait traverser le rien, et bien non ce n’est qu’une piste. Là ça suffit, par ici on passera. En réalité il n’y avait rien de trop méchant, quelques Wash presque secs et quelques flaques qui ont donné lieu à un bon moment de rigolade : Valérie s’arrête devant, elle ne veut pas passer le terrain s’étant affaissé à gauche (si on dérape c’est 10 mètres plus bas qu’on atterrira), lassé de faire demi-tour je prend le volant et traverse, seulement ils étaient tous restés de l’autre côté…et la traversée a fini en glissade !. Nous continuerons encore quelques kilomètres c’est vraiment saisissant (j’essaye de varier les superlatifs !). Au retour, comme nous avons pu repérer la piste, ce sera l’occasion pour Théo de faire sa deuxième séance de conduite, c’est qu’il se débrouille bien et il conduit avec sérieux. Tout au long de notre voyage il aura conduit un petit bout de chaque piste. Je rassure les grands parents, uniquement là où cela était possible, c’est que notre « monstre » est tout de même équipé d’un V6 de 3.5 litres et quelques 235 chevaux.
Etape suivante Crack Canyon, c’est comme son nom l’indique un canyon au milieu de nulle part, qui ne mène nulle part, mais étroit et très beau. Nous y accèderons après une route qui devint étroite, puis se transforma en piste d’abord en gravier puis en terre, je ne continue pas parce qu’après il n’y a pas plus petit. Nous qui voulions être au milieu du paysage…on y est, cela fait des dizaines de kilomètres qu’on n’a croisé personne, cela fait un sentiment bizarre, c’est que chez nous il y a un village tous les 3 kilomètres !.
Un arbre nous attendait pour le déjeuner il n’est encore que 11h30 mais après ce sera tard.
En avant marche…ce sera la randonnée préférée de Théo, c’est vrai que c’est très ludique, varié. On commence par marcher dans le Wash, quelques rochers à passer, ensuite une zone de roches « gruyère », suivi d’un passage type subway, après des passages très « slot » et un petit peu d’escalade. Théo sera notre éclaireur, sautant, courant le long des murs, grimpant, testant les passages, Valérie et Léonie suivent avec vaillance…
Malheureusement nous ne pourront pas aller jusqu’au bout, il aurait fallut accepter de sauter de 4 mètres de haut dans de l’eau sans être sûr d’arriver à remonter. Nous aurons tout de même parcouru les ¾, nous y aurons passé 2 heures. Très très sympa.
Le cheese
Subway
Après nous passerons par Goblin Valley, joliment nommée en francais par Cendryon la vallée des « petits zizis ». C’est un petit State Parks constitué de 3 vallées où l’érosion a créée un drôle de paysage. Il y fait très très chaud, un four où les fameux petits nains cuisent. C’est rigolo, mais nous nous contenterons de les regarder, nous n’y ferons pas de ballades.
Après « voiture », la route est droite, mais vraiment très droite, puis l’autoroute où nous croiserons de très gros camions. Comme on a un peu de temps nous resterons sur l’autoroute et rejoindrons Moab par la route 128, réputée très belle puisqu’elle longe le Colorado, si si le fameux…
Notre hôtel est d’ailleurs lové dans un de ses méandres, c’est un vrai ranch qui s’est reconverti, avec des chevaux, un petit cimetière, le drapeau américain, des cow boys et.une piscine salée où l’on peut nager en contemplant les falaises rouges du …Colorado bien sûr.
Nous y arriverons vers 16h30. Nous avons une petite suite avec King Size, petite kitchenette, terrasse avec vue sur le … Colorado, bien sûr.
Nous irons tous faire un plouf.
Nous mangerons sur place, on peut commander sur la carte du restaurant déguster sur notre terrasse (tout est mis dans des sacs isothermes) c’est pratique et qui plus est, bon.
Tout cela c’est bien beau mais mon coucher de soleil ! Nous laisserons les enfants patauger, pardon nager et nous nous rendons à Arches Park près de Moab (28 km le long du C…)
Nous n’aurons pas le temps de rejoindre la mythique Delicate Arch mais après avoir regardé Park Avenue, nous irons déambuler autour de Balanced Arch, très beau au coucher. C’est un des derniers points captant encore le soleil couchant avec en toile de fond Windows Section.
Coucher de soleil à Balancded Rock
Retour à l’hôtel dans le noir pour notre première nuit au Red Cliffs. Encore une bien belle journée qui se finit. Rétrospectivement j’avoue qu’il aurait été impossible de faire Cathedral Valley plus tout ce qu’on a vu dans une seule journée, donc pas de regret mais plein de belles images dans la tête.
tres joli carnet de voyage !! belles photos de bryce qui changent un peu de ce que l'on voit habituellement, meme si on aurait pas été contre celle d'une bimbo en plus, ça aurait changé de tous ces cailloux que tout le monde prend en photo 😉
j'ai aussi savoure ton echange avec papj59, je cite :" Quand j'étudie les autres destinations répondant aux même critères (possibilité de faire seul, facilité d'organisation, pas trop de monde, qu'il fasse beau, qu'il y ai quelque chose de dépaysant à voir) je sèche. J'ai beau tourner le planisphère, rien. ...reste les USA" -->> si ça, c'est pas un symptome gravissime d'une maladie contractée recemment et qui ne passe pas, ni avec un carnet de voyage, ni en se connectant 3 fois par jour sur voyageforum .......😎
Superbes photos, belles ballades, coucher de soleil sur Arches : que du bonheur ! Je crois que la prochaine fois, je testerai le Red cliffs même si j'ai vraiment apprécié le Desert Hill B&B. D'après ce que tu en dis, ça me donne envie !
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
Pour ceux qu'une version plus photogénique intéresserait j'ai créé un blog en parallèle initialement destiné à la famille et aux amis, vous y êtes donc les bienvenus: "http://retourdelouest.blogspot.com/"
Désolé, cette semaine je n'avais rien écrit, Yellowstone 2011 m'a retardé
10 Août.
Ce qui était prévu :Arches – repos – Onion Creeks en VTT pour Théo et Moi
Nous ferons : Arches – repos pour les enfants, Fisher Towers (partiel) pour les parents – canasson pour Léonie (surtout), Theo et …moi, Valérie ayant déclarée forfait
Ca fait tout drôle de ne pas avoir de bagages à préparer, on peut tout laisser en vrac. Surtout que côté nettoyage de chambre il n’y a pas que l’eau qu’ils économisent au Red Cliffs, on aura pas vu grand monde à part pour vider les poubelles. Il faut dire qu’on est à chaque fois dans la chambre au moment où ils passent (vers 15 heures).
Ce n’est pas une raison pour baisser le rythme, lever 6h pour les parents, 6h30 pour les enfants (oui ils ont un délai d’émergence plus long).
Aujourd’hui grande ballade et la découverte des « fameuses » arches. Arches est un parc très fréquenté, d’où la nécessité d’y être de bonne heure pour avoir de la place sur les petits parkings et ne pas avoir l’impression de se déplacer en troupeau. Autre précision il fait très chaud à Arches et il n’y a pas d’ombre.
Notre hôtel est à une petite demi heure de route du village, euh pardon, la ville, mais c’est tellement beau qu’on la parcourt avec plaisir. Le parc est tout en longueur et nous nous rendons tout au fond soit presque une demi heure de route supplémentaire.
On arrive au fameux parking, il n’y a que deux voitures … pas si fréquenté que ça tout compte fait (l’avenir nous prouvera le contraire..).
7h30, on charge les mules, le max d’eau, c’est qu’on a décidé de sortir le grand jeu, on fera le grand tour (devil’s Garden et retour Primitive Trail) il faut compter 3h30 de marche.
Au début et jusqu’à Landscape Arch c’est plus un chemin qu’un sentier, bien aménagé, petits panneaux fléchés et tout. Au niveau temps il y a des nuages hauts, juste ce qu’il faut pour ne pas être écrasé par le soleil.
Après Landscape le chemin se fait sentier et par moment il faut presque chercher les fameux « Cairns », il y a des passages escarpés sur des crêtes rocheuses (petites les crêtes tout de même).
une pouponnière pour "cairns"
Les arches se succèdent toutes différentes. On longue aussi deux arches qui se sont effondrées. Petit casse croûte à Double Arch et retour par Primitive Trail. Magnifique le retour, certes il n’y a pas d’arches mais c’est plus varié. Nous trouvons le sentier presque plus facile, redescendre par les éperons rocheux n’inspirait pas beaucoup les filles. Ceci dit il y a aussi des passages sur slide rock et nous devrons jouer les pisteurs « Sioux » pour repérer les « Cairns ». Vu les flaques d’eau il a du pleuvoir hier ou avant d’hier, ce qui nous a obligé à contourner certaines « bassines ». Bref on a adoré.
Nous ne croiserons que deux familles (Françaises) dans Primitives et quelques personnes sur le chemin principal, un vrai régal.
La fin le chemin se fait sur terrain plat, sablonneux, et là le soleil tape déjà plus franchement. Le sentier arrivant légèrement en contrebas du chemin principal ce n’est qu’au dernier moment qu’on voit la « route » principale, je dit route car vu le peuple c’est le périphérique aux heures de pointe. C’est hallucinant comme en quelques mètres on peut passer de la solitude à la foule.
C’est vraiment une superbe randonnée.
On arrive au parking, ici on comprend mieux les avertissements, tout est complet, les gens attendent une place, les bus déversent leur flux de touristes. Mais rassurez-vous ils sont en tonges et les plus courageux d’entre eux n’iront que jusqu’à Landscape.
Ensuite ce sont plus des points de vues ou sentiers courts. Nous ferons Skyline Arch et vue sur Broken Arch, un arrêt à Fiery Furnace.
Pour la très réputée délicate Arch nous ferons le View Point, très beau et la petite montée en plein soleil nous aura suffit. Les enfants eux s’adonneront à leur jeu favori : photographier les plaques d’immatriculations.
Ensuite direction Windows section, vraiment très beau mais le flot continu de visiteurs enlève du charme à ce lieu. Nous irons tout de même sous Double Arch, à mon goût la plus belle et la plus impressionnante des arches. Si on avait su on y aurait fait un tour rapide avant la rando pour pouvoir en profiter en solitaire.
Là je m'amuse, c'est vrai qu'avec un 10 mm on peut faire des photos sympas
Mais qu’est-ce qu’il fait chaud heureusement qu’on est à la fin de notre tour (il est env. 12h-12h30). Direction l’hôtel.
Initialement nous voulions manger le long de la route mais au vote c’est le repas tiré du sac mais au Red Cliff qui l’a emporté.
Théo et moi avions prévu un tour en VTT à partir de l’hôtel, malheureusement celui-ci n’a pas de vélo et n’a aucune connexion avec un magasin qui aurait pu nous en amener, c’est un point que je ne comprend pas, ce serait tellement facile pour eux mais visiblement ils ne semblent pas prêt à faire l’effort.
Léonie s’est engouffrée dans la brèche ouverte dans mon planning : « ils ont des chevaux !» dit-elle avec un sourire que les oreilles eurent du mal à arrêter. Le vélo n’a pas grâce aux yeux des Cow Boy en revanche les chevaux y sont nombreux. Il y a même un tour qui passe par un canyon où John Wayne chevauchait.
Alors si John Wayne le parcourait !. C’est que je suis un fan de western. En avant pour le cheval, Théo, la mort dans l’âme, troque le guidon, pardon le cintre, pour les rênes. Pour ma part je n’ai fait qu’une seule fois du cheval sur une plage aux Baléares, j’aime bien ces grandes bêtes mais de loin !. Valérie déclare forfait pour raison médicale (allergies) et elle trouve que si on a deux jambes c’est pour qu’elles touchent le sol, donc tout élément qui a tendance à la séparer de la terre nourricière l’indispose (avion, bateau, cheval, montgolfière, contrariétés, …).
Le tour à cheval est à 16h15, en attendant, piscine pour tout le monde.
Plouf, plouf 2 fois, bon, je regarde ma chère et tendre, on se comprend, on est pas venu ici pour passer l’après midi vautré sur un transat. Je sors mon joker : « il y a une belle promenade pas loin : Fisher Tower » . En voiture, et hop. Bon ok !, ce n’est pas loin mais le soleil lui aussi connait l’adresse. Nous n’en ferons qu’une partie. C’est beau, le soleil couchant doit vraiment magnifier ce lieu, mais c’est déjà bien impressionnant.
Retour à l’hôtel, un petit plouf pour remettre les idées en place et hu dada !.
Bon honnêtement rien de mémorable, 29 « péquins » qui se suivent au pas… Ce qui nous a plu c’est les passages de Wash, les guets et on trottera même dans une rivière, pour le reste pas de paysages particuliers et j’ai eu beau regarder, pas de traces de John Wayne. Conseil : si vous faîte une ballade à cheval n’oubliez pas votre chapeau, ni l’eau, cela paraît évident, mais pas pour tout le monde, nous avons eu droit à une fille qui a fait un malaise.
La ballade a tout de même durée presque 3 heures.
A la demande générale...moi sur un magnifique cheval pie du nom de Rocky
Dîner sur la terrasse grâce restaurant « pick up ».
En conclusion, belle journée, vraiment superbe ballade indépendamment du fait qu’elle passent au milieu des arches. Pourquoi cette précision, et bien les arches nous ont plu mais sans nous émerveiller comme d’autres lieux.
la suite: http://voyageforum.com/v.f?post=3679265#3679265
j'espère que tu as des photos de toi en panoplie de cowboy sur ton cheval...
Tu peux déjà noter pour l'année prochaine qu'entre Moab et les Fisher Towers tu as une très jolie balade rafraichissante, découverte encore une fois grâce à ouest usa 😉: Negro Bill Canyon. Je mettrai prochainement des photos de cette petite rando sur mon blog histoire de te convaincre 🙂.
je viens de passer une bonne heure à regarder ton carnet bien agréable à lire, avec plein d'infos et surtout les magnifiques photos qui l'accompagnent 😎 !!! j'aime beaucoup les couleurs, les compositions, le post-traitement...
j'ai bien aimé aussi vos "concessions" aux horaires de vos enfants (ralala tout de même ces mômes qui ne veulent pas marcher et qui ne savent pas lâcher internet alors qu'ils font un superbe voyage ! 😛) et les moments partagés qui ont changé ta vision de tes ados 😉... un beau voyage en famille tout de même !
@+
Vnoa
"A la liberté de provocation, répond la liberté d'objection"
"Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît"
"Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres"
Carnet de Voyage: De Mile High City à Sin City (Colorado, Utah, Arizona, Nevada) -> voir mon profil
Merci pour tes commentaires. Je vois que tu as écris Post-traitement, je n'ai honnêtement presque rien fait, un peu plus de contraste, ou sur Picasa j'aime bien le réglage de l'exposition qui différencie Exposition globale, haute lumière (très bien) et ombre.
Pour le matériel j'avais un petit compact en un Nikon D90 fraîchement acheté avec le zoom livré dans le kit (18-105) et un Nikon 10-24 qui m'a permis quelques photos plus originales. Je me suis rendu compte que 105 c'est juste, je lorgne sur un 18-200 ou un 18-250 ou un 50 - quelque chose comme 300. Surtout si je veux aller à Yellowstone pour prendre les animaux au loin.
Comme je l'ai dit je suis novice et mon utilisation a évolué au cours du voyage. Au début bouton vert (tout auto), ensuite programme A (pour être dans la focale optimale de l'objectif: 8 ou 11) et à la fin tout en manuel, et c'est vrai que là j'ai pu obtenir des lumières ou des couleurs très bien, mais ça c'est dans les prochains épisodes😉.
Pour toi et ceux qui veulent plus de photos j'ai fait un blog à l'attention de la famille et des amis. Le texte est le même mais il y beaucoup plus de photos. "http://retourdelouest.blogspot.com/"
Je vois que tu as écris Post-traitement, je n'ai honnêtement presque rien fait, un peu plus de contraste, ou sur Picasa j'aime bien le réglage de l'exposition qui différencie Exposition globale, haute lumière (très bien) et ombre.
et bien c'est très bien fait ! et le redimensionnement effectué n'a pas altéré les images... car parfois malheureusement, il y a qq "post-traitements" malheureux, mais là tout est bien dosé je trouve ! peut être l'effet Nikon 😉 !
perso, même si je trouve que c'est parfois un poil pénible de devoir transporter 3 objectifs (un grand angle, un trans-standard et un zoom), je préfère cette solution que les zooms 18-200 ou autres... la qualité sera toujours moins bonne... mais je comprends qu'on puisse faire le choix de vouloir voyager + léger ! mais tu as déjà 2 bons objos qu'il suffirait de compléter par un bon zoom.
Comme je l'ai dit je suis novice et mon utilisation a évolué au cours du voyage. Au début bouton vert (tout auto), ensuite programme A (pour être dans la focale optimale de l'objectif: 8 ou 11) et à la fin tout en manuel, et c'est vrai que là j'ai pu obtenir des lumières ou des couleurs très bien, mais ça c'est dans les prochains épisodes
😎 😎 😎
@+ et merci pour le lien vers le blog
Vnoa
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C'est la faute au 10-24. Je n'y avais jamais pensé, un grand angle ne l'ai pas que dans la largeur mais aussi dans la hauteur, ce qui fait, en exagérant à peine, des pieds au ciel.
J'ai donc dû parfois rogner le haut et le bas, c'est ce qui donne ces format panoramique CQFD🙂😉
C'est effectivement l'effet Nikon, le photographe n'y est pour rien😉.
Je passe toutes les photos par un post-traitement par lot: DXO Optics Pro 6 qui corrige certains défauts et compresse légèrement les photos. Dans ce logiciel les paramètres sont propres à chaque modèle d'appareil photo et chaque objectif. En revanche je n'ai pas trouvé l'équivalent de la fonction D-Lighting de Nikon pour déboucher les ombres, je suis donc obligé de le faire directement sur l'appareil.
C'est effectivement l'effet Nikon, le photographe n'y est pour rien. 😉
l'effet Nikon pour le joli rendu, mais en même temps il a bien fallu l'oeil du photographe pour capter la lumière et faire de belles compos ! 🙂
@+
Vnoa
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11 Août.
Ce qui était prévu :Dead Horse Point – Canyonlands – Shafer Trail et Potash Road – Corona Arch - Moab
Nous ferons : A Canyonlands Upheaval Dome en plus et nous ne nous arrêterons pas pour Corona Arch
Toujours pas de bagages à préparer, l’organisateur a eu une bonne idée de prévoir une pause dans notre périple !.
On ne change pas une équipe qui gagne : lever 6h30, petit déjeuner et en avant. Aujourd’hui s'est un grand jour, je serais enfin si ces paysages irréels existent !.
La petite route, Moab, à droite, à gauche puis toujours tout droit, à gauche et encore tout droit, rien de spécial, on passe l’entrée de Dead Horse Point, toujours rien, tout d’un coup… « Est-ce normal qu’il y est du vide à droite et à gauche ? », mais quand je parle de vide c’est pas un vague talus je parle de 700 m abrupts. Ca y est, on est sur Dead Horse Point, enfin sur, pas si sûr que ça, si le rocher se détachait…
Sur le parking personne, c’est vrai que de façon générale on n’aura vraiment pas été embêté par le peuple, d’où l’importance de bien réfléchir le planning et les horaires pour pouvoir profiter de cette solitude.
Pour visualiser imaginer un piton rocheux de 200 mètres de diamètres, haut de 700 mètres attaché par un petit bout au plateau. Rien que de le savoir je suis déjà impressionné. Il y a un chemin circulaire permettant de profiter des points de vues. C’est magnifique, immense, vide, on se croirait sur une autre planète.
On fera le tour afin de se gaver de ce paysage. Au bout un Japonais se fait photographier avec son vélo sur fond de paysage, c’est marrant comme les asiatiques aiment les mises en scène : à Pise ils retiennent la Tour, au Trocadéro ils sautent par dessus la Tour Eiffel et bien ici ils sautent en vélo dans le vide, ils ne conçoivent pas une photo sans être dessus, pourquoi pas. Nous aurons passé 1 heure à Dead Horse Point (qui est à 1/2h de Moab)
Après direction Canyonlands tout émoustillé par ce que nous venons de voir.
Arrêt au Visitor Center pour savoir s’il est envisageable de descendre la Shafer, le Ranger regarde dehors et voit une voiture de tourisme « no, no », nous lui demandons de regarder un peu plus à gauche le 4x4, là ok cela lui convient, et la météo, ok aussi.
Il faut que je vous explique, pour nous descendre cette piste est un exploit, le truc qu’on fait avec appréhension, un nœud dans l’estomac, en ayant l’impression de se dépasser. Cela fait des mois que je regarde les vidéos, montre à toute la famille, leur explique que c’est impressionnant mais tout à fait faisable. Et là on y est !.
Après le visitor center direction Mesa Arch, un peu arrêt au Shafer Canyon Overlook pour voir la piste en vrai…le nœud dans l’estomac revient.
Mesa Arch : la ballade est sympathique, courte mais quand vous arrivez au bout...et que vous êtes seuls…que c’est beau. On pourrait rester des heures à regarder à travers le petit écran.
Bon du monde arrive, il faut bien qu’il y en ait pour tout le monde, nous repartons.
Grand View Point, vous savez le point de vue tout au bout, je dis point de vue car il faut bien utiliser un terme technique car si je devais dire ce que je ressens…c’est immense, vide et pourtant pas monotone, les mots ne suffisent pas à décrire ce que vous voyez, en tout cas je n’en connais pas. Je l’ai vu en photo en pensant que c’était irréel et si ces paysages existent vraiment…avec la White Rim et dessous monument Basin.
Nous continuerons par Green River Overlook, toujours aussi grandiose. Ce sont les paysages les plus impressionnants et irréels que nous ayons vus.
Là nous voyons un orage approché, il tourne autour d’Island In The Sky, s’il va vers Moab c’en est fini de notre aventure Shaferienne. Il tombera quelques gouttes accompagnées de magnifiques éclairs. Nous décidons d’aller à Upheaval Dome que j’avais prévu qu’en option, on y fera le début de la Whale Rock Trail, petite ballade nous permettant d’avoir un beau point de vue sur le cratère. En plus cela laisse le temps de voir comment évolue l’orage qui est en train de s’éloigner.
Cette fois il faut se décider, nous repassons demander au Ranger s’il pense que l’orage est passé par la piste ou s’il y a un risque, courageux oui téméraire non. Nous avons le feu vert.
Bon on s’arrête en haut de la piste, exceptionnellement et d’un commun accord c’est moi qui prends le volant. Alors 4x4 ok, mode lent ok, blocage de la boite de vitesse en 2ème (lorsque ce sera raide je passerais en 1ère pour avoir du frein moteur). C’est partie, c’est effectivement vraiment très impressionnant, Léonie ne regardera pas, Théo sera chargé des photos mais ça secoue de trop, Valérie ne fera pas de commentaires. Pour ma part je ne pourrai pas autant profiter du paysage que j’aurais voulu, la piste retiendra toute mon attention. On fera quelques arrêts mais sans plus tout le monde souhaitant se retrouver en bas. Ca y est nous sommes en bas !, quelques lacets et c’est gagné, la piste se sépare à gauche White Rim à droite Shafer, quelques kilomètres plus loin il y a même un emplacement de parking, petit arrêt et photos. J’avais lu que ce ne sont pas les lacets le plus embêtant, c’est après que la piste est plus abîmée, et bien c’est vrai, il y quelques « marches » à descendre et des passages très « remuants ». Nous ferons une pause au Gooseneck, croiserons quelques animaux, bref nous sommes effectivement « au milieu du décor », c’est extraordinaire. On peut se tourner à 360° il n’y a pas âme qui vive seulement la nature et ce paysage modelé par les éléments
Lentement nous arrivons aux bassins de potasse, nous rejoignons petit à petit la civilisation, bull, camions puis locomotive.
Enfin de nouveau du macadam, finalement les pistes on aime bien mais il ne faut que ça dure trop longtemps, secoué comme un prunier, même si c’est bon pour la cellulite (dixit Théo), on apprécie qu’un moment.
La potash Road est très belle le long du Colorado.
Nous arriverons à Moab vers 13h30 (2h depuis le haut de la Shafer Trail). Direction le City Market, vu leur achalandage nous ne sommes pas les premiers Français à venir (Munster, Camembert, baguette, pain « normal », Évian, …). Nous referons le stock plus quelques sandwiches que nous mangerons dans la voiture.
Direction l’hôtel où nous ferons un …plouf bien sûr. On en profitera, enfin je dit « on », surtout Valérie, pour ranger nos bagages, c’est qu’on s’est étalé en 3 jours.
Vers 16 h direction Moab, Théo veut absolument « visiter » des magasins de vélo et nous, faire un tour en ville.
On fera une partie de la rue principale, Théo trouvera quelques accessoires de vélo à sa convenance (à défaut d’un vélo entier).
Nous dînerons à la pizzeria Zak, recommandée par l’une ou l’autre personne sur voyage forum. Les enfants Pizza, moi du poisson, Valérie un hamburger sans pain. Si, si, c’est possible la serveuse nous l’a proposé, nous avions pensé qu’elle proposait de le mettre à côté et bien non, pas un bout. Il faut dire que les américains sont compliqués, il y a toujours de multiples options, assaisonnement, accompagnement, cuisson, etc… le sommet sera atteint à Tucson mais là c’est pour un prochain épisode.
Retour à l’hôtel dans le noir, il faut juste avoir le bon rythme, un coup à droite, un coup à gauche, etc, …
On se couche les yeux encore remplis des ces merveilleux paysages qui auront été à la hauteur de nos rêves et pas peu fiers d’avoir fait la Shafer Trail.
Je suis en train de découvrir ton carnet ! Je ferai certainement plus de commentaires à la fin. Mais là, c'est trop beau ! Suis toute émue de lire que d'autres ont été bouleversés à Canyonlands ! La piste que vous avez descendu, est-ce celle que j'ai photographiée d'en haut ? Il faut que j'aille te rechercher la photo...
Est-ce celle-là ?
Amicalement
Ninou
MDR je n'avais même pas vu que j'étais arrivée à la fin ! C'est trop court je vais recommencer...
Le succès doit être mesuré non pas tant par la position que l'on a atteint dans la vie ... que par les obstacles que l'on a du surmonter tout en essayant de réussir. - Washington Booker T.
Ouest USA 2011 > http://patetninou.net
je suis bien content de trouver un retour d'expérience concernant Shafer Trail et Potash...
Question #1 : avais tu une expérience du 4x4 e milieu non urbain ?🙂 Cette "route" demande elle un niveau de conduite qu'un novice n'aurait pas ?
Question #2 : quel type de 4X4 avais tu loué ? (Nissan Xtrail ?)
Question #3 : te semble-t-il que cette "route" est moins compliquée dans l'autre sens ? (surtout pour la partie en lacets)
Merci.
CARNET VF USA 2011
Memo : Faire gaffe à ne pas partir tous les ans aux USA...
Je vais essayer de répondre:
- Je ne fais pas de 4x4 mais j'ai l'habitude des chemins forestiers et comme j'habite près des Vosges on conduit couramment sur la neige. Ceci dit il n'y a pas de problème particulier, frein moteur pour ne pas trop solliciter les freins, prendre les obstacles de biais, conduire souplement (ne pas piler ni accélérer trop fort) bref rien d'exceptionnel.
- Nous avions un Nissan Xterra dont on était très content, c'est un très bon franchisseur, en revanche les suspension sont fermes (ce qui pénalise le confort). Je l'avais choisi car c'est celui qui a la plus haute garde au sol.
- Il vaut mieux la descendre, c'est beaucoup plus beau et pas plus difficile
Autre renseignements:
- La piste est relativement large donc en descendant il y a encore 1 m à 1m50 entre toi et le précipice
- Attention elle vient d'être détruite pas un glissement de terrain (il y a un post là dessus) sera-t-elle réparée rapidement ?
- C'est la partie plate après les lacets qui est la plus abimée
C'est un super complément à la visite de Canyonlands car on rentre vraiment dans le paysage et le côté "exploit", pour nous qui ne sommes pas des aventuriers, correspond tout à fait à l'ambiance irréelle du lieu.
Bonjour, en réponse à la question de Rafmax, nous avions un Crossover Nissan Murano qui s'est révélé très bien pour descendre cette piste. Nous nous sommes également fait quelques frayeurs, parfois le cœur au bord des lèvres. C'est éprouvant pour le conducteur mais cela reste un de nos plus beaux souvenirs et la très belle surprise de Canyonlands.
Puis je savoir si vous vous êtes également aventuré sur d'autres pistes avec ce véhicule, du coté de Capitol Reef ? (Cathedral Valley, Waterpocket Fold...)
CARNET VF USA 2011
Memo : Faire gaffe à ne pas partir tous les ans aux USA...
En ce qui me concerne, j'ai descendu la Shafer 2 fois:
- 2009 en VTT
- 2010 en Jeep Grand Cherokee (AWD) .. donc pas véritablement un 4x4 mais un véhicule possédant une "high clearance" à l'aise sur ce type de piste
le plus impressionnant a été en Jeep ! 😉
Nous avons parcouru Cathedral Valley, Burr Trail, et une piste pour aller sur Strike Valley Overlook et une grande partie de Hole in the Rock road sans problème, mais en juin tout était parfaitement sec
@+ le spartiate
Tout ce qui ne vous tue pas , vous rend plus fort !!
je vais pouvoir réserver un SUV sans trop me prendre la tete, sachant que tout se jouera sur le parking de Hertz Salt Lake City et sera fonction de la météo.
Deux parametres que je ne maitrise pas 😐😐
Advienne que pourra.
Merci.
CARNET VF USA 2011
Memo : Faire gaffe à ne pas partir tous les ans aux USA...
je vais pouvoir réserver un SUV sans trop me prendre la tete, sachant que tout se jouera sur le parking de Hertz Salt Lake City et sera fonction de la météo.
Deux parametres que je ne maitrise pas 😐😐
Il faut savoir qu'il y a de moins à moins de vrai 4x4 chez les loueurs (pour des raisons économiques).. plus des SUV.. Si tu as un Nissan X terra ou une Jeep Grand Cherokee.. pas de pb !
Il faut savoir que tu n'es pas assuré quand tu roules sur les pistes😕
Chez Hertz, je ne sais pas si tu peux choisir ta voiture sur le parking, elle t'est déjà attribuée, mais rien ne t'empêche d'en demander une autre qui t'intéresse
Pour la météo, je ne peux rien faire pour toi😏, prévoir des plans B ou C 😏
@+ le spartiate
Tout ce qui ne vous tue pas , vous rend plus fort !!
Malheureusement non, nous venions de subir un orage d'enfer en partant de Bryce (avec flash flood compris !), nous n'avons fait que la scenic drive il me semble
Je ne sais pas si s'était le même jour (8 Août) mais on s'est aussi pris un sacré orage entre Boulder et Torrey rendant toutes les pistes impraticables
Merci Veileen de suivre ainsi notre périple, 🙂
Le dernier jour que je viens de publier a vu mon épouse céder le volant 😉.
Le Red Cliffs est effectivement installé dans un cadre magnifique et comme je l'ai dit la route (128) qui le sépare de Moab est tellement belle qu'on la parcourrait même pour le plaisir.
Comme toi le carnet est aussi fait pour les amis et la famille lointaine ce qui explique que j'ai pris un style "parlé", comme si je leur racontais notre voyage. En revanche pour eux j'ai hébergé le récit sur un blog où le texte est similaire (à part les légendes des photos) mais où il y a beaucoup plus de photos: "http://retourdelouest.blogspot.com/".
Voir ton avatar et te lire m'a à nouveau donné envie de relire ton carnet, j'y vais de ce clic
Désolé de ne répondre que maintenant mais entre la famille, le travail, le carnet 2010 et les prévisions 2011 j'étais pas mal bousculé.
C'est sûr que CBS et CBN avec le soleil c'est mieux. Je pense aussi que le soleil à déridé Kurt.
Zion Angel Landing pas pour nous, il y en a qui ont le vertige.
On n'avait pas pensé qu'au cours de notre périple nous passerions notre temps à longer des précipices😉, à la fin on en rêvait presque. Je rêvais aussi beaucoup de tremblement de terre, au début je pensais que c'était à cause de la faille de San Andreas, en fait non, leurs lits sont tellement hauts, avec un tel empilement de matelas, qu'on avait l'impression de naviguer!.
Sinon ton propre voyage s'est-il bien passé ?, je ne me rappelle plus avez-vous été jusqu'à Yellostone ? (la question est intéressée)😛.
Sinon, tu sais, écrire un carnet c'est revivre une deuxième fois le voyage🙂🙂🙂
Ce qui était prévu : survol en Avion de Canyonlands – Mule Canyon – Moki Dugway – Valley of the Gods – Gooseneck SP – Monument Valley
Nous ferons : Tout ce qui était prévu
Cette fois c’est sûr on repart, les bagages sont alignés dans l’entrée. Terminée notre « pause » nous redevenons nomades.
Aujourd’hui est un grand jour, et oui encore un !: avion + Monument Valley, vous savez le paysage qu’on voit dans tout western qui se respecte.
Petite route (pour la dernière fois, snif !), Moab, au pont à droite et tout droit. L’aéroport est à gauche, pas immense mais bien là, avec ses 2 grands hangars et sa petite tour de contrôle. De Moab vous avez un vol régulier vers Denver et deux compagnies taxi qui font aussi des vols touristiques : Redtail et Slickrock, pas de différence, nous avons pris la première qui avait répondu à notre mail.
Un petit comptoir, notre pilote nous attend, souriant, lunettes de soleil, bronzé, de là à ce que Théo veuille faire pilote. Il encaisse l’argent avant le vol, on ne sait jamais, des fois qu’on lui chipe l’avion et nous fait signer une décharge. C’est une spécialité américaine, il faut tout le temps signer et après on a le droit de se jeter dans le vide cela ne dérangera plus personne.
Nous rejoignons notre petit « airplane », il a l’air bien entretenu, tout va bien.
Léonie tout au fond, Théo et Valérie côte à côte et moi à la place du copilote, normal c’est moi qui est l’appareil photo.
Un léger vent de travers nous fait décoller « en crabe », ça secoue un peu mais rien d’affolant. Le pilote nous avait fourni des casques et un plan avec les principaux points remarquables numérotés afin que nous puissions nous repérer. Que dire d’autre, c’est magnifique mais ça vous vous en doutiez. Si ça ne tenait qu’à moi on aurait volé 2h et Valérie ¾ d’ heure.
Canyonlands se divise en 3 parties : Island in the Sky que nous avons visité hier, The Needlees, on dirait une pluie de menhirs ou de tranches de hamburgers géants qui se sont plantés dans le sol et The Maze qui vu du ciel ressemble à…un chaos, en effet c’est un véritable labyrinthe où les « méchants » venaient se cacher. Impressionnant.
Au retour on survole les points de vues de la veille.
Léonie aura ri tout le trajet, est-ce l’altitude ?, voici le genre de remarque dont elle nous a gratifié : « tu as vu l’avion est content, il remue de la queue ». Visiblement ça lui a beaucoup plu. Le vol aura durée 1 heure.
Le temps de reprendre nos esprits et on est reparti. Plein Sud.
Petite pause au niveau de Wilson Arch et à Blanding on tourne à droite sur la 95.
J’ai prévu une petite ballade histoire de voir au moins une ruine Indienne. Ce sera chose faite à Mule Canyon. On le trouve facilement et il suffit de suivre le Wash. C’est une rando pas très fréquentée, il n’y a pas d’indications (cairns ou autre) et peu de traces. Pour marcher on ne peut pas se tromper, en revanche une carte Topo ou un Gps sont les bienvenus pour savoir à quel moment grimper (à droite) pour rejoindre les ruines. Comme nous sommes équipés, pas de problème. Sur place il y a un couple en train de prendre des photos (nous les retrouverons à Monument Valley). Monsieur semble très calé en photo, il a déjà 2 appareils autour du cou. Gentiment il nous propose de nous photographier, il prend mon appareil, le met en mode manuel, « trifouille » les molettes et clac, le résultat est bluffant. J’en profite pour me renseigner, c’est décidé je vais me mettre au réglage manuel. Cela prend plus de temps, il y a plus de « déchet » mais quand elles sont réussies on obtient des couleurs merveilleuses.
A peu près 30 photos plus tard (j’ai commencé mon entraînement) nous repartons.
Déjeuner pique-nique à proximité. Comme c’est une piste, Théo a droit à son petit tour, même Léonie s’y essayera. La conduite automobile vue par une adolescente, c’est surprenant…quand elle en a eu assez, elle a tout lâché : pédales, volant et elle a voulu descendre directement, comme on descend d’un manège de fête foraine, les considérations techniques ne l’intéressent pas.
Nous avons repris la route, à gauche sur la 261 direction Moki Dugway, qui est en fait des lacets très serrés. Et oui, encore une « marche » du « Grand Stair » à descendre.
Nous y arrivons, quelques panneaux, oui, on sait, si on tombe c’est de notre faute. Ceci dit ils ont aussi de l’humour, vous arrivez sur une route normale, figurant normalement sur un plan, donc vous vous attendez à une certaine « continuité », et bien non, pas de barrière de sécurité mais surtout la route se transforme en piste gravillonnée au niveau des lacets. Je ne sais pas si c’est provisoire en tout cas c’est « surprenant ». Ceci dit la vue est magnifique et porte très loin.
On descend, quelques arrêts photos, et environ 6 Kms plus loin on tourne direction Valley of the Gods.
Cette fois c’est sûr c’est une piste et on s’y attendait. Passage en position 4x4 et en avant. Vers le milieu du parcours j’avais prévu une rando qui n’existe pas (j’avais juste les points Gps que m’avait communiqués PH). La proposition ne sera pas retenue, nous ne sommes qu’apprentis aventuriers 1ère année.
En revanche nous nous sommes bien entraînés pour l’épreuve de 4x4, j’ai eu du mal à avoir le volant, on aurait bien refait la piste une deuxième fois pour le plaisir, ça monte, ça descend, il y a quelques rochers mais tout ça sans grand danger, ceci dit les quelques voitures « normales » que nous avons croisées n’en menaient pas large. Vallée of the Gods est très beau et photogénique. Il ne faut pas se priver de ce plaisir.
Il ne faut pas voir ce site comme un mini Monument Valley, c’est différent, plus sauvage (l’un ne cannibalise pas l’autre), cela se rapprocherait plus de certaines parties de Canyonlands ou Capitol Reef. C’est tout le même principe, un plateau qui s’est effondré en laissant quelques éperons rocheux, mais c’est si beau….
Arrêt à Gosenecks SP, c’est le 3ème que nous voyons mais ils sont tous différents, celui-ci a plusieurs « cous » c’est grandiose, tout compte fait ce serait presque le plus beau.
Direction Monument Valley, quelques photos des roches colorées de Mexican Hat, et la fameuse ligne droite de MV. On paye notre entrée (normal nous ne sommes pas dans un National Park) et roulons jusqu’à l’hôtel.
En arrivant à l’hôtel on voit quelques « Mesa » mais sans plus, il faut rentrer dans l’hôtel (ou le visitor center) et là…la magie indienne opère. Autant vous le dire tout de suite ce sera notre coup de cœur, aussi bien l’hôtel, que le site, que tout. C’est si « parfait », aucun homme n’aurait pu créer une telle œuvre. La disposition des buttes, leurs aspects, leurs couleurs, la plaine qui les entourent… tout.
L’hôtel est très bien, beau et propre, les Navajos sont aimables (et oui), lorsque nous sommes arrivés dans la chambre il y avait un problème à la chasse d’eau, nous l’avons signalé, le temps de remonter les bagages et c’était réglé. Le bâtiment est aussi bien intégré dans le cadre que possible.
Nous y avons dîné avec la vue sur les « buttes », bière sans alcool, mais pour le reste c’était très bon. Dans la soirée nous avons fait la Scenic Drive, je ne dirais pas que nous étions tout seul mais le gros de la foule était déjà partie. Coucher de soleil à John Ford Point, puis le tour complet. C’est sûr la route est défoncée mais honnêtement cela fait partie du charme du site, il me paraît inconcevable d’y mettre du macadam.
Sur ce coup là je suis subjectif, moi les bosses et le sable m’amusent plutôt (c’est pour ça que nous avons pris un 4x4x non !). Les seuls qui me déplaisent et paraissent antipathiques ce sont les chauffeurs guides Navajo avec leurs pick-up équipés « touristes ».
Retour à l’hôtel à la nuit tombée. Petit arrêt au gift shop (les prix y sont raisonnables) et on mangera une glace en contemplant la nuit tombée complètement. Même le Western noir et blanc passé en extérieur sur un mur de l’hôtel fait partie du charme du lieu.
Nous nous coucherons les yeux remplis de toutes ces merveilles (non sans avoir vérifié que le réveil est bien réglé sur 5h30).
21 juin Encore en vadrouille??? Le monde n’est pas logique... L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé…
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Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit…
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations