Bonjour François, vous posez un point d'interrogation sur l'Albanie et la religion des habitants.
J'ai habité ce pays et c'est ma deuxième nation de cœur où j'y ai des attaches très fortes.
On lit 10% de catholiques au nord 20% d'orthodoxes au sud et 70% de musulmans. Déjà c'est se faire une fausse idée, car sur les 70% de musulmans la moitié sont des bektachis qui ne mettent jamais le pied dans une mosquée, leurs édifices religieux sont les tékés. De plus, les autres musulmans ne mettent pas plus le pied dans les mosquées qui sont presque toujours vides. Vers les années 2000 beaucoup de petites mosquées des villages ont été remises à neuf, car l'Arabie Saoudite a demandé à le faire. Les Albanais ont laissé faire, mais ne les ont pas fréquentées pour autant.
Un télégramme diplomatique gratiné relatait la plainte de l'ambassadeur albanais auprès de son homologue français à Riad. Cet ambassadeur albanais racontait à l'ambassadeur français comment il s'était fait remonter les bretelles car les Saoudiens avaient bien vu que les Albanais n'allaient pas à la mosquée, même rénovée.
A Tirana il y a une seule mosquée avec des intégristes, j'habitais pas loin. Lors de l'attentat des Towers à NY, l'Albanie a mis une chasse assez sévère aux barbus, et ça a été assez expéditif.
Parmi mes amis béktachis, l'un d'eux son épouse s'appelle Elisabeth et son fils Christi. Son épouse béktachi aussi aime le rite orthodoxe et emmène son mari qui est athée à des offices. Et les fêtes avec les "musulmans" albanais sont dures car le raki (alcool blanc et non ouzo grec ou turc) souvent qui titre à plus de 50° coule à flot!!!
Les mariages musulmans orthodoxes ne posent aucun problème j'ai des amis dans ce cas, pourtant dans tout autre pays ce sont des religions pas très flexibles.
Et malheureusement, le fameux Kanun, bien décrit dans le livre de Kadaré "avril brisé", un sang contre un sang, c'est une spécialité qui a trouvé son origine dans la zone nord, région catholique. Cette région est restée en dehors de l'influence ottomane, car les Ottomans étaient pragmatiques. Ils auraient pu soumettre ces peuplades au fond de leurs vallées, mais ça leur aurait coûté plus cher que ce qu'ils en auraient retiré.
Rroftë Shqipëri
Ici "épée" ou "glaive" signifie "séparation", rien à voir avec la violence.
Tu ne fais que confirmer ce que je voulais exprimer.
Toi tu lis "séparation" très bien...
Prends 3 minutes pour lire le texte car c'est sans doute par ignorance que tu n'en as cité qu'une partie pouvant prêter à confusion, pas par malice.
Non par ignorance mais à dessein.
Le texte je l'ai déjà lu. Prends aussi 3 minutes pour lire mes messages et tu comprendras sans doute mieux ce que j'essayais en vain d'exprimer.
Et tant que non pratiquant, je trouve que d'autres passages de la bible peuvent être lus hors de tout esprit religieux, de manière intéressante, comme un texte profane (un bon roman), par exemple l'Ecclésiaste qui permet de relativiser toute la grosse machinerie commerciale et politique actuelle pour le "nouveau monde" censé remplacer "le vieux monde"
Tu aurais du adresser ce message à d'autres que moi, je pense.
D'ailleurs les seuls pays musulmans qui ont une condition de la femme un peu moins lamentable sont ceux qui ont connu une présence étrangère importante comme la Tunisie. Epoque coloniale où les femmes occidentales françaises et italiennes à Tunis s'habillaient comme elles l'entendaient et non pour ne pas offusquer Allah et son chamelier libidineux.
Exemple qui devrait être médité, au moment où tout le contraire se produit aujourd'hui en France. Avec l'accoutrement islamique qui gagne du terrain par soumission de plus en plus de femmes musulmanes qui n'ont d'autres choix pour avoir la paix dans leur quartier que de revêtir ces accoutrements aussi laids que ridicules.
Aidées par les croyances toutes aussi imbéciles de nos "humanistes auto-proclamés" qui croient encore qu'il ne faut surtout pas dire un mot de travers sur Allah et son Coran pour cause de racisme.
Il ne manquait plus que les "bienfaits" du colonialisme....
Autant le Christ est une haute figure morale indiscutable...
C'est beau comme du Comte Sponville.😉
Tout est discutable.
(je cite de mémoire, vite fait, et ai la flemme de relire les Evangiles pour mettre les références exactes)
"Qui m'a vu a vu le Père."
Ca va les chevilles ?
"Celui qui vient à moi sans hair son père et sa mère, celui là n'est pas digne d'être mon disciple"
Moi le premier, rien que moi d'ailleurs.
"Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font"
La fameuse irresponsabilité humaine. La source de ce maudit "j'ai pas fait exprès" au nom de quoi on s'attend à ce que tout soit excusé.
Etc.
Le Christ ni un modèle ni une source d'inspiration.
Lucbertrand disait plus haut qu'il se sentait plein d'énergie en sortant de la messe.
Personnellement, lorsqu'il m'y arrive d'y aller puisque c'est un rite assez suivi par mon entourage de mon pays de résidence et je les accompagne, par affection, aux funérailles, j'ai plutôt tendance à mettre du temps à me remettre de la colère que j'éprouve en écoutant ce discours toxique : vous êtes par principe pêcheurs et vous serez sauvés grace au sacrifice du Christ.
On est en droit de préférer un tout autre système mental.
Un mot pour finir sur la remarque de Djalma sur le sacré. Il se dispense fort bien de religion.
Je me souviens, par exemple, d'une petite chanson de Ritsos où il évoquait l'eau qui sourd du rocher, sanctifiée par le silence, l'ombre du laurier rose et l'affut de l'oiseau. Dieu et ses prophètes sont pour nombre d'humains complètement inutiles.
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
je cite de mémoire, vite fait, et ai la flemme de relire les Evangiles pour mettre les références exactes
Je l'ai fait, empreint d'un peu de scepticisme, vite balayé...
Qui m'a vu a vu le Père
Jean 14:09
Celui qui vient à moi sans hair son père et sa mère, celui là n'est pas digne d'être mon disciple
Luc 14:26
Ça fout d'autant plus la trouille, que ça ne s'arrête pas aux parents.
Si quelqu'un vient à moi, sans haïr son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses soeurs, et jusqu'à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Je trouve affligeant (Ca me fait même gerber pour reprendre un mot à la mode) que toujours la même personne cloue au pilori un membre de VF et s'érige en juge et lance des anathèmes:
On se demande qui est cette personne.
Il y a environ 10 participants qui contredisent EncoreLol.
Si Encorcol n'aime pas l'Islamisme et les corbeaux qui vont avec c'est son droit!
Ne fais pas semblant de croire que ça ne dépasse pas largement le problème de l'islamisme.
Si tu reprends la discussion au début, il s'agit de stigmatiser une population qui en majorité n'est pour rien dans le succès du terrorisme.
Trop facile de renverser la conversation de cette manière et de foutre dans le panier des complices de Daech, les anti-racistes. C'est typique de l'extrême-droite.
Ce qui est intéressant dans tout cela, c'est que l'initiateur de cette discussion dont le thème de départ est assez stupide, n'est strictement jamais revenu poster le moindre message...
Je réponds juste au dernier message, sans viser personne, mais il y a des paroles qui résonnent au delà des siècles:
Voici ce que disait Diderot:
«la religion fut partout l’invention d’esprits ambitieux et habiles qui, ne pouvant trouver en eux-mêmes la force de gouverner leurs semblables à leur gré, cherchèrent dans le ciel l’autorité qui leur manquait et en firent descendre la terreur ».
Un mot pour finir sur la remarque de Djalma sur le sacré. Il se dispense fort bien de religion.Je me souviens, par exemple, d'une petite chanson de Ritsos où il évoquait l'eau qui sourd du rocher, sanctifiée par le silence, l'ombre du laurier rose et l'affut de l'oiseau. Dieu et ses prophètes sont pour nombre d'humains complètement inutiles.
Le rapport au sacré ne se limite pas à une religion en particulier et le religieux est à prendre au sens large .Ta chanson avec ce qu elle peut susciter au plus profond de l'être, tout comme l'invocation du grand esprit par les amérindiens sont aussi de cet ordre. J'aurais pu à la place de religieux ou religion évoquer le "Numineux" terme plus immédiatement en rapport avec le sacré mais je n'aurais sans doute pas été plus compris.
Dieu et ses prophètes sont pour nombre d'humains complètement inutiles.
Pour les prophètes c'est sans doute évident surtout si l'on ne comprend pas l'importance des mythes dans l'élaboration des civilisations. Quant à dieu tout dépend à mon avis de ce qu'on projette sur son" image ", de l'idée qu'on s'en fait.C'était un peu la réponse qu'avait fait Einstein lorsqu'on lui demandait s'il croyait en dieu.
Je pense que la présence de femmes issues d'autres cultures dans ce pays mosaïque d'aujourd'hui (Bosnie) et d'hier (Yougoslavie) ont permis à des musulmanes de sortir progressivement des accoutrements ridicules auxquels on les confinaient.
C'est ta marotte ça, c'est vrai. Je préfère penser que ce qui fait la différence, c'est surtout l'accès à l'éducation.
J'avais cru comprendre que tu disais que l'éducation ( En Bosnie ) avait une influence positive sur les comportements vestimentaires chez les musulmans de ce pays .Ce serait la raison pour laquelle ils s'habilleraient en majorité à la mode occidentale.Or en France on assiste un peu à un changement inverse. De nos jours on voit plus de femmes portant des tenues "traditionnelles" qu'il y a 20 ou 30 ans d'où mon étonnement sur l'influence de l'éducation à la française ( l'école laïque ne réaliserait pas ses objectifs)
Je voulais simplement signifier que l'éducation permet aux femmes (et aux hommes) de s'émanciper. Où que ce soit et quelles que soient les religions pratiquées d'ailleurs.
Tout à fait d’accord avec toi sur l'Education ( je mets volontairement une majuscule ) et j'y associe la Culture ( idem ) et les deux sont intimement liées.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Tout à fait d’accord avec toi sur l'Education (je mets volontairement une majuscule) et j'y associe la Culture (idem) et les deux sont intimement liées.
C'est Victor Hugo qui disait :"Instruire le peuple c'est l'améliorer"
J'aimerais bien que ce soit toujours vrai au 21 ieme siècle mais je n'en suis pas vraiment convaincu.En tous cas ça ne peut pas nuire!
Je me relis et je réalise que j'ai oublié la moitié de mon message. L'intégrisme religieux, quel qu'il soit, freine, empêche ou biaise l'accès à l'éducation. C'est tellement plus confortable de gouverner des moutons. Les Saoudiennes instruites, et il y en a de plus en plus, militent (comme elles peuvent et à leurs risques et périls) pour obtenir des droits. C'est pas gagné... 😐
Je me relis et je réalise que j'ai oublié la moitié de mon message. L'intégrisme religieux, quel qu'il soit, freine, empêche ou biaise l'accès à l'éducation. C'est tellement plus confortable de gouverner des moutons.
Oui ça me paraît tout à fait logique.Mais quel type d'éducation serait susceptible d'améliorer l'homme et par voie de conséquence sa condition?
Au 20 ieme siècle ( et avant) l'Allemagne produisait des grands philosophes des scientifiques des musiciens célèbres. En matière d'éducation elle surpassait tous ses voisins cela n'a pas empêché l'avènement de la barbarie...
De nos jours on voit plus de femmes portant des tenues "traditionnelles" qu'il y a 20 ou 30 ans d'où mon étonnement sur l'influence de l'éducation à la française (l'école laïque ne réaliserait pas ses objectifs)
Hypothèse : ces tenues, très ostentatoires, sont à notre époque ce que l'accoutrement punk était aux années 70/80.
Catherine
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Hypothèse : ces tenues, très ostentatoires, sont à notre époque ce que l'accoutrement punk était aux années 70/80.
Si tu le penses vraiment...
Pour ma part ces tenues ne me gênent pas le moins du monde même si j'ai une nette préférence pour des tenues plus affriolantes.
Non, je ne le pense pas vraiment. J'interroge un phénomène 🙂.
Je pose que ces tenues sont adoptées davantage parce qu'elles sont très visibles, et très visiblement contraire aux évidences de la bienséance majoritaire, que par adhésion réelle à une tradition ou une foi.
Si la religion préconisait de se tatouer une coccinelle sous la plante du pied, les tatoueur feraient-ils fortune ?
Dans ce cas, le rôle de l'éducation est secondaire, voire renforcant.
Après je n'en sais rien.
Catherine
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1/si on dit qu'on aime pas l'islam , c'est le tollé presque général ; si on dit : je n'aime pas le christianisme , on est félicité ; si on dit je n'aime pas la secte de moon ou l'église de scientologie , je serais applaudi
2/ avant , les anti chrétiens étaient marxistes : la religion , l'opium du peuple ; moi qui suis marxisant ( je dis marxisant parce que je n'adhère pas à tout dans le marxisme , en particulier à l'athéisme puisque je suis sceptique sur tout) , je sais que les méfaits attribués par certains au christianisme ont eu en réalité des causes politiques , économiques et impérialistes ; Marx est issu de la pensée judeo-chrétienne , son raisonnement ne s'applique pas à l'islam , où la religion est la motivation des méfaits
Non, je ne le pense pas vraiment. J'interroge un phénomène
A l'origine, peut être un sentiment d'humiliation de tout un peuple (uni par une même religion )pour des raisons politiques liées à un conflit au moyen orient où l'occident s'est impliqué.La loi du plus fort et de l'argent s'est imposée.
Après je peux me tromper.
Non, tu n'as pas tort, en prenant du recul, c'est vraiment le fond du problème. Mais pour savoir ça il faut déjà être informé sur la géopolitique et ne pas retenir que les explications officielles.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Moi le pauvre croyant qui me garde de me borner au sens premier des textes, que je connais mal, j’ai soumis cette fameuse phrase où il est question de haïr son père, sa mère…., donc j’ai soumis cette phrase à l’analyse d’un camarade au QI bien supérieur au mien et qui a une bonne connaissance de l’étude des textes et voilà sa réponse ci-dessous :
Réaction à la lecture: Être un disciple du Christ, et donc l’ amour de Dieu exige le plus grand renoncement, le plus grand sacrifice ( comme Abraham avec Isaac), de ce que l’ on a de plus cher
Il n y a pas de demi-mesure, la mesure doit être brutale, radicale;( et c’ est pour cela que, hormis peut-être les Chartreux, on n’y arrive pas, si tant est qu’ ils y arrivent); haïr n'est pas à prendre au sens primaire sinon ce serait à l’ opposé du NT et même de l’AT ( Honores ton père et ta mère)
Me suis souvenu de l'Évangile de Luc " celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera"
-Après suis allé voir sur le Net par curiosité en tapant ta phrase: pléthore de gloses!
Voilà ces phrases explicatives qui sont pétries d’absolu,
Donc moi petit croyant je continuerai d’aller écouter les prêtres à la messe. Certes certains prêtres me laissent de marbre, mais d’autres me font pleurer, et je ne parle que des séculiers, dans les monastères c’est encore autre chose. Mais je conçois très bien que l’on ne soit pas touché, ou que l’on accepte pas ces leçons.
Vous n’avez pas de chance de ressortir d’une messe en colère. Pour ma part, oui je suis un pécheur, oui car on doit tendre vers un absolu que l’on n’atteindra pas, car on n’en est pas capable, voilà comment je le comprends. Quand je donne X et que je pourrais donner 2 voire 3 fois X, par pingrerie peur de manquer ou autre je ne le fais pas, donc oui je ne suis pas assez allé vers l’autre. Quand j’achète une bague à 1000 euros à Noël à ma femme alors que des gens n’ont pas le chauffage dans ma ville, oui il est normal que le prêtre m’interpelle à travers son homélie, et plein d’autres choses. Mais effectivement j’achète la bague.
Toujours essayer de faire plus pour aller vers les autres, mais je ne le fais pas assez. Mais je suis amené à me remettre en cause. L’homélie bien menée me met devant mes faiblesses, alors je peux être mal à l’aise, mais déjà relativisant mon petit égo cela me fait grandir.
C’est comme le voyage, le fait de partir sur de grands périples avec toujours des personnes différentes, il faut faire des concessions de part et d’autre lorsqu’on vit ensemble jour et nuit plusieurs mois dans des conditions très rustiques parfois. Et j’ai appris beaucoup sur moi, ce que je pouvais reprocher aux autres, j’ai souvent réalisé que je n’étais pas assez tolérant et j’ai appris à accepter l’autre dans sa différence.
A travers ces différentes démarches et réflexions la colère m’a pratiquement définitivement quitté. La messe a vocation à nous rendre humbles, certes le prêtre doit être bon. Mais je ne suis pas un donneur de leçons, chacun le ressent à sa manière.
Bonne soirée Luc
Bonsoir Luc,
Je te remercie beaucoup pour l'éclairage que tu donnes de ton deuxième pays, et tu expliques beaucoup de choses qu'un voyageur ne peut évidemment comprendre en une seule et courte visite. C'est un pays que j'ai abordé bardé de préjugés (Religion, UCK, Mafia...), est ce une forme d'autodéfense ou de bêtise de ma part peuvent penser certains? Au final j'ai été ravi de mon voyage en Albanie, en particulier de voir ici ou la des traces de l'Empire ottoman et pour le rapport des habitants au visiteur. C'est un pays où la religion vous fout la paix, où elle n'est pas prosélyte, ou elle n'est pas intrusive. A ceux qui me lisent, allez en Albanie vous aurez le meilleur accueil et le voyage est beau. Il n'y a pas beaucoup de touristes, on prend le temps, il fait chaud en hiver. (J'avais beaucoup aimé la Turquie mais je n'y remettrai plus les pieds avant longtemps pour cause d'Islamisme).
Je suis très honteux de ne pas avoir lu Kadaré, mais je vais réparer cette lacune. J'ai été déja dans sa ville et de Hodja.
Je lis ton message concernant ta Foi. Il est respectable et bien sûr ta Foi et ta pratique te regardent au premier chef. Mais je ne suis pas d'accord avec toi: Si un prêtre prétend me guider dans la voie de la religion, il doit être exemplaire pour montrer le chemin, sinon il s'abstient de le faire.
Je suis très en colère en ce moment sur les questions de pédophilie qui devaient être réglées, mais sont malheureusement récurrentes. Voici un exemple typique où la loi du pays doit s'appliquer avant la Loi divine: Un délinquant sexuel religieux doit être dénoncé à la Police par tous, car c'est un citoyen. Aucun passe droit n'est envisageable pour ce crime.
Bien vrai pour les Juifs ultra orthodoxes mais on en parle peu.
On parle peu de l'intégrisme juif parce qu'il est très localisé et concerne beaucoup moins d'individus que l'Islam radical. Moins représenté, moins visible mais tout aussi intolérant.
Disons qu'hélas à l'heure actuelle on tue au nom de l'Islam et pas du catholicisme ou du bouddhisme. Mais derrière la religion c'est avant tout un problème humain.
Comme d'habitude il s'agit d'un conflit politique. Qu'on arrête de nous bassiner avec ces "guerres de religion". Allah est grand à ce qu'il paraît. Mais il a surtout bon dos...
Voilà !
Sinon Zorba j'ai apprécié lire ton message (celui avant la réponse de Marie) tu t'exprimes très bien.
Un ami avait visité ce pays il y a une quinzaine d'années il expliquait qu'en effet les mosquées étaient même fermées dans les petites villes on lui avait ouvert certaines juste pour lui car il voulait les visiter !
Et très intéressant de se rendre compte de l'ingérance de l'Arabie Saoudite.
Tout à fait d’accord avec toi sur l'Education (je mets volontairement une majuscule) et j'y associe la Culture (idem) et les deux sont intimement liées.
C'est Victor Hugo qui disait :"Instruire le peuple c'est l'améliorer"
J'aimerais bien que ce soit toujours vrai au 21 ieme siècle mais je n'en suis pas vraiment convaincu.En tous cas ça ne peut pas nuire!
Tout comme toi ne me pose hélas des questions sur l'Éducation actuelle 😕
Je te recommanderais juste, Encorcol, de ne pas amalgamer; dans notre pays par exemple il y a plusieurs façons de vivre l'Islam. On entend pas la masse des silencieux.
Salut à toi El Greco😉
L'islam modéré ça n'existe pas, pas plus que l'islamisme, son corollaire médiatique.
Les 2 termes ne sont qu'affabulations dans le but de tromper et d'anesthésier les esprits. Un enfumage qui rassure le monde occidental.
C'est bien l'islam et son Coran criminel qui est derrière chaque attentat.
Il n'y a rien à attendre d'une idéologie d'intolérance qui divise le monde entre "dar-al-islam" maison de l'islam soit les 57 pays musulmans et de "dar al harb" maison de la guerre, c'est à dire tous les autres pays sans exception. Rien à attendre d'une législation "la charia" axée sur la haine des autres, élaborée il y a plus de 10 siècles pour des bédouins toujours en vigueur ou source d'inspiration dans les pays musulmans. Rien à attendre de l'exemple si peu exemplaire du Prophète, rien à attendre de la Taqiya droit au mensonge, rien à attendre du Djihad, rien à attendre de ces innombrables versets qui sont une insulte à la morale humaine la plus élémentaire ...
Tout ceci fait partie intégrante du système totalitaire islam, jamais réformé en 14 siècles car irréformable. Si l'on croit que le Coran est une révélation divine et accepte son dogme, alors on ne peut pas être modéré.
Lorsqu'on est "modéré" on cesse de croire à toutes ces sornettes. On renie définitivement ce fatras d'arriération et de haine sans queue ni tête.
Il y avait en effet tant de divergences d'interprétation sur les textes qu'un beau jour les oulemas se sont réunis et ont figé cette foi.
Effectivement, cette rigidité a et aura toujours des conséquences regrettables.
Mais à vrai dire, une religion qui se réformerait ou évoluerait tendrait à perdre de sa substance et aurait toutes les chances de disparaitre. On peut notamment l'observer avec les religions occidentales.
Le principe d'expansion et celui de l'anéantissement des mécréants, s'il est mis en pratique par un grand nombre de fidèles, nous causerait quelques petits problèmes de logistique.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Hypothèse : ces tenues, très ostentatoires, sont à notre époque ce que l'accoutrement punk était aux années 70/80.
Les punks originels trouvaient leur source d'inspiration dans la déglingue industrielle anglaise. Les niqabs de nos rues sont une importation directe d'Arabie Saoudite, la Rome islamique, le berceau! L'Arabie Saoudite nous a envoyé ses accoutrements de Belphégors comme les japonais nous ont exporté leurs sushis. Avec le financement des mosquées et des réseaux d'influence les plus nocifs avec.
Pays de la péninsule arabique qui démontrent dans tous les domaines que malgré l'éducation et la richesse, rien ne peut faire bouger l'idéologie totalitaire islam.
Il y avait en effet tant de divergences d'interprétation sur les textes qu'un beau jour les oulemas se sont réunis et ont figé cette foi.
Effectivement, cette rigidité a et aura toujours des conséquences regrettables.
Mais à vrai dire, une religion qui se réformerait ou évoluerait tendrait à perdre de sa substance et aurait toutes les chances de disparaitre. On peut notamment l'observer avec les religions occidentales.
Le principe d'expansion et celui de l'anéantissement des mécréants, s'il est mis en pratique par un grand nombre de fidèles, nous causerait quelques petits problèmes de logistique.
Salut Jo,
Le protestantisme a réformé le catholicisme, il a plutôt bien réussi.
Bonsoir François merci et je suis content si mes explications t'ont apporté un éclairage. La littérature albanaise regorge de joyaux, outre Kadaré deux livres qui donnent une bonne idée de l’époque communiste Yllet Aliçka Les slogans de pierre et Jusuf Vrioni
Mondes effacés souvenirs d’un Européen.
J’avais fait un texte sur l’Albanie il y a maintenant longtemps, le pays a changé, j’y suis retourné plusieurs fois depuis, mais les gens eux sont restés les mêmes ou presque. Parmi les voyageurs à vélo, l’Albanie est réputée pour être le plus accueillant pays d’Europe, et je ne fais que répéter ce que les voyageurs à vélo disent.
Le lien du texte : voyageforum.com/...ost=1370708;#1370708
Concernant ta remarque sur la pédophilie, non nous ne sommes pas en désaccord je pense exactement comme toi, et si je savais que j’avais à faire à un prêtre pédophile je le dénoncerais, et il ne serait pas question que j’assiste à ses messes. Non je ne suis pas du tout la hiérarchie catholique dans sa démarche passée par rapport à ces prêtres pédophiles. Mais il en est des prêtres comme des automobilistes que nous sommes tous, il n’y a pas que des ivrognes qui écrasent les enfants sur le chemin de l’école. Et beaucoup de prêtres sont révulsés comme toi et moi par cette attitude coupable de la hiérarchie.
La foi cela ne s’explique pas, et elle s’affranchit de la faiblesse et des fautes graves des hommes même s’ils sont prêtres. Comme je l’ai dit précédemment il y a une idée d’absolu dans un monde imparfait. On pourrait discuter longuement, mais sans ambiguïté les hommes d’église devant le code pénal redeviennent des citoyens comme les autres, et ils méritent d’autant moins d’indulgence qu’ils devraient être des exemples.
J’ai commencé à lire ton voyage en Pologne je vais le reprendre plus attentivement. C’est un pays que j’ai traversé à vélo, puis j’y suis revenu en voiture avec mon épouse. Ta remarque sur Auschwitz et le tourisme je me l’étais faite. Donc je n’avais pas été vraiment impressionné cela faisait spot touristique, horrible mais voilà. Mais par contre en continuant mon voyage à vélo je suis tombé par hasard sur Majdanek, un dimanche après-midi par temps pluvieux, sans personne, et le choc m’a balayé au point que j’avais du mal à respirer. Treblinka a aussi été un choc fort. J’en parle dans le CR que j’ai mis sur VF de ma traversée de la Pologne, et j’ai fait un texte particulier mais qui n’a pas été publié dans la revue de vélo à laquelle je le destinais, il a été jugé trop sombre, le voilà :
Traversée de la Pologne
1200 km et 20 jours, il y a tant de choses à dire. Au cours d’une traversée de l’Europe ce pays m’a fortement marqué. Je vais vous relater quelques souvenirs marquants.
Arrivant de Slovaquie, après une traversée des Tatras nous passâmes une première nuit à Zakopane, le Chamonix polonais. Bien que le site soit magnifique, nous avons vite fui ce haut lieu de villégiature, et rapidement la Pologne profonde s’est ouverte à nous.
Premier arrêt prolongé dans la petite ville de Makow, point de départ de différentes visites. Auschwitz et Birkenau, impression étrange, comme si le tourisme de masse nous rassurait et nous cachait la réalité de l’horreur absolue qui a régné en ce lieu. Nous avons visité Cracovie, magnifique ville, avec son imposant château de Wawel. Il fut le lieu de résidence du gauleiter Frank, l’un des plus inhumains serviteurs de Hitler. Sur la place centrale, le guetteur automate sonne toutes les heures en souvenir de la ville conquise par surprise dans le passé, la vigie s’étant endormie.
Après 3 jours de visite et une belle cueillette de champignons dans les bois voisins, nous repartîmes à l’assaut des grands espaces. Les contreforts des Tatras nous opposèrent quelques belles côtes sur de petites routes désertes au milieu de forêts immenses. De fortes montées entraînent souvent de fortes descentes. Et là je m’en suis donné à cœur joie, des pointes à 75km/h sur des routes tortueuses avec 20 kg de bagages. L’adrénaline assurée, surtout que de temps en temps un nid de poule se dévoilait au dernier moment, waooh ça décoiffe !
Une fois les dernières ondulations montagnardes dépassées, la grande plaine polonaise s’étale sur des centaines de kilomètres. La circulation était parfois dense et dangereuse. J’ai dû me jeter dans le fossé pour céder la place à une grosse Mercedes qui doublait sans m’avoir vu.
De nombreux points particuliers se révélèrent au cours de notre progression. Nous n’avions rien planifié, les découvertes nous sautaient à la figure au fil de la route, des villes comme Sandomiers ou Lublin, la région de Masurie au charme fou, la Vistule. Cette dernière me rappelle le Niémen, qui s’écoule à proximité en Biélorussie et Lituanie. Il est cher au cœur des aviateurs français, car sur ordre du général de Gaulle des pilotes rallièrent les Soviétiques pour combattre le nazisme sur ce fleuve. Depuis un escadron de l’armée de l’air française porte le nom de Normandie-Niémen.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition au sortir d’un bois, cet immense espace s’est ouvert un peu en contre-bas dans une large dépression. D’un regard nous avons englobé dans sa totalité ce gigantesque paysage de mort. Un champ clos presque infini ceint de barbelés, piqueté de miradors. A l’intérieur se blottissent des baraquements, le tout de teinte noire donnée par le ruissellement de la pluie.
Le côté presque artisanal de cet ensemble, il fallait construire vite, l’holocauste battait son plein, ainsi que l’absence de tout tourisme accentuent la notion de malaise face au caractère inquiétant et lugubre du lieu.
Cette vision me choqua à tel point que ma gorge se serra et mon rythme cardiaque se modifia. Je respirais comme pris dans un étau. Cette réaction me surprit, me faucha littéralement. Ce choc je ne m’y attendais pas, car après Auschwitz je pensais m’être un peu blindé face à l’indicible. Eh bien non ! Comme médusé j’avançais vers le monument commémoratif. Gigantesque, massif, très sombre et de forme tarabiscotée, il exhale un terrible effroi et une tristesse infinie. N’étais-je pas aux portes de l’enfer ? Lentement, tout au trouble qui me gagnait toujours plus, j’entrepris à vélo le tour du réseau de barbelés.
Cette visite a été l’une des plus bouleversantes de mon existence, et elle m’est tombé dessus alors que je ne m’y attendais pas, m’étant trouvé en ce lieu de barbarie et d’apocalypse par hasard, après quelques jours d’une magnifique chevauchée de plaisir où nous abattions plus de 100 km par jour dans l’euphorie de l’effort physique.
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes m’a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires il ne reste rien. Seule une clairière, hérissée de pierres levées témoigne de ce qui s’est passé ici. Chaque pierre en fonction de sa taille symbolise une rafle dans une ville d’Europe, et il y en a des milliers. Le premier nom qui me vint à l’esprit, Martin Gray, célèbre par son livre « au nom de tous les miens ». Je me remémorai aussi l’incroyable ouvrage « Treblinka », qui relate la révolte du camp, qui conduisit à sa destruction par les SS. La prise de contrôle échoua de peu, il s’en était fallu d’une ligne téléphonique non coupée, qui permit à une unité allemande d’intervenir.
En quittant ce lieu, nous tombâmes sur un gigantesque chantier routier, qui nous obligea à un détour de 30 km. Cet immense travail sur fonds européens représentait tout un symbole. Nous longeâmes une voie ferrée renversée qui allait disparaître à jamais. Il s’agissait des rails qui supportaient les trains qui acheminaient les déportés au camp. Impression étrange, et tout à ma réflexion, un bruit que je connais bien, qui m’a bercé 30 ans se fit entendre. Le vrombissement d’un réacteur d’avion. Un F16 polonais très haut au-dessus de ce lieu au passé si lourd s’entraînait. Là aussi le symbole était fort, l’armée de l’air polonaise entretenait la souveraineté retrouvée de l’état polonais.
Autre lieu ayant trait à cette période sinistre, le repère du loup en Masurie, le PC d’Hitler caché au fond de la forêt pas très loin de l’enclave de Kaliningrad nous procura un moment de grande émotion. Il y séjourna 3 ans durant la guerre avec ses principaux collaborateurs. Le lieu est austère, l’ambiance environnant le bunker personnel du führer laisse percer toute la monstruosité et la folie de ce dernier. Très impressionnant de se déplacer dans les ruines de la salle dans laquelle l’attentat du mois de juillet 1944 contre le tyran échoua. Il en ressortit de façon incroyable seulement légèrement blessé.
Mais notre voyage à travers la Pologne ne se résuma pas au seul pèlerinage inopiné à travers les lieux de mémoire de le Seconde Guerre mondiale. Au cours des 3 semaines de notre périple, la chance nous gratifia généralement d’un temps particulièrement clément. Dans cette campagne polonaise profonde, qui par certains côtés pouvait rappeler la France des années 60, nous avons reçu en permanence un accueil des plus chaleureux. Lorsque nous nous arrêtions dans le moindre petit village pour faire le point sur notre carte, nous n’attendions pas une minute sans qu’un villageois ne s’approche pour proposer son aide.
Dans les petites épiceries des coins les plus reculés, nous trouvions l’essentiel, mais souvent étions un peu frustrés, lorsque nous n’avions pas de langue commune. Par contre dans les villes les jeunes parlaient anglais et les plus de 40 ans souvent allemand, deux langues que je maîtrise bien. Nous avions fait l’effort d’apprendre quelques mots de base comme dans chaque pays que nous traversons, mais cela ne permet pas d’avoir de vrais échanges. Je m’étais promis d’apprendre le russe, mais je crois que je n’ai pas tenu ma promesse. Voilà pourquoi j’adore l’Amérique du Sud, car à part le Brésil « todos hablan castillano », et dans les recoins plus que perdus des Andes les Indiens vous parlent et on les comprend.
Le voyage c’est de pouvoir dialoguer avec les gens et pour cela il faut une langue commune, et ces peuples d’Europe de l’est ont tellement de choses à nous raconter sur leur histoire récente. Mais, si bien souvent nous ne pouvions nous comprendre que par gestes, les Polonais nous ont toujours gratifiés de larges sourires dans nos tentatives de prononcer quelques mots, et ils n’en sont pas avares.
De cette expérience à travers la Pologne, j’en garde la nostalgie d’une belle aventure à vélo, ponctuée de surprises grandes ou petites. Par exemple, au fond d’un chemin de terre en dehors de tout passage, un bac improbable nous a fait traverser la Vistule. Nous étions les seuls sur cette embarcation qui peut-être datait de la deuxième guerre mondiale, abandonnée par les Russes ?
En longeant l’enclave de Kaliningrad un matin la frontière se présenta. Par une piste déserte la Pologne nous laissa pénétrer en Lituanie. Au milieu d’un bois nous abordâmes ce nouveau pays, qui quelques années auparavant appartenait à l’URSS. Bien évidemment pas de douaniers, nous sommes dans l’UE. Mais des restes délabrés de barrières et de réseaux électrifiés, comme quoi l’Union Soviétique se méfiait de ses alliés du pacte de Varsovie. Et dire qu’actuellement nous allons de Gibraltar à Tallinn et même au-delà sans aucun contrôle. L’Europe c’est pas mal !
Bonne soirée François et je te ferai un petit commentaire sur ton texte Pologne
Luc
Merci pour ton récit de voyage en Pologne, je l'ai bien aimé.
Je ne suis pas d'accord sur un tout petit détail; tu écris sur la Place du Marché de Cracovie:
le guetteur automate sonne toutes les heures
Il me semble que le coup de trompette, toutes heures soit le fait d'un veilleur en chair et en os; j'avais vu un reportage la dessus. Peut être que le processus est automatisé maintenant?
Je remarque ton commentaire sur Auschwitz et l'aspect "cirque"; on réagit différemment devant tel ou tel site. Pour moi j'ai trouvé qu'à Auschwitz1, bien que de dimension réduite, et avec une densité de visiteur assez grande, le silence s'imposait de lui même du fait des horreurs exposées.
Devant la vitrine de boites de Zyklon B où la catharsis m'a atteint, j'étais moralement très seul, bien qu'il y ait eu beaucoup de monde dans l'escalier qui débouche sur cette vitrine.
L'intérêt d'Auschwitz 2 Birkenau pour le visiteur, c'est de pouvoir se recueillir et ne sentir aucune interférence, tant le camp est grand. Mais je n'ai pas ressenti un effet glaçant comme à Auschwitz1 ou au Struthoff.
Ton récit me rappèle ma jeunesse au lac Mazure où j'ai manoeuvré un voilier en polonais; mes copines me charriaient en m'appelant "Capitaliste" car j'avais montré par inadvertance une masse de Zlotys permise par un change ultra favorable; et puis la vodka très parfumée, coulant en quantité immodérée, et les banderoles rouges dans les petits villages au dessus des routes pour fêter "les frères soviétiques", la vieille paysanne prise en stop qui explique que Papa, Maman, les soeurs, les frères ont subi le sort symbolisé par un index que l'on passe en travers de la gorge, et puis le mot Deutsch associé (Elle m'avait mis le moral dans les chaussettes pour un temps)..............
J'étais hier au Musée d'Orsay voir l'exposition Picasso; j'en ai profité pour revoir des oeuvres des collections permanentes au 5ème étage et au 2ème: Il apparaît clairement après cette visite que la question ne se pose même pas, elle n'a aucun sens!
Au fait es tu là? Tu dois bien te marrer avec ton Post.
Les périodes peu ou prou insurrectionnelles ont toujours vu revenir plus de touristes après qu'avant. Patientez un peu pour le retour du long fleuve tranquille.
Yaka regarder ce qui se passe en Thaïlande;
On doit en être au 38* coup d'Etat militaire depuis 1932 ;( je n'ai pas compté et j' ai la flemme d'aller vérifier sur Wiki )
Les morts se comptent par dizaine de milliers chaque année sur les routes ; presque 30.000 cette année qui n'est pas encore terminée ..
et oui la Thaïlande est fière d’être number one in the world ................................... pour le nombre de morts sur la route 😠 et ça n’empêche nullement les touristes de venir de plus en plus nombreux chaque année;
Le TAT vient de se féliciter car cette année 2018 le 10 millionième chinois vient de débarquer sur le sol du pays du sourire ( en coin ) ...alors qu'il y a quelques mois un bateau mal entretenu et surchargé a fait périr 47 chinois à Phuket ..
Les chinois sont comme la plupart des français, ils ont une mémoire de petit pois .
La base de tout ces problèmes c'est le racisme. Quand tu accueilles mal les étrangers, que tu les parques, que tu fais de la discrimination à l'embauche, que tu les traites toujours comme des délinquants potentiels, forcément, au bout d'une ou deux générations, ça te revient en direct.
Là, j'ai vraiment eu l'impression que tu parlais de la Thaïlande;
car c'est exactement comme cela que ça se passe au pays du sourire ( en coin ) ;
et ils ( les thaï ) vont bien sur beaucoup plus loin ;
la race , ô le vilain mot ! , est écrite sur les cartes d’identité .
Les étrangers qui travaillent ici sont toujours sous payés et considérés comme des sous hommes .
Mais comme la Thaïlande n'a jamais été une démocratie - ça se saurait , nan ? - et que le pouvoir a toujours été aux mains des militaires, les étrangers dont je suis n'ont qu'une chose à faire : se taire et laisser braire ..😛
Je suis d'accord avec plusieurs aspect que tu soulignes et en particulier j'ai été frappé par la finesse de l'analyse de Levi-Strauss que tu cites.
Je trouve qu'il y a quelque chose de malsain et de faussé au départ dans cette religion, c'est pourquoi je l'évacue, je n'y pense plus. Que 2 milliards de personnes y adhèrent est une interrogation pour moi.
Ne te fais pas de mal à ressasser ces trucs, il y a tellement de motifs d'émerveillement dans la vie..
Si le fait religieux m'intéresse je me retourne vers les Chrétiens et aussi vers les Boudhistes avec leur approche bienveillante: J'ai rencontré Mathieu Ricard à un Festival de Photo, c'était la gentillesse, la modestie incarnée, la sagesse, le bon sens.
J'ai même rencontré les hindouistes à Bali; Ces personnes sont avenantes, modestes, elles t'invitent sans façons à leurs cérémonies, j'ai même été baptisé à Tan Lot, j'avais un petit rond rouge sur le front. On a l'impression dans ces croyances d'Asie d'être tous Frères, quelques soient nos croyances ou non croyance. La bienveillance est le maître mot.
En conclusion j'attends d'une religion de la bienveillance, de l'élévation, de l'exemplarité, de la non exclusion, du non fanatisme, du respect des opinions différentes, et de ne pas tenter d'occuper l'espace public en particulier visuel à des fins de domination et de prosélytisme. De la discrétion et de l'humilité en tout.
Pour terminer sur une note positive avec l'Islam, nous Voyageurs, admirons les splendides mosquées d'Iran, de Syrie, d'Asie centrale et d'ailleurs.
Je trouve qu'il y a quelque chose de malsain et de faussé au départ dans cette religion, c'est pourquoi je l'évacue, je n'y pense plus. Que 2 milliards de personnes y adhèrent est une interrogation pour moi.
Dans la religion catholique il y a aussi un truc qui me chiffonne ;
le fait que Judas ne soit pas considéré comme le plus grand de tous les saints ;
en effet s'il n'avait pas existé..
il n' aurait pas vendu le Christ pour 30 deniers,
celui-ci n'aurait pas été jugé puis condamné,
et finalement la religion catholique n'existerait pas .😉
aussi vers les Boudhistes avec leur approche bienveillante:
Euh, va raconter ça aux Rohingas en Birmanie 🤪
Les religions sont toutes à mettre dans le même panier , celui de la faiblesse de l' Homme .
Très très bien la citation de Diderot; je ne la connaissais pas.
J’adhère totalement.
J'ai fait les mêmes constats que toi concernant des sociétés hindouistes et bouddhistes. Les non-croyants, les étrangers sont facilement associés aux cérémonies, souvent avec un coté bon enfant, du moins peuvent-ils restés simples observateurs au milieu des rituels sans aucune hostilité, dans un univers coloré où les femmes restent visibles et gracieuses.
A Delhi le contraste est saisissant dans la vieille ville hindouiste, très colorée, animée, joyeusement bordélique et la partie musulmane où les barbes deviennent filasses, les regards peu amicaux voire hostiles, les femmes accoutrées comme des fantômes. La couleur disparait, la ville semble comme stérilisée. L'islam est inquiétant à l'image de son astre lunaire des ténèbres partout où cette idéologie sévit il n'y a plus de passé car gommé, méthodiquement détruit, ni projet d'avenir.
L'islamophobie chez toi est une vraie obsession, un truc pathologique, psychotique.
Je sais bien que chacun a son histoire personnelle, et j'ai moi-même quelques dadas, mais là franchement tu exagères.
Michel
J'ai fait les mêmes constats que toi concernant des sociétés hindouistes et bouddhistes. Les non-croyants, les étrangers sont facilement associés aux cérémonies, souvent avec un coté bon enfant, du moins peuvent-ils restés simples observateurs au milieu des rituels sans aucune hostilité, dans un univers coloré où les femmes restent visibles et gracieuses.
A Delhi le contraste est saisissant dans la vieille ville hindouiste, très colorée, animée, joyeusement bordélique et la partie musulmane où les barbes deviennent filasses, les regards peu amicaux voire hostiles, les femmes accoutrées comme des fantômes. La couleur disparait, la ville semble comme stérilisée. L'islam est inquiétant à l'image de son astre lunaire des ténèbres partout où cette idéologie sévit il n'y a plus de passé car gommé, méthodiquement détruit, ni projet d'avenir.
L'islamophobie chez toi est une vraie obsession, un truc pathologique, psychotique.
Je sais bien que chacun a son histoire personnelle, et j'ai moi-même quelques dadas, mais là franchement tu exagères.
Bonjour Mimi, comment vas-tu?
?
Développe..plutôt que faire un sermon.
Tu n'as jamais été un exemple de neutralité dans ton système de pensée autant que je me souvienne de nos échanges.
L'islam c'est l'islam, je m'appuie sur des textes, des faits, les situations calamiteuses partout où il sévit, le corsetage des esprits et des corps qu'il exige jusque dans les faits et gestes quotidiens etc... Ici je m'y intéresse comme "boulet français" , casseur de bonne ambiance.
La France (j'allais dire notre pays, c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins),…
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante... Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum,…
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.