Bonjour,
En août 2018 je souhaite aller de Manaus à Saint Laurent du Maroni, en bateau notamment ?
Des conseils sur les parcours ? En mode backpacker.
Merci.
Luzou
South America · Guyane
Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Guyana, Guyane, Paraguay, Pérou, Surinam, Uruguay, Vénézuela...
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De Cayenne à Belem
La compagnie AZul fait la liaison. Est-ce toujours d'actualité ? Qui l'a prise ? Merci
La compagnie AZul fait la liaison. Est-ce toujours d'actualité ? Qui l'a prise ? Merci
Attention pour ceux qui passent par l'amérique du sud ainsi que la Guyane française ,
la vaccination de la fièvre jaune est obligatoire.
cette vaccination doit être faite au moins 10 jours avant de partir.
Attendez vous à ce qu'elle sera obligatoire pour y mettre les pieds tous simplement.
cette vaccination doit être faite au moins 10 jours avant de partir.
Attendez vous à ce qu'elle sera obligatoire pour y mettre les pieds tous simplement.
Bonjour à tous,
Au mois de Novembre je pars faire un tour d'Amerique du Sud en fourgon aménagé. Pour des raisons de simplicité, j'ai décidé et prévu d'amener mon propre véhicule sur place.
Je vais devoir refaire mes plaques d'immatriculations et je me demandais si mettre en "département" la Guyane pouvait être judicieux ou pas. C'est un vieux fourgon Mercedes, et je me demandais comment étaient vu les guyannais à travers l'Amérique du sud ? plutot aimé, ou justement plutot l'inverse ?
D'avance, merci
Aurélien
Au mois de Novembre je pars faire un tour d'Amerique du Sud en fourgon aménagé. Pour des raisons de simplicité, j'ai décidé et prévu d'amener mon propre véhicule sur place.
Je vais devoir refaire mes plaques d'immatriculations et je me demandais si mettre en "département" la Guyane pouvait être judicieux ou pas. C'est un vieux fourgon Mercedes, et je me demandais comment étaient vu les guyannais à travers l'Amérique du sud ? plutot aimé, ou justement plutot l'inverse ?
D'avance, merci
Aurélien
Bonjour,
En septembre je pars en Guyane visiter des amis et je souhaiterais par la suite partir au Mexique. Jai regardé un petit peu les vols et des solutions sur Internet mais je n ai pas trouvé grand chose au départ de la Guyane. Quelqu'un aurait il un bon plan, un itinéraire qui ne serait pas trop cher? Sachant que restant trois mois jai le temps! Merci beaucoup!
En septembre je pars en Guyane visiter des amis et je souhaiterais par la suite partir au Mexique. Jai regardé un petit peu les vols et des solutions sur Internet mais je n ai pas trouvé grand chose au départ de la Guyane. Quelqu'un aurait il un bon plan, un itinéraire qui ne serait pas trop cher? Sachant que restant trois mois jai le temps! Merci beaucoup!
Bonjour, j'arrive lundi 24 juillet 2017 vers 15h à l'aéroport Félix EBOUE et j'ai mon hôtel à CAYENNE (environ 10 km de distance).
Quelles sont les options possibles (transport en commun, bus) sachant que je n'ai pas le permis donc la location de véhicule via RENT-A-CAR n'est pas possible.
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Je m'apprête à découvrir la Guyane et le Suriname pour la 1ère fois
(Peut-être je pousserai jusqu'au Guyana)
- Je comptais trouver des hébergements chez l'habitant à Cayenne et St Laurent du Maroni, peut-être ailleurs Connaissez-vous des tuyaux ou des contacts pour trouver quelques adresses mail et coordonnées ?...ou des sites spécialisés localement ?
- Comment est l'ambiance et la mentalité dans ces 3 "pays" ?
- Quelles conseils et précautions me donneriez-vous pour éviter soit des dangers soit des risques ?
- Que me conseileriez-vous pour me protéger des piqures de moustiques et du Palud surtout ?
- Moi qui suis célibataire, est-ce facile d'aborder les femmes locales ?
- Y a t-il un consulat ou une ambassade du Suriname à Cayenne ? Et est-il facile et rapide de faire la demande du visa sur place ?
Mercie d'avance pour vos réponses Bonne journée 😉
- Je comptais trouver des hébergements chez l'habitant à Cayenne et St Laurent du Maroni, peut-être ailleurs Connaissez-vous des tuyaux ou des contacts pour trouver quelques adresses mail et coordonnées ?...ou des sites spécialisés localement ?
- Comment est l'ambiance et la mentalité dans ces 3 "pays" ?
- Quelles conseils et précautions me donneriez-vous pour éviter soit des dangers soit des risques ?
- Que me conseileriez-vous pour me protéger des piqures de moustiques et du Palud surtout ?
- Moi qui suis célibataire, est-ce facile d'aborder les femmes locales ?
- Y a t-il un consulat ou une ambassade du Suriname à Cayenne ? Et est-il facile et rapide de faire la demande du visa sur place ?
Mercie d'avance pour vos réponses Bonne journée 😉
Bonjour,
Actuellement en Guyane, j'aimerais rejoindre la Bolivie par voie terrestre et fluviale. De ce que je sais il est possible de se rendre à Macapa (port santana) en bus ou taxi, de prendre un bateau pour se rendre à Manaus et reprendre un bateau jusqu'à Porto Velho avant de passer la frontière en bus. Mes questions se portent surtout sur le temps de voyage, son intérêt, le prix et la sécurité. En effet je me demande si ce n'est pas audacieux pour une fille seule d'entreprendre ce périple au Brésil ?! Merci pour vos réponse.
Actuellement en Guyane, j'aimerais rejoindre la Bolivie par voie terrestre et fluviale. De ce que je sais il est possible de se rendre à Macapa (port santana) en bus ou taxi, de prendre un bateau pour se rendre à Manaus et reprendre un bateau jusqu'à Porto Velho avant de passer la frontière en bus. Mes questions se portent surtout sur le temps de voyage, son intérêt, le prix et la sécurité. En effet je me demande si ce n'est pas audacieux pour une fille seule d'entreprendre ce périple au Brésil ?! Merci pour vos réponse.
Bonjour, bon je pense que mon titre est assez explicite. Je voyage depuis plusieurs années et j'ai deja posté quelques messages concernant un eventuel sejour en Guyane mais je n'y suis finalement pas allé. L'an dernier je suis finalement parti en amerique centrale, ca aura été un enchantement.
Je suis en ce moment aux Philippines mais je suis decidement obsédé par l'amerique du sud.
Mon probleme c'est que les seules infos disponibles sur la guyane (sites d'infos) recensent presque quotidiennement des cas d'agressions, voir de meurtres, de cambriolages ce qui ne me rassure pas vraiment.
D'autres parts impossible de trouver des temoignages de gens parti a l'aventure en Guyane (je veux dire sans boulot et avec petit budget) et qui s'y sont installés. Le seul que j'ai pu trouver et qui fut plutot encourageant date de 2006 :((
Je cherche plus specifiquement des temoignages concernant Saint laurent du Maroni.
Je sais bien qu'il ne faut pas se faire une idée uniquement par ce qu'on mit dans la presse mais'tout de meme....
Merci a ceux qui m'apporteront des temoignages :)
Merci a ceux qui m'apporteront des temoignages :)
Bonjour,
Je voudrais faire le voyage cayenne boavista et venezuela. Quel est le chemin le plus court entre saint georges et boa vista. Y a t il qq qui a fait cette route et comment ? Bus, canoa... ? Merci
C'était fin juillet, et c'était le baptême du feu des Lapinous en Amérique du Sud !
Merci à tous ceux qui ont pu nous donner quelques conseils et bons plans, en particulier Roudi56
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Bonjour a tous!
Grosse panique je viens de me rendre compte que ma correspondance a Orly n'était pas sur le même terminale!
Je sais que cela a déjà été abordé dans d'autre discussion mais j'aimerais avoir un avis en fonction de mes horaire!
Jarrive a 10h20 a Orly sud, je dois récupérer le bagage et arriver a orly sud avant 11h50 (heure limite de fin d'enregistrement!) pensez vous que cela est jouable?
Je compte sur vos réponse, merci a vous! :)
Bonjour à tous,
J'atterrie à Orly ouest à 10h50, je dois récupérer mes bagages, aller à Orly sud réenregistrer mes bagages... et l'avion qui m'emmènera en Guyane décolle à 13h. J'ai donc 2h10 donc entre l'atterrissage et le décollage.
Je n'ai jamais pris l'avion et je me demande donc si c'est assez .... si quelqu'un peut m'éclairer merci d'avance
Julie
J'atterrie à Orly ouest à 10h50, je dois récupérer mes bagages, aller à Orly sud réenregistrer mes bagages... et l'avion qui m'emmènera en Guyane décolle à 13h. J'ai donc 2h10 donc entre l'atterrissage et le décollage.
Je n'ai jamais pris l'avion et je me demande donc si c'est assez .... si quelqu'un peut m'éclairer merci d'avance
Julie
Bonjour,
Nous sommes à Cayenne (Guyane) avec notre vehicule et souhaitons prendre la route pour Fortaleza (Bresil) delain au plus tôt, lundi au plus tard.
Nous avons lu qu'il valait mieux partir en convoi, quelqu'un est-il intéressé pour prendre la route avec nous?
Et quelqu'un a-t-il des infos sur l'état de la route BR156 (Oyapoque-Macapa) ces dernières jours? Car la pluie à commencer à tomber, et nous nous inquiétons un peu, nous espérons pouvoir la passer sans encombre. Nous esperons qu'elle n'est pas encore trop boueuse.
Merci d'avance, nous avons grand besoin d'être rassurés!! J'espère que de nouveaux compagnons de route se manifesteront pour partir avec nous!!
Nous sommes à Cayenne (Guyane) avec notre vehicule et souhaitons prendre la route pour Fortaleza (Bresil) delain au plus tôt, lundi au plus tard.
Nous avons lu qu'il valait mieux partir en convoi, quelqu'un est-il intéressé pour prendre la route avec nous?
Et quelqu'un a-t-il des infos sur l'état de la route BR156 (Oyapoque-Macapa) ces dernières jours? Car la pluie à commencer à tomber, et nous nous inquiétons un peu, nous espérons pouvoir la passer sans encombre. Nous esperons qu'elle n'est pas encore trop boueuse.
Merci d'avance, nous avons grand besoin d'être rassurés!! J'espère que de nouveaux compagnons de route se manifesteront pour partir avec nous!!
Bonjour à tous,
Nous serons en Guyane au mois de janvier prochain (janvier 2017) et nous voulons descendre jusqu'à Belem. J'ai lu sur pas mal de Forum qu'il est possible de prendre un bus d'Oiapoque jusqu'à Macapa puis un bateau de Macapa jusqu'à Belem. Mais toutes les infos trouvées datent de plusieurs années... Quelqu'un a-t-il fait ce trajet récemment et aurait des infos actualisées ? Notamment concernant les horaires des bus et du bateau, la durée du voyage, le prix approximatifs ainsi que les conditions de la route (Oiapoque -> Macapa) à cette période de l'année ?
Merci d'avance !
Nous serons en Guyane au mois de janvier prochain (janvier 2017) et nous voulons descendre jusqu'à Belem. J'ai lu sur pas mal de Forum qu'il est possible de prendre un bus d'Oiapoque jusqu'à Macapa puis un bateau de Macapa jusqu'à Belem. Mais toutes les infos trouvées datent de plusieurs années... Quelqu'un a-t-il fait ce trajet récemment et aurait des infos actualisées ? Notamment concernant les horaires des bus et du bateau, la durée du voyage, le prix approximatifs ainsi que les conditions de la route (Oiapoque -> Macapa) à cette période de l'année ?
Merci d'avance !
Bonjour,
Je dois partir vendredi en Guyane, un voyage décidé un peu à la dernière minute. J'ai su très tardivement que le vaccin pour la fièvre jaune devait être fait 10 jours avant le départ mais comme je pars vendredi et que je vais faire mon vaccin lundi cela fera seulement 5 jours.
Pensez-vous que cela va poser problème pour l'embarquement? J'ai lu pas mal de message sur les forums et la plupart des personnes disent que cela ne pose pas de problème mais ces messages datent de 2010. J'aimerai savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
Pensez-vous que je risque d'être embêtée à Paris et à Cayenne? Ou pensez-vous que cela peut passer? J'ai également vu un message comme quoi des cas de personnes non-vacciné ont pu l'être le jour même de leur départ.
Pouvez-vous m'éclairer s'il-vous plait? Je suis un peu en stress...
Merci
Je dois partir vendredi en Guyane, un voyage décidé un peu à la dernière minute. J'ai su très tardivement que le vaccin pour la fièvre jaune devait être fait 10 jours avant le départ mais comme je pars vendredi et que je vais faire mon vaccin lundi cela fera seulement 5 jours.
Pensez-vous que cela va poser problème pour l'embarquement? J'ai lu pas mal de message sur les forums et la plupart des personnes disent que cela ne pose pas de problème mais ces messages datent de 2010. J'aimerai savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
Pensez-vous que je risque d'être embêtée à Paris et à Cayenne? Ou pensez-vous que cela peut passer? J'ai également vu un message comme quoi des cas de personnes non-vacciné ont pu l'être le jour même de leur départ.
Pouvez-vous m'éclairer s'il-vous plait? Je suis un peu en stress...
Merci
Bonjour,
la discussion n'est pas directement liée au voyage à vélo mais au vélo en lui-même.
Je suis depuis quelques mois en Guyane, j'ai acheté un vélo de route d'occasion et lui ai redonné une petite jeunesse ( bianchi pro race team). Je roule avec depuis Déc 2015 et j'ai remarqué ce matin que le pneu arrière était craquelé, en fait une grosse craquelure sur environ 25-30 cm. Je précise que le pneu est neuf de décembre dernier et n'a seulement que 800km, c'est un Schwable lugano (le vélociste n'avait que ça en stocke qui me paraissait assez résistant).
Je me demande si je peux encore rouler avec et surtout quelles en sont les causes, mauvaises qualités... ou bien tout simplement à cause de la chaleur car le bitume doit bien être dans les 40-50°c en plein soleil. Et si vous connaissez un pneu de route qui soit résistant à la chaleur je suis preneur.
Merci.
la discussion n'est pas directement liée au voyage à vélo mais au vélo en lui-même.
Je suis depuis quelques mois en Guyane, j'ai acheté un vélo de route d'occasion et lui ai redonné une petite jeunesse ( bianchi pro race team). Je roule avec depuis Déc 2015 et j'ai remarqué ce matin que le pneu arrière était craquelé, en fait une grosse craquelure sur environ 25-30 cm. Je précise que le pneu est neuf de décembre dernier et n'a seulement que 800km, c'est un Schwable lugano (le vélociste n'avait que ça en stocke qui me paraissait assez résistant).
Je me demande si je peux encore rouler avec et surtout quelles en sont les causes, mauvaises qualités... ou bien tout simplement à cause de la chaleur car le bitume doit bien être dans les 40-50°c en plein soleil. Et si vous connaissez un pneu de route qui soit résistant à la chaleur je suis preneur.
Merci.
Bonjour tout le monde,
Je dois partir en Guyane française la semaine prochaine pour 10 jours, notamment pour assister au lancement de la fusée le 15 septembre (je sais, je me prends hyper tard pour me préparer :)).
J'ai 2 questions: - Il faut détenir un certificat contre la fièvre jaune. Y a-t-il un nombre de jours minimum pour se faire vacciner avant le départ ou puis-je me faire vacciner la veille ? (Ma question est plus d'ordre administrative: est-ce qu'on vérifie la date de vaccination?)
- Je suis de nationalité belge. Ma carte d'identité expire en décembre. Puis-je partir même si j'ai lu que je dois détenir un passeport/carte d'identité avec une validité de minimum six mois après le départ du pays de destination?
Merci d'avance pour votre aide!!
Notes: Je ne trouve pas d’informations détaillées et parfois les conditions d'accès sont un peu différentes d'un site à l'autre. Sur http://visumcentrale.be, les conditions sont: - Détenir un passeport avec une validité de minimum six mois après le départ du pays de destination et comportant au moins une page vierge réservée aux visas - Détenir une attestation de moyens financiers suffisants - Détenir une preuve de vol retour ou d’un vol vers la destination suivante - Être en possession d’un certificat original de vaccination contre la fièvre jaune.
Je dois partir en Guyane française la semaine prochaine pour 10 jours, notamment pour assister au lancement de la fusée le 15 septembre (je sais, je me prends hyper tard pour me préparer :)).
J'ai 2 questions: - Il faut détenir un certificat contre la fièvre jaune. Y a-t-il un nombre de jours minimum pour se faire vacciner avant le départ ou puis-je me faire vacciner la veille ? (Ma question est plus d'ordre administrative: est-ce qu'on vérifie la date de vaccination?)
- Je suis de nationalité belge. Ma carte d'identité expire en décembre. Puis-je partir même si j'ai lu que je dois détenir un passeport/carte d'identité avec une validité de minimum six mois après le départ du pays de destination?
Merci d'avance pour votre aide!!
Notes: Je ne trouve pas d’informations détaillées et parfois les conditions d'accès sont un peu différentes d'un site à l'autre. Sur http://visumcentrale.be, les conditions sont: - Détenir un passeport avec une validité de minimum six mois après le départ du pays de destination et comportant au moins une page vierge réservée aux visas - Détenir une attestation de moyens financiers suffisants - Détenir une preuve de vol retour ou d’un vol vers la destination suivante - Être en possession d’un certificat original de vaccination contre la fièvre jaune.
Bonjour
Je suis actuellement en voyage au Brésil et je rejoins par la suite Cayenne. Pour cela je voudrais prendre le ferry de Belem à Macapa et continuer soit par taxi co ou bus ou par avion.
Pouvez me conseiller pour l'organisation et surtout je le ferais toute seule. De mon côté je n'arrive pas à trouver d'information sur les horaires des ferry je trouve que des infos pour Macapa - Belem
Merci de votre aide :-)
Bonjour à tous,
Nous habitons l'Argentine et nous voulons nous rendre en Guyane pour le mariage d'une amie tout en profitant pour voyager au Brésil. Apparemment il y a un bateau qui va de Belem à Saint-Georges, on aimerait bien le prendre, ça a l'air une traversée mythique mais on va voyager avec notre chienne. Savez-vous si les animaux sont acceptés sur le bateau? puis après pour rejoindre Cayenne, quels sont les moyens de transports où ils acceptent les animaux?
On sera partis 2 mois en tout, car de la Guyane on rejoindra la France, donc oui on veut/doit voyager avec elle, surtout que c'est un encore un chiot, elle aura 7 mois au moment du voyage.
Merci de vos conseils et réponses... Bonne route à tous!
Laurianne
Nous habitons l'Argentine et nous voulons nous rendre en Guyane pour le mariage d'une amie tout en profitant pour voyager au Brésil. Apparemment il y a un bateau qui va de Belem à Saint-Georges, on aimerait bien le prendre, ça a l'air une traversée mythique mais on va voyager avec notre chienne. Savez-vous si les animaux sont acceptés sur le bateau? puis après pour rejoindre Cayenne, quels sont les moyens de transports où ils acceptent les animaux?
On sera partis 2 mois en tout, car de la Guyane on rejoindra la France, donc oui on veut/doit voyager avec elle, surtout que c'est un encore un chiot, elle aura 7 mois au moment du voyage.
Merci de vos conseils et réponses... Bonne route à tous!
Laurianne
Bonjour,
En Aout nous allons aller passer 2 jours côté brésilien à Oipapoque. Nous arrivons en voiture jusqu'à St-georges puis pirogue pour traverser le fleuve
J'ai lu de partout qu'à St Georges il faut laisser la voiture dans un parking privé pour ne pas avoir de problèmes Mais quelqu'un pourrais t'il me donner une adresse pour trouver un de ces parking ?
Merci
En Aout nous allons aller passer 2 jours côté brésilien à Oipapoque. Nous arrivons en voiture jusqu'à St-georges puis pirogue pour traverser le fleuve
J'ai lu de partout qu'à St Georges il faut laisser la voiture dans un parking privé pour ne pas avoir de problèmes Mais quelqu'un pourrais t'il me donner une adresse pour trouver un de ces parking ?
Merci
Bonjour,
Nous sommes 4 dont 2 enfants (14 et 10 ans) et nous souhaitons passer 2 ou 3 jours au surinam en quittant la guyane.
Qui connait des bons plans (hôtel, resto, guide etc ) notre budget est restreint
Notre voyage est prévu mi juillet 2016
Merci d'avance
Bonjour tout le monde, je recherche une communauté ou un endroit très bon marche pour rester a peu près 2 mois dans la jungle, j ai entendu parler du village de SAUL, qu'en pensez vous?
Bref, connaissez vous un bon plan pour ce que j'ai envie de faire? Je n'ai pas envie de faire ça en solo donc si je peux rejoindre des gens qui comme moi ont envie de vivre quelques temps dans la foret ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos réponses les amis!
Bref, connaissez vous un bon plan pour ce que j'ai envie de faire? Je n'ai pas envie de faire ça en solo donc si je peux rejoindre des gens qui comme moi ont envie de vivre quelques temps dans la foret ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos réponses les amis!
Bonjour !!!
Je suis en voyage depuis déjà quelque temps en Amérique du sud. Je suis en ce moment au Pérou et je dois rejoindre la Guyane. Je ne sais pas trop comment faire sachant que mes finances sont de plus en plus limitées et que je n'aurais pas trop de temps !!! Je me demandais s'il était possible de partir du Pérou jusqu'à Rio Branco (Brésil) et de là, prendre un bus jusqu'à Boa Vista, toujours au Brésil et à côté de la Guyane !!! et passer ensuite en Guyane par ce côté là !!
Du coup, savez vous si c'est possible ? ou sinon comment faire ? ou seulement où prendre les infos des bus sinon qu'au jour le jour, de station en station !!!
Merci beaucoup !!!
Emilie
Je suis en voyage depuis déjà quelque temps en Amérique du sud. Je suis en ce moment au Pérou et je dois rejoindre la Guyane. Je ne sais pas trop comment faire sachant que mes finances sont de plus en plus limitées et que je n'aurais pas trop de temps !!! Je me demandais s'il était possible de partir du Pérou jusqu'à Rio Branco (Brésil) et de là, prendre un bus jusqu'à Boa Vista, toujours au Brésil et à côté de la Guyane !!! et passer ensuite en Guyane par ce côté là !!
Du coup, savez vous si c'est possible ? ou sinon comment faire ? ou seulement où prendre les infos des bus sinon qu'au jour le jour, de station en station !!!
Merci beaucoup !!!
Emilie
Bonjour,
Je souhaiterais obtenir des temoignages de personnes ayant recemment effectué le trajet Belem - Cayenne par voie de terre ... voire mer.
Duree du trajet, etapes, prix, securité...
Merci pour vos réponses !
Je souhaiterais obtenir des temoignages de personnes ayant recemment effectué le trajet Belem - Cayenne par voie de terre ... voire mer.
Duree du trajet, etapes, prix, securité...
Merci pour vos réponses !
Bonjour
Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux
J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin
Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci
BoUBAR
Trés bonne année 2008, à tous
Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux
J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin
Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci
BoUBAR
Trés bonne année 2008, à tous
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Bonsoir,
Nous avons l'intention de voyager 10 mois avec notre camping car en Amérique du Sud. Nous avons pensé partir de Lisbonne et de trouver une liaison par cargo jusqu'au Brésil ou Argentine.
Quel est le budget estimé pour la traversée aller/retour ?
Quel est le budget estimé pour 10 mois de route (frais de gasoil) ? Est-il possible de se procurer facilement un carburant écolo de type huile en Argentine, au Chili ? qu'en pensez-vous ?
Nous vous remercions de partager votre expérience et de nous adresser quelques sites sur lesquels nous pourrons commencer à projeter sérieusement ce voyage.
Nous vous remercions par avance.
Nolwenn et Filipe.
Bonjour
Je recherche une adresse de cargo pour la Guyane, pour transporter un CC et voyager avec.
Où l'adresse de Grimaldi pour rejoindre l'Argentine.
Merci pour vos renseignements.
Cdt
Clap
Où l'adresse de Grimaldi pour rejoindre l'Argentine.
Merci pour vos renseignements.
Cdt
Clap
Bonjour à tous!
Nous vivons en Guyane , à Cayenne et nous nous apprêtons à faire un petit voyage de deux mois vers l'Amérique centrale (avec pour but imprécis le Costa rica) pour l'été prochain. Nous partons en Land rover défender avec notre gros chien de 70kg...Nous avons une douchette , nous aménagerons une kitchinette d'appoint, le chien dormira à l'arrière et nous sur le toit. La question logisitque quotidienne ne nous fait pas peur puisque nous avons déja fait l'Europe sur deux ans avec le toutou...mm si ce n'est pas le même climat et surtout pas les mêmes formalités!
Mais voila que cela me semble un peu compliqué. En effet, sur la carte nous voyons bien des routes mais...ce sont la plupart du temps des pistes et il est difficile d'estimer le temps passé à faire tel ou tel distance. Or nous avons deux mois et pas une semaine de plus! ce n'est pas un voyage qui peut se faire à rallonge.
D'autre part, il y a des marécages, d'autres endroits où il faut prendre le bateau...
Savez quelles sont les difficultés rencontrées sur ce type de trajet? et bien sur quels seraient les attractions et les beaux sites à voir? (pas forcément touristiques d'ailleurs) Je suis preneuse de tous conseils!
Et à tout hasard, question assurance voiture vous faites comment?
Merci à tous!
Nous vivons en Guyane , à Cayenne et nous nous apprêtons à faire un petit voyage de deux mois vers l'Amérique centrale (avec pour but imprécis le Costa rica) pour l'été prochain. Nous partons en Land rover défender avec notre gros chien de 70kg...Nous avons une douchette , nous aménagerons une kitchinette d'appoint, le chien dormira à l'arrière et nous sur le toit. La question logisitque quotidienne ne nous fait pas peur puisque nous avons déja fait l'Europe sur deux ans avec le toutou...mm si ce n'est pas le même climat et surtout pas les mêmes formalités!
Mais voila que cela me semble un peu compliqué. En effet, sur la carte nous voyons bien des routes mais...ce sont la plupart du temps des pistes et il est difficile d'estimer le temps passé à faire tel ou tel distance. Or nous avons deux mois et pas une semaine de plus! ce n'est pas un voyage qui peut se faire à rallonge.
D'autre part, il y a des marécages, d'autres endroits où il faut prendre le bateau...
Savez quelles sont les difficultés rencontrées sur ce type de trajet? et bien sur quels seraient les attractions et les beaux sites à voir? (pas forcément touristiques d'ailleurs) Je suis preneuse de tous conseils!
Et à tout hasard, question assurance voiture vous faites comment?
Merci à tous!





