Ce matin nous sommes levés tôt, petit déjeuner en chambre et c'est le départ, check-out rapide puisqu'il faut juste laisser les clés dans la chambre.
Nous prenons donc la route et faisons un arrêt à Red Canyon pour la rando "Pink Ledge" il est à peine 8h, il fait encore frais et le visitor center n'est pas ouvert. Nous mettons nos vestes et c'est parti pour une balade où nous sommes seuls et qu'est-ce qu'on est bien, la lumière du matin rend les roches encore plus belles, nous apprécions vraiment ce moment en famille et avec la nature, une sensation de bien-être fou et de sérénité, rien à voir avec hier.



Nous redescendons tranquillement, quelques voitures arrivent sur le parking et le visitor center a ouvert. Il est temps pour nous de laisser la place aux autres.
Direction maintenant Mossy Cave à quelques miles de là. 3-4 voitures sur le parking et donc peu de monde. J'aime ce genre de situation où lorsqu'on croise d'autres randonneurs on se dit "morning / hi / hello" et parfois même on s'arrête pour échanger quelques mots et c'est le cas ici.
Mossy Cave n'a pas grand chose d'intéressant à cette époque de l'année, par contre nous avons eu la chance d'avoir une cascade assez fournie, nous avons pu apprécier le paysage et faire de belles photos.


J'ai beaucoup aimé cette balade facile et rapide mais très jolie. Après ces 2 arrêts forts agréables nous partons pour Cannonville afin de savoir si nous pouvons emprunter la Cottonwood Road.
On s'arrête au visitor center, la ranger me dit que c'est faisable uniquement en 4x4 et en faisant bien attention aux gros trous sur la route, elle m'explique le chemin pour Willis Creek et me donne une carte (qui nous servira bien…) Nous voilà donc au départ de cette route, nous mettons le mode 4x4 et c'est parti ! Le paysage est très joli. Premier panneau je dis à mon mari "c'est là" on s'engage sur un chemin de terre, on traverse des washs presque à sec, puis on se rend compte (grâce à la carte de Mme la Ranger) qu'on n'est pas sur la bonne route, demi-tour et rebelote chemin inverse, nous voyons des vaches sur le bord du chemin qui nous regardent tranquillement, on se demande bien d'où elles sortent.

La voiture ressort de là complètement pourrie !! (photo faite après avoir fait Willis Creek)

On se rend compte à ce moment-là que l'essui glace arrière ne fonctionne pas, mon mari pense qu'on nous l'a volé !!
On s'arrête un peu plus loin pour vérifier et il est bien là mais la vitre arrière a glissé de plusieurs centimètres nous avons plein de poussière qui rentre dans le coffre !!! On a dû refermer une fois trop violemment le coffre. Tant pis on restera comme ça jusqu'à la fin des vacances.
Bref après cela on regarde bien la carte et nous prenons le bon chemin pour Willis Creek. Qui est d’ailleurs bien indiqué, je n’avais pas bien lu le panneau précédent.
On se pose une question en arrivant au niveau du canyon, aller vers la droite ou vers la gauche ? on décide d'aller vers la gauche Les enfants s'amusent à sauter de pierre en pierre pour éviter d'avoir les pieds dans l'eau.
La balade est très sympa, on fera qu'une partie car les nuages deviennent menaçants.


Nous nous arrêtons sur la route pour prendre en photo un serpent écrasé. Je ne sais pas quel type de serpent c'est, mais du coup on regardera bien où on met les pieds à Grosvenor Arch.

On repart direction Grosvenor Arch, encore une fois seul au monde, nous mangerons nos sandwichs sur le parking aménagé de Grosvenor Arch, une famille arrive mais elle ne reste pas longtemps.

On a bien rigolé car ma fille a fait tomber une chip par terre et une fourmi rouge (géante) est venue la prendre et a bien lutté pour l'emmener dans son nid, elle s’est battue avec des fourmis noires, moment de vie animale intéressant pour les enfants.
Nous ne restons pas trop longtemps car le vent se lève et les nuages noirs reviennent, il nous reste encore pas mal de route à faire, nous n’irons pas au pied de l’arche. Mon mari a adoré conduire sur cette route, c'est beaucoup moins monotone.
Un dernier arrêt pour prendre Candyland en photo (enfin je suis pas sûre qu'on se soit arrêté au bon endroit mais c'était tout de même très beau), un peu plus loin nous croisons un ranger en voiture qui nous demande si nous n'avons pas vu une voiture bloquée quelque part. Quelqu’un derrière nous a dû avoir des ennuis sur la route. La route est vraiment très belle de bout en bout, cette roche on dirait une raie.

J'avais prévu un arrêt aux Toadstool Hoodoos mais il fait très chaud et il est déjà tard donc je préfère continuer vers Page, j’aurais mieux fait de m’arrêter et peut-être caser Horseshoe Bend à un autre moment.
Nous faisons un bref arrêt à côté du barrage puis au Walmart, où on succombera à l'appel de la glace 😏 puis nous filons vers Horseshoe Bend, je préviens mon mari qu'il risque d'y avoir du monde, bah ça n'a pas loupé c'est rempli de touristes surtout asiatiques qui monopolisent tout. Mon mari n'apprécie pas à cause du vertige, je prends quelques photos j'attends un peu pour pouvoir m'approcher, puis ça m'agace les gens se croient seuls, selfie à gogo pendant 5 min, je me suis fait bousculer par quelqu'un bref c'est du grand n'importe quoi donc on repart. Même pas une photo bien. Le retour dans le sable est fatiguant, les enfants râlent un peu.
C'est une sacrée déception, je savais qu'il aurait du monde mais là c'est beaucoup trop, d'autant plus que les gens font du bruit certains enfants crient bref l'instant est gâché.
Je ne demande pas à être seule à chaque fois (quoique lol) mais là c'est plus que je ne peux supporter.
Nous allons à l'hôtel pour 2 nuits (Lulu's Sleep Ezze) très bien, la personne de l'accueil est absente elle a laissé un mot sur la porte et les instructions dans une enveloppe. La chambre est très bien, spacieuse et propre (petite salle de bain) pas de chance pour nous il y a des travaux sur la chaussée juste à côté. Possibilité de faire un barbecue, table et chaises à disposition devant les chambres. Nous prenons des pizzas chez Pizza Hut que nous mangerons tranquillement sur les tables de l'hôtel il fait encore très chaud. A noter que le wifi fonctionnait extrêmement bien.
















































On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those sublime doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a bit of saffron, and occasionally some rose water.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (worn during the week and daytime, with colors more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you might see men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small tassel on the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go all out with it! "It smells like the tassel" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not the burka—more like the chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, and bare shoulders and midriffs for the hotel terrace, but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the intro! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!





Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



