Fabricia · 6 July 2004 à 15:45 · 51 photos 52 messages · 16 participants · 16 846 affichages | | | | À: Fabricia · 21 July 2004 à 14:28 · Modifié le 9 Sep 2008 à 11:57 Re: Inde, enfin! et Katmandou Message 41 de 52 · Page 3 de 3 · 3 975 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Aéroport de Jodhpur, fin d'après-midi. Embarquement immédiat sur un vol Indian Air-lines, en direction de Bombay, avec escale à Udaipur...
De nombreux messieurs indiens avec attachés-cases grimpent à bord de cet Airbus tout neuf. Tous les vols intérieurs que nous faisons en Inde sont assurés par une flotte d'avions achetés à Airbus, pilotés par des indiens dont les capacités professionnelles sont irréprochables. Le "crew" (l'équipage) est composé de jolies hôtesses en sari, et quelques stewards élégants, qui sont d'une grande amabilité, toujours à l'écoute des passagers, aux petits soins avec eux (j'aimerais que le personnel d' Air- France soit aussi serviable...). Parmi les hommes d'affaires, je remarque la présence du fils d'Ajit-Bhawan, un superbe jeune homme aux yeux sombres, très élégant, qui s'en va pour Bombay où il a ses bureaux...
Udaipur -
" Venise indienne" : une merveilleuse cité construite autour du lac Pichola. Nous succombons aux charmes d'un petit hôtel de style vénitien, le "Lake Pichola", dont les fenêtres à balcons donnent sur la vaste étendue liquide qui miroite à nos pieds. Mieux vaut ne pas ouvrir les fenêtres, ici ce ne sont pas des singes, mais des escadrilles de moustiques redoutables qui menacent derrière les vitres. On peut voir sur l'autre rive, la vieille ville et ses ghats, et l'immense palais, le City Palace, aux murailles de pierre blanche qui domine le panorama.
Un rickshaw qui n'attendait que ça nous emporte vers le coeur vivant de la ville ancienne. C'est sur la terrasse d'un petit restaurant que nous faisons la connaissance de Nina, jolie blonde bavaroise et de Mustak, indo-kényan aux longs cheveux noirs. Ils sont jeunes, beaux et souriants. On les invite à partager notre table pour échanger, en anglais, nos premières impressions d'Udaipur... Elle est étudiante en Allemagne, s'est éprise de Mustak lors d'un séjour ici, l'an dernier. Son amoureux est pour l'instant chauffeur de rickshaw, mais il aimerait bien revenir dans les bagages de Nina... Son rêve : s'inscrire dans une université allemande, pour échapper à la pauvreté de sa vie.
On s'entasse tous les quatre dans son véhicule à trois roues pour explorer les environs. La route est sinueuse, pentue, et bientôt on doit mettre pied à terre pour soulager le moteur qui n'en peut plus. Nous sommes dans un endroit désert, pas âme qui vive à l'horizon... Une méfiance désagréable s'installe peu à peu : "et s'ils voulaient nous détrousser, ils ne s'y prendraient pas autrement..." Vilaine pensée que j'essaie d'effacer de mon esprit.. Finalement, un taxi secourable nous emmène au sommet de la montagne, vers le "Monsoon Palace", but de la promenade. Mustak et Nina nous rejoignent sur l'engin allégé qui hoquète bien encore un peu, la mécanique n'est pas de la première jeunesse !
Notre couple d'amoureux nous donne rendez-vous pour le lendemain matin vers d'autres sites. Ce soir, on s'offre le grand jeu, un repas au Shivniwas, palace étoilé et chef cuisinier français... Régal des yeux : jolies tables sous le patio, autour de la piscine, éclairés aux lanternes, et ce qui est servi dans nos assiettes relève du prodige... "kebab platter", murgh makhani" (poulet tandoori), et "machili rajsamandi" (poisson en sauce fine)... Toutes ces choses à prix moyens, tout à fait accessibles pour notre bourse... C'est trois ou quatre fois moins que ce qu'on paiera en France, et dans un restaurant de catégorie bien inférieure ! Intermèdes bienvenus que ces repas fameux dans les nombreux palaces indiens qui jalonnent notre parcours. L'élégance et la propreté de ces lieux nous font un peu oublier les tristes réalités du monde indien...On y rencontre parfois de jeunes touristes étrangers, sacs à dos, sans signe apparent de richesse, qui viennent, eux aussi, se "refaire une santé" après quelques mésaventures alimentaires douloureuses.
La visite du grand palais de marbre, aux dimensions gigantesques (250 m de long - hauteur 30 m) donne le vertige. Eblouissant, à l'échelle maharajahesque, comme partout ailleurs dans l'état des princes...
Dans la matinée du lendemain, voici Nina et Mustak qui nous attendent avec un rickshaw tout neuf, prêté par un ami. Première destination, choisie par Mustak, un joaillier dans la vieille ville. Il désire offrir un beau collier d'argent et pierres fines à sa belle, comme gage d'amour. Nina va choisir le bijou, tout en me demandant conseil. C'est dans mes cordes ! Je succombe à des perles d'ambre de la Baltique, sorties d'un coffre où elles dormaient depuis des dizaines d'années. Montées une à une sur un cordonnet d'argent, elles deviennent un joli collier qui saute à mon cou...
Les rues étroites sillonnent la ville, aux maisons blanches recouvertes de rouges bougainvillées. Les jardins Sahelion-Ki-Bari, jolis jardins moghols avec jets d'eau, pour goûter quelques moments de fraîcheur. Extraordinairement calme, un hâvre de paix et de beauté. Avant l'aube, juste devant nos fenêtres, un concert de lavandières qui frappent le linge à grands coups de battoirs. Vols de perruches vertes qui zigzaguent sur fond de ciel bleu lavande. Un décor pour les amoureux du monde entier... Une ville à ne manquer sous aucun prétexte ! Ce soir, nous invitons Nina et Mustak à dîner, en leur donnant le choix du restaurant : sur une pelouse, éclairés aux bougies, un poulet-tandoori qu'on décortique avec les doigts (de la main droite, surtout pas la gauche, réservée aux tâches impures...). Echange de nos adresses avec Nina, pour lui envoyer les photos de notre soirée. Pot d'adieu au bar de notre hôtel, et surprise de Mustak qui, ayant demandé le prix de notre chambre, nous fait remarquer que c'est son budget mensuel (équivalent de 170 frs français, en 1994...). Là encore, on mesure l'énorme différence de niveau de vie !).
Udaipur est une "ville à la campagne" : pour regagner l'aéroport, une route encombrée de camions en cette matinée, bientôt la circulation devient impossible, un énorme embouteillage stoppe complètement les deux voies. Notre chauffeur de taxi décide de prendre un chemin à travers champs, qui serpente entre les cultures, monte et descend, de grosses ornières ravinent cet étroit passage à peine suffisant pour notre Ambassador. Soudain, à un tournant, on voit arriver droit sur nous un camion, puis deux, puis dix, enfin une longue cohorte qui vient en sens inverse et bouche complètement le chemin. Tous ces énormes véhicules roulent comme ils peuvent et nous frôlent dans un nuage de fumée noire. Cela devient l'enfer, un cauchemar, tout s'arrête, on est bloqués en rase campagne, sans espoir de redémarrer... Et sans savoir pourquoi, le vide se fait subitement devant nous : le taxi se faufile comme il peut et regagne enfin la route principale. Nous sommes presque certains de rater notre avion... qui, heureusement pour nous, est annoncé "delayed", comme par miracle ! Comment cela s'est-il terminé, là-bas, dans l'inextricable méli-mélo de poids lourds plantés dans les ornières ? On ne le saura jamais.
Devant le comptoir d'enregistrement, une file de voyageurs attend sa carte d'embarquement. Un grand indien juste devant nous se retourne et nous sourit : c'est un ingénieur-chimiste qui parle et comprend notre langue, car il a fait ses études scientifiques à Paris, à l'Institut Pasteur en 1967, et qui aime la France et les Français. Mr. Chandra Prakash nous prend sous son aile, il va nous trouver un hôtel à Delhi, non loin de chez lui. La capitale indienne reçoit en ce moment de nombreux congressistes qui occupent la plupart des hôtels qu'on avait repérés. Notre ange-gardien veille sur nous... Images attachées: | | | À: Fabricia · 21 July 2004 à 16:50 · Modifié le 9 Sep 2008 à 12:09 Re: Inde, enfin! et Katmandou Message 42 de 52 · Page 3 de 3 · 3 965 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Udaipur, Monsoon palace au crépuscule Image attachée: | | | À: Fabricia · 23 July 2004 à 14:34 · Modifié le 23 Jul 2004 à 18:22 Re: Inde, enfin! et Katmandou Message 43 de 52 · Page 3 de 3 · 3 943 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Delhi, retour -
Une voiture attend Mr. Prakash à la sortie de l'aéroport domestique de Delhi, nous sommes invités à monter à bord, dans la recherche d'un hôtel pour nos dernières nuits indiennes. Très dévoué, il passe quelques coups de téléphone sans succès : il n'y a plus une chambre libre dans le centre-ville... Mais, enfin, voici le "Windsor Palace" (qui n'a de palace que le nom..), modeste pension de famille assez excentrée sur le grand boulevard circulaire. La chambre donne sur l'arrière-cour, une turbine tourne dans un ronronnement continu, bruit auquel il faudra bien s'accoutumer : ce serait fort indélicat de notre part de refuser ce que Mr. Prakash s'est donné tant de peine à nous trouver...
Il est très pressé de rentrer chez lui, pour retrouver sa femme qu'il a laissée deux semaines toute seule. Mais il va revenir nous chercher pour nous piloter dans le quartier des commerçants. Nous avons promis à notre gendre de lui rapporter des crosses de hockey sur gazon, c'est en Inde que sont fabriqués ces beaux objets hors de prix en France. Un grand centre commercial ignoré des touristes dans la périphérie de Delhi, avec de nombreuses boutiques présentant tout ce dont on peut rêver... On est très loin d' Old Delhi et de ses bazars orientaux. Ici, c'est le luxe des produits de grandes marques : une classe d'acheteurs aux revenus confortables existe donc en Inde !
Les trois superbes crosses achetées au tarif normal (pas de surenchère pour les étrangers...) sont emballées soigneusement par le marchand, afin de résister aux turbulences des soutes à bagages British Airways.
Notre hôte veut absolument nous offrir un déjeuner exotique chez un Chinois de sa connaissance. Dépaysement dans nos assiettes... Cet homme si aimable nous raconte ses premiers pas en France, quand il était étudiant. Arrivé en hiver à Paris avec quelques camarades, ils avaient été installés dans un hôtel du 5ème arrondissement. Ayant envie de connaître le quartier latin, ils sont sortis et se sont promenés dans les petites rues à l'aventure. La nuit et la neige sont tombées, ils étaient perdus et se sont assis sur un banc, très perplexes et inquiets... Une voiture s'est arrêtée devant eux, le conducteur les a emmenés en faisant le tour des pâtés de maisons, jusqu'à ce qu'ils reconnaissent enfin leur gîte... Et pour cela, il a gardé une reconnaissance éternelle aux français, raison pour laquelle, aujourd'hui, il tient à nous traiter comme des amis !
Rentrés dans notre "palace", nous n'avons pas envie de dîner dans l'immense salle où tables et chaises s'alignent dans la lumière blafarde des néons. Le menu consulté nous propose des plats bizarres : "makroni o'gratin, pomfret, presh prout" ? Vite, un rickshaw qui nous emporte dans un crachotement nauséabond, se faufilant entre les bus et les camions, pour nous déposer, sains et saufs, devant le "Méridien". Paradis des gourmands, le coffee-shop "french style" qui propose ses plats français... Nostalgie de nos estomacs, épuisés par les piments et les currys...Quelques équipages d'Air- France dînent près de nous, c'est leur cantine à chacune de leurs escales à Delhi.
Difficile de trouver un rickshaw à cette heure tardive, dans la nuit noire, la circulation s'est enfin assoupie. On finit quand même par retrouver notre chambre, à l'autre bout de la ville. Je dors comme un plomb, tandis que mon compagnon va se bagarrer avec les cohortes de fourmis qui traversent son lit, comme une autoroute, escaladant simplement le gêneur qui se gratte frénétiquement. Et quand on sait l'entêtement de ces stupides bestioles à emprunter toujours les mêmes pistes, il vaut mieux déménager le lit à l'autre bout de la pièce !
C'est notre dernière journée indienne, ce 29 octobre 1994. Les ruines de l'ancienne Delhi, la citadelle de Tughlaqabad, émouvante avec ses murs écroulés dans la nature, sont les traces d'une vie intense au 14ème siècle. Le Qutub Minar est un complexe musulman dont le mausolée géant est le chef d'oeuvre : d'une hauteur de 73 mètres, cette imposante tour de grès rouge fascine les rares visiteurs qui ont eu la curiosité de venir jusqu'ici. De gracieuses perruches vertes au bec rouge voltigent au-dessus des murailles. Il règne une douce harmonie dans cet enclos de verdure.
On ne peut quitter Delhi sans retourner au garden-coffee de l'hôtel Impérial, accueillis chaleureusement par nos deux amis serveurs, qui nous ont immédiatement reconnus. Aigles, vautours, merles, chiens et chats sont toujours là, délicieux éden familier...
En remontant l'avenue Jan Path, les échoppes du marché tibétain regorgent d'objets artisanaux en bronze, bois, argent, ivoire et turquoise. Il faut acheter quelques souvenirs pour offrir à ceux qui nous sont chers, au retour. De somptueux tapis de soie, en provenance du Cachemire, me laissent rêveuse : à défaut de pouvoir m'en offrir, je photographie ces superbes tapisseries. L'artisanat indien, népalais, tibétain, produit de très beaux objets, travaillés avec goût, qui ne ressemblent en rien à la pacotille trop souvent proposée aux touristes.
De longues files s'étirent devant les cinémas, des hommes, en grande majorité, se pressent devant les guichets, attirés par les immenses affiches peintes à la main, de couleurs criardes. Les visages des grandes stars indiennes ultra maquillées annoncent quatre heures d'évasion et de rêves... Des policiers armés de leur lathi (solide gourdin de bambou) canalisent le flot des clients vers l'étroite porte d'entrée dans la salle...
Le " Taj Palace hôtel" est un sublime établissement qui offre cinq salles de restaurants, tous différents. C'est dans le salon d' Isfahan que nous allons déguster notre dernier "mocktail" : ce divin breuvage composé de jus de fruits avec crème fraîche, un délice...
L'énorme Jumbo-jet de la B.A. va nous déposer, neuf heures plus tard, au terminal d' Heathrow, accueillis par un service sanitaire : "Advice to passengers arriving in the U.K. by air from India". A chacun des voyageurs, c'est cet avertissement qu'on leur remet du bout des doigts, comme si on rapportait la fameuse peste dans nos bagages. On n'y pensait vraiment plus, à cette "plague"... qui n'aura pas de suite sur nos personnes, heureusement.
L'arrivée sur l'aéroport niçois est toujours un bonheur : l'avion survole la mer et se pose sur la longue piste qui borde la côte, au loin, on aperçoit les "baous" de l'arrière-pays, le ciel est bleu, il fait un temps de rêve... On est éblouis par la propreté et la richesse du terminal : depuis un long mois, nos yeux s'étaient habitués à la crasse et au dénuement des aéroports indiens. Le contraste est violent, presque indécent.
L' Inde est une autre planète, inimaginable et fantastique, qui ne me lâchera plus désormais. Personne ne peut rester indifférent à ce pays : contrastes incroyables à chaque pas, traditions, modernité et futurisme s'entrechoquent dans les plus petits détails quotidiens. Immenses richesses, extrême misère, foules énormes et paradis pour quelques privilégiés, analphabètes innombrables et érudits mondialement célèbres : tout cela n'existe nulle part ailleurs sur notre globe terrestre...
Chaque jour, on passe de l'émerveillement à l'exaspération devant les mille aspects de ce capharnaüm en folie permanente. On se dit d'abord : "Que c'est beau", puis dans la demi-heure qui suit, un obstacle vous saute à la figure : "Qu'est-ce que je suis venu faire ici, dans cet enfer ?"... Et l'enchantement revient... | | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Quel plaisir de lecture, Fabricia, merci encore...
je te l'ai déjà dit mais je le redis encore : si un jour je décide de diriger mes pays du côté de l' Inde, ce sera certainement un peu grâce à toi et à tes carnets de voyage, qui figureront en bonne place dans mes bagages à côte du guide.
Je suis un peu comme Alan, à la fois attirée et apeurée par cette multitude chamarrée et envoûtante. Pourtant, peut-être un jour ?......... | | | À: Seshat · 26 July 2004 à 15:29 · Modifié le 26 Jul 2004 à 20:12 Re: Inde, enfin! et Katmandou Message 45 de 52 · Page 3 de 3 · 3 903 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Parfois aussi on attend tellement d'un pays que la peur d'être littéralement déçu nous pousse à reporter sans cesse un départ......
J'ai lu tant et tant sur ce pays, j'adore sa musique, j'adore voir se mouvoir avec cette élégance propre à elles mêmes ces femmes de l' Inde...... je rêve du jour ou je serais face à face avec un de ces tigres du bengale et chevauchant un éléphant, je me vois assis sur les ghats de Bénarés et réfléchir ainsi à la puissance de mon destin et aux vains efforts faits jusqu'ici pour arriver à comprendre la teneur de celui ci.....
J'ai fait des rencontres fortes avec des passionés(e) de ce pays, des promesses de m'y enmener, je ne passe pas un jour sans lire ou chercher quelquechose au sujet de celui ci, et pourtant je ne décolle pas de mes startings blocks...... pire, la dernière fois à l'aéroport de Bangkok, la porte d'embarquement à côté de la mienne était pour Delhi...... avec bien sur une multitude d'indiens prêts au départ, et je me suis enfui loin pour ne pas les entendre, ni les voir....... trop peur de me faire happer par ces gens..... 
Pourtant Samedi je cours à un concert de Susheela Raman, j'attends avec impatience des nouvelles de Neil qui vient de partir...... mais en Septembre je partirais pour une autre destination, pas pour l' Inde..... trop peur de m'y perdre définitivement......
Allez comprendre........ | | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Superbe récit !
Entre les commentaires de sandrineinde, le récit de Parvat et le tien, je n' envisage plus l' Inde, je suis certaine d'y aller ! D'ici 2005 j'aurai le temps de lire vos posts que j'espère nombreux | | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Merci Fabricia pour ce premier voyage.... Si bien décrit.. il me tarde encore plus d’aller là-bas.. allez, le grand sablier du Temps, tu ne veux pas t’écouler plus vite !!! Bon, et les autres voyages ?? tu ne vas pas laisser là tes fans... | | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Bravo,
Je me suis régalé à lire ton récit!
Que de souvenirs cela me rappelle!
Tu écris très bien et c'est un réél plaisir de te lire, je suis très contente, d'avoir découvert ce forum par hazard!
Phir Milenge | | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
... Après mes vacances, et mon difficile retour à la vie Parisienne, la façon la plus agréable de renouer avec Vf, c'est certainement le plaisir de te lire ma chère amie !!! Quel récit !!!
"Ton" Inde, ravive mes désirs de découvrir un jour, cette destination magique.
Certains passages me rappellent des scènes vécues au Caire. Cependant je sens bien que rien n'est comparable avec l' Inde !!! Comme l'ont si bien dit avant moi, d'autres Vfistes, l' Inde me fascine, elle m'attire depuis très longtemps, et cependant j'ai des craintes que je ne peux expliquer. Toutes ces émotions !!! Ouf !!!
Vivement, que je dépasse tout ça, et que je réalise cette envie, très vite.
Prochain trip : Inde ou Japon ???
Merci Fabricia. Bye. Nawal. | | | À: Alan · 14 September 2004 à 9:17 Re: Inde, enfin! et Katmandou Message 50 de 52 · Page 3 de 3 · 2 701 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Je decouvre avec un plaisir particulier cette discussion de l'ete, d'un cyber de... Benares ! Cette ville m'a tant bouleverse que j'y habite maintenant, une bonne partie de l'annee. Pourtant, cette "foule d'emotions' dont parle Alan continue de m'envahir chaque jour, la sensibilite ne s'emousse pas avec le temps, et ce serait meme presque le contraire ; plus je comprends ce qui se passe, comment les choses sont organisees, qui fait quoi, qui est qui, plus l'emotion s'affine, jusau'a la sensation d'une aiguille parfois qui me mordrai le coeur. Parfois, l'emotion est causee par la beaute d'un acte, parfois par sa laideur, parfois ca fait du bien, parfois ca fait pleurer en dedans, qu'importe: la vie est la, dans toutes les gammes.
Raisonner de facon occidentale en vivant ici c'est se rendre la vie impossible. Raisonner de facon occidentale, c'est croire qu'une chose est bonne OU mauvaise> Cette logique du ou/ou ne convient pas a la vie.
Oui, Gayatri pourrai nous donner son avis, elle qui desire finir ses jours dans ce pays de lumiere. Etant nouvelle sur le forum, je viens de faire sa connaissance, je ne sais donc pas vraiment ce qui motive cette decision. Pour ma part, je vis a Benares une partie de l'annee seulement. Mon but etant d'instaurer un dialogue entre ma culture d'origine et ma culture d'adoption, pour l'instant les allers-retours sont necessaires...
Merci a Fabricia pour les bons moments passes a la lire, dans ce cyber de Benares ou le clavier qwerty ne comporte pas le moindre accent: il n'est pas fait pour ecrire le francais!
Amities a tous
Eli | | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
deux mots : merci, bravo
| | | (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Effectivement les Indes c'est comme une synthèse de tous les autres pays du monde allant du plus pauvre au plus riche, du plus laid au plus beau du plus noir au plus blanc, du plus nu au plus vêtu, du plus recent au plus ancien, du plus bas au plus haut, du plus sale au plus propre, du plus matérialiste au plus spiritualiste, du plus agressif au plus doux, du plus répulsif au plus accueillant, du plus etc.... En Indes j'ai vu et vécu parmis les morts et les vivants et cette expériences de vie à son maximum mérite l'effort même dans l'inconfort. Quelques mois en Indes permettent de mieux voir et comprendre tous les autres pays du monde | Carnets similaires sur l'Inde: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires All rights reserved © 2026 MyAtlas Group | 3 502 visiteurs en ligne depuis une heure! |