L'Inde m'a bouleversée
by Cmz
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coucou 😉
Sois moins désagréable et suis la défensive... Bonne journée
Sois moins désagréable et suis la défensive... Bonne journée
Bonjour tout d'abord,
Oui je vais dépasser le frontière dans peu de temps et j'en suis ravie!!!! Pendant ce temps, ça m'évitera de lire les "idioties" de certains ou certaines qui n'ont rien compris ou font semblant de ne pas comprendre. Bon vent !!! 😉
Oui je vais dépasser le frontière dans peu de temps et j'en suis ravie!!!! Pendant ce temps, ça m'évitera de lire les "idioties" de certains ou certaines qui n'ont rien compris ou font semblant de ne pas comprendre. Bon vent !!! 😉
T'as rien compris : je n'ai pas de haine !!!!
Bonne journée 😉
Bonjour Corinne,
Je te remercie pour ton discours très enrichissant et bouleversant ! Bravo à toi ! Et merci 😉 Cordialement
Je te remercie pour ton discours très enrichissant et bouleversant ! Bravo à toi ! Et merci 😉 Cordialement
Ensuite, avec plus bagage, on apprend à mieux voyager ; à refuser les services d’un rabatteur avec une sourire et en gardant son calme ; à ne pas prendre les choses de façon personnelle ; à être généreux sans se faire arnaquer (et à relativiser les petites arnaques !). On développe aussi une « politique » de quelque sort, ce qui aide à mieux gérer les situations difficiles qui sont source de stress dans un tel voyage: mendicité, marchandage, pourboires.
Bonjour, Je comprends très bien tout ton ressenti. Je ne connais pas l'Inde mais je ne suis pas étonnée. Nous sommes aussi revenus bouleversés du Nord Vietnam. Dans tous les cas je suis complétement d'accord avec ta phrase ci-dessus : apprendre à voyager, c'est ce qui manquent à beaucoup de personnes qui voyagent et qui reviennent déçues de voyages.
Bonne journée Michèle
Bonjour, Je comprends très bien tout ton ressenti. Je ne connais pas l'Inde mais je ne suis pas étonnée. Nous sommes aussi revenus bouleversés du Nord Vietnam. Dans tous les cas je suis complétement d'accord avec ta phrase ci-dessus : apprendre à voyager, c'est ce qui manquent à beaucoup de personnes qui voyagent et qui reviennent déçues de voyages.
Bonne journée Michèle
Michèle
http://mjm-nosvoyages.blogspot.fr/ Ethopie 2020-Birmanie 2017-New York 2015-Sicile 2015-Ouest américain 2015/16/17/18/19 - Madrid/Barcelone - Cinq Terre 2017-Prague 2018-Venise 2019
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/ 2014 : périple de 9 mois Cambodge, Laos, Vietnam et ouest Américain
Ensuite, avec plus bagage, on apprend à mieux voyager ; à refuser les services d’un rabatteur avec une sourire et en gardant son calme ; à ne pas prendre les choses de façon personnelle ; à être généreux sans se faire arnaquer (et à relativiser les petites arnaques !). On développe aussi une « politique » de quelque sort, ce qui aide à mieux gérer les situations difficiles qui sont source de stress dans un tel voyage: mendicité, marchandage, pourboires.
Bonjour, Je comprends très bien tout ton ressenti. Je ne connais pas l'Inde mais je ne suis pas étonnée. Nous sommes aussi revenus bouleversés du Nord Vietnam. Dans tous les cas je suis complétement d'accord avec ta phrase ci-dessus : apprendre à voyager, c'est ce qui manquent à beaucoup de personnes qui voyagent et qui reviennent déçues de voyages.
Bonne journée Michèle
Alors ça , c'est marrant . 🙂
Malgré toutes les galères ... Les problèmes parfois insurmontables . La puissance du Dark qui t'envahit . Quand tu es loin de chez toi .
Je ne suis jamais revenu déçu d'un voyage .
Ciao .
Bonjour, Je comprends très bien tout ton ressenti. Je ne connais pas l'Inde mais je ne suis pas étonnée. Nous sommes aussi revenus bouleversés du Nord Vietnam. Dans tous les cas je suis complétement d'accord avec ta phrase ci-dessus : apprendre à voyager, c'est ce qui manquent à beaucoup de personnes qui voyagent et qui reviennent déçues de voyages.
Bonne journée Michèle
Alors ça , c'est marrant . 🙂
Malgré toutes les galères ... Les problèmes parfois insurmontables . La puissance du Dark qui t'envahit . Quand tu es loin de chez toi .
Je ne suis jamais revenu déçu d'un voyage .
Ciao .
A vrai dire Corinne, moi c'est le monde moderne dit civilisé qui me bouleverse.
Après avoir bourlingué de 2007 à 2011 autour de la planète, le monde moderne m'a plus bouleversé que le monde traditionnel qu'il soit en Inde, à Madagascar, en Chine, au Brésil ou en Papouasie-Nouvelle-Guinée (pas exaustif). Oui Corinne le monde moderne me déçoit, m'attriste et me bouleverse.
Bons voyages à tous mais regarder la vérité dans les yeux et dénoncer les injustices c'est aussi garantir un avenir plus souriant aux démunis.
(voir mon livre: La Grande aventure).
Gapion
http://gapion.wordpress.com/
Bonsoir Corinne,
J'ai lu vos messages avec attention et dois avouer avoir été agréablement surpris par la justesse de vos mots. Prenez donc ce qui suit comme une une réponse badine qui ne remet en aucun cas en cause vos propres ressentis mais qui se voudrait plutôt une relance de la réflexion collective que votre fil a initiée (malgré quelques.... orateurs de talent).
Pour ce qui est des comparaisons entre pays, on ne peut pas nier que la sacralité de chaque vie humaine reste le plus grand accomplissement des civilisations dites « Occidentales »
Je ne peux m'empêcher de penser que vous construisez cette observation par opposition. Pourtant, qu'est-ce qui peut bien vous faire croire que la vie en occident est plus sacrée qu'en Inde ? Le fossé culturel est plus profond qu'on ne le croit souvent et ce genre de pensée vient, selon moi, de l'incompréhension.
je connais suffisamment le reste du monde pour savoir à quel point nous avons la chance de vivre dans un pays avec un tel niveau de développement humain.
Ah ça, pour l'infrastructure et les services publics, difficile de battre le vieux continent. Cela étant, sommes-nous plus heureux ? Avons-nous réellement des vies plus remplies, plus accomplies, plus sensées ? Pour beaucoup, le bonheur se réduit à la consommation, et l'absence de la seconde empêche le premier. Conséquence quasi-inévitable du dogme de l'élévation personnelle et spirituelle, nous courons après le "mieux", à condition que ce soit mieux que mon voisin. Vous le remarquez d'ailleurs très justement vous-même. Pourquoi pas, après tout; ceci explique toutefois pourquoi la moindre limite à la capacité de consommer est mal vécue.
L’Inde (populaire, peut-être pas celle des couches supérieures), pour moi, était tout le contraire : un monde coloré et spirituel ; un pays fier de ses traditions qui croit toujours au progrès ; la permanence du lien social ; des gens moins affectés, plus spontanés.
En êtes-vous sûre ? C'est quoi, une tradition indienne ? Ou le progrès ? À part dans la propagande officielle, où avez-vous constaté les triomphes dudit "progrès" ? Quant à la spontanéité.... Disons que là encore, il y a un fossé culturel énorme et que ce qui peut nous paraître comme un acte de bonté désintéressée ne l'est pas tant que ça. Tout du moins, lorsqu'on arrive à prendre en considération d'autres paramètres que soi, voir ci-dessus.
e me souviens que mon premier voyage dans un pays en développement en dehors de l’Amérique Latine (ou je suis née) avait été au Maroc. J’avais trouvé vraiment éprouvant d’être traité comme un portefeuille ambulant
Parce que les touristes chinois, russes, américains ou quels qu'ils soient, lorsqu'ils visitent Paris et les fameuses boutiques de luxe des Champs-Élysées et de l'avenue Montaigne, sont autre chose peut-être ? Oh bien sûr, ce sont d'épais portefeuilles, et on leur sert du Monsieur pour ça. Mais franchement, la différence s'arrête là.
J'ai lu vos messages avec attention et dois avouer avoir été agréablement surpris par la justesse de vos mots. Prenez donc ce qui suit comme une une réponse badine qui ne remet en aucun cas en cause vos propres ressentis mais qui se voudrait plutôt une relance de la réflexion collective que votre fil a initiée (malgré quelques.... orateurs de talent).
Pour ce qui est des comparaisons entre pays, on ne peut pas nier que la sacralité de chaque vie humaine reste le plus grand accomplissement des civilisations dites « Occidentales »
Je ne peux m'empêcher de penser que vous construisez cette observation par opposition. Pourtant, qu'est-ce qui peut bien vous faire croire que la vie en occident est plus sacrée qu'en Inde ? Le fossé culturel est plus profond qu'on ne le croit souvent et ce genre de pensée vient, selon moi, de l'incompréhension.
je connais suffisamment le reste du monde pour savoir à quel point nous avons la chance de vivre dans un pays avec un tel niveau de développement humain.
Ah ça, pour l'infrastructure et les services publics, difficile de battre le vieux continent. Cela étant, sommes-nous plus heureux ? Avons-nous réellement des vies plus remplies, plus accomplies, plus sensées ? Pour beaucoup, le bonheur se réduit à la consommation, et l'absence de la seconde empêche le premier. Conséquence quasi-inévitable du dogme de l'élévation personnelle et spirituelle, nous courons après le "mieux", à condition que ce soit mieux que mon voisin. Vous le remarquez d'ailleurs très justement vous-même. Pourquoi pas, après tout; ceci explique toutefois pourquoi la moindre limite à la capacité de consommer est mal vécue.
L’Inde (populaire, peut-être pas celle des couches supérieures), pour moi, était tout le contraire : un monde coloré et spirituel ; un pays fier de ses traditions qui croit toujours au progrès ; la permanence du lien social ; des gens moins affectés, plus spontanés.
En êtes-vous sûre ? C'est quoi, une tradition indienne ? Ou le progrès ? À part dans la propagande officielle, où avez-vous constaté les triomphes dudit "progrès" ? Quant à la spontanéité.... Disons que là encore, il y a un fossé culturel énorme et que ce qui peut nous paraître comme un acte de bonté désintéressée ne l'est pas tant que ça. Tout du moins, lorsqu'on arrive à prendre en considération d'autres paramètres que soi, voir ci-dessus.
e me souviens que mon premier voyage dans un pays en développement en dehors de l’Amérique Latine (ou je suis née) avait été au Maroc. J’avais trouvé vraiment éprouvant d’être traité comme un portefeuille ambulant
Parce que les touristes chinois, russes, américains ou quels qu'ils soient, lorsqu'ils visitent Paris et les fameuses boutiques de luxe des Champs-Élysées et de l'avenue Montaigne, sont autre chose peut-être ? Oh bien sûr, ce sont d'épais portefeuilles, et on leur sert du Monsieur pour ça. Mais franchement, la différence s'arrête là.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Et bien je vous laisse volontiers ce pays où jamais je n'aurai envie de me rendre... Sans autre commentaire, faites de beaux voyages.
Chris
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Et bien je vous laisse volontiers ce pays où jamais je n'aurai envie de me rendre... Sans autre commentaire, faites de beaux voyages
Et bien moi je n'irai jamais à Béziers. Sans autre commentaire 😛 Et je vais poster un message sur les forums de tous les pays où je n'aurai jamais envie de me rendre pour dire que je n'irai jamais, na!
Et bien moi je n'irai jamais à Béziers. Sans autre commentaire 😛 Et je vais poster un message sur les forums de tous les pays où je n'aurai jamais envie de me rendre pour dire que je n'irai jamais, na!
Dommage, c'est en voyageant qu'on apprend.
MDR 😏
mais vous avez bien raison Béziers n'en vaut pas la peine, heureusement que je suis souvent partie. Je réitère : faites de beau voyages.
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Bonsoir Corinne,
J'ai lu vos messages avec attention et dois avouer avoir été agréablement surpris par la justesse de vos mots. Prenez donc ce qui suit comme une une réponse badine qui ne remet en aucun cas en cause vos propres ressentis mais qui se voudrait plutôt une relance de la réflexion collective que votre fil a initiée (malgré quelques.... orateurs de talent).
Pour ce qui est des comparaisons entre pays, on ne peut pas nier que la sacralité de chaque vie humaine reste le plus grand accomplissement des civilisations dites « Occidentales »
Je ne peux m'empêcher de penser que vous construisez cette observation par opposition. Pourtant, qu'est-ce qui peut bien vous faire croire que la vie en occident est plus sacrée qu'en Inde ? Le fossé culturel est plus profond qu'on ne le croit souvent et ce genre de pensée vient, selon moi, de l'incompréhension.
je connais suffisamment le reste du monde pour savoir à quel point nous avons la chance de vivre dans un pays avec un tel niveau de développement humain.
Ah ça, pour l'infrastructure et les services publics, difficile de battre le vieux continent. Cela étant, sommes-nous plus heureux ? Avons-nous réellement des vies plus remplies, plus accomplies, plus sensées ? Pour beaucoup, le bonheur se réduit à la consommation, et l'absence de la seconde empêche le premier. Conséquence quasi-inévitable du dogme de l'élévation personnelle et spirituelle, nous courons après le "mieux", à condition que ce soit mieux que mon voisin. Vous le remarquez d'ailleurs très justement vous-même. Pourquoi pas, après tout; ceci explique toutefois pourquoi la moindre limite à la capacité de consommer est mal vécue.
L’Inde (populaire, peut-être pas celle des couches supérieures), pour moi, était tout le contraire : un monde coloré et spirituel ; un pays fier de ses traditions qui croit toujours au progrès ; la permanence du lien social ; des gens moins affectés, plus spontanés.
En êtes-vous sûre ? C'est quoi, une tradition indienne ? Ou le progrès ? À part dans la propagande officielle, où avez-vous constaté les triomphes dudit "progrès" ? Quant à la spontanéité.... Disons que là encore, il y a un fossé culturel énorme et que ce qui peut nous paraître comme un acte de bonté désintéressée ne l'est pas tant que ça. Tout du moins, lorsqu'on arrive à prendre en considération d'autres paramètres que soi, voir ci-dessus.
e me souviens que mon premier voyage dans un pays en développement en dehors de l’Amérique Latine (ou je suis née) avait été au Maroc. J’avais trouvé vraiment éprouvant d’être traité comme un portefeuille ambulant
Parce que les touristes chinois, russes, américains ou quels qu'ils soient, lorsqu'ils visitent Paris et les fameuses boutiques de luxe des Champs-Élysées et de l'avenue Montaigne, sont autre chose peut-être ? Oh bien sûr, ce sont d'épais portefeuilles, et on leur sert du Monsieur pour ça. Mais franchement, la différence s'arrête là.
Bonjour,
Merci beaucoup pour vos réflexions. C'est très bien de relancer la discussio :)
En ce qui concerne la sacralité de la vie humaine, je pensais surtout au fait que, en Occident, nous déployons plus d'efforts pour préserver la vie. Dans un pays en développement, une clinique privée peut laisser mourir une personne sans assurance devant ses portes; les gens ne réflechissent pas deux fois avant de conduire en état d'ivresse avec toutes les conséquences qu'on connaît; il peut y avoir des dizaines de morts lors d'une manifestation sans que les gens s'insurgent...Vous avez raison de dire que ce tout ceci n'est pas tellement lié à la sphère culturelle mais plutôt au niveau de développement économique -qui donne à la collectivité les moye s d'agir - et á la maturité démocratique d'une société.
Ensuite, je suis tout à fait d'accord avec vous sur le fait que la consommation ne rend pas heureux. Les études sur le sujet ont tendance à montrer que, une fois les besoins de base couvertes, l'accumulation de biens n'apporte pas de bénéfices sur le plan psychologique...au contraire. Par contre, le développement humain fait plutôt référence à l'accès à la santé, l'éducation, la culture, la sécurité sociale. Malheureusement, je crains que l'hyperconsommation et l'individualisme s'exportent mieux dans le monde que l'état providence et la solidarité.
Pour ce qui est du progrès, j'ai vraiment ressenti qu'ils croient plus que nous à lIdée d'un avenir meilleur. Et je crois aussi qu'ils fait des progrès même si on a du mal à le mesurer. Par exemple, ce serait intéressant de comparer l'espérance de vie, le taux d'alphabétisation ou le PIB par habitant aujourd'hui et il y a 50 ans.
En fin, je suis d'accord sur le fait qu'on attend d'un touriste qu'il dépense partout dans le monde. Après, le niveau de dépendance des populations de l'argent qu'ils arrivent à extraire du touriste n'est pas la même et le décalage entre le niveau de revenus d'un local moyem et d'un touriste non plus. Par comséquent, je pourrai avoir des relations plus détendues avec les locaux en Italie ou en Suisse que au Maroc.
Bon, j'attends vos réponses et je m'excuse pour les fautes mais je suis sur ipad et le tactile ne me va pas du tout!!!
J'ai lu vos messages avec attention et dois avouer avoir été agréablement surpris par la justesse de vos mots. Prenez donc ce qui suit comme une une réponse badine qui ne remet en aucun cas en cause vos propres ressentis mais qui se voudrait plutôt une relance de la réflexion collective que votre fil a initiée (malgré quelques.... orateurs de talent).
Pour ce qui est des comparaisons entre pays, on ne peut pas nier que la sacralité de chaque vie humaine reste le plus grand accomplissement des civilisations dites « Occidentales »
Je ne peux m'empêcher de penser que vous construisez cette observation par opposition. Pourtant, qu'est-ce qui peut bien vous faire croire que la vie en occident est plus sacrée qu'en Inde ? Le fossé culturel est plus profond qu'on ne le croit souvent et ce genre de pensée vient, selon moi, de l'incompréhension.
je connais suffisamment le reste du monde pour savoir à quel point nous avons la chance de vivre dans un pays avec un tel niveau de développement humain.
Ah ça, pour l'infrastructure et les services publics, difficile de battre le vieux continent. Cela étant, sommes-nous plus heureux ? Avons-nous réellement des vies plus remplies, plus accomplies, plus sensées ? Pour beaucoup, le bonheur se réduit à la consommation, et l'absence de la seconde empêche le premier. Conséquence quasi-inévitable du dogme de l'élévation personnelle et spirituelle, nous courons après le "mieux", à condition que ce soit mieux que mon voisin. Vous le remarquez d'ailleurs très justement vous-même. Pourquoi pas, après tout; ceci explique toutefois pourquoi la moindre limite à la capacité de consommer est mal vécue.
L’Inde (populaire, peut-être pas celle des couches supérieures), pour moi, était tout le contraire : un monde coloré et spirituel ; un pays fier de ses traditions qui croit toujours au progrès ; la permanence du lien social ; des gens moins affectés, plus spontanés.
En êtes-vous sûre ? C'est quoi, une tradition indienne ? Ou le progrès ? À part dans la propagande officielle, où avez-vous constaté les triomphes dudit "progrès" ? Quant à la spontanéité.... Disons que là encore, il y a un fossé culturel énorme et que ce qui peut nous paraître comme un acte de bonté désintéressée ne l'est pas tant que ça. Tout du moins, lorsqu'on arrive à prendre en considération d'autres paramètres que soi, voir ci-dessus.
e me souviens que mon premier voyage dans un pays en développement en dehors de l’Amérique Latine (ou je suis née) avait été au Maroc. J’avais trouvé vraiment éprouvant d’être traité comme un portefeuille ambulant
Parce que les touristes chinois, russes, américains ou quels qu'ils soient, lorsqu'ils visitent Paris et les fameuses boutiques de luxe des Champs-Élysées et de l'avenue Montaigne, sont autre chose peut-être ? Oh bien sûr, ce sont d'épais portefeuilles, et on leur sert du Monsieur pour ça. Mais franchement, la différence s'arrête là.
Bonjour,
Merci beaucoup pour vos réflexions. C'est très bien de relancer la discussio :)
En ce qui concerne la sacralité de la vie humaine, je pensais surtout au fait que, en Occident, nous déployons plus d'efforts pour préserver la vie. Dans un pays en développement, une clinique privée peut laisser mourir une personne sans assurance devant ses portes; les gens ne réflechissent pas deux fois avant de conduire en état d'ivresse avec toutes les conséquences qu'on connaît; il peut y avoir des dizaines de morts lors d'une manifestation sans que les gens s'insurgent...Vous avez raison de dire que ce tout ceci n'est pas tellement lié à la sphère culturelle mais plutôt au niveau de développement économique -qui donne à la collectivité les moye s d'agir - et á la maturité démocratique d'une société.
Ensuite, je suis tout à fait d'accord avec vous sur le fait que la consommation ne rend pas heureux. Les études sur le sujet ont tendance à montrer que, une fois les besoins de base couvertes, l'accumulation de biens n'apporte pas de bénéfices sur le plan psychologique...au contraire. Par contre, le développement humain fait plutôt référence à l'accès à la santé, l'éducation, la culture, la sécurité sociale. Malheureusement, je crains que l'hyperconsommation et l'individualisme s'exportent mieux dans le monde que l'état providence et la solidarité.
Pour ce qui est du progrès, j'ai vraiment ressenti qu'ils croient plus que nous à lIdée d'un avenir meilleur. Et je crois aussi qu'ils fait des progrès même si on a du mal à le mesurer. Par exemple, ce serait intéressant de comparer l'espérance de vie, le taux d'alphabétisation ou le PIB par habitant aujourd'hui et il y a 50 ans.
En fin, je suis d'accord sur le fait qu'on attend d'un touriste qu'il dépense partout dans le monde. Après, le niveau de dépendance des populations de l'argent qu'ils arrivent à extraire du touriste n'est pas la même et le décalage entre le niveau de revenus d'un local moyem et d'un touriste non plus. Par comséquent, je pourrai avoir des relations plus détendues avec les locaux en Italie ou en Suisse que au Maroc.
Bon, j'attends vos réponses et je m'excuse pour les fautes mais je suis sur ipad et le tactile ne me va pas du tout!!!
Bonjour,
L'Inde on aime ou on n'aime pas.
Si l'on accroche pas dans les cinq minutes après la sortie de l'aéroport, il y a des chances que ça ne marche pas (je n'engage que moi en disant ça)!
Moi j'ai toujours voulu y aller. Petite j'avais déjà une poupée indienne. Je lisais le matelas de Madras (Néron).
J'ai attendu d'avoir les possibilités familiale, professionelle et financière avant d'y aller une première fois il y a 22 ans.
Je n'ai pas été déçue du pays dont je rêvais depuis si longtemps. J'y retournais six mois plus tard et depuis j'y suis allée huit fois.
Je prépare d'autres voyages pour changer mais j'ai toujours le "feu sacré" quand je pense à l'Inde.
Cordialement
Marie
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
En fin, je suis d'accord sur le fait qu'on attend d'un touriste qu'il dépense partout dans le monde. Après, le niveau de dépendance des populations de l'argent qu'ils arrivent à extraire du touriste n'est pas la même et le décalage entre le niveau de revenus d'un local moyem et d'un touriste non plus. Par comséquent, je pourrai avoir des relations plus détendues avec les locaux en Italie ou en Suisse que au Maroc.
Pas vraiment d' accord sur ce point, il y a des metiers "du touriste" des opportunités "du touriste" qui peuvent se traduire de la proposition au harcèlement, de l'honnêteté à l'arnaque peu partout, avec des lieux privilégiés (aéroports par ex) Il y a aussi une curiosité et des rapports parfaitement désintéressés même quant au départ l'objet pouvait être la vente d'un service ou d'un bien. Il me semble que cela dépend beaucoup de l'attitude du touriste lui même; de la façon dont il "se la joue" parfois avec ses gros sous , de sa peur ou sa contrariété ou sa condescendance. Les rapports de vente sont des rapports habituels, je suis un portefeuille sur patte pour mon épicier comme pour celui de Mumbai ou ailleurs, il faut gagner sa vie et cela n'implique pas forcement désagrément ou arnaque.
Pas vraiment d' accord sur ce point, il y a des metiers "du touriste" des opportunités "du touriste" qui peuvent se traduire de la proposition au harcèlement, de l'honnêteté à l'arnaque peu partout, avec des lieux privilégiés (aéroports par ex) Il y a aussi une curiosité et des rapports parfaitement désintéressés même quant au départ l'objet pouvait être la vente d'un service ou d'un bien. Il me semble que cela dépend beaucoup de l'attitude du touriste lui même; de la façon dont il "se la joue" parfois avec ses gros sous , de sa peur ou sa contrariété ou sa condescendance. Les rapports de vente sont des rapports habituels, je suis un portefeuille sur patte pour mon épicier comme pour celui de Mumbai ou ailleurs, il faut gagner sa vie et cela n'implique pas forcement désagrément ou arnaque.
defly
Hello Corinne 🙂
En ce qui concerne la sacralité de la vie humaine, je pensais surtout au fait que, en Occident, nous déployons plus d'efforts pour préserver la vie
Dans notre mode de pensée, nous naissons, nous vivons et nous mourrons pour, au mieux, rejoindre Dieu ou, au pire, juste mourir purement et simplement. Qu'on soit croyant ou non ne change rien au fait qu'on est profondément définis par la cosmologie judéo-chrétienne ou, plus largement, monothéiste, révélée et institutionnalisée. En Inde, pour la majorité des citoyens, il n'en va pas comme ça. On vit, on meurt, on revit sous une autre forme et on meurt encore, etc. Ce qui nous arrive est une conséquence directe de nos actes et de leur conformité avec notre dharma; c'est la somme de ces actes qui détermine notre vie actuelle et future. Aussi, mourir n'est pas un arrêt définitif de la vie mais tout au plus la fin d'un cycle parmi des milliers de cycles sinon une infinité. Nos considérations téléologiques ne s'appliquent donc pas.
Dans un pays en développement, une clinique privée peut laisser mourir une personne sans assurance devant ses portes
C'est vrai; inversement, même lorsque les soins sont gratuits, les gens sont susceptibles de ne pas aller se faire soigner : à quoi bon, ça devait m'arriver, tel ou tel renonçant, moine, prêtre ou quoi que ce soit me soignera mieux, etc. Je suis assez réticent à considérer ça comme un manque d'éducation : disons que ce n'est pas la même éducation que la nôtre et que le paradigme n'est pas l'individu et le "jeunisme". Pour la conduite en état d'ivresse, en revanche.... L'ébriété est souvent la marque et la conséquence d'un statut social bas; on boit parce qu'on s'attend à ce qu'on boive et parce que, franchement, on n'a que ça.
Vous avez raison de dire que ce tout ceci n'est pas tellement lié à la sphère culturelle mais plutôt au niveau de développement économique
Justement, je voulais dire l'inverse : bien sûr que le développement économique a une influence non négligeable mais même à niveau égal (par exemple, l'IDH de Chandigarh vaut celui des capitales européennes), le fossé culturel est primordial.
Ensuite, je suis tout à fait d'accord avec vous sur le fait que la consommation ne rend pas heureux. Les études sur le sujet ont tendance à montrer que, une fois les besoins de base couvertes, l'accumulation de biens n'apporte pas de bénéfices sur le plan psychologique...au contraire. Par contre, le développement humain fait plutôt référence à l'accès à la santé, l'éducation, la culture, la sécurité sociale. Malheureusement, je crains que l'hyperconsommation et l'individualisme s'exportent mieux dans le monde que l'état providence et la solidarité.
Je suis moyennement fan de la pyramide de Maslow qui, fondamentalement, traduit la vision occidentale (américaine) du "self-accomplishment" et qui, malheureusement, s'exporte effectivement très bien. Cela étant, si je ne connais pas très bien les milieux urbains en Inde (d'autant plus que ce pays est un continent avec des dizaines de religions et cultures, des centaines de langues, et qu'il est donc difficile de généraliser), je connais très bien certains milieux ruraux : bien qu'on ne puisse pas parler de solidarité au sens strict, aucun individu n'est laissé seul si ce n'est pas sa place dans la société, et les ressources sont partagées au sein de familles, clans ou villages entiers.
Pour ce qui est du progrès, j'ai vraiment ressenti qu'ils croient plus que nous à lIdée d'un avenir meilleur. Et je crois aussi qu'ils fait des progrès même si on a du mal à le mesurer. Par exemple, ce serait intéressant de comparer l'espérance de vie, le taux d'alphabétisation ou le PIB par habitant aujourd'hui et il y a 50 ans.
Oh mais ça se mesure très bien, et effectivement des avancées assez spectaculaires ont été faites dans l'ensemble de ces domaines. Cela étant, je suis tout de même pas convaincu que ce soit considéré comme la garantie d'un avenir meilleur. Différent, oui, mais meilleur.... Mais peut-être que mon opinion est biaisée par ma méconnaissance des grandes villes. Et puis, nous sommes aussi en plein Kali Yuga, l'âge noir, où tout va mal et où la civilisation humaine dégénère. Demain ira mieux, dans quelques centaines de milliers d'années, lorsqu'on aura un nouvel âge d'or 😛
En ce qui concerne la sacralité de la vie humaine, je pensais surtout au fait que, en Occident, nous déployons plus d'efforts pour préserver la vie
Dans notre mode de pensée, nous naissons, nous vivons et nous mourrons pour, au mieux, rejoindre Dieu ou, au pire, juste mourir purement et simplement. Qu'on soit croyant ou non ne change rien au fait qu'on est profondément définis par la cosmologie judéo-chrétienne ou, plus largement, monothéiste, révélée et institutionnalisée. En Inde, pour la majorité des citoyens, il n'en va pas comme ça. On vit, on meurt, on revit sous une autre forme et on meurt encore, etc. Ce qui nous arrive est une conséquence directe de nos actes et de leur conformité avec notre dharma; c'est la somme de ces actes qui détermine notre vie actuelle et future. Aussi, mourir n'est pas un arrêt définitif de la vie mais tout au plus la fin d'un cycle parmi des milliers de cycles sinon une infinité. Nos considérations téléologiques ne s'appliquent donc pas.
Dans un pays en développement, une clinique privée peut laisser mourir une personne sans assurance devant ses portes
C'est vrai; inversement, même lorsque les soins sont gratuits, les gens sont susceptibles de ne pas aller se faire soigner : à quoi bon, ça devait m'arriver, tel ou tel renonçant, moine, prêtre ou quoi que ce soit me soignera mieux, etc. Je suis assez réticent à considérer ça comme un manque d'éducation : disons que ce n'est pas la même éducation que la nôtre et que le paradigme n'est pas l'individu et le "jeunisme". Pour la conduite en état d'ivresse, en revanche.... L'ébriété est souvent la marque et la conséquence d'un statut social bas; on boit parce qu'on s'attend à ce qu'on boive et parce que, franchement, on n'a que ça.
Vous avez raison de dire que ce tout ceci n'est pas tellement lié à la sphère culturelle mais plutôt au niveau de développement économique
Justement, je voulais dire l'inverse : bien sûr que le développement économique a une influence non négligeable mais même à niveau égal (par exemple, l'IDH de Chandigarh vaut celui des capitales européennes), le fossé culturel est primordial.
Ensuite, je suis tout à fait d'accord avec vous sur le fait que la consommation ne rend pas heureux. Les études sur le sujet ont tendance à montrer que, une fois les besoins de base couvertes, l'accumulation de biens n'apporte pas de bénéfices sur le plan psychologique...au contraire. Par contre, le développement humain fait plutôt référence à l'accès à la santé, l'éducation, la culture, la sécurité sociale. Malheureusement, je crains que l'hyperconsommation et l'individualisme s'exportent mieux dans le monde que l'état providence et la solidarité.
Je suis moyennement fan de la pyramide de Maslow qui, fondamentalement, traduit la vision occidentale (américaine) du "self-accomplishment" et qui, malheureusement, s'exporte effectivement très bien. Cela étant, si je ne connais pas très bien les milieux urbains en Inde (d'autant plus que ce pays est un continent avec des dizaines de religions et cultures, des centaines de langues, et qu'il est donc difficile de généraliser), je connais très bien certains milieux ruraux : bien qu'on ne puisse pas parler de solidarité au sens strict, aucun individu n'est laissé seul si ce n'est pas sa place dans la société, et les ressources sont partagées au sein de familles, clans ou villages entiers.
Pour ce qui est du progrès, j'ai vraiment ressenti qu'ils croient plus que nous à lIdée d'un avenir meilleur. Et je crois aussi qu'ils fait des progrès même si on a du mal à le mesurer. Par exemple, ce serait intéressant de comparer l'espérance de vie, le taux d'alphabétisation ou le PIB par habitant aujourd'hui et il y a 50 ans.
Oh mais ça se mesure très bien, et effectivement des avancées assez spectaculaires ont été faites dans l'ensemble de ces domaines. Cela étant, je suis tout de même pas convaincu que ce soit considéré comme la garantie d'un avenir meilleur. Différent, oui, mais meilleur.... Mais peut-être que mon opinion est biaisée par ma méconnaissance des grandes villes. Et puis, nous sommes aussi en plein Kali Yuga, l'âge noir, où tout va mal et où la civilisation humaine dégénère. Demain ira mieux, dans quelques centaines de milliers d'années, lorsqu'on aura un nouvel âge d'or 😛
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
"En Inde, pour la majorité des citoyens, il n'en va pas comme ça. On vit, on meurt, on revit sous une autre forme et on meurt encore, etc. Ce qui nous arrive est une conséquence directe de nos actes et de leur conformité avec notre dharma; c'est la somme de ces actes qui détermine notre vie actuelle et future. Aussi, mourir n'est pas un arrêt définitif de la vie mais tout au plus la fin d'un cycle parmi des milliers de cycles sinon une infinité. Nos considérations téléologiques ne s'appliquent donc pas."
Ça, c'est dans l'esprit occidental regardant l'Inde. L'inde qui bouge, qui évolue tant bien que mal, malgré la religion. Ne pas en avoir rend heureux ! Ja vais souvent en Inde et longtemps. J'ai quelques indéfectibles amis indiens. Même s'ils se plient à leur religion, plus beaucoup ne la prennent pour argent comptant, ils ont aussi un esprit critique, même s'il l'expose moins que nous. Les indiens sont comme tout le monde, persuadés qu'ils n'ont qu'une vie. Il suffisait d'y être lors des attentats de Bombay et de discuter un peu pour en être persuadé. Malgré une religion du renaître, désolée, les indiens savent aussi que l'on a qu'une vie et ne croient guère à une résurrection. Il n'y a pas de bonheur à perdre l'un des siens. Allez leur poser la question. Je suis violemment terre à terre, mais quitte à bousculer vos idées idéalisées ou idées reçues, les indiens évoluent et ne croient pas à des vies futures. C'est ainsi. Sur le point " l'Inde on l'aime ou on la déteste", je suis assez d'accord. Ce n'est peut-être pas de l'amour, mais une complète acceptation de l'autre, avec ses différences et ses contradictions. J'aime l'inde, même si je reste critique.
Ça, c'est dans l'esprit occidental regardant l'Inde. L'inde qui bouge, qui évolue tant bien que mal, malgré la religion. Ne pas en avoir rend heureux ! Ja vais souvent en Inde et longtemps. J'ai quelques indéfectibles amis indiens. Même s'ils se plient à leur religion, plus beaucoup ne la prennent pour argent comptant, ils ont aussi un esprit critique, même s'il l'expose moins que nous. Les indiens sont comme tout le monde, persuadés qu'ils n'ont qu'une vie. Il suffisait d'y être lors des attentats de Bombay et de discuter un peu pour en être persuadé. Malgré une religion du renaître, désolée, les indiens savent aussi que l'on a qu'une vie et ne croient guère à une résurrection. Il n'y a pas de bonheur à perdre l'un des siens. Allez leur poser la question. Je suis violemment terre à terre, mais quitte à bousculer vos idées idéalisées ou idées reçues, les indiens évoluent et ne croient pas à des vies futures. C'est ainsi. Sur le point " l'Inde on l'aime ou on la déteste", je suis assez d'accord. Ce n'est peut-être pas de l'amour, mais une complète acceptation de l'autre, avec ses différences et ses contradictions. J'aime l'inde, même si je reste critique.
Tout à fait d'accord! Il faut arrêter avec les clichés du type "les Indiens ont une conception différentes de la vie parce qu'ils croient aux vies antérieures", etc... Ce genre de raisonnement que l'on a hérité des colonisateurs puis des intellectuels occidentaux est devenu plutôt obsolète, surtout pour l'Inde urbaine, mais aussi en zone rurale.
La libéralisation du pays qui a commencé il y a près de 30 ans a hybridé les mentalités, et même avant ça, les Indiens ont toujours été pragmatiques.
+++++++++🙂
Bonjour Zoé,
L'inde qui bouge, qui évolue tant bien que mal, malgré la religion. Ne pas en avoir rend heureux !
Mouais... Une affirmation militante tout au plus, et rien de très valable donc.
Même s'ils se plient à leur religion, plus beaucoup ne la prennent pour argent comptant, ils ont aussi un esprit critique, même s'il l'expose moins que nous.
Je n'ai jamais dit le contraire. Au passage, je vois mal comment vous quantifiez "l'esprit critique".
Malgré une religion du renaître, désolée, les indiens savent aussi que l'on a qu'une vie et ne croient guère à une résurrection
Je n'ai pas parlé de résurrection, et penser que réincarnation en est synonyme montre qu'on ne comprend ni l'une, ni l'autre.
Je suis violemment terre à terre, mais quitte à bousculer vos idées idéalisées ou idées reçues, les indiens évoluent et ne croient pas à des vies futures. C'est ainsi.
Super, un nouvel argument d'autorité. Mais pourquoi pas; seulement montrez-moi où j'aurais dit que le quidam lambda pense qu'il "renaîtra" tel qu'il est, simplement mémoire "effacée" ? En revanche, vous pourrez dire ce que vous voudrez, la téléologie karmique, si tant est qu'on puisse en parler (ce qui est largement sujet à débat) est largement différente de la nôtre, héritée des grecs et reprise tout au long de notre histoire. Et que la conception de la vie, de la mort et du monde qu'ont les uns et les autres en est radicalement différente et dépasse bien souvent la simple notion indiscutable du "je suis" et du "je ne suis pas". C'est pas ça, d'ailleurs, toute la beauté de la chose ?
Ce n'est peut-être pas de l'amour, mais une complète acceptation de l'autre, avec ses différences et ses contradictions.
Alors pourquoi ne vouloir le concevoir, sans même parler de le comprendre et donc de l'accepter, que comme étant un autre "comme nous", simplement en devenir ?
L'inde qui bouge, qui évolue tant bien que mal, malgré la religion. Ne pas en avoir rend heureux !
Mouais... Une affirmation militante tout au plus, et rien de très valable donc.
Même s'ils se plient à leur religion, plus beaucoup ne la prennent pour argent comptant, ils ont aussi un esprit critique, même s'il l'expose moins que nous.
Je n'ai jamais dit le contraire. Au passage, je vois mal comment vous quantifiez "l'esprit critique".
Malgré une religion du renaître, désolée, les indiens savent aussi que l'on a qu'une vie et ne croient guère à une résurrection
Je n'ai pas parlé de résurrection, et penser que réincarnation en est synonyme montre qu'on ne comprend ni l'une, ni l'autre.
Je suis violemment terre à terre, mais quitte à bousculer vos idées idéalisées ou idées reçues, les indiens évoluent et ne croient pas à des vies futures. C'est ainsi.
Super, un nouvel argument d'autorité. Mais pourquoi pas; seulement montrez-moi où j'aurais dit que le quidam lambda pense qu'il "renaîtra" tel qu'il est, simplement mémoire "effacée" ? En revanche, vous pourrez dire ce que vous voudrez, la téléologie karmique, si tant est qu'on puisse en parler (ce qui est largement sujet à débat) est largement différente de la nôtre, héritée des grecs et reprise tout au long de notre histoire. Et que la conception de la vie, de la mort et du monde qu'ont les uns et les autres en est radicalement différente et dépasse bien souvent la simple notion indiscutable du "je suis" et du "je ne suis pas". C'est pas ça, d'ailleurs, toute la beauté de la chose ?
Ce n'est peut-être pas de l'amour, mais une complète acceptation de l'autre, avec ses différences et ses contradictions.
Alors pourquoi ne vouloir le concevoir, sans même parler de le comprendre et donc de l'accepter, que comme étant un autre "comme nous", simplement en devenir ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
En revanche, vous pourrez dire ce que vous voudrez, la téléologie karmique, si tant est qu'on puisse en parler (ce qui est largement sujet à débat) est largement différente de la nôtre, héritée des grecs et reprise tout au long de notre histoire. Et que la conception de la vie, de la mort et du monde qu'ont les uns et les autres en est radicalement différente et dépasse bien souvent la simple notion indiscutable du "je suis" et du "je ne suis pas". C'est pas ça, d'ailleurs, toute la beauté de la chose ?
Certes, mais c'est essentialiser de dire ça. Ça ne veut pas dire que ces conception de la vie aient toujours un impact très important sur la mentalité des gens aujourd'hui. Déjà, le fait que ces théories religieuses aient concerné une grand partie de la population reste à prouver. Mais en plus depuis, d'autres conceptions de la vie ont fait leur chemin, via la colonisation, la démocratie, la science, la globalisation.... Mon expérience avec les Indiens me le prouve clairement !
Certes, mais c'est essentialiser de dire ça. Ça ne veut pas dire que ces conception de la vie aient toujours un impact très important sur la mentalité des gens aujourd'hui. Déjà, le fait que ces théories religieuses aient concerné une grand partie de la population reste à prouver. Mais en plus depuis, d'autres conceptions de la vie ont fait leur chemin, via la colonisation, la démocratie, la science, la globalisation.... Mon expérience avec les Indiens me le prouve clairement !
le fait que ces théories religieuses aient concerné une grand partie de la population reste à prouver
Heu..... Parce que vous pensez vraiment qu'une société, quelle qu'elle soit et donc les nôtres incluses, est en quelque sorte "détachée" des courants spirituels et religieux desquels elle est issue ? Ou inversement ? Dire ou penser qu'il n'y a pas de relation entre les sociétés européennes actuelles et les millénaires de construction culturelle (et donc religieuse aussi) qu'il y a derrière n'est pas très sérieux.
Mais en plus depuis, d'autres conceptions de la vie ont fait leur chemin, via la colonisation, la démocratie, la science, la globalisation....
Très certainement, et il est d'ailleurs passionnant de voir comment tout ceci se mélange. En attendant, l'affirmation réjouie que ceci remplace cela est sans doute la parole la plus colonialiste du fil. Et la plus erronée aussi; vouloir à tout prix qu'un "homme moderne" (et qu'on me définisse donc ce que c'est) "remplace" purement et simplement le quoi... l'homme ancien ? C'est aussi triste qu'impossible, fort heureusement.
Heu..... Parce que vous pensez vraiment qu'une société, quelle qu'elle soit et donc les nôtres incluses, est en quelque sorte "détachée" des courants spirituels et religieux desquels elle est issue ? Ou inversement ? Dire ou penser qu'il n'y a pas de relation entre les sociétés européennes actuelles et les millénaires de construction culturelle (et donc religieuse aussi) qu'il y a derrière n'est pas très sérieux.
Mais en plus depuis, d'autres conceptions de la vie ont fait leur chemin, via la colonisation, la démocratie, la science, la globalisation....
Très certainement, et il est d'ailleurs passionnant de voir comment tout ceci se mélange. En attendant, l'affirmation réjouie que ceci remplace cela est sans doute la parole la plus colonialiste du fil. Et la plus erronée aussi; vouloir à tout prix qu'un "homme moderne" (et qu'on me définisse donc ce que c'est) "remplace" purement et simplement le quoi... l'homme ancien ? C'est aussi triste qu'impossible, fort heureusement.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Il n'est pas question de remettre en cause la religion hindou, pas plus que n'importe quelle autre.
Mais aujourd'hui, les mentalités indiennes ont évolué au delà de l'esprit de la religion. Un peu comme les français ont évolué au delà des principes de la religion catholique, en bien ou en mal, là n'est plus la question.
Il est impossible de réduire les citoyens indiens aux principes de l'hindouisme, même si certaines règles en découlant sont encore respectées. (manger du boeuf, par exemple).
C'est une vison "très occidentale" de vouloir assimiler un peuple a sa religion, même si pour un indien, ne pas avoir de Dieu est difficilement concevable.
C'est une vison "très occidentale" de vouloir assimiler un peuple a sa religion
J'irai même plus loin : c'est une vision très française que de vouloir à tout prix qu'on définisse totalement une chose par une autre, surtout lorsqu'il est question de religion.
Mais aujourd'hui, les mentalités indiennes ont évolué au delà de l'esprit de la religion
Donc, vous considérez qu'il y a un "avant" où toute pensée, toute vie sociale, toute production intellectuelle et artistique n'était que et strictement que dans le cadre de, par et pour la religion ? Réellement ? Idem pour votre exemple : les français n'ont pas évolué au delà de leur religion, mais avec. D'ailleurs, la sacro-sainte laïcité qu'on sert à l'école au cours d'éducation civique n'est pas autre chose qu'une bonne vieille religion d'État qui n'a de différence avec le l'église romaine catholique que d'avoir remplacé Dieu par République. La preuve, c'est que si la laïcité sauce 1958 et 1905 est enseignée à fond les ballons, il est strictement interdit d'enseigner autre chose, sécularisme compris. Idem pour l'Inde : on ne se débarrasse pas en 20 ou 30 ans de plus de 5000 ans d'histoire, et il serait un peu réducteur de penser que l'évolution du sentiment religieux en Inde est la même qu'en Europe. En plus de quoi, ça ne change absolument rien à la différence fondamentale de voir le monde; à moins d'imposer purement et simplement l'idéologie occidentale, il est probable que l'influence de celle-ci soit marquée et pourtant qu'elle soit adaptée, modifiée, amputée ou augmentée, pour être intelligible et cohérente avec l'existant. La pensée unique n'est pas loin, avec vous...
Il est impossible de réduire les citoyens indiens aux principes de l'hindouisme, même si certaines règles en découlant sont encore respectées. (manger du boeuf, par exemple).
Vous ne faites pourtant que ça.
J'irai même plus loin : c'est une vision très française que de vouloir à tout prix qu'on définisse totalement une chose par une autre, surtout lorsqu'il est question de religion.
Mais aujourd'hui, les mentalités indiennes ont évolué au delà de l'esprit de la religion
Donc, vous considérez qu'il y a un "avant" où toute pensée, toute vie sociale, toute production intellectuelle et artistique n'était que et strictement que dans le cadre de, par et pour la religion ? Réellement ? Idem pour votre exemple : les français n'ont pas évolué au delà de leur religion, mais avec. D'ailleurs, la sacro-sainte laïcité qu'on sert à l'école au cours d'éducation civique n'est pas autre chose qu'une bonne vieille religion d'État qui n'a de différence avec le l'église romaine catholique que d'avoir remplacé Dieu par République. La preuve, c'est que si la laïcité sauce 1958 et 1905 est enseignée à fond les ballons, il est strictement interdit d'enseigner autre chose, sécularisme compris. Idem pour l'Inde : on ne se débarrasse pas en 20 ou 30 ans de plus de 5000 ans d'histoire, et il serait un peu réducteur de penser que l'évolution du sentiment religieux en Inde est la même qu'en Europe. En plus de quoi, ça ne change absolument rien à la différence fondamentale de voir le monde; à moins d'imposer purement et simplement l'idéologie occidentale, il est probable que l'influence de celle-ci soit marquée et pourtant qu'elle soit adaptée, modifiée, amputée ou augmentée, pour être intelligible et cohérente avec l'existant. La pensée unique n'est pas loin, avec vous...
Il est impossible de réduire les citoyens indiens aux principes de l'hindouisme, même si certaines règles en découlant sont encore respectées. (manger du boeuf, par exemple).
Vous ne faites pourtant que ça.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Oh, là !
Nous sommes ici sur un forum voyage et le titre du fil est "L'Inde m'a boulversée"
Pour aborder le sujet "religion" il y a des forum appropriés.
Heu..... Parce que vous pensez vraiment qu'une société, quelle qu'elle soit et donc les nôtres incluses, est en quelque sorte "détachée" des courants spirituels et religieux desquels elle est issue ? Ou inversement ? Dire ou penser qu'il n'y a pas de relation entre les sociétés européennes actuelles et les millénaires de construction culturelle (et donc religieuse aussi) qu'il y a derrière n'est pas très sérieux.
Vous ne savez pas bien lire. Je n'ai jamais qu'il n'y avait pas de lien. J'ai juste dit qu'il ne fallait aussi mais pas seulement tenir compte des changements de la modernité, qui ont quand même bouleversé la manière de penser en Inde.
Très certainement, et il est d'ailleurs passionnant de voir comment tout ceci se mélange. En attendant, l'affirmation réjouie que ceci remplace cela est sans doute la parole la plus colonialiste du fil. Et la plus erronée aussi; vouloir à tout prix qu'un "homme moderne" (et qu'on me définisse donc ce que c'est) "remplace" purement et simplement le quoi... l'homme ancien ? C'est aussi triste qu'impossible, fort heureusement.
Encore une fois vous lisez mal ou alors vous avez une lecture un peu binaire de mon propos. Je n'ai jamais dit (et pour cause, je ne le pense pas!) qu'une perception des choses pourrait en remplacer une autre dans l'histoire! Je pense au contraire (et comme vous) que les nouvelles idéologies se reconfigurent sur le substrat des "anciennes". J'ai même utilisé le mot "hybridation" plus haut il me semble. Donc je ne sais pas pourquoi vous qualifiez ce que j'ai dit de colonialiste, vous avez mal compris.
En revanche, je persiste à penser que même si vous n'avez pas tort, vous donnez trop d'importance et essentialisez un peu trop le discours théorique d'une élite religieuse à l'ensemble de la population.
Vous ne savez pas bien lire. Je n'ai jamais qu'il n'y avait pas de lien. J'ai juste dit qu'il ne fallait aussi mais pas seulement tenir compte des changements de la modernité, qui ont quand même bouleversé la manière de penser en Inde.
Très certainement, et il est d'ailleurs passionnant de voir comment tout ceci se mélange. En attendant, l'affirmation réjouie que ceci remplace cela est sans doute la parole la plus colonialiste du fil. Et la plus erronée aussi; vouloir à tout prix qu'un "homme moderne" (et qu'on me définisse donc ce que c'est) "remplace" purement et simplement le quoi... l'homme ancien ? C'est aussi triste qu'impossible, fort heureusement.
Encore une fois vous lisez mal ou alors vous avez une lecture un peu binaire de mon propos. Je n'ai jamais dit (et pour cause, je ne le pense pas!) qu'une perception des choses pourrait en remplacer une autre dans l'histoire! Je pense au contraire (et comme vous) que les nouvelles idéologies se reconfigurent sur le substrat des "anciennes". J'ai même utilisé le mot "hybridation" plus haut il me semble. Donc je ne sais pas pourquoi vous qualifiez ce que j'ai dit de colonialiste, vous avez mal compris.
En revanche, je persiste à penser que même si vous n'avez pas tort, vous donnez trop d'importance et essentialisez un peu trop le discours théorique d'une élite religieuse à l'ensemble de la population.
Bonjour,
Je trouve , pour en avoir fait l'expérience moi-même sur un récit de retour de voyage au Maroc que j'avais écrit, qu'il est dommage de SABOTER ainsi un compte-rendu initialement très joli et sincère.
On vous fait un cadeau en faisant ce petit compte rendu de voyage et le remerciement est de dériver sa discussion.
Arrêtez SVP et si vous voulez parler d'un autre thème, allez voir ailleurs s'il y a une discussion sur le sujet que vous évoquez. C'est triste pour celui qui lance la discussion avec un esprit sain et heureux, de voir ainsi détruire son ressenti. Et franchement c'est à dégoûter de le faire à cause de troll dans votre genre.
Inutile de me dire de me mêler de ce qui me regarde.
A bon entendeur. Salut. Marie
Je trouve , pour en avoir fait l'expérience moi-même sur un récit de retour de voyage au Maroc que j'avais écrit, qu'il est dommage de SABOTER ainsi un compte-rendu initialement très joli et sincère.
On vous fait un cadeau en faisant ce petit compte rendu de voyage et le remerciement est de dériver sa discussion.
Arrêtez SVP et si vous voulez parler d'un autre thème, allez voir ailleurs s'il y a une discussion sur le sujet que vous évoquez. C'est triste pour celui qui lance la discussion avec un esprit sain et heureux, de voir ainsi détruire son ressenti. Et franchement c'est à dégoûter de le faire à cause de troll dans votre genre.
Inutile de me dire de me mêler de ce qui me regarde.
A bon entendeur. Salut. Marie
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Ah! C'est Pagaljavab le troll dans cette discussion?
Je n'avais pas saisi.
Il est habituel de toute façon que les discussions dérivent en rapport , ou parfois sans rapport, avec le sujet, ce qui n'enlève rien à la proposition initiale, mais il me semble normal que les propos évoluent.
J'aime assez voir les avis même "dérivés" du moins quant ils ne se contentent pas de stigmatiser ceux des autres et ne tournent pas trop en rond.
Préfère en tout cas a un arrêt faute de participants, quelque soit l'évolution, il y a des personnes intéressées, dont moi, par les propos de P
defly
Bonjour,
D'abord, j'ai réagi très vite au témoignage de CMZ parce qu'il m'a rappelé mon expérience. Ensuite la discussion a légèrement dévié du sujet, mais pas tant que ça puisqu'on parle de la différence entre les conceptions de la vie en Inde et chez nous, et la manière dont on perçoit les choses quand on voyage. Il me semble que c'est un sujet qui était abordé dans le premier message, et naturellement des gens ont rebondi dessus. Mais forcément, si tu ne comprends les messages que tu lis, tu crois que c'est du sabotage...
Enfin, il s'agit d'un forum de discussion. Et c'est bien sur le sujet initial qu'on discute. Si la tournure du débat ne te plaît pas, tu peux remonter aux messages précédents, ou rebondir sur l'un d'entre eux.
D'abord, j'ai réagi très vite au témoignage de CMZ parce qu'il m'a rappelé mon expérience. Ensuite la discussion a légèrement dévié du sujet, mais pas tant que ça puisqu'on parle de la différence entre les conceptions de la vie en Inde et chez nous, et la manière dont on perçoit les choses quand on voyage. Il me semble que c'est un sujet qui était abordé dans le premier message, et naturellement des gens ont rebondi dessus. Mais forcément, si tu ne comprends les messages que tu lis, tu crois que c'est du sabotage...
Enfin, il s'agit d'un forum de discussion. Et c'est bien sur le sujet initial qu'on discute. Si la tournure du débat ne te plaît pas, tu peux remonter aux messages précédents, ou rebondir sur l'un d'entre eux.
C'est ce que j'ai fait mais on semble "zapper" ce rappel pour revenir en force sur ce qui n'était pas du tout prévu au départ..... J'arrête ici cette discussion et je la quitte parce que ça m'énerve un peu!!!!!!
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
La sujet a changé de couleur par rapport au postulat de départ, ou l'idée que tu t'en faisais, et alors ?
Sur un forum d'expression publique, les discussions ouvertes sont (selon leur débit) des ruisselets des rivières ou des fleuves... Un fleuve prend sa source dans les montagnes, circule dans les vallées, et s'achève dans la mer... Mais n'est-ce pas la même eau, la même continuité qui circonvole dans des paysages différents ?
La matière première de vf, ce qui en fait la richesse, la différence, l'originalité... ce sont ces discussions qui emmènent le "Moi Je" initial vers une réflexion que chacun alimente avec son vécu, son expérience, ses connaissances... et lorsque érudition et divergences s'entremêlent courtoisement n'est-on pas pile poil dans le thème du forum "pensées, réflexions" ?
Et franchement c'est à dégoûter de le faire à cause de troll dans votre genre
Si on pouvait éviter d'employer ce qualificatif à tort et à travers... 😕 Un troll est quelqu'un qui met sciemment la pagaille, dont les interventions non constructives déstructurent et sabotent une discussion. Il n'argumente pas et ne se combat pas avec des arguments. Où lis-tu quelque chose de ce genre ici ?
Sur un forum d'expression publique, les discussions ouvertes sont (selon leur débit) des ruisselets des rivières ou des fleuves... Un fleuve prend sa source dans les montagnes, circule dans les vallées, et s'achève dans la mer... Mais n'est-ce pas la même eau, la même continuité qui circonvole dans des paysages différents ?
La matière première de vf, ce qui en fait la richesse, la différence, l'originalité... ce sont ces discussions qui emmènent le "Moi Je" initial vers une réflexion que chacun alimente avec son vécu, son expérience, ses connaissances... et lorsque érudition et divergences s'entremêlent courtoisement n'est-on pas pile poil dans le thème du forum "pensées, réflexions" ?
Et franchement c'est à dégoûter de le faire à cause de troll dans votre genre
Si on pouvait éviter d'employer ce qualificatif à tort et à travers... 😕 Un troll est quelqu'un qui met sciemment la pagaille, dont les interventions non constructives déstructurent et sabotent une discussion. Il n'argumente pas et ne se combat pas avec des arguments. Où lis-tu quelque chose de ce genre ici ?
Je ne me trompe pas 🤪
J'ai bien lu une discussion qui commence sur l'Inde et qui finissait en queue de boudin sur la politique française et le peuple français. Plus rien à voir avec l'Inde!!!!
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Je n'ai JAMAIS parlé des thèmes que tu as évoqués, ni de politique française, ni de peuple français. Relis! Je te mets au défi de citer une seule phrase où je parle de politique française ici, une seule! Je parle bien de l'Inde et dans le fil du sujet.
Alors de quel droit tu te permets de me traiter de troll!
Tu es de mauvaise foi et tu es dépassée par ce que tu lis: ridicule! Je ne suis pas responsable du fait que tu n'arrives pas à comprendre ce qu'il se passe dans une discussion.
Au final, c'est bien toi qui fait ce dont tu accuses les autres: pourrir la discussion, troll malgré toi...
Au final, c'est bien toi qui fait ce dont tu accuses les autres: pourrir la discussion, troll malgré toi...
C'est vraiment marrant que tu aies pris ça pour toi car au départ ça ne t'étais pas destiné du tout mais bien à Maldives68 (relis ses messages).
Maintenant, vu ta réaction...... 😠
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Et franchement c'est à dégoûter de le faire à cause de troll dans votre genre.
C'est bien la réponse que tu m'as adressée ! Bon après on arrête....
C'est bien la réponse que tu m'as adressée ! Bon après on arrête....
Non non sincèrement, le "votre" n'était pas pour toi mais malheureusement j'ai intégré la réponse involontairement à la mauvaise personne. Je fais bien référence à Maldives68 qui a commencé à faire tourner cette discussion à la dérive.....
Je suis navrée de n'avoir pas mis ma réponse sur la bonne personne... 🤪
Par contre, MALDIVES68 peut se manifester.... je maintiendrai ce que j'ai dit.
J'arrête là aussi................. Et je sors de cette discussion qui n'a plus d'intérêt avec l'Inde que j'aime tant...😉
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Shanti Shanti Shanti 😉
Oh, là !
Nous sommes ici sur un forum voyage et le titre du fil est "L'Inde m'a boulversée"
Pour aborder le sujet "religion" il y a des forum appropriés.
Il ne me semble pas que cela soit hors sujet. Dommage je trouvais vraiment très intéressants vos échanges( Kedor et toi) bien qu'apparemment opposés vos arguments étaient plutôt convaincants chez toi comme chez Kedor.
Il ne me semble pas que cela soit hors sujet. Dommage je trouvais vraiment très intéressants vos échanges( Kedor et toi) bien qu'apparemment opposés vos arguments étaient plutôt convaincants chez toi comme chez Kedor.
Encore une fois vous lisez mal ou alors vous avez une lecture un peu binaire de mon propos
Non, mais je vous ai confondu avec quelqu'un d'autre dans ma réponse. Au temps pour moi.
vous donnez trop d'importance et essentialisez un peu trop le discours théorique d'une élite religieuse à l'ensemble de la population.
Il n'est pas nécessaire d'être exégète; nous sommes tous déterminés jusqu'à la moelle par notre environnement socio-culturel, et donc religieux inclus. On peut être athée ou agnostique que ça ne changera pas grand chose : nos conceptions du monde en sont profondément marquées. La mondialisation va probablement continuer son travail de lissage mais c'est loin d'être fait, et c'est pas demain la veille que ça le sera.
Tenez, une petite expérience à faire soi-même : vous connaissez peut-être la pyramide de Maslow. Elle a son nombre de défauts théoriques et logiques etc mais là n'est pas la question. Il n'y a pas, à ma connaissance, de statistiques officielles mais je serais bien curieux de savoir si vous la trouvez universellement applicable, à commencer sur vous-même. Dans sa nature (une hiérarchisation des besoins), dans sa définition (tout être humain a des besoins qu'il passe sa vie à combler) ou dans ses conclusions (l'accomplissement de soi, donc la carrière, la réussite et tutti quanti, est le besoin moteur et suprême de tout individu). Pour le peu d'américains que je connais, tous la considèrent comme un reflet parfait de la nature humaine 😉.
Non, mais je vous ai confondu avec quelqu'un d'autre dans ma réponse. Au temps pour moi.
vous donnez trop d'importance et essentialisez un peu trop le discours théorique d'une élite religieuse à l'ensemble de la population.
Il n'est pas nécessaire d'être exégète; nous sommes tous déterminés jusqu'à la moelle par notre environnement socio-culturel, et donc religieux inclus. On peut être athée ou agnostique que ça ne changera pas grand chose : nos conceptions du monde en sont profondément marquées. La mondialisation va probablement continuer son travail de lissage mais c'est loin d'être fait, et c'est pas demain la veille que ça le sera.
Tenez, une petite expérience à faire soi-même : vous connaissez peut-être la pyramide de Maslow. Elle a son nombre de défauts théoriques et logiques etc mais là n'est pas la question. Il n'y a pas, à ma connaissance, de statistiques officielles mais je serais bien curieux de savoir si vous la trouvez universellement applicable, à commencer sur vous-même. Dans sa nature (une hiérarchisation des besoins), dans sa définition (tout être humain a des besoins qu'il passe sa vie à combler) ou dans ses conclusions (l'accomplissement de soi, donc la carrière, la réussite et tutti quanti, est le besoin moteur et suprême de tout individu). Pour le peu d'américains que je connais, tous la considèrent comme un reflet parfait de la nature humaine 😉.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Bonjour Marie,
C'est ce que j'ai fait mais on semble "zapper" ce rappel pour revenir en force sur ce qui n'était pas du tout prévu au départ..... J'arrête ici cette discussion et je la quitte parce que ça m'énerve un peu!!!!!!
Pourriez-vous m'éclairer sur le droit que vous vous accordez de "recadrer" une discussion, et d'attribuer des bons et mauvais points aux discutants, sur un forum public et, de surcroît, sur un fil que nous n'avez pas initié ? Il me semble qu'au contraire, la discussion correspond bien aux interrogation et aux pensées de CMZ et qu'en tout état de cause, seule elle pourrait éventuellement vouloir à ce qu'on ne "dénature pas" son message initial. Ce qui est loin d'être le cas, si vous voulez mon avis.
J'ai bien lu une discussion qui commence sur l'Inde et qui finissait en queue de boudin sur la politique française et le peuple français.
Vous avez lu, sans doute; avez-vous compris ? Il a toujours été question de ce qu'est un sentiment religieux et, ipso facto, de comment celui-ci se manifeste. Malgré nous, d'une certaine façon.
C'est ce que j'ai fait mais on semble "zapper" ce rappel pour revenir en force sur ce qui n'était pas du tout prévu au départ..... J'arrête ici cette discussion et je la quitte parce que ça m'énerve un peu!!!!!!
Pourriez-vous m'éclairer sur le droit que vous vous accordez de "recadrer" une discussion, et d'attribuer des bons et mauvais points aux discutants, sur un forum public et, de surcroît, sur un fil que nous n'avez pas initié ? Il me semble qu'au contraire, la discussion correspond bien aux interrogation et aux pensées de CMZ et qu'en tout état de cause, seule elle pourrait éventuellement vouloir à ce qu'on ne "dénature pas" son message initial. Ce qui est loin d'être le cas, si vous voulez mon avis.
J'ai bien lu une discussion qui commence sur l'Inde et qui finissait en queue de boudin sur la politique française et le peuple français.
Vous avez lu, sans doute; avez-vous compris ? Il a toujours été question de ce qu'est un sentiment religieux et, ipso facto, de comment celui-ci se manifeste. Malgré nous, d'une certaine façon.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Encore une fois vous lisez mal ou alors vous avez une lecture un peu binaire de mon propos
Non, mais je vous ai confondu avec quelqu'un d'autre dans ma réponse. Au temps pour moi.
vous donnez trop d'importance et essentialisez un peu trop le discours théorique d'une élite religieuse à l'ensemble de la population.
Il n'est pas nécessaire d'être exégète; nous sommes tous déterminés jusqu'à la moelle par notre environnement socio-culturel, et donc religieux inclus. On peut être athée ou agnostique que ça ne changera pas grand chose : nos conceptions du monde en sont profondément marquées. La mondialisation va probablement continuer son travail de lissage mais c'est loin d'être fait, et c'est pas demain la veille que ça le sera.
Tenez, une petite expérience à faire soi-même : vous connaissez peut-être la pyramide de Maslow. Elle a son nombre de défauts théoriques et logiques etc mais là n'est pas la question. Il n'y a pas, à ma connaissance, de statistiques officielles mais je serais bien curieux de savoir si vous la trouvez universellement applicable, à commencer sur vous-même. Dans sa nature (une hiérarchisation des besoins), dans sa définition (tout être humain a des besoins qu'il passe sa vie à combler) ou dans ses conclusions (l'accomplissement de soi, donc la carrière, la réussite et tutti quanti, est le besoin moteur et suprême de tout individu). Pour le peu d'américains que je connais, tous la considèrent comme un reflet parfait de la nature humaine 😉.
Et ben là ! ...
Tu pourrais presque être hors sujet . Enfin , suivant les critères de certains ... 🙂
En effet tu entres là , dans le domaine de la philosophie . Mais c'est peut être l'exact sujet de ce topic .
Ciao .
Non, mais je vous ai confondu avec quelqu'un d'autre dans ma réponse. Au temps pour moi.
vous donnez trop d'importance et essentialisez un peu trop le discours théorique d'une élite religieuse à l'ensemble de la population.
Il n'est pas nécessaire d'être exégète; nous sommes tous déterminés jusqu'à la moelle par notre environnement socio-culturel, et donc religieux inclus. On peut être athée ou agnostique que ça ne changera pas grand chose : nos conceptions du monde en sont profondément marquées. La mondialisation va probablement continuer son travail de lissage mais c'est loin d'être fait, et c'est pas demain la veille que ça le sera.
Tenez, une petite expérience à faire soi-même : vous connaissez peut-être la pyramide de Maslow. Elle a son nombre de défauts théoriques et logiques etc mais là n'est pas la question. Il n'y a pas, à ma connaissance, de statistiques officielles mais je serais bien curieux de savoir si vous la trouvez universellement applicable, à commencer sur vous-même. Dans sa nature (une hiérarchisation des besoins), dans sa définition (tout être humain a des besoins qu'il passe sa vie à combler) ou dans ses conclusions (l'accomplissement de soi, donc la carrière, la réussite et tutti quanti, est le besoin moteur et suprême de tout individu). Pour le peu d'américains que je connais, tous la considèrent comme un reflet parfait de la nature humaine 😉.
Et ben là ! ...
Tu pourrais presque être hors sujet . Enfin , suivant les critères de certains ... 🙂
En effet tu entres là , dans le domaine de la philosophie . Mais c'est peut être l'exact sujet de ce topic .
Ciao .
Et vous de quel droit me parlez vous ainsi!!! Je peux aussi dire ce que je pense d une discussion...... Et je maintiens que celle ci , aussi intéressante puisse telle être, n'est pas en rapport avec le début !!!
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
ah.....l'éternelle revendication : "dire ce que je pense"....le problème étant que la plupart du temps, ceux qui nous l'assènent n'ont pas grand chose à dire....
Le récit initial n'avait rien d'un simple récit de voyage (comme les tiens par exemple....ou les miens, qui parlent beaucoup d'hôtels, restaurants et petits problèmes avec le chauffeur....) mais contenait de réelles interrogations ou réflexions sur ce que l'auteur (trice?) avait ressenti lors de ce premier contact avec l'Inde, y compris sur la culture, la religion et le fonctionnement de cette société parfois "schizophrène" (croire en la réincarnation, mais redouter la mort; encenser -au sens propre!- le spirituel mais se montrer terriblement matérialiste....) et pouvait par la même entrainer ce que tu as pû prendre pour des digressions, mais qui pour moi étaient totalement et souvent brillamment dans le sujet... Car là est le véritable "noeud" du problème (enfin du tien) : les arguments étaient souvent pertinents, argumentés, chacun laissant à l'autre sa parole (c'est l'avantage de l'écrit...), mais se permettant aussi de la discuter autrement que par un simple "tu n'es qu'un troll" et "on n'est plus dans le sujet!"
Seule l'initiateur de ce post pouvait, à la limite, trouver que tel ou tel en dénaturait le sens initial.
On aurait dû se méfier de quelqu'un qui commence son intervention par le sempiternel et ridicule "l'Inde on l'adore ou on la déteste", qui ne veut absolument rien dire, comparable à l'ultra convenu "Inde, terre de contrastes" que certaines agences de voyage osent encore nous servir....
Le récit initial n'avait rien d'un simple récit de voyage (comme les tiens par exemple....ou les miens, qui parlent beaucoup d'hôtels, restaurants et petits problèmes avec le chauffeur....) mais contenait de réelles interrogations ou réflexions sur ce que l'auteur (trice?) avait ressenti lors de ce premier contact avec l'Inde, y compris sur la culture, la religion et le fonctionnement de cette société parfois "schizophrène" (croire en la réincarnation, mais redouter la mort; encenser -au sens propre!- le spirituel mais se montrer terriblement matérialiste....) et pouvait par la même entrainer ce que tu as pû prendre pour des digressions, mais qui pour moi étaient totalement et souvent brillamment dans le sujet... Car là est le véritable "noeud" du problème (enfin du tien) : les arguments étaient souvent pertinents, argumentés, chacun laissant à l'autre sa parole (c'est l'avantage de l'écrit...), mais se permettant aussi de la discuter autrement que par un simple "tu n'es qu'un troll" et "on n'est plus dans le sujet!"
Seule l'initiateur de ce post pouvait, à la limite, trouver que tel ou tel en dénaturait le sens initial.
On aurait dû se méfier de quelqu'un qui commence son intervention par le sempiternel et ridicule "l'Inde on l'adore ou on la déteste", qui ne veut absolument rien dire, comparable à l'ultra convenu "Inde, terre de contrastes" que certaines agences de voyage osent encore nous servir....
ce que l'auteur (trice?)
.. L'auteure ?
.. L'auteure ?
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Bonjour, je recherche des infos récentes sur une descente en bateau avec couchage de Belem à Santarem; Je re souhaite pas faire une "croisière de luxe pour touristes argentés" mais un lit avec un minimum de confort me parait pas mal🙂; Je n'ai pas trouvé de renseignements avec Amazon Star en tous cas rien de récent. Avez-vous des compagnies, guide et prix pour ce trajet à me conseiller; Je suis preneuse d'infos et avis sur cette descente, sachant que je voyage seule, j'aimerai pouvoir me projeter un peu et assurer un minimum de sécurité sur les transports.
Merci.
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,