Après de beaux échanges sur le thème des JO en Chine, je me pose la question de la liberté...Suffit-il de pouvoir consommer à outrance ou de pouvoir critiquer le régime en place pour se prétendre libre ? Et nos critiques ont-elles un sens, ou pour le moins la moindre efficacité ? Le voyage ne serait-il pas un exutoire à ces "sombres" pensées, une façon de refuser la réalité, à savoir que notre liberté est limitée, encadrée...et donc illusoire ? Et peut-on encore parler de liberté lorsqu'on parle d'illusion ?
La liberté c'est peut être juste avoir le choix... non pas de consommer mais le choix d'avoir ses croyances, de pouvoir critiquer le régime en place, de pouvoir écrire sans répression, de pouvoir être une femme sans obligation de se voiler, de pouvoir aller à l'école, de pouvoir se soigner, de vivre tel qu'on l'entend, de pouvoir bénéficier de secours lorsque l'on subit une catastrophe naturelle, de pouvoir dire non, de pouvoir dire merde, de vivre, de ne pas avoir peur .... Dans certains pays, cette liberté est contrainte, et la consommation à outrance n'a rien à voir la dedans, la contrainte de la liberté n'empêchant pas la surconsommation.
Voilà une belle définition de la liberté.
En revanche, notre liberté est effectivement " limitée et encadrée ", par les règles de la société, les obligations de notre vie personnelle, notre travail.
Le voyage est peut-être une manière d'échapper, pour un temps seulement, à tout cela, mais le retour n'en est que plus difficile.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Etre Libre ... nous y reflechissons certainement plus, lorsqu il s agit de pays et de peuple souffrant de ce manque, de liberté.
Mais dans nos vies d occidentaux, nous avons une histoire oú des generations entieres se sont battues et ont donné leur vie pour nous permettre de jouir de cette Liberté .
Mais comme bien souvent, quand il s agit d acquis du passé, nous ne les percevons pas toujours a leur juste valeur.
Cette condition de vie, nous l avons naturellement aujourd hui.
Comme vivre au bord de la mer et ne plus vraiment la voir ... elle est lá, je l aime, je jouis de tout ce qu elle m offre, mais je n y voit rien d exceptionnel ...
Mais qu est elle exactement ? Bien evidement le cote institutionel, les valeurs et les droits etablis pour le respect de chaqun d entre nous.
Puis viens ensuite, il me semble, la valeur que l on veut lui donner et les besoins de chaque être.
Cette liberté evolue selon le pays, les continents, les habitudes de vies, les choix de vies, les religions... on ne peut attendre une même signification au mot " Libre " dans la complexité et variete qu est le Monde.
Le petit bonhomme qui garde ses chevres dans nos pays ou au fin fond du monde, se sent certainement libre comme personne .... mais d autres diront qu il a une vie terrible et qu il n est pas libre ... libre de partir en vacances sous les tropiques ou d aller faire ces courses dans la super galleries marchande du coin ... mais est ce que lui en a envie de tout ça ??!!
On ne peut pas juger, on peut avoir une opinion sur la vie des gens, mais pas juger sans savoir les besoins, les envies et les conditions de vie, de chacun ...
Je crois qu etre libre, c' est se sentir en accord avec soi même.
Libre de ses choix de vie, libre de son temps, de ses pensées, on est libre dans sa tête, avant de vivre libre.
Les voyages, c est vrai pour moi (et pour les 3/4 des gens ici, je crois !!) font parti de ces periodes de vie, oú la sensation de liberté est extreme. Mais c est parceque moi je le vis ainsi, pas parcequ il n y a que ça pour se sentir libre ...
Le monde semble sombre ... quand on a les yeux fermés
être libre, c'est pouvoir disposer de sa personne (demandez un peu le sens de ce mot a quelqu'un qui en est privé !), aller où l'on veut, mais pas forcément pouvoir faire tout ce que l'on veut (afin d'éviter d'être privé de liberté).
La liberté n'est pas l'absence de contrainte, car des impératifs sont a respecter dans toute vie : en général travailler, conduire et aller chercher les enfants scolarisés, etc
Jouir d'une certaine liberté, dans un pays démocratique, dans le respect des lois; et non vivre sous un régime dictatorial, ou dans un territoire occupé par la force, que demander de plus ?
Une totale liberté, cela ne peut exister en quelque endroi sur Terre .....
tout être a besoin d'un complément a son soi pour s'épanouir, et non d'un contraire.
déjà pas mal d'échanges sur ce thème ici.
Cette discussion n'est pourtant pas très ancienne, et apparaît dans le moteur de recherche (liberté + pensées, réflexions de voyageurs) en 2e position (1ère jusqu'à la création de celle-ci)😐
😮 Bonjour,
Comme on le dit bien souvent, la liberté individuelle s'arrête la ou commence celle des autres.
Libre dans son esprit, dans sa vie, dans ses choix, c'est un privilège à défendre peut-être mais surtout à respecter.
Mais bien sur reste a définir les limites ?--
Aider pour voyager ........voyager pour aider.
Liberté ? -- celle qui s'absente au moment de la conception ......parlez à la femme d'un Taliban et parlez à la femme d'un Occidental.........elles vous informerons . Sans même qu'elles soient nées leur liberté est déjà hors de question à cause d'un "accident génétique".
Liberté ? -- physique ? celle qui nous permet le déplacement ........
ou bien celle qui nous permet de nous confondre parmi notre environnement ...les yeux bleus et les cheveux blonds des Aryiens en Allemangne entre 1936 / 1947 leur concédaient une liberté peu questionnable.
Liberté ? -- intellectuelle ? celle qui nous permet de penser, d 'imaginer, de concevoir
Liberté ? -- d'expression ? -- celle qui nous permet de nous exprimer mais aussi d' apprendre.
Liberté ? -- généalogique / génétique ? -- si je me retrouve avec 200 millions de neurons de plus que mon frère / ma soeur ..........j'aurais un avantage dès la case de départ et la performance de mon cerveau me donnera une liberté de raisonnement rapide quand les autres restent "bloqués".
Donc attention, ne mélangeaons pas les poires et les pommes, La Liberté (grand L) est un raisonnement, un concept intellectuel qui ne se donne donne pas et qui ne se prend pas, mais la liberté (petit l) est un outil de manipulation aussi bien au niveau individuel ( couple, enfant, patron etc...) qu'au niveau global ( religion, gouvernement, education ).
La Liberté existe quand la peur n'existe plus :
La peur simple = pétrifiante en face du danger /
La peur externe = celle que nous instillent les autres (souvent sous forme de lavage de cerveau plus ou moins intense) /
La peur interne = celle que nous dénichons dans des recoins de notre psyche comme excuse pour nous absolver de progresser, d'aller plus loin.
Eleanor Roosevelt a dit :
"Personne ne pourra jamais vous donner le sentiment de vous sentir inférieur sans que vous lui en accordiez la permission d'abord "
Quelqu'un d'autre (je ne me souviens plus qui) a dit :
Vous pouvez briser mes os, vous pouvez prendre mon corps, mais ce qu'il y a dans ma tête ne sera jamais à vous "
La Liberté, c'est comme ça aussi.
Et puis............
bon ben .........c'est tout....autrement j'aurais l'impression de prêcher ......... si ce n'est déjà fait !
Cordialement
Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Je suis actuellement moins libre de mon temps…libre…et c’est juste à ce moment-là que j’aurais eu le plus besoin de réflexion…
Alors, avant d’oublier, les prêches sur la liberté…j’en redemande !!!
Cette question sur la liberté faisait suite à un échange sur les JO, c’est pour cela que je me suis autorisé la liberté de porter le débat sur ce sujet sans vérifier s’il avait déjà été traité sur VF ou peut-être dans un livre !? Qui sait… ? Peut-être que tout a été dit ?
Leave the kids alone ! OK teacher ? LOL comme on dit !
Donc, pour moi, tout ramène au grand philosophe Michel Colucci, qui a dit, je ne me souviens plus des termes précis, que l’on était toujours persuadé du bien-fondé de son raisonnement ou d’avoir raison puisque l’on juge toujours et seulement qu’avec SON cerveau…
Pour nous occidentaux qui avons passé nombre de révolutions, de guerres et avons atteint un mode de vie et une qualité de vie « que seul nous avons atteints » j’ai l’impression qu’il en va de même : on se permet de JUGER ! Et hop, on a empiété sur la liberté d’autrui ! Mais peut-être que ces gens-là ont atteint d’autres degrés de liberté que nous ne soupçonnons même pas ??? Au hasard, peut-être que ces gens-là utilisent-ils des drogues, opium ou autres, qui leur permettent de voyager très loin dans leur tête, en totale liberté, peut-être accordent-ils à la recherche de l’épanouissement dans l’amour physique une telle importance qu’ils rient de nous ou ont de la compassion pour nous qui sommes enfermés dans notre morale…Etc etc etc…Peut-être ne travaillent-ils que pour nourrir leur famille ? Peut-être ont-ils une sorte de conscience, individuelle ou collective, qui les avertit que le développement d’une société ne peut se faire en totale harmonie tant que tous les membres de cette société n’ont pas atteint un niveau de conscience suffisamment élevé, sous peine de tomber dans des déviances qui finiront par ramener ladite société à un niveau plus bas…plus « bestial » ?
Quelqu'un m'a dit une fois, il y a longtemps " J'en suis venu à conduire ma vie sans sens moral mais par contre à suivre une conduite éthique".
Sans vraiment réfléchir à la puissance des mots et me jettant corps et âme dans une attitude réactionnaire inculquée, je me suis sentie choquée par cette affirmation et ai, sur le champ, désapprouvé cette attitude égoïste.
Et cependant.....j'en suis venue là aussi.....quand un professeur de rhétorique et sémantique m'a convaincu .
Ethique ? appréciation basée sur la valeur du bien/du mal, du beau/du laid, etc... pour leur valeur intrinsèque, pour leur manque d'interprétation possible, pour leur manque d'excuse, pour leur vérité universelle. Ce qui "est" sans interférence humaine.
Morale ? appreciation basée sur l'acqui de us et coutumes, de qu'en dira-t-on, de lavages de cerveaux politiques et religieux, de l'éducation. Donc par découlement, de tout ce qui peut être interprêté selon les bénéfice que puissent en être tirés (manipulation voulue ou bénévole) par "" l'expéditeur et le destinataire "", quelquefois ? souvent ? en y mêlant un peu d' éthique .
Pour en revenir à......... La Liberté.......
Qu'en pensez vous ? Ethique ou Morale ? 🤪
En plus du "body language", la sémantique est un sujet qui devrait être obligatoire au curiculum dans toutes les écoles, et je veux bien dire "toutes", et pendant toute la scolarité. On pourrait par exemple y apprendre ce qu'est La Liberté et les libertés ? !
Chaque langue a son "language" propre, accepté d'emblée même, parcequ 'il incorpore au fur et à mesure du temps qui passe, des mots, des expressions "cool", délaissant les ringuardes, au fur et à mesure du temps, où les mots utilisés ne sont pas nécéssairement ceux qu'il faudrait employer dans telle ou telle situation (Liberté et liberté étant un exemple), ceci menant à des malentendus et des conflits parce qu'un interlocuteur a choisi d'exprimer un mot qui n'exprimait pas "vraiment et purement " ses pensées.
Ayant dit ceci, il n'est bien sûr pas dans l'intérêt d'aucun gouvernement, d'aucune église, que ses citoyens, ses ouialles commencent à tout bien comprendre et à bien utiliser....cela deviendrait extrêment dangereux
si les ges commençaient à comprendre......à réfléchir.......OOOOps, plus de manipulation linguistique possible ! ( Lelatin a bien marché dans les églises pendant un bon bout de temps quand même).
(((( En surplus se graffent les traductions : exposition en Français = exhibition en Anglais / exhibition en Français = exposition en Anglais .....mais ce n'est pas ce qui a commencé la Guerre de Cent Ans ! ))))
Et puis en même temps que la sémantique, pourquoi ne pas apprendre aussi, en tant que sujet, ce dont vous parlez, objectivité et subjectivité. Il est intéressant d' être témoin de et d'étudier nos propres sautes d'humeur, celles qui arrivent sans que l'on en sache vraiment les causes.
S'étant couché d'humeur normale, n'ayant pas reçu de bonnes/mauvaises nouvelles pendant la nuit, n'ayant parlé encore à personne, n'ayant pas branché la radio ou la Télé :
Un matin, comme ça, on se lève, "vachement" de bonne humeur, on se sent libre et le monde entier doit être libre -- votre entourage profite de votre enthousiasme et zest de vie.
Un matin, comme ça, on se lève, "vachement" déprimé, on se sent emprisonné dans un malaise ( mal aise) et le monde entier doit assumer des "eh ben de toutes façons c'est comme ça et j'y peux rien " -- votre entourage souffre de vos vitupérations injustifiées ou de votre silence pesant.
Où est votre liberté dans tout cela ? votre système hormonal est en sur-production ou en sous-production donc, relativement hors de votre décision consciente.
Où est la liberté du monde autour de vous ? doit votre entourage se rebiffer contre vous ou bien assumer calmement VOS "intempéries" personnelles ?
La Liberté dans ces 2 cas ? est-elle d'être témoin de ses propres hauts et de ses propres bas et de s'y laisser aller ou bien est-elle de refuser ce que vous impose vos hormones .....être "libre" de leurs effets?🤪
Bon...ben....
A bientôt....😉
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Tout à fait d'accord ! Dans le dialogue, la base ce sont les mots. Malheureusement je pense qu'il vaut mieux que chacun prenne le temps de préciser son utilisation personnelle des mots qu'il emploie, comme tu l'as fait pour Liberté et liberté ! Sinon ça risque d'être long, et même à supposer qu'on y parvienne, que se passera-t-il quand viendra le jour d'échanger avec des chinois par exemple...
La réponse de Wikipédia au seul terme morale ne donne pas franchement envie de s'y plonger, sauf à y consacrer le reste de ses jours...En voici un extrait :
" La question morale est abordée par Descartes dans les Principes de la philosophie (1644), comme découlant de sa conception de la métaphysique : « Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j’entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n’est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu’on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu’on ne peut apprendre que les dernières. »
Ainsi, Descartes fonde la morale sur la « connaissance des autres sciences », dans l'esprit du Discours de la méthode [1]."
Et encore, c'est du Descartes !
Quant à l'idée d'enseigner la sémantique, encore une fois, d'accord ! Mais tu sembles ne pas y croire en disant qu'aucun gouvernement ne voudrait que ses citoyens ne comprennent trop...Et hop ! L'art et la manière de retomber sur ses pattes ! Nous revoilà à la L(l)iberté ! En tous cas un de ses aspects...Est-on réellement plus libre que les chinois au niveau de l'enseignement (scolaire)...? Je n'en sais rien, ne connaissant pas l'enseignement en Chine ! Encore un appel à témoins ! Personnellement, je doute...Hormis le fait que certains enseignements basiques (sémantique, philosophie par exemple) ne soient pas dispensés, "le côté consanguin" de notre système ne fait qu'accentuer mes doutes...La plupart de nos enseignants n'ont jamais rien connu d'autre que le système scolaire...Vous parliez d'ouverture d'esprit ???
Ca y est, je laisse la main, ayant simplement essayé de recentrer le débat sur le sujet initial, loin de moi l'idée de vouloir ouvrir un débat sur l'éducation nationale.
Bonsoir,
Etes-vous prêt à assumer la vraie liberté? Celle où les contraintes n'existeraient plus? Celle qui vous permet de réaliser ce que vous voulez quand vous le voulez? Dans une société où l'ennui et la vacuité n'a plus le droit d'exister, à courir partout pour éviter de se retrouver face aux questions existentielles, je ne suis pas certaine que le citoyen soit prêt à supporter un tel état. Le besoin de combler le vide par les activités, les achats, la nourriture, le bruit.... Même le silence est mal supporté et difficile à trouver.
Pas évident de délimiter cette liberté sensée nous rendre heureux et que l'on évite à tout prix. Peut-être sur une île déserte arriverions nous à fuir toutes ces contraintes et cette aliénation mais le voudrait-on?
La liberté est peut-être de pouvoir choisir et d'en assumer les conséquences et toutes les conséquences.
La liberté est un beau chemin mais comme le bonheur je pense que le seul désir de l'homme est surtout de ne pas l'atteindre mais d'entreprendre la route.
Et merci pour votre réponse, j'avais fini par penser que mon dernier message était trop cru, trop proche de la réalité et avait donc fâché nombre de vfistes..?
Non je ne suis pas encore prêt à assumer la vraie liberté...mais j'y travaille ! Au quotidien ! Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais la manière de le faire "proprement" ou peut-être simplement le cran ???
Et c'est vrai que le chemin est intéressant...et difficile à la fois. Difficile de briser les chaînes de l'éducation ou de la société. Difficile de faire ne serait-ce qu'accepter à ses proches une vision différente de la vie ! J'aime l'ennui et la vacuité pour ce qu'ils poussent à la réflexion, et partant, la solution de l'île déserte vient en premier à l'esprit : vivre au quotidien avec une vision différente de la vie, au milieu d'une société qui avance sans s'en rendre compte (à mon avis), c'est pô facile ! Surtout que ladite société a tout prévu et tu as vite fait de passer pour un malade mental...un aliéné ! Mais je me réconforte en observant les autres et leur aliénation à leur travail, leurs consommations...leur mode de vie.
Parenthèse :
"Le travail acharné n'est que le refuge des gens qui n'ont rien d'autre à faire." Oscar Wilde
"Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail." Coluche
Fin de la parenthèse.
Et pour revenir à un débat plus général sur la liberté, je m'étonne que l'on puisse si facilement observer, analyser, critiquer le manque ou l'absence de liberté des autres (chinois, birmans, coréens du nord...) mais que l'on soit incapable d'admettre ou de reconnaître ses propres chaînes... L'intelligence on croit toujours en avoir assez, vu que c'est avec ça qu'on juge (Coluche again). A priori, les birmans, ils le connaissent leur Big Brother à eux ! Et nous ? Sommes-nous aveuglés ? Mais il est vrai que je suis libre, que je peux parler de tels sujets sans voir débarquer un bataillon à ma porte...mais à quoi cela me sert-il ? Ce degré de liberté est-il le seul, l'unique ? Et si oui, cette liberté atteinte est-elle le nirvana, le paradis terrestre ? Alors, on fait quoi ? On reste comme ça ? On est les bons blancs avec le savoir, la technologie et tout et tout...et mieux ce n'est pas possible !? On est libre de parler de tout ! On est libre de critiquer tout ! On est libre de se remettre en cause !? On est libre de jouer en bourse sur les denrées alimentaires mondiales de base !? Tant qu'on a de quoi mettre de l'essence dans son réservoir !
Ouf !
Encore une fois ça fait du bien !
Ca sert à rien (?) mais ça fait du bien !
Pensez-vous que les birmans soient prêts à se séparer de leur guide, leur berger ?
Pensez-vous que nous soyons prêts à nous séparer de notre guide ?
Personnellement je pense que non, parce que je ne vois pas quoi proposer d'autre ! Tout simplement ! Le système fonctionne !
Donc, pour moi la liberté c'est déjà de pouvoir y réfléchir. La liberté c'est donc l'intelligence...et on est tous persuadés d'en avoir assez, vu que...
tu sais, quand tu voyage, tu n'es pas forcément plus libre que quand tu voyages pas. Tu as toujours besoin de manger, boire sinon tu meurs. tu as toujours besoin de l'autre, pour te déplacer, pour apprendre, pour comprendre. et puis tu dois d'une manière ou d'une autre gagner de l'argent. donc même en voyage, tu as des contraintes, parfois même plus fortes, plus lourdes car ce ne sont pas celles de ton pays, de ta culture.
porter un voile, c'est rien face à tout ce que tu dois vivre quand tu voyages. les contraintes d'apparence, ce n'est rien, c'est superficielle relativement aux contraintes de l'esprit et d'action. et avant de les respecter, il faut les découvrir, et ça ça peut etre dur, très dur.
mais la liberté au fond, ce n'est pas de ne pas avoir de contraintes, c'est peut etre plutot de pouvoir choisir ses contraintes, celles qu'on accepte.
mais ou que tu sois, il y a toujours des contraintes plus ou moins supportable, à toi de voir là où tu les vis le mieux
voila la chance du voyageur : pouvoir choisir l'ensemble, le package de contraintes dans lequel il pense pouvoir évoluer le mieux, du moins pour un temps donné.
pour aller plus loin : ne pas avoir de contraintes, ce n'est pas ça la liberté. seul face à toi même, tu ne peux vivre longtemps. l'homme a besoin de l'homme, et donc dans les relations sociales qu'il entreprend, il se doit de respecter les contraintes de la vie en société.
mais c'est une chance car en retour, il peut satisfaire certains de ses besoins dans cette société
reponse rapide vu l'heure : oui, on peut critiquer tant qu'on fait mieux, et en matiere de liberté d'expression et de justice et meme de liberté de se deplacer, nous faisons mieux, évidemment ! ;)
Tu es dépendant de l'heure !? En quoi ton expression est-elle libre ?
Tu es allé à l'école ? Es-tu sûr que ton expression soit si libre que ça ?
Même si l'on admet que l'on fait mieux dans certains domaines de liberté, pourquoi ne pas laisser les autres suivre leur propre chemin de la liberté, qui peut-être les "mènera" a un meilleur résultat ? Sommes-nous certains que notre situation soit la meilleure possible ? Ou avons-nous peur que d'autres arrivent à un meilleur résultat que nous ? Il y a certaines peuplades "reculées" pour lesquelles on va plus facilement admettre que leur mode de vie est "meilleur" que le notre...Et des fois on en parle quand elles se font massacrer ou virer de leur territoire. Heureusement qu'on a cette liberté d'expression chez nous ! Heureusement ma p'tite dame ! J'en parlais encore hier avec un ami Indien d'Amazonie, eh bien il était super content de savoir qu'on parle de ses problèmes ! Et il avait croisé la veille un ami à lui, Tutsi ou Hutu je ne sais plus trop, en tout cas il avait perdu sa famille d'en d'atroces souffrances, et bien pareil ! Il lui a dit toute l'admiration qu'il avait pour notre liberté d'expression ! Comme quoi il faut pas la lâcher celle-là ! On l'a, on la garde !
"Telle est la faiblesse de notre raison, elle ne sert le plus souvent qu'à justifier nos croyances"
Marcel Pagnol
Je crois....que la liberté est un concept culturel. Et notre culture occidentale nous porte justement à conceptualiser, à circonscrire, à synthétiser. La liberté ? La vraie ? So what... !
Ah ce Pagnol ! Peut-être un poil moins drôle que Coluche mais quelle belle phrase...Et encore, je ne suis pas sûr de bien la comprendre ! Par exemple, comment interpréter la chose pour celui qui n'aurait pas de croyances, ou qui refuserait d'en avoir ? N'ayant pas à les justifier, sa raison serait-elle sans faille ? S'il ne la perd pas...Encore de beaux noeuds au cerveau en perspective.
Qu'entends-tu par La liberté ? La vraie ? So what... !
Si tu l'as toujours dit c'est que ça doit être vrai ! Pour sûr ! Et quand on n'est pas content du pays des autres on le change aussi mon adjudant ?
Quand à tes chiffres sur le suicide dans le monde...je veux bien ! Et surtout savoir en quoi c'est formateur...Après une très brève recherche j'ai trouvé ceci : http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2003/mag0131/dossier/ps_6433_suicide_monde.htm. Je ne sais pas où tu veux en venir avec ta remarque sur le suicide, mais à titre d'exemple la Chine compte à elle seule 20% des suicides mondiaux...Elle compte aussi 20% de la population mondiale... !!!??? Et un autre site sur "notre record mondial" de consommation d'antidépresseurs : http://www.viva.presse.fr/Quinze-medecins-denoncent-l-abus-d.html... Je vais bien tout va bien...
Tu as très bien compris la phrase de Pagnol. D'ailleurs, Coluche, que tu cites dans ton intervention du 31 août disait à peu près la même chose. Je crois...(encore) que peu importe la pensée, l'opinion, la citation et j'oserais même dire la chose, on peut toujours l'utiliser comme tourmenteur de boyaux cervicaux.
Tout ce dont je me souviens de mes lointains cours de philosophie, c'est que c'était pas ma tasse de thé. Je préfère bricoler tu vois; et mon outil préféré est le niveau à bulle, surtout lorsque la petite bulle d'air est en équilibre.
La liberté, la vraie...? J'en sais rien...Mais libre à vous de circonvolutionner. So what! Ça fait de mal à personne.
Tu m'excuseras, faut que je retourne à mon brico, j'ai des choses à construire.
Salut cher ami t'as évoqué un sujet qui mérite un éclaircissement et dont beaucoup ne savent pas comment s'en servir.Parlant d abord de la critique de régime ;il est intéressant de savoir plus de quoi s'agit t-il ou l'origine de certaines situations car:ces pouvoirs dont on critique souvent ne sont pas des entreprises en concurrences où il faut éviter de prendre des décisions caduques.Se sont des structures dont toute action est bien étudier et analysée par des experts de ce domaine et que l'opinion internationale a un bureau qui y veille.
Quant à l'homme ;sommes nous libres quand on parle de la liberté proprement dite selon un philosophe car nous sommes obligé à remplir des besoins naturels que sont le manger la boisson etc......et qu'il faut satisfaire quand le besoin se fait sentir coute au coute.La liberté est la solution de tous les problèmes du monde entier si on peut entendre être libre est l'usage d'un temps limpide dans le bon sens et l'usage de cette liberté nous diffère tous l'un à autre .D'autres regardent ce temps passer sans y mettre leur empreinte ce qui fait qu'ils ont souvent l'esprit de critique c'est à dire un coté négatif. Par contre d'autres accueillent ce temps et s'en servent comme il le faut ce qui fait qu'ils sont rarement surpris et ça leur donne un esprit critique c'est à dire donner son opinion après une bonne analyse des choses et une bonne information complémentaire à leur bon usage de ce temps .
Chacun est libre de ********** .mais l'usage de cette liberté fait que d'autres s'en servent pour terroriser, d'autre pour piloter des avions d'autres penser etc.. mais l'importance pour moi c'est l'utilité de cette liberté car c'est la seule nourriture d'un esprit
Et bien bricole bien ! Et cultive ton jardin ! Ca fait du bien !
Ah que notre langue est belle de l'autre côté de l'Atlantique : circonvolutionner...J'aime ce mot et la poésie qu'il apporte...Chez moi on dirait plus banalement enculer des mouches...C'est peut-être plus parlant mais nettement moins poétique...
En tout cas ça fait faire un peu d'exercice au cerveau !
La liberte c est tres relatif. Il y a dans tous les pays meme ceux dits libres une classe d hommes prives de liberte, ce sont les detenus incarceres dans les prisons. Et pourtant lorsqu on discute avec eux ils disent souvent, comme une ultime provocation a ceux du dehors qu ils sont plus libres dedans que nous a l exterieur, c est justement parce qu ils se sentent libres de toute loi et convention sociale que la societe les a enfermes.
La liberte c est a l interieur de chacun. Je pense qu il en est de meme dans les Etats autoritaires, il y a toujours des hommes libres prets a en subir les consequences alors qu on trouve dans les Etats democratiques une majorite de gens qui se soumettent spontanement alors que les risques sont bien plus faibles.
De quels risques parles-tu dans les états démocratiques ? Ne serait-ce pas, entre autres, du risque d'avoir une action ou une pensée différente de celle du groupe ?
Merci pour la réponse.
On peut se sentir libre mais un "étranger" nous observant ne verrait que nos chaînes. La question originelle de ce post était de savoir si nous, français, occidentaux, pouvions nous satisfaire pleinement du modèle social auquel nous sommes arrivés !? Mon idée, je la répète, est que je souhaiterais que les nations qui n'ont pas atteint notre "niveau de démocratie" y parviennent à leur manière ! Pour essayer d'obtenir un meilleur résultat ! Il a fallu une longue gestation pour que la France accouche de Sa Démocratie...
Peut-être qu'en laissant chaque nation avoir Sa propre gestation on obtiendra un jour un résultat meilleur !?
Mais en a-t-on envie ? Et pourquoi n'essayons-nous pas d'élever notre niveau, et nous contentons-nous de consommer à outrance : nourriture, loisirs, informations etc etc ? Malgré cette image d'enzymes gloutons nous restons persuadés d'être les meilleurs ? Sur un autre post il y a cette phrase du Dalaï Lama :
"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
Mais nous on s'en fout ! On consomme ! Et à mon avis pour un bon moment encore !!! Je ne crois pas qu'il soit possible de changer notre approche du "sens de la vie" sur une génération. Et donc j'ai bien peur que les générations futures aient encore à attendre. Une lueur d'espoir pourrait venir de l'Ecole de la République...Mais à voir la réaction de nombreux vfistes qui ont déserté ce post dès qu'il a été fait allusion à cette vénérable, pour ne pas dire intouchable institution, j'ai des doutes...Vouloir éduquer autrement c'est admettre que l'on s'est soi-même trompé ! Pas facile ! En tous cas ce n'est pas porteur d'espoir...Certes il peut être très dangereux pour l'équilibre "social" de perturber la routine, mais si on ne prend pas de risques...peut-être finit-on par "non-vivre ni le présent ni le futur" ?
bonjour,
La phrase du Daïli Lama est pleine de compassion et de bon sens mais elle écarte l'essentiel. Pour que les moines méditent sereinement, il faut que des petites mains serviles grouillent autour d'eux pour leur assurer l'essentiel. Et lorsqu'ils ne prient pas, ils tendent la main pour demander l'aumône...Sa phrase cache en fait une vision aristocratique du monde.
Je ne vois pas la société de consommantion comme un cataclysme. Bien au contraire malgré ses excès, elle relie les hommes de tous les continents. Les produits communs, les médias, les voyages faciles contribuent chaque jour un peu plus à jeter les bases d'un nouvel universalisme.
Opposer la citoyenneté à la société commerçante n'a pas de sens. La conscience et l'action sont intimement liées, parfois en décalage dans le temps c'est vrai, mais il y a toujours une interaction entre elles. L'histoire démontre qu'à chaque fois que des nouvelles routes commerciales ont été établi, c'est tout la société qui progresse dans le domaine politique, social, des arts etc...
D'autre part, qui aurait pu croire que ce média universalite qu'est internet, conçu par des militaires pour la guerre froide, devienne aujourd'hui un outil qui relie des hommes de tout horizon pour consommer, mais aussi pour échanger des idées, confronter des opinions etc... Les leviers qui alimentent le progrès et la justice ne sont pas forcémment là où on les attend.
Mais je dois te dire une chose: je n'aime pas le dalaï-lama.
Les chinois ont raison pour une chose: ils ne comprennent pas qu'on le soutienne et ils ont raison. Le peuple tibétain oui, pas le dalaï-lama.
Demandes-toi comment il vit, où il vit, demande toi ce qu'il fait pour son peuple.
La consomation oui, mais lui ? at-il le visage d'un homme qui se nourri que de riz et de prière ?
Supposons que ce ne soit pas le Dalaï Lama qui ait dit cette phrase ! Je pense qu'elle n'en reste pas moins vraie ! Quant à savoir comment il se nourrit, ce lama, je t'avoue que c'est le dernier de mes soucis ! Je ne parle pas non plus de la société de consommation comme un cataclysme mais comme un système ô combien perfectible !???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????
Beaucoup pensent comme toi que le système dans lequel ils vivent est très bien pour ne pas dire parfait, très peu ont l'envie ou le courage d'ouvrir les yeux et de s'avouer que ce système est perfectible...pour ne pas dire qu'il marche sur la tête ! Cette attitude autruchienne assure une sérénité d'esprit ! C'est sûr. Chacun son truc.
Pour rester dans le domaine du technique dans le meilleur des mondes possibles, il faut juste s'assurer que les petites mains serviles qui nourrissent le dalaï lama ont progressé dans les domaines politique, social, des arts...et ont bien été lavées avant de nous fabriquer nos vêtements, nos ordinateurs...nos joujous quoi !
Pour en revenir à la liberté (!), si on la définit comme le temps que l'on consacre à la réflexion sur soi, sur la société...bref sur sa propre condition, alors je pense que l'on n'est vraiment pas mieux placé que certaine nation où ne règne pas notre démocratie...
Tu n'aimes pas le dalaï lama. C'est ton droit.
Moi c'est, outre l'odeur du plastique brûlé, les mécanismes qui amènent à la non-réflexion que je n'aime pas. Chacun son truc.
1 - Dans la mesure où la quasi totalité de l'humanité se dirige sans sourciller dans la brêche du matéralisme, il faut croire que cela correspond aussi à un besoin très profond, et que cette humanité n'est pas composée que d'êtres superficiels.
Qui se satisfait d'un environnement où la malnutrition, la soif, la maladie, la précarité, le bidonville sont les lots quotidiens?
Maintenant ne caricature pas ce qui a été écrit précedemment. Les systèmes marchands, la société de consommation, la mondialisation ne sont pas "parfaits", ils générent aussi des excès. Nous en sommes conscients, mais je fais partie de ceux qui pensent que c'est une étape nécessaire...et pourquoi d'autre part devraient-ils être parfaits. Cela correspond plutôt à une vision totalitaire. Pour ma part, l'harmonie pour le plus grand nombre me suffit.
2 - Bien sûr que c'est important de savoir comment se nourrit le Daili Lama! Pourquoi nous reprocherait-il à nous autres pauvres humains d'être passablement décervellés, alors que lui, Dieu vivant, a résolu le problème du matérialisme en le sous-taitant à ses "nones et petites mains"🤪
"Nike / Daili lama...même combat!"😉
Allez ! Je me lance ! Je n'ai pas tout compris à ton raisonnement, mais j'essaye quand même de répondre à ta question :
Qui se satisfait d'un environnement où la malnutrition, la soif, la maladie, la précarité, le bidonville sont les lots quotidiens ?
Heuuu...La quasi totalité de l'humanité !? Des êtres superficiels !?
Est-ce une citation de Paris Hilton : " je ressens le profond besoin de consommer, de dépenser, bref de m'engouffrer dans la brêche du matérialisme " ?
Sur le reste il semble que l'on soit d'accord : le système n'est pas parfait ! Et il génère des excès !
Et si en plus on en est conscient, alors oui nous sommes libres : libres de ne pas réagir !
Ne pas réagir..? L'harmonie pour le plus grand nombre..? Nous aurait-on fait gober la pilule du bonheur..?
C'est toi Big Brother ?
Ca fait un petit moment que j'avais envie de discuter sur ce sujet, mais je ne savais pas comment l'aborder... En fait j'aimerais savoir ce que représente pour…
Après avoir débattu sur d’autres topics, il me semble intéressant d’avoir les points de vues de tout le monde sur ce que l’on nomme la « liberté » et en…
Je cré ce petit post car je par en tour du monde dans quelque temp et au fil de mes diverse recherche je m'apercoit que cette belle liberté dont nous diposont…
Réflexions de voyageurs › France › Rhône-Alpes · 35 replies
Connaissez vous les chemins qui qui reprennent aujourd'hui les chemins de la liberté empruntés par ceux qui fuyaient la France pendant la guerre (chemins dans…
Vous devez être nombreux à vous poser la question, si voyager seul est véritablement une bonne idée. Vous n’êtes pas sans ignorer que cela comporte bien…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)