J'ai eu la possibilité de faire deux croisières inoubliables, l'une vers la péninsule Antarctique partant du Chili et l'autre de l'Iles de Pâques, vers Tahiti.
Loin de tout pour aller en Antarctique, avec questionnaire médical préalable de la part d'Hurtigruten, puis éventuellement se poser la question de la solitude de ces régions si lointaines, le passage du Drake....et s'il m'arrive quelque chose, je fais comment...!
Et puis, lors de la traversée Pacifique, au cours d'une conversation avec le médecin du bord, il me dit : La solitude vers l'Antarctique, ne croyez pas ça, elle est bien plus importante en ce moment.
Et oui, Passage Cap Horn / Antarctique, à peu près 900 km, il y a en ce moment pas loin de 20 bateaux de croisières.
Passage Île de Pâques / Tahiti, pas loin de 4000 km, il y navigue, toujours en ce moment, 2 bateaux de croisières
J'en conclue que ce n'est pas parce que un sentiment peut s"installer qu'il est vérifié !
Le médecin m'a donc signifié que les risques potentiels de ne pouvoir être secouru ( à titre individuel ou collectif), sont bien plus grand dans le Pacifique sud.
Et ce n'est donc pas l'idée première que j'en avais.
Bonne journée.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Un éloignement des soins? Où cela?: Eh bien en France dans certains endroits en province. Je ne cherche pas à manier le paradoxe, c'est une triste réalité que l'on constate hélas chaque jour. Que faire avec une médecine de ville débordée et se raréfiant, car payée au même tarif horaire qu'un coiffeur et une médecine d'urgence surchargée au bord de la crise de nerfs. On va bientôt "s'habituer" aux informations annonçant que telle personne a appelé le SAMU trois fois et est décédée. On "s'habitue" très vite aux informations répétitives: Par exemple qui s'étonne encore que des personnes se font descendre à Marseille presque tous les jours. Le même phénomène se produira pour les urgences et s'amplifiera. Heureusement quand même que l'hôpital Américain de Neuilly existe.
Il y a 5 ans mon cardiologue d'alors m'avait prévenu que les soins d'urgence allaient se détériorer et "que sa survie à lui médecin ou la mienne dans certaines circonstances dépendront de la qualité du praticien qui pourra éventuellement venir".
Au moins sur les bateaux du Pole sud ou du Pacifique, il y a un médecin. C'est rassurant même s'il ne peut faire une opération à coeur ouvert.
salut jean michel
a partir du moment ou on est pas en france en l occurence il y a une perte de chance par rapport a la sante on ne va pas declencher le plan orsec parce qu un national fait une crise cardiaque ou une appendicite en antarctique ou ailleurs les companies font signer des contrats pour se dedouaner
je viens de voir un reportage sur tv5 monde sur les trop nombreux touristes en antarctique
c etait pitoyable on se serait cru sur l everest des dizaines de touristes en rang d oignon pour monter sur un petit promontoire avec une piste amenagee a l avance
il y a tellement de choses a decouvrir sur notre planete qu il n est pas besoin d aller depenser un bilan carbone ahurrissant pour aller dans les derniers territoires vierges de la planete qui devraient le rester
valerie
il y a tellement de choses a decouvrir sur notre planete qu il n est pas besoin d aller depenser un bilan carbone ahurrissant pour aller dans les derniers territoires vierges de la planete qui devraient le rester
Tu as peut être raison - ou pas - mais tu es un peu hors sujet, en plus ce territoire n'et pas totalement vierge si on compte les bases militaires et scientifiques.
Quant aux dispositions qui permettent aux gens de descendre à terre - ou à glace - elles sont DRACONIENNES. Y compris les règlements internationaux.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
salut
je ne pense pas qu il faille mettre en parallele les chercheurs scientifiques avec l afflux touristique
les dispositions draconniennes on a vu aux galapagos avec des bateaux de croisiere qui chacun debarquent leurs centaines de touristes ingerables qui sont supposes suivre les pistes tracees
komodo va etre ou est deja ferme
Regardes les conditions, tu verras qu'en Antarctique, c'est au MAXIMUM 100 personnes à la fois et je n'ai jamais vu de dispositif artificiel de descente depuis les zodiacs, type plateforme permanente, chemin bétonné ou gravillonné...nature brute et tu as intérêt à respecter sinon les équipes de naturalistes t'interdisent de re descendre une autre fois.
Mais on s'éloigne de mon sujet initial qui était une notion d'à priori par rapport à un éloignement et donc à la solitude engendrée, celle ci ne se situant pas là ou on pouvait le penser.
Excuse moi de recentrer mon intervention initiale...
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Il y a 5 ans mon cardiologue d'alors m'avait prévenu que les soins d'urgence allaient se détériorer et "que sa survie à lui médecin ou la mienne dans certaines circonstances dépendront de la qualité du praticien qui pourra éventuellement venir".
Moins on voit les médecins mieux on se porte!
Dans le Vercors il doit y en avoir mais je n'ai pas encore vérifié où exactement.
Et puis, lors de la traversée Pacifique, au cours d'une conversation avec le médecin du bord, il me dit : La solitude vers l'Antarctique, ne croyez pas ça, elle est bien plus importante en ce moment.
Et oui, Passage Cap Horn / Antarctique, à peu près 900 km, il y a en ce moment pas loin de 20 bateaux de croisières.
Passage Île de Pâques / Tahiti, pas loin de 4000 km, il y navigue, toujours en ce moment, 2 bateaux de croisières
J'en conclue que ce n'est pas parce que un sentiment peut s"installer qu'il est vérifié !
Le médecin m'a donc signifié que les risques potentiels de ne pouvoir être secouru (à titre individuel ou collectif), sont bien plus grand dans le Pacifique sud.
Et ce n'est donc pas l'idée première que j'en avais.
Bonsoir,
Je n'ai pas bien compris le problème...tu veux parler de risques de naufrages, de manque de secours en mer en cas d'avarie du bateau.? Qu'il y a de meilleures chances d'être secouru sur une traversée vers l'antarctique que sur une traversée du Pacifique??
La solitude vers l'Antarctique, ne croyez pas ça, elle est bien plus importante en ce moment.
Plus de risque de naufrage ou de manque de secours en mer vers l'Antarctique??
Non, ce n'est pas par rapport à un naufrage ou n'importe quoi de ce genre ( maladie, accident ) c'est simplement le fait d'avoir la sensation d'aller dans un endroit éloigné de tout, ou on se retrouve tout seul, du simple fait que c'est l’Antarctique, l'autre hémisphère, proche du pôle sud, avec la réalité des choses ou en allant de l’iIe de Pâques à Tahiti, je n'ai pas eu ce sentiment d’éloignement et d'isolement, alors que les positionnement des bateaux de croisières disent le contraire. Donc jusqu'à ce médecin avec qui je parlais me face prendre conscience de la différence.
C'est du ressenti, un à priori, un sentiment d'avoir eu un préjugé mis à mal par la réalité.
Ce n'est que ça.
En fait j'ai réalisé que s'il y a un "désert maritime " il n'est pas là ou je l'imaginais.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.