Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.
12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).
Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel)
13/11/2017 – Cape Reinga
Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.
Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.
Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 -
Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.
Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables.
15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…
Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Avant de continuer la suite de ce récit, je vous livre ici quelques retours d'expérience pour réaliser des économies :
· Regardez bien vos tickets de supermarché type Countdown, New World, Pack’n Save : ils sont souvent accompagnés d’un bon vous permettant de bénéficier de 6cents de réduction par litre d’essence – chez Mobil généralement. Vous pouvez aussi demander une carte Mobil (et sans doute d’autres marques), qui vous accordera la même réduction (voir plus certains jours) une fois que vous l’aurez activée sur Internet. Les deux ne se cumulent pas mais cette carte est souvent plus facile à rechercher qu’un ticket ! · Au dos des tickets 4Quare, il y a des réductions pour certaines activités,
· Si vous fréquentez les Holiday Parks, n’hésitez-pas à investir dans une carte de fidélité. Elle coûte 49 NZD chez Top10 et outre les 10% sur vos séjours chez eux vous vaudra des réductions sur le ferry et nombre d’activités (whale watch Kaikoura, Wai-O-Tapu…). Celle de Kiwi Holiday Parks est moins chère (39 NZD) mais les parcs sont un peu moins nombreux.
Je ne l’ai pas utilisé mais le site Bookme https://www.bookme.co.nz/things-to-do/west-coast-glacier-country/home offre également des réductions sur les activités, tout comme l’appli Campermate.
Les applis utiles :
· Campermate https://www.campermate.co.nz/welcome/index, l’ami des campeurs pour trouver où monter sa tente ou poser son van gratuitement notamment. Penser à télécharger la carte de NZ complète avant de partir. Je ne m’en suis service qu’une fois, pour rechercher une pompe à essence, j’ai la désinstaller pour faire de la place…
· Mapsme https://play.google.com/store/apps/details?id=com.mapswithme.maps.pro&hl=fr pourra vous servir de GPS, même si ce n’est pas aussi pratique (pas pu obtenir les instructions vocales et le portable fatigue au bout d’un moment) et vous aider à trouver hébergements, commerces, sites touristiques…
Les documentations utiles :
· Quelle carte utiliser ? J’en ai consulté et utilisé de nombreuses (National Geographic, IGN, carte touristique de l’office de tourisme NS…) et ma préférence va définitivement à celle éditée par Nelles au 1/1250000e, très lisible et listant les points d’intérêt.
· A l’aéroport, chez le loueur de voiture ou à la réception des Holiday Parks, n’hésitez pas à vous munir de la brochure format A4 éditée par AA. Vous y trouverez des détails sur les destinations et surtout à la fin un atlas détaillé très pratique.
16/11/201 - Du Coromandel, j’avais le souvenir de virages vertigineux. C’est sans doute parce qu’alors nous étions en camping car, donc surélevés, car cette fois, j’ai pu pleinement apprécier les superbes paysages dévoilés au détour des virages.
Pohutukawa ou Arbre de Noël
Nous avions prévu de nous arrêter à Thames mais il est encore tôt et nous commençons à remonter la côte pour arriver finalement dans la petite ville de Coromandel. Il est déjà 18h et nous sommes vendredi, début de week-end. Le premier motel qui nous tente, face à la mer est presque complet mais là encore on nous fait une offre très intéressante étant donné l’heure tardive (peu de chances de trouver d’autres clients).
Notre hôtesse nous conseille un joli spot à quelques kilomètres pour admirer le coucher du soleil.
17/11/2017 – Avant d’aller explorer la côte Est de la Péninsule, nous faisons un peu de lèche-vitrines dans le village. Il n’est pas encore 10h et peu de boutiques sont ouvertes. Par contre, se tient un petit marché artisanal où nous achetons miel (ave cune touche de Manuka), tisanes et confitures confectionnés par les locaux. Quand nous étions dans le nord, nous avions visité une boutique de miel de Manuka (aussi connu pour ses propriétés médicales sous le nom de Tee Tree) à Awanui mais les prix nous avaient paru prohibitifs. Nous avons regretté ensuite de ne pas avoir fait plus d’achats car il est vendu encore plus cher ailleurs !
Nous avons consulté les horaires des marées pour Coromandel afin de connaître le meilleur moment pour bien profiter de Cathedral Cove et Hot Water Beach, les deux attractions majeures de cette région. Il faut y être environ 2h avant et après la marée basse. Nous arrivons à Hot Water Beach environ 1h avant et déjà, de nombreux trous ont été creusés pour essayer de créer un bassin d’eau très chaude. L’eau souterraine, qui a été en contact avec une chambre magnamatique (elles sont nombreuses en NZ) remonte non loin de la surface et est accessible lorsque la mer se retire. Nous ne sommes pas équipés (on peut louer des petites pelles) mais allons profiter d’un bassin qui vient d’être offert à une famille parlant français. Nous nous approchons pour faire connaissance et il s’avère que c’est la famille Suisse (Very Family Trip) avec laquelle je suis en contact depuis le début de leur Tour du Monde. Nous savions que nous avions un peu le même programme à cette période mais ne nous étions pas encore donné rendez-vous…
Nous ne nous attardons pas car nous voulons aussi découvrir Cathedral Cove à marée basse. Il faut reprendre la voiture et faire une demi-heure de marche avant d’arriver à la fameuse plage.
Ce soir, nous avons réservé à l’avance donc nous pouvons musarder à loisir sur cette superbe route jusqu’à Waihi Beach.
18/11/2017
Nous avions prévu d’aller faire une excursion sur White Island près de Whakatane mais celle-ci est annulée à cause de la houle. Nous avons déjà réservé un logement à Rotorua pour le dimanche soir mais le Cosy Holiday Park est complet pour le samedi soir. Les recherches sur Internet ne donnant rien (ou trop cher), nous prenons la route en espérant trouver sur place. Les trois premiers établissements en périphérie sont complets ou ne nous conviennent pas, mais nous avons plus de chance avec le quatrième (Waiteti Trout Stram – Ngongotaha). Nous allons déguster en ville de larges portions de steak frites pour 10 NZD (environ 6 € à cette époque). (Outlaw sur Arawa Street).
Souhaitant voir un spectacle Maori, nous demandons conseil au I-Site*, qui nous aiguille sur le Parc Te Puia, où trône un impressionnant geyser. Un spectacle doit avoir lieu à 15h. Sympa mais un peu décevant. Nous essayons ensuite vainement de distinguer le couple d’oiseaux kiwis dans le bâtiment aménagé à cet effet… Le geyser tient ses promesses mais dans l’ensemble, pour le même prix, mieux vaut aller à Whakarewarewa, beaucoup plus complet au niveau culture maorie et repas inclus.
* Les I-sites, avec un I vert, sont l’équivalent de nos offices de tourisme. Ils ont une vocation de conseil et aident à trouver un hébergement, en téléphonant eux-mêmes aux différents établissements répertoriés. A ne pas confondre avec les I bleus qui indiquent une agence de réservation d’activités ou un bureau du DOC (Department of Conservation). Ces derniers vous conseilleront sur les activités dans l’enceinte de leur Parc et pourrons vous indiquer les endroits où poser sa tente ou son CC.
19/11/2017
Nous avons mal estimé le temps qu’il nous fallait pour rejoindre Wai-O-Tapu, situé à une trentaine de km de Rotorua et arrivons trop tard pour voir le jet du geyser Lady Knox programmé à 10h15. Peut-être aurions-nous pu assister à la fin mais nous ne nous sommes pas suffisamment documentés sur cette attraction. Elle se trouve en fait à l’extérieur du parc. Il faut acheter son ticket puis ressortir et reprendre sa voiture pour se rendre dans l’enceinte du geyser. Peu importe, nous avons vu hier le magnifique Pōhutu à Te Puia.
Par contre, le parc géothermal de Wai-o-Tapu est vraiment magnifique, avec une grande variété de couleurs.
Là encore, nous rencontrons des familles francophones en tour du monde, venant d’Isère et de Haute-Savoie, les uns en camping-car et les autres en sac à dos et hébergements Airbnb.
L’après-midi est consacré au Jardin du Gouverneur et son ancienne maison transformée en musée et au quartier Maori d’Ohinemutu.
20/11/2017 – Pour rejoindre le Tongariro, nous empruntons la route secondaire 30 mais rejoignons la 5 pour faire un détour vers les Rapides d’Aratiatia et leur barrage. Nous arrivons juste à temps pour assister au lâcher de barrage qui a lieu toutes les deux heures entre 10 h et 16h. Superbe spectacle !
A Taupo, nous pique-niquons au bord du lac avec la chaîne des volcans en toile de fond sous un ciel parfaitement dégagé, qui nous permettra de jouir de magnifiques vues sur le Tongariro tout au long de la route. Je n’ai jamais aussi bien vu les volcans.
Comme nous sommes lundi, nous ne pensions pas avoir de difficultés à trouver un logement à Whakapapa mais le premier consulté n’a plus de disponibilité. A tout hasard, nous tentons le superbe hôtel « le Château », dont les chambres sont bien trop chères pour nous mais qui dispose pour notre budget d’anciennes unités de motel à l’arrière. Un peu décrépites et nous aurons même la désagréable surprise de trouver un cafard dans le lit !!!
Nous visitons la station de ski, déserte et sans neige à cette époque de l’année mais d’où nous avons de superbes vues.
21/11/2017
Nous quittons le Tongariro par la route « Round the Mountain Track », toujours par beau temps et nous apercevons même le volcan Taranaki à une centaine de km de là. Nous faisons une première halte à Waiourou où nous déjeunons au Pen Café, dont le propriétaire collectionne et expose des stylos bille.
Dans cette même ville se trouve le Musée National de l’Armée Néo-Zélandaise, très bien fait. En cette année de centenaire de la Grande Guerre, à laquelle ont participé de nombreux Néo-Zélandais, le musée fait la part belle à la commémoration de la bataille de Gallipoli en Turquie.
Nous recherchons une étape afin de couper la route vers Wellington et ce sera Foxton Beach.
22/11/2017
Arrivés à Wellington, nous entrons dans le premier parking que nous rencontrons et il se trouve qu’il est tout à côté du Musée Te Papa. Une bonne occasion d’aller le visiter, d’autant qu’il est gratuit et vraiment très intéressant, même quand on ne maîtrise pas l’anglais. L’après-midi sera consacré au shopping et à la visite du Centre Ville : la Ruche, siège du Parlement, la bibliothèque, la Cathédrale St-Paul.
23/11/2017
Nous avons loué une voiture chez Avis pour tout le périple Auckland/Queenstown mais il nous faut faire un échange entre l’Ile du Nord et celle du Sud. Nous avons réservé notre traversée à pied chez Bluebridge (avec 10% de réduction grâce à la carte Kiwi*) mais la voiture est à rendre au terminal de Interislander, à quelques km de là… Fort heureusement, il est possible de laisser la voiture sur le parking de Bluebridge et le loueur se charge de venir la récupérer. Dès le départ, le bateau prend du retard, qui va augmenter le long de la traversée (alors que la mer est très calme). Cela nous fera arriver après l’heure de fermeture du loueur… et là encore, nous n’arrivons pas au bon terminal. Fort heureusement, les loueurs ont été prévenus et attendent les clients retardataires. En ce qui concerne la prochaine étape que nous avions prévue (Nelson), il est bien trop tard, nous nous arrêtons donc à Blenheim. L’occasion de déguster d’excellentes pizzas au Yard dans une ambiance fort sympathique.
* Interislander fait 10% avec la carte Top10 – Il suffit d’en avoir une pour tout le groupe.
Île sud en vue
24/11/2017
Nous allons passer aujourd’hui de l’Est à l’Ouest, passer de la région des vignobles à la côte de Tasman Bay puis traverser les montagnes et aller nous nicher au bord de la Golden Bay, à Collingwood.
Nous y arrivons en début d’après-midi et partons aussitôt pour Puponga, à l’extrême nord, destination pour laquelle nous devons emprunter des routes pierrées.
De là, de nombreuses possibilités de balades s’offrent à nous. Nous optons tout d’abord pour Fossil Beach et sa colonie de phoques, annoncée à environ 30 mn de marche. C’est plutôt optimiste… Il nous faut traverser des pâturages où paissent vaches et moutons puis marcher dans les dunes avant d’atteindre la plage qui est vraiment superbe. Par contre, le vent souffle très fort et ne nous incite guère à la parcourir très longtemps. C’est fréquent au printemps et en automne, il est préférable de venir ici en été ou même en hiver pour bénéficier de bonnes conditions.
Nous avançons néanmoins à la recherche des roches fossilisées et surtout de la colonie de phoques. Nous ne voyons que des rochers pointer hors de l’eau mais tout à coup, l’un deux plonge ! Très excités, nous nous dirigeons vers lui et sommes stoppés net par un rugissement menaçant. Nous regardons dans la direction du cri et voyons un phoque à l’abri derrière les rochers. Nous nous sommes mis entre lui et la mer et il s’est senti menacé. Dès qu’on se met sur le côté, il retourne à sa sieste. Plus loin, c’est un huîtrier qui fonce vers nous avec force cris… sa femelle se repose sur notre chemin.
Nous atteignons le phoque que nous avions vu au loin. Il joue dans les vagues et semble prendre des poses pour nos photos, nous sommes ravis.
Nous apercevons au loin le fameux Farewell Spit. Il est possible d’y faire une excursion en minibus d’une durée de 6h (la zone est protégée) afin de pouvoir admirer la faune locale, oiseaux principalement.
Nous allons ensuite vers la plage de Wharariki, où on peut faire une balade de 2km, en passant par des grottes notamment. Nous traversons les terres fermières à nouveau pendant 30 mn. La plage est vraiment magnifique mais le vent est décidément trop fort pour qu’on puisse y marcher longtemps. Nous attendons la marée basse en espérant pouvoir entrer dans une grotte mais la mer ne se découvre pas suffisamment. Nous avons la chance de voir de nouveau un phoque.
25/11/2017
Nous avons jusqu’à maintenant donné la priorité aux paysages marins, mes co-voyageurs ont hâte de découvrir les montagnes néo-zélandaises. Nous faisons l’impasse sur la côte Ouest et les Pancake Rocks pour nous enfoncer dans les terres en empruntant des routes pittoresques. Ce pays est vraiment fantastique, même en s’éloignant des « incontournables », de superbes paysages s’offrent à nous. Nous traversons tout d’abord une région d’arbres fruitiers au sud de Motueka et nous arrêtons dans l’un des points de vente en libre-service. Les moutons paissent au milieu des citronniers et nous remplissons notre corbeille avec de délicieux tangelos (hybride mandarine/pamplemousse) et des citrons verts. La caisse est ouverte, on y dépose un nouveau billet et on se rend la monnaie !
La route des Golden Downs passe à travers une forêt de conifères et genêts fort agréable. Golden Downs.
Nous passons la nuit dans le village de Saint-Arnaud qui dessert la station de ski « Rainbow ». Quelques maisons, une pompe à essence (elles sont rares dans la région), un « General Store » et plusieurs résidences hôtelières, nous trouvons sans peine notre hébergement du jour (Alpine Lodge), une unité de motel qui se révèle un véritable chalet de montagne une fois passée la porte. Nous sommes dans le Parc National des Nelson Lakes, il y a même une antenne du DOC. Pour notre balade journalière, nous optons pour le chemin qui longe le lac ROTOITI à travers la forêt. Il est jalonné de nombreux pièges à opossums, classé ici comme nuisible car il n’a pas de prédateur et est une menace pour les oiseaux (dont le célèbre kiwi) dont ils mangent les œufs. Il a été introduit pour l’exploitation de sa fourrure dont on retrouve les fils mélangés à la laine mérinos dans de nombreux vêtements chauds locaux.
Autres pestes dès qu’on approche de l’eau : les midges ou sand-flies. Ces petits insectes, entre mouche et moustique, vous sautent littéralement dessus et prélèvent votre sang. La piqûre est très urticante et j’ai bientôt les jambes gonflées de larges auréoles. Pour se protéger, rien de tel qu’un petit flacon d’huiles essentielles « Goodbye Sandfly » que l’on trouve en supermarché (chez Fresh Choice notamment).
26/11/2017
Pour rejoindre Kaikoura, il nous faut faire un détour vers l’ouest car la Route 1 est coupée à partir de Blenheim. La région a subi un tremblement de terre il y a tout juste un an et la route a été détruite ou ensevelie sous des glissements de terrain. Nous empruntons la route 65 qui passe par Maruia et sa jolie chute d’eau.
Nous suivrons la rivière Waiau pendant de nombreux kilomètres, le paysage est encore une fois superbe.
Nous faisons une halte à Maruia Springs. Il y a un bar où il est possible de se tremper les pieds dans un petit bassin d’eau thermale. Comme nous allons à Hanmer Springs, nous passons notre chemin. Dommage car nous ne trouverons rien d’équivalent sur place. Pour avoir accès à l’eau thermale, il faut accéder au complexe de bassins thermaux dont l’entrée est à 24 NZD (17 pour les seniors…). Mes amis n’étant pas intéressés, je renonce à faire cette activité toute seule !
Le village thermal est très agréable et vaut certainement une étape. Nous poursuivons et arrivés dans le village de Waiau, un panneau nous indique que la route 1 est ouverte. Comme c’est plus direct, nous y allons mais serons stoppés à de nombreuses reprises à cause des travaux.
Le Kiwi Holiday Park étant complet, nous optons pour le Top 10. La réceptionniste nous conseille d’investir dans la carte de fidélité à 49 NZD si nous avons l’intention de faire l’excursion Baleines, ce qui est le cas. Du coup, entre les 10% sur le coût de la cabine et sur celui de l’excursion, nous sommes déjà gagnants.
27/11/2017
Nous avons choisi de prendre l’excursion de 7 h 30, il nous faut donc nous lever tôt, même si le bureau d’enregistrement est à 5 mn en voiture. Les couleurs du matin sont superbes.
Un minibus nous emmène jusqu’au port où nous embarquons sur des petits bateaux. La jeune fille qui nous explique les tenants et aboutissants de cette croisière de 2 h est pleine de verve et les images projetées très instructives.
Après quelques arrêts infructueux, nous nous arrêtons près d’un cachalot qui a fait surface il y a quelques minutes. Pas très impressionnant, l’animal s’applique à reprendre sa respiration pendant 5 à 8 mn après une plongée de 30 à 45 mn. Il émet quelques faibles jets puis notre guide nous invite à préparer nos appareils photos pour la plongée. Juste le temps de capter un bout de la queue et il est temps de faire demi-tour.
Nous aurons néanmoins le plaisir de voir deux bancs de dauphins faisant des cabrioles.
Une fois revenus à terre, nous nous dirigeons vers la plage où des otaries ont élu domicile. Pas de sable ni de galets, mais des rochers plats où il n’est pas très facile de marcher. Cherchant le meilleur accès à la colonie, nous traversons sans le vouloir le domaine des mouettes. Aussitôt, c’est un concert de protestations.
Nous atteignons enfin la colonie d’otaries. Elles sont très nombreuses et actives, nous y passons un long moment.
On nous a abondamment recommandé de déjeuner à la caravane installée en bord de mer, qui cuisine devant le public les produits de la pêche, en principe locale : Kaikoura Seafood BBQ. Nous hésitons à nous offrir une queue de langouste qu’on peut choisir dans une glacière puis finalement optons pour le plateau de fruits de mer à partager et un fish & ships. C’est bon et copieux mais il n’est pas très facile de deviner ce que contiennent les beignets. Une bonne occasion pour goûter les fameuses moules vertes mais pour le reste, nous sommes un peu déçus.
Nous quittons la petite ville et descendons vers Christchurch. Cette fois, la route 1 est fermée et nous devons emprunter la 70.
Nous nous arrêtons au Top 10 dans les premiers faubourgs de Christchurch. Il a l’avantage d’être en retrait de la route principale mais nous n’avons que quelques centaines de mètres à parcourir pour prendre le bus, le chauffeur va pouvoir souffler un peu !
28/11/2017 Nous nous rendons au centre ville en bus. Nos premiers pas nous dirigent vers la Cathédrale, très endommagée lors du tremblement de terre de 2011. Autour, il reste quelques bâtiments anciens intacts ou restaurés mais dès qu’on s’éloigne, on peut voir les plaies béantes, là où les bâtiments ont été rasés et sont en attente d’aménagement. Partout, il y a des travaux ou des constructions provisoires (commerces dans d’anciens conteneurs)
Les habitants sont particulièrement fiers de l’aménagement de Cashel Street, dans le prolongement du Bridge of Remembrance.
Fort heureusement, le jardin botanique et ses arbres plus que centenaires a été assez peu touché et constitue une promenade fort agréable.
Tout à côté, le musée de Canterbury, gratuit, mérite vraiment qu��on y consacre du temps.
Carboard Cathedral, la cathédrale provisoire construite avec des matériaux de récupération du tremblement de terre et du carton, est un peu excentrée mais est un bel exemple de combativité et d’imagination créative.
Pour terminer la journée, nous demandons au I-Site de nous indiquer où aller en bord de mer en bus. On nous conseille New Brighton ou Sumner. Ayant en tête les belles images de New Brighton près de Liverpool en Angleterre, j’opte pour le premier… Fort dommage, il n’y a rien à voir, le quartier n’a aucun charme et le Pier est en réparation (mais de toute façon, il n’y a aucune animation) !
Fichtre!!! Quel boulot accompli pour ce début de carnet, avec toutes ces photos et toutes ces informations.
Sympathique carnet, qui mérite d'être salué. La NZ ne m'attire pas pour le moment, mais je la découvre à travers tes pas.
Non, non vous n'êtes pas seule ! Merci pour ce beau travail complet avec de nombreux renseignements utiles et de très belle photos. Merci pour ce partage que j'apprécie beaucoup. Nous devons partir en Nouvelle Zélande à la fin du mois d'octobre, alors je vous suis très attentivement.
Bonsoir,
Merci pour le petit mot. J'ai lu il n'y a pas très longtemps votre récit sur la croisière Antarctique, que j'envisage pour 2019. Je reviendrai sûrement vers vous avec des questions!
Pour la NZ, vous la ferez aussi en mode croisière? J'ai lu un récit récemment, cela avait l'air intéressant, même si je ne suis pas très orientée croisière... et la lecture de vos expériences en Afrique du Sud risque de me faire camper sur mes positions!!!!
Je continue mon carnet dès demain.
Bonne soirée.
La croisière Antarctique est fantastique, n'hésitez pas si vous avez des questions ce sera un grand plaisir pour moi d'en parler. Et là c'est plus compliqué d'éviter la croisière, mais c'est vraiment merveilleux avec une ambiance particulière. C'est ce que nous avons vu de plus beau.
Pour la NZ nous l'avons prévue en croisière suite à un road trip très décevant en Californie. Nous y sommes déjà allés en 2009 et au départ nous voulions faire ce voyage en voiture.
Nous nous sommes finalement décidés pour cette croisière, qui nous permettra (plus facilement) d'aborder la Tasmanie.
Nous comptons arriver à Auckland une semaine avant l'embarquement sur le bateau et j'aimerais aller jusque Ninety Mile Beach, Coromandel et descendre jusque Tongariro NP.
Je commence à me demander si ce n'est pas un peu trop pour une semaine ? Qu'en pensez vous ?
C'est vrai que cette dernière expérience en Afrique du Sud est catastrophique, nous avons failli annuler la croisière en NZ à notre retour tellement nous étions dégoûtés. Mais bon chaque expérience est différente... On espère que ce sera mieux. Et dans ces régions pas de problème pour organiser les sorties à terre nous même.
J'attends avec impatience la suite de votre périple, c'est un plaisir de découvrir chaque étape.
Bonsoir Catherine,
Pour votre semaine en NZ, oui, c'est peut-être beaucoup en une semaine, surtout si vous arrivez de France et devrez tenir compte du décalage horaire et de la fatigue du voyage. J'aurais tendance à éliminer la partie nord, qui vous oblige à traverser Auckland, l'aéroport étant au Sud. Vous le ferez en voiture? Vous pourriez aller tranquillement à Thames, la porte du Coromandel pour récupérer un peu, puis faire le tour et descendre ensuite sur Rotorua et le Tongariro.
Après, cela dépend aussi des excursions que vous pourrez faire lors de vos escales.
Combien de temps dure la croisière? Hobart et Melbourne sont de belles destinations aussi!
Je pense que nous poursuivrons en privé aussi bien sur la NZ que l'Antarctique...
Comme tu le sais, j'avais déjà lu ton récit sur ton blog, rédigé au cours de ton voyage. Je viens seulement de découvrir ton carnet sur VF (avec lequel j'ai pris de la distance, et tu sais pourquoi). Je vais continuer de le lire. Tes conseils me sont toujours précieux. Notre voyage en NZ débutera exactement dans trois semaines, à Christchurch! Nous nous préparons fébrilement!
Sois remerciée pour ce carnet. Je te souhaite une nouvelle année remplie de sérénité et peut-être de nouveaux voyages (?).
Bonjour Michel et très bonne année à toi aussi, et plein de bonnes choses à vous deux pendant ce nouveau périple.
Merci beaucoup pour tes encouragements. J'essaie dans ce carnet d'apporter plus d'informations destinées aux voyageurs mais on y retrouve aussi probablement les mêmes photos que sur le blog...
29/11/2017
Il n’est jamais très facile de concilier Est et Ouest en Nouvelle-Zélande car les Alpes forment une barrière qui ne peut se franchir qu’en peu d’endroits. Avant d’aller voir les manchots pygmées de Timaru sur la côte Est à la nuit tombante, nous faisons un grand détour par les terres via la route 77 (la route 1 qui passe à travers la plaine de Canterbury n’est de toutes façons guère intéressante…). Il est tôt, nous avons du temps devant nous, nous faisons une longue incursion sur la 73 qui passe par Arthur’s Pass pour rejoindre l’Ouest. Au début, le ciel est très bas et le paysage bouché.
Nous passons le col de Porters et le ciel s’éclaircit peu à peu, dévoilant de magnifiques vues sur les Alpes.
Un coup d’œil depuis un belvédère sur le viaduc d’Otira, ouvert fin 1999, moins impressionnant vu de haut que lorsqu’on l’emprunte et nous repartons en sens inverse puis empruntons la route 72 par le Mont Hutt et Geraldine.
Le col de Porters est maintenant complètement sous les nuages.
Nous trouvons de la place au Top 10. La gérante nous explique comment se rendre au point d’observation des manchots mais de nuit, nous avons bien des difficultés à trouver la bonne sortie pour arriver près de la digue du port. Il y a plusieurs colonies de manchots bleus à Timaru mais cet endroit est le meilleur pour les observer revenir de leur pêche une fois la nuit tombée : la plage est éclairée par les lumières du port où manœuvrent les grues de manutention des conteneurs.
Nous passons une bonne heure à guetter les arrivées de ces petits animaux, les voir faire les cent pas pour attendre leur partenaire, se bagarrer… pendant que les petits, restés sur les rochers en attente de leur repas, les appellent à grands cris. Des volontaires d’une association de protection de la nature veillent à ce que les observateurs ne gênent pas les manchots (pas de photos avec flash notamment) et répondent aux questions des visiteurs.
30/11/2017
A l’approche du week-end, nous craignons d’avoir des difficultés à nous loger près du Mont Cook, ce que confirme une première recherche sur Internet. Nous réservons un logement prévu pour six personnes pour le jeudi soir en espérant trouver sur place pour la suite. La route 8 est très agréable d’autant qu’il fait beau. Les lupins sont toujours présents et nous atteignons le lac Tekapo et sa couleur bleue toute particulière.
Nous ne nous attardons pas et filons vers Twizel afin de consulter le I-Site. Notre interlocutrice a une liste d’hébergements et téléphone pour nous. Le seul hébergement disponible à Mont Cook Village est une chambre familiale à 450 NZD… Nous préférons nous concentrer sur Twizel et après plusieurs coups de fil, elle nous déniche la bonne affaire : une « cabin » chez un particulier (Rosedale Cottages). Nous allons tout de suite voir et retenons pour demain, tout en regrettant d’avoir déjà réservé pour ce soir, à un prix plus élevé alors que ces deux cabines étaient libres… Nous allons nous installer dans notre logement du jour et filons tout de suite sur la route vers le Mont Cook, situé à une soixantaine de km. Le temps est mitigé, les nuages sont encore bas et l’un deux est vraiment très sombre, nous parvenons cependant à avoir de superbes vues des montagnes et des nuages se reflétant dans le lac Pukaki.
Le terrain réservé aux campings car au pied du Mont Cook est déjà bien plein en ce début d’après-midi.
Nous tentons une première balade de 40 mn vers « Tasman Glavier View » mais le chemin ne semble jamais finir de grimper et nous craignons de nous être trompés. Nous redescendons et prenons le sentier vers le lac Tasman. Celui-ci a une couleur laiteuse et charrie quelques blocs de glace détachés du glacier.
1/12/2017 Nous reprenons avec grand plaisir la route qui mène au Mont Cook, d’autant qu’il fait un soleil radieux. Nous prenons tout de suite le départ de la rando « Hooker Valley Track », comme beaucoup d’autres visiteurs… Le chemin est agréable, pratiquement sans dénivelé, et offre de superbes vues sur les sommets enneigés. Il faut emprunter trois ponts suspendus (solides !!!) pour atteindre le lac du glacier Hooker. Un peu déçus par la couleur des icebergs, qui aujourd’hui sont particulièrement gris, à cause d’inclusions d’anciens bancs de cendres ou de moraines
2/12/2017
Nous roulons doucement vers Wanaka. Les collines ont remplacé les montagnes, l’herbe et les pâturages, les forêts.
Avisant un panneau « Scenic drive to Clay Cliffs », nous empruntons la route secondaire et arrivons sur un domaine privé - ouvert au public - pour atteindre par une route empierrée les fameuses falaises. Elles sont effectivement très impressionnantes. Nous faisons la connaissance de deux jeunes femmes tourdumondistes mais sommes bientôt chassés par des bourrasques de vent qui soulèvent le sable !
Le paysage se transforme car les Alpes sont en vue, avec ce qui nous semble être le Mont Aspiring.
Nous faisons de nouveau appel aux services du I-site pour nous aider à trouver notre hébergement et nous retrouvons dans le même Holiday Park que lors de ma première visite en camping-car en 2004. (Lakeview Holiday Park). Depuis que nous sommes dans l’Ile du Sud, les températures ne cessent de grimper, le thermomètre a affiché 26° aujourd’hui et il fait une chaleur étouffante dans la cabine. Nous partons immédiatement nous rafraîchir en faisant une longue promenade au bord du lac.
3/12/2017
Mes co-voyageurs ont bien envie de voir la côte Ouest, qui n’est qu’à une centaine de km de là. Nous longeons le lac Hawea pendant un long moment puis traversons une plaine.
Nous décidons de nous poser à Haast et déjeunons au Hard Antler. Une adresse que je recommande, tant pour le décor « chasse » que pour la nourriture. Mieux vaut ne pas être pressé cependant. La région est particulièrement connue pour ses sand-flies, le restaurant affiche une notice pleine d’humour…
Encore quelques kilomètres et nous voici en bord de mer. Nous remontons vers le nord en espérant avoir une vue sur le Mont Cook sur sa face Ouest, même si les nuages sont parfois menaçants. La météo a annoncé de la pluie toute la journée mais elle ne vient pas ! Fait rarissime ici : il n’a pas plu depuis 30 jours. En chemin, nous faisons quelques arrêts pour voir notamment la cascade Fantail.
Une première occasion d’apercevoir le glacier Fox se présente : une route plutôt carrossable qui mène à un parking à quelques kilomètres. Le panneau d’information n’est pas très clair mais nous suivons néanmoins le chemin et arrivons dans une clairière où le glacier se dévoile.
Un peu plus loin sur la route, on a accès au départ des randos pour approcher le Fox. Aujourd’hui, il va falloir marcher pendant une heure pour arriver à 400 m du glacier. Le ciel est toujours gris mais heureusement, quelques trouées de ciel bleu nous permettent de voir un sommet surplombant le glacier. Il faut bien l’avouer, les glaciers de Nouvelle-Zélande n’ont rien d’impressionnant et ne valent pas le détour !
Sur le chemin du retour vers Haast, nous faisons deux arrêts : Thunder Creek Fall et Blue Pools.
La Nouvelle-Zélande est aussi le pays du miel de manuka.
4/12/2017
Deux routes possibles pour rejoindre Queenstown : la 6 puis la 8 qui passe à travers des gorges – notre choix- ou celle qui passe par Cardrona (que je préfère pour l’avoir empruntée en 2004). Je suis surprise de voir encore des vignobles à cette latitude.
Nous commençons nos recherches d’hébergements sur la route d’Arthur’s Point mais sans succès… Nous nous dirigeons vers le centre ville et fort heureusement le premier motel où nous nous arrêtons a un appartement disponible, l’un des plus chers que nous ayons trouvé jusqu’ici ! Le gros avantage, c’est qu’il est à 5 mn à pied du centre ville et tout près d’un supermarché. Et depuis le salon, nous avons de superbes vues de coucher de soleil sur les Remarkables. Mais avant cela, nous irons faire un peu de shopping dans cette ville qui s’y prête bien !
5/12/2017
Nous ne faisons que passer à Queenstown car nous y revenons dans 3 jours. Nous avions réservé un hébergement deux mois auparavant mais celui-ci est excentré et nous avons vraiment apprécié d’être près du centre. Il y a le Creeksyde Holiday Park tout près et par chance ils ont encore des cabines de deux chambres disponibles pour le prochain week-end, à un prix plus raisonnable (mais quand même élevé comme la plupart du temps dans l’Ile du Sud). Il m’est encore possible d’annuler ma précédente réservation alors nous n’hésitons pas.
Nous prenons la route vers Manapouri mais auparavant, nous empruntons, depuis Kingston Road, la route asphaltée qui conduit au domaine skiable des Remarkables. Elle fait 13 km mais nous nous contentons des six premiers qui nous permettent d’avoir de superbes vues sur la ville de Queenstown.
Pas de difficultés cette fois à trouver la maison réservée sur le site Holiday Houses. Là encore, c’est une prise de possession des lieux en self-service, à l’aide d’un boitier à cadenas. Nous regrettons vraiment de ne pas rencontrer nos hôtes avec cette formule. La maison est attrayante mais l’intérieur est décevant, très vieillot et il se dégage une odeur de suie (il y a une cheminée) très incommodante ! Décidément, nous n’avons guère de chance avec les réservations, nous préférons avoir la possibilité de vérifier avant de louer, même si cela nous prend parfois du temps.
Nous allons repérer le port d’embarquement pour le fjord Doubtful puis allons découvrir la campagne environnante. La route 61 fait partie de la « Southern Scenic Road » qui va de Dunedin à Queenstown en passant par les Catlins et Invercargill tout au Sud. Beaucoup de pâturages avec des moutons mais aussi de wapitis, qui détalent à notre approche.
Michant m'ayant évoqué ton récit, c'est avec plaisir que je le suis. C'est toujours agréable de découvrir des images inédites en ce qui me concerne. Merci pour le partage.
En revanche, je ne suis pas certain de vouloir suivre les recommandations concernant les sandflies 😉
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Bonsoir et merci, cela fait plaisir d'avoir des retours. J'en ai profité pour aller consulter ton carnet sur Paris, qui pourra me donner des idées pour mon prochain passage dans la capitale.
Quelles recommandations ne voudrais-tu pas suivre concernant les sandflies? J'espère ne pas avoir raconté de bêtises!
Celles du restaurant, en photo sur ton dernier message !!
Bonne idée d'avoir incorporé ça.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Merci pour ce carnet de voyage et ces superbes photos! Nous envisageons de faire un "saut" (une, deux ou 3 semaines) en Nouvelle Zélande dans un an, à l'occasion d'un voyage en Australie ... et ce carnet permet de bien visualiser les paysages.
Concernant les logements, avez-vous trouvé des cabins dans tous les caravan parks ? Est-il possible de les réserver à l'avance ?
Merci!
Mireille
Bonjour
Oui, en ce qui concerne les logements, on trouve des cabins dans la grande majorité des "Holiday Parks". Pour visualiser l'offre, tu tapes "Holiday Park" + le nom de l'endroit où tu veux séjourner (ou Holiday Parks NZ pour avoir les offres de chaînes). Il y en a souvent plusieurs. Les "cabins" ont aussi plusieurs versions : de la toute simple avec seulement un lit et un lavabo à celle avec 2 ou 3 chambres, avec cuisine et sanitaires. Toutes ont un plateau avec bouilloire et sachets de thé, café, chocolat et selon les cas, on vous remettra une mini brique de lait ou des dosettes.
On peut donc soit y cuisiner, soit utiliser la cuisine commune du parc, avec tous les ustensiles nécessaires. Cela permet de faire des économies sur le poste nourriture et de s'échapper un peu des inévitables burgers des cafés/restaurants...
On peut tout-à-fait les réserver à l'avance, c'est recommandé si on vient entre décembre et février.
En dehors de ces logements en HP, il y a aussi de nombreux motels et des maisons à louer.
Si tu peux y consacrer trois semaines, c'est parfait pour en découvrir l'essentiel, d'autant que tu n'auras pas à subir le décalage horaire depuis l'Australie.
6/12/2017
Lever tôt pour la croisière qui part à 8h. Le plafond nuageux n’augure rien de bon pour notre croisière… Celle-ci commence avec la traversée en bateau du lac Manapouri pendant une heure.
Un bus prend le relais pour parcourir la route qui mène à la centrale hydroélectrique et au port d’embarquement pour le fjord. Cette traversée de la forêt primitive, très préservée du fait de son isolement, est vraiment très agréable.
Le chauffeur commente ce que nous voyons et nous explique les particularités des arbres. Les vitres sont décorées de sand-flies mais elles ne viennent pas nous importuner, sans doute grâce à l’insecticide « naturel » acheté à Queenstown sur les conseils de notre logeur. Par contre, lorsqu’on fait une pause photo et que j’essaie de m’approcher de la forêt, je suis aussitôt entourée d’une nuée ! Celles du bus devaient déjà être gavées !!!
Nous voici enfin dans le fjord, les sommets sont couronnés de nuages mais il y a parfois des trouées et on peut profiter des reflets sur la surface du lac, surtout quand le bateau prend un bras à l’écart (le crooked arm). Le capitaine éteint les moteurs et nous fait apprécier « The Sound of Silence ». Pas d’autre bruit effectivement que le chant des oiseaux dans la forêt toute proche.
Sans doute à cause des nuages, je n’ai pas été émerveillée par cette croisière comme je l’avais été pour le Milford autrefois.
7/12/2017
Nous partons de Te Anau pour nous rendre au Milford Sound. Environ deux heures de conduite mais beaucoup d’occasions de s’arrêter… comme les Mirror Lakes par exemple.
Nous avons réservé un bateau pour 12 h30 et sommes très en avance. Le lieu a bien changé en 14 ans, il y a maintenant des hébergements et un bâtiment dédié aux compagnies de croisière. Les parkings les plus proches sont déjà complets à 10 h 30 mais il en existe un autre à 1 km, qui dispose d’un service « Park & Ride ». Une navette gratuite est effectivement en attente et nous dépose juste à l’entrée du bâtiment.
Le ciel est plus dégagé qu’hier mais les nuages nous cachent tout d’abord le Mitre Peak, qui finit par émerger.
Nous avons choisi la Compagnie Mitre Peak Cruise qui a l’avantage d’avoir des petits bateaux (70 personnes maxi). Nous pouvons voir en cours de route des dauphins,
des otaries
et un petit manchot en promenade sur les rochers.
Certaines roches sont incrustées de jade.
Lors du passage près d’une cascade, nous avons droit à un arrosage en bonne et due forme, bien orchestré par le pilote du bateau !
Au retour, nous faisons un arrêt à l’observatoire sous-marin : les eaux de pluie étant très abondantes sur cette côte Ouest, elles recouvrent généralement l’eau de mer du fjord, créant une obscurité qui incite les poissons des profondeurs à remonter. L’observatoire descend jusqu’au niveau de l’eau de mer, nous permettant de voir à travers les vitres des espèces qui ne sont généralement visibles qu’en captivité en Aquarium. Hélas, la faible pluviométrie de cette année fait que la couche d’eau douce a disparu – momentanément, espérons-le !
Nous étions les seuls croisiéristes à descendre à l’Observatoire, il nous faut attendre le prochain bateau pour retourner sur la rive. Les compagnies s’entendent entre elles pour cela et nous nous retrouvons dans un énorme bateau – probablement pour 500 personnes – particulièrement dédié à la clientèle asiatique. De quoi conforter notre choix d’un petit bateau…
Le retour nous prendra un peu plus de temps car la route est belle et offre de nombreuses occasions de petites balades. C’est tout d’abord près de la sortie du Tunnel de Homer où nous pouvons voir quelques restes de neige/glacier
et surtout des keas.
car les services de l’environnement ont installé une « aire de jeux » à leur intention, dans laquelle est déposée de la nourriture spécifique (fleurs). Il est formellement interdit aux touristes de leur donner d’autre nourriture qui pourrait leur être contraire.
Ces animaux sont très amicaux et viennent volontiers vers les humains.
Merci pour votre agréable compte rendu ! Les photos sont très belles et nous confortent dans notre idée d’aller
en NZ l’an prochain. Nous pensons Combiner avec un voyage en Australie. Pourrai je avoir une idée du prix - sans l’avion- que vous avez payé ?
Bonsoir,
En gros, je dirais aux alentours de 100 €/personne/jour en incluant la location de la voiture, l'essence, les hébergements, la nourriture et les visites.
Nous avons choisi des hébergements simples mais confortables (deux chambres, salon/cuisine et sanitaires) et avons peu mangé au restaurant, préférant faire un minimum de cuisine ou réchauffer des plats préparés. Les prix de nos hébergements vont de 125 à 312 NZD pour trois personnes. Les prix sont nettement plus élevés dans le Sud, même pour l'essence.
8/12/2018
Nous remontons vers Queenstown, notre voyage touche à sa fin… Notre cabin au Creekside Holiday Park est vraiment très sympa et même si les hébergements et emplacements pour CC et tentes sont assez serrés, nous n’avons pas de vis-à-vis et disposons d’une petite terrasse avec table et banc. Comme il fait toujours aussi chaud, c’est bien agréable.
Nous partons à la découverte d’Arrotown, un ancien village minier (or) à une vingtaine de km. Nous empruntons à l’aller la route qui longe le bras de mer de Frankston puis le lac Hayes. Le village est vraiment sympa, il a conservé la plupart des commerces de la fin du XIXe siècle, quand environ 7 000 personnes y vivaient de l’orpaillage.
Au retour, nous prenons une route différente qui va nous permettre de découvrir l’activité de Jet Boat sur la rivière Shotover – en spectateurs, mais c’est déjà assez impressionnant !
9/12/2018
La pluie annoncée depuis plusieurs jours est enfin arrivée et nous en profitons pour buller dans notre cabine et nous préparer pour le retour le lendemain. Dommage pour la montée en Gondola (téléphérique) que nous avions prévue pour aujourd’hui !
10/12/2018
C’est terminé, nous rendons la voiture avec quelques griffures, dont nous pensions qu’elles entraient dans la catégorie des dommages sans importance mais ce n’est pas l’avis de celui qui l’inspecte ! L’occasion de vérifier si l’assurance de la carte Visa fonctionne bien pour la prise en charge de la franchise…
Nous prenons un vol vers Auckland avant notre grand retour, qui va nous permettre de contempler la région à travers les nuages…
Voilà, ce périple est terminé. Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas !
Et si c’était à refaire ? Globalement, je ne changerais rien mais je ferai différent la prochaine fois – s’il y en une ! Ce serait plutôt en mode lent avec découverte de la Côte Ouest au Sud d’Auckland, peut-être l’East Cape, et de nouveau les Catlins (vus en 2004) et la Southern Scenic Road.
J’avais envie de découvrir le Cape Reinga et le Farewell Spit, je suis heureuse d’y être allée mais pour moi ce sont deux lieux excentrés dont on peut se passer quand on est limité en temps. Concernant le Mont Cook et les Alpes en général, j’ai beaucoup apprécié de les voir côté Est, donc à choisir je conseillerais plutôt de laisser la Côte Ouest même si elle ne manque pas d’attraits. Choisir entre les deux fjords ? Vraiment difficile ! Si vous devez faire ce choix, laissez la météo décider pour vous… Et si les prévisions sont bonnes pour les deux ?
Doubtful Sound, si vous partez de Te Anau par exemple, vous aurez 20 km de route puis une heure de bateau, une heure de bus dans un environnement superbe, deux heures dans le fjord et même chose au retour. En gros, si vous êtes un lève-tôt et choisissez la première croisière qui part à 8 h, vous serez de retour à Te Anau vers 15h.
Milford Sound, toujours en partant de Te Anau. Vous aurez au minimum deux heures de route, plutôt agréable, avec des attraits annexes (cascades, Mirror Lakes…). Vous aurez le choix entre au moins six compagnies. Mieux vaut en prendre une avec des bateaux de petite capacité (un peu plus chers cependant) si vous voulez éviter de vous retrouver avec 200 ou 400 touristes asiatiques… qui préfèrent manger que regarder autour d’eux ! Les prix ne sont pas identiques selon les horaires, vous gagnerez à vous lever tôt. Si vous partez à 6 h, vous devriez être de retour vers 15 h en ayant fait de brefs arrêts. Si vous voulez profiter des à-côtés de la route, ce sera plutôt vers 18h.
Dans le hall d'embarquement Milford Sound. L'embarras du choix...
Merci pour ce très beau périple, c'était un plaisir à suivre et à lire.
C’est terminé, nous rendons la voiture avec quelques griffures, dont nous pensions qu’elles entraient dans la catégorie des dommages sans importance mais ce n’est pas l’avis de celui qui l’inspecte ! L’occasion de vérifier si l’assurance de la carte Visa fonctionne bien pour la prise en charge de la franchise
L'assurance de la CB a-t-elle finalement pris en charge la franchise ?
Merci pour ce partage, beau récit et belles photos, ce fut un plaisir de vous suivre et de nous conforter dans notre envie de refaire un tour dans ce merveilleux pays.
Bonsoir,
Normalement, oui. Ils ont bien voulu ouvrir un dossier alors que nous étions hors délai. Avec la précipitation du départ, le long voyage et les fêtes de fin d'année, nous avions un peu oublié l'incident. Nous avons eu le tort de ne pas tout de suite contacter l'assurance car au guichet Avis de Queenstown, on nous a dit qu'on recevrait un mail confirmant le classement en sinistre ou pas et que nous pourrions contacter notre assurance à ce moment-là. Mais le mail n'est jamais arrivé et mon amie a eu la désagréable surprise de voir le prélèvement de la franchise sur son relevé de compte... Nous avons fourni toute la paperasse nécessaire (et il y en a!) et attendons le verdict.
Bonjour Sheepie,
Je découvre ton récit alors que je suis celui de Modix (toi aussi à ce que j'ai vu). En effet, après mon voyage en Patagonie (et mon récit “en live” sur le forum, que tu as, je crois, suivi), je prépare mon prochain voyage, pour début 2019, en Nouvelle-Zélande. Cela parait loin mais pour un voyage de ce genre, il faut s'y prendre à l'avance.
Donc, je dévore ton récit, plein de renseignements que l'on ne trouve pas sur les guides. Je serai sans doute amené à te poser des questions.
Merci encore de faire partager tes voyages, et félicitations pour les photos, très belles, surtout lorsque le temps est beau.
Bonsoir,
Tu as tout à fait raison, début 2019, ce n'est pas très loin pour préparer un tel voyage! Je serai ravie de répondre à tes questions et de te lire l'année prochaine...
Merci Marie-Claude d'avoir pris le temps de raconter ton voyage.
Ton carnet est plein d'informations utiles et se lit très bien, les photos donnent envie de sauter dans l'avion !!
Bonne continuation,
Yalena
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareil
Bonjour Sheepie....Marie-Claude
Nous planifions un voyage de 5 mois en Australie et Nouvelle-Zélande et je m'intéresse à l'achat d'un "pocket wifi", étant convaincue que c'est la meilleure option pour être branchés en tout temps.... tout en sachant que celui-ci ne remplace pas le portable pour les appels téléphoniques .
Mon intention est d'acheter le "pocket wifi" ici avant de partir et d'acheter une ou des cartes SIM via le site Simoptions.com laquelle s'active automatiquement lorsque insérée dans l'appareil......en fait, c'est le cas, pour l'avoir expérimenté dans un iPhone
Avez-vous acheté la carte SIM au même endroit? S'est-elle activée automatiquement ?
Merci de me fournir plus de détails sur votre expérience
Bonjour.
Oui, j'avais acheté le package boîtier et carte, car je n'avais pas de boîtier non bridé. De mémoire, l'activation était facile, mais je pense qu'ils l'ont fait pour moi. Ceci dit, je ne l'ai pas rentabilisé, car il y avait du wifi gratuit dans la plupart de nos hébergements et les cafés restaurants. Je m'en servais surtout pour les transactions financières et quelques fois sur la route, pour chercher un hébergement. Dans le sud, il y a des zones sans réseau. Ne prenez donc pas trop de gigas pour commencer...
Bonjour.
Oui, j'avais acheté le package boîtier et carte, car je n'avais pas de boîtier non bridé. De mémoire, l'activation était facile, mais je pense qu'ils l'ont fait pour moi. Ceci dit, je ne l'ai pas rentabilisé, car il y avait du wifi gratuit dans la plupart de nos hébergements et les cafés restaurants. Je m'en servais surtout pour les transactions financières et quelques fois sur la route, pour chercher un hébergement. Dans le sud, il y a des zones sans réseau. Ne prenez donc pas trop de gigas pour commencer...
Bonjour Lucie,
Je me permets de me mêler de ta conversation car j'ai fais un voyage de près d'un mois en Nouvelle-Zélande (en janvier dernier). J'ai d'ailleurs relaté ce voyage “en live” sur le forum (Sheepie le suivait. Bonjour Sheepie).
Pour mon compte, j'avais acheté à l'arrivée à l'aéroport d'Auckland une carte SIM avec 2 heures de communication et 3 Go de données pour moins de 30 € (mais il existe de plus grandes capacité). Je l'avais installée dans un ancien téléphone (un Galaxy S2) et cela m'a été suffisant. Comme Sheepie l'a indiqué, il y a le wifi dans les cafés et restaurants, voire les hôtels si c'est ainsi que vous comptez vous héberger. Les 3 Go de données m'ont été utiles pour trouver des renseignements dans les endroits sans wifi ; et pour mon compte, cela m'a suffit.
Bien amicalement.
Michel
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de…
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser! Un…
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Carnets de voyage › Nouvelle-Zélande · 138 replies
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Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations