Bonjour,
j'ai un billet d'avion Aeroflot le 16 juillet pour Saint Petersbourg. Les frontières de la Russie sont fermées et les vols Aéroflot Paris Saint Petersbourg sont stoppés.
Quelqu'un a-t-il des informations sur un éventuel calendrier de réouverture des frontières comme des vols Aéroflots?
Je sais que les informations arrivent au compte goutte et souvent tardivement mais je serai preneur y compris d'une confirmation que ce projet à coup sûr "tombe à l'eau" si des dates de relance des vols par Aeroflot étaient par exemple déjà connues car dans ce cas je voudrais prévoir un plan B mais là je crains de perdre le coût de mon billet d'avion si les vols reprennent!
Merci
Bonne journée
Central Asia · Russie
Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan et Turkménistan.
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bonjour,
je viens de faire Perpignan Vladivostok en 42 jours, étant seul à bord je l'ai fait en roulant rapidement mais j'ai quand même profité en Géorgie, au Turkménistan en Ouzbékistan et au Kazakstan. certaine halte sont indispensable et inévitable, par contre en Russie il n'y a rien de particulier à voir, les grandes forêts de bouleaux ou sapins et les grandes plaines ou steppes, mais c'est beau.....
il y a beaucoup de choses à dire sur le voyage ou sur l'itinéraire un départ par le sud mi mars est idéal pour ne pas avoir trop froid ni trop chaud. je n'ai eu que 2 jours de pluies peut être une chance.
Bonjour,
Je prépare un périple qui doit me conduire de Paris à Saint Petersbourg en Mai/Juin prochain.
J'aimerais obtenir des informations sur :
l'intérêt et la qualité de la route cotière de Malmö à Stockholm,
puis de l'étape finlandaise de Turku/Helsinki à la frontière Finlando Russe,
et enfin des quelques kilometres en Russie.
Merci d'avance.
Marc
Bonjour à tous,
Je me permets de poster ce message ici car je ne trouve pas de réponse à mes questions.
J'ai pour projet de partir en Russie d'ici 1 an, d'abord en touriste et par la suite ( je l’espère vraiment ) travailler la bas.
Ma question porte autour du visa par rapport au casier judiciaire. Mon casier est vierge mais j'ai eu un accident de voiture ( pas de circonstances atténuantes ). Si je suis condamné pour blessures involontaires, il est possible que cela soit inscrit sur mon casier B2.
Ma question est la suivante : est ce que cela pourrait me voir refuser un visa ( touriste ou de travail ) ? où seul le casier B3 est demandé ? Je sais que certains pays refuse l'autorisation comme les Etats-Unis ( le fameux ESTA ) ou le Canada pour certains délits ( drogue ou alcool au volant, homicide involontaire, etc... ). Je ne connais pas les délits ou crimes pour un refus d'autorisation sur le territoire russe. Je n'ai jamais fait de demande de visa du coup je ne sais pas comment cela fonctionne.
Je vous remercie par avance de me lire et de vos réponses. Une belle journée.
Je me permets de poster ce message ici car je ne trouve pas de réponse à mes questions.
J'ai pour projet de partir en Russie d'ici 1 an, d'abord en touriste et par la suite ( je l’espère vraiment ) travailler la bas.
Ma question porte autour du visa par rapport au casier judiciaire. Mon casier est vierge mais j'ai eu un accident de voiture ( pas de circonstances atténuantes ). Si je suis condamné pour blessures involontaires, il est possible que cela soit inscrit sur mon casier B2.
Ma question est la suivante : est ce que cela pourrait me voir refuser un visa ( touriste ou de travail ) ? où seul le casier B3 est demandé ? Je sais que certains pays refuse l'autorisation comme les Etats-Unis ( le fameux ESTA ) ou le Canada pour certains délits ( drogue ou alcool au volant, homicide involontaire, etc... ). Je ne connais pas les délits ou crimes pour un refus d'autorisation sur le territoire russe. Je n'ai jamais fait de demande de visa du coup je ne sais pas comment cela fonctionne.
Je vous remercie par avance de me lire et de vos réponses. Une belle journée.
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Une contribution aux voyages immobiles imposés par le confinement.
https://www.youtube.com/watch?v=fbOP80TVwiM&t=73s
https://www.youtube.com/watch?v=fbOP80TVwiM&t=73s
Qui peut me dit si les voyages pour juillet 2020 en Russie sont maintenus cause covid19n arrivant pas à joindre mon tour operateur
Bonjour,
Je commence doucement à préparer mon prochain voyage à vélo en direction de l'Asie Centrale. Départ de France, cap au nord-est vers les Etats Baltes, un crochet par la Biélorussie puis traversée de la Russie Occidentale et du Kazakhstan. Je souhaiterais obtenir les visas pour ces 3 pays avant de partir pour minimiser mon temps d'attente si je les demande en route. Le visa de touriste classique d'un mois pour la Russie et les 30 jours offerts pour le Kazakhstan ne me seront pas suffisants. Idéalement j'aimerais disposer de 3 mois de séjour pour chacun de ces 2 pays afin d'avoir de la flexibilité ( visa de type business ? ). Je compte faire les démarches à Paris. Des conseils pour mes dossiers ? Puis-je faire ça en solo ou le recours à une agence spécialisée s'impose-t-il ?
L.
Je commence doucement à préparer mon prochain voyage à vélo en direction de l'Asie Centrale. Départ de France, cap au nord-est vers les Etats Baltes, un crochet par la Biélorussie puis traversée de la Russie Occidentale et du Kazakhstan. Je souhaiterais obtenir les visas pour ces 3 pays avant de partir pour minimiser mon temps d'attente si je les demande en route. Le visa de touriste classique d'un mois pour la Russie et les 30 jours offerts pour le Kazakhstan ne me seront pas suffisants. Idéalement j'aimerais disposer de 3 mois de séjour pour chacun de ces 2 pays afin d'avoir de la flexibilité ( visa de type business ? ). Je compte faire les démarches à Paris. Des conseils pour mes dossiers ? Puis-je faire ça en solo ou le recours à une agence spécialisée s'impose-t-il ?
L.
Bonjour
Je voyagerai en train ( Transsibérien) de Vladivostok jusqu'à St-Petresbourg en septembre prochain.
Devrais-je réserver un taxi à l'avance pour me rendre à mes hébergements ou est-ce possible de trouver facilement, sur place, des taxis? Le jour comme le soir?
Je prévois faire escales entre autres à Khabarovsk, Oulan Oude, Irkutsk, Krasnoïarsk, Novossibrsk...
etc.
Merci beaucoup.
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Bonjour,
Je commence à préparer notre voyage en Russie, ça me fait du bien pendant ce très mauvais moment (covid).
Avez vous l’expérience que vous pourriez partager avec moi pour le trajet de Irkutsk à Listvianka.
Merci et surtout prenez soin de vous
Bonjour,
Nous partons par la route pour les pays en Stan en passant à l'aller par l'Azerbaidjan et l'Ouzbekistan en transitant par la Russie entre Bakou et Astrakhan. Nous pensons demander en France un visa de transit pour la Russie à l'aller mais à simple entrée car le double entrée n'est valable qu'un mois et nous reviendrons dans un délai supérieur. Pensez-vous que pour le retour il est possible d'obtenir un visa de transit pour la Russie dans un des pays en Stan. Merci
Bonjours à tous,
Nous sommes actuellement en Australie et nous aimerions entrer avec notre véhicule en Russie (Vladivostock) depuis Sidney ou Melbourne. Est-ce que quelqu'un est déjà entré en Russie avec un véhicule ? Si oui, pouvez vous nous dire qu'elles sont les formalités d'entrée. Avez-vous également des renseignements sur la sortie de l'Australie ? Nous attendons un max. d'infos. Merci d'avance. Gilles et Chantal
Nous sommes actuellement en Australie et nous aimerions entrer avec notre véhicule en Russie (Vladivostock) depuis Sidney ou Melbourne. Est-ce que quelqu'un est déjà entré en Russie avec un véhicule ? Si oui, pouvez vous nous dire qu'elles sont les formalités d'entrée. Avez-vous également des renseignements sur la sortie de l'Australie ? Nous attendons un max. d'infos. Merci d'avance. Gilles et Chantal
Bonjour,
Nous souhaiterions partir en ce futur mois de juillet (si tout va bien) et de préparer ce voyage va m'aider a supporter le confinement.
Le but est de partir en avion pour un des pays baltes, de les faire tous les trois (LITUANIE, LETTONIE, ESTONIE) et ensuite prendre le ferry à TALLINN pour HELSINKI et rejoindre le train pour ST PETERSBOURG pour arriver à la gare de Finlande ....
Des conseils, des suggestions, afin de ne rien laisser au hasard.
Et au retour peut-être revenir par MOSCOU et KIEV ou bien MINSK et VARSOVIE ....
Merci de vos commentaires bienveillants ... et prenez soin de vous.... pour que nous puissions repartir sur les routes en nouvelle conscience.
Nous souhaiterions partir en ce futur mois de juillet (si tout va bien) et de préparer ce voyage va m'aider a supporter le confinement.
Le but est de partir en avion pour un des pays baltes, de les faire tous les trois (LITUANIE, LETTONIE, ESTONIE) et ensuite prendre le ferry à TALLINN pour HELSINKI et rejoindre le train pour ST PETERSBOURG pour arriver à la gare de Finlande ....
Des conseils, des suggestions, afin de ne rien laisser au hasard.
Et au retour peut-être revenir par MOSCOU et KIEV ou bien MINSK et VARSOVIE ....
Merci de vos commentaires bienveillants ... et prenez soin de vous.... pour que nous puissions repartir sur les routes en nouvelle conscience.
Bonjour,
Nous arrivons à Irkoust début mars 2020 après 4 jours de Transibéria. Nous allons voyager à deux pendant 7 jours en itinérance, à pied, avant de rejoindre Irkoust. Je souhaiterai, pour les nuits, bivouaquer ou dormir dans des refuges/cabannes, Certains ont-ils déjà fait ce genre de voyage dans ce coin là et à cette période de l'année? Avez vous des idées d'itinéraire ou d'endroit où dormir? Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et au plaisir de vous lire.
Cordialement
Arnaud
Nous arrivons à Irkoust début mars 2020 après 4 jours de Transibéria. Nous allons voyager à deux pendant 7 jours en itinérance, à pied, avant de rejoindre Irkoust. Je souhaiterai, pour les nuits, bivouaquer ou dormir dans des refuges/cabannes, Certains ont-ils déjà fait ce genre de voyage dans ce coin là et à cette période de l'année? Avez vous des idées d'itinéraire ou d'endroit où dormir? Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et au plaisir de vous lire.
Cordialement
Arnaud
Bonjour
je m'apprête à faire un court voyage de 5 jours en Russie, à ST Petersbourg. J'ai donc fait une demande de visa, - le fameux visa gratuit de moins de 8 jours en mode électronique- sur site que j'ai pris par méprise, pour le site officiel des autorités russes. Ìl s'agit de celui-ci , https://fr.russiatravelvisa.net/apply qui est une société intermédiaire et rémunérée (118€. hélas, ça apprendra à être plus attentif...) Or j'ai un doute. j'ai posé une question sur le coût et le délai. La réponse st arrivée directo ds mes spams, bourrée de fautes de frappes. Il n'y a aucun numéro de téléphone, seulement une boite mail. de plus, les photos d'identité que nous avons adressées sont limites (prises en selfie avec une application dédiée) mais c'était pour ne pas retarder la date de dépôt. Et là, on. nous répond que c'est parfait, pas de problème... bref, quelqu'un connait-il cet intermédiaire, et est-ce fiable? j'ajoute que je compte engager une autre procédure auprès du site officiel pour ce fameux visa gratuit, si, du moins, le coronavirus compte se calmer dans les semaines qui viennent, mais ça c'est une autre affaire.
merci à vous de votre éclairage.
je m'apprête à faire un court voyage de 5 jours en Russie, à ST Petersbourg. J'ai donc fait une demande de visa, - le fameux visa gratuit de moins de 8 jours en mode électronique- sur site que j'ai pris par méprise, pour le site officiel des autorités russes. Ìl s'agit de celui-ci , https://fr.russiatravelvisa.net/apply qui est une société intermédiaire et rémunérée (118€. hélas, ça apprendra à être plus attentif...) Or j'ai un doute. j'ai posé une question sur le coût et le délai. La réponse st arrivée directo ds mes spams, bourrée de fautes de frappes. Il n'y a aucun numéro de téléphone, seulement une boite mail. de plus, les photos d'identité que nous avons adressées sont limites (prises en selfie avec une application dédiée) mais c'était pour ne pas retarder la date de dépôt. Et là, on. nous répond que c'est parfait, pas de problème... bref, quelqu'un connait-il cet intermédiaire, et est-ce fiable? j'ajoute que je compte engager une autre procédure auprès du site officiel pour ce fameux visa gratuit, si, du moins, le coronavirus compte se calmer dans les semaines qui viennent, mais ça c'est une autre affaire.
merci à vous de votre éclairage.
Bonjour,
Je vais demander un visa de transit Russie de max 10j à U.Bator.
Que se passe-t-il si je dépasse les 10 jours en Russie (pb mécanique ou autre)?
Possibilité de prolongation?
Amende?
Merci de vos réponses.
RR.
Bonjour,
En prévision d'un voyage à Saint-Pétersbourg le 13 mars, en remplissant le formulaire e-visa, j'ai constaté que le genre indiqué sur mon passeport est incorrect: il est indiqué comme féminin alors que je suis un homme.
J'avais déjà remarqué cela lors d'un voyage aux États-Unis l'année dernière, lorsque j'ai scanné mon passeport dans une borne automatisée. Cela ne m'avait néanmoins pas empêché d'entrer aux US, sachant que mon ESTA indiquait le genre masculin.
Comme le formulaire indique d'entrer les informations exactement comme sur le passeport, j'ai donc indiqué le genre féminin pour ma demande d'e-visa.
Le voyage étant dans 10 jours, je n'ai matériellement pas le temps de faire établir un nouveau passeport.
Voici mes questions aux personnes ayant déjà voyagé avec un e-visa:
1. Pensez-vous que mon e-visa peut être accepté, sachant que la photo que j'aie fournie montre sans ambiguïté que je ne suis pas une femme ? 2. Pensez-vous qu'il vaudrait mieux indiquer le genre masculin dans ma demande d'e-visa, bien que ça contredise mon passeport ? 3. Pensez-vous qu'il me sera possible d'entrer en Russie, avec l'une ou l'autre des solutions ci-dessus ? Est-ce que le genre de la personne est véritablement vérifié par les officiers de contrôle des passeports ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses.
En prévision d'un voyage à Saint-Pétersbourg le 13 mars, en remplissant le formulaire e-visa, j'ai constaté que le genre indiqué sur mon passeport est incorrect: il est indiqué comme féminin alors que je suis un homme.
J'avais déjà remarqué cela lors d'un voyage aux États-Unis l'année dernière, lorsque j'ai scanné mon passeport dans une borne automatisée. Cela ne m'avait néanmoins pas empêché d'entrer aux US, sachant que mon ESTA indiquait le genre masculin.
Comme le formulaire indique d'entrer les informations exactement comme sur le passeport, j'ai donc indiqué le genre féminin pour ma demande d'e-visa.
Le voyage étant dans 10 jours, je n'ai matériellement pas le temps de faire établir un nouveau passeport.
Voici mes questions aux personnes ayant déjà voyagé avec un e-visa:
1. Pensez-vous que mon e-visa peut être accepté, sachant que la photo que j'aie fournie montre sans ambiguïté que je ne suis pas une femme ? 2. Pensez-vous qu'il vaudrait mieux indiquer le genre masculin dans ma demande d'e-visa, bien que ça contredise mon passeport ? 3. Pensez-vous qu'il me sera possible d'entrer en Russie, avec l'une ou l'autre des solutions ci-dessus ? Est-ce que le genre de la personne est véritablement vérifié par les officiers de contrôle des passeports ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses.
Hello à tous
J'ai pour projet de randonner dans le Caucase côté Russe cet hiver 2020 Je pense partir courant novembre ou décembre, depuis Sotchi jusqu'au mont Elbrouz, puis rejoindre ensuite Astrakhan en évitant l'Ossetie et la Tchetchenie. Je cherche des infos pour organiser mon trek, et donc si quelqu'un içi à déjà fait ce trajet et connait la région merci de me répondre * où puis-je trouver des cartes détaillées de la région avec dénivellés, chemins et sentiers? * ai-je besoin de demander des visas-frontière et si oui comment procéder? * ai-je besoin de prendre un guide local, et si oui où puis-je en trouver un? * y'a t'il quelqu'un qui a des contacts dans le coin et qui puisse me mettre en relation? * quels sont les pièges et difficultés que je suis susceptible de rencontrer? * quel matériel est indispensable?
Je pense partir seul, éventuellement avec mon chien si je peux l'emmener, cependant j'aimerai avoir un (une) compagnon de route, donc si quelqu'un à le même projet on pourrait éventuellement le faire ensemble.
Merci pour vos réponses🙂
J'ai pour projet de randonner dans le Caucase côté Russe cet hiver 2020 Je pense partir courant novembre ou décembre, depuis Sotchi jusqu'au mont Elbrouz, puis rejoindre ensuite Astrakhan en évitant l'Ossetie et la Tchetchenie. Je cherche des infos pour organiser mon trek, et donc si quelqu'un içi à déjà fait ce trajet et connait la région merci de me répondre * où puis-je trouver des cartes détaillées de la région avec dénivellés, chemins et sentiers? * ai-je besoin de demander des visas-frontière et si oui comment procéder? * ai-je besoin de prendre un guide local, et si oui où puis-je en trouver un? * y'a t'il quelqu'un qui a des contacts dans le coin et qui puisse me mettre en relation? * quels sont les pièges et difficultés que je suis susceptible de rencontrer? * quel matériel est indispensable?
Je pense partir seul, éventuellement avec mon chien si je peux l'emmener, cependant j'aimerai avoir un (une) compagnon de route, donc si quelqu'un à le même projet on pourrait éventuellement le faire ensemble.
Merci pour vos réponses🙂
Bonjour,
Je projette un voyage en solo en Russie et le combiner avec l'Ouzbekistan ou le Kirghizistan.
J'aimerais avoir des témoignages d'expériences sur le transsibérien pour rejoindre Irkousk pas forcément depuis Moscou d'ailleurs
Et sur les transports collectifs pour se déplacer dans ces pays, et d'une région/ d'un pays à l'autre.
Je pense partir 6 à 7semaines, mais entre août et septembre, et bien sûr se pose la question de l'afflux de touristes à cette période, et du climat. Quelqu'un a-t-il fait un séjour dans le camp;"Golden Camel Camp dans l'Altaï? Et des infos sur de possibles randonnées à cheval dans cette région? Et j'hésite entre l'Ouzbekistan et le Kirghizistan comme 2è destination, le Kirghizistan pour une rando équestre, quoique les différents témoignages me donnent quelques doutes quant au sérieux des agences locales...🤪, et l'Ouzbékistan pour la route de la soir bien sûr! Merci d'avance pour vos retours!
Je pense partir 6 à 7semaines, mais entre août et septembre, et bien sûr se pose la question de l'afflux de touristes à cette période, et du climat. Quelqu'un a-t-il fait un séjour dans le camp;"Golden Camel Camp dans l'Altaï? Et des infos sur de possibles randonnées à cheval dans cette région? Et j'hésite entre l'Ouzbekistan et le Kirghizistan comme 2è destination, le Kirghizistan pour une rando équestre, quoique les différents témoignages me donnent quelques doutes quant au sérieux des agences locales...🤪, et l'Ouzbékistan pour la route de la soir bien sûr! Merci d'avance pour vos retours!
Voilà, nous sommes presque partis !
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Bonjour,
Je pars fin février en Russie. Arrivée à Saint Pétersbourg et ensuite train jusqu'à Mourmansk. En route j'aimerais m'arrêter à Kiji. Je pense qu'il est possible d'y aller en hiver à partir de Petrozavodsk. Pour y aller : voiture, motoneige ou hydroglisseur ? Est-il possible de partir aussi d'un autre endroit ? J'ai vu qu'il y a un hydroglisseur à partir de Tipinitsy.
Je suis intéressée par toute information à ce sujet. Tous mes remerciements.
Bonjour,
je viens de lire sur le site du MAE Français, que la Russie avait fermé certaines de ses frontières terrestres avec la Mongolie ( mais celles-ci ne sont pas précisées )
Je n'arrive pas, en consultant différents sites officiels, à obtenir d'informations précises.
Quelqu'un a-t-il un retour sérieux ?
Merci d'avance. 😉
Bonjour,
Nous, une amie et moi, allons voyager à bord du transsibérien, avec de lourds sacs à dos, durant l'été et passer 5 jours dans la zone du lac Baïkal au mois de juillet. Ce qui est hélas fort peu pour un si jolie endroit et nos cœurs balancent entre l'île touristique de Olkhon et la vallée de Barguzine / Ust-Barguzine. Ainsi si d'aventure quelqu'un aurait un avis éclairé sur nos interrogations nous vous serions fortement reconnaissant de nous l'exposer :
- Olkhon est-elle si touristique que ça ? J'ai trouvé comme nombre 8000 personnes l'été (contre 2000 l'hiver), mais comment sont-elles répartis ? En effet nous allons nous trouver à 15 kms au NE de Khoujir, voit-on des centaines de personne défiler à chaque instant sur les pistes et les plages ?
- Quand à Ust-Bargouzine il est de notoriété qu'elle est plus "authentique" et moins courue mais est-elle aussi jolie que Olkhon, notamment sa presqu'île Sviatoï Nos est-elle propice à la randonnée "moyenne" (pas d'alpinisme en somme) ? - Dans cette même zone, est-il raisonnable de se risquer dans les montagnes au nord (vers la réserve naturelle de Barguzine) ? Sont-elles pleines d'ours (questions naïves certes) et des sentiers sont-ils tracés ? Est-ce accessible pour de petits européens peu expérimenté, c'est notre 1er "grand" voyage ? Depuis les images satellites, je ne vois aucune infrastructure. - Surtout est-il possible de louer des véhicules à Ust-Barguzine, et pour quel prix évidemment ? Les sites de location généralistes ne proposent même pas cette destination et les autres sont en russe
- Enfin, j'ai lu quelques posts de Meg2 indiquant la probable inexistence de ferry entre Ust-Barguzine et Olkhon / Irkustk, c'était en 2017, est-ce que cela a changé ? Car de plus j'ai trouvé une phrase dans un post désormais perdu indiquant que des voyageurs avaient traversés le lac à bord d'bateau, je ne sais hélas pas si il s'agit d'une liaison régulière. Alors qui croire ?
Voilà si donc quelqu'un pourrait nous aider à nous décider en fonction de notre situation nous serions soulagé. Merci par avance
Hippolyte
Nous, une amie et moi, allons voyager à bord du transsibérien, avec de lourds sacs à dos, durant l'été et passer 5 jours dans la zone du lac Baïkal au mois de juillet. Ce qui est hélas fort peu pour un si jolie endroit et nos cœurs balancent entre l'île touristique de Olkhon et la vallée de Barguzine / Ust-Barguzine. Ainsi si d'aventure quelqu'un aurait un avis éclairé sur nos interrogations nous vous serions fortement reconnaissant de nous l'exposer :
- Olkhon est-elle si touristique que ça ? J'ai trouvé comme nombre 8000 personnes l'été (contre 2000 l'hiver), mais comment sont-elles répartis ? En effet nous allons nous trouver à 15 kms au NE de Khoujir, voit-on des centaines de personne défiler à chaque instant sur les pistes et les plages ?
- Quand à Ust-Bargouzine il est de notoriété qu'elle est plus "authentique" et moins courue mais est-elle aussi jolie que Olkhon, notamment sa presqu'île Sviatoï Nos est-elle propice à la randonnée "moyenne" (pas d'alpinisme en somme) ? - Dans cette même zone, est-il raisonnable de se risquer dans les montagnes au nord (vers la réserve naturelle de Barguzine) ? Sont-elles pleines d'ours (questions naïves certes) et des sentiers sont-ils tracés ? Est-ce accessible pour de petits européens peu expérimenté, c'est notre 1er "grand" voyage ? Depuis les images satellites, je ne vois aucune infrastructure. - Surtout est-il possible de louer des véhicules à Ust-Barguzine, et pour quel prix évidemment ? Les sites de location généralistes ne proposent même pas cette destination et les autres sont en russe
- Enfin, j'ai lu quelques posts de Meg2 indiquant la probable inexistence de ferry entre Ust-Barguzine et Olkhon / Irkustk, c'était en 2017, est-ce que cela a changé ? Car de plus j'ai trouvé une phrase dans un post désormais perdu indiquant que des voyageurs avaient traversés le lac à bord d'bateau, je ne sais hélas pas si il s'agit d'une liaison régulière. Alors qui croire ?
Voilà si donc quelqu'un pourrait nous aider à nous décider en fonction de notre situation nous serions soulagé. Merci par avance
Hippolyte
Bonjour,
avec des amis nous comptons aller visité la Russie (enfin Moscou et St Peter)
J'ai vue que pour le Visa il fallait un "voucher". Pour l'obtenir on passe soi par un hotel ou passer par une entreprise qui le fournit, car nous souhaitons dormir dans un airbnb.
Lors de la demande de ce visa, faut-il indiquer l'adresse de notre airbnb ou mettre celui fourni par l'entreprise?
Cela ne dérange-t-il pas qu'on fasse deux ville pour le visa?
J'ai crû voir qu'il fallait s'enregistrer dans une poste une fois arriver, es le cas?
je vous remercie pour vos réponses.
avec des amis nous comptons aller visité la Russie (enfin Moscou et St Peter)
J'ai vue que pour le Visa il fallait un "voucher". Pour l'obtenir on passe soi par un hotel ou passer par une entreprise qui le fournit, car nous souhaitons dormir dans un airbnb.
Lors de la demande de ce visa, faut-il indiquer l'adresse de notre airbnb ou mettre celui fourni par l'entreprise?
Cela ne dérange-t-il pas qu'on fasse deux ville pour le visa?
J'ai crû voir qu'il fallait s'enregistrer dans une poste une fois arriver, es le cas?
je vous remercie pour vos réponses.
BOnjour,
Quelqu un est allé recemment au Lac Baikal en hiver et pourrait me dire que faire au mois de janvier comme activités et ou aller . Merci
Luce
Quelqu un est allé recemment au Lac Baikal en hiver et pourrait me dire que faire au mois de janvier comme activités et ou aller . Merci
Luce
Bonjour,
Je souhaiterais voyager en Crimée avec ma mère et ma petite fille. Après avoir lu les conseils au voyageur du MAE, je suis un peu inquiète. Quelqu'un a une expérience de voyage en Crimée après l'annexion, les assurance prennent elles en charge les voyages en Crimée?
Merci d'avance
Je souhaiterais voyager en Crimée avec ma mère et ma petite fille. Après avoir lu les conseils au voyageur du MAE, je suis un peu inquiète. Quelqu'un a une expérience de voyage en Crimée après l'annexion, les assurance prennent elles en charge les voyages en Crimée?
Merci d'avance
Bonjour,
Je prévois de me rendre à Moscou en train depuis la Suisse pour prendre le transsibérien.
J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'il n'était plus possible pour les européens de passer la frontière terrestre entre la Biélorussie et la Russie...
Pourtant quand je recherche des itinéraire de train pour Moscou sur les différent site des chemin de fer européen (CFF, Deutsche Bahn, euronight rail), les itinéraire proposé passe presque tous par la Biélorussie.
Cela me surprend que les chemin de fer européen vendent un itinéraire qui serait interdit aux Européen 🤪
Est-ce que quelqu'un peu m'éclairer sur ce sujet? - Est-il possible pour un ressortissant de Shengen (Suisse en l'occurence) de passer par la Bielorussie pour se rendre à Moscou en train (avec les visa approprié bien sûr)?
Merci d'avance pour vos réponses
Je prévois de me rendre à Moscou en train depuis la Suisse pour prendre le transsibérien.
J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'il n'était plus possible pour les européens de passer la frontière terrestre entre la Biélorussie et la Russie...
Pourtant quand je recherche des itinéraire de train pour Moscou sur les différent site des chemin de fer européen (CFF, Deutsche Bahn, euronight rail), les itinéraire proposé passe presque tous par la Biélorussie.
Cela me surprend que les chemin de fer européen vendent un itinéraire qui serait interdit aux Européen 🤪
Est-ce que quelqu'un peu m'éclairer sur ce sujet? - Est-il possible pour un ressortissant de Shengen (Suisse en l'occurence) de passer par la Bielorussie pour se rendre à Moscou en train (avec les visa approprié bien sûr)?
Merci d'avance pour vos réponses
Il s'agit d'une demande de renseignement d'ordre informatique.
Quelqu'un sait-il comment transférer une photo d'identité numérisée au formulaire de demande de visa, aux bonnes dimensions ?
Je n'y arrive pas. N'obtiens qu'une toute petite photo que je ne peux agrandir aux bonnes dimensions. Ai essayé de trouver des réponses sur des forum informatiques mais je n'obtiens que des réponses techniques en pixels ou M°
Je pars avec Aeroflot pour pukhet avec escale à Moscou. La compagnie m'a informée que j'arrivais au terminal C à moscou et que je repartais du terminal D.
J'ai 2h30 d'escale. Comment le changement de terminal se passe t il? Les informations sont-elles claires? Des agents sont ils là pour nous aiguiller?
Merci





