bon allez, suite à tous vos encouragements, je me lance et vous envoie les quelques premiers jours...... (c'est du brut non retravaillé) :
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant.
Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.--
suite au prochain épisode
bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
voilà un voyage qui commence prudement !! Faire son 1er repas en Inde au Pizza hut... hum, là je ne sais pas quoi dire 🤪
bah pour le red fort de Delhi, tu n'as rien perdu si tu as vu celui d'Agra ensuite...
j'attends la suite...
La route Dehli-Nawalgarh est longue mais belle, nous découvrons les premiers champs et les femmes en saris aux couleurs éclatantes qui s’y activent. Nous voyons aussi nos premières « buffalos swimming pool », nos premiers chameaux, des femmes avec des balluchons énormes sur la tête, des camions qui débordent tant ils sont remplis. J’ai envie de faire des photos.
Yvan essaie de shooter les camions et les femmes, difficile exercice car certaines sont voilées et il se demande dans quel sens elles marchent….
Les femmes ont de magnifiques saris, de couleur toujours très vive, on les voit de loin. Les couleurs paraissent si éclatantes, je me demande comment c’est possible, ils ont l’air flambant neuf.
La conduite est vraiment différente, ici pas de feux de signalisation (sauf à Dehli et Jaipur), peu de panneaux. Il n’y a pas de règle, ils doublent n’importe comment, etc ;…
Nous arrivons à Nawalgarh en fin de matinée où nous faisons une halte pour visiter deux havelis : le haveli Murarka. Nous le trouvons très beau. Le conservateur nous donne deux photos et nous propose un jeu de piste : retrouver les deux images dans le haveli, c’est amusant. le haveli Bhagton-ki que nous visitons avec un type qui dit restaurer les havelis mais qui en profite pour me glisser son adresse complète, il est guide aussi, ben voyons !
Les havelis sont de magnifiques résidences couvertes de fresques peintes du sol au plafond, sur toutes les surfaces possibles. Elles ont été construites par les marchands enrichis par le commerce des étoffes, épices, opium, etc…au XVIII et XIX e siècles. Aujourd’hui, la plupart des havelis sont vides. En effet, le développement du chemin de fer et des grands ports de commerce porta un coup fatal au trafic caravanier. Les gros commerçants ont donc émigré à Dehli, Bombay ou Calcutta.
Il semble avoir beaucoup plu car la route est largement inondée. Il est tard 14h et je demande au chauffeur de s’arrêter pour déjeuner. Nous faisons halte à la guesthouse Bunglow, dans le jardin. La famille qui tient cette pension est vraiment très sympa et le déjeuner est excellent : « veg mini meal » avec plein de plats : soupe, 4 plats (riz, pommes de terre, plats petits citrons sweet and spicy j’adore, vegetables au curry), dessert.
Nous faisons route pour Mandawa (30 kms). Nous nous installons rapidement à l’hôtel Mandawa Haveli (haveli de 1890, restauré et transformé en hôtel) puis nous partons visiter la ville avec un ami du chauffeur pendant deux heures : haveli Gulab Rai Ladia (1870), haveli Goenka (1890), haveli Kedar Mal Ladia, haveli Jhunjhunwala et ses « gold paintings ». Une seule pièce est vraiment jolie alors que le prix est élevé (100 rps par personne).
Partout, de nombreux enfants et femmes insistent lourdement pour avoir de l’argent. Je suis effarée de voir que de tous petits-enfants sont capables de demander en anglais des roupies, sans doute les seuls mots d’anglais qu’ils ont appris. Bref, ils nous suivent partout.
Il fait très chaud, nous buvons beaucoup, la bouteille est vite vide. Le guide me la prend des mains et la jette par terre, ici c’est comme ça, il faudra s’y faire. Je suis un peu choquée mais c’est vrai qu’il n’y a pas de poubelles et il y a des tas d’immondices partout.
Le soir, nous dînons sur le toit de l’hôtel, très agréable. J’ai l’estomac qui commence déjà à se sentir mal, je m’enferme aux toilettes….pas cool !
JEUDI 11 AOUT : Bikaner
Le départ est prévu à 7h. Malheureusement, ce matin : pas d’eau chaude…. Une douche froide rapide fera l’affaire ! Au début, la route secoue beaucoup. J’ai le dos en vrac et le bide qui remue, quelle galère. A 8h30, nous faisons une pause pour le petit déjeuner. La salle est sombre et on est à moitié dans un magasin, bref. On attend notre commande. Je vois un rat qui passe, beurk. S’en suivent une coupure d’électricité, la cannette de jus d’orange d’Yvan est rouillée. Finalement il y a plein de rats qui passent, repassent un peu partout, je n’ose même pas poser mes pieds par terre ! Je n’ai qu’une hâte, sortir !
Nous arrivons à Bikaner où nous démarrons par la visite du Junagarth Fort (16è siècle) avec un guide obligatoire (petit groupe).
Nous déjeunons sur le toit de l’hôtel Harasar Haveli que j’ai trouvé dans le « routard » ; la vue sur la ville et le fort est magnifique. Yvan a faim et commande un poulet tandoori « full », moi je me contente d’un poulet tikka « half ». Et surprise, on lui amène un poulet entier, découpé, c’est énorme. Difficile de dire ce qu’on préfère entre les deux.
Nous prévoyons de visiter le Lagarth Palace mais notre chauffeur nous propose de nous arrêter dans une école qui fait de la peinture sur miniatures (animaux, maharadjas, kamasutra…). En fait c’est un magasin. Un homme nous fait une démonstration de son travail et nous montre à la loupe les détails de ses peintures, c’est très impressionnant. Comme preuve supplémentaire, il dessine sur mon ongle en deux minutes deux colombes et nos prénoms, c’est bluffant. Nous nous laissons tenter par quelques peintures…. Une heure s’est écoulée.
Il est 16h15, le chauffeur nous dit qu’il est trop tard pour le Lagarth Palace, nous sommes déçus. Il nous propose de changer et de visiter le centre de recherche sur les camélidés, le « Camel Farm ». Pourquoi pas ? Nous y voyons 300 chameaux : mâles, femelles (séparés) et bébés de deux ou trois mois. Nous apprenons qu’un chameau peut vivre 30 ans, qu’il mange 20 kgs de foin par jour, que la gestation dure treize mois …
A 17h30, le chauffeur propose de nous emmener à Deshnoke, à 32 kms, visiter le Temple de Shri Karni Mata ou Temple des rats sacrés. Je ne suis pas hyper rassurée mais bon…. Sur le trajet, nous voyons une vache morte, en train de se faire dévorer par les chiens. Puis nous assistons au passage d’un train, bloqués au passage à niveau…. Et nous sommes largement enfumés par une fumée noire épaisse.
Le chauffeur s’épanche un peu sur sa vie, nous parle de sa femme et de ses deux fils. Tiens, lui aussi ? son copain d’hier avait trois garçons. Est ce vrai alors cette "habitude" qui consiste à privilégier (…) les bébés garçons ? Nous le constaterons tout au long du voyage : beaucoup d’enfants sont des garçons, à tel point que certains garçons ne trouvent pas de femme à épouser. Puis une femme, une fois mariée, va vivre avec son mari dans sa belle famille et n’est plus d’aucune utilité pour sa famille, déjà qu’elle a coûté une dot souvent énorme (voiture, télé….).
Arrivés au temple, nous rentrons, pieds nus bien sûr ( !!!), je vois quelques rats, pas de panique ils sont loin. Puis nous rentrons dans la pièce principale et OH horreur !!! y en a des centaines partout, dans tous les sens, particulièrement autour de grandes gamelles de lait. A chaque pas, il faut faire attention pour ne pas en écraser une. C’est effrayant et extraordinaire à la fois.
Au bout de 10 minutes néanmoins, je n’ai qu’une envie : sortir. Un homme nous explique que parmi eux, il y a deux souris blanches et qu’en voir une porte bonheur. Nous voilà partis à la recherche de la souris blanche, …. Une souris me passe sur le pied, beurkkkkkkk. Le soir, à l’hôtel, un décrottage approfondi des chaussures et des pieds s’impose.
Retour à l’hôtel Harasar Haveli. Après un grand nettoyage, nous dînons aux chandelles sur le toit, c’est très agréable. Nous essayons le poulet massala : excellent !!!.--
🙂🙂
suite de mon récit . Y a encore quelqu'un ou vous abandonnez ?????
__
VENDREDI 12 AOUT : Départ pour le désert et Jaisalmer
Après une bonne nuit de sommeil, nous voilà partis pour Jaisalmer dès 9h15. En attendant le petit déjeuner, je fais des photos d’une femme qui lave ses enfants puis qui étend son linge.
Au fur et à mesure de la route, nous découvrons le sable, le désert, les chameaux en nombre, et les camions surchargés, …. En route, nous faisons une pause déjeuner : Je continue les valeurs sûres : riz byriani.
Nous arrivons à l’hôtel à 16h et surprise il y a même une piscine. On décide de ne pas ressortir, et de se détendre pour la fin de journée. Dans le magasin de l’hôtel, nous achetons quelques cartes postales et un livre : « Une princesse se souvient » de Gayatri Devi, maharani de Jaipur.
SAMEDI 13 AOUT : De Jaisalmer au désert
Départ de l’hôtel à 8h, direction la forteresse et le palais du Rajmahal. Nous prenons un guide pour la visiter, coup de chance il parle un peu français. Nous déambulons avec lui dans les ruelles, au milieu des enfants, des vaches. Nous visitons les deux temples Jain, ils sont vraiment très beaux, les sculptures sont superbes.
Je demande au guide de nous montrer des vues sur la ville depuis le fort. Après quelques photos, il nous propose de prendre un tuk-tuk pour visiter la ville basse. Nous voilà partis. Nous visitons un joli haveli dont je ne me souviens plus du nom..
Certaines façades sont décorées avec un grand Ganesh et une date, le guide nous explique qu’il y a eu un mariage dans cette famille à la date donnée. En Inde, la tradition est toujours que les futurs époux ne se voient pas avant le mariage. Le mariage est arrangé entre les parents. D’ailleurs, notre guide doit se marier dans trois mois, il a l’air content mais sans plus, une fatalité. Il nous explique qu’il n’a jamais vu sa future femme, c’est comme ça. Ça me fait froid dans le dos ! Aucune place pour l’amour dans le mariage ici….en tout cas, pas comme nous l’entendons.
Nous allons déjeuner au restaurant Monica, recommandé par le routard, c’est très bon et pas cher du tout. De la terrasse, on voit le fort.
Nous partons ensuite pour le safari. On nous propose deux formules : en groupe ou tous les deux seulement. Vu l’écart de prix, nous choisissons la formule à deux. Je trouve quand même que c’est très cher (nous saurons ensuite que c’était une arnaque).
L’excursion comprend la balade en chameau, la nuit sous une tente et le retour vers 11h le lendemain. Nous laissons nos bagages dans une chambre et n’emportons que le minimum, même pas de brosse à dents. Nous voilà partis vers Khuri où nous arrivons une heure après, il est 16h30. Nous prenons un verre et partons en chameau vers 17h. Je suis un peu inquiète mais maintenant qu’on est là….nous avons un chameau chacun, avec une selle qui paraît rembourrée. Nous observons la nature, les animaux en liberté : vaches, gazelles, chèvres, ânes….
Une chose très drôle, ce sont ces petits (pas tant que ça !) scarabées noirs qui roulent les crottes de chameaux, alors ça c’est poilant ! Nous voyons quelques carcasses en décomposition, des os çà et là.
La balade se poursuit, je n’ai pas mal aux fesses c’est déjà ça. Mon chameau est indiscipliné, il veut toujours manger et fait des écarts, du coup le chamelier l’attache au sien. Bouhouuuu.
Nous commençons à monter sur une dune, soudain on voit un gros reptile genre iguane d’un mètre de long qui passe. Yvan se rue sur l’appareil photo et moi je commence à baliser comme une tarée. Je vais dormir dans le désert avec des bêtes comme ça dehors, je doute de la qualité de la nuit à venir…..
Nous faisons halte vers 19h. Le chamelier nous donne une couverture et nous nous asseyons pour regarder le coucher du soleil du haut de la colline (un bien grand mot mais une colline quand même). Au début, j’ose à peine m’asseoir et je me retourne toutes les 10 secondes pour m’assurer qu’il n’y a pas d’iguane en vue. Yvan me dit que les animaux dorment la nuit. OK mais là il fait encore jour. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire, nous faisons néanmoins des photos. Yvan se bat avec les scarabées qu’il chasse avec un bâton, il en arrive de tous les côtés et sans arrêt.
Nous sommes un peu déçus, les dunes ne sont pas aussi grandes que ce à quoi nous nous attendions. Les chameliers vont attacher les chameaux plus loin, ramassent du bois et allument un grand feu. Ils commencent à préparer le dîner : l’un d’eux fait des chapatis, il me propose d’essayer de les rouler, je prends son rouleau de pâtisserie et j’essaie, c’est insolite.
Nous mangeons végétarien, c’est sommaire mais bon : riz blanc, aubergines, chapatis. Après une assiette, je suis rassasiée. Pas facile de manger avec les scarabées qui courent partout, nous montent dessus…. Nous les chassons….. Tout ça paraît irréel.
Il fait maintenant nuit noire. Ils nous demandent si on veut dormir sous la tente. Avec les bestioles que j’ai vues, oui je voudrais bien une tente. Il n’y a plus rien à faire, il fait nuit donc nous décidons de nous coucher. C’est sans compter que la tente est petite (nous touchons au bout) et qu’il fait une chaleur terrible là-dessous. Bien sûr je n’arrive pas à dormir puis je psychote des bestioles qu’il y a dehors. Il doit faire au moins 40° là-dedans. Je me déshabille, je dors presque à poil mais ça ne change rien, il fait une chaleur à crever et pas possible de se lever ni de boire, l’horreur. Je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit-là.
DIMANCHE 14 AOUT : Retour du camel safari
Je suis réveillée très tôt par le soleil. Vers 7h, n’y tenant plus, je me lève. Je me sens collante et très sale. Les chameliers nous apportent du thé/café puis une sorte de chapati adapté au petit déjeuner avec de la confiture, c’est royal.
Vers 8h30, nous quittons le camp après les avoir aidés à tout ranger. Nous faisons cette fois une balade beaucoup plus agréable parce que dans de « vraies » dunes. Nous voyons un aigle, des gazelles, un paon, un renard….C’est super. Nous nous demandons pourquoi on n’a pas dormi là cette nuit, ça aurait été tellement plus beau…..
Arrivés au camp, nous prenons un café puis retour à la guesthouse où nous prenons une bonne douche et déjeunons.Il est 15h, nous partons visiter les havelis de la ville basse, notamment le Haveli Patwah-ki avec deux maisons et des sculptures en pierre enchevêtrées, très joli.
Ensuite, nous visitons le Lodruva Temple, datant de 8 siècles et dont les fondations abritent un cobra royal. Le gardien nous montre le trou du cobra, le bol de lait qu’on lui donne et nous explique qu’il ne sort que le soir et la nuit. Il y a d’ailleurs une photo à l’intérieur du temple, je ne suis pas rassurée.
Nous nous arrêtons ensuite à la colline des Cénotaphes royaux. C’est un ensemble de cénothaphes (mémorial) érigés à la mémoire de chaque Maharadja. Ils datent de 1500 à 1950. Pour ceux décédés après 1950, un autre site a été ouvert plus près de la ville. L’endroit est très joli mais bordé d’éoliennes, ce qui contraste avec la couleur jaune des pierres.
Nous finissons par un tour au Lac Gadisar Nokayan. Ça n’a rien de passionnant mais nous voyons des poissons (genre grosses carpes) par dizaines se ruer sur de la nourriture, c’est impressionnant ! Les habitants se lavent dans le lac. Je suis fatiguée, nous rentrons à l’hôtel et nous couchons tôt, pour récupérer.--
merci de ce commentaire encourageant
oui les chameaux grand moment de plaisir et de rigolade, c'est incontestablement à essayer au moins une fois !!!! 🙂🙂
l'Inde est un pays magnifique et les récits font souvent envie, moi même avant d'y aller, j'ai avalé avec plaisir les carnets de route des autres membres de VF...😉
et voilà la suite....
je prends toujours autant de plaisir à relire ces lignes et à me sentir encore un peu là bas ..... 🙂🙂
__
LUNDI 15 AOUT : Jodhpur, la ville bleue
Le départ pour Jodhpur est prévu à 8h. Première halte à la Forteresse rouge de Pokaran, très agréable le matin….
En route, nous faisons une pause déjeuner dans un resto à touristes pas bon. C’est tellement épicé qu’Yvan ne finit pas son assiette, c’est dire !
Nous arrivons à Jodhpur à 15h. Nous commençons par aller à l’agence Poly Travel pour réserver le safari « villages vishnois » pour le lendemain, ouf c’est possible. Nous visitons ensuite le Jaswant Thada, superbe temple de marbre blanc, appelé un peu abusivement « petit Taj ». C’est vraiment très joli avec les jardins et les cénotaphes des maharadjahs en contrebas mais de là à le comparer au Taj Mahal…..il ne faut tout de même pas pousser.
Nous allons ensuite à la forteresse de Mehrangarh. Il est 16h15, on nous donne un audioguide et nous conseille de se dépêcher. La forteresse est magnifique (rouge) et la vue plongeante sur la ville bleue est vraiment très belle. L’audioguide est vraiment très bien fait, ça change des autres visites faites avec le guide du routard !! Comme dans les palais précédents, nous voyons des trônes, des palanquins pour se déplacer, une grande salle d’armes, des salles aux fenêtres ajourées qui permettaient aux femmes de voir sans être vues...
Nous avons réservé l’hôtel Newtons Manor, c’est très bien, familial. C’est une grande maison bourgeoise, tenue par un couple d’indiens protestants. Dans le salon, trônent des objets insolites, tendance « colonie anglaise » : lion empaillé, objets de brocante, aquarium encastré dans le mur, gramophone….
Le dîner est servi à une grande table avec d’autres touristes, nous rencontrons des gens très sympas avec qui nous échangeons nos impressions. Nous passons une bonne soirée.
MARDI 16 AOUT : Les villages vishnois
Nous partons en jeep de l’hôtel à 8h.
Première halte pour voir les animaux sauvages : des antilopes. Poursuite par la visite de trois villages vishnois : au premier village, nous voyons les femmes au puit, la tonte des moutons, leur vie en général. Nous sommes l’attraction du jour, ils veulent se faire prendre en photos. Ils mangent de l’opium et nous en proposent, de même que leurs cigarettes. Nous participons à une longue discussion avec les villageois. Ils ont l’air de faire bien plus que l’âge qu’ils nous donnent. Nous avons droit à l’habituel « what’s your name ? » sauf qu’en plus les villageois veulent tout connaître de nous : âge, profession et surtout THE question : est on mariés, a t-on des enfants…..on ment sur la question du mariage, histoire d’avoir la paix mais le coup des enfants, on y échappe pas ; à notre âge il faut dire qu’il ont des enfants de 15 ans au moins ! Au second village, un vieux monsieur tisse la laine pour en faire des couvertures. Les oiseaux font leur nuit sous les toits des maisons. Après une halte près d’un lac où les buffles se baignent, c’est plein d’oiseaux l’hiver paraît il, nous atteignons le troisième village, spécialisé dans la poterie. Un homme nous fait une démonstration de fabrique de pots qui servent à tout, y compris à construire les maisons, impressionnant. Le four est immense. Symboliquement, nous achetons quelques pots.
Dans ces villages, une image nous frappe : une femme semble balayer la poussière avec un pauvre balais à trois poils (ou presque). Mais quel besoin de balayer de la crasse sur le sol crasseux partout ? Nous en reverrons plusieurs fois dans le voyage, toujours aussi surprenant !
Nous déjeunons au restaurant « On the rocks », c’est sympa, puis il y a des écureuils partout, ça nous occupe bien. Nous leur donnons à manger, nous faisons des photos, c’est super. Le déjeuner est excellent : poulet barbecue super bien servi par des serveurs en habits d’armée, malheureusement beaucoup de mouches
En début d’après-midi, nous partons faire une balade autour de la Clock Tower, 1/2 heure. Le chauffeur nous y dépose et nous déambulons dans les marchés colorés (Sardar Bazar) : fruits, épices, tissus ….. en faisant des photos.
En revenant, il fait une chaleur à crever. Nous retrouvons le chauffeur au Star Fruit Juice, spécialisé dans les jus de fruits frais. Le patron nous en propose un, nous acceptons : grenade, citron, pommes et ananas. C’est excellent. Au passage, il essaie de nous vendre des épices, j’en achète un peu.
Nous partons, direction Udaipur. Nous faisons une halte à Ranakpur vers 19h. Là, gros changement de climat. Il fait une chaleur moite, nous voilà définitivement sortis du désert. Il y a des singes partout et il pleut légèrement. Nous repartons pour 85 kms pour atteindre Udaipur, de nuit et en montagne… arrivée à 21h15 à l’hôtel Jaiwana haveli. Nous dînons sur le toit de l’hôtel, sur la terrasse avec vue sur le lac et le Lake Palace hôtel, c’est super beau.
MERCREDI 17 AOUT : visite d’Udaipur
Petit-déjeuner sur la terrasse de l’hôtel, les pancakes sont excellents. Nous partons à 9h pour la visite du City Palace. Nous arrivons avant l’ouverture et attendons 9h30. Nous trouvons ce monument moins beau que les autres palais.
Nous allons ensuite à pied au Temple Jagdish. Le temple est sans prétention, une cérémonie s’y déroule. Nous nous baladons ensuite dans la vieille ville, jusqu’à la Clock Tower. Nous nous perdons à moitié, marchons et finissons par prendre un tuk tuk jusqu’au restaurant Natural View, recommandé par le routard.
Nous achetons des éléphants en pierre à un jeune homme qui vend les objets qu’il taille lui-même, c’est pas cher et joli, nous nous laissons tenter.
Le chauffeur nous emmène visiter le mémorial des maharanas, le Pratap Mémorial puis un parc local. Dans le parc, nous croisons une femme avec un fagot de feuilles qu’elle porte au-dessus de la tête, joli mélange de couleurs.
Nous allons ensuite faire notre balade en bateau sur le lac Pichola, avec le bateau de 16h. Le bateau longe les ghâts très animés de la ville, nous voyons nos deux premiers éléphants puis s’éloigne de la rive, approche le Lake Palace Hôtel et accoste finalement sur l’île du Jag Mandir, avec ses huit éléphants. C’est une balade agréable, malgré la météo mitigée (le temps est couvert).
Nous nous baladons à pied dans les environs de l’hôtel. Nous achetons des cadres de miniatures d’éléphants qu’on nous prépare (mise sous cadre) pendant que nous allons prendre un verre. Nous les récupérons à 20h.
Nous allons ensuite dîner au restaurant du Jagat Niwas Palace Hôtel, au bord du lac. C’est un très joli haveli, avec vue sur le lac depuis les balcons avec arches. Placés à l’entrée en attendant une autre table, nous commandons un cocktail. Je jette un œil sur le mur et oh horreur, des centaines de moustiques couvrent le mur et je constate vite qu’il y a partout en grand nombre. Du coup, je fais un aller retour à l’hôtel pour prendre la bombe anti-moustiques dont je me badigeonne allégrement. A l’arrivée des plats, nous changeons de table pour un coin au bord du lac, assis par terre sur un matelas en tailleur, avec des chandelles. C’est super romantique ! A conseiller !!
Après cette soirée bien agréable, nous rentrons à l’hôtel et hop au lit, on part tôt le lendemain.
JEUDI 18 AOUT : Sur la route de Jaipur
Ce matin, c’est dur : réveil à 5h15, bien avant le lever du soleil. Nous partons de l’hôtel à 6h.
La route va être longue aujourd’hui…….
Nous faisons une première halte à Chittogarh, célèbre pour sa forteresse, qui englobe plusieurs palais, temples, bassins….superbe ! Nous commençons par le Temple de Samiddheshvara du XI e siècle, dédié à Shiva. Nous nous arrêtons ensuite à la Tour de la victoire, de 38 m de hauteur, datant de 1448 et symbolisant un triomphe militaire. Il y a des singes partout, c’est rigolo. Nous tentons de monter mais les marches sont très hautes et il y a plein de chauves souris ; du coup je renonce.
L’endroit est très agréable, surtout de bonne heure. Nous visitons brièvement le Temple de Padmini, petit palais de la maharani, que nous trouvons sans intérêt au point que nous ne faisons même pas de photos.
Nous visitons rapidement le Palais de Khumbhat, joli mais à l’abandon total. Cet endroit aurait besoin d’être restauré. Ce ne sont plus que des ruines, dommage le site est magnifique.
Vers 10h30, nous repartons direction Jaipur. Le temps passe vite et la route est belle (highway). Nous arrivons à Jaipur vers 16h et allons direct à l’hôtel Umaid Bhawan. Nous décidons de stopper là la journée. Nous commandons un apéro puis un dîner que nous mangeons sur la terrasse de l’hôtel, à l’étage de notre chambre, c’est bien agréable. Après une soirée photos, nous tombons de sommeil.
__
nous sommes à la moitié du voyage et déjà nous en avons pris plein les yeux. Ah l'Inde, quel enchantement !!
alors je n'hésite pas et vous envoie la suite, de Jaipur à l'arrivée à Agra
__
VENDREDI 19 AOUT : Jaipur, la ville rose
Nous partons visiter la capitale du Rajasthan et tout d’abord au Palais des vents, où nous visitons d’abord l’intérieur. En fait, il s’agit d’une façade.
Nous allons ensuite à pied voir l’extérieur. Sur la route, nous nous baladons dans le marché aux fleurs. J’aime cette ambiance, je m’y sens bien. Je m’arrête à tous les stands pour sentir les fleurs en souriant à tout le monde, si bien qu’ils me donnent tous des fleurs les uns après les autres. Je ne sais plus où les mettre, on me donne même plusieurs colliers de fleurs, les gens sont vraiment super sympas. Je fais quelques photos et promets de leur envoyer.
Nous découvrons l’extérieur du Palais des vents, c’est magnifique, nous faisons des photos au milieu des « hellos » des vendeurs qui veulent tous nous montrer leur magasin ou soit disant nous montrer le palais des vents des étages supérieurs de leur immeuble, en passant sans doute par le magasin….
Jaipur est une très belle ville, la ville rose. Les avenues sont presque toutes des bazars et elles ont des trottoirs, il y a même des feux aux croisements…. Mais toujours autant de vaches. Et ça grouille de monde dans tous les sens. Les façades sont « roses, ocres » et sont toutes de la même couleur.
Nous allons au City Palace. La visite est agréable : elle commence par le musée du textile (petit musée de costumes et apparats de maharadjahs et maharanis), puis celui des armes. On nous demande des roupies pour une photo devant une jarre en argent de 345 kgs dans le hall des audiences ! Pour la petite histoire, cette jarre servait à transporter de l’eau du Gange (9000 litres) pour les ablutions du maharadjah lors d’un voyage à Londres en 1902, impressionnant !
Nous nous rendons ensuite à pied à l’Observatoire, original. Les indiens ont une grande foi dans l’astrologie. Des cadrans solaires sont associés à chaque signe du zodiaque. Cet observatoire contient le cadran solaire le plus précis du monde (graduation toutes les 20 secondes). Un énorme escalier servait à calculer l’heure, bon ok depuis on a inventé les montres….
Je trouve un restaurant sympa dans le routard, le Surabhi restaurant. Dans la cour, une dame fait des « chapatis » par terre. Le déjeuner est excellent et pas trop épicé, c’est super. Comme il est à côté, nous visitons le Musée des Turbans.
Après une pause, nous partons au Nahargarh Fort (Tiger Fort), en haut de la colline. Le fort surplombe la ville. Nous nous posons sur des chaises et attendons le coucher de soleil en discutant, c’est agréable. Une fois la nuit tombée, les lumières s’allument sur la ville, c’est vraiment très beau. Nous rentrons à l’hôtel vers 21h : dîner et dodo.
SAMEDI 20 AOUT : Amber et repos mérité
Nous partons de l’hôtel à 9h pour le fort d’Amber, appelé Amber Palace. Sur le chemin, nous voyons nos premiers éléphants en plein milieu de la ville. Presque arrivés au fort, nous faisons un arrêt photos au bord du lac près de l’Amber Palace, qui est rempli d’éléphants qui se baignent. C’est super rigolo….
A Amber Palace, nous entreprenons de monter sur un éléphant. Après une vingtaine de minutes de queue, c’est notre tour…. La montée est agréable, 20 minutes environ ; plusieurs personnes nous prennent en photos. Nous croisons des éléphants qui redescendent à vide, certains sont décorés ou peints sur le visage.
Nous visitons le fort du 16e siècle avec sa fameuse porte couverte de fresques, la salle des audiences, le jardin des femmes, le hall des miroirs…. les vues depuis le palais sont très jolies. A la sortie, nous achetons les photos de nous sur l’éléphant.
Nous allons ensuite au Jaigarth Fort, où nous voyons le plus gros canon du monde (6 mètres de long, qui n’a jamais servi). La balade sur les remparts est agréable. Mais il fait vraiment très chaud et décidons de rentrer faire une pause à l’hôtel.
Vers 18h, nous repartons en tuk tuk pour parcourir la ville et les différents bazars. Nous nous promenons à pied dans ces bazars, nous passons devant des échoppes ; nous goûtons quelques plats… plus loin, un dentiste de rue officie, c’est rudimentaire mais pour une centaine de roupies ça soulage les gens peu aisés. J’ai mal pour l’homme qui se fait soigner !
Nous visitons ensuite un atelier de travail du tissu où les gens que nous voyons travaillent de deux à trois mois de suite sans week end de 7h du matin à minuit, mangent et dorment sur place, puis rentrent chez eux au Pakistan ou ailleurs. Ca me fait froid dans le dos.
Nous rentrons ensuite à l’hôtel.Petite soirée sympa : dîner puis tri de photos.
DIMANCHE 21 AOUT : Direction Agra
Nous quittons l’hôtel à 8h, direction les Temples de Galta. Nous y arrivons de bonne heure, des singes nous accueillent ; là encore il y en a partout. Nous nous dirigeons vers l’intérieur de même que de nombreux villageois venus se laver dans les eaux du temple et prier. Ils donnent également à manger aux singes.
Nous faisons ensuite route vers Fathepur Sikri et sa citadelle datant de 1572 La route est horrible, toute défoncée. Soit disant que la route est comme cela depuis les grandes pluies de la mousson de cet été, dixit le chauffeur, ….
Nous grignotons un déjeuner puis visitons Fathepur Sikri sous une chaleur à crever. Est ce la chaleur ou la fatigue, mais nous ne trouvons pas le site exceptionnel, les murs sont rouges / ocres comme le Fort Rouge d’Agra. La mosquée Jama Masjid quant à elle est très belle et la grande tombe en marbre blanc dans sa cour est magnifique (tombeau d’un saint). Comme ailleurs, un homme nous colle aux baskets en nous disant qu’il n’est pas guide, qu’il ne veut pas de sous…… et bien sûr, il nous conduit dans un coin de la mosquée pour acheter des choses à sa famille….grrr, je trouve un éléphant sympa en marbre, Yvan le négocie. Il y a trop de monde c’est étouffant, a priori il y a une fête ce jour là et la mosquée est pleine à craquer, les gens jouent, c’est étrange dans un lieu de prière.
Nous faisons ensuite route vers Agra où nous arrivons vers 16h30, direction le Fort Rouge, palais des empereurs moghols édifié au milieu du 16e siècle. Bâti le long de la Yamuna River, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. C’est magnifique et pour la première fois, nous voyons le Taj Mahal de loin, avec la rivière assez peu remplie. C’est super, Yvan a pris le pied photos et shoote, moi je reste assise à le regarder. Il y a peu de monde, normal il est tard, nous regardons le soleil décroître…pas sur le Taj mais la vue est belle quand même. Nous découvrons une très belle petite mosquée.
Sur le chemin du retour, nous passons devant un terrain vague où des familles entières ont élu domicile, sous des tôles et abris de fortune. Soupir…
Nous arrivons à l’hôtel Deedar-e-Taj vers 19h. Nous dînons au dernier étage dans le restaurant qui tourne sur lui-même, pour que tout le monde voie la vue…..sauf qu’il fait nuit.
__
la prochaine étape, c'est le Taj Mahal, grand moment !
Plus je lis vos carnets de voyages plus j'ai hate d'y etre !!!...😉..encore 3 semaines et le 06/11 à 22H50 nous devrions y arriver. Ce qui m'épate c'est comment peux tu écrire un carnets avec tant de détails. Tu écris tous sur place?? T'as un dictaphone? Nous habituellement on se limitte à une petite page chaque jour !!
Vivement la suite de ton récit !!!
Merci 😏😏😏
Le voyage c'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaitre sans cesse autre chose.
c'est très gentil de m'encourager comme ça, merci 🙂
en fait sur place, nous avons pris beaucoup de notes en version abrégée et noté les anecdotes au fil de l'eau pour s'en souvenir. Chaque jour, au resto, en attendant les plats, ce qui était parfois très long....nous prenions un moment pour noter les heures, les lieux, les choses à se souvenir (des noms, ...). Et heureusement parce que les détails sont vite oubliés.
non pas de dictaphone, juste un petit cahier de taille agenda avec plusieurs parties :une partie hôtels : date, nom, commentairesune partie programme avec, par jour, les visites impératives et les optionsune partie compte-rendu avec, par jour, le détail de ce qu'on a fait
finalement à la maison, le compte-rendu complet fait 35 pages. Je vais l'agrémenter de photos, une ou deux par jour pour illustrer, le printer en couleur et le faire relier comme souvenir.
voilà voilà
en tout cas, bon voyage à toi, tu vas voir l'Inde est un pays magnifique.....😉
Bonjour Valou, comme ca toi aussi tu es monté à éléphant
c'est pas bien, je t'envoie la copie d'un post écrit a une autre occasion, que j'ai déja envoyé a deddou et a tous ceux qui sont monté en éléphant a Ambert...que cette apparté ne te freine pas dans la restitution de ton périple, j'attend le taj mahal...et si ce post te touche, joint toi a moi, fais passer l'infos, les elephants d'ambert sont vraimment maltraités.
Isabelle.
__
Jaidpur. Une balade en éléphant.
Une fille de touristes attend pour monter au fort à dos d’éléphant.
Isabelle et Haitham : « on vous rejoins en haut, à pied ça le fait bien, et on pourra vous prendre en photo »
En attendant José et Danielle, Isabelle et Haitham, discutent avec des indiens, des touristes. L’Inde est tellement sociale. Une heure passe, l’éléphant n’est toujours pas là.
Isabelle : « dis moi, Krishna, maintenant que tu as compris que je n’achèterai pas tes éléphants en bois hors de prix, tu crois qu’ils sont heureux ces éléphants »
Krishna : « c’est horrible la vie de ces éléphants. Et tout ça c’est un peu de la faute aux touristes qui sont prêt à payer 400 roupies pour une balade »
Assud se joint a nous. Krishna continu : « les éléphants font leur première balade en 10 minutes, ensuite il leur faut ½ heure. Comme ils n’ont pas de griffe, ils n’arrivent pas à descendre la route du fort et se font très mal. Pour ne pas qu’ils se rebellent on leur fille des médicaments. Les éléphants n’appartiennent pas à ceux qui les conduisent, eux ne sont que des chauffeurs. Ils appartiennent à une compagnie…tu vois le gros male là-bas, il s’est révolté parcequ’il avait besoin de sexe. Le lac ou les éléphants se baignent n’est pas assez profond pour que la chose ai lieu. Du coup, le gros male, il a foncé sur les gens. On lui à mis des chaînes cloutés au pieds pour ne pas que cela se reproduise. Regarde comme il souffre… »
Un bébé éléphant s’écroule sur ses pattes avant, Isabelle pleure alors Krishna arrête de parler.
Isabelle : « non, Krishna, continue je t’en prie, je veux savoir ».
José et Danielle arrivent. Informés, ils regrettent d’être monté à éléphant. « Pourquoi ils l’ont pas dit ça dans le guide du routard ». Le fort d’Ambert est tout pourri, sans la balade, y aurait personne par ici. "
__
il y a d'autres possibilité de monter à éléphant, par exemple sur l'ile de ko-chang en tailhande, les elephants vivent dans un parc avec leur gardien, et si vous monter djendi qui est gentille comme un coeur, vous pourrez la conduire tout seul tant elle est docile.
c'est la quatriéme fois que je parle de cette balade dégeuelasse, je continuerai jusqu'à ce que le message passe. désolé pour ceux qui lisent cette histoire pour la 4eme fois
isabelle.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
suite de mon récit : des villes d'Agra à Khajuraho en passant par Gwalior et Orchha
bonne lecture à ceux qui ont le courage d'être allés jusque là.....
__
LUNDI 22 AOUT : Agra, enfin !
Ce lundi est un grand jour, nous partons à 6h visiter le Taj Mahal, il fait encore nuit. Le guide prend les billets et nous sommes fouillés à l’entrée, un côté hommes et un côté femmes. Nous voyons un coin du Taj dans l’allée qui mène à l’allée centrale et nous le découvrons enfin avec ses jardins de la porte centrale. C’est une splendeur…je reste bêtement à le regarder…….Le jour se lève juste, le temps est couvert.
Nous voyons l’intérieur très sombre, où sont les tombes de Shah Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal. Nous faisons le tour puis nous nous posons par terre sur le côté du Taj et nous le regardons simplement un moment, nous changeons de place, faisons quelques photos puis nous asseyons sur un banc en face. C’est magnifique, on reste là juste à le regarder, un calme impressionnant règne, c’est un peu magique. Quelle merveille ! et avoir construit un tel chef d’œuvre par amour, ça laisse songeur (22 ans de travail)…..Eh oui, fou de douleur d’avoir perdu sa femme lors d’un nème accouchement, Shah Jahan fit bâtir ce palais à sa mémoire.
Le soleil apparaît doucement et nous faisons une autre série de photos. Puis il faut bien se résigner à partir. En sortant, il est 10h30, nous faisons quelques magasins et je négocie des boîtes en marbre incrustées de pierre, elles sont très jolies. Nous avons faim, il est temps de prendre un petit déjeuner. Ensuite, nous décidons de prendre un rickshaw pour la porte sud du Taj, en passant par le Kinari Bazar. Nous nous baladons dans ce bazar, nous mêlant à la foule.
Nous cherchons un restaurant avec une vue Taj, ce qui est facile puisque beaucoup de restaurants du coin se vantent de la vue Taj mais le plus souvent, on le voit sur le côté, partiellement, au milieu des bâtiments et fils électriques…
D’ailleurs, Agra nous paraît une ville très moche et sale, avec des routes en mauvais état, ce qui nous surprend pour une ville détenant une merveille du monde….. nous nous attendions à ce que tout soit fait pour accueillir les touristes. Quelle naïveté !
Côté déjeuner, des spaghettis tomates sans goût, pour un estomac en vrac. En redescendant du toit, je me retrouve nez à nez dans l’escalier avec un gros singe. Je rebrousse chemin et je dis à Yvan de passer devant ; il appartient visiblement au propriétaire de la guesthouse.
Il fait une chaleur à crever, sans doute encore 40°. Nous décidons de faire une pause à l’hôtel. A17h, nous partons visiter le Mausolée d’Itimad-ud-Daulah ou « Baby Taj », situé de l’autre côté de la Yamuna River, où repose le père de la poétesse persane Nur Jahan, épouse de Jahangir. Il est plus petit que le Taj Mahal mais lui aussi incrusté de pierres semi-précieuses. Les couleurs au coucher du soleil sont magnifiques. Dans le parc, plein de singes mangent et jouent, nous les regardons, amusés.
Puis nous allons dîner au restaurant de l’hôtel Taj Plazza. On nous installe une table que pour nous sur le toit ; on est les seuls face au Taj. Quelle vue magnifique ! Lorsqu’on nous apporte le dîner, il fait presque nuit. C’est bon mais encore trop épicé alors qu’on avait demandé « no spicy ». Un chat vient nous rendre visite…. au moins un qui profite largement de notre dîner ! A 21h30, nous prenons un rickshaw pour rentrer à l’hôtel.
MARDI 23 AOUT : Du Taj Mahal le matin à Gwalior
Yvan est malade et passe son temps aux toilettes, comme depuis quelques matins…..à peine sorti, il y retourne…. Vive la tourista ! Moi je commence à en avoir assez d’être patraque.
Nous décidons d’aller voir le Taj Mahal de l’autre côté de la Yamuna River. Arrivés là bas, quelle splendeur, presque aussi beau que de l’autre côté : merci Claire de VF pour le conseil !!!
Je le regarde longuement puis je décide de me poser ; il n’y a personne, juste quelques personnes qui passent mais aucun touriste à l’horizon. Derrière nous, ce sont les fondations du Taj de marbre noir qui n’a jamais été construit et qui devait être une réplique du Taj Mahal mais en noir.
Yvan s’éloigne pour faire des photos originales avec un homme qui le suit partout pour lui montrer les coins sympas et surtout lui vendre ses cartes postales et livres. Je respire et ferme les yeux pour me souvenir, c’est le calme absolu, un moment d’éternité, ça fait jamais que 15 ans que j’ai envie de venir ici. Yvan finit par me dire qu’il faut y aller, je traîne les pieds……
Nous prenons à regret la direction de Gwalior ; il est 9h30. Je suis triste.Nous atteignons Gwalior à 12h30 et mangeons à l’hôtel Shelter après le check in. Nous partons ensuite visiter la Citadelle, qui comporte six palais, quatre temples et deux musées.
Nous visitons tout d’abord le fort datant de 1500 environ, le Man Mandir Palace, très joli avec ses motifs de faience en émail bleu et or avec les restes d’une frise avec des animaux. A l’intérieur, c’est joli mais la visite est rapide, peu de salles à voir.
Nous allons ensuite au Sas Bahu, regroupant deux temples vishnouistes du 11e siècle, puis le Teli-ka-Mandir, monument de 32 m de hauteur, édifié pour éveiller les futurs époux aux plaisirs de l’amour…. Tout un programme !
Nous insistons pour aller visiter le Temple sikh Bandichor Gurdwara. On nous demande d’enlever nos chaussures et de mettre un foulard orange sur la tête, nous sommes prêts pour la visite : l’extérieur est beau, l’intérieur ne l’est pas.
En redescendant, nous faisons un arrêt photos auprès des statues de pierre jaïnes, sculptées dans les années 1480. Elles sont somptueuses. C’est magistral, elles sont énormes, certaines de plus de 5 mètres de haut, sculptées dans la pierre (au total, il semble qu’il y en ait 127, dixit le guide, nous en voyons une vingtaine ?). C’est sans contexte notre plus beau souvenir de Gwalior.
Nous faisons une petite balade au marché de la vieille ville, je fais des photos. Nous achetons des bananes. De retour à l’hôtel, je tombe de sommeil. Je suis malade depuis plusieurs jours et ça ne passe pas, je commence à ne plus avoir de forces.
MERCREDI 24 AOUT : Orchha
C’est la journée la plus difficile pour moi. Le matin, je me sens toujours HS. En plus, nous n’avons pas d’eau chaude. Nous partons pour Orchha à 8h. J’ai le cœur à l’envers.
Partout sur la route, nous traversons les villages (comme d’habitude) et voyons des pompes à eau tous les 100 mètres. Les femmes viennent y remplir des jarres qu’elles portent le plus souvent sur la tête.
Nous arrivons à Orchha à midi et allons directement à l’hôtel Betwa Retreat, situé au bord de la rivière. Nous logeons dans de petits bungalows individuels au milieu d’un jardin, c’est très joli. Le midi, nous déjeunons à l’hôtel…je mange à peine, les odeurs me retournent le cœur.
A 14h, nous partons visiter la ville, je traîne les pieds, c’est limite une corvée tellement je me sens mal. Nous démarrons à proximité de l’hôtel par les cénotaphes royaux Royal Chhatri, en bordure de rivière. C’est une rangée de 14 mausolées de maharadjahs. Il y a tellement peu de touristes que tout est fermé. Le conservateur vient nous ouvrir et nous guide à travers les mausolées et nous montre des choses insolites : un essaim d’abeilles, les nids de vautours sur le toit….
Nous poursuivons par la visite des palais Raja Mahal et Jahangir Mahal. Le palais est très délabré et rempli de vautours sur chaque dôme. La vue sur la rivière et sur les multiples temples est très jolie. Là encore, peu de touristes, le lieu paraît abandonné.
Nous allons ensuite au Laksmi Narayan Temple qui ressemble à un fort de l’extérieur. En son centre, il possède une tour et une cour intérieure avec quatre galeries racontant la vie des dieux locaux. Là, un guide nous explique en détail les aventures des dieux….
Cette ville est un véritable joyau, comme le dit si bien le guide du routard, un havre de paix, au bord de la rivière. Comme ailleurs, nous sommes assaillis par les enfants qui nous réclament « shampoo, chocolate, five roupies…. ». Je suis effarée de voir des mômes hauts de 3 pommes demander de l’argent. Pour le chocolat, ça me fait sourire car avec la chaleur, si on en avait, il serait vite fondu.
Je n’en peux plus, nous rentrons et je fais une sieste. Vers 18h30, Yvan veut aller voir le coucher du soleil sur la rivière et les cénotaphes. Comme l’hôtel est attenant à la rivière, je décide de l’accompagner, grave erreur !! je suis comme un zombi, je ne profite de rien et je retourne direct me coucher. Ceci dit, le coucher de soleil était magnifique.
Yvan se commande un dîner, moi je comate. Je me demande si je vais pouvoir me lever le lendemain. Je somnole et m’endort 21h.
JEUDI 25 AOUT : Khajuraho et ses temples
Je suis toujours d’équerre en me levant. Je n’ai pas mangé depuis 24h et je me sens épuisée.
Nous arrivons à Khajuraho à midi, l’endroit a l’air calme, ….. direction l’hôtel Usha Bundela. où je me risque sur une soupe de champignons. Petit repos avant le départ de l’hôtel à 14h, direction les temples, datant des 9e et 11e siècles.
Nous les visitons rapidement les Temples du groupe Est et ne les trouvons pas exceptionnels, comparés à certains temples vus à Jaisalmer par exemple.
Nous poursuivons vers les Temples du groupe Ouest. Ils sont beaucoup plus imposants et beaucoup plus beaux. Les sculptures sont vraiment très belles, bien polies, les formes rondes. Elles recouvrent tout le tour des temples.
Nous cherchons les motifs érotiques et en trouvons quelques-uns mais avons beaucoup de mal à suivre le guide du routard. Ces positions érotiques sont mondialement connues, ça nous fait sourire. Cet érotisme paraît contraster avec la réserve des couples indiens qui n’ont jamais de gestes affectifs en public. Je m’attendais néanmoins à un ensemble plus grand, avec plus de temples.
En sortant, nous cherchons un accès internet. Dans tous les magasins qui mentionnent « internet », on nous dit que l’accès n’est pas possible. Enfin, au bout du 4e, on trouve un accès et là impossible de se connecter. Le vendeur nous explique que la ville a une connexion lente et qu’il faut attendre. Au bout d’un quart d’heure, nous capitulons.
Nous rentrons à l’hôtel vers 17h et finissons l’après midi tranquillement à la piscine. Je me sens légèrement mieux mais ce n’est pas le pérou non plus. Nous allons dîner, je remets la soupe de champignons et j’ajoute une assiette de chou-fleur cuit nature. Je suis HS, je vais me coucher, il n’est pas encore 21h.
__
la fin de notre voyage sera pour la prochaine fois, avec la découverte de la sublime Varanasi
ton récit est vraiment touchant, du coup je me sens un peu bête....😕
C'est vrai qu'à cet endroit, les éléphants c'est l'attraction principale. Puis on est attendri par tous ceux qui sont lavés et bichonnés (enfin c'est ce qu'on pensait) dans la rivière juste à côté.Je plaide donc coupable !
Alors Varanasi ?? Ca m'interresse de lire ton recit...
J'ai pas pigé pourquoi, en plein Rajasthan, tu dis être déçue de ne pas avoir d'eau chaude un matin.. là il faut que tu m'explique... car j'y étais à la meme période que toi...
le temple de Sikh du fort de Gwalior, d'accord avec toi l'interieur n'est pas génial, par contre dommage de ne pas avoir gouté à l'hospitalité offerte. C'est dailleurs le seul endoit où l'on peut manger dans la citadelle...
Pour le fort d'Amber... moi j'ai trouvé la ballade jusqu'au fort Jaighart au dessus interressante, et la vue de la vallée avec le fort en contre bas est époustouflante ! Pour cela, ma visite vaut le coup. (dans le LP ils parlent des conditions mauvaises pour les éléphants...)
Sinon, pour Mattodar, que dirait-il de mes carnets... je rempli en moyenne 6 pages par jour, sur place...
Bon, à tres bientot, sur les bords du Gange...
Merci.
Namaskar !
merci de m'avoir lu
Varanasi arrive d'ici ce soir....
la douche chaude manquante a huit heures du mat, ce n'est pas bien grave, mais avant 6h c'est un peu difficile.... l'eau froide à cette heure là, même en plein Rajasthan, on la maudit 😕
oui j'ai su après qu'on pouvait manger au temple Sikh de Gwalior. En fait, nous y avons juste fait un saut. Quel dommage d'apprendre certaines choses après.... une raison pour y retourner tu crois ? 😉
Le temps passe vite et il est déjà temps de partir pour Varanasi. Mais avant, j’ai trouvé une idée pour changer des temples : les Raneh Falls, ce sont des chutes à 19 kms de Khaujuraho. Nous y arrivons à 9h. L’entrée est exorbitante : 425 rps en tout (entrées+voiture), ça calme !…. et à cette époque de l’année, on ne voit que les chutes et pas le parc complet qui est fermé (période de reproduction). Les chutes sont grandioses. En juillet, après les fortes pluies, elles faisaient 10 mètres de plus, d’ailleurs le site a été fermé un moment du coup. Nous nous baladons avec un homme qui travaille ici, c’est très sympa.
Nous faisons un tour dans la forêt genre « tropicale » avec vaches…. trou de cobra (au secours !!), de renard et autres curiosités…Puis nous nous posons un moment à l’ombre d’un arbre sur une pierre avec vue sur les chutes. C’est calme et reposant et nous nous laissons bercer…..ça fait du bien !
11h 15 : il est temps de partir pour l’aéroport. Dans l’aéroport, c’est le souk. Il est tout petit, et il n’est même pas possible de boire un verre. On est fouillés plusieurs fois, un douanier demande à Yvan ses cigarettes. Par contre, à aucun moment, on ne me demande mon passeport, comme quoi…..
Arrivés à Varanasi, une voiture de l’hôtel nous attend, heureusement que j’avais demandé un pickup, gratuit en plus. Nous montons dans une voiture toute déglinguée, à moitié sur des ressorts, aux amortisseurs pourris….. on se demande comment elle roule encore. Bref, après un long moment où nous pensions qu’elle ne démarrera jamais, nous voilà partis pour presque une heure de route, …
Sur la route, nous croisons une vache morte au milieu de la rue, un chien mort qui se fait dévorer par plein d’oiseaux, écoeurant mais classique in fine. La cohue du centre paraît plus oppressante qu’ailleurs. Il nous dépose dans une avenue et nous finissons à pied : 10 minutes dans les ruelles étroites avec nos bagages, en évitant les vaches, leurs bouses partout bien sûr, les ordures, l’urine et que sais-je encore.
Enfin, nous arrivons à notre hôtel, l’hôtel Alka sur les ghâts. Au pied de l’hôtel, des buffles se baignent à quelques mètres des enfants qui se baignent ….
Il est 16h, je suis fatiguée et je suis soudain submergée par un ras-le-bol que je n’explique pas : le manque de sommeil, d’alimentation, la chaleur…. ? Nous allons boire un verre puis décidons de prendre une douche. Surprise (en Inde, peut-on parler de surprise ?) : pas d’eau chaude.
Varanasi, je voulais absolument y venir pour voir le Gange, les gens, les crémations, etc….Nous laissons donc sciemment de côté les autres curiosités de la ville, telles que les temples. L’essentiel pour moi est de traîner au bord du Gange et m’imprégner de l’atmosphère…..C’est quand même le plus sacré des fleuves de l’Inde.
Je lis dans le routard que le nom de Varanasi provient de la rencontre de deux rivières : au nord la Varuna et au sud l’Assi. Je lis aussi les raisons pour lesquelles les vaches sont sacrées : d’une part, car elles sont les mères nourricières des bébés en cas de famine et source de leur survie en cas de famine, et d’autre part, les morts peuvent s’accrocher à leur queue pour traverser le fleuve sacré et atteindre le nirvana.
Nous décidons d’aller faire un tour, il est presque 18h et je veux voir la cérémonie qui se déroule à Main Ghât, le « puja », cérémonie du culte du Gange. Tout le monde en dit tellement de bien que je veux voir absolument. Nous sommes assaillis par des gens qui veulent nous vendre un tour en barque. Nous finissons par céder, et embarquer sur un bateau en ayant préalablement marché dans la boue. C’est un bon moyen d’avoir une vue globale de la ville. Le tour dure une heure, part de Dasashwamedh Ghât, aussi appelé Main Ghât, et va jusqu’au lieu de crémation principal à Manikarnika Ghât, puis va ensuite de l���autre côté du Gange jusqu’au crématorium électrique à Harishchandra Ghât, où là aussi nous voyons quelques crémations. Un enfant à bord nous vend des offrandes avec des fleurs et une bougie à déposer dans le Gange.
La barque avance sur le fleuve, le long d’impressionnants édifices qui ne sont autres que des palais de maharadjas indiens qui voulaient absolument avoir une résidence à Varanasi, symboliquement. Aujourd’hui, la majorité de ces palais est à l’abandon.
Je suis bêtement effrayée à l’idée de tout ce que j’ai lu sur les crémations, surtout à l’idée de pouvoir voir un corps qui flotte, comme les photos d’un site personnel d’un membre du forum VF, rien que d’y penser j’ai froid dans le dos. Le Gange est très sale, nous voyons flotter des branchages, des ordures ; nous voyons même une femme qui arrive avec un sac poubelle (sa poubelle sans doute) et la jette dans le Gange avant de repartir…. C’est vrai qu’ici, pas question de ramassage des ordures.
Le Gange est ainsi le lieu central de vie : on s’y lave, on y lave son linge, on y jette les ordures, on y jette les cendres des défunts et certains corps, les eaux usées….Le vœu le plus cher de tout hindou est que son âme monte au ciel lors de ses funérailles, par la grâce du feu, en espérant atteindre directement le stade ultime du nirvana et échapper au cycle des renaissances. L’incinérateur électrique est destiné aux personnes à faibles moyens et en particulier aux victimes d’accidents.
La barque marque ensuite une pause devant la cérémonie Puja puis nous ramène. Nous allons à pied voir le « Puja », c’est très joli, un peu hors du temps. Cinq prêtres habillés de blanc et tournés vers le Gange chantent des chants sacrés et font offrande de la lumière au fleuve (bougies en pyramide, torches de feu). Plus loin, sur un lieu secondaire, trois prêtres officient également. On entend des cloches.
C’est plein de monde et de moustiques, on se fait piquer, du coup on ne reste pas longtemps, on reviendra demain.
Nous constatons que se balader à pied le long du Gange est impossible, même s’il baisse chaque jour à vue d’œil. Je suis déçue, je comptais bien faire cette balade.
Première impression étrange, l’ambiance est très différente des autres villes. Il y règne une sorte de « je ne sais quoi » qui est envoûtant. Ici, les gens grouillent de partout, c’est la cohue permanente et les rickshaws sont rois. De toute façon, se déplacer en voiture doit être quasi impossible.
Nous allons dîner. Pas de chance, le restaurant de l’hôtel est végétarien et mon estomac commence à peine à se remettre, je commande une salade de tomates et un sandwich, ce n’est pas bon. Le courant saute, ça a l’air très fréquent ici car tous s’activent. L’hôtel active le générateur, quel vacarme ! mais au moins l’électricité revient.
De retour dans la chambre, la climatisation ne marche pas, et toujours pas d’eau chaude. Il est temps de se coucher, il est 21h.
SAMEDI 27 AOUT : Varanasi
Je suis réveillée à 7h par les enfants qui jouent et les chiens qui aboient. A 8h, je descends prendre un petit-déjeuner, et commande un thé et un pancake sucre, qui s’avère infect (végétarien donc sans œuf). Il fait déjà horriblement chaud.
Il y a un lézard dans la salle de bains, il a sans doute plus peur que moi.
Je me sens très impuissante face à eux et à Varanasi, ça me choque bien plus qu’ailleurs. Est-ce la fatigue ou quoi, je ne sais pas. Je les sens dans leur monde, moi dans le mien. Je sens leur monde inaccessible, tellement orienté « religion » et tellement différent…. Mais, in fine, personne ne fait l’effort d’aller vers l’autre, peut être par peur. Mon positionnement de spectatrice m’évite de m’impliquer et me permet de prendre du recul, sinon comment supporter le « spectacle » quotidien, cette misère, cette saleté, cette vie….. !!
Nous allons nous balader. Et nous voilà en train de déambuler dans les ruelles étroites du quartier de Chowk, un vrai labyrinthe, plein d’échoppes et de marchés. Je comprends mieux pourquoi il est si aisé de se perdre à Varanasi. A 17h, nous sommes à proximité du site principal de crémations, à Manikarnika Ghât, je veux voir ça de près. Nous ne croisons pas de procession funéraire. A l’entrée, des tas de bois énormes attendent. Là, un garçon nous prend en mains et nous emmène en haut d’un escalier du premier hospice (curieusement vide) pour nous expliquer l’essentiel à savoir sur les crémations.
Pour la petite histoire, il faut savoir les choses suivantes, que le garçon nous explique : il y a environ 200 crémations par jour, 24h sur 24 toute l’année. Chaque crémation nécessite 200 kilos de bois minimum (entre 200 et 300 kilos) à 170 roupies le kilo, ça fait cher pour une bourse indienne ! et il faut payer tous les à-côtés : sari du défunt, feu éternel, etc…. Les femmes n’assistent pas aux crémations du fait qu’avant elles se jetaient dans le bûcher de leur défunt mari, de plus comme elles pleurent et se lamentent, elles empêchent l’âme du défunt d’atteindre le nirvana. Les morts sont « brûlés » dans les 24h du décès (un corps met 3 heures à se consumer). Ils sont enveloppés dans un sari de couleur (rouge pour les femmes, blanc pour les hommes), puis immergés dans le Gange pour purification, brûlés puis les cendres sont dispersées dans le Gange. Certaines personnes sont dispensées de crémation et sont simplement immergées au milieu du fleuve, lestés de pierre, car considérés comme purs : ce sont les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes, les sadhus, les victimes de morsures de serpent, les vaches, etc.… Un rituel est respecté : c’est le fils aîné de la famille qui allume le bûcher (ou l’époux s’il s’agit d’une femme) après avoir tourné cinq fois autour. Nous ne le voyons pas faire, Les crémations sont en fait assez « sobres », nous voyons des tas de bois qui brûlent mais aucun côté morbide ne ressort, d’ailleurs on ne voit rien du tout, les morts étant « entourés » par le bois (bon d’accord on est bien à une dizaine de mètres). Des hommes remuent le bois et les cendres en permanence, ce sont des intouchables. Par contre, je ne vois pas de chien qui tourne autour des bûchers, comme j’ai lu quelque part. Une seule plateforme fonctionne, et une deuxième en contrebas avec peu de corps. On nous explique que le Gange est trop haut et qu’en période hors mousson, il y a trois grandes plateformes avec des bûchers.
On voit parfois des barques remplies à bloc de bois destiné aux crémations sur le fleuve. L’homme le plus riche de Varanasi semble d’ailleurs être le vendeur du bois des crémations.
C’est là qu’on voit toute la puissance de la religion sur les mentalités. Quand le corps brûle, les cinq éléments dont il est composé retournent à leur place par le feu. Nous sommes bien loin de tout cela en Europe ! Bien sûr, les photos sont interdites, de toute façon, il ne me viendrait pas à l’idée d’en faire, question de décence !
Il nous montre les hospices pour personnes âgées attendant de mourir. Nous faisons un tour au milieu des familles en deuil habillées de blanc (que les hommes). Je ne me sens pas trop à ma place mais ils ont à peine l’air de nous voir. L’ambiance est calme, recueillie. Le garçon nous montre le feu sacré éternel, celui qui ne s’éteint jamais et sert à allumer les bûchers. Au bord du Gange, « traînent » par terre deux corps enveloppés et attachés sur une sorte de brancard, prêts à être immergés dans le fleuve puis être incinérés. Je ne veux pas m’approcher trop près des bûchers, même s’il nous le propose, question de respect et je crois que j’ai trop peur de ce que je pourrais voir. Nous regardons ce « spectacle » qui n’a rien de triste en fait.
Le garçon nous présente une dame très âgée, qui n’a soit-disant pas de quoi se payer ses obsèques et nous demande de faire une offrande de quelques kilos de bois ; je fais un calcul rapide il nous demande en fait un paquet de roupies. Le côté forcé me gêne, nous lui donnons 200 roupies. J’aurais préfère la démarche spontanée.
Nous reprenons les ruelles sombres ; il commence à faire nuit et en plus, il y a une coupure de courant. Nous ne voyons pas où nous mettons les pieds, j’espère qu’on arrive à éviter les bouses de vache et autres ordures….Nous nous dirigeons vers Dasashwamedh Ghât, pour assister à la « Puja » à nouveau mais il est tard et elle est déjà bien avancée. Il y a moins de monde que la veille à l’endroit où nous sommes, c’est plus agréable mais toujours des moustiques. Le rickshaw nous ramène à l’hôtel ; il est 20h30.
DIMANCHE 28 AOUT : Lever de soleil sur le Gange puis retour à Dehli
Nous nous levons à 5h pour un départ de l’hôtel à 5h15, direction le Gange (Main Ghât), pour une balade en barque. Nous avons donné rendez-vous à notre rickshaw de la veille. Celui-ci nous propose d’aller à un autre endroit que Main Ghât, à proximité de Kedar Ghât et nous recommande un homme pour une barque.
Nous avons du mal à trouver une barque pour une heure, on nous propose 400 roupies, …. finalement nous négocions dur et obtenons un prix de 200 roupies après avoir failli abandonner, l’homme ne voulant pas céder et aucun autre ne voulant nous louer une barque. On n’est quand même pas venus pour rien !
Bref nous voilà partis. J’ai hâte de découvrir la « salle de bains géante » décrite dans le guide du routard. Ce ne doit pas être la bonne époque car, certes de nombreuses personnes se lavent, mais des milliers faut pas exagérer, bon fallait peut être interpréter sur toute la matinée ? bref, des gens se lavent quand même tout le long des Ghâts : se savonnent, se lavent les dents, etc. Les indiens descendent les escaliers jusqu’au fleuve pour se laver. Les femmes se regroupent entre elles et se lavent toutes habillées. Je suis amusée par le caleçon de certains hommes, dans le style léopard….
Nous voyons des touristes japonaises se baigner avec les indiens pendant près d’une heure, quel courage !
Les ablutions se pratiquent donc au soleil levant, quelle que soit la température et obéit à un rituel précis : prononcer le mantra sacré, s’immerger complètement trois fois de suite, et boire une gorgée d’eau sacrée. C’est calme et agréable, reposant. Nous faisons de nombreuses photos du soleil levant, des ghâts, mais il m’est difficile de faire des photos des gens qui se lavent, c’est vrai le « routard » a raison, comment je réagirais si des touristes se pointaient appareil photo en main dans ma salle de bains le matin….. Mais eux n’ont pas l’air offensés, ce doit être une habitude.
Nous allons encore une fois jusqu’aux crémations qui semblent peu nombreuses à cette heure-ci. C’est très agréable.
Le Gange décroît mais la boue recouvre les édifices qui le longent et laisse des montagnes de déchets partout, c’est sale.
Nous sommes de retour à l’hôtel à 7h15 où nous avalons un petit-déjeuner, faisons un somme de 8h à 10h puis rangeons nos affaires. A 12h15, nous partons pour l’aéroport, encore une fois dans un taxi pourri, non gratuit celui-là (400 rps). L’avion est annoncé avec un retard d’une heure. L’attente est longue, ça ne nous manquait pas de voir des touristes indisciplinés et mal polis…..
Nous arrivons à l’hôtel à 18h. Nous décidons de ne rien faire le lendemain, nous avions envisagé de nous balader dans les bazars de Old Dehli mais finalement nous sommes crevés et décidons de rester à l’hôtel nous reposer.
LUNDI 29 AOUT : Une journée de repos
Aujourd’hui, c’est notre dernier jour de vacances…snif !! Nous décidons de passer la journée à ne rien faire et buller au bord de la piscine, comme des touristes.
A 22h30, nous prenons un taxi pour l’aéroport…..
MARDI 30 AOUT : Il est temps de rentrer
2h35, nous décollons pour Milan. Vol sans problème, nous essayons de dormir au maximum. Après une halte d’une heure à Milan, nous arrivons à Paris CDG à 10h50 comme prévu. Le temps de rentrer, nous sommes à la maison vers 13h30.
En route, nous voyons des gens qui se comportent mal avec d’autres, des commentaires désobligeants fusent….. Welcome in France !
Les vacances, c’est fini. Nous avons nos souvenirs et plus de 2000 photos à trier !!!
L’Inde est un pays plein de surprises et nous en avons encore plein les yeux….
Difficile de conclure en quelques lignes un voyage pareil…..alors je vais juste faire quelques lignes, car bien sûr je pourrais en mettre des kilomètres
Nous sommes vraiment très contents, notre voyage s’est bien passé. C’était une extraordinaire expérience.
La pauvreté, quoi en dire ? Au premier abord, elle peut apparaître choquante car fréquente mais les indiens ne semblent même pas la remarquer. Peut-être est ce leur système de caste dont on ne peut sortir qui fait que chacun accepte sa condition et celle des autres de fait, la réalité de sa vie actuelle n’étant que la résultante de son comportement dans ses vies antérieures. C’est vrai qu’on m’a demandé pourquoi aller voir la misère là bas….en fait, misère oui mais aussi richesses avec un « s », tellement de petits détails qui nous paraissaient superflus avant et aussi apprendre à relativiser les petits maux.
Au début, il nous fut difficile de reprendre nos habitudes en France. Par exemple, à peine rentrés, le frigo étant vide, je suis allée à Auchan faire des courses. J’ai rempli le caddy de choses qui nous ont manqué mais avec un gros sentiment de culpabilité ; pour nous, tout est si facile alors qu’eux ne mangent pas toujours le midi, sont souvent végétariens …… j’ai eu du mal à me réhabituer. Toujours est il que c’est une belle leçon de vie que de rencontrer ce peuple !!
merci à tous ceux qui ont eu la gentillesse de le lire et de le commenter, vous pouvez continuer d'ailleurs 🙂🙂
j'essaierai de mettre en ligne quelques photos complémentaires prochainement
Pour du brut non travaillé c'est pas mal .
Non serieusement, j'ai adore cette derniere partie où l'ambiance mystique de l'Inde est tres bien retranscrite et en particulier l'ambiance de cette ville sainte.
Pour revenir a ce que disait Phil, tu es encore mecontente du manque d'eau chaude : deja qu'elle soit propre c'est pas mal et c'est juste psychologique de la trouver froide. Elle ne doit d'ailleurs pas passer sous les 20° a cette epoque non ?
l'eau chaude en Inde, ce doit être un mythe, c'est même très agréable une douche froide en plein milieu d'après midi mais quand je "râlais" c'était à 6h du matin. J'ai probablement de mauvaises habitudes....
Et non, tu as récidivé…. Pas à 6h mais à 16 h !!! la preuve :
« Il est 16h, je suis fatiguée et je suis soudain submergée par un ras-le-bol que je n’explique pas : le manque de sommeil, d’alimentation, la chaleur…. ? Nous allons boire un verre puis décidons de prendre une douche. Surprise (en Inde, peut-on parler de surprise ?) : pas d’eau chaude »
Je me suis délecté de tes errances dans les venelles de Varanasi, sur le bord du Gange, sais tu que l’on aurait pu s’y croiser ?? je suis arrivé le Samedi 27 à 13h.. tu y étais donc déjà…
La puja au Main Ghat c’est quand même un peu la foire… celle d’Assi Ghat est à mon avis plus intéressante.
De même que pour les ghats de crémation, je conseille à ceux qui ne veulent en voir qu’un d’aller au ghat secondaire : Harishandra Ghat, on ne vous « saute » pas dessus à votre arrivée, en tout cas moi je suis resté un long moment tout prés des bûchers sans qu’on vienne me soliciter pour quoi que ce soit…
Ca me fait toujours drôle de voir que l’on peut passer de Varanasi à Delhi en 1 heure d’un coup d’aile…. !
Merci pour ce retour à Varanasi…
Gros bisous des Pyrénées
Je te cite : "Les crémations sont en fait assez « sobres », nous voyons des tas de bois qui brûlent mais aucun côté morbide ne ressort, d’ailleurs on ne voit rien du tout, les morts étant « entourés » par le bois"
tu n'as rien vu ? non, on a bien regardé et on a vu des têtes (recouverte d'huile de bois de santal pour ne pas qu'elles explosent avec la chaleur), des os de jambes, de bras...et le pire, c'est qu'on a pas trouver cela morbide...on a vu le gars du feu replacer une jambe qui dépasse à l'intérieur...aussi des chiens, plongé dans le gange pour lécher des os...et quand le gange est bas, en face de varanasi plein d'os que les charognard mangent...ah comme la nature est bien faite, rien ne se perd...on était fasciné.
merci pour ton récit qu'il l'espace d'un instant nous transporte à nouveau vers cette terre tellement différente.
isabelle.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
tu sais, Izanora, moi je ne voulais pas trop m'approcher, par respect des familles et du lieu. Je ne voulais pas avoir l'air "voyeuse" et je n'étais pas bien à l'aise, donc j'ai choisi de le voir de loin. Mais eux ne semblaient même pas nous voir....
je me disais que je réagirais sans doute mal si des touristes se pointaient à l'enterrement d'un de mes proches d'où cette attitude, pareil pour les photos.
Mais c'est vrai que ça fait partie de Varanasi et que c'est à voir ....
Je te comprend dans ton soucis de respect...mais il y avait tellement de rabatteurs autours, qui se faisait passer pour la famille, et eux sans aucun respect, se faire passer pour la famille juste pour taxer des tunes !..et les gens de la famille, ils ne les calculaient meme pas (de toute facon il n'était vraimment pas nombreux, vu qu'a part l'ainé ils se baigent pendant la créamation)...donc c'est sans remord que je me suis approchée, en compatissant de tout mon coeur avec la famille.
a plus.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
Je tenais à vous remercier pour le récit de votre périple que j'ai lu avec beaucoup d'intérêt. Je ne connais pourtant pas l'Inde et n'envisage pas de m'y rendre dans les prochaines années (tant d'autres pays que j'ai envie de visiter "avant" !), mais vous lire était tout simplement très instructif et très plaisant ! Dites... Quand repartez-vous en voyage ? :))
A peine rentrée, j'ai toujours envie de repartir mais il faut bien laisser passer un peu de temps pour mieux apprécier de repartir.
Le prochain voyage sera j'espère en fin d'année mais rien de défini pour le moment
merci de vos commentaires ; j'espère avoir communiqué un peu l'envie d'y aller 🙂🙂
Elles sont superbes tes photos, ça donne vraiment envie d'y etre. Dans 5 Jours ce sera notre tour. J'ai hate !!!..et en même temps, les récits de tous ces voyages font également apparaitre une petite apprehension. Ce sera de toute façon l'aventure !!
Merci pour les renseignements.
Matt
Le voyage c'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaitre sans cesse autre chose.
merci Pondy
ça m'a fait plaisir de partager avec vous tous et d'avoir vos commentaires
puis comme ça, on voyage tous ensemble, on s'y croit encore un peu 🙂🙂🙂
merci pour ce récit de voyage et ces superbes photos!J'espère trouver un peu plus souvent que toi de l'eau chaude car pour moi il ne fera pas 40°!!!!
Patricia
"rester c'est exister, mais voyager c'est vivre" (Gustave Nadaud)
Un énorme merci à Valou pour ce carnet de route. Je pars du 14 août au 3 septembre 2006 avec mon gosse (11 ans) en Inde du Nord (delhi-agra-gwalior-varanasi et tout le rajasthan) soit à la même période.
Ce carnet de route (ainsi que la lecture de vos posts à vous tous) est pour moi une mine d'informations.
Et puis...non je ne monterai pas au fort d'Amber à dos d'éléphants (pov'🙁 bêtes)!!!
Et..oui j'irai pieuter chez chez les sihks au fort de Gwalior!
je viens de lire avec une grande attention le récit de tout voyage en Inde et je voudrais te dire Merci pour ce beau récit !! mon intérêt est d’autant plus fort vu que je pars dans 10 jours en Inde, et rassuré de voir que les villes que nous avons décider de visiter ont l’air magnifique.
En effet nous partons 2 semaines (arrivée le 13/07 départ dans la nuit du 27/07) et pensons faire le circuit suivant :
Delhi-> Nawalgar/Mandawa->Bikaner->Jaisalmer->Jodhpur->Udaipur->Pushkar->Jaipur->agra->Delhi ;
Fort de ton expérience je me permets de te poser quelques questions : A priori vous avez fait tout votre voyage avec un chauffeur, comment vous vous êtes organisé ? Et question indiscrète quel en a été le coût. Car nous pensions plus prendre le train + bus ?? De plus que penses tu de notre itinéraire est il pas trop ambitieux pour 14 jours ?
Pardon pour le retard de réponse 😕
En effet nous avons pris un chauffeur pour la majorité du trajet et ce afin de gagner du temps car le Rajasthan est grand et nous avions l'ambition d'en voir une grande partie en peu de temps
Côté prix, nous avons payé 34000 rs pour l'ensemble de la prestation de 18 jours de location d'un vehicule Toyota Qualis avec chauffeur et toutes taxe comprises.
voilà 😉
Ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce…
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca... juste une impression: arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur…
Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage...Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors…
Découverte de Kargil/Mulbekh, Zanskar, Sham Trek, Leh, Vallée de l'Indus, Pangong-Tso, Vallée de la Nubra, telle a été dans l'ordre mon exploration du Ladakh.…
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue: le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage ... 3ème…
Avant notre Départ
La préparation de ce voyage a commencé 9 mois avant notre départ au mois de Juin. Pour ceux qui veulent faire un circuit similaire, il est important de réserver les hébergements très tôt, surtout dans les campsites de l'Okavango et de Savuti au risque de ne pas avoir de place.
Présentation
Après avoir fait la Zambie il y a 3 ans ainsi que la Namibie et l'ouest du Botswana il y a 1,5 ans, le choix s’est porté cette année sur le Zimbabwe (Hwange NP) et la moitié nord du Botswana.
Le vol depuis Paris est à destination de Victoria Falls avec Ethiopians airlines et une escale à Addis Ababa. Location d'un 4x4 chez Bushlore à Kasane avec deux tentes sur le toit puisque nous sommes 4 pour ce périple. La compagnie Bushlore vient nous chercher à notre guesthouse pour aller récupérer notre 4x4 et surtout nous faire une présentation de la voiture et de son équipement. Faites vraiment attention à ce que l'on vous dit car cela peut s'avérer primordial en cas de problème comme ce sera notre cas pendant le voyage.
Notre Parcours
Nous sommes arrivés le 12 juin à midi à destination. A l'aéroport de Victoria Falls dès l'arrivée nous faisons l'acquisition de notre Visa à "Double Entrée" que j'avais au préalable réservé sur internet sur le site https://www.evisa.gov.zw/ .
Comme notre véhicule est positionné au Botswana, nous devons nous y rendre depuis Victoria Falls en franchissant pour la première fois la frontière entre le Zimbabwe et le Botswana.
Le lendemain matin, la compagnie Bushlore vient nous chercher à notre guesthouse pour aller récupérer notre 4x4. A la fin des formalités, nous prenons la route direction le Zimbabwe et la ville de Victoria Falls.
Le matin réveil matinal pour être aux chutes Victoria au lever du soleil. Superbe paysage mais comme nous sommes au début de la saison sèche, il y a beaucoup d'eau dans le Zambèze et donc un débit important aux chutes. Ceci ne permet pas d'en apprécier toute la beauté.
En début d'après-midi , nous partons pour Hwange NP dans lequel nous restons 4 jours. Deux jours à Gwango campsite près de Dete et ensuite deux jours à Robins Camp. Nous pensions voir plus d'animaux à Robins, en fait cela n'a pas été le cas. A Hwange, nous n'avons pas vu de prédateurs mais quand même une multitude de mammifères ( buffles, éléphants girafes, zèbres et antilopes).
Après cette incursion de quelques jours au Zimbabwe, nous retraversons la frontière à Pandamatenga pour retourner au Botswana. Une escale au Nata lodge pour une bonne nuit de repos car il est fatigant de conduire sur la piste.
Nous quittons Nata pour nous diriger vers Nxai Pan, la piste est sablonneuse mais c'est relativement facile. Nous faisons un petit crochet pour aller admirer quelques beaux spécimens de baobabs à "Baines Baobabs". Ensuite nous reprenons la piste pour nous rendre dans notre campsite le Nxai pan South camp. Il faut savoir que beaucoup de campsites au Botswana ne sont pas clôturés (sauf la partie douches toilettes) et que donc les animaux peuvent se promener librement au sein du camp. Quelques précautions sont donc à prévoir surtout à la nuit tombée.
Après cette halte dans le pan de Nxai, nous reprenons la route pour Maun. Nous avons décidé de faire une halte à Maun avant de rejoindre Moremi et le delta de l'Okavango pour trois raisons. La première était que nous devions faire le plein de vivres et d'essence pour les 5 prochains jours, la seconde parce que notre réfrigérateur est en panne (heureusement bushlore à une succursale à Maun) et la troisième que le trajet de Nxai à notre camp de Xakanaxa dans le delta aurait pris trop de temps. J'évite toujours de conduire à la nuit tombée.
Nous arrivons donc le 21 Juin en début d'après-midi dans notre camp de Xakanaxa. Ne voulant pas perdre de temps nous réservons une balade en bateau sur le delta de l'Okavango, départ à 16h00 pour une durée de 2 heures pour assister au coucher de soleil. Pour ceux que cela intéresse à droite de l'emplacement Xakanaxa X1 , il y a un panneau pour faire des balades en bateau. La personne qui les organise est très pro et pratique des prix sans commune mesure avec ceux des lodges.
Une belle balade dans le delta et un superbe coucher de soleil. Il est bien plus reposant d'être en bateau plutôt que sur la piste. Ce qui ne nous empêche pas de faire le matin et en fin d'après-midi le lendemain des self-drive avec notre véhicule.
Voici venu le moment de quitter la zone du delta pour nous diriger vers Savuti, une région bien plus sèche. Et c'est là que commence la partie la plus difficile de notre voyage. Tout d'abord, nous décidons de remonter par Khwai , la saison des pluies est terminée mais la zone est marécageuse. Cela nous oblige à traverser quelques petites zones d'eau que nous sondons pour vérifier que nous pouvons les franchir. Heureusement sur la route un panneau nous indique la route à suivre pour rester plus ou moins au sec. Nous arrivons à Khwai sans encombre et c'est ensuite que nous avons commis une erreur majeure. Au lieu de suivre la piste principale pour remonter vers Mababe Gate et rejoindre Savuti Camp, nous avons pris une piste rectiligne qui remonte plein nord et ensuite une piste sur la droite pour rejoindre notre camp. Erreur de jugement puisque nous nous sommes ensablés, une roue arrière enfoncée à mi-hauteur dans le sable et une autre à l'avant qui ne touche plus le sol. Au point de connaitre une véritable peur de ne pouvoir nous en sortir, le tout sur une piste déserte et à vingt kilomètres de notre point de chute quand la nuit va tomber dans deux heures. Là où ma recommandation d'être attentif aux instructions relatives au véhicule prend tout son sens puisqu'il a fallu utiliser le cric de levage afin de résoudre le problème. Bilan : nous arrivons au camp site de Savuti peu avant la nuit ( Distance : 146,3 km, Durée : 9 heures, 56 minutes et 3 secondes, Vitesse moyenne : 14,7 km/h , trace prise avec Osmand ). A la réception, la personne ne comprend pas par ou nous sommes passées, car en effet nous n'avons franchi aucune porte d'entrée de la réserve de Savuti.
Le lendemain matin personne n'a envie de conduire et nous faisons donc un game drive avec un guide. Je ne sais pas si c'est une forme de récompense mais la sortie est formidable. Nous avons le plaisir de voir trois lions et surtout une troupe de lycaons que nous avons le temps d'admirer et de photographier. Le lendemain, nous faisons un petit self drive et nous retrouvons un des lions de la veille qui se désaltère à un point d'eau. Fin de notre aventure à Savuti.
Nous partons maintenant vers Kasane. Nous restituons notre voiture et nous nous installons pour nos deux dernières nuits à Kasane. Le lendemain matin, comme nous n'avons plus de voiture, nous décidons donc de faire un dernier game drive matinal à Chobe NP qui se révèle là aussi plutôt réussi avec le suivi de deux lions qui sont frères et beaucoup d'autres mammifères. Le seul inconvénient de Chobe est qu'il y a beaucoup de touristes , cela nous change des autres parcs que nous avons faits. Ceci dit nous sommes nous-mêmes des vacanciers donc ... Le soir, nous faisons une ultime balade en bateau sur la rivière Chobe pour finir en beauté avec un très beau coucher de soleil.
Une bonne nuit de sommeil et pleins de merveilleux souvenirs, de paysages, d'animaux et d'émotions mais il est temps de repartir. Nous partons tôt le matin avec la même compagnie de taxi qu'à l'aller afin de franchir une dernière fois la frontière vers le Zimbabwe pour rejoindre l'aéroport d'où nous décollons pour rentrer en France.
Nous avons atterri à Victoria Falls au Zimbabwe et sommes allés directement au Botswana à Kasane pour récupérer notre voiture.
Notre véhicule est un 4X4 car en Zambie, il est pratiquement impossible d'utiliser autre chose surtout dans les parcs nationaux. J'ai déjà eu le plaisir de visiter le parc national de South Luangwa, c'est une des motivations pour ce voyage, la principale raison étant de voyager en Afrique avec un de mes fils.
Première étape Livingstone au bord du fleuve Zambèze, sur la route nous découvrons un restaurant très agréable chez Socrates avec un patron super sympathique (d'ailleurs à notre retour nous y ferons une autre escale). Nous faisons notre première nuit dans le tente de toit après un superbe coucher de soleil, accompagné du grognement des hippos dans le fleuve.
Le lendemain départ de bonne heure, direction Kafue NP. En fait les départ seront toujours de bonne heure, lever entre 5h00 et 5h30 du matin et départ une heure plus tard. Kafue est un parc méconnu, il est essentiellement boisé, les animaux sont craintifs car peu habitués à la présence humaine. Nous avons traversé le parc du sud vers le nord et avons croisé la route de diverses antilopes. Aux abords du lac Itezhi-Tezhi, on trouve des plaines et une faune plus facile à observer.
Après Kafue, direction South Luangwa. Ce trajet nécessite de faire des étapes à Mumbwa et Petauke. Deux étapes agréables où nous avons trouvé des lodges (cela change un peu de la tente sur le toit de la voiture) à des prix abordables et rencontré des personnes accueillantes.
South Luangwa est pour ma part le plus beau parc de Zambie, la rivière est magnifique, les paysages superbes et on y trouve une grande diversité animale y compris bien sûr les grands fauves. Un conseil pour ceux qui comme nous ne sont pas accompagnés d'un guide, si vous restez plusieurs jours aux abords du parc, n'hésitez pas à faire un "game drive" et ainsi repérer les endroits où se trouvent les animaux, afin d'y retourner le lendemain avec votre propre véhicule. Bien sûr en saison sèche, il faut privilégier les points d'eau pour voir les animaux et aussi avoir de la chance. La population d'éléphant est en croissance et nous avons eu la chance de voir au petit matin la traversée de la Luangwa par un soixante d'éléphants répartis sur plusieurs groupe. South Luangwa est le point le plus à l'ouest de notre voyage, nous repartons vers l'est afin de nous rendre dans le Lower Zambezi.
Le Lower Zambezi est la partie Zambienne de Mana Pools coté Zimbabwe. C'est sur le Zambèze que nous avons fait une balade en bateau pour voir les éléphants, hippos, crocodiles et une multitude d'oiseaux qui vivent au bord de l'eau et sur les diverses îles du fleuve. Le coucher de soleil est là aussi magnifique.
Pour notre découverte du parc, nous avons longé les cours d'eau en parallèle du Zambèze surtout sur la partie ouest (voir notre trajet). Le Lower est le dernier parc que nous visitons, la dernière étape de notre circuit sera les chutes Victoria.
Victoria Falls ou Mosi-Oa-Tunya (la fumée qui gronde), ces chutes sont véritablement impressionnantes même pendant la saison sèche. Nous avons vu les chutes à partir des deux pays, en Zambie pour la perspective globale et le pont qui sert de frontière, au Zimbabwe pour être au plus prés des chutes les plus spectaculaires.
C'est la fin de notre voyage, qui malgré l'explosion d'une roue sur la route aura été sans problèmes majeurs. La Zambie, un bien beau pays qui nous projette dans une nature sauvage et encore préservée.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
J'ai hésité à faire ce carnet de voyage...
Cet été, nous n'avons fait que du classique (les 3 parcs du Nord et Zanzibar) et nous nous sommes laissés porter par une agence locale de la première à la dernière minute.
Pas de folie, pas de prise de risque, pas de nuit à la belle étoile, pas de self-drive, pas d'écart hors des sentiers battus, pas d'incidents et même pas de retards dans le programme défini à l'avance...
Mais ne croyez pas que nous soyons déçus !
Toute la famille (nous étions 6) est rentrée avec le sourire et le souvenir de très bons moments passés tous ensemble.
Alors, si vous cherchez du "classique" pour découvrir la Tanzanie, c'est ici que ça se passe.
Notre programme sur 2 semaines :
- Arusha (1 nuit à l'arrivée)
- Tarangire (1 nuit)
- NgoroNgoro (2 nuits à Karatu puis Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nuits à Robanda, Togoro Plains et Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 nuit)
- Zanzibar Matemwe (3 nuits)
- Zanzibar Jambiani (3 nuits)
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots...
decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Hi everyone,
Way back when, before the internet and all that, there were Larousse encyclopedias, and in the proper names section, I came across a photo of Samarkand. Just the name made me dream. I kept it in the back of my mind for later, and last winter, I revisited the idea. Within a few weeks, I managed to plan our 16-day getaway. Oh, I didn’t do it all by myself—I used a travel agency to handle the flights, accommodations, transportation, and local guide. It was a custom trip for three people, tailored to what we wanted to do, what we wanted to see, within the time we’d chosen, at our own pace.
The main goal of the trip was to visit the three iconic cities of architectural art in Uzbekistan (just for the sheer beauty of it) and, very secondarily, to take a break with a short hike.
We left in early May, flying from Toulouse to Istanbul, then to Tashkent:
- One day in Tashkent, 2 nights,
- By car (6 hours) to the Fergana region: Margilan (silk and pottery), 2 nights, with a guide,
- Back to Tashkent, then a flight to Khiva, 2 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Bukhara (6 hours, sleeper cars), 3 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Samarkand, 2 nights, 1 day with a guide,
- By car to Tersak, 1 night with a local family, short hike, same guide,
- By car to Shakhrisabz (Tamerlane’s hometown), then back to Samarkand,
- Samarkand, 2 more nights,
- Train back to Tashkent, final night, and return home.
What I took away from this Silk Road trip:
- A completely safe country in May—don’t go later because of the heat,
- The warm welcome and easy connection with Uzbeks, a multicultural people,
- A constant puzzle with currency exchange (how much is that in euros? ) 1 € = 14,000 sums,
- Logistics handled by a local agency—top-notch,
- Delicious meals at a very reasonable price,
- Total awe in Khiva and Samarkand (palaces, mausoleums, mosques, madrasas),
- The length of the trip, which let us wander and take our time.
A few photos, but not too many—I don’t want to spoil the joy of discovery!
After a first trip to South Africa in 2009 that enchanted us, we decided to return to this part of the world this year.
Given how much I enjoy reading others' travel journals, I'm mustering up the courage to try my hand at this kind of exercise (which I'm not used to at all 😕).
Thanks, of course, to everyone who answered my questions and helped finalize this trip...
So, it's decided—it'll be Southern Africa... but where, with only two weeks of vacation?
Victoria Falls, which we had to cancel in 2009 due to turbulent Zimbabwean elections, was automatically back on the itinerary (yes, I know some say "the falls, meh," but I wanted to see them 😛!). We added South Luangwa and ultimately swapped Chobe and Hwange for Lesotho.
We have no experience driving a 4x4, which limited our routes in both countries, especially since it's not yet the dry season... but that didn’t stop us from bringing back amazing memories.
Sunday, April 14: After a smooth flight (and even quite comfortable in BA’s brand-new 747), we land early in the morning in Johannesburg.
We pick up the car (a little Micra) and off we go toward Clarens, our first stop. We get back into the swing of driving (moving over to the right—sorry, to the left—to let others pass, flashing lights, hazard signals, "thank you," "you’re welcome"...).
I was expecting a small town, but Clarens looks more like a village: a large grassy square,
a few cars,
and dirt roads as soon as you leave the main street.
Still, we found the same quality of South African B&Bs here. We stayed at Patcham Place (the little white speck in the photo above is our Micra!).
We end the afternoon with a walk around Clarens and its surroundings. No doubt about it—it’s autumn...
Monday, April 15: We set off for Lesotho on nearly deserted roads, heading toward Malealea.
We quickly cross the border at Caledon Poort, and the atmosphere changes: more people on the roadside, animals, scattered huts... and lots of traffic police!
We still managed to get stopped four times! Mostly, after checking our driver’s license, it was just to chat for ten minutes or so (police aren’t like that back home!). Well, one officer wanted to fine us for not waiting for him to wave us through after I stopped at a stop sign. After some tough negotiations, he let us go 😇.
We leave the main road and find ourselves in wilder landscapes.
The road narrows until it becomes a dirt track. A short climb to the gates of paradise:
... and then it’s just a matter of descending toward Malealea.
Malealea is like a village within a village. You’ll find different types of accommodations, a canteen-style restaurant (no menu choices, but the food is great, and it’s a fun way to chat with others around big tables), and lots of activities offered in partnership with the locals.
We’re shown different rondavels to choose from... we pick this one:
Simple but clean and functional, with a private bathroom.
On the bed, "real" Basotho blankets.
We decided to stay two nights to have a full day there.
Tuesday, April 16: We opted for a four-hour pony trek to the waterfall—nothing difficult, everything is done at a walking pace, with just a few "slightly" steep climbs and descents where you have to trust the Basotho ponies (no worries, they’re sure-footed 😏).
The landscapes are truly stunning:
We walk down to the waterfall (which isn’t anything special—it’s the trek itself that’s worth it) and take the return path...
... crossing through Malealea village again.
We spend the rest of the day exploring the area, reading in the sun, and sipping marula coffee on the bar terrace.
We really loved the family atmosphere in Malealea and how the locals were involved in the activities.
Wednesday, April 17: We hit the road again toward Katse. The owner of Malealea advised us against taking our car through Theba Tseka (I know Chris did it last year around the same time, but since we’re not very adventurous, we’ll go back through Maseru and Leribe—oh well, we’ll just take the same route back from Katse).
Quick aside unrelated to the story: putting together a travel journal is taking even longer than I thought 🤪... so, the rest will come a little later...