.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
En avant pour le Grand Canyon...
by Madisson
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En avant pour le grand canyon
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
nous arrivons 5 minutes plus tard à miracle mille shops et surprise 😮un monde incroyable!!! qui vient comme nous au grand canyon, payer , et dejeuner également c est prévu dans le contrat d excursion; par contre faut faire la queue!! et quelle queue!! ça part dans tous les sens ; y en a qui vont dans la file de droite manger avant; nous on ira payer avant le reste de l excursion et on nous afflige d un magnifique badge vert sur le vetement
en plus, on est pratiquement les derniers à passer , je râle! les autres sont déjà dans
leur bus, bien installés !!! nous passons ensuite au petit dejeuner rapide : forcément on nous presse et on nous demande de ne prendre qu une brioche! ben moi j en prendrai 3 que je vais devoir cacher
nan mais c quoi ça!! j ai faim moi !!! jérome a eu moins de chance que moi ; il devra
meme reposer ce qu il avait pris en trop !! pfffffff n importe quoi; j étais en colère
et bien, ça commence bien!!!!😠
maintenant, c'est au tour de notre chauffeur de venir nous chercher et il nous presse ! ah ça j aime pas; mais c était à parier vu qu on est arrivé les derniers nous recupérons le bus n° 4; moi mon café à la main et la brioche dans le bec : les autres , cachées dans le sac à dos nous montons les marches du car et ...........HORREUR !!!!!! plus de place!! pffffffffff Nous marchons en file indienne jusqu au fond , reste 2 places juste à coté des toilettes (les cars sont équipés heureusement ) je dis à jérome et marion de s installer ; bernard quant à lui se cale à coté d une femme et moi ??????? MOI ??? ben je reste debout ébahie; inquiète aussi tous les yeux sont fixés sur moi ! le truc très discret! génial !!!!!!!!! je paie mon billet comme tout le monde et je peux pas m assoir mon époux charmant comme toujours me lance : ben ma chérie tu vas pas etre bien si tu fais les 5h30 de trajet debout !!!!!!!!!!!!!!!! je ne dis rien mais je le fusille du regard un type énorme je le regarde et lui dit de se pousser ; mais rien ce gros lard bouge pas ; il a son cul sur les deux sièges !!!!!!!! génial le car ne peut pas demarrer puisque je suis debout; alors?????????chauffeur tu te depèches à me trouver une place tu te secoues ???? il a l air de s entretenir avec le "gros" qui tord le nez et fini par me demander si je veux m assoir ?????????? nan mais je crois réver !!!!!!!!!! il se lève, je m enfile auprès de la fenêtre et je me serre le long de la vitre sans bouger ; je serre les dents, je suis très en colère et c est pas le moment de venir me chercher si vous voyez ce que je veux dire🏴☠️
ça y est !!! le bus démarre enfin, je pose mon café en face de moi dans le porte gobelet ; et j ouvre une brioche et je mords de toutes mes forces dedans l autre infecte à coté me tourne le dos , il préfère se mettre sur le coté il tient pas dans le siège......
maintenant, c'est au tour de notre chauffeur de venir nous chercher et il nous presse ! ah ça j aime pas; mais c était à parier vu qu on est arrivé les derniers nous recupérons le bus n° 4; moi mon café à la main et la brioche dans le bec : les autres , cachées dans le sac à dos nous montons les marches du car et ...........HORREUR !!!!!! plus de place!! pffffffffff Nous marchons en file indienne jusqu au fond , reste 2 places juste à coté des toilettes (les cars sont équipés heureusement ) je dis à jérome et marion de s installer ; bernard quant à lui se cale à coté d une femme et moi ??????? MOI ??? ben je reste debout ébahie; inquiète aussi tous les yeux sont fixés sur moi ! le truc très discret! génial !!!!!!!!! je paie mon billet comme tout le monde et je peux pas m assoir mon époux charmant comme toujours me lance : ben ma chérie tu vas pas etre bien si tu fais les 5h30 de trajet debout !!!!!!!!!!!!!!!! je ne dis rien mais je le fusille du regard un type énorme je le regarde et lui dit de se pousser ; mais rien ce gros lard bouge pas ; il a son cul sur les deux sièges !!!!!!!! génial le car ne peut pas demarrer puisque je suis debout; alors?????????chauffeur tu te depèches à me trouver une place tu te secoues ???? il a l air de s entretenir avec le "gros" qui tord le nez et fini par me demander si je veux m assoir ?????????? nan mais je crois réver !!!!!!!!!! il se lève, je m enfile auprès de la fenêtre et je me serre le long de la vitre sans bouger ; je serre les dents, je suis très en colère et c est pas le moment de venir me chercher si vous voyez ce que je veux dire🏴☠️
ça y est !!! le bus démarre enfin, je pose mon café en face de moi dans le porte gobelet ; et j ouvre une brioche et je mords de toutes mes forces dedans l autre infecte à coté me tourne le dos , il préfère se mettre sur le coté il tient pas dans le siège......
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il est 09 H le soleil brille déjà ; prémisse d un beau jour ! nous quittons vegas en direction d hoover dam ; pas facile de prendre une photo
et notre premier arret 3h plus tard
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l arret au magasin (je ne me souviens plus du nom de l endroit où l on se trouve)
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nous remontons dans le car , le chauffeur nous compte et fais finalement une annonce qui va bien nous soulager : il demande à ce que deux personnes quittent le car et aille dans le suivant pour que mon époux soit à coté de moi
sur le coup y a eu un "blanc" puis finalement deux jeunes femmes se sont levées et sont parties dans l autre bus juste à coté
je suis passée dans la rangée juste devant et mon époux m a rejoint
je me suis demandé si ça lui faisait plaisir
je me pose encore la question
y a des fois je lui torderai le cou
nous repartons sans plus attendre ; un paysage lunaire par endroit; ni végétation ni habitation, que de la roche à perte de vue
nous filons à bonne allure mais sans vitesse excessive il fait chaud dans le car aussi je demande à MR MADI de changer de place et je me retrouve coté allée, mais je peux enfin allonger mes jambes ; le chauffage est à fond et mes pieds sont super chaud le long du chauffage
quelques kms plus loin on retrouve un sens de civilisation, mais ça bouchonne à un croisement ; c'est un accident loin de nous , un semi remorque qui vient de se renverser !!! alors les curieux regardent et du coup on avance plus la police et les pompiers sont aussitôt dépéchés sur place :
y a des fois je lui torderai le cou
nous repartons sans plus attendre ; un paysage lunaire par endroit; ni végétation ni habitation, que de la roche à perte de vue
nous filons à bonne allure mais sans vitesse excessive il fait chaud dans le car aussi je demande à MR MADI de changer de place et je me retrouve coté allée, mais je peux enfin allonger mes jambes ; le chauffage est à fond et mes pieds sont super chaud le long du chauffage
quelques kms plus loin on retrouve un sens de civilisation, mais ça bouchonne à un croisement ; c'est un accident loin de nous , un semi remorque qui vient de se renverser !!! alors les curieux regardent et du coup on avance plus la police et les pompiers sont aussitôt dépéchés sur place :
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pour info le conducteur du semi est juste derriere le gars qui a le pull avec la bande bleue; on l a vu ensuite prendre des photos de l accident; il n avait pas l air blessé
🙂
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Ah tant mieux, cela semble impressionnant comme accident.... C'est vraiment une sacrée aventure ce voyage en bus, je me laisserais bien tenté pour l'été prochain....
oui mais ça vaut le coup , j ai pas regretté malgré le placement dans le bus 🏴☠️
😄
😄
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.... le chemin est bien long sur la route du grand canyon et le soleil tape à présent derriere les vitres ; MR MADI se plaint à son tour de la chaleur sur ses jambes ; à moi de le regarder d un air moqueur
je suis déçue des gens du car , aucune gaité apparente; personne ne se parle
y a absolument aucune ambiance, heureusement le chauffeur a mis un film ; on en verra 3 au total!!!
aucune ambiance ; c pas marrant de voyager comme ça, là ou l on partage quelque chose ; personne ne se parle ; ça j ai pas aimé
je peux meme pas bavarder avec mes enfants ils sont au fond du car ;
alors j essaie de me concentrer sur le film
nous arriverons vers 13h non loin de la 66 road à coté de la gare ; les trains partent
d ici grand canyon railway et vont jusqu à san fransisco
nous mangerons juste en face en buffet libre
et là c est une excellente surprise
c super beau et bon!!!!!!!
y a d autres cars; evidemment ceux qui nous ont précédé ce matin
et on doit manger en 40 minutes avec la queue à faire !!!
purée ça craint
zut ! on prendra notre temps ils attendront
nous sortons du car et je commence à glisser!! bien oui j ai oublié mais sur le
chemin avant d arriver on a roulé avec la neige!!!!!
ici le paysage est transformé c beau comme tout
et on est loin de se croire dans le désert
le buffet est varié
les croquettes au fromage sont exquises et bien sur pour changer j irai me servir
deux fois avec la sauce tomate relevée c délicieux!!!
la viande très bonne aussi on aurait dit du pot au feu en tranche indéfinissable
mais super bon en tout cas et bien épicé
café, boissons, dessert
tout est inclus dans le prix
franchement c bon! un très bon point pour cet arrêt
le magasin est beau et riches de beaux souvenirs : je me suis ramenée un couteau
souvenir ; mais j ai pas le souvenir de l avoir payé 😄
ensuite on a repris le chemin du GC
quelques photos de cet arrêt
et du repas
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
les photos sont très longues à charger
.......😕
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
photo 1- arrivée au restaurant buffet railway
photo 2 - intérieur du resto
photo 3 - intérieur du buffet et découverte des "croquettes " 😏
photo 4 - mon assiette : un vrai régal ^^ une très belle surprise !!
photo 2 - intérieur du resto
photo 3 - intérieur du buffet et découverte des "croquettes " 😏
photo 4 - mon assiette : un vrai régal ^^ une très belle surprise !!
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photo 1- marion et jérome qui sortent du car ! jérome a chaud aussi , trop près du
chauffage😏
photo 2- on repart du buffet
photo 3- l intérieur du magasin où l on a dejeuné
photo 4- déco de noel
photo 2- on repart du buffet
photo 3- l intérieur du magasin où l on a dejeuné
photo 4- déco de noel
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Madi, je n'aurais raté ce récit pour rien au monde ! Avec toi, il y a toujours des surprises et de l'émotion !😏
Queen Mary II (mai 2006), Costa Atlantica (novembre 2008), Costa Victoria (avril 2010), Belle de l'Adriatique - Mer Rouge (janvier 2011), Brilliance of the seas (juin 2012), MS Renoir (2013), NCL Star (2014), MS Vivaldi (2015), MS Camargue (2016), Loire Princesse (2017)
Hello Madi
Merci pour ce CR très soprtif dans l'ensemble , je pense qu'il faut faire ce type de voyages lorsqu'on est encore jeune, car tout cela me semble très pénible, le bus, les attentes, les restos où il faut faire la queue etc... profitez au max de la jeunesse , après il faut prévoir d'autres sortes de voyages plus reposants, telles que les croisières où l'on se laisse servir et guider.
Merci pour ce CR très soprtif dans l'ensemble , je pense qu'il faut faire ce type de voyages lorsqu'on est encore jeune, car tout cela me semble très pénible, le bus, les attentes, les restos où il faut faire la queue etc... profitez au max de la jeunesse , après il faut prévoir d'autres sortes de voyages plus reposants, telles que les croisières où l'on se laisse servir et guider.
desbell83
merci !! 😊 c très gentil
ce soir la suite...😇
bises et bonne après'midi
ce soir la suite...😇
bises et bonne après'midi
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ah oui , les excursions se font souvent au pas de courses , tu sais comme les escales lorsque l on descend du bateau
mais bon, si l on veut voir quelque chose 😕
sinon ce que j ai déploré c'est de n avoir pas pris de plus petit transport style mini bus; y aurait eu une promiscuité entre voyageurs qui ne pouvait y avoir dans un bus quand on est 50 !!! je suis déçue de cela vraiment; c trop "chacun pour sa pomme" comme on dit 😠
tu as le lien à present ; je continue ce soir toujours sur le grand canyon et je finirai de toute façon le CR ici
bises à bientôt 😉
sinon ce que j ai déploré c'est de n avoir pas pris de plus petit transport style mini bus; y aurait eu une promiscuité entre voyageurs qui ne pouvait y avoir dans un bus quand on est 50 !!! je suis déçue de cela vraiment; c trop "chacun pour sa pomme" comme on dit 😠
tu as le lien à present ; je continue ce soir toujours sur le grand canyon et je finirai de toute façon le CR ici
bises à bientôt 😉
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coucou madi contente de te lire dans ta belle aventure 😏
oui iiii ce soir pour la suite ^^
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
Cc val😎
Présente pour ton compte rendu.
Ça a l'air rock And roll !😎
Je peux te dire que mon mari n'aurait pas supporté le voyage dans ces conditions. 😠
Je te vois bien assise à côté du monsieur....🤪
Vite la suite
Bisous.
je ne dis rien mais je le fusille du regard
un type énorme je le regarde et lui dit de se pousser ; mais rien ce gros lard bouge
pas ; il a son cul sur les deux sièges !!!!!!!! génial
Je n'ai pas compris ; vous attendiez quoi ? Que le monsieur fasse un régime express ? S'il est gros et occupe deux sièges, que peut-il y faire, dans l'immédiat ? C'est sans doute lui le plus embarrassé, dans l'histoire...
De là à le qualifier de gros lard et d'infect...
Curieux que l'ambiance n'ait pas été plus festive dans le car !
Je n'ai pas compris ; vous attendiez quoi ? Que le monsieur fasse un régime express ? S'il est gros et occupe deux sièges, que peut-il y faire, dans l'immédiat ? C'est sans doute lui le plus embarrassé, dans l'histoire...
De là à le qualifier de gros lard et d'infect...
Curieux que l'ambiance n'ait pas été plus festive dans le car !
Londres avec mon fils de sept ans : http://voyageforum.com/v.f?post=5134919
Dix jours dans l'Ouest américain avec mes fils : http://voyageforum.com/forum/carnet_maman_deux_enfants_dix_jours_dans_ouest_americain_D5947876/
certes je suis d accord , j ai payé aussi ma place
il est de coutume dans les avions que les personnes à fortes corpulence paient deux sièges si elles en occupent deux
alors quoi il aurait fallu que je dise rien , que je reste debout pendant tout le trajet
si encore il s était confondu en excuses mais à la limite c était moi la fautive
c est moi qui le dérangeait 😠pour m assoir
évidemment les sociétés de tourisme qui font ce type de trajet ne vont pas faire partir les cars à vide
mais au moins qu il y ait de la place assise pour tout le monde
c'est cet homme grossier qui aurait du quitté "le navire " et pas d autres personnes qui se sont gentiment proposés
ça, j ai pas apprécié du tout
quant à l ambiance : rien , que dalle nulle à c
quant à l ambiance : rien , que dalle nulle à c
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
bien....
le car roule toujours à bonne allure mais il doit avoir du mal à regler son chauffage
il fait une chaleur !!!surtout sur les jambes 😕
le chauffeur nous indique à un moment un point touristique sur la droite
la montagne de l aigle (eagle) il est vrai que les couleurs et la forme de la montagne (un aigle qui déplie grand ses ailes )
c'est pas mal
on suit toujours et environ une heure plus tard on arrive enfin au "péage" il y a du
monde qui va sur le site, beaucoup plus de neige par ici; ça c'est super
changement de décor total, dépaysement, nous voici entourés de résineux
et j ai bien aimé le péage "naturel " avec le garde forestier ,
il fait très beau , on a vraiment de la chance
après avoir payé le car repart mais nous nous arreterons quelques centaines de mètres plus loin là où il y a déjà des files de car et de voitures
le site est magnifique
je vous laisse découvrir ...
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
+ 1
Je me demandais aussi pourquoi l'ambiance dans ce car était aussi peu festive.... Je commence à comprendre 🤪
Je me demandais aussi pourquoi l'ambiance dans ce car était aussi peu festive.... Je commence à comprendre 🤪
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 1 (17 juillet 2009)
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 2 (6 août 2009)
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 3 (20 août 2009)
photo 1 - le site !! (on se croirait en pélerinage) comme à lourdes 😕 en plus ça glisse
photo 2- for your eyes only😎........
photo 3- GC
photo 4- jérome mon fils😇
photo 5-6-7-8 - GC
photo 2- for your eyes only😎........
photo 3- GC
photo 4- jérome mon fils😇
photo 5-6-7-8 - GC
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Si, si, en gros je vois 😇
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 1 (17 juillet 2009)
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 2 (6 août 2009)
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 3 (20 août 2009)
Du calme Madi
C'est vrai que c'est politiquement incorrect.
comme tu l'as dit la faute à la compagnie.de transport.
Bonne continuation.
Salut Madisson,
je ne me souviens pas que nous nous soyons croisés sur VF, un ami m'a signalé ton topic, j'ai donc commencé à lire en me disant " tiens qqun qui est descendu dans le Grand Canyon" ... des le premier mot j'ai ouvert de grand yeux : non 5h30 ce n'est pas trés tôt, c'est simplement de bonne heure 😉 puis je me suis arrété à " Miracle Miles Shop" en me disant " mais ... quelle drole d'idée d'aller voiir le GC en partant de Vegas et qui plus est en partant si tard de Vegas ... puis j'ai continué ... attéré ... ( non pas par ton récit, qui décrit ton ressenti mais par la tristesse de cette expérience ...
Malheureusement VF se refuse à épingler les posts, et VF renomme tous les topics avec des noms hyper ressemblant ce qui les rend quasi impossible à les retrouver ensuite, mais il faut qu'on mette de coté le lien vers ce topic pour pouvoir le ressortir au(x) prochain(s) qui ne comprendront pas pourquoi les USA ce visitent en individuel et surtout pas en passant par des TO ... Quoi qu'il t'arrive dans la suite de ton aventures, je suis au regret de te dire que tu as de toutes façons, louper toute l'ambiance du Grand Canyon, celle qu'on a lorsqu'on marche quasi seul sur les chemin qui longe le rim et que le soleil se lève ... 😕😕
je ne me souviens pas que nous nous soyons croisés sur VF, un ami m'a signalé ton topic, j'ai donc commencé à lire en me disant " tiens qqun qui est descendu dans le Grand Canyon" ... des le premier mot j'ai ouvert de grand yeux : non 5h30 ce n'est pas trés tôt, c'est simplement de bonne heure 😉 puis je me suis arrété à " Miracle Miles Shop" en me disant " mais ... quelle drole d'idée d'aller voiir le GC en partant de Vegas et qui plus est en partant si tard de Vegas ... puis j'ai continué ... attéré ... ( non pas par ton récit, qui décrit ton ressenti mais par la tristesse de cette expérience ...
Malheureusement VF se refuse à épingler les posts, et VF renomme tous les topics avec des noms hyper ressemblant ce qui les rend quasi impossible à les retrouver ensuite, mais il faut qu'on mette de coté le lien vers ce topic pour pouvoir le ressortir au(x) prochain(s) qui ne comprendront pas pourquoi les USA ce visitent en individuel et surtout pas en passant par des TO ... Quoi qu'il t'arrive dans la suite de ton aventures, je suis au regret de te dire que tu as de toutes façons, louper toute l'ambiance du Grand Canyon, celle qu'on a lorsqu'on marche quasi seul sur les chemin qui longe le rim et que le soleil se lève ... 😕😕
Patrick.
bonsoir le tigre 😛
ah je ne cherchais pas du tout de l individuel mais plutot des mini cars , tu sais de 10 personnes environ où sur un trajet aller retour il ne peut y avoir qu une bonne ambiance; ou du moins on s y efforce😉 surtout qu au moment de la présentation et de l achat de l excursion il était question soit de l un soit de l autre mais bon , y aurait pas du y avoir surtout ce problème de place je suis assez cash dans mes expressions car je suis comme ça ; mais bon c pas méchant faire le canyon en solo c 'était pas le but ; mais je pensais qu en étant à vegas on pouvait aussi sortir et voir autre chose ; d autres paysage et sortir du désert et se retrouver les pieds dans la neige c'était plus incroyable! !😎 j ai bien aimé le circuit on a fait plusieurs arrets et puis surtout pas de fatigue de conduite mon fils aurait préféré louer une voiture , c moi qui lui en est dissuadé; quand on est pas habitué, on peut rencontrer une panne voiture un accident...ect, non prudence mieux vaut le car , certes on ne voit pas tout c'est évident mais on a pas toutes les vacances non plus ;disons que cela m a donné un aperçu et la neige en plus n a fait qu enchanter le décor cependant il y a trop de monde , mais voilà😕 la rentabilité, toujours ... 😕 MERCI et bonne fin de soirée
ah je ne cherchais pas du tout de l individuel mais plutot des mini cars , tu sais de 10 personnes environ où sur un trajet aller retour il ne peut y avoir qu une bonne ambiance; ou du moins on s y efforce😉 surtout qu au moment de la présentation et de l achat de l excursion il était question soit de l un soit de l autre mais bon , y aurait pas du y avoir surtout ce problème de place je suis assez cash dans mes expressions car je suis comme ça ; mais bon c pas méchant faire le canyon en solo c 'était pas le but ; mais je pensais qu en étant à vegas on pouvait aussi sortir et voir autre chose ; d autres paysage et sortir du désert et se retrouver les pieds dans la neige c'était plus incroyable! !😎 j ai bien aimé le circuit on a fait plusieurs arrets et puis surtout pas de fatigue de conduite mon fils aurait préféré louer une voiture , c moi qui lui en est dissuadé; quand on est pas habitué, on peut rencontrer une panne voiture un accident...ect, non prudence mieux vaut le car , certes on ne voit pas tout c'est évident mais on a pas toutes les vacances non plus ;disons que cela m a donné un aperçu et la neige en plus n a fait qu enchanter le décor cependant il y a trop de monde , mais voilà😕 la rentabilité, toujours ... 😕 MERCI et bonne fin de soirée
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on a bien du rester là 20 bonnes minutes à en prendre plein les yeux , j avoue qu en arrivant ça coupe le souffle , mais le plus curieux et là des personnes averties pourront surement apporter de l eau à mon moulin:
comment se fait il qu on ait pas vu le COLORADO , , , ??? pourquoi ???
dédé, tu sais toi ??😏
j ai rien compris et j étais déçue , évidemment une fois de plus! en fait je comprend pas ; on est en plein hiver , il est où ? pourquoi tout est à sec ?
Voilà interrogation; 🤪
jérome et marion n ont pas arrêté de se prendre en photo; ils ont du prendre des milliers de clichés pour n en garder que 10 ! à chaque fois c'est pareil moi je me cramponne à la petite rembarde , c est pas très haut et ça me donne le vertige , de plus c'est glissant puisqu à l ombre j ai envie de remonter j en ai marre de glisser 🏴☠️ je remonte et je n ai pas trop choix que de les attendre il ya trop de monde et on va se perdre !! je grimpe jusqu au soleil et donc je domine la situation le point de vue est magnifique mais j ai hâte qu ils remontent à présent j avance je fais quelques pas ; enfin je les vois j aperçois la go-pro de jérome une caméra sur perche ^^ ce drôle est toujours à la pointe de la technologie 😏 j en profite pour les photographier , ils ont l air heureux et ça m a fait plaisir de leur payer ce détour; nous suivons tout droit vers une petite boutique qui se trouve perchée au dessus du vide , ici il y a moins de monde les gens se dispersent et aux alentours y a une belle promenade à faire le soleil est toujours là et c'est splendide j oublierai jamais dans cette boutique il y a des souvenirs en tout genre c'est petit à l intérieur mais tout mignon nous rebroussons chemin en rallongeons notre route pour rattraper tranquillement le car; nous avons une heure ici et une heure à un autre point de vue à mother .... voilà j ai oublié😕 désolé c'est pas très loin de là où nous sommes environ 20 minutes pas plus je crois nous verrons quasimment le meme point de vue; peut etre un peu plus joli meme mais le soleil commence à se coucher alors il fait plus sombre sur les roches en tout cas il ya un fabuleux magasin de souvenirs ici aussi ; c'est superbe mais cher j ai tout dis pour l instant ; place aux photos 😄
Voilà interrogation; 🤪
jérome et marion n ont pas arrêté de se prendre en photo; ils ont du prendre des milliers de clichés pour n en garder que 10 ! à chaque fois c'est pareil moi je me cramponne à la petite rembarde , c est pas très haut et ça me donne le vertige , de plus c'est glissant puisqu à l ombre j ai envie de remonter j en ai marre de glisser 🏴☠️ je remonte et je n ai pas trop choix que de les attendre il ya trop de monde et on va se perdre !! je grimpe jusqu au soleil et donc je domine la situation le point de vue est magnifique mais j ai hâte qu ils remontent à présent j avance je fais quelques pas ; enfin je les vois j aperçois la go-pro de jérome une caméra sur perche ^^ ce drôle est toujours à la pointe de la technologie 😏 j en profite pour les photographier , ils ont l air heureux et ça m a fait plaisir de leur payer ce détour; nous suivons tout droit vers une petite boutique qui se trouve perchée au dessus du vide , ici il y a moins de monde les gens se dispersent et aux alentours y a une belle promenade à faire le soleil est toujours là et c'est splendide j oublierai jamais dans cette boutique il y a des souvenirs en tout genre c'est petit à l intérieur mais tout mignon nous rebroussons chemin en rallongeons notre route pour rattraper tranquillement le car; nous avons une heure ici et une heure à un autre point de vue à mother .... voilà j ai oublié😕 désolé c'est pas très loin de là où nous sommes environ 20 minutes pas plus je crois nous verrons quasimment le meme point de vue; peut etre un peu plus joli meme mais le soleil commence à se coucher alors il fait plus sombre sur les roches en tout cas il ya un fabuleux magasin de souvenirs ici aussi ; c'est superbe mais cher j ai tout dis pour l instant ; place aux photos 😄
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
"quand on
est pas habitué, on peut rencontrer une panne voiture
un accident..."
Ouiiiiii ! ça peut même arriver quand on est habitué...à la voiture.
Ouiiiiii ! ça peut même arriver quand on est habitué...à la voiture.
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 1 (17 juillet 2009)
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 2 (6 août 2009)
- Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 3 (20 août 2009)
...donc non seulement y a pas une goutte d eau mais en plus il y a une habitation
voir photo ....c bizarre
je souhaite préciser que nous sommes au SOUTH RIM
voilà si ça peut aider 😕
photo 1 - 2eme magasin de souvenir
photo 2- jérome dans le 1er magasin, celui à moitié dans le vide ^^ (je suis obligée de rogner les photos à cause du poids des fichiers pour que ça aille plus vite 🏴☠️)
photo3- 2eme magasin de souvenir
photo 4 - retour au car
photo 1 - 2eme magasin de souvenir
photo 2- jérome dans le 1er magasin, celui à moitié dans le vide ^^ (je suis obligée de rogner les photos à cause du poids des fichiers pour que ça aille plus vite 🏴☠️)
photo3- 2eme magasin de souvenir
photo 4 - retour au car
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
" comment se fait il qu on ait pas vu le COLORADO "
pcq le Colorado est à une profondeur de 1600 m😛... qu'il n'est pas très large... mais que la largeur de la gorge creusée par le Colorado peut, elle, atteindre 30 km de large . Du coup, qd vs êtes à un point de vue situé sur une des rives, vs êtes très éloigné du fleuve. Mais à certains endroits, la gorge ne fait que 1, 5 km de large ... et vs auriez entrevu le Colorado si votre car vs avait mené à l'est du village, au bout de la Desert View Drive le long de laquelle sont disposés de nombreux points de vue...
Mais apparemment vs avez fait tout ce trajet depuis Las Vegas pour n'avoir qu'un tout petit aperçu de ce qu'est le Grand Canyon en faisant seulement qq points de vue (ceux situés près du village, là où vs avez vu la petite boutique) Avez vs qd même pu aussi admirer les points de vues situés à l'ouest du village , sur la Hermit Rest Rd ? En été, la navette y est obligatoire... mais vu que vs parlez de neige, je suppose que votre voyage s'est déroulé en hiver...
Le survol en hélico reste le meilleur moyen pour voir le Colorado... à faire lors de votre prochain voyage🙂
pcq le Colorado est à une profondeur de 1600 m😛... qu'il n'est pas très large... mais que la largeur de la gorge creusée par le Colorado peut, elle, atteindre 30 km de large . Du coup, qd vs êtes à un point de vue situé sur une des rives, vs êtes très éloigné du fleuve. Mais à certains endroits, la gorge ne fait que 1, 5 km de large ... et vs auriez entrevu le Colorado si votre car vs avait mené à l'est du village, au bout de la Desert View Drive le long de laquelle sont disposés de nombreux points de vue...
Mais apparemment vs avez fait tout ce trajet depuis Las Vegas pour n'avoir qu'un tout petit aperçu de ce qu'est le Grand Canyon en faisant seulement qq points de vue (ceux situés près du village, là où vs avez vu la petite boutique) Avez vs qd même pu aussi admirer les points de vues situés à l'ouest du village , sur la Hermit Rest Rd ? En été, la navette y est obligatoire... mais vu que vs parlez de neige, je suppose que votre voyage s'est déroulé en hiver...
Le survol en hélico reste le meilleur moyen pour voir le Colorado... à faire lors de votre prochain voyage🙂
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
bien merci pour vos explications ça me semble clair , donc en fait nous n étions juste pas au bon endroit pour le voir tout simplement
oui nous sommes partis du 20 au 30 décembre 2012
je pensais que le south rim était en fait le meilleur endroit et le plus profond en tout cas c'est ce que j avais lu avant de partir
donc quand on m a proposé le sud , j étais partante
pour l hélico ; bien oui nous verrons cela à notre prochaine visite dans 6 ans nous y reviendrons dans 6 ans 😛 une première fois = vegas en 2006 , une deuxième là en 2012 et la prochaine en 2018!! de toute façon, l hélico ce sera pour MR MADI ....pas pour moi 🙁
PS : vous avez une magnifique photo de profil le colorado !!!!!!!!!!!!! 😛😉
pour l hélico ; bien oui nous verrons cela à notre prochaine visite dans 6 ans nous y reviendrons dans 6 ans 😛 une première fois = vegas en 2006 , une deuxième là en 2012 et la prochaine en 2018!! de toute façon, l hélico ce sera pour MR MADI ....pas pour moi 🙁
PS : vous avez une magnifique photo de profil le colorado !!!!!!!!!!!!! 😛😉
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" vous avez une magnifique photo de profil
le colorado !!!!!!!!!!!!! 😛😉 "
Merci🙂... mais il s'agit du Little Colorado (qui se jette ds le Colorado à l'extrémité Est du Grand Canyon NP... mais cette photo a été prise plus en amont, au nord de Flagstaff)
Merci🙂... mais il s'agit du Little Colorado (qui se jette ds le Colorado à l'extrémité Est du Grand Canyon NP... mais cette photo a été prise plus en amont, au nord de Flagstaff)
Ouest USA 2009 https://voyageforum.com/v.f?post=2800143#2800143
5ème trip USA, 09/2013 https://voyageforum.com/v.f?post=6186946#6186946
"quand on
est pas habitué, on peut rencontrer une panne voiture
un accident..."
Ouiiiiii ! ça peut même arriver quand on est habitué...à la voiture.
Le plus embêtant, c'est quand une roue se détache du chariot et que la caravane continue sans toi... Alors il ne te reste qu'à espérer parvenir à réparer l'essieu, en priant pour ne pas être attaqué par les Indiens. Et mieux vaut ne pas trop compter sur la cavalerie, elle arrive toujours trop tard !
Eh oui, c'est sauvage, ces régions...
Ouiiiiii ! ça peut même arriver quand on est habitué...à la voiture.
Le plus embêtant, c'est quand une roue se détache du chariot et que la caravane continue sans toi... Alors il ne te reste qu'à espérer parvenir à réparer l'essieu, en priant pour ne pas être attaqué par les Indiens. Et mieux vaut ne pas trop compter sur la cavalerie, elle arrive toujours trop tard !
Eh oui, c'est sauvage, ces régions...
Londres avec mon fils de sept ans : http://voyageforum.com/v.f?post=5134919
Dix jours dans l'Ouest américain avec mes fils : http://voyageforum.com/forum/carnet_maman_deux_enfants_dix_jours_dans_ouest_americain_D5947876/
C'est bien de la South Rim que tu peux voir le Colorado (depuis certains points de vue de la Desert View Drive mais aussi depuis un ou deux points de vue de Hermit's Rest Route). Ton car ne t'y a tout simplement pas amené, il a préféré se cantonner aux points de vue avec boutique de souvenir à côté!
Merci pour ton partage qui personnellement me conforte dans l'idée que l'Ouest américain en circuit organisé c'est une hérésie!
Merci pour ton partage qui personnellement me conforte dans l'idée que l'Ouest américain en circuit organisé c'est une hérésie!
Oui. la raison pour laquelle j'ai commencé a voyager seul est que je me suis aperçu que les TO privilégiaient systématiquement la rentabilité et/ou ce qui était mieux pour eux au détriment de la qualité de voyage de leurs clients. Des années aprés rien n'a changé et j'ai même l'impression que ça a empiré ! 😕😕😕
Oui. la raison pour laquelle j'ai commencé a voyager seul est que je me suis aperçu que les TO privilégiaient systématiquement la rentabilité et/ou ce qui était mieux pour eux au détriment de la qualité de voyage de leurs clients. Des années aprés rien n'a changé et j'ai même l'impression que ça a empiré ! 😕😕😕
Patrick.
on a bien du rester là 20 bonnes minutes à en prendre plein les yeux , j avoue qu en arrivant ça coupe le souffle , mais le plus curieux et là des personnes averties pourront surement apporter de l eau à mon moulin:
comment se fait il qu on ait pas vu le COLORADO , , , ??? pourquoi ???
dédé, tu sais toi ??😏
j ai rien compris et j étais déçue , évidemment une fois de plus! en fait je comprend pas ; on est en plein hiver , il est où ? pourquoi tout est à sec ?
Bonjour madi
Le Grand Canyon fait en gros 450km de long sur une trentaine de km de large.Il est évident que tu ne verras pas le Colorado à tous les endroits.A la South Rim , à partir du visitor center on a marché plus de 2h le long du canyon sans apercevoir le Colorado.Comme nous l'avons fait 2 fois en avion ( North et South Rim avec Scénic Air Lines, départ de Boulder)c'est là qu'on a suivi entre les falaises, les méandres du Colorado.Très impressionnant. Le GC est à environ 2000 m d'altitude, donc en hiver, le débit ne doit pas être très important. Nous avons visité le GC qu'en été😏
Bonjour madi
Le Grand Canyon fait en gros 450km de long sur une trentaine de km de large.Il est évident que tu ne verras pas le Colorado à tous les endroits.A la South Rim , à partir du visitor center on a marché plus de 2h le long du canyon sans apercevoir le Colorado.Comme nous l'avons fait 2 fois en avion ( North et South Rim avec Scénic Air Lines, départ de Boulder)c'est là qu'on a suivi entre les falaises, les méandres du Colorado.Très impressionnant. Le GC est à environ 2000 m d'altitude, donc en hiver, le débit ne doit pas être très important. Nous avons visité le GC qu'en été😏
oui en effet , je vois
cependant on a très bien mangé le midi (je sais j y allée pour ça spécialement) 😕mais
je m attendais pas à manger si bien !!!
cependant on a très bien mangé le midi (je sais j y allée pour ça spécialement) 😕mais
je m attendais pas à manger si bien !!!
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
Bonjour Val,
Ce récit est un must à mettre dans la rubrique des TO (Hé l'Ami PONG.. tu as lu !!!).
Tu as eu bien du courage ! et j'aime bien la photo du Grand fils avec la foule à ses pieds...
Bonne continuation, je retourne à ta lecture.
Cordialement. Jean.
Ce récit est un must à mettre dans la rubrique des TO (Hé l'Ami PONG.. tu as lu !!!).
Tu as eu bien du courage ! et j'aime bien la photo du Grand fils avec la foule à ses pieds...
Bonne continuation, je retourne à ta lecture.
Cordialement. Jean.
4 fois en Camping-car: Parcs US - NewMex - Yellowst - Louisiane.
http://blogs.crespel.me/usa2009/ http://blogs.crespel.me/usa2011/
http://blogs.crespel.me/usa2012/ http://blogs.crespel.me/usa2013/
Andalousie, Bretagne, Corse, Provence, Sicile, Toscane, villes d'Italie.
sur : http://blogs.crespel.me/
San indiscretion , combien ave vous payez cette escursion par personne?
Je suis un peu perplexe sur le pourquoi vous n'avez pas pris une voiture au depart de vegas.Ca aurait été bien plus sympas pour vous quatre et en plus vous auriez certainement payer moins cher .A la louche une journé de location d'un suv mid size ou meme une berline ca tourne à 25/30€ la journée , en plus une fois au grand canyon vous auriez pu en faire plus que ce qui vous a été proposé.
Je ne comprend vraiment pas ...
bonjour
je pensais avoir été claire sur le fait que je ne voulais pas que mon fils prenne de location ou moi meme (ayant dejà peur de rouler ) je fais 40000 km par an rien que pour mon travail , si j ai choisi un bus c est pour justement ne pas m encombrer d une difficulté supplémentaire ; j aime pas conduire mon mari non plus
et notre but premier étant d aller à vegas ; l excursion en car nous convenait parfaitement ; le prix va vous sembler cher mais cette excursion nous a été proposée encore plus cher au vénitian
j ai payé par personne 135$
alors X 4 c est une somme cest certain, je pensais bien voir pour le prix le colorado
mais il n en fut rien
je ne regrette pas pour autant ; et quand je vois le temps qu on met pour y aller
en car , vous avez bien du courage pour le faire en voiture moi je n aurai pas pu
c est un choix
maintenant nous sommes avertis si nous voulons voir le fleuve
pour une prochaine fois
mais c'est pas une fin en soi
cordialement😛
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
bonjour Jean
🙂
bonne lecture , merci
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
bonjour dédé😛
oui mais tu sais bien mon dédé que l avion c'est même pas envisageable que ce soit un bi place, un hélico , tout mais pas ça ^^ à la limite MR MADI mais pas madisson🙁 niet au moins on est sorti de végas ; en 2006 on avait hésité à y aller on est pas des marcheurs non plus, et puis faut que l idée plaise à tout l'monde bah c'est pas grave ; à part l incident de départ dans le car on a passé une super belle journée ; il aurait pu pleuvoir à seau, on a eu cette chance là et de belles photos - --
oui mais tu sais bien mon dédé que l avion c'est même pas envisageable que ce soit un bi place, un hélico , tout mais pas ça ^^ à la limite MR MADI mais pas madisson🙁 niet au moins on est sorti de végas ; en 2006 on avait hésité à y aller on est pas des marcheurs non plus, et puis faut que l idée plaise à tout l'monde bah c'est pas grave ; à part l incident de départ dans le car on a passé une super belle journée ; il aurait pu pleuvoir à seau, on a eu cette chance là et de belles photos - --
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
Soit 415€ à 4. C'est bien de préciser car beaucoup croient encore que passer par un TO revient moins cher ou encore que le rapport qualité prix est "correct" 🤪
du piment dans ce post c'est cool 😉 toujours presente pour ce beau cr madi 😏
oui mais faut préciser aussi la distance ; tout le monde ne se sent pas capable non plus de prendre la route pendant des heures 6h aller 6h retour: c'est LONG il faut aussi le savoir !! meme en se relayant c'est fatiguant, si en plus vous marchez pendant quelques heures ; ...🏴☠️
soit faut partir et coucher sur place c'est le mieux
y a que les jeunes qui peuvent se permettre ça; nous les séniors on a plus envie de
courir 🤪😏
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
ah oui oui j ai mis mon armure , mais je sais ici c'est du lourd ^^ !! 😄
7 croisières COSTA - 9 croisières MSC - 1 croisière RCI -
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Hi there!
This trip to Japan, lasting 3 weeks, is starting to feel like a while ago now... 18 months (October/November 2024). I’ve wanted to share the story for a while, but I just couldn’t find the words. Too many emotions, I guess—it needed time to settle.
And then I felt like everything had already been said, everything had already been shown. Until I decided to simply base this on my travel journal, created after my return (drawings, collages, based on personal photos), and share excerpts with you in no particular order.
So this will be completely subjective, absolutely non-exhaustive, and totally personal!
Let’s start with the *shotengaï*...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where our hotel was for our first 5 nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived at our destination and took an exit that led us straight into a *shotengai*—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an aesthetic shock, a kind of third-kind encounter between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the abundance of goods, the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (near Asakusa Temple), and locals (a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling that stayed with us throughout the trip. Wherever we went, *shotengaï* were fascinating places to find small restaurants, shops, or even fresh produce. Some were real mazes, like in Kyoto, where we took a while to find a restaurant we’d really loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:

To be continued...
This trip to Japan, lasting 3 weeks, is starting to feel like a while ago now... 18 months (October/November 2024). I’ve wanted to share the story for a while, but I just couldn’t find the words. Too many emotions, I guess—it needed time to settle.
And then I felt like everything had already been said, everything had already been shown. Until I decided to simply base this on my travel journal, created after my return (drawings, collages, based on personal photos), and share excerpts with you in no particular order.
So this will be completely subjective, absolutely non-exhaustive, and totally personal!
Let’s start with the *shotengaï*...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where our hotel was for our first 5 nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived at our destination and took an exit that led us straight into a *shotengai*—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an aesthetic shock, a kind of third-kind encounter between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the abundance of goods, the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (near Asakusa Temple), and locals (a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling that stayed with us throughout the trip. Wherever we went, *shotengaï* were fascinating places to find small restaurants, shops, or even fresh produce. Some were real mazes, like in Kyoto, where we took a while to find a restaurant we’d really loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:

To be continued...
Bonjour à tous .
Si vous cherchez des bons plans et des adresses insolites, si vous aimez découvrir des secteurs inexplorés du pays, si l'exotique est votre adrénaline, alors passez votre chemin !
Nos 15 jours début mai dans ce secteur de Turquie (pays que j’avais découvert lors d’un city-trip à Istanbul en 2017) n’enfonceront que des portes ouvertes, ne passeront que par des sentiers moults fois battus et rabattus. Tout simplement parce que j’ai eu espoir jusqu’au bout que notre vol prévu pour la Jordanie ne soit pas annulé. Les événements dans le Golfe me donnerons tort et nous sommes donc partis avec : Zéro préparation. Pas un hôtel réservé ( si, le premier) , pas une visite anticipée, juste un billet d’avion pris 3 semaines auparavant. Pas de guide ni papier, ni appli. Juste l’envie de découvrir le Sud de la Turquie et la Cappadoce, dont les images et la possibilité de se dégourdir les jambes m’avaient tapé dans l’œil.
Ah, si, j'ai embarqué un nouveau guide : Gémini ! Oui mes amis, l’IA générative fut, au fil du voyage, mon conseiller en chef sur les sites à visiter, les hébergements, les parcours et même les restaurants ! Une expérience que je voulais tenter, pour me faire mon idée sur l’utilisation de cette nouvelle technologie. Et quoi de mieux qu’une escapade Turque pour tester cela ?
Le verdict ? il faudra attendre le bilan du séjour pour l’avoir !
L’idée maitresse du séjour, c’est aussi le repos.
Donc, le programme, c’est Antalya pour quelques jours, La Riviera Turque pour quelques autres, la Cappadoce en point d’orgue et retour par Antalya pour boucler le voyage. Et c’est l’IA qui l’a fait !
Donc, si vous êtes d’accord, attachez vos ceintures, PNC aux Portes, embarquement immédiat pour la Turquie !
Un petit avant-goût ?
Si vous cherchez des bons plans et des adresses insolites, si vous aimez découvrir des secteurs inexplorés du pays, si l'exotique est votre adrénaline, alors passez votre chemin !
Nos 15 jours début mai dans ce secteur de Turquie (pays que j’avais découvert lors d’un city-trip à Istanbul en 2017) n’enfonceront que des portes ouvertes, ne passeront que par des sentiers moults fois battus et rabattus. Tout simplement parce que j’ai eu espoir jusqu’au bout que notre vol prévu pour la Jordanie ne soit pas annulé. Les événements dans le Golfe me donnerons tort et nous sommes donc partis avec : Zéro préparation. Pas un hôtel réservé ( si, le premier) , pas une visite anticipée, juste un billet d’avion pris 3 semaines auparavant. Pas de guide ni papier, ni appli. Juste l’envie de découvrir le Sud de la Turquie et la Cappadoce, dont les images et la possibilité de se dégourdir les jambes m’avaient tapé dans l’œil.
Ah, si, j'ai embarqué un nouveau guide : Gémini ! Oui mes amis, l’IA générative fut, au fil du voyage, mon conseiller en chef sur les sites à visiter, les hébergements, les parcours et même les restaurants ! Une expérience que je voulais tenter, pour me faire mon idée sur l’utilisation de cette nouvelle technologie. Et quoi de mieux qu’une escapade Turque pour tester cela ?
Le verdict ? il faudra attendre le bilan du séjour pour l’avoir !
L’idée maitresse du séjour, c’est aussi le repos.
Donc, le programme, c’est Antalya pour quelques jours, La Riviera Turque pour quelques autres, la Cappadoce en point d’orgue et retour par Antalya pour boucler le voyage. Et c’est l’IA qui l’a fait !
Donc, si vous êtes d’accord, attachez vos ceintures, PNC aux Portes, embarquement immédiat pour la Turquie !
Un petit avant-goût ?Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Bonjour,
Voici un retour sur un trek dans les Balkans traversant trois pays : Albanie, Monténégro et Kosovo. J'étais avec une amie et nous n'avons pas fait le trajet en entier (1 seul jour au Kosovo).
Ce fut un merveilleux trek à travers montagnes encore enneigées et vastes prairies fleuries, au contact de gens hyper accueillants.
À la fin du carnet, je mettrai ce que j'ai apprécié, moins apprécié .
Jour 1 : envol depuis Paris-Beauvais vers Tirana avec Wizzair.
L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Puis transfert le même jour vers Shköder, 2 heures environ de bus. Coût 10 euros par personne. Billet acheté directement dans le bus. Nuit à Shköder dans une guesthouse très propre, Open Doors B&B. Petit balcon donnant sur la ville.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.

Jour 2 : trajet en bus jusqu'à Theth, environ 1100 m de dénivelé, point de départ de notre randonnée du lendemain.
Durée : 2h40 avec une pause au milieu, prix abordable en bus, par contre les taxis font le trajet également mais c'est très cher.

Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.

La famille est adorable. Le mari est bricoleur et a presque tout construit de ses mains. Le bébé de la famille s'appelle "Ciel". Un prénom mignon :-), n'est-ce pas ? Tout au long du trek, j'ai trouvé les guesthouses très propres et les hôtes pensent à tout, inutile d'emmener savon et shampoing, ils sont à disposition. Déjeuner à Theth, dans un restaurant traditionnel de la route principale, on a goûté au "Tave Dheu", un plat albanais à base de boeuf, de chou (très courant) et de "cottage cheese". Délicieux mais un goût de trop peu. En dessert, délicieux gâteau au miel, moelleux à souhait. C'était un peu une exception ce dessert, on en sert très peu, de temps en temps de la pastèque. Nous avons pris un petit bus privé à 5 euros pour monter au parking de "Blue Eye" pour ensuite marcher un peu, une mise jambes de 45 minutes jusqu'à rejoindre un très beau site naturel, une sorte de lagon avec une eau bleue étonnante. Aux plus courageux de s'y baigner car l'au est très froide !



Le soir, nous avons dîné au restaurant "La Montagne Blanche", excellent ! Un délice de viandes mixtes grillées, accompagnées de pommes de terre et de poivrons grillés également. Quelques tranches de pastèque (bon je n'aime pas ça) et le fameux Raki, une eau-de-vie servie en Turquie bien sûr mais aussi dans les Balkans ! C'est la première fois que je bois une eau-de-vie "cul sec".😉
A suivre 😉
Jour 1 : envol depuis Paris-Beauvais vers Tirana avec Wizzair.
L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.Puis transfert le même jour vers Shköder, 2 heures environ de bus. Coût 10 euros par personne. Billet acheté directement dans le bus. Nuit à Shköder dans une guesthouse très propre, Open Doors B&B. Petit balcon donnant sur la ville.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.

Jour 2 : trajet en bus jusqu'à Theth, environ 1100 m de dénivelé, point de départ de notre randonnée du lendemain.
Durée : 2h40 avec une pause au milieu, prix abordable en bus, par contre les taxis font le trajet également mais c'est très cher.

Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.

La famille est adorable. Le mari est bricoleur et a presque tout construit de ses mains. Le bébé de la famille s'appelle "Ciel". Un prénom mignon :-), n'est-ce pas ? Tout au long du trek, j'ai trouvé les guesthouses très propres et les hôtes pensent à tout, inutile d'emmener savon et shampoing, ils sont à disposition. Déjeuner à Theth, dans un restaurant traditionnel de la route principale, on a goûté au "Tave Dheu", un plat albanais à base de boeuf, de chou (très courant) et de "cottage cheese". Délicieux mais un goût de trop peu. En dessert, délicieux gâteau au miel, moelleux à souhait. C'était un peu une exception ce dessert, on en sert très peu, de temps en temps de la pastèque. Nous avons pris un petit bus privé à 5 euros pour monter au parking de "Blue Eye" pour ensuite marcher un peu, une mise jambes de 45 minutes jusqu'à rejoindre un très beau site naturel, une sorte de lagon avec une eau bleue étonnante. Aux plus courageux de s'y baigner car l'au est très froide !



Le soir, nous avons dîné au restaurant "La Montagne Blanche", excellent ! Un délice de viandes mixtes grillées, accompagnées de pommes de terre et de poivrons grillés également. Quelques tranches de pastèque (bon je n'aime pas ça) et le fameux Raki, une eau-de-vie servie en Turquie bien sûr mais aussi dans les Balkans ! C'est la première fois que je bois une eau-de-vie "cul sec".😉
A suivre 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to use fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to get her revenge. The upside for you, readers, is that you can sneak away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I like maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red). We only had 3 weeks for ourselves (my husband is newly retired, while I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
We first settled in Luang Prabang (8 days) because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we all know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4000 Islands while stopping at the pre-Angkorian archaeological sites. We finished with the Bolaven Plateau.
A few practical details: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having collected our luggage in Bangkok to check it in again for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. It was quick, but we were on a small plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too many in line! At the end of our trip, we didn’t leave from Paksé but from the nearby Thai airport, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), to Bangkok and then Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train (TGV) between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the Chinese-built train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that introduction out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we're hoping this time the sun will be out in Puglia.
It’s not looking great since the weather isn’t great across Europe at the start of May.
Saturday, May 16: This time we’re flying from Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight schedules, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently redone... but it’s not very well organized—there are very few seats in the boarding areas, and... the restrooms are pay-to-use!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari with a slight delay.
We quickly pick up our rental car, a very locally styled Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian (high)ways... and their unique driving quirks (notably, the countless road signs in towns and along roads seem to be purely decorative 😏, and Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We check out the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start with the inland areas. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find free parking on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Saturday, May 16: This time we’re flying from Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight schedules, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently redone... but it’s not very well organized—there are very few seats in the boarding areas, and... the restrooms are pay-to-use!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari with a slight delay.
We quickly pick up our rental car, a very locally styled Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian (high)ways... and their unique driving quirks (notably, the countless road signs in towns and along roads seem to be purely decorative 😏, and Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We check out the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start with the inland areas. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find free parking on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Carnet voyage Lanzarote
Organisation du voyage Nous partons à 2 ma compagne et moi fin septembre pour un séjour d’une semaine aux Canaries sur l’ile de Lanzarote, nous avons choisi plutôt cette ile qui n’est pas la plus fréquentée pour son coté volcanique et ses nombreuses balades variées. J’ai réservé via le site internet Expédia l’hébergement à l’hôtel, la location de la voiture et les billets d’avion Ryanair au départ de Marseille, c’est la seule solution pour avoir un vol direct Pour faciliter les déplacements pendant le séjour j’ai choisi parmi le grand choix proposé sur le site un hôtel situé au milieu de l’ile, il s’agit d’un hôtel de la chaine Barcelo et plus particulièrement à Teguise Beach l’établissement : « Barceló Teguise Beach Adults Only » qui s’avérera être un très bon choix. Séjour
Dimanche 21 Septembre- Lundi 22 Départ Il est14h15, nous sommes à la gare TGV d'Avignon, Danielle est venue nous chercher plus tôt étant donné la météo. Orages et déluge jusqu'a la gare TGV. Le TGV était à l'heure, juste 30minutes pour arriver à Marseille saint Charles. L'accès à la navette vers l’aéroport est rapide et pratique juste derrière la gare. Le car part pour l'aéroport sous l'orage et un déluge, les routes sont inondées et les voitures ne peuvent pas passer à certains endroits. On à le temps d'étre bien trempé pour rejoindre le terminal. 2 h d'attente avant le vol. Finalement l'avion décolle à minuit et peu de temps avant l'arrivée le pilote nous annonce que l'aéroport d'arrivée est fermé et que nous sommes déroutés à Tenerife et que la compagnie nous réacheminera à destination dès que possible. Il faudra attendre 2H et Ryanair nous a gracieusement offert un bon d'achat de 4€. Nous réembarquons vers 5H15 et décollage à 6H. Environ 45mn pour rejoindre Lanzarote. Une fois les valises récupérées on s'occupe de la location de voiture. Le guichet dans le terminal est fermé et il est indiqué de se rendre au parking P4, on a un peu de mal à le trouver. Je crains un peu la réponse du loueur car la voiture devait être retirée 7H plus tôt, mais ça ne pose pas de probléme. Une dame à coté de nous est furieuse car elle est dans la même situation et on lui a annulé sa location. Anne-Marie fait la traductrice pour elle au niveau de l'agence, mais rien n'y fait. On récupère une Toyota Aigo neuve et on se dirige ensuite vers l'hôtel. Une fois les formalités remplies on traverse le jardin en longeant la vaste piscine pour rejoindre la chambre. Une jolie chambre au 1er étage équipée d'un bain à remous avec vue sur mer. Il est tôt , nous allons ensuite prendre le petit déjeuner, un buffet généreusement garni et diversifié ou l'on peut trouver tout ce que l'on souhaite. Ensuite nous prenons la voiture pour rejoindre le site Cueva de los Verdes mais il y a beaucoup de monde et d'attente. Nous y reviendrons un autre jour. Nous allons ensuite au Mirador Del Rio. Ce mirador rocheux à une extrémité de l'ile avec des a pics vertigineux qui tombent dans l'océan d'une hauteur de 500m, la vue est grandiose et impressionnante. Un bar panoramique permet de se rafraîchir en profitant du décor. Retour à l'hôtel ensuite pour une petite balade dans le quartier et profiter de la belle piscine à la température d'eau agréable. Moment détente, transat, piscine. Le soir buffet trés varié au restaurant. Ensuite coché tôt pour récupérer de la nuit précédente sans sommeil.
Mardi 23 Après une bonne nuit réparatrice, buffet petit déjeuner très varié et copieux, l’installation en terrasse est bien agréable. Ensuite nous prenons la direction d’une route intérieure qui nous mène au parc national des volcans de Timanfaya. La route près du parc longe des vignobles ou les pieds sont entourés de murets en pierre de lave qui les protègent des vents dominants. Un premier arrêt au centre de visites ou l’activité volcanique de l’ile est très documentée. Ensuite arrêt à une aire ou il est possible de faire une petite balade à dos de chameau, 2 sièges de part et d’autre de sa bosse sont installés. Cette petite balade offre une belle vue sur ce décors volcanique en prenant de la hauteur. Prix correct de 11€ par place pour 20minutes de promenade. Nous rejoignons ensuite l’entrée du parc en passant par la voie qui mène au parking d’où partent les bus seul habilités à emprunter le parcours sinueux à l’intérieur du parc. Beaucoup de monde et environ 45 minutes et plusieurs arrêts avant d’atteindre le parking. Ensuite nous prenons le car et le parcours offre de très jolies vues sur cette zone volcanique et ses nombreux cratères. Le parcours est très intéressant avec plusieurs arrêts du car pour prendre des photos. Sur la zone du parking un guide nous montre la chaleur des pierres sous le sol qui permet d’enflammer de la végétation sèche, de méme l’eau versée dans les trous creusés dans le sol provoque immédiatement un geyser et des jets de vapeur. Le bâtiment à coté du parking offre un espace restauration ou la viande est cuite par la chaleur d’un puit creusé dans la roche volcanique. En repartant nous allons jusqu'à la commune de Playa Blanca, une commune du bord de mer qui offre une petite plage de sable.
Ensuite retour à l’hôtel en fin d’après-midi et repas du soir.
Mercredi 24 Lever assez tôt et petit déjeuner matinal, peu de monde à cette heure, nous avons réservé il y a 2 jours la visite à 10H de Los Verdes, des tunnels de lave créés par l’éruption et les coulées de lave jusqu'à la cote des fleuves de lave du volcan La Corona. Au contact de l’air la lave s’est solidifiée en surface et a continué à s’écouler en dessous, les tunnels de lave vont jusqu’au volcan à 8 kilomètres, mais on ne parcourt qu’un kilomètre. L’intérieur de ce tunnel est impressionnant avec des passages étroits et des salles plus vastes. On remarque les traces laissées par l’écoulement de la lave liquide des couleurs variées et des formes tourmentées. A l’extrémité du parcours une vaste salle a été aménagée en salle de concert à l’acoustique parfaite. Ensuite nous allons sur le site de Jameo Del Agua. C’est la continuité du tunnel de lave aménagé par Manrique. Des espaces bar, restaurant joliment aménagés et un lac souterrain ou l’on peut voir de petits crabes blancs aveugles, une espèce protégée dans cette eau très pure. En allant plus haut un bel espace avec un joli bassin au centre qui peut faire office de piscine et des cheminements autour très joliment aménagés d’un blanc pur qui contraste avec le bleu de l’eau de ce bassin. En poursuivant on accède à un vaste espace dans le tunnel de lave aménagé en grande salle de spectacle avec aussi une acoustique parfaite. Des escaliers permettent de découvrir ce bel espace d’en haut. Une trouée dans ce décor de lave avec l’océan à l’horizon. Nous repartons vers le village de Yé, ici nous sommes au pied du volcan La Corona. A 160m de l’église un chemin qui traverse les parcelles de vignes s’élève ensuite vers le haut du cratère du volcan que l’on atteint en 30 minutes environ. Il s’agit du plus haut volcan de l’ile. Arrivé au bord du cratère on constate la grande profondeur de celui-ci et la pente très raide de l’intérieur du cratère qui forme une grande ouverture circulaire. L’endroit est grandiose et impressionnant. Retour à la voiture et à l’hôtel par une route qui s’élève rapidement et offre une très belle vue sur le nord de l’ile.
Jeudi 25 Après le petit-déj toujours agréable et varié nous partons en direction du centre de l’ile au parc des volcan set nous nous arrêtons à un parking en bord de route d’où part un chemin en direction du volcan Montana Cuervo. Il s’agit d’un cratère ouvert sur le côté. Lors d’une éruption une explosion s’est produite, ouvrant une brèche dans le cratère.
Des énormes blocs de roche ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres. Le chemin passe par la brèche et descend dans le cratère et permet de faire le tour de celui-ci. C’est impressionnant et l’on se sent vraiment petit et fragile dans cet univers. Les parois du cratère de différentes couleurs mettent en valeur les blocs de roche. Ce cratère est entouré d’une mer de lave avec une roche aux formes acérées et coupantes. On peut faire le tour extérieur du cratère mais ça n’a pas un grand intérêt. Nous rejoignons ensuite la côte ouest en s’arrêtant à un endroit où se trouve un petit lac vert à côté d’une belle plage de sable noir. Ensuite un arrêt à Salinas de Janubio, un joli point de vue sur les marais salants avec différentes couleurs d’eau. Une petite boutique offre divers produits sur place. Ensuite nous prenons la direction de la célèbre plage de Papagayo. La route s’arrête et on arrive à une guérite qui réclame 3€ pour continuer. A partir d’ici le terrain est privé et il faut payer pour emprunter une longue piste caillouteuse en terre de 3 Kilomètres. Pas mal de voitures y circulent soulevant des nuages de poussière. La voiture est repeinte couleur poussière. On arrive à un vaste espace de stationnement, plusieurs chemins mènent à des petites plages différentes. Nous allons à Papagayo, une petite plage de sable blond entourée de roches rouge. La plage est en pente douce et descend lentement dans l’eau. La température de l’eau est bonne et le cadre sympathique et paisible. Nous restons un moment avant de repartir en direction de l’hôtel.
Vendredi 26 Nous commençons par la visite de la fondation César Manrique à Tahiche. C’ était à l’origine une de ses demeures. La construction est moderne sur plusieurs niveaux et intégrée à la coulée de lave autour en utilisant les trouées pour constituer des espaces de vie. De larges baies vitrées donnent des pièces lumineuses et ouvertes sur le décor. L’endroit est agréable avec les jardins extérieurs fleuris. L’endroit mérite une visite. Ensuite nous prenons la route jusqu'à Las Grietas, un chemin conduit à une faille dans la roche volcanique qui forme un défilé étroit ou seule une personne peut passer à la fois. Ce défilé n’est pas très long et la progression est lente à cause des interminables selfies réalisés ici. Ensuite nous nous arrêtons à la Casa Del Camposino, une ferme rénovée qui accueille plusieurs boutiques d’artisans. Nous y goutons un vin local conseillé par une charmante dame et lui achetons sur ses conseils 2 bouteilles de vin rouge de Lanzarote. Direction maintenant la plage de Tamara, une belle et large plage au pied de hautes falaises. Ici il y a toujours de belles vagues et c’est la plage des surfeurs. Sur la route u retour vers l’hôtel nous nous arrêtons au jardin de cactus, c’est la derniére création de César Manrique créé avec un grand sens de l’esthétique autour d’un ancien moulin à vent il présente 4500 variétés de cactus aux formes diverses dans un très bel espace. Retour en fin d’après-midi à l’hôtel et soirée.
Samedi 27 Le matin après le petit déjeuner toujours copieux nous prenons la direction du nord de l’ile vers Haria. Nous découvrons par hasard une autre maison de César Manrique ou il a longtemps vécu. Cette maison est plus classique que la précédente, mais toujours de vastes pièces et une installation moderne très agréable. Au fond du jardin son vaste atelier, lieu où il réalisait ses œuvres. Ensuite nous allons au marché artisanal, on était venu pour ça initialement. Divers stands proposant des articles locaux, beaucoup de monde à ce marché. Pas de place aux terrasses des cafés pour s’installer. Ensuite nous retournons à la plage de Famara pour un long moment, toujours de belles vagues pour le plaisir des surfeurs. La température de l’eau est agréable et nous en profitons. Retour à l’hôtel mais avant arrêt à une station pour refaire le plein de la voiture qui à été très économique, d’autant plus que l’essence est beaucoup moins chère qu’en France 1,16€ le litre de sp95. Lavage de la voiture aussi qui était très poussiéreuse après la longue piste en terre pour accéder à la plage de Papagayo. A l’hôtel cocktail du dernier soir avant le repas.
Dimanche 28 Matinée à l’hôtel au bord de la piscine avant de libérer la chambre à 12H. Nous allons pour le déjeuner à un restaurant « Dona Lola » proche de l’hôtel avec une terrasse offrant la vue la cote. Nous prenons un carpaccio de thon qui est très bon. Direction l’aéroport ensuite situé à 15 minutes de route. Nous restituons la voiture et rejoignons l’aéroport. Une longue queue pour enregistrer les bagages. Le vol retour est à l’heure. Navette bus jusqu'à la gare Saint Charles. Ensuite nous rejoignons la location pour la nuit. Le boulevard descend, c’est plus facile avec les valises. La location est située entre le vieux port et la gare. Une fois sur place nous récupérons les clés et dernier effort il faut monter les bagages au 3éme étage. Le studio est sympathique, propre avec un équipement simple qui suffit pour une nuit.
Organisation du voyage Nous partons à 2 ma compagne et moi fin septembre pour un séjour d’une semaine aux Canaries sur l’ile de Lanzarote, nous avons choisi plutôt cette ile qui n’est pas la plus fréquentée pour son coté volcanique et ses nombreuses balades variées. J’ai réservé via le site internet Expédia l’hébergement à l’hôtel, la location de la voiture et les billets d’avion Ryanair au départ de Marseille, c’est la seule solution pour avoir un vol direct Pour faciliter les déplacements pendant le séjour j’ai choisi parmi le grand choix proposé sur le site un hôtel situé au milieu de l’ile, il s’agit d’un hôtel de la chaine Barcelo et plus particulièrement à Teguise Beach l’établissement : « Barceló Teguise Beach Adults Only » qui s’avérera être un très bon choix. Séjour
Dimanche 21 Septembre- Lundi 22 Départ Il est14h15, nous sommes à la gare TGV d'Avignon, Danielle est venue nous chercher plus tôt étant donné la météo. Orages et déluge jusqu'a la gare TGV. Le TGV était à l'heure, juste 30minutes pour arriver à Marseille saint Charles. L'accès à la navette vers l’aéroport est rapide et pratique juste derrière la gare. Le car part pour l'aéroport sous l'orage et un déluge, les routes sont inondées et les voitures ne peuvent pas passer à certains endroits. On à le temps d'étre bien trempé pour rejoindre le terminal. 2 h d'attente avant le vol. Finalement l'avion décolle à minuit et peu de temps avant l'arrivée le pilote nous annonce que l'aéroport d'arrivée est fermé et que nous sommes déroutés à Tenerife et que la compagnie nous réacheminera à destination dès que possible. Il faudra attendre 2H et Ryanair nous a gracieusement offert un bon d'achat de 4€. Nous réembarquons vers 5H15 et décollage à 6H. Environ 45mn pour rejoindre Lanzarote. Une fois les valises récupérées on s'occupe de la location de voiture. Le guichet dans le terminal est fermé et il est indiqué de se rendre au parking P4, on a un peu de mal à le trouver. Je crains un peu la réponse du loueur car la voiture devait être retirée 7H plus tôt, mais ça ne pose pas de probléme. Une dame à coté de nous est furieuse car elle est dans la même situation et on lui a annulé sa location. Anne-Marie fait la traductrice pour elle au niveau de l'agence, mais rien n'y fait. On récupère une Toyota Aigo neuve et on se dirige ensuite vers l'hôtel. Une fois les formalités remplies on traverse le jardin en longeant la vaste piscine pour rejoindre la chambre. Une jolie chambre au 1er étage équipée d'un bain à remous avec vue sur mer. Il est tôt , nous allons ensuite prendre le petit déjeuner, un buffet généreusement garni et diversifié ou l'on peut trouver tout ce que l'on souhaite. Ensuite nous prenons la voiture pour rejoindre le site Cueva de los Verdes mais il y a beaucoup de monde et d'attente. Nous y reviendrons un autre jour. Nous allons ensuite au Mirador Del Rio. Ce mirador rocheux à une extrémité de l'ile avec des a pics vertigineux qui tombent dans l'océan d'une hauteur de 500m, la vue est grandiose et impressionnante. Un bar panoramique permet de se rafraîchir en profitant du décor. Retour à l'hôtel ensuite pour une petite balade dans le quartier et profiter de la belle piscine à la température d'eau agréable. Moment détente, transat, piscine. Le soir buffet trés varié au restaurant. Ensuite coché tôt pour récupérer de la nuit précédente sans sommeil.
Mardi 23 Après une bonne nuit réparatrice, buffet petit déjeuner très varié et copieux, l’installation en terrasse est bien agréable. Ensuite nous prenons la direction d’une route intérieure qui nous mène au parc national des volcans de Timanfaya. La route près du parc longe des vignobles ou les pieds sont entourés de murets en pierre de lave qui les protègent des vents dominants. Un premier arrêt au centre de visites ou l’activité volcanique de l’ile est très documentée. Ensuite arrêt à une aire ou il est possible de faire une petite balade à dos de chameau, 2 sièges de part et d’autre de sa bosse sont installés. Cette petite balade offre une belle vue sur ce décors volcanique en prenant de la hauteur. Prix correct de 11€ par place pour 20minutes de promenade. Nous rejoignons ensuite l’entrée du parc en passant par la voie qui mène au parking d’où partent les bus seul habilités à emprunter le parcours sinueux à l’intérieur du parc. Beaucoup de monde et environ 45 minutes et plusieurs arrêts avant d’atteindre le parking. Ensuite nous prenons le car et le parcours offre de très jolies vues sur cette zone volcanique et ses nombreux cratères. Le parcours est très intéressant avec plusieurs arrêts du car pour prendre des photos. Sur la zone du parking un guide nous montre la chaleur des pierres sous le sol qui permet d’enflammer de la végétation sèche, de méme l’eau versée dans les trous creusés dans le sol provoque immédiatement un geyser et des jets de vapeur. Le bâtiment à coté du parking offre un espace restauration ou la viande est cuite par la chaleur d’un puit creusé dans la roche volcanique. En repartant nous allons jusqu'à la commune de Playa Blanca, une commune du bord de mer qui offre une petite plage de sable.
Ensuite retour à l’hôtel en fin d’après-midi et repas du soir.
Mercredi 24 Lever assez tôt et petit déjeuner matinal, peu de monde à cette heure, nous avons réservé il y a 2 jours la visite à 10H de Los Verdes, des tunnels de lave créés par l’éruption et les coulées de lave jusqu'à la cote des fleuves de lave du volcan La Corona. Au contact de l’air la lave s’est solidifiée en surface et a continué à s’écouler en dessous, les tunnels de lave vont jusqu’au volcan à 8 kilomètres, mais on ne parcourt qu’un kilomètre. L’intérieur de ce tunnel est impressionnant avec des passages étroits et des salles plus vastes. On remarque les traces laissées par l’écoulement de la lave liquide des couleurs variées et des formes tourmentées. A l’extrémité du parcours une vaste salle a été aménagée en salle de concert à l’acoustique parfaite. Ensuite nous allons sur le site de Jameo Del Agua. C’est la continuité du tunnel de lave aménagé par Manrique. Des espaces bar, restaurant joliment aménagés et un lac souterrain ou l’on peut voir de petits crabes blancs aveugles, une espèce protégée dans cette eau très pure. En allant plus haut un bel espace avec un joli bassin au centre qui peut faire office de piscine et des cheminements autour très joliment aménagés d’un blanc pur qui contraste avec le bleu de l’eau de ce bassin. En poursuivant on accède à un vaste espace dans le tunnel de lave aménagé en grande salle de spectacle avec aussi une acoustique parfaite. Des escaliers permettent de découvrir ce bel espace d’en haut. Une trouée dans ce décor de lave avec l’océan à l’horizon. Nous repartons vers le village de Yé, ici nous sommes au pied du volcan La Corona. A 160m de l’église un chemin qui traverse les parcelles de vignes s’élève ensuite vers le haut du cratère du volcan que l’on atteint en 30 minutes environ. Il s’agit du plus haut volcan de l’ile. Arrivé au bord du cratère on constate la grande profondeur de celui-ci et la pente très raide de l’intérieur du cratère qui forme une grande ouverture circulaire. L’endroit est grandiose et impressionnant. Retour à la voiture et à l’hôtel par une route qui s’élève rapidement et offre une très belle vue sur le nord de l’ile.
Jeudi 25 Après le petit-déj toujours agréable et varié nous partons en direction du centre de l’ile au parc des volcan set nous nous arrêtons à un parking en bord de route d’où part un chemin en direction du volcan Montana Cuervo. Il s’agit d’un cratère ouvert sur le côté. Lors d’une éruption une explosion s’est produite, ouvrant une brèche dans le cratère.
Des énormes blocs de roche ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres. Le chemin passe par la brèche et descend dans le cratère et permet de faire le tour de celui-ci. C’est impressionnant et l’on se sent vraiment petit et fragile dans cet univers. Les parois du cratère de différentes couleurs mettent en valeur les blocs de roche. Ce cratère est entouré d’une mer de lave avec une roche aux formes acérées et coupantes. On peut faire le tour extérieur du cratère mais ça n’a pas un grand intérêt. Nous rejoignons ensuite la côte ouest en s’arrêtant à un endroit où se trouve un petit lac vert à côté d’une belle plage de sable noir. Ensuite un arrêt à Salinas de Janubio, un joli point de vue sur les marais salants avec différentes couleurs d’eau. Une petite boutique offre divers produits sur place. Ensuite nous prenons la direction de la célèbre plage de Papagayo. La route s’arrête et on arrive à une guérite qui réclame 3€ pour continuer. A partir d’ici le terrain est privé et il faut payer pour emprunter une longue piste caillouteuse en terre de 3 Kilomètres. Pas mal de voitures y circulent soulevant des nuages de poussière. La voiture est repeinte couleur poussière. On arrive à un vaste espace de stationnement, plusieurs chemins mènent à des petites plages différentes. Nous allons à Papagayo, une petite plage de sable blond entourée de roches rouge. La plage est en pente douce et descend lentement dans l’eau. La température de l’eau est bonne et le cadre sympathique et paisible. Nous restons un moment avant de repartir en direction de l’hôtel.
Vendredi 26 Nous commençons par la visite de la fondation César Manrique à Tahiche. C’ était à l’origine une de ses demeures. La construction est moderne sur plusieurs niveaux et intégrée à la coulée de lave autour en utilisant les trouées pour constituer des espaces de vie. De larges baies vitrées donnent des pièces lumineuses et ouvertes sur le décor. L’endroit est agréable avec les jardins extérieurs fleuris. L’endroit mérite une visite. Ensuite nous prenons la route jusqu'à Las Grietas, un chemin conduit à une faille dans la roche volcanique qui forme un défilé étroit ou seule une personne peut passer à la fois. Ce défilé n’est pas très long et la progression est lente à cause des interminables selfies réalisés ici. Ensuite nous nous arrêtons à la Casa Del Camposino, une ferme rénovée qui accueille plusieurs boutiques d’artisans. Nous y goutons un vin local conseillé par une charmante dame et lui achetons sur ses conseils 2 bouteilles de vin rouge de Lanzarote. Direction maintenant la plage de Tamara, une belle et large plage au pied de hautes falaises. Ici il y a toujours de belles vagues et c’est la plage des surfeurs. Sur la route u retour vers l’hôtel nous nous arrêtons au jardin de cactus, c’est la derniére création de César Manrique créé avec un grand sens de l’esthétique autour d’un ancien moulin à vent il présente 4500 variétés de cactus aux formes diverses dans un très bel espace. Retour en fin d’après-midi à l’hôtel et soirée.
Samedi 27 Le matin après le petit déjeuner toujours copieux nous prenons la direction du nord de l’ile vers Haria. Nous découvrons par hasard une autre maison de César Manrique ou il a longtemps vécu. Cette maison est plus classique que la précédente, mais toujours de vastes pièces et une installation moderne très agréable. Au fond du jardin son vaste atelier, lieu où il réalisait ses œuvres. Ensuite nous allons au marché artisanal, on était venu pour ça initialement. Divers stands proposant des articles locaux, beaucoup de monde à ce marché. Pas de place aux terrasses des cafés pour s’installer. Ensuite nous retournons à la plage de Famara pour un long moment, toujours de belles vagues pour le plaisir des surfeurs. La température de l’eau est agréable et nous en profitons. Retour à l’hôtel mais avant arrêt à une station pour refaire le plein de la voiture qui à été très économique, d’autant plus que l’essence est beaucoup moins chère qu’en France 1,16€ le litre de sp95. Lavage de la voiture aussi qui était très poussiéreuse après la longue piste en terre pour accéder à la plage de Papagayo. A l’hôtel cocktail du dernier soir avant le repas.
Dimanche 28 Matinée à l’hôtel au bord de la piscine avant de libérer la chambre à 12H. Nous allons pour le déjeuner à un restaurant « Dona Lola » proche de l’hôtel avec une terrasse offrant la vue la cote. Nous prenons un carpaccio de thon qui est très bon. Direction l’aéroport ensuite situé à 15 minutes de route. Nous restituons la voiture et rejoignons l’aéroport. Une longue queue pour enregistrer les bagages. Le vol retour est à l’heure. Navette bus jusqu'à la gare Saint Charles. Ensuite nous rejoignons la location pour la nuit. Le boulevard descend, c’est plus facile avec les valises. La location est située entre le vieux port et la gare. Une fois sur place nous récupérons les clés et dernier effort il faut monter les bagages au 3éme étage. Le studio est sympathique, propre avec un équipement simple qui suffit pour une nuit.
After summer 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland in summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, trek part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is called Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!! The downside of this choice is that since there’s no way to resupply in Sarek and the Kungsleden isn’t really set up for long treks, we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
03/08 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 04/08 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 05/08 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 06/08 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is called Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!! The downside of this choice is that since there’s no way to resupply in Sarek and the Kungsleden isn’t really set up for long treks, we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
03/08 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 04/08 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 05/08 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 06/08 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

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After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Bonjour,
Je me lance dans un CR de notre boucle, somme toute assez classique, Denver-Yellowstone-Denver cet été du 24 juillet au 17 août. Vu la multitude de CR déjà existant ou en cours d’écriture, et n’ayant ni la qualité d'écriture ni celle des photos de beaucoup d’entre vous, je me contenterai, enfin surtout j'essaierai, d'être pragmatique pour vous faire partager notre ressenti notamment sur certains parcs ou lieu un peu moins visités.
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui, par leurs CR, blogs, sites, commentaires ou autres, nous ont permis de bâtir au mieux ce programme, qui, avec le recul, aurait encore pu être optimisé : une déception pour plusieurs belles découvertes, mais parfois survolées faute de temps. De quoi revenir dans le secteur !
Nous voyageons avec nos 4 ados (ou presque) de 18, 16, 14 et quasiment 12 ans. Ce qui nécessite, afin que le voyage soit agréable pour tous, non seulement certains compromis de part et d’autre (raccourcir une visite pour profiter plus longuement d’une baignade, se lever aux aurores...) mais aussi de bien prendre en compte certains aspects logistiques qui pourraient vite devenir chronophages sans un minimum d’organisation (lessives, courses, rangement des bagages…). Parce que mine de rien, je crois qu’on a du « visiter » tous les Walmart implantés sur notre parcours !!! La faute à une absence de frigo dans certains logements et surtout à une place très très limitée dans la voiture ne permettant pas d’avoir une glacière digne de ce nom. Je reviendrai par ailleurs sur l’épisode voiture.
Pour les logements, nous avons cette année alterné cabines basiques dans des KOA et Yellowstone (quand plus d’1 nuit au même endroit) et hôtels. Toujours avec piscine (sauf Yellowstone bien sûr), ce qui permet aux enfants de se défouler (parce qu’ils ont toujours de la réserve même après des journées bien chargées!) et nous, il faut bien l’avouer, de nous détendre. Pas de souci de Wifi, nous avons tous un forfait avec 25 GO d'internet (un grand merci à Gilles pour le super plan à 0,99 €). Cela a très bien fonctionné, même les SMS et appels de portable à portable (aucun coût supplémentaire).
J’en viens à notre circuit : comme je le disais, boucle classique Denver-Yellowstone-Denver. Pour ne pas trop survoler les parcs et ne pas passer notre temps à courir, nous avons privilégié de loger au plus près de ceux-ci en restant au moins 2 nuits au même endroit. Et je dois dire que c’est très appréciable de se poser, même si ce n’est que pour 2 nuits. Cela permet aussi de composer avec la météo, pas toujours au top lors de ce voyage. La contre-partie, la durée des vacances n’étant malheureusement pas extensible, est que certaines étapes ont parfois été longues : on le savait, mais le fait d’être dans un rythme cool, sans contrainte horaire (ne pas me demander de timing, je ne me soucie pas de l’heure en vacances sauf le matin pour lever toute la troupe si je ne veux pas que le départ soit à midi…), nous a parfois fait faire des journées à rallonge.
Ceci étant posé, j’attaque le voyage en lui-même dans le prochain post.
Je me lance dans un CR de notre boucle, somme toute assez classique, Denver-Yellowstone-Denver cet été du 24 juillet au 17 août. Vu la multitude de CR déjà existant ou en cours d’écriture, et n’ayant ni la qualité d'écriture ni celle des photos de beaucoup d’entre vous, je me contenterai, enfin surtout j'essaierai, d'être pragmatique pour vous faire partager notre ressenti notamment sur certains parcs ou lieu un peu moins visités.
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui, par leurs CR, blogs, sites, commentaires ou autres, nous ont permis de bâtir au mieux ce programme, qui, avec le recul, aurait encore pu être optimisé : une déception pour plusieurs belles découvertes, mais parfois survolées faute de temps. De quoi revenir dans le secteur !
Nous voyageons avec nos 4 ados (ou presque) de 18, 16, 14 et quasiment 12 ans. Ce qui nécessite, afin que le voyage soit agréable pour tous, non seulement certains compromis de part et d’autre (raccourcir une visite pour profiter plus longuement d’une baignade, se lever aux aurores...) mais aussi de bien prendre en compte certains aspects logistiques qui pourraient vite devenir chronophages sans un minimum d’organisation (lessives, courses, rangement des bagages…). Parce que mine de rien, je crois qu’on a du « visiter » tous les Walmart implantés sur notre parcours !!! La faute à une absence de frigo dans certains logements et surtout à une place très très limitée dans la voiture ne permettant pas d’avoir une glacière digne de ce nom. Je reviendrai par ailleurs sur l’épisode voiture.
Pour les logements, nous avons cette année alterné cabines basiques dans des KOA et Yellowstone (quand plus d’1 nuit au même endroit) et hôtels. Toujours avec piscine (sauf Yellowstone bien sûr), ce qui permet aux enfants de se défouler (parce qu’ils ont toujours de la réserve même après des journées bien chargées!) et nous, il faut bien l’avouer, de nous détendre. Pas de souci de Wifi, nous avons tous un forfait avec 25 GO d'internet (un grand merci à Gilles pour le super plan à 0,99 €). Cela a très bien fonctionné, même les SMS et appels de portable à portable (aucun coût supplémentaire).
J’en viens à notre circuit : comme je le disais, boucle classique Denver-Yellowstone-Denver. Pour ne pas trop survoler les parcs et ne pas passer notre temps à courir, nous avons privilégié de loger au plus près de ceux-ci en restant au moins 2 nuits au même endroit. Et je dois dire que c’est très appréciable de se poser, même si ce n’est que pour 2 nuits. Cela permet aussi de composer avec la météo, pas toujours au top lors de ce voyage. La contre-partie, la durée des vacances n’étant malheureusement pas extensible, est que certaines étapes ont parfois été longues : on le savait, mais le fait d’être dans un rythme cool, sans contrainte horaire (ne pas me demander de timing, je ne me soucie pas de l’heure en vacances sauf le matin pour lever toute la troupe si je ne veux pas que le départ soit à midi…), nous a parfois fait faire des journées à rallonge.
Ceci étant posé, j’attaque le voyage en lui-même dans le prochain post.
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
Bonjour à tous,
De retour d'une quinzaine de jours en Andalousie j'ai envie de partager cette expérience avec vous, peut être que ca pourra être utile dans la préparation d'un voyage. Je commence par un petit récap sur ce post et j'essaierai de continuer ensuite avec des photos et des détails sur les journées (j'ai encore du travail de tri pour les photos) ; j'espère que je ne serai pas trop ennuyeux 😎
Les conditions du voyage :
du 20 avril au 4 mai 2019 :
7 jours sur la côte de la Luz (el puerto de santa maria) en air bnb,
4 jours à la jonction entre la costa del sol et la costa tropical (Salobrena) en air bnb
3 jours au cabo de gata pour le repos en camping à Los Escullos
Deux familles de 4, chacune avec sa voiture perso : 3 garçons de 9 ans et une fille de 6 ans. Une famille plutôt ville et découverte (c'est pas nous mais on se soigne) et une famille plutôt farniente / nature (ca c'est nous). On parle un peu espagnol.
Plus de 5 000 km, dont 2 500 pour le trajet aller retour depuis Carcassonne.
Le temps : variable mais on s'attendait à mieux dans cette région toute fin avril : on a eu un parfois froid la première semaine sur la côte de la Luz (< 20 °C) et ensuite il a fait plus chaud sans excès la deuxième semaine (<25°C). Au moins on n'a pas eu trop de pluie
Notre budget : environ 2600 € par famille :
700 € pour les nuitées, soit 50 € par nuit,
1000 € pour les repas / restau. Au restau on s'en sortait généralement pour 50 € / famille, on mangeait au resto le midi (sauf 2/3 pique nique) et à la maison le soir en essayant d'être de retour pour 18H00)
600 € pour les sorties : rio tinto, un spectacle de flamenco, les visites de l'alhambra, giralda et alcazar, les parc oasis avec repas, la sortie kayak
300 € pour l'essence et péage
préparation : quelques mois à l'avance avec les résa des nuitées et de l'alhmabra / giralda / Alcazar. Quelques guides de voyage (j'aime bien le guide « évasion » pour initier la prépa. Géoguide est bien sans plus mais c'est le routard de nos amis qui a le plus servi. Egalement 3 mois de préparation / révision à l'espagnol avec Mosalingua (méthode de répétition très bien faite, 10 minutes / jours max). Téléchargement de Maps me et de la carte d'Andalousie à l'avance, indispensable. Et enfin tricount pour faire le décompte des dépenses avec les amis, c'est très pratique.
Qu'avons nous fait / vu:
3 visites de villes (Séville, Grenade et Cadix) + Malaga pour les amis, (on, a mis le véto sur Cordoue, ca aurait fait trop de ville pour nous)
4 villages blancs (Vejer de la frontera, Arcos de la frontera, Grazamela, Ronda) + Tarifa pour les amis,
des plages (Tarifa et Bolonia, matalascanas, Nerja, el Cabo de gata)
des petits moments nature et divertissement : le parc de la donana, une sortie kayak le long de la côte rocheuse près de Nerja et le parc Far west / animalier dans le désert de Tabernas.
un peu de culture : les mines de rio tintos, le site archéologique d'Italica, les caravelles de Christophe Colomb, la grotte de Nerja pour nous et le musée Picasso à Malaga pour les amis, le séchage du jambon dans les Alpujarras pour les amis.
Nos coups de cœur
Nerja et les quelques villages autour : la côte rocheuse est vraiment sympa on a adoré la sortie en Kayak même si pour le snorkeling l'eau était bien froide. Les plages sont abritées du vent, le village est agréable et bien sûr la grotte est exceptionnelle.
El Rocio et le parc de la Donana. Ambiance hors du temps un peu western à El Rocio, on y serait bien resté un jour ou deux ; le calme et les odeurs de pin nous ramènent dans les landes
Ce qui nous a moyennement plu :
les mines de rio tinto : pas passionnant ni extraordinaire d'autant que le flots de paroles ininterrompus des guides espagnols gachent un peu ce moment de « nature ».
Nos petits regrets (qu'on note pour une prochaine fois) :
avoir oublié nos passeports et n'avoir pas pu aller passer une journée à Tanger depuis Tarifa,
avoir manqué d'une journée autour de Nerja pour aller passer une journée de Snowboard dans la sierra Nevada à à peine 1H30 de route (que nous a proposé l'excursionniste de kayak)
ne pas avoir passé au moins une nuit à El rocio pour aller explorer le parc de la Donana au petit matin
Antequerra avec l'embalse du guadalhorce et le caminito del rey (mais il fallait refaire 2h00 de route et on n'avait pas le courage)
Mes impressions générales et personnelles à chaud sur l'Andalousie et l'Espagne
sur les paysages : un sentiment de concentration un peu extrême parfois d'une mono activité sur un territoire : champs d'olivier à perte de vue sur le trajet, les fermes éoliennes de la côte de la Luz (que j'ai trouvé bien intégrées), les lignes d'immeubles le long de la costa del sol (burk, heureusement qu'on ne s'y est pas arrêté), les champs de serres autour d'Alméria (dommage d'avoir gelé la côte sur autant de km), le port industriel de Huelvas tellement étendu, ...
D'ailleurs en traversant le pays ce qui nous a étonné par rapport à la France c'est la relative absence de hameaux, les villages sont bien délimités et la population s'y concentre laissant de vastes paysages sans présence humaine, alors qu'en France on trouve des habitations un peu partout.
Enfin sur les routes : relativement peu de péages, alors certes les aires de repos sont moins bien aménagées que chez nous mais les routes sont en bon état et notre porte feuille était plutôt content. D'ailleurs les routes sont plutôt rectilignes avec un nombre incalculable de ponts et tunnels : l'avantage (outre le fait qu'on se déplace rapidement) c'est qu'il y a relativement peu de routes secondaires qui viennent impacter le paysage.
pour le tourisme et les activités : une très grande variété et richesse. Le sentiment que chacun trouvera des choses à faire selon ses goûts et qu'en 15 jours on est loin d'avoir épuisé nos envies. Et c'est incroyable comment dans une région on passe vite de la côte aux sommets enneigés (la sierra Nevada), des cultures au désert (le Tabernas). Et bien sûr le mélange des cultures européennes et arabe dans l'architecture dans une même ville est très agréable.
Petit regret c'est d'avoir relativement peu échangé avec les locaux, on est mal tombé pour ca sur nos air bnb dommage. On était bien reçu par les différents commerçants par contre, très compréhensifs sur mon espagnol approximatif:-) .
Au final je pense que notre choix de nous poser sur la côte de luz et ensuite près de Nerja étaient bons : on a pu rayonner pas trop mal (même si on a fait de km bien sûr) et on était dans des environnement vraiment sympa. Et les 3 jours de repos total ensuite au cabo de gata ont été les bienvenus.
Si vous préférez ou pouvez faire des pauses moins longues vous pouvez essayez de dormir sur El Roccio (facile pour aller à Séville et permet la visite matinale du parc de la donana) et pourquoi pas aussi à Grazamela pour faire une rando dans la sierra (mais à improviser car dépend de la météo)... Et bien sûr Tarifa pour un aller retour Tanger et journée à Gibraltar.
a bientôt pour des détails sur les différentes journées et quelques photos
Laurent
De retour d'une quinzaine de jours en Andalousie j'ai envie de partager cette expérience avec vous, peut être que ca pourra être utile dans la préparation d'un voyage. Je commence par un petit récap sur ce post et j'essaierai de continuer ensuite avec des photos et des détails sur les journées (j'ai encore du travail de tri pour les photos) ; j'espère que je ne serai pas trop ennuyeux 😎
Les conditions du voyage :
du 20 avril au 4 mai 2019 :
7 jours sur la côte de la Luz (el puerto de santa maria) en air bnb,
4 jours à la jonction entre la costa del sol et la costa tropical (Salobrena) en air bnb
3 jours au cabo de gata pour le repos en camping à Los Escullos
Deux familles de 4, chacune avec sa voiture perso : 3 garçons de 9 ans et une fille de 6 ans. Une famille plutôt ville et découverte (c'est pas nous mais on se soigne) et une famille plutôt farniente / nature (ca c'est nous). On parle un peu espagnol.
Plus de 5 000 km, dont 2 500 pour le trajet aller retour depuis Carcassonne.
Le temps : variable mais on s'attendait à mieux dans cette région toute fin avril : on a eu un parfois froid la première semaine sur la côte de la Luz (< 20 °C) et ensuite il a fait plus chaud sans excès la deuxième semaine (<25°C). Au moins on n'a pas eu trop de pluie
Notre budget : environ 2600 € par famille :
700 € pour les nuitées, soit 50 € par nuit,
1000 € pour les repas / restau. Au restau on s'en sortait généralement pour 50 € / famille, on mangeait au resto le midi (sauf 2/3 pique nique) et à la maison le soir en essayant d'être de retour pour 18H00)
600 € pour les sorties : rio tinto, un spectacle de flamenco, les visites de l'alhambra, giralda et alcazar, les parc oasis avec repas, la sortie kayak
300 € pour l'essence et péage
préparation : quelques mois à l'avance avec les résa des nuitées et de l'alhmabra / giralda / Alcazar. Quelques guides de voyage (j'aime bien le guide « évasion » pour initier la prépa. Géoguide est bien sans plus mais c'est le routard de nos amis qui a le plus servi. Egalement 3 mois de préparation / révision à l'espagnol avec Mosalingua (méthode de répétition très bien faite, 10 minutes / jours max). Téléchargement de Maps me et de la carte d'Andalousie à l'avance, indispensable. Et enfin tricount pour faire le décompte des dépenses avec les amis, c'est très pratique.
Qu'avons nous fait / vu:
3 visites de villes (Séville, Grenade et Cadix) + Malaga pour les amis, (on, a mis le véto sur Cordoue, ca aurait fait trop de ville pour nous)
4 villages blancs (Vejer de la frontera, Arcos de la frontera, Grazamela, Ronda) + Tarifa pour les amis,
des plages (Tarifa et Bolonia, matalascanas, Nerja, el Cabo de gata)
des petits moments nature et divertissement : le parc de la donana, une sortie kayak le long de la côte rocheuse près de Nerja et le parc Far west / animalier dans le désert de Tabernas.
un peu de culture : les mines de rio tintos, le site archéologique d'Italica, les caravelles de Christophe Colomb, la grotte de Nerja pour nous et le musée Picasso à Malaga pour les amis, le séchage du jambon dans les Alpujarras pour les amis.
Nos coups de cœur
Nerja et les quelques villages autour : la côte rocheuse est vraiment sympa on a adoré la sortie en Kayak même si pour le snorkeling l'eau était bien froide. Les plages sont abritées du vent, le village est agréable et bien sûr la grotte est exceptionnelle.
El Rocio et le parc de la Donana. Ambiance hors du temps un peu western à El Rocio, on y serait bien resté un jour ou deux ; le calme et les odeurs de pin nous ramènent dans les landes
Ce qui nous a moyennement plu :
les mines de rio tinto : pas passionnant ni extraordinaire d'autant que le flots de paroles ininterrompus des guides espagnols gachent un peu ce moment de « nature ».
Nos petits regrets (qu'on note pour une prochaine fois) :
avoir oublié nos passeports et n'avoir pas pu aller passer une journée à Tanger depuis Tarifa,
avoir manqué d'une journée autour de Nerja pour aller passer une journée de Snowboard dans la sierra Nevada à à peine 1H30 de route (que nous a proposé l'excursionniste de kayak)
ne pas avoir passé au moins une nuit à El rocio pour aller explorer le parc de la Donana au petit matin
Antequerra avec l'embalse du guadalhorce et le caminito del rey (mais il fallait refaire 2h00 de route et on n'avait pas le courage)
Mes impressions générales et personnelles à chaud sur l'Andalousie et l'Espagne
sur les paysages : un sentiment de concentration un peu extrême parfois d'une mono activité sur un territoire : champs d'olivier à perte de vue sur le trajet, les fermes éoliennes de la côte de la Luz (que j'ai trouvé bien intégrées), les lignes d'immeubles le long de la costa del sol (burk, heureusement qu'on ne s'y est pas arrêté), les champs de serres autour d'Alméria (dommage d'avoir gelé la côte sur autant de km), le port industriel de Huelvas tellement étendu, ...
D'ailleurs en traversant le pays ce qui nous a étonné par rapport à la France c'est la relative absence de hameaux, les villages sont bien délimités et la population s'y concentre laissant de vastes paysages sans présence humaine, alors qu'en France on trouve des habitations un peu partout.
Enfin sur les routes : relativement peu de péages, alors certes les aires de repos sont moins bien aménagées que chez nous mais les routes sont en bon état et notre porte feuille était plutôt content. D'ailleurs les routes sont plutôt rectilignes avec un nombre incalculable de ponts et tunnels : l'avantage (outre le fait qu'on se déplace rapidement) c'est qu'il y a relativement peu de routes secondaires qui viennent impacter le paysage.
pour le tourisme et les activités : une très grande variété et richesse. Le sentiment que chacun trouvera des choses à faire selon ses goûts et qu'en 15 jours on est loin d'avoir épuisé nos envies. Et c'est incroyable comment dans une région on passe vite de la côte aux sommets enneigés (la sierra Nevada), des cultures au désert (le Tabernas). Et bien sûr le mélange des cultures européennes et arabe dans l'architecture dans une même ville est très agréable.
Petit regret c'est d'avoir relativement peu échangé avec les locaux, on est mal tombé pour ca sur nos air bnb dommage. On était bien reçu par les différents commerçants par contre, très compréhensifs sur mon espagnol approximatif:-) .
Au final je pense que notre choix de nous poser sur la côte de luz et ensuite près de Nerja étaient bons : on a pu rayonner pas trop mal (même si on a fait de km bien sûr) et on était dans des environnement vraiment sympa. Et les 3 jours de repos total ensuite au cabo de gata ont été les bienvenus.
Si vous préférez ou pouvez faire des pauses moins longues vous pouvez essayez de dormir sur El Roccio (facile pour aller à Séville et permet la visite matinale du parc de la donana) et pourquoi pas aussi à Grazamela pour faire une rando dans la sierra (mais à improviser car dépend de la météo)... Et bien sûr Tarifa pour un aller retour Tanger et journée à Gibraltar.
a bientôt pour des détails sur les différentes journées et quelques photos
Laurent
La fantaisie et le dépaysement sont quelquefois tout près de chez vous ! J’aime aller aux quatre coins de la planète, mais il peut y avoir aussi tout un monde à peine plus loin que le coin de votre rue… et même le bout de votre nez ! Je vais donc vous raconter en image la belle kermesse d’Ath, que nous avons découverte seulement en août dernier, alors que nous sommes voisins (nous habitons Lille)
J'aurais pu sous-titrer ce carnet: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; c'est une expression en langue picarde, littéralement « Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans », qui se dit à une personne ébahie, et ébahie je l'ai été!!!
Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
Hein ? Quoi ? Chavez po quo qu’ch’est qu’in Géant deuch’Nord?
Et bien c’est un héros bienveillant, une figure légendaire, un protecteur, un symbole, qui est lié à une ville et qui la parcourt en marchant et en dansant au moment du carnaval ou de la fête locale… La tradition serait née au Portugal au 13ème siècle (en tout cas c’est là qu’on en a les premiers témoignages), puis on les rencontre dans les Pays bas à partir du 15ème siècle. Dans le Nord, les plus anciens sont Gayant et Marie de Douai (16ème siècle) mais on en a vu beaucoup de nouveaux apparaître depuis les années 80, avec le revival des carnavals… Bon en pratique c’est un grand personnage (ou figure animale) qui mesure plusieurs mètres; la structure est en osier, le corps est souvent en papier mâché mais la tête peut être en bois comme à Ath (bois de tilleul), et les vêtements et les accessoires sont de tissu, cuir et bois. La robe évasée (pour les géants mâles comme femelles) permet à un ou des porteurs de se glisser sous le géant pour le déplacer à la seule force des bras, épaules et jambes, et même lui faire faire des pas de danse ! Il y a plus de 1500 géants en Belgique et 450 dans les Hauts de France, très majoritairement dans les départements du Nord et du Pas de Calais.
A Ath des géants il y en a … PLEIN ! Je n’en ai jamais vu autant en même temps. Et chacun d'entre eux n'est porté que par un seul homme à la fois (à l’exception de Bayard, vous verrez plus loin pourquoi), alors que la structure pèse plus de 100 kilos… les porteurs se succèdent donc rapidement ! La Ducasse d’Ath et ses géants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2008, comme éléments des « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ».
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).

Enfin, les très beaux chars sont tous tirés par de magnifiques chevaux de trait, et ça c’est extraordinaire ! Le conseil communal est lui-même embarqué dans de belles calèches qui closent le défilé.
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).
Alors, ch’est parti !
En ce dimanche 26 août, nous voici donc à Ath en début d’après-midi pour voir la procession. Quel engouement populaire ! Chacun arbore les couleurs de la ville (violet, jaune et blanc), souvent avec un collier de tissu torsadé. Tout le monde est content, souriant, depuis le bambin hilare jusqu’à la guillerette centenaire, qui boit sa bière avec le cousin aux joues rubicondes et la jolie nièce blondinette aux brins d’juda (aux tâches de rousseur). ça s’apostrophe, ça rigole, ça chantonne, ça se congratule dans tous les coins.
Les gens commencent à se positionner aux endroits stratégiques du parcours, à savoir des endroits élargis où les géants vont s’arrêter pour exécuter une danse, sous les flonflons des fanfares qui les accompagnent. Et des fanfares, y’en a, au moins une par géant et par char !
L’attente passe vite dans cette ambiance joyeuse. A un moment, la musique se fait plus forte, et voici qu’apparaît enfin le premier géant ! Il s’agit de « l’aigle à deux têtes », sur lequel un bambin (un vrai) est assis, bien sécurisé sur sa petite chaise.
Présent dans le cortège depuis la fin du 17ème siècle, il n’avait au départ qu’une tête (normal, quoi) et accompagnait la confrérie des tailleurs. Il gagna une deuxième tête lors de la visite royale de 1854 (allez savoir pourquoi !). Il est haut de 3 mètres 30, et il pèse 115 kilos (sans l’enfant). Tous les hommes que vous voyez en blanc sont des porteurs qui se relaient. Sa danse consiste à faire tourner sur lui-même l’oiseau… on se dit que ch’tiot là haut doit avoir la tête qui tourne !


Puis, c’est la « barque des pêcheurs napolitains ». C’est un char magnifique, qui représente un navire et aux gréements duquel des jolis marins sont accrochés. Ce char apparut dans le défilé pour la première fois en 1856.
Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.

Voici maintenant la compagnie des « Bleus », revêtus de l’uniforme français. Cette compagnie est l’héritière de l’ancienne compagnie des canonniers-arquebusiers, et elle ponctue son défilé de salves !

A suivre: le géant Samson!
J'aurais pu sous-titrer ce carnet: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; c'est une expression en langue picarde, littéralement « Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans », qui se dit à une personne ébahie, et ébahie je l'ai été!!!
Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.Hein ? Quoi ? Chavez po quo qu’ch’est qu’in Géant deuch’Nord?
Et bien c’est un héros bienveillant, une figure légendaire, un protecteur, un symbole, qui est lié à une ville et qui la parcourt en marchant et en dansant au moment du carnaval ou de la fête locale… La tradition serait née au Portugal au 13ème siècle (en tout cas c’est là qu’on en a les premiers témoignages), puis on les rencontre dans les Pays bas à partir du 15ème siècle. Dans le Nord, les plus anciens sont Gayant et Marie de Douai (16ème siècle) mais on en a vu beaucoup de nouveaux apparaître depuis les années 80, avec le revival des carnavals… Bon en pratique c’est un grand personnage (ou figure animale) qui mesure plusieurs mètres; la structure est en osier, le corps est souvent en papier mâché mais la tête peut être en bois comme à Ath (bois de tilleul), et les vêtements et les accessoires sont de tissu, cuir et bois. La robe évasée (pour les géants mâles comme femelles) permet à un ou des porteurs de se glisser sous le géant pour le déplacer à la seule force des bras, épaules et jambes, et même lui faire faire des pas de danse ! Il y a plus de 1500 géants en Belgique et 450 dans les Hauts de France, très majoritairement dans les départements du Nord et du Pas de Calais.
A Ath des géants il y en a … PLEIN ! Je n’en ai jamais vu autant en même temps. Et chacun d'entre eux n'est porté que par un seul homme à la fois (à l’exception de Bayard, vous verrez plus loin pourquoi), alors que la structure pèse plus de 100 kilos… les porteurs se succèdent donc rapidement ! La Ducasse d’Ath et ses géants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2008, comme éléments des « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ».
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Enfin, les très beaux chars sont tous tirés par de magnifiques chevaux de trait, et ça c’est extraordinaire ! Le conseil communal est lui-même embarqué dans de belles calèches qui closent le défilé.
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).Alors, ch’est parti !
En ce dimanche 26 août, nous voici donc à Ath en début d’après-midi pour voir la procession. Quel engouement populaire ! Chacun arbore les couleurs de la ville (violet, jaune et blanc), souvent avec un collier de tissu torsadé. Tout le monde est content, souriant, depuis le bambin hilare jusqu’à la guillerette centenaire, qui boit sa bière avec le cousin aux joues rubicondes et la jolie nièce blondinette aux brins d’juda (aux tâches de rousseur). ça s’apostrophe, ça rigole, ça chantonne, ça se congratule dans tous les coins.
Les gens commencent à se positionner aux endroits stratégiques du parcours, à savoir des endroits élargis où les géants vont s’arrêter pour exécuter une danse, sous les flonflons des fanfares qui les accompagnent. Et des fanfares, y’en a, au moins une par géant et par char !
L’attente passe vite dans cette ambiance joyeuse. A un moment, la musique se fait plus forte, et voici qu’apparaît enfin le premier géant ! Il s’agit de « l’aigle à deux têtes », sur lequel un bambin (un vrai) est assis, bien sécurisé sur sa petite chaise.

Présent dans le cortège depuis la fin du 17ème siècle, il n’avait au départ qu’une tête (normal, quoi) et accompagnait la confrérie des tailleurs. Il gagna une deuxième tête lors de la visite royale de 1854 (allez savoir pourquoi !). Il est haut de 3 mètres 30, et il pèse 115 kilos (sans l’enfant). Tous les hommes que vous voyez en blanc sont des porteurs qui se relaient. Sa danse consiste à faire tourner sur lui-même l’oiseau… on se dit que ch’tiot là haut doit avoir la tête qui tourne !


Puis, c’est la « barque des pêcheurs napolitains ». C’est un char magnifique, qui représente un navire et aux gréements duquel des jolis marins sont accrochés. Ce char apparut dans le défilé pour la première fois en 1856.
Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.

Voici maintenant la compagnie des « Bleus », revêtus de l’uniforme français. Cette compagnie est l’héritière de l’ancienne compagnie des canonniers-arquebusiers, et elle ponctue son défilé de salves !

A suivre: le géant Samson!
Foreword
This text has been proofread many times.
Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum.
Text and drawings by the author.
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Leaving on Sunday, September 28, 2025, from Montpellier: I’m taking the train with my bike and panniers to Nice for the evening ferry departure to Porto Torres in Sardinia.
Nice is gorgeous.
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Returning to Curaçao is a bit like reopening a book whose pages still smell of sun and salt.
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.
We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.




We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.
















































