Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
La jeunesse et les voyages...
by Registoubkal
This discussion is in French, the community’s main language.
Hormis quelques manifestations lycéennes et estudiantines sans grande envergure, il n'y a aucun "mieux" à porte à notre crédit, aucun engagement, aucun combat. C'est sans doute la première fois depuis fort longtemps ; en y regardant de plus près, je crains bien qu'il nous faille remonter au XVIII° siècle ! (en remontant le temps : mai 68, 2e Guerre Mondiale, Front Populaire, 1ère GM, Affaire Dreyfus + laïcité + tous les combats pour la République, La Commune, 1848, 1830 - ah tiens, si, là il y a un trou pour arriver à la Révolution)
Navre pour la longueur de la citation, mais difficile de faire autrement.... Si j'ai donc bien compris, une jeune generation pour etre dynamique et apporter quelque chose, vivre enfin, doit absolument avoir un "combat" quelconque ? Et d'amalgamer joyeusement un peu tout et rien, entre la revolution Francaise (revolution de bourgeois, s'il faut le preciser), les guerres mondiales (de vraies luttes de la jeunesse !), la commune.... Et pour le coup, tu omets presque le seul exemple de "jeunisme", mai 68 exclu : l'Empire et Napoleon. S'il y a bien un evemenent historique qui ait enflamme la jeune generation ces derniers siecles, c'est bien celui-la.... Pour ce qui est de mai 68, peut-etre que justement si on avait pas eu ce "combat", on en serait pas la...
Je trouve neanmois bien triste cette vision, francaise au demeurant, qui cree un lien de correlation entre une guerre ou au moins une manifestation violente et la jeune generation. Etonnament, on ne peut constater tant de "luttes" dans bon nombre de pays, qui ne semblent pas concernes pas ces problemes existentiels qui font l'objet de ce post.
Peut-etre s'agirait-il enfin de cesser des querelles steriles au mieux, violentes souvent, destructrices au pis, et commencer a serieusement se poser la question de construire un avenir, au lieu de tout detruire au nom d'une revolution quelconque. Mais oui, pour ca, il faudrait deja accepter certaines realites. C'est peut-etre la, le probleme, au fond...
Navre pour la longueur de la citation, mais difficile de faire autrement.... Si j'ai donc bien compris, une jeune generation pour etre dynamique et apporter quelque chose, vivre enfin, doit absolument avoir un "combat" quelconque ? Et d'amalgamer joyeusement un peu tout et rien, entre la revolution Francaise (revolution de bourgeois, s'il faut le preciser), les guerres mondiales (de vraies luttes de la jeunesse !), la commune.... Et pour le coup, tu omets presque le seul exemple de "jeunisme", mai 68 exclu : l'Empire et Napoleon. S'il y a bien un evemenent historique qui ait enflamme la jeune generation ces derniers siecles, c'est bien celui-la.... Pour ce qui est de mai 68, peut-etre que justement si on avait pas eu ce "combat", on en serait pas la...
Je trouve neanmois bien triste cette vision, francaise au demeurant, qui cree un lien de correlation entre une guerre ou au moins une manifestation violente et la jeune generation. Etonnament, on ne peut constater tant de "luttes" dans bon nombre de pays, qui ne semblent pas concernes pas ces problemes existentiels qui font l'objet de ce post.
Peut-etre s'agirait-il enfin de cesser des querelles steriles au mieux, violentes souvent, destructrices au pis, et commencer a serieusement se poser la question de construire un avenir, au lieu de tout detruire au nom d'une revolution quelconque. Mais oui, pour ca, il faudrait deja accepter certaines realites. C'est peut-etre la, le probleme, au fond...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Merci pour ton nouveau message.
Je suis content que mon sujet de discussions fasse autant débat ! Je respecte ce que tu dis, tout n'est pas faux... Tu argumentes bien. Il reste des incohérences à mes yeux... Je crois qu'on restera sur nos positions.
J'ai un i-pod, 4 téléphones portables, quatre ordinateur portables
4 téléphones portables !!!!!! C'est complètement ahurissant !
le voyage n'est pas la seule expérience valable
Tout à fait ! Mais, à la base, mon message initial concerné le voyage.
peut-être devrais-tu leur faire davantage confiance.
Je suis d'accord !
Encore merci pour ta spontanéité ! A plus sur un autre sujet de discussions, j'en ai un, en particulier, qui me trotte dans la tête...
Je suis content que mon sujet de discussions fasse autant débat ! Je respecte ce que tu dis, tout n'est pas faux... Tu argumentes bien. Il reste des incohérences à mes yeux... Je crois qu'on restera sur nos positions.
J'ai un i-pod, 4 téléphones portables, quatre ordinateur portables
4 téléphones portables !!!!!! C'est complètement ahurissant !
le voyage n'est pas la seule expérience valable
Tout à fait ! Mais, à la base, mon message initial concerné le voyage.
peut-être devrais-tu leur faire davantage confiance.
Je suis d'accord !
Encore merci pour ta spontanéité ! A plus sur un autre sujet de discussions, j'en ai un, en particulier, qui me trotte dans la tête...
Régis
Bonsoir,
Pfff, difficile pour un vendredi en fin de journée... Mais bon, je vais essayer tout de même.😏
Tu transforme mon "Hormis quelques manifestations lycéennes et estudiantines sans grande envergure, il n'y a aucun "mieux" à porte à notre crédit, aucun engagement, aucun combat" en " une jeune generation pour etre dynamique et apporter quelque chose, vivre enfin, doit absolument avoir un "combat" quelconque ?", ce qui n'est pas la même chose.
"Et d'amalgamer joyeusement un peu tout et rien, entre la revolution Francaise (revolution de bourgeois, s'il faut le preciser), les guerres mondiales (de vraies luttes de la jeunesse !), la commune...."
L'amalgame, c'est toi qui le fais, me semble-t-il... J'ai séparé tous ces éléments par des virgules. Peut-être aurais-je dû ajouter des "ni" pour plus de clarté ? Je signifiais juste que ma génération est la première depuis fort longtemps à avoir été complètement inactive, quelque soit l'activité (subie, déclenchée, etc.). Euh... pour la Révolution, d'accord, elle était en partie bourgeoise, mais pas seulement. L'abolition des privilèges, on la doit à la Grande Peur : une concession des notables au "menu peuple" pour ne pas compromettre leur rêve de monarchie constituionnelle. Ça fait p'têt un peu Soboul, mais pas tant que ça finalement.
"Pour ce qui est de mai 68, peut-etre que justement si on avait pas eu ce "combat", on en serait pas la... "
Peux-tu être plus clair ? J'aime bien l'histoire par les "si", ça permet parfois de voir ce qui fut essentiel.... Mais là, le propos m'apparaît réac' plus qu'autre chose.
"Peut-etre s'agirait-il enfin de cesser des querelles steriles au mieux, violentes souvent, destructrices au pis, et commencer a serieusement se poser la question de construire un avenir, au lieu de tout detruire au nom d'une revolution quelconque"
Une révolution détruit, certes, mais pas forcément de façon violente. Et par définition, elle construit autre chose, elle remplace ce qu'elle a détruit. Sinon, ce n'est plus une révolution.
Pfff, difficile pour un vendredi en fin de journée... Mais bon, je vais essayer tout de même.😏
Tu transforme mon "Hormis quelques manifestations lycéennes et estudiantines sans grande envergure, il n'y a aucun "mieux" à porte à notre crédit, aucun engagement, aucun combat" en " une jeune generation pour etre dynamique et apporter quelque chose, vivre enfin, doit absolument avoir un "combat" quelconque ?", ce qui n'est pas la même chose.
"Et d'amalgamer joyeusement un peu tout et rien, entre la revolution Francaise (revolution de bourgeois, s'il faut le preciser), les guerres mondiales (de vraies luttes de la jeunesse !), la commune...."
L'amalgame, c'est toi qui le fais, me semble-t-il... J'ai séparé tous ces éléments par des virgules. Peut-être aurais-je dû ajouter des "ni" pour plus de clarté ? Je signifiais juste que ma génération est la première depuis fort longtemps à avoir été complètement inactive, quelque soit l'activité (subie, déclenchée, etc.). Euh... pour la Révolution, d'accord, elle était en partie bourgeoise, mais pas seulement. L'abolition des privilèges, on la doit à la Grande Peur : une concession des notables au "menu peuple" pour ne pas compromettre leur rêve de monarchie constituionnelle. Ça fait p'têt un peu Soboul, mais pas tant que ça finalement.
"Pour ce qui est de mai 68, peut-etre que justement si on avait pas eu ce "combat", on en serait pas la... "
Peux-tu être plus clair ? J'aime bien l'histoire par les "si", ça permet parfois de voir ce qui fut essentiel.... Mais là, le propos m'apparaît réac' plus qu'autre chose.
"Peut-etre s'agirait-il enfin de cesser des querelles steriles au mieux, violentes souvent, destructrices au pis, et commencer a serieusement se poser la question de construire un avenir, au lieu de tout detruire au nom d'une revolution quelconque"
Une révolution détruit, certes, mais pas forcément de façon violente. Et par définition, elle construit autre chose, elle remplace ce qu'elle a détruit. Sinon, ce n'est plus une révolution.
4 téléphones portables, en fait, c'est pas si ahurissant que ça. J'en ai deux persos, un russe et un français et deux pros, un russe et un français. On peut avoir plein de gadgets ou autres new technologies et parvenir sans problème à s'en détacher. Si je vais prendre un verre avec des amis, mes portables sont rangés dans mon sac, sur silencieux et je ne réponds pas si on m'appelle. Les ordinateurs, portables et autres trucs du même genre ne peuvent être considérés comme responsables du repli de certains. On peut s'en servir sans en devenir esclave.
J'en ai deux persos, un russe et un français et deux pros, un russe et un français.
Ca me fait rire cette histoire... LOL !
Si tous les 4 sonnent en même temps ? Comment fais-tu ? Tu as, peut-être, quatre mains ?!?
J'ai qu'un seul portable (uniquement pour le boulot) et ça me stresse déjà assez !
Ca me fait rire cette histoire... LOL !
Si tous les 4 sonnent en même temps ? Comment fais-tu ? Tu as, peut-être, quatre mains ?!?
J'ai qu'un seul portable (uniquement pour le boulot) et ça me stresse déjà assez !
Régis
"Ca me fait rire cette histoire... LOL ! "
S'ils n'ont pas de roaming, c'est normal... Moi j'ai deux téléphones, un français et un turc....
Michel
S'ils n'ont pas de roaming, c'est normal... Moi j'ai deux téléphones, un français et un turc....
Michel
Qu'est-ce qu'un "roaming" ?
Je trouve seulement dans le dico, "to roam"= parcourir
Je trouve seulement dans le dico, "to roam"= parcourir
Régis
Le roaming, c'est ce qui fait que ton portable français fonctionne en Russie, ou un portable russe en France.
Michel
Michel
Bonsoir,
Et que si on est jeune, avec des rêves plein la tête, une envie de changer le monde, on s'épanouira plus facilement à Toulouse qu'à Breuschwickersheim.
J'ai toujours pensé que ma ville natale et les terres environnantes n'avaient rien à gagner à se trouver dans le même pays que ces pisse-froid du Nord, merci de le confirmer... 😎😏
Bon, sérieusement, tu es sûre que ces différences ne résident pas davantage dans le comportement, plus extraverti, que dans un vrai écart de conceptions ?
A franchement parler il me laisse perplexe ce sujet, parce que je ne note pas d'évolution si sensible que ça entre les "jeunes" d'aujourd'hui que j'ai l'occasion de fréquenter et ceux que je fréquentais lorsque j'étais jeune moi-même (quand ai-je donc cessé de l'être ?) : la palette est la même, du très intégré au très désintégré avec tous les degrés intermédiaires...
Catherine
Et que si on est jeune, avec des rêves plein la tête, une envie de changer le monde, on s'épanouira plus facilement à Toulouse qu'à Breuschwickersheim.
J'ai toujours pensé que ma ville natale et les terres environnantes n'avaient rien à gagner à se trouver dans le même pays que ces pisse-froid du Nord, merci de le confirmer... 😎😏
Bon, sérieusement, tu es sûre que ces différences ne résident pas davantage dans le comportement, plus extraverti, que dans un vrai écart de conceptions ?
A franchement parler il me laisse perplexe ce sujet, parce que je ne note pas d'évolution si sensible que ça entre les "jeunes" d'aujourd'hui que j'ai l'occasion de fréquenter et ceux que je fréquentais lorsque j'étais jeune moi-même (quand ai-je donc cessé de l'être ?) : la palette est la même, du très intégré au très désintégré avec tous les degrés intermédiaires...
Catherine
Bonsoir Catherine,
oui, c'est évident, mon message précédent n'intègre qu'une seule échelle dans une réflexion - éventuelle.
Il faudrait rajouter l'analyse urbain / rural,
le poids de la reproduction sociale,
l'éventualité d'une révolte adolescente contre ces éléments déterminants / déterministes (?).
Bref...en superposant plusieurs grilles d'analyse, effectivement, on retrouve partout et en tout temps "de tout"... (Et pourquoi pas un futur révolutionnaire ou un nouveau Bouvier à Breuschwickersheim ? 😏)
Au final, tout ce que j'ai écrit dans cette discussion (pitié, ne pas aller au-delà de cette discussion), est complètement débile.😄😕
Mais qu'à choisir, s'il m'était donné d'être de nouveau jeune, je choisirais quand même Toulouse.🙂 Et puis même pas jeune, Toulouse quand même.
oui, c'est évident, mon message précédent n'intègre qu'une seule échelle dans une réflexion - éventuelle.
Il faudrait rajouter l'analyse urbain / rural,
le poids de la reproduction sociale,
l'éventualité d'une révolte adolescente contre ces éléments déterminants / déterministes (?).
Bref...en superposant plusieurs grilles d'analyse, effectivement, on retrouve partout et en tout temps "de tout"... (Et pourquoi pas un futur révolutionnaire ou un nouveau Bouvier à Breuschwickersheim ? 😏)
Au final, tout ce que j'ai écrit dans cette discussion (pitié, ne pas aller au-delà de cette discussion), est complètement débile.😄😕
Mais qu'à choisir, s'il m'était donné d'être de nouveau jeune, je choisirais quand même Toulouse.🙂 Et puis même pas jeune, Toulouse quand même.
... lorsque j'étais jeune moi-même ...
... à l’époque ?! C’est de la vieille histoire, ça fait des siècles, non ?!
A l’âge de 39 et 1/2, Bella, tu as vraiment atteint un âge biblique (chapeau bas !) ... ou y es-tu plutôt negli anni migliori della vita ?!
hgb
Note linguistique : Catherine, dis, ne vaut-il pas mieux que tu évites l’imparfait (étais) dans la phrase en question mais utilises le passé simple (fus), donc le " parfait historique " pour exprimer de manière plus adéquate et plus précise la gravité historique (= antique ?) de ton âge, c.à.d. la considérable, même inimaginable distance/profondeur temporelle entre ta jeunesse et ton présent ?! Aurais-tu la gentillesse de m'expliquer, sur l'axe temporel-aspectuel, ce détail linguistique ?!
... à l’époque ?! C’est de la vieille histoire, ça fait des siècles, non ?!
A l’âge de 39 et 1/2, Bella, tu as vraiment atteint un âge biblique (chapeau bas !) ... ou y es-tu plutôt negli anni migliori della vita ?!
hgb
Note linguistique : Catherine, dis, ne vaut-il pas mieux que tu évites l’imparfait (étais) dans la phrase en question mais utilises le passé simple (fus), donc le " parfait historique " pour exprimer de manière plus adéquate et plus précise la gravité historique (= antique ?) de ton âge, c.à.d. la considérable, même inimaginable distance/profondeur temporelle entre ta jeunesse et ton présent ?! Aurais-tu la gentillesse de m'expliquer, sur l'axe temporel-aspectuel, ce détail linguistique ?!
J'ai 17 ans, et j'ai le voyage dans la peau, c'est une des seule chose qui m'importe, je rêve de tours du monde (dans 6 ans 😕le temps de faire mon cegep).
Mais pour le moment je pars bientôt pour 3 mois au pérou, 3 mois en bolivie et 3 au Costa Rica !!🙂
Le fait que de moins en moins de jeunes ai la passion du voyage peut peut-être selon moi s'expliquer du fait que dès qu'un enfants nait, il est tout de suite mis dans un monde matérialiste...
Bonne journée Marie
Bonne journée Marie
"Ecoute ton coeur, il connait toutes choses parce qu'il vient de l'Ame du Monde et qu'un jour, il y retournera." (Paulo Coelho)
Bonjour Marie,
Bravo pour tes projets de voyage, tu es bien motivée !!!
Le fait que de moins en moins de jeunes ai la passion du voyage peut peut-être selon moi s'expliquer du fait que dès qu'un enfants nait, il est tout de suite mis dans un monde matérialiste...
Je comprends ce que tu veux dire, c'est peut-être rapide comme raisonnement. Mais, en gros c'est assez juste ! Il y a comme une emprise du monde "matérialiste". Bon, j'ai tenté de faire un peu passer ce même message, mais il y a eu (tu peux voir) des réactions.
Bonne soirée, ou bonne après-midi (au Québec) !
Bravo pour tes projets de voyage, tu es bien motivée !!!
Le fait que de moins en moins de jeunes ai la passion du voyage peut peut-être selon moi s'expliquer du fait que dès qu'un enfants nait, il est tout de suite mis dans un monde matérialiste...
Je comprends ce que tu veux dire, c'est peut-être rapide comme raisonnement. Mais, en gros c'est assez juste ! Il y a comme une emprise du monde "matérialiste". Bon, j'ai tenté de faire un peu passer ce même message, mais il y a eu (tu peux voir) des réactions.
Bonne soirée, ou bonne après-midi (au Québec) !
Régis
Je voulais pas généralisé, il y en à énormément qui on des bonnes valeurs, mais faut avouer qu'entre matérialiste et marginale, il y en à pas mal qui choisissent le matérialisme... Et pas que les jeunes les baby-boomer aussi 😉
"Ecoute ton coeur, il connait toutes choses parce qu'il vient de l'Ame du Monde et qu'un jour, il y retournera." (Paulo Coelho)
Dur dur le lundi matin, mais comme toi, je me lance 😛
Quel est ce "mieux" a porter a notre credit alors ? Tu cites de grands evenements historiques en supposant, et j'insiste sur ce fait, que la jeune generation y a pris une part importante... Or, ce que je voulais dire, justement, c'est que je doute fort que toutes ces guerres, revolutions, guerres et consorts aient ete des periodes d'intense activite de la jeunesse. Ce qui ne veut pas dire le contraire, naturellement, mais nos congenaires y ont prit part tout autant que leurs aines. Or, je trouvais quelque peu surprenant de mettre ca en avant par rapport a des "combats jeunes"... Facon de parler.
Et oui, ca pousse a confusion, justement, que de mentionner tous ces instants de l'histoire en correlation directe avec des mouvements de jeunesse. Tu t'etais comprise, pour moi ce ne fut pas tres clair.
Oser toucher un cheveu de mai 68 ferait de moi un reac' ? T'y vas fort. Je ne suis pas suicidaire au point de frapper ouvertement cette "revolution" sur un forum frequente par des Francais, mais je vais quand meme essayer de preciser. En effet, quoi qu'on en pense, mai 68 en France a ete une grande manifestation d'un ras le bol de la societe conservatrice Gaullienne, le tout charge d'ideal d'inspiration Maoiste, Trotskiste, Marxiste... c'est selon. Or, je pense qu'il y eut plusieurs problemes par rapport aux "evenements". Premierement, l'ideal, pervers a souhait (n'en deplaise aux ultra-rouges de passage), dont l'exemple de fonctionnement etait visible 1000 km a l'ouest. Je suis certain que la contestation de toute cette generation, partie de faits somme toute innocents, a ete tres rapidement detournee et utilisee a d'autres fins que simplement l'expression d'un ideal. Or, je suis persuade qu'il y eut une vague d'amertume, parmi certains au moins, devant l'utilisation d'un mouvement a d'autres fins que celles qu'il s'etait fixe. C'est de ce detournement que viendrait la suite du probleme. Finalement, nombre des exigences de 68 ont ete, petit a petit, acceptees. Mais sous couvert d'autre chose, a d'autres fins, par d'autres et surtout pour d'autres. Tout ce qui aurait pu fonder l'essence meme du mouvement perverti et change en autre chose. Resultat, la soif de liberte s'est transformee en collectivisme, le desir de developpement individuel a ete converti en destinees toutes tracees sous controle d'Etat. C'est pour ca que je crois que sans mai 68, le sujet meme de ce post n'aurait pas de raison d'etre. C'est a partir de la que vient ce marasme, du moins je le pense. Finalement, il n'y a pas grand chose pour quoi se battre, ou quoi atteindre. Tout est a priori dors et deja offert, mais a la condition de suivre tranquillement les chemins tout traces pour y arriver. Plus rien a desirer donc... Attention toutefois : je ne pretends pas que SANS mai 68 tout irait mieux, je pense simplement que c'est l'un des evenements les plus directement responsables des problemes actuels, du moins sur le sujet.
Enfin, puisqu'on parle de Mao, je me permets de le paraphraser un peu : il n'est pas de revolution non violente. Pour ce qui est des defis actuels, peut-etre vivons nous une epoque intense sans meme le voir. Il y a beaucoup de choses pour lesquelles s'engager, se battre ou auxquelles au moins travailler. Rien que quelques exemples : la sauvegarde de l'environnement naturel, mettre en place un modele de societe pour s'opposer aux menaces actuelles sans pour autant sombrer dans le delire de controle securitaire, appliquer ailleurs que sur papier les principes qui fondent nos societes, a savoir par exemple l'egalite des sexes.... Beaucoup a faire donc, et pas par une revolution : par le simple travail de chaque individu.
Quel est ce "mieux" a porter a notre credit alors ? Tu cites de grands evenements historiques en supposant, et j'insiste sur ce fait, que la jeune generation y a pris une part importante... Or, ce que je voulais dire, justement, c'est que je doute fort que toutes ces guerres, revolutions, guerres et consorts aient ete des periodes d'intense activite de la jeunesse. Ce qui ne veut pas dire le contraire, naturellement, mais nos congenaires y ont prit part tout autant que leurs aines. Or, je trouvais quelque peu surprenant de mettre ca en avant par rapport a des "combats jeunes"... Facon de parler.
Et oui, ca pousse a confusion, justement, que de mentionner tous ces instants de l'histoire en correlation directe avec des mouvements de jeunesse. Tu t'etais comprise, pour moi ce ne fut pas tres clair.
Oser toucher un cheveu de mai 68 ferait de moi un reac' ? T'y vas fort. Je ne suis pas suicidaire au point de frapper ouvertement cette "revolution" sur un forum frequente par des Francais, mais je vais quand meme essayer de preciser. En effet, quoi qu'on en pense, mai 68 en France a ete une grande manifestation d'un ras le bol de la societe conservatrice Gaullienne, le tout charge d'ideal d'inspiration Maoiste, Trotskiste, Marxiste... c'est selon. Or, je pense qu'il y eut plusieurs problemes par rapport aux "evenements". Premierement, l'ideal, pervers a souhait (n'en deplaise aux ultra-rouges de passage), dont l'exemple de fonctionnement etait visible 1000 km a l'ouest. Je suis certain que la contestation de toute cette generation, partie de faits somme toute innocents, a ete tres rapidement detournee et utilisee a d'autres fins que simplement l'expression d'un ideal. Or, je suis persuade qu'il y eut une vague d'amertume, parmi certains au moins, devant l'utilisation d'un mouvement a d'autres fins que celles qu'il s'etait fixe. C'est de ce detournement que viendrait la suite du probleme. Finalement, nombre des exigences de 68 ont ete, petit a petit, acceptees. Mais sous couvert d'autre chose, a d'autres fins, par d'autres et surtout pour d'autres. Tout ce qui aurait pu fonder l'essence meme du mouvement perverti et change en autre chose. Resultat, la soif de liberte s'est transformee en collectivisme, le desir de developpement individuel a ete converti en destinees toutes tracees sous controle d'Etat. C'est pour ca que je crois que sans mai 68, le sujet meme de ce post n'aurait pas de raison d'etre. C'est a partir de la que vient ce marasme, du moins je le pense. Finalement, il n'y a pas grand chose pour quoi se battre, ou quoi atteindre. Tout est a priori dors et deja offert, mais a la condition de suivre tranquillement les chemins tout traces pour y arriver. Plus rien a desirer donc... Attention toutefois : je ne pretends pas que SANS mai 68 tout irait mieux, je pense simplement que c'est l'un des evenements les plus directement responsables des problemes actuels, du moins sur le sujet.
Enfin, puisqu'on parle de Mao, je me permets de le paraphraser un peu : il n'est pas de revolution non violente. Pour ce qui est des defis actuels, peut-etre vivons nous une epoque intense sans meme le voir. Il y a beaucoup de choses pour lesquelles s'engager, se battre ou auxquelles au moins travailler. Rien que quelques exemples : la sauvegarde de l'environnement naturel, mettre en place un modele de societe pour s'opposer aux menaces actuelles sans pour autant sombrer dans le delire de controle securitaire, appliquer ailleurs que sur papier les principes qui fondent nos societes, a savoir par exemple l'egalite des sexes.... Beaucoup a faire donc, et pas par une revolution : par le simple travail de chaque individu.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Bonjour Kedor,
Je suis d'accord avec toi sur certains points, par exemple qu'il y a encore beaucoup de choses sur lesquelles on peut s'engager.
Et ce que je constate enormement aussi, c'est que les choses ne sont pas aussi claires comme la decision entre le "materialisme" et la "marginalite". On peut tout a fait avoir envie d'accomplir des choses personnelles, de faire des choix de vie, sans pour autant vouloir etre absolument "marginale". Je m'explique. Je vis depuis 25 ans en colocation, et j'ai toujours vecu comme ca. Ca me plait, je rencontre du monde, ca permet un dialogue, mais d'un autre cote, la plupart des gens de mon age ou meme plus jeunes ne peuvent pas s'imaginer vivre comme cela passe un certain age. Ils veulent construire une relation, une famille, avoir une maison ou un appart, etc.. est ce que cela doit en faire automatiquement des "materialistes" ? Je travaille comme la plupart des gens dans le monde, et pars en vacances regulierement. C'est vrai que je ne peux pas me permettre de prendre 6 mois comme cela pour aller faire un trek en Afrique ou en Asie, mais combien de gens peuvent vraiment se le permettre ? Sur la masse ? Je ne parle pas au niveau individuel ? En pourcentage, au niveau mondial ? 1 sur 10.000 ? ou moins ? et une fois qu'on a fait ce beau voyage a 20 ou 25 ans, pour la majorite, on rentre dans le rang, parce qu'on a pris de l'age et qu'on a revu ses priorites et ses desirs, c'est tout.
La majeure partie de la population mondiale n'a pas le luxe de se payer des delires existentiels. Pour eux, il est deja impossible d'etudier ou de sortir de leur pays, alors quand on a un travail, c'est une bonne nouvelle et on ne le lache pas comme ca.
Ou je te suis totalement c'est qu'aucun regime politique fut il de droite ou de gauche n'a jamais reussi a mettre un place un modele de societe sans tomber dans des delires. C'est peut etre au tour des individus de s'investir, chacun dans leur coin.
Bonne journee Nat
Je suis d'accord avec toi sur certains points, par exemple qu'il y a encore beaucoup de choses sur lesquelles on peut s'engager.
Et ce que je constate enormement aussi, c'est que les choses ne sont pas aussi claires comme la decision entre le "materialisme" et la "marginalite". On peut tout a fait avoir envie d'accomplir des choses personnelles, de faire des choix de vie, sans pour autant vouloir etre absolument "marginale". Je m'explique. Je vis depuis 25 ans en colocation, et j'ai toujours vecu comme ca. Ca me plait, je rencontre du monde, ca permet un dialogue, mais d'un autre cote, la plupart des gens de mon age ou meme plus jeunes ne peuvent pas s'imaginer vivre comme cela passe un certain age. Ils veulent construire une relation, une famille, avoir une maison ou un appart, etc.. est ce que cela doit en faire automatiquement des "materialistes" ? Je travaille comme la plupart des gens dans le monde, et pars en vacances regulierement. C'est vrai que je ne peux pas me permettre de prendre 6 mois comme cela pour aller faire un trek en Afrique ou en Asie, mais combien de gens peuvent vraiment se le permettre ? Sur la masse ? Je ne parle pas au niveau individuel ? En pourcentage, au niveau mondial ? 1 sur 10.000 ? ou moins ? et une fois qu'on a fait ce beau voyage a 20 ou 25 ans, pour la majorite, on rentre dans le rang, parce qu'on a pris de l'age et qu'on a revu ses priorites et ses desirs, c'est tout.
La majeure partie de la population mondiale n'a pas le luxe de se payer des delires existentiels. Pour eux, il est deja impossible d'etudier ou de sortir de leur pays, alors quand on a un travail, c'est une bonne nouvelle et on ne le lache pas comme ca.
Ou je te suis totalement c'est qu'aucun regime politique fut il de droite ou de gauche n'a jamais reussi a mettre un place un modele de societe sans tomber dans des delires. C'est peut etre au tour des individus de s'investir, chacun dans leur coin.
Bonne journee Nat
la decision entre le "materialisme" et la "marginalite"
Ce n'est pas moi qui ai amorce cette distinction, que je sache. Ceci etant, je te suis la dessus, en fait c'est meme ce que je m'efforce a dire. Il n'y a pas vraiment d'obligation de mode de vie ou de "voie royale". Tu vis en colocation, grand bien t'en fasse. Ce que je trouve insupportable, c'est l'idee qu'il y a forcement un modele a suivre, idee malheuresement tres repandue en France, et largement vehiculee, par les instances d'Etat notamment. De ce modele a suivre, et, pire que tout, largement suivi, il n'est presque pas d'echapatoire, et les personnes sous le coup de ce carcan (pour me citer moi-meme) en sont quittes pour ce qui est du developpement personnel ou de l'ambition. De la a dire qu'on est soit un joli mouton soit un paria de la societe, pour exagerer dans les deux cas, il y a quand meme un monde.
Ceci etant, je me tue a dire et a redire qu'il faut LOCALISER le probleme. C'est un mal tres Francais, meme s'il existe ailleurs aussi, naturellement. De societes valorisant plus le developpement individuel existent. Et pas besoin d'aller loin. Il y a encore des pays ou les libertes du citoyen sont en premiere place, et ce quelquefois meme envers la volonte de l'Etat.
La majeure partie de la population mondiale n'a pas le luxe de se payer des delires existentiels
T'en fais pas, tout le monde se poser des questions, c'est un bien qui ne manque pas ! Par contre, je ne peux accepter l'idee qu'un travail conditionne entierement la vie d'une personne. On peut le quitter, on peut en changer. Du moins dans les pays plus ou moins libres et un tantinet prosperes, ce qui englobe deja une sacree partie de la population mondiale.
parce qu'on a pris de l'age et qu'on a revu ses priorites et ses desirs
Ca me fait un peu penser aux Mormons... Une annee de liberte effrenee a trainer dans les bas-fonds des grandes villes, puis retour a la communaute et vie tres stricte. Ca fait partie de l'image vehiculee et valorisee : entre 20 et 25 ans, c'est la top-eclate, ensuite, fissa au travail pour cotiser et avoir une retraite. Triste vie...
Ce n'est pas moi qui ai amorce cette distinction, que je sache. Ceci etant, je te suis la dessus, en fait c'est meme ce que je m'efforce a dire. Il n'y a pas vraiment d'obligation de mode de vie ou de "voie royale". Tu vis en colocation, grand bien t'en fasse. Ce que je trouve insupportable, c'est l'idee qu'il y a forcement un modele a suivre, idee malheuresement tres repandue en France, et largement vehiculee, par les instances d'Etat notamment. De ce modele a suivre, et, pire que tout, largement suivi, il n'est presque pas d'echapatoire, et les personnes sous le coup de ce carcan (pour me citer moi-meme) en sont quittes pour ce qui est du developpement personnel ou de l'ambition. De la a dire qu'on est soit un joli mouton soit un paria de la societe, pour exagerer dans les deux cas, il y a quand meme un monde.
Ceci etant, je me tue a dire et a redire qu'il faut LOCALISER le probleme. C'est un mal tres Francais, meme s'il existe ailleurs aussi, naturellement. De societes valorisant plus le developpement individuel existent. Et pas besoin d'aller loin. Il y a encore des pays ou les libertes du citoyen sont en premiere place, et ce quelquefois meme envers la volonte de l'Etat.
La majeure partie de la population mondiale n'a pas le luxe de se payer des delires existentiels
T'en fais pas, tout le monde se poser des questions, c'est un bien qui ne manque pas ! Par contre, je ne peux accepter l'idee qu'un travail conditionne entierement la vie d'une personne. On peut le quitter, on peut en changer. Du moins dans les pays plus ou moins libres et un tantinet prosperes, ce qui englobe deja une sacree partie de la population mondiale.
parce qu'on a pris de l'age et qu'on a revu ses priorites et ses desirs
Ca me fait un peu penser aux Mormons... Une annee de liberte effrenee a trainer dans les bas-fonds des grandes villes, puis retour a la communaute et vie tres stricte. Ca fait partie de l'image vehiculee et valorisee : entre 20 et 25 ans, c'est la top-eclate, ensuite, fissa au travail pour cotiser et avoir une retraite. Triste vie...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
jamais la jeunesse ne risque d'être pire que ses aînés.
C'est une belle conclusion optimiste !
Je vois que c'est le grand amour avec Willi ! Le débat sur "Tintin" est hautement philosophique, ça me fait bien marrer !
C'est une belle conclusion optimiste !
Je vois que c'est le grand amour avec Willi ! Le débat sur "Tintin" est hautement philosophique, ça me fait bien marrer !
Régis
Intèressant, mais peux tu argumenter ? je fais partie des ainés 😏😏
Je pense finalement que jamais la jeunesse ne risque d'être pire que ses aînés.
Je pense finalement que jamais la jeunesse ne risque d'être pire que ses aînés.
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
JEAN DIDIER URBAIN "L'idiot du voyage"
JEAN DIDIER URBAIN "L'idiot du voyage"
Salut Regis!!
Tu peux avoir raison, par rapport à cette impression que tu as des jeunes d'aujourd'hui. Mais cela n'est pas mon cas. En effet, j'ai été et suis toujours une victime de ce rêve de voyager, voyager partout dans le monde. J'avais même un programme de voyage. Mais voilà aujourd'hui, actuellement je suis plongée dans un découragemnt pour ne pas dire désespoir, lié à ce rêve qui n'a pas pu voir sa réalisation pour plusieurs raisons, jusqu'à l'heure où je técris. Donc tu vois que c'est pas un désintéressement mais des circonstances de la vie qui entravent à la concrétisation de rêve. Merci
Tu peux avoir raison, par rapport à cette impression que tu as des jeunes d'aujourd'hui. Mais cela n'est pas mon cas. En effet, j'ai été et suis toujours une victime de ce rêve de voyager, voyager partout dans le monde. J'avais même un programme de voyage. Mais voilà aujourd'hui, actuellement je suis plongée dans un découragemnt pour ne pas dire désespoir, lié à ce rêve qui n'a pas pu voir sa réalisation pour plusieurs raisons, jusqu'à l'heure où je técris. Donc tu vois que c'est pas un désintéressement mais des circonstances de la vie qui entravent à la concrétisation de rêve. Merci
Bonjour,
"Intèressant, mais peux tu argumenter ? je fais partie des ainés😏😏"
Vraiment ? Je ne pense pas ; ce n'était qu'un coup de gueule lâché un peu vite, sans fondement, donc sans argument à donner ici.
J'apprécie chez la jeunesse sa capacité à se révolter, son sens aigu de la justice, sa perception "naturelle" de l'injustice. Mais ce sont les "aînés" qui les élèvent et les éduquent. Le fossé générationnel se crée lorsque les "aînés" oublient ce qu'ils ont été et trouvent ridicules les préoccupations de leurs cadets. Quelque soit l'époque, d'ailleurs.
"Intèressant, mais peux tu argumenter ? je fais partie des ainés😏😏"
Vraiment ? Je ne pense pas ; ce n'était qu'un coup de gueule lâché un peu vite, sans fondement, donc sans argument à donner ici.
J'apprécie chez la jeunesse sa capacité à se révolter, son sens aigu de la justice, sa perception "naturelle" de l'injustice. Mais ce sont les "aînés" qui les élèvent et les éduquent. Le fossé générationnel se crée lorsque les "aînés" oublient ce qu'ils ont été et trouvent ridicules les préoccupations de leurs cadets. Quelque soit l'époque, d'ailleurs.
Bonsoir, bonjour
Je pense humblement qu'il y a toujours des jeunes qui rêvent de voyager et qui voyagent... Des jeunes qui ont des envies de partir qui les prennent aux tripes et au coeur... Cette force qui vous pousse à partir. Ce besoin d'aller voir le monde.
Je rêve, chaque jour depuis plus d'un an et demi de voyager seule en Ouzbékistan, juste avec mon sac à dos et des envies de rencontres. J'y vais cet été. Pas un jour ne passe sans que je pense à ce voyage, sans que je pense au Voyage en général. Pour moi le voyage c'est juste une façon simple de considèrer le monde comme un champ infini de Savoir potentiel, comme une chance à saisir pour apprendre la Vie. Peut-être pour apprendre à trouver l'extraordinaire dans l'ordinaire. Peut-être pour juste aller à la rencontre des Autres...ou de moi-même. Peut-être un peu de tout ça... Le voyage pour dire merde à la sur-consommation et au matérialisme ambiant. Le voyage avec une somme très modique par choix. Choix d'essayer de ne pas être un touriste-consommateur, choix de se contenter de peu et en fait de ce qui est juste essentiel. Choix de se débrouiller et d'être libre dans ses décisions.
Voyager quand on jeune aussi parce qu'on a (encore?) cette folie (parfois encore un peu insouciante, naïve, utopique peut-être!) qui nous permet de rêver puis de concrétiser ce rêve dingue. Malgré l'entourage rétiçent et bourré de préjugés, malgré les potes qui ne conçoivent même pas nos envies, nos quêtes...
Oui je pense que des jeunes qui rêvent et qui voyagent il y en a encore. Pas pour les photos, ni les siestes sur la plage, ni les boites, ni les babioles souvenirs. Peut-être juste pour vivre quelque chose d'humain et de fort. Peut-être pour apprendre les différences dans des petits bout du monde et pour dire qu'on a envie et besoin d'ouvrir les yeux. D'en prendre plein les sens, de prendre des claques, de réfléchir....
Que l'on rêve d'horizons lointains ou de coins proches, on a toujours aux trippes cette foutue envie de découvrir et d'apprendre!
Bref, je connais en effet beaucoup de jeunes déja blasés, matérialistes, superficiels, assez prétentieux, déja englués dans les préjugés et la routine et qui se foutent royalement du vrai Voyage (en mode routard quoi!). Je trouve ça réellement triste. Mais j'ai aussi la chance de connaître des jeunes précieux et surmotivés pour qui la curiosité est le moteur, la débrouillardise et la volonté les aîles!
Sur ce, bon vent! :) Juste une impression parmi bien d'autres!
Bref, je connais en effet beaucoup de jeunes déja blasés, matérialistes, superficiels, assez prétentieux, déja englués dans les préjugés et la routine et qui se foutent royalement du vrai Voyage (en mode routard quoi!). Je trouve ça réellement triste. Mais j'ai aussi la chance de connaître des jeunes précieux et surmotivés pour qui la curiosité est le moteur, la débrouillardise et la volonté les aîles!
Sur ce, bon vent! :) Juste une impression parmi bien d'autres!
* I'm poor but my life is rich*
* I choose risks over regrets*
* You get one life but a million different ways to live it*
Bonjour,
J'ai lu avec beaucoup d'attention ton message. C'est super bien écrit ! Les mots sont très justes, je rejoins complètement tes idées et ça me fait plaisir de te lire. Bravo pour tous tes projets... Je reste admiratif ! L'Ouzbékistan, un coin que je ne connais pas, mais qui me trotte dans la tête depuis quelques temps... Comme le Kazakhstan, le Kirghizstan, etc...
J'ai lu avec beaucoup d'attention ton message. C'est super bien écrit ! Les mots sont très justes, je rejoins complètement tes idées et ça me fait plaisir de te lire. Bravo pour tous tes projets... Je reste admiratif ! L'Ouzbékistan, un coin que je ne connais pas, mais qui me trotte dans la tête depuis quelques temps... Comme le Kazakhstan, le Kirghizstan, etc...
Régis
J'ai plutôt l'impression que c'est le contraire. Les jeunes aujourd'hui sont très gâtés et ont plus d'argent qu'à l'époque de mes parents (babyboomers), et voyagent plus. Ils ont tous une job à côté de l'école pour se payer des voyages et ceux qui ne voyagent pas sont un peu mis à l'écart et considérés loosers. Évidement, les jeunes des milieux défavorisés ont plus de difficulté à voyager, mais à mon avis ce sont ceux qui en auraient le plus besoin et le mériterais le plus.
* *** Ils ont tous une job à côté de l'école pour se payer des voyages ***
comme d'hab te voila bien informée ! Peut etre qu'au Quebec , à coté de chez toi cela existe , mais en Europe , c'est plus rare , et en France les étudiants qui grattent c'est tout juste pour payer leur loyer ou leur nourriture, il leur reste pas grand chose pour les loisirs !
on va encore faire une soirée "pates" ! (6)
comme d'hab te voila bien informée ! Peut etre qu'au Quebec , à coté de chez toi cela existe , mais en Europe , c'est plus rare , et en France les étudiants qui grattent c'est tout juste pour payer leur loyer ou leur nourriture, il leur reste pas grand chose pour les loisirs !
on va encore faire une soirée "pates" ! (6)
Tu as une vision très particulière...
Mes parents sont aussi du babyboomer, c'est certain qu'ils avaient peu d'argent. Enfin, c'était dans les années 60.
Aujourd'hui, les jeunes ont, peut-être, un peu plus d'argent, mais pour se payer des voyages... Ca doit être difficile.
Leurs budgets sont serrés.
Je pense qu'ils ont aussi d'autres priorités (quand ils commencent à avoir un peu plus, financièrement).
Dire qu'ils ont tous un job à côté de l'école, c'est sûrement une particularité québecoise.
Régis
Ici les jeunes de la ville commencent à avoir des jobines à côté de l'école dès l'adolescence. Beaucoup restent chez leurs parents durant leurs études universitaires donc n'ont pas vraiment de dépenses de logement et nourritures et gardent leur argent pour les voyages et les frais de scolarité. C'est pratiquement la norme ici.
si ca peu te rassuré !!!
mon fils a 9 ans et si tu lui demande ce qu il veut faire lorsqu 'il sera grand il dis :
FAIRE LE TOUR DU MONDE A VELO !!!!
mais les chiens ne font pas des chats !!!
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
administrativement 26 ans !!!!
car c est l age ou tu na s plus les reduc a la sncf !!!
je me souviens tres bien car j 'était parti en guadeloup pour mes 26 ans 888
a l aller j avais eu tarif reduit pour monter a paris
au retour ...plein tarif !!!
mais bon a 40 je sort tj en boite, j ai des converse et pleins d'amis sur FB !!alors on dire que je me send encore jeune !!
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
je viens ici juste t'apporter mon témoignage, j'ai 22ans, et j'ai déjà quelques petits voyages derriere moi: la France biensur, l'Espagne, la Crete, l'Allemagne, le Canada (le quebec), New York, Le Sénégal, L'Angleterre, L'Irlande, et ma dernier escapade a été le Laos, où je me suis rendue en mission..... je pense qu'à mon âge peu de jeunes ont pu voir tout ceci, mais moi j'adore voyager et je mets toutes mes économies dans mes voyages (je me suis toujours tout payé toute seule avec mes jobs).
Mais il est vrai que les personnes de ma génération voyage peu, mais pour ma part, j'ai plein d'envi, je suis avide de découverte, il y a tant d'endroit où je voudrais aller..... et mes envies du moment s'orientent vers madagascar, mayotte, les comores......
Merci pour ton témoignage.
Tu reconnais que les personnes de ta génération voyagent peu, c'était (avec des nuances) mon sentiment quand j'ai lancé mon message initial. Le voyage (en routard) reste marginal même chez les personnes plus agées, finalement.
Tu aimerais partir vers les Comores, c'est une destination qui doit être très sympa et qui m'attire aussi. Je suis déjà allé à Madagascar, il faut s'accrocher car c'est très pauvre... Mais, l'accueil fantastique ! Tu parles de mission, je suppose que c'est de l'humanitaire. Je trouve cette forme de voyage très courageuse et j'ai beaucoup de respect pour les gens qui s'investissent là dedans. Ce doit être hyper enrichissant ! Peut-être qu'un jour, je tenterai cette expérience... Après avoir pas mal baroudé pour mon plaisir (personnel), je pourrais donner aux autres.
Tu reconnais que les personnes de ta génération voyagent peu, c'était (avec des nuances) mon sentiment quand j'ai lancé mon message initial. Le voyage (en routard) reste marginal même chez les personnes plus agées, finalement.
Tu aimerais partir vers les Comores, c'est une destination qui doit être très sympa et qui m'attire aussi. Je suis déjà allé à Madagascar, il faut s'accrocher car c'est très pauvre... Mais, l'accueil fantastique ! Tu parles de mission, je suppose que c'est de l'humanitaire. Je trouve cette forme de voyage très courageuse et j'ai beaucoup de respect pour les gens qui s'investissent là dedans. Ce doit être hyper enrichissant ! Peut-être qu'un jour, je tenterai cette expérience... Après avoir pas mal baroudé pour mon plaisir (personnel), je pourrais donner aux autres.
Régis
Bonjour ,
Poste très intéressant, me concernant puisqu'ayant 21 je me considere comme "jeune".
Beaucoup de choses ont étaient dites et je ne vait pas répeter tous ce qui me viens à l'esprit quand on associe "jeune" et "voyage".
Seulement, je voyage depuis plusieurs mois à travers l'australie, et j'ai eu la chance de rencontrer beaucoup d'autres "voyageurs". La seule chose qu'on puisse affirmer c'est que les jeunes ont tous une vision différente du voyage. Certains veulent juste partir de france pour un an, d'autre rester dans une même ville, certains voudront faire le tour et voir les plus beaux spots, d'autres encore seront accros aux backpack (hostel)...
Une des remarque qui à été faite et qui me parait juste est "ils ont peur de partir seul", je pense, et c'est même certain qu'on est de plus en plus assisté, c'est un fait et non pas une idée. Beaucoup dans mon entourage et donc des "jeunes", trouvent effrayant le fait de partir seule, et de voyager seul pendant un an en solo. Cela dit je pense que beaucoup ne sont pas "blasé" comme il à été dit.
La seule chose qui m'irrite c'est quand ont me dit (d'autres jeunes quoi) "t'a de la chance de partir" "moi aussi je voudrais pouvoir le faire". Honnêtement je pense que le "quand on veut on peut" n'est pas superficiel. J'ai arrété mon master, j'avais un job en alternance qui me proposer un CDI...donc au revoir boulot, études et famille pour voyager. Sur ce point je ne cautionne pas la majorité des gens qui disent "t'a de la chance", ya pas de chance c'est de la volonté, ou à ce moment autant ce créer sa propre chance !!
Deplus il y a l'idée de "carrieres" qui devient permanente maintenant, et ont (les jeunes) est souvent obsédé de force par ca: en école de commerce c'est ce qu'ils pronent. Donc ca peut être un des nombreux faits qui contribut au pessimisme de certains jeunes.
Bref j'arrete la, vive la jeunesse néanmoins !!
Poste très intéressant, me concernant puisqu'ayant 21 je me considere comme "jeune".
Beaucoup de choses ont étaient dites et je ne vait pas répeter tous ce qui me viens à l'esprit quand on associe "jeune" et "voyage".
Seulement, je voyage depuis plusieurs mois à travers l'australie, et j'ai eu la chance de rencontrer beaucoup d'autres "voyageurs". La seule chose qu'on puisse affirmer c'est que les jeunes ont tous une vision différente du voyage. Certains veulent juste partir de france pour un an, d'autre rester dans une même ville, certains voudront faire le tour et voir les plus beaux spots, d'autres encore seront accros aux backpack (hostel)...
Une des remarque qui à été faite et qui me parait juste est "ils ont peur de partir seul", je pense, et c'est même certain qu'on est de plus en plus assisté, c'est un fait et non pas une idée. Beaucoup dans mon entourage et donc des "jeunes", trouvent effrayant le fait de partir seule, et de voyager seul pendant un an en solo. Cela dit je pense que beaucoup ne sont pas "blasé" comme il à été dit.
La seule chose qui m'irrite c'est quand ont me dit (d'autres jeunes quoi) "t'a de la chance de partir" "moi aussi je voudrais pouvoir le faire". Honnêtement je pense que le "quand on veut on peut" n'est pas superficiel. J'ai arrété mon master, j'avais un job en alternance qui me proposer un CDI...donc au revoir boulot, études et famille pour voyager. Sur ce point je ne cautionne pas la majorité des gens qui disent "t'a de la chance", ya pas de chance c'est de la volonté, ou à ce moment autant ce créer sa propre chance !!
Deplus il y a l'idée de "carrieres" qui devient permanente maintenant, et ont (les jeunes) est souvent obsédé de force par ca: en école de commerce c'est ce qu'ils pronent. Donc ca peut être un des nombreux faits qui contribut au pessimisme de certains jeunes.
Bref j'arrete la, vive la jeunesse néanmoins !!
Votre expérience n'est jamais que votre expérience...Une étude sociologique doit s'appuyer sur un peu plus qu'une simple expérience pour être valable.
Pour ma part j'ai 22 ans et je veux faire de ma vie un grand voyage et j'ai déjà bien commencé il me semble...
Autour de moi nous vadrouillons tous , plus ou moins loin, bien sûr, il y en qui se contente de la France et ça les satisfait!!! je te rassure nous avons tous de grands projets, peut etre nous ne les avons encore pas tous trouvé mais nous sommes en bonne voie et pour cela nous bougeons...!!!
Comme pour toi il y a 20 ans...
Je te rassure l'accès à internet ne nous enlève pas nos rêves, au contraire!!!! des images plein les yeux nous en avont et à 20 ans, nous sommes toujours aussi gourmands d'en voir plus...tout comme toi, il y a 20 ans, et encore maintenant j'en suis sure!!!!
Donc je te rassure des jeunes qui bougent il y en a encore, voir plus peut-être...( démocratisation des transports et du voyage???? autre débat!!) et sur les routes on en voit beaucoup beaucoup!! ( parfois même trop...)
Voilà c'était juste pour te rassurer et faudrait pas que les gens disent que les jeunes aujourd'hui n'ont plus d'envies! Mes parents n'on jamais voulu voyager et moi je veux en faire ma vie!!!
...et puis n'oublions pas qu'il n'est pas utile d'aller au bout du monde pour voyager!
Donc je te rassure des jeunes qui bougent il y en a encore, voir plus peut-être...( démocratisation des transports et du voyage???? autre débat!!) et sur les routes on en voit beaucoup beaucoup!! ( parfois même trop...)
Voilà c'était juste pour te rassurer et faudrait pas que les gens disent que les jeunes aujourd'hui n'ont plus d'envies! Mes parents n'on jamais voulu voyager et moi je veux en faire ma vie!!!
...et puis n'oublions pas qu'il n'est pas utile d'aller au bout du monde pour voyager!
celia : les armes et les mots c'est pareil , ça tue pareil...
Merci Celia pour ton message !
Tu as de beaux projets de voyages, c'est très bien ! Tu sembles hyper motivée.
Pour ma part, après avoir déjà bien vadrouillé à travers la planète, je me pose des questions pour savoir comment je vais voyager à présent. Je recherche d'autres formes de voyages...
Il y a un temps pour s'arrêter, pour réfléchir... En ce moment, j'ai comme une forme de lassitude, même si je vais très bien physiquement et moralement ! Encore mieux qu'à 20 ans !
Tu as de beaux projets de voyages, c'est très bien ! Tu sembles hyper motivée.
Pour ma part, après avoir déjà bien vadrouillé à travers la planète, je me pose des questions pour savoir comment je vais voyager à présent. Je recherche d'autres formes de voyages...
Il y a un temps pour s'arrêter, pour réfléchir... En ce moment, j'ai comme une forme de lassitude, même si je vais très bien physiquement et moralement ! Encore mieux qu'à 20 ans !
Régis
De rien!!!!
T'as qu'a écrire un livre!!!! nan je plaisante y en a deja assez sur le sujet!!!quoi que des vraiment bons je prends! (d'ailleurs si tu as quelques noms au passage) Par contre l'idée de partage n'est pas bête! si tu veux faire une pause, y a plein de "jeunes gens" à qui ça ferait plaisir d'entendre tes récits...ça fait toujours rêver et ça mets des idées en tête... et puis y a plein de manière de partager... je pense au milieu associatif mais y n a surement d'autres.
Et puis est-ce qu'on voyage pour soi ou pour partager avecles autres ? le partage c'est avant, pendant et après!!!....
Au plaisir sur les routes...
T'as qu'a écrire un livre!!!! nan je plaisante y en a deja assez sur le sujet!!!quoi que des vraiment bons je prends! (d'ailleurs si tu as quelques noms au passage) Par contre l'idée de partage n'est pas bête! si tu veux faire une pause, y a plein de "jeunes gens" à qui ça ferait plaisir d'entendre tes récits...ça fait toujours rêver et ça mets des idées en tête... et puis y a plein de manière de partager... je pense au milieu associatif mais y n a surement d'autres.
Et puis est-ce qu'on voyage pour soi ou pour partager avecles autres ? le partage c'est avant, pendant et après!!!....
Au plaisir sur les routes...
celia : les armes et les mots c'est pareil , ça tue pareil...
Tu as de bonnes suggestions... Ecrire un livre, pourquoi pas ?
Mais, je n'en suis pas capable !!!
Par contre, peut-être faire des bandes dessinées, j'ai un bon coup de crayon !
Il me reste des anecdotes, des moments forts et insolites surtout en Inde, en Indonésie et au Japon dernièrement... Je me souviens de paysages majestueux dans la cordillère des Andes, aussi !
J'aimerais raconter plus souvent mes voyages, mais en réalité, je rencontre extrèmement peu de gens véritablement intéressés !
Par contre, peut-être faire des bandes dessinées, j'ai un bon coup de crayon !
Il me reste des anecdotes, des moments forts et insolites surtout en Inde, en Indonésie et au Japon dernièrement... Je me souviens de paysages majestueux dans la cordillère des Andes, aussi !
J'aimerais raconter plus souvent mes voyages, mais en réalité, je rencontre extrèmement peu de gens véritablement intéressés !
Régis
et pourtant il y en a c'est sur!!
Une bande dessinée ça c'est chouette... tu peux en montrer quelques uns sur voyage forum... ( par contre je sais pascomment on fait!)
Mais ici tu est sur que ça interresserait les gens....
celia : les armes et les mots c'est pareil , ça tue pareil...
bonjour,
je me permet de répondre à votre message bien que je ne sache pas "comment c'était avant" car je suis assez jeune mais je ne suis pas tout à fait d'accord (je me méfie de ce terme car le temps peut avoir tendance à embellir ou du moins transformer quelque peu les souvenirs), je crois que beaucoup de jeunes rêvent encore de voyage. Sans doute le faisons nous sous d'autres formes. Je suis par exemple, cette année en erasmus au Brésil, et rien que dans la fac d'architecture de Rio (une infime partie de l'université), nous sommes environs 150 personnes du monde entier! et nous avons bien sur tous des projets de voyage en Amérique du sud pour notre année. Cela ne représente peut être pas la majorité des jeunes, mais je ne suis pas sur que cela est été plus le cas dans les années 80... et je ne pense pas qu'Internet de remplace les voyages, et je pense au contraire qu'il les nourrissent! Je pense qu'il faut espérer en notre génération! 🙂
Bonjour LenaBreizh,
Merci pour ton message. C'est une vision positive. Mais comme tu dis, l'envie de véritablement voyager, cela ne représente pas la majorité des jeunes. Ton cas est assez exceptionnel : Fac d'architecture de Rio, projets de voyage en Amérique du sud...
Je suis d'accord quand tu expliques que le temps peut avoir tendance à embellir. C'est très juste ! Notre mémoire est sélective, on garde les bons souvenirs. Sûrement un peu de nostalgie.
Merci pour ton message. C'est une vision positive. Mais comme tu dis, l'envie de véritablement voyager, cela ne représente pas la majorité des jeunes. Ton cas est assez exceptionnel : Fac d'architecture de Rio, projets de voyage en Amérique du sud...
Je suis d'accord quand tu expliques que le temps peut avoir tendance à embellir. C'est très juste ! Notre mémoire est sélective, on garde les bons souvenirs. Sûrement un peu de nostalgie.
Régis
je suis assez d'accord en ce moments les jeunes ne connaisse pas beaucoup le monde qui les entour mais sont quand meme atirrer par le voyage ils souhaitent tous partir (en majorite ) mais seulement tres peu de jeunes connaisent les pays etranger certain ne savent meme pas cituer la chine sur une carte. En general ils disent qu'il partiront a tel ou tel endroit mais ne peuvent rien dire sur ces region du monde on leur a juste appris que ces pays etait exotique et les jeunes ou envie d'exotique , d'originale.Malgre cela ils reste encore quelque jeune qui s'interessent aux cultures et au monuments etranger ( j'en suis la preuve vivante ).Ainsi cet ete avec deux ami (nous avions tous les trois 14ans et n'etions pas accompagner) nous sommes partit a Rome et envisageont de partir en allemagne cette ete, comme quoi si on cherche un peu on peu trouver des juenes curieux du monde .
Voila j'espere t'avoir aider a mieux comprendre les relations entre les juenes et le voyage.
Jean Baptiste
bonjour
je voulais vous dire que je suis étudiante, et je suis passionnée de voyages, et comme vous dîtes, je voudrais faire le tour du monde, et découvrir les pays est pour moi une chose essentielle, car il y'a tellement de choses à découvrir que l'on ne peut qu'être impressionée. je voudrais faire du tourisme mon métier.
Cependant, vous avez raison sur le fait que beaucoup de jeunes ne pensent pas comme moi, ils ne veulent que aller dans les autres pays histoire de dire "j'y étais", pour moi, aller à l'étranger signifie découvrir la culture du pays, et visiter les "MUST", cela me semble essentiel, alors que pour beaucoup d'autres, les mettre devant des discolthèques et le tour est joué.
Non, je ne me moque pas, je constate 😉
je voulais vous dire que je suis étudiante, et je suis passionnée de voyages, et comme vous dîtes, je voudrais faire le tour du monde, et découvrir les pays est pour moi une chose essentielle, car il y'a tellement de choses à découvrir que l'on ne peut qu'être impressionée. je voudrais faire du tourisme mon métier.
Cependant, vous avez raison sur le fait que beaucoup de jeunes ne pensent pas comme moi, ils ne veulent que aller dans les autres pays histoire de dire "j'y étais", pour moi, aller à l'étranger signifie découvrir la culture du pays, et visiter les "MUST", cela me semble essentiel, alors que pour beaucoup d'autres, les mettre devant des discolthèques et le tour est joué.
Non, je ne me moque pas, je constate 😉
Stel92
Bonjour,
J ai 23 ans et aime voyager.
Je ne pense pas qu il y ait une grande difference entre la jeunesse d aujourd hui et celle passee.
Quand je regarde mes tantes et oncles qui pour la plupart n ont pas sorti du sol francais, je me dis qu il sagit plus d une histoire de personnalite qu autre chose.
J ai vecu a la campagne en France, et je dois dire que cest cette experience de ma vie qui m a fait partir !!
Apres mes etudes finies, j ai trouve l opportunite grace a ma prof d anglais de partir un an en Angleterre dans une famille en tant qu au pair. Donc de septembre 2007 a aout 2008, je suis partie la bas. Experience inoubliable. En meme temps j ai fait la rencontre d un ex SDF-routard des annees 80 (il a parcouru l Europe d est en ouest) et lui meme le dit, dans sa ville natale, Newcastle, au nord de l Angleterre, 90% des gens n ont meme pas quitte cette ville.
Bref, avec lui, je suis partie une semaine a Amsterdam en mai 2008, avec 3 nuits a la belle etoile.
Puis retour en France en ete 2008. la apres cela, je suis partie en cachette au Mali (gros probleme avec ma famille a ce niveau.. j ai en effet un copain - now futur epoux) ivoirien depuis 2002... et ca a ete la misere totale pour le faire accepter dans lafamille... et impossible pour moi de partir plus tot.
bref avec mes economies, je pars 6 semaines au Mali, dans un quartier sans eau ni electricite. innoubliable.
Puis retour en England.. recherche de job... job trouve en decembre 2008, soit 4 mois apres mon retour du Mali), appart trouve et obtenu en 3 jours en fevrier 2009 (ca cest une exception quand meme !) et now avec seulement une paie de 5.73 pound de l heure (6, 13 euros), sans conges payes, je peux quand meme me debrouiller a payer mon appart (sans APL) et partir pour la deuxieme fois en Cote d Ivoire (partie deja une semaine en juin pour paperasse pour le mariage). now je pars deux semaines en octobre... avec mariage en vue yahoooo ! mais ca cest autre chose...
donc l argent non plus n est pas un facteur. Quand on veut, on trouve la thune. Chacun de mes voyages, au Mali et les deux en Cote d Ivoire, n auront pas depasse les 1 000 euros. Question ou tu mets ta thune quand tu es jeune. je sais que ces 3000 euros, les 3/4 des jeunes les mettent dans leur premiere voiture (je fais 10 km a velo quotidiennement pour aller et revenir de mon job - j ai pas besoin de voiture !).
Donc la difference est plus une question de mentalite, et de type de voyage aussi. Il faut l admettre sur une population globable, il y a tres peu de gens qui veulent partir sac sur le dos, dans un village burkinabe ou peruvien, qu il soit jeune ou vieux.
a+
J ai 23 ans et aime voyager.
Je ne pense pas qu il y ait une grande difference entre la jeunesse d aujourd hui et celle passee.
Quand je regarde mes tantes et oncles qui pour la plupart n ont pas sorti du sol francais, je me dis qu il sagit plus d une histoire de personnalite qu autre chose.
J ai vecu a la campagne en France, et je dois dire que cest cette experience de ma vie qui m a fait partir !!
Apres mes etudes finies, j ai trouve l opportunite grace a ma prof d anglais de partir un an en Angleterre dans une famille en tant qu au pair. Donc de septembre 2007 a aout 2008, je suis partie la bas. Experience inoubliable. En meme temps j ai fait la rencontre d un ex SDF-routard des annees 80 (il a parcouru l Europe d est en ouest) et lui meme le dit, dans sa ville natale, Newcastle, au nord de l Angleterre, 90% des gens n ont meme pas quitte cette ville.
Bref, avec lui, je suis partie une semaine a Amsterdam en mai 2008, avec 3 nuits a la belle etoile.
Puis retour en France en ete 2008. la apres cela, je suis partie en cachette au Mali (gros probleme avec ma famille a ce niveau.. j ai en effet un copain - now futur epoux) ivoirien depuis 2002... et ca a ete la misere totale pour le faire accepter dans lafamille... et impossible pour moi de partir plus tot.
bref avec mes economies, je pars 6 semaines au Mali, dans un quartier sans eau ni electricite. innoubliable.
Puis retour en England.. recherche de job... job trouve en decembre 2008, soit 4 mois apres mon retour du Mali), appart trouve et obtenu en 3 jours en fevrier 2009 (ca cest une exception quand meme !) et now avec seulement une paie de 5.73 pound de l heure (6, 13 euros), sans conges payes, je peux quand meme me debrouiller a payer mon appart (sans APL) et partir pour la deuxieme fois en Cote d Ivoire (partie deja une semaine en juin pour paperasse pour le mariage). now je pars deux semaines en octobre... avec mariage en vue yahoooo ! mais ca cest autre chose...
donc l argent non plus n est pas un facteur. Quand on veut, on trouve la thune. Chacun de mes voyages, au Mali et les deux en Cote d Ivoire, n auront pas depasse les 1 000 euros. Question ou tu mets ta thune quand tu es jeune. je sais que ces 3000 euros, les 3/4 des jeunes les mettent dans leur premiere voiture (je fais 10 km a velo quotidiennement pour aller et revenir de mon job - j ai pas besoin de voiture !).
Donc la difference est plus une question de mentalite, et de type de voyage aussi. Il faut l admettre sur une population globable, il y a tres peu de gens qui veulent partir sac sur le dos, dans un village burkinabe ou peruvien, qu il soit jeune ou vieux.
a+
Un seul mot : Afreeca !!
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean