Mardi 3 janvier 2006 Voilà c'est le dernier jour. Notre arrivée à Chiang Mai me semble loin, mais loin … Pour occuper la matinée nous allons voir la maison de Jim Thomson. Monsieur Thomson était un américain qui travaillait en Asie du Sud-Est pour la CIA dans les années 1950. Pour son propre compte il relança la commercialisation de la soie thaïlandaise auprès des grands couturiers européens (Je sais c'est toujours surprenant d'imaginer James Bond vendant de la soie à Jean Paul Gaultier !). Connaisseur du Siam, pressentant probablement la future disparition des maisons traditionnelles Siamoises sacrifiées sur l'autel de la modernité et sachant que leur structure permettait les montages/démontages il en racheta plusieurs qu'il fit remonter sur un terrain le long d'un canal de Bangkok. Il les meubla avec des objets d'art Thaï, créa autour un luxuriant jardin tropical et y habita quelques années avant de disparaitre au cours de... euh … « vacances » probablement organisées par CIA Tours en Birmanie en 1967. Sa maison est maintenant un inestimable témoignage d'un passé disparu pour toujours … (NdR : J'ai été surpris par le parrallèle qu'on peut établir entre cette maison et celle de Gayer Anderson au Caire (Egypte), cet officier anglais qui regroupa dans les années 1940 une superbe collection d'objet Arabe ) De là, un petit coup de "métro" aérien, le BTS, pour retourner au Siam Paragon afin de visiter l'Oceanarium. Si on le compare au sublime aquarium de Valence (Espagne) il est un peu léger mais pour un aquarium classique à vocation pédagogique il est très bien et présente quelques « grosses espèces » comme des requins et des raies qui, je vous l'accorde seraient incommensurablement mieux dans l'océan mais peut être que de les voir dans ces aquariums donnera envie aux générations futures de sauvegarder ce qui restera ? Espérons … Encore un peu de shopping, et on prend notre dernier déjeuner dans un des nombreux restaurants qu'on trouve au Paragon. Sur les deux jours, on aura passé 5 ou 6 heures à se balader dans ce centre commercial sans réussir à en faire le tour ! En fait ce truc ressemble autant à un de nos centres commerciaux qu'une départementale de campagne aux Champs-Élysées … Il ne reste qu'à retourner à l'hôtel, à attraper les valises qu'on avait laissé à la consigne le matin puis à prendre un taxi pour aller à l'aéroport Don Muang de Bangkok.
On enregistre sur Gulf Air, cette fois pas de surprises on volera dans un Airbus et on passera par Bahreïn! Cette première partie du vol retour me paraît bien longue, peut être à cause du service qui est vraiment différent de celui dont nous avons bénéficié à l'aller... Après un peu plus de 7 heures de vol on arrive à Bahreïn, comme ça maintenant je sais que Bahreïn est une petite île du golfe Arabo-Persique situé un peu au large de l'Arabie Saoudite. Mis à part le fait que l'aéroport soit un peu différent des autres puisqu'il est décoré aux couleurs du futur grand prix de Formule 1 il n'offre guère d'intérêt. Quelques coups d'œil dans les duty-free shops nous apprennent que les prix sont déjà plus élevés qu'a Bangkok. Nous sommes obligés de changer de l'argent car même pour deux petits cafés ils n'acceptent que les Dinars Bahreïnis et ne veulent pas des dollars qu'on avait prévu exprès... Quand on redécolle sur un nouvel Airbus, il reste encore 7 heures de vol et je vois toujours autant se traîner le retour, malgré les petits écrans dans les sièges et les 3 ou 4 films proposés. Ce n'est pas que Gulf Air soit une mauvaise compagnie c'est simplement qu'ils vendent des vols au prix tirés et la différence de tarifs avec la ThaiAW se ressent inévitablement. Ici aussi il faut savoir ce qu'on veut... Et je sais : je préfère passer 11 heures à me faire dorlotter que 14 à simplement être transporté donc je volerais dorénavant de préférence sur la compagnie Thailandaise... Evidement, je ne peux terminer ce récit sans faire une synthèse de ce que nous avons ressenti lors de ce voyage. Si vous avez lu les pages précédentes vous vous serez déjà rendu compte que la Thaïlande est loin, très loin d'être ce pays caricatural exclusivement dédié a la prostitution et au tourisme que décrivent trop souvent certains médias, certains films et certains auteurs. Bien sur, à certains endroits on ne peut nier que ça soit la réalité et ceux qui décideront d'y aller ne devront pas s'étonner si là, les Thaïs, dégoûtés de voir tant d'occidentaux pignoufs, les considèrent plus comme des portefeuilles ambulants qu'autre chose, mais en dehors de ces endroits connus et facilement évitables, la Thaïlande est vraiment un pays ou il est extrêmement facile de voyager sans l'aide d'un TO, il allie les avantages d'un pays évolué qui n'a pas eu à subir de coûteuses et destructrices guerres au XX° siècle (contrairement à la plupart des ses voisins) à la facilité d'un pays ou la bonne humeur est la règle, enfin si le fait que rien n'y coûte vraiment cher n'est pas un facteur déterminant pour un voyage c'est en tout cas bien agréable ! Pour se déplacer, si on est un peu habitué à conduire en toutes conditions et à être prudent, louer une voiture est tout à fait faisable, à modèle équivalent ça coûtera bien moins cher que dans les autres pays, le réseau routier Thaï est de bonne qualité et les carburants y sont à la moitié du prix français. Pour l'hébergement il y a une véritable alternative à l'hôtellerie classique puisque si on ne souhaite pas aller dans un hôtel certes étoilé mais forcément impersonnel et ennuyeux ou pourra séjourner dans une des innombrables guest houses, ce qui est tout de même mieux qu'un hôtel " de chaîne" ou que le camping. Pour la nourriture le seul cas ou vous pouvez être ennuyé est si vous ne supportez pas la nourriture épicée, sinon les plats sont simples, bons et à un prix infime. Quiconque a déjà voyagé en France connaît l'angoisse du resto qu'il faut impérativement trouver entre 12h et 13h puisque avant c'est trop tôt" Mon pauvre Môssieur, on n'a rien de prêt" et après trop tard "On n'a plus rien de prêt mon Pauvre Môssieur" et appréciera de ce fait cette facilité thaïlandaise qui consiste à pouvoir manger ou et quand on veut. Quant aux Thaïs ils sont réglos puisqu'en deux semaines la-bas nous n'avons pas eu à déplorer les petites tentatives d'arnaques auxquels nous étions plus ou moins habitués dans les autres pays et surtout ils sont souriants, ce qui ne veut pas dire que tous ont en permanence un sourire beat sur le visage, (on n'est pas dans un dessin animé !) mais simplement qu'ils sont globalement bien plus souriant que dans de nombreux pays. Et à ce sujet je n'ose même pas évoquer une possible comparaison avec la France ! Alors ? Alors la meilleure preuve que je puisse vous donner que ce pays et ses habitants nous ont réellement charmé est que nous songeons sérieusement à y retourner plus longtemps dans quelques mois.
Notes prises sur place avec l'aide d'Alexandra. Récit terminé le 12 février 2005
Une dernière photo avant que ce topic ne s'enfonce dans les oublis de VF : Le BTS ...

THE END / FIN













A little sneak peek?









I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.