Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
by Celineakavps
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Bonjour,
Un exemple tout bête, combien de français réclament des sourires aux atochtones en voyage, s'en offusquent même quand ils n'en recoivent pas, alors qu'a leur retour en France, dès la descente d'avion ils sont les premiers à tirer la tronche ! chercher l'erreur
J'adore !😉
Un exemple tout bête, combien de français réclament des sourires aux atochtones en voyage, s'en offusquent même quand ils n'en recoivent pas, alors qu'a leur retour en France, dès la descente d'avion ils sont les premiers à tirer la tronche ! chercher l'erreur
J'adore !😉
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Bonjour Céline,
tout d'abord merci pour ce texte admirablement écrit et si agréable à lire, tout du moins sur la forme.🙂
Sur le fond, plusieurs points me titillent. Tout d'abord, comme une grande partie des intervenants, je pense que ce phénomène n'est pas nouveau ni spécifique à l'Inde. En particulier, lorsque tu écris
...passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...)...
, je pense que cela peut s'appliquer à un très grand nombre de pays et pas seulement en Asie.
...La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011...la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas... à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan...
N'est-ce pas contradictoire ? La "forte" présence de touristes étrangers dans un pays n'est-elle pas très souvent liée au niveau élevé de leur devise (par rapport à la devise locale) ? Es-tu certaine que le nombre d'occidentaux visitant l'Inde a baissé ?
...les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen.....les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings...
A te lire, je crois déceler (j'espère me tromper) une certaine jalousie. "Ah que j'aimais l'Inde quand seuls les européens avaient les moyens de la visiter !!!"🤪 Pour autant, j'ai depuis très longtemps lu (et pu observer dès mon 1er voyage en Inde en 2008) que 80% des touristes visitant l'Inde sont...indiens. Et personnellement, j'aurais plus tendance à m'en féliciter qu'à m'en plaindre.
...Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes
Préjugés !! Suite à de très nombreuses discussions avec des indiens, je pense que leur vision sur nous est construite à partir des actes (et paroles) qu'ils nous voient accomplir (ou prononcer) lorsque nous sommes dans leur pays (et là encore c'est vrai dans de nombreux pays). Nous sommes donc totalement responsables de la manière dont ils nous perçoivent.
...ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ?...
C'est étrange, mais je pense que nous pouvons observer les mêmes comportements en France (si je ne porte pas ou ne possède pas cette marque de produits, je ne vaux rien - JJG le décrit particulièrement bien dans sa chanson "les choses"). La différence (selon moi - et je reconnais que ce n'est qu'un avis personnel) est que cela se traduit par une forte jalousie, les uns envers les autres, en France (et en Europe de manière générale) alors qu'il s'agira plus d'admiration et de motivation en Asie (je vais faire ce qu'il faut - et notamment travailler durement - pour pouvoir me payer la même chose).
...En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent...et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes...->...
Comme le disait un autre intervenant, il y a beaucoup de condescendance dans ce paragraphe. Libre à toi de penser cela de tes compatriotes, mais alors pourquoi ne pas aller dans un hôtel ou une guesthouse où tu ne rencontreras pas d'occidentaux ?
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu...
Comme dit précédemment, entre ces 2 "extrêmes", il y a des tas d'autres endroits où tu pourras loger sans rencontrer un occidental, ce qui est naturel puisque comme tu l'indiques, il y a de moins en moins de touristes occidentaux et de plus en plus de touristes indiens 😛
...Une telle frénésie consumériste...Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique...
Devons-nous comprendre que tant que cette "frénésie" était l'apanage d'occidentaux, cela te gênait moins ? 🙂
...mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail...Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents...
Alors là, je tombe des nues. Tu as vraiment l'impression que ce phénomène est récent ?
...Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006...cela change... ma relation avec l'Inde...Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité...L'exotisme ne me fait plus rêver...La misère...me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons...Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...)...Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères...Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente...
J'ai gardé ce paragraphe pour la fin, car pour moi il résume probablement la situation. Alors que tu penses que l'Inde a profondément changé en 10 ans, c'est peut-être toi qui as le plus évolué durant cette période et c'est ton regard sur ce pays qui n'est plus le même.
tout d'abord merci pour ce texte admirablement écrit et si agréable à lire, tout du moins sur la forme.🙂
Sur le fond, plusieurs points me titillent. Tout d'abord, comme une grande partie des intervenants, je pense que ce phénomène n'est pas nouveau ni spécifique à l'Inde. En particulier, lorsque tu écris
...passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...)...
, je pense que cela peut s'appliquer à un très grand nombre de pays et pas seulement en Asie.
...La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011...la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas... à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan...
N'est-ce pas contradictoire ? La "forte" présence de touristes étrangers dans un pays n'est-elle pas très souvent liée au niveau élevé de leur devise (par rapport à la devise locale) ? Es-tu certaine que le nombre d'occidentaux visitant l'Inde a baissé ?
...les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen.....les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings...
A te lire, je crois déceler (j'espère me tromper) une certaine jalousie. "Ah que j'aimais l'Inde quand seuls les européens avaient les moyens de la visiter !!!"🤪 Pour autant, j'ai depuis très longtemps lu (et pu observer dès mon 1er voyage en Inde en 2008) que 80% des touristes visitant l'Inde sont...indiens. Et personnellement, j'aurais plus tendance à m'en féliciter qu'à m'en plaindre.
...Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes
Préjugés !! Suite à de très nombreuses discussions avec des indiens, je pense que leur vision sur nous est construite à partir des actes (et paroles) qu'ils nous voient accomplir (ou prononcer) lorsque nous sommes dans leur pays (et là encore c'est vrai dans de nombreux pays). Nous sommes donc totalement responsables de la manière dont ils nous perçoivent.
...ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ?...
C'est étrange, mais je pense que nous pouvons observer les mêmes comportements en France (si je ne porte pas ou ne possède pas cette marque de produits, je ne vaux rien - JJG le décrit particulièrement bien dans sa chanson "les choses"). La différence (selon moi - et je reconnais que ce n'est qu'un avis personnel) est que cela se traduit par une forte jalousie, les uns envers les autres, en France (et en Europe de manière générale) alors qu'il s'agira plus d'admiration et de motivation en Asie (je vais faire ce qu'il faut - et notamment travailler durement - pour pouvoir me payer la même chose).
...En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent...et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes...->...
Comme le disait un autre intervenant, il y a beaucoup de condescendance dans ce paragraphe. Libre à toi de penser cela de tes compatriotes, mais alors pourquoi ne pas aller dans un hôtel ou une guesthouse où tu ne rencontreras pas d'occidentaux ?
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu...
Comme dit précédemment, entre ces 2 "extrêmes", il y a des tas d'autres endroits où tu pourras loger sans rencontrer un occidental, ce qui est naturel puisque comme tu l'indiques, il y a de moins en moins de touristes occidentaux et de plus en plus de touristes indiens 😛
...Une telle frénésie consumériste...Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique...
Devons-nous comprendre que tant que cette "frénésie" était l'apanage d'occidentaux, cela te gênait moins ? 🙂
...mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail...Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents...
Alors là, je tombe des nues. Tu as vraiment l'impression que ce phénomène est récent ?
...Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006...cela change... ma relation avec l'Inde...Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité...L'exotisme ne me fait plus rêver...La misère...me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons...Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...)...Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères...Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente...
J'ai gardé ce paragraphe pour la fin, car pour moi il résume probablement la situation. Alors que tu penses que l'Inde a profondément changé en 10 ans, c'est peut-être toi qui as le plus évolué durant cette période et c'est ton regard sur ce pays qui n'est plus le même.
Thierry
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
Cher tous,
Je lis vos commentaires avec grand bonheur depuis hier, toujours depuis la terrasse de mon hôtel à Khajuraho (vive le développement du WiFi en Inde ! 😛)
Il devient compliqué de répondre à tous et pourtant, tant de vos réflexions me touchent/m'amusent : si je devais réécrire ce texte, j'insérerais beaucoup d'entre elles même celles qui me titillent sur des sujets sensibles et remettent en cause certaines de mes "affirmations" qui peuvent être formulées maladroitement ou qui sont trop tranchées. Beaucoup de bémols seraient à ajouter. J'aurais notamment dû plus prendre en compte ma propre évolution...
MERCI ! MERCI ! Peut être réécrirais-je un texte compilant toutes celles qui ont fait avancer durablement ma "nouvelle" vision de l'Inde. Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
Je lis vos commentaires avec grand bonheur depuis hier, toujours depuis la terrasse de mon hôtel à Khajuraho (vive le développement du WiFi en Inde ! 😛)
Il devient compliqué de répondre à tous et pourtant, tant de vos réflexions me touchent/m'amusent : si je devais réécrire ce texte, j'insérerais beaucoup d'entre elles même celles qui me titillent sur des sujets sensibles et remettent en cause certaines de mes "affirmations" qui peuvent être formulées maladroitement ou qui sont trop tranchées. Beaucoup de bémols seraient à ajouter. J'aurais notamment dû plus prendre en compte ma propre évolution...
MERCI ! MERCI ! Peut être réécrirais-je un texte compilant toutes celles qui ont fait avancer durablement ma "nouvelle" vision de l'Inde. Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
Cher tous,
Je lis vos commentaires avec grand bonheur depuis hier, toujours depuis la terrasse de mon hôtel à Khajuraho (vive le développement du WiFi en Inde ! 😛)
Il devient compliqué de répondre à tous et pourtant, tant de vos réflexions me touchent/m'amusent : si je devais réécrire ce texte, j'insérerais beaucoup d'entre elles même celles qui me titillent sur des sujets sensibles et remettent en cause certaines de mes "affirmations" qui peuvent être formulées maladroitement ou qui sont trop tranchées. Beaucoup de bémols seraient à ajouter. J'aurais notamment dû plus prendre en compte ma propre évolution...
MERCI ! MERCI ! Peut être réécrirais-je un texte compilant toutes celles qui ont fait avancer durablement ma "nouvelle" vision de l'Inde. Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
😏Moi en inde, je ne passerai pas mon temps sur 1 forum à m'auto congratulé (il y d'autres trucs vraiment plus intéressant à faire en voyage) ; un peu trop centré voir présomptueux dans le propos.......mais cela va dans le sens du vent.
Je lis vos commentaires avec grand bonheur depuis hier, toujours depuis la terrasse de mon hôtel à Khajuraho (vive le développement du WiFi en Inde ! 😛)
Il devient compliqué de répondre à tous et pourtant, tant de vos réflexions me touchent/m'amusent : si je devais réécrire ce texte, j'insérerais beaucoup d'entre elles même celles qui me titillent sur des sujets sensibles et remettent en cause certaines de mes "affirmations" qui peuvent être formulées maladroitement ou qui sont trop tranchées. Beaucoup de bémols seraient à ajouter. J'aurais notamment dû plus prendre en compte ma propre évolution...
MERCI ! MERCI ! Peut être réécrirais-je un texte compilant toutes celles qui ont fait avancer durablement ma "nouvelle" vision de l'Inde. Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
😏Moi en inde, je ne passerai pas mon temps sur 1 forum à m'auto congratulé (il y d'autres trucs vraiment plus intéressant à faire en voyage) ; un peu trop centré voir présomptueux dans le propos.......mais cela va dans le sens du vent.
J'aurais notamment dû plus prendre en compte ma propre évolution...
Bonjour,
Je pense que c'est ici que se trouve le fond de votre réflexion. En commencant à voyager on a tous été un jour les touristes que vous décrivez. Parfois on se sent éloigné d'eux, a des années lumières et parfois on se surprend à l'être de nouveau, parce que la vie est faite ainsi, a l'heure actuelle aucun être humain n'a atteint un stade de perfection.
Peut etre que vous êtes à la fin d'un cycle, peut être que l'ensemble de vos voyages vous en conduit à passer à autre choses, à ouvert une autre porte dans votre propre vie, et souvent cette partie au début troublante, surprenante est la plus passionnante.
Par contre faut-il remettre en question l'ensemble du chemin parcouru, faut-il dédaigner les débuts de ce long cheminement, lorsqu'on venait juste de découvrir les joies du voyage ? Je ne pense pas, c'est comme un package, il faut tout prendre.
Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
Je pense qu'elle sera de plus en plus optimiste. Le monde tel que vous l'avez connu et tel que vous le connaissez avec ses qualités, ses valeurs humaines mais aussi son injustice et sa cruauté existait déja et le sera après vous aussi, par contre il vous offre tout de même un beau "voyage", un voyage vers vous mêmes. c'est une chance de s'en rendre contre compte alors delectez vous !
Le monde ne change que lorsqu'on change sois même.
Bonjour,
Je pense que c'est ici que se trouve le fond de votre réflexion. En commencant à voyager on a tous été un jour les touristes que vous décrivez. Parfois on se sent éloigné d'eux, a des années lumières et parfois on se surprend à l'être de nouveau, parce que la vie est faite ainsi, a l'heure actuelle aucun être humain n'a atteint un stade de perfection.
Peut etre que vous êtes à la fin d'un cycle, peut être que l'ensemble de vos voyages vous en conduit à passer à autre choses, à ouvert une autre porte dans votre propre vie, et souvent cette partie au début troublante, surprenante est la plus passionnante.
Par contre faut-il remettre en question l'ensemble du chemin parcouru, faut-il dédaigner les débuts de ce long cheminement, lorsqu'on venait juste de découvrir les joies du voyage ? Je ne pense pas, c'est comme un package, il faut tout prendre.
Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
Je pense qu'elle sera de plus en plus optimiste. Le monde tel que vous l'avez connu et tel que vous le connaissez avec ses qualités, ses valeurs humaines mais aussi son injustice et sa cruauté existait déja et le sera après vous aussi, par contre il vous offre tout de même un beau "voyage", un voyage vers vous mêmes. c'est une chance de s'en rendre contre compte alors delectez vous !
Le monde ne change que lorsqu'on change sois même.
...😏Moi en inde, je ne passerai pas mon temps sur 1 forum à m'auto congratulé (il y d'autres trucs vraiment plus intéressant à faire en voyage) ; un peu trop centré voir présomptueux dans le propos.......mais cela va dans le sens du vent.
C'est toujours intéressant de voir comment la perception d'un texte peut-être différente chez les uns et les autres. Je trouve son dernier message très positif et plutôt gentil (elle remercie tout le monde de sa participation) alors que tu l'as plutôt perçu négativement et y a même vu une certaine auto-congratulation (sincèrement je ne vois pas où).
Mais c'est justement l'intérêt de l'échange (et de sites comme celui-ci). Nous ne pensons pas et ne ressentons pas les mêmes émotions, mais pouvons les partager.
C'est toujours intéressant de voir comment la perception d'un texte peut-être différente chez les uns et les autres. Je trouve son dernier message très positif et plutôt gentil (elle remercie tout le monde de sa participation) alors que tu l'as plutôt perçu négativement et y a même vu une certaine auto-congratulation (sincèrement je ne vois pas où).
Mais c'est justement l'intérêt de l'échange (et de sites comme celui-ci). Nous ne pensons pas et ne ressentons pas les mêmes émotions, mais pouvons les partager.
Thierry
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
Du coup, cette dernière semaine ici a un goût différent. Moins pessimiste.
Si nos participations ont effectivement un peu permis cela, nous ne pouvons tous qu'en être satisfaits 🙂
Si nos participations ont effectivement un peu permis cela, nous ne pouvons tous qu'en être satisfaits 🙂
Thierry
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
Je te trouve bien sévère, question d'angle de vue ou de ressenti sûrement ...,
et n'ai rien vu dans les messages de Céline de ce que tu y as perçu
qui puisse ainsi justifier ces remarques.
Des gens qui se gratulent en public à longueur de forums et "dans le sens du vent", il en est bien d'autres ici plus envahissants, à qui l'on a dit beaucoup moins, il me semble.
Des gens qui se gratulent en public à longueur de forums et "dans le sens du vent", il en est bien d'autres ici plus envahissants, à qui l'on a dit beaucoup moins, il me semble.
" On voyait partout des sardines ... "
😉c'est sur 126 messages c'est envahissant voir l'overdose...........en autre
😛 "gratule", c'est pour sur! et cela se justifie par quoi?
oh combien tu as raison !
mais le partage est malheureusement limité (ici, ainsi que dans notre monde moderne du chacun-pour-soi)
la vindicte, l'intolérance, la réponse "à coté du sujet", considérant la forme plutôt que le fond, oubien relevant trois mots sur trois cents prononcés ... suffisent d'emblée à mettre au bucher !
si je poussais la statistique et l'imprimais ici, je crois même que François le boss me censurerait (me considérant hors-sujet), tant je mettrais encore d'horreurs en lumière.
quant à la sémantique, au sens, à la progression vers le haut d'une conversation, ils faut les chercher à la jumelle !
mon sentiment : - il faudrait rester "à la hauteur" du texte-conversation initié par Céline (même si on peut y trouver pas mal à redire, justement, à la seconde lecture ...) - cette conversation est toutefois loin d'être la pire sur VF ! - certaines glissades et plongeons vers les abysses dans ces conversations sur VF me font penser à un événement récent et dramatique : la mise au bucher assez rapide et improvisée de trois personnes par la population villageoise de Nosy-Be. Le paroxysme de la superstition, de la bêtise, de l'ignarité, de l'ignorance ou ignorantisme mais plus simplement la connerie tout-puissante et crasse, et la barbarie qu'elle amène dans sa besace.
des ténèbres naissent la douleur, les démons, la peur et la cécité. bien fait pour les cons !
mon sentiment : - il faudrait rester "à la hauteur" du texte-conversation initié par Céline (même si on peut y trouver pas mal à redire, justement, à la seconde lecture ...) - cette conversation est toutefois loin d'être la pire sur VF ! - certaines glissades et plongeons vers les abysses dans ces conversations sur VF me font penser à un événement récent et dramatique : la mise au bucher assez rapide et improvisée de trois personnes par la population villageoise de Nosy-Be. Le paroxysme de la superstition, de la bêtise, de l'ignarité, de l'ignorance ou ignorantisme mais plus simplement la connerie tout-puissante et crasse, et la barbarie qu'elle amène dans sa besace.
des ténèbres naissent la douleur, les démons, la peur et la cécité. bien fait pour les cons !
Paco
"les hommes sont aujourd'hui convaincus qu'ils volent .." René Char
Des souvenirs j'en ai d'autres, mais je les perds, car on démolit mes repères ..
des noms ! ... 😎
ah je sais, c'est triste, ce ne seront que des pseudos ... 😕
Paco
"les hommes sont aujourd'hui convaincus qu'ils volent .." René Char
Des souvenirs j'en ai d'autres, mais je les perds, car on démolit mes repères ..
quel hotel ?? le Surya hotel ? quelle chambre ? (la mienne !? j'étais au dernier étage, sur le coté court du L que forme le batiment, avec montée d'escalier près de la salle de restaurant) ..
salue de ma part le maitre d'hotel / serveur / chef de cuisine très cordial, dont l'enfant de 3 ans allait si mal (crise de palu) dans la semaine du festival de dances, soit le 22 février dernier, demande-lui si son enfant va mieux (une visite chez le médecin = deux semaines de son salaire !)
stp peux-tu me faire une réponse rapide. merci.
stp peux-tu me faire une réponse rapide. merci.
Paco
"les hommes sont aujourd'hui convaincus qu'ils volent .." René Char
Des souvenirs j'en ai d'autres, mais je les perds, car on démolit mes repères ..
Avec plaisir.
Tu te souviens de son prénom ?
Je vais retourner en Inde le mois prochain, dernière visite en 2005, donc je vais me rendre compte sur place de l'évolution !
J'ai retrouvé dans ton texte quelques réflexions que j'ai pu avoir en voyageant dans des pays émergents. C'est vrai que depuis quelques années, les occidentaux n'ont plus le monopole du tourisme, on croise énormément de nationalités différentes sur la route (europe de l'est, russie, chine, asie, amérique du sud, etc). C'est bien cool bien qu'on se rende compte que les bidochons ne soient pas une spécialité française, mais se déclinent dans toutes les nationalités.
Ce qui me gêne le plus en fait c'est internet et les forums ! Avant le développement du net et du wifi, les touristes étaient obligés de se parler pour se refiler les bons plans, maintenant plus la peine, on a accès à tout (avant et pendant le trip), ce qui donne également ces brochettes de gens dans les guests houses qui ne calculent plus leur entourage, gardant leurs yeux rivés sur leur écran. Lorsque je pars, c'est sans téléphone, sans ordinateur, sans tablette, bref, sans boulet. (D'ailleurs quelqu'un est peut être en train d'écrire sur toi et le fait que tu bloques sur ton écran depuis 3 jours sur la terrasse de ton hôtel 😛 ) Les meilleurs hébergements que j'ai pu trouvé ne figurent pas dans les guides mais m'ont été conseillé de bouche à oreille, soit par des locaux, soit par des touristes.
Certes, l'ambiance générale en voyage n'est plus la même. Je trouve qu'il y a moins de routards et plus de touristes, qui vont absolument partout, y compris des coins reculés. Je reconnais toutefois que je n'ai plus la même perception et les mêmes attentes qu'il y a 20 ans. J'ai changé ma manière de voyager, privilégiant la visite à des locaux devenus des amis plutôt que la visite de nouveaux "sites touristiques".
Il y a certaines de tes réflexions qui résultent d'une méconnaissance du contexte social et culturel du pays. Certains commentaires l'ont bien souligné, notamment sur la couleur de la peau. N'as tu pas remarqué que les gens les plus foncés en Inde correspondent en grande majorité aux basses castes et aux intouchables ? Le système des castes est une aberration sociale que Gandhi a combattu au nom de l'égalité entre les individus, et qui débouche sur des comportements d'une violence bien pire que le capitalisme décomplexé et bling bling. J'ai l'impression que depuis les 60's, on idéalise un peu l'Inde. Je me suis pris des grosses claques (psychologiquement parlant) dans ce pays, l'image que je m'en faisais ne correspondant pas aux situations que j'ai vécu. C'est un pays aux milles facettes, impossible à appréhender dans son intégralité, mais tellement fascinant.
Profites bien de ton séjour, tu as de la chance d'être en vacances !
ps : si tu restes à kajuraho, tentes de rencontrer Bade Shukla, il vit en dehors du centre, dans un hameau pas loin. C'est un fermier, (un sage qu'auraient vénéré les hippies) que j'ai rencontré à une époque où il n'y a avait pas Internet et ou je passais les journées à sillonner la campagne environnante avec lui est ses amis fermiers. Marrant de noter que son jeune frère était en jean avec des imitations ray ban et sortait avec une étudiante française ! ha que l'Inde nous réserve des surprises
Ce qui me gêne le plus en fait c'est internet et les forums ! Avant le développement du net et du wifi, les touristes étaient obligés de se parler pour se refiler les bons plans, maintenant plus la peine, on a accès à tout (avant et pendant le trip), ce qui donne également ces brochettes de gens dans les guests houses qui ne calculent plus leur entourage, gardant leurs yeux rivés sur leur écran. Lorsque je pars, c'est sans téléphone, sans ordinateur, sans tablette, bref, sans boulet. (D'ailleurs quelqu'un est peut être en train d'écrire sur toi et le fait que tu bloques sur ton écran depuis 3 jours sur la terrasse de ton hôtel 😛 ) Les meilleurs hébergements que j'ai pu trouvé ne figurent pas dans les guides mais m'ont été conseillé de bouche à oreille, soit par des locaux, soit par des touristes.
Certes, l'ambiance générale en voyage n'est plus la même. Je trouve qu'il y a moins de routards et plus de touristes, qui vont absolument partout, y compris des coins reculés. Je reconnais toutefois que je n'ai plus la même perception et les mêmes attentes qu'il y a 20 ans. J'ai changé ma manière de voyager, privilégiant la visite à des locaux devenus des amis plutôt que la visite de nouveaux "sites touristiques".
Il y a certaines de tes réflexions qui résultent d'une méconnaissance du contexte social et culturel du pays. Certains commentaires l'ont bien souligné, notamment sur la couleur de la peau. N'as tu pas remarqué que les gens les plus foncés en Inde correspondent en grande majorité aux basses castes et aux intouchables ? Le système des castes est une aberration sociale que Gandhi a combattu au nom de l'égalité entre les individus, et qui débouche sur des comportements d'une violence bien pire que le capitalisme décomplexé et bling bling. J'ai l'impression que depuis les 60's, on idéalise un peu l'Inde. Je me suis pris des grosses claques (psychologiquement parlant) dans ce pays, l'image que je m'en faisais ne correspondant pas aux situations que j'ai vécu. C'est un pays aux milles facettes, impossible à appréhender dans son intégralité, mais tellement fascinant.
Profites bien de ton séjour, tu as de la chance d'être en vacances !
ps : si tu restes à kajuraho, tentes de rencontrer Bade Shukla, il vit en dehors du centre, dans un hameau pas loin. C'est un fermier, (un sage qu'auraient vénéré les hippies) que j'ai rencontré à une époque où il n'y a avait pas Internet et ou je passais les journées à sillonner la campagne environnante avec lui est ses amis fermiers. Marrant de noter que son jeune frère était en jean avec des imitations ray ban et sortait avec une étudiante française ! ha que l'Inde nous réserve des surprises
concernant la couleur de la peau, il faut aussi dire que c'est au nord que l'on trouve les peaux les plus claires et des indiens de grande taille, alors que plus on descend vers le sur, plus ils sont foncés et de petite taille; Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race, pour faire court, moghols au nord, dravidiens au sud.Après, il y a tous les cas qui démentent la règle !
Oui, tout cela est sans doutes vrai, comme ressenti, mais bon, la Vie se déplace, change de visage, nous aussi, ,
Alors il ne faut s'étonner de rien 😎
Vipassana me dit, "le recul et la patience, entre autres" 😉
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
concernant la couleur de la peau, il faut aussi dire que c'est au nord que l'on trouve les peaux les plus claires et des indiens de grande taille, alors que plus on descend vers le sur, plus ils sont foncés et de petite taille; Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race, pour faire court, moghols au nord, dravidiens au sud.Après, il y a tous les cas qui démentent la règle !
Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race
🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 .... 😐
Je n'aime pas trop entendre ce genre de propos . En l'occurrence ... Il n'y qu'une seule race , c'est la race humaine . En ce moment , il y déjà suffisamment de confusion idéologique . Inutile d'en rajouter . 😉
Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race
🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 .... 😐
Je n'aime pas trop entendre ce genre de propos . En l'occurrence ... Il n'y qu'une seule race , c'est la race humaine . En ce moment , il y déjà suffisamment de confusion idéologique . Inutile d'en rajouter . 😉
Je ne pense pas que Milou2008 l'ait dit dans ce sens. Si tu ouvres n'importe quelle livre d'histoire de l'Inde, on te parlera des dravidiens, premiers habitants de l'Inde (il est vrai qu'ils ont la peau foncée, sont de petite taille), puis des envahisseurs venus des régions d'asie centrale, de Turquie et de Perse (à la peau claire et de grande taille). On parle de culture dravidienne et de culture aryenne (attention, c'est le 3eme reich qui a fait des amalgames en récupérant ce terme, et la swastika inversée entres autres).
Les dravidiens sont toujours majoritaires dans le sud, l'invasion moghole n'ayant jamais dépassé la moitié inférieure de la péninsule indienne, ce qui nous permet d'admirer les temples d'influence khmer (comme à hampi par exemple) qui n'aurait pas perduré en cas d'invasion. C'est vrai que le nord du pays offre une mosaïque plus importante d'ethnies. Et le contraste reste saisissant entre nord et sud, tant au niveau des habitants, de la bouffe, de la végétation, etc
Avant les dravidiens, il y a même les populations qui sont aujourd'hui appelées les "tribals" par les indiens.
L'Inde nous oblige souvent à remettre en question nos idées "politiquement correctes", il suffit de lire par exemple les bouquins de Alain Daniélou et ses théories sur les castes indiennes (voire les "races" indiennes comme les dravidiens, les indo-européens et les autres comme les "tribals"), ou ses comparaisons entre les religions du "Livre" c'est à dire monothéistes et l'hindouisme polythéiste (pour lui, les religions monothéistes comme le christianisme entraînent par définition l'intolérance alors que les religions polythéistes sont par nature tolérantes... ah bon ? cela contredit pourtant ce que l'on a apprit à l'école sur le "progrès" dans l'histoire humaine = religions animistes, puis polythéistes puis monothéistes puis athéisme). Je ne dis pas qu'il faut adhérer à ces idées mais cela bouscule celles que l'on nous a inculquées depuis toujours. Idem quand on constate que parmi les "freedom fighters" qui sont mis au pinacle de l'histoire en Inde, on constate avec étonnement que certains d'entre eux comme Subhas Chandra Bose se sont alliés avec ce qui est pour nous "le diable" c'est à dire le régime nazi et les japonais (tiens tiens, pourquoi en occident n'entend-on parler que du "gentil" Gandhi ?). Cela rejoint d'ailleurs notre étonnement quand on voit "Mein Kampf" vendu sur les trottoirs des grandes villes en inde. Pourquoi chez nous ces choses là sont-elles tabou et pourquoi ne le sont-elles pas en Inde ? Certes il y a bien des partis extrémistes hindous (mais aussi quelques fanatiques islamistes financés par l'Arabie saoudite, voire quelques fanatiques chrétiens financés par certaines églises américaines) mais à l'évidence la grande majorité des indiens sont très éloignés de l'idéologie nazie --> ils n'ont pas la même histoire que nous, et comme l'histoire est faite par les vainqueurs... (en Europe comme en Inde...). Bref cela nous apprend que les choses sont souvent plus complexes que les idées manichéennes que l'on nous a parfois inculquées.
L'Inde nous oblige souvent à remettre en question nos idées "politiquement correctes", il suffit de lire par exemple les bouquins de Alain Daniélou et ses théories sur les castes indiennes (voire les "races" indiennes comme les dravidiens, les indo-européens et les autres comme les "tribals"), ou ses comparaisons entre les religions du "Livre" c'est à dire monothéistes et l'hindouisme polythéiste (pour lui, les religions monothéistes comme le christianisme entraînent par définition l'intolérance alors que les religions polythéistes sont par nature tolérantes... ah bon ? cela contredit pourtant ce que l'on a apprit à l'école sur le "progrès" dans l'histoire humaine = religions animistes, puis polythéistes puis monothéistes puis athéisme). Je ne dis pas qu'il faut adhérer à ces idées mais cela bouscule celles que l'on nous a inculquées depuis toujours. Idem quand on constate que parmi les "freedom fighters" qui sont mis au pinacle de l'histoire en Inde, on constate avec étonnement que certains d'entre eux comme Subhas Chandra Bose se sont alliés avec ce qui est pour nous "le diable" c'est à dire le régime nazi et les japonais (tiens tiens, pourquoi en occident n'entend-on parler que du "gentil" Gandhi ?). Cela rejoint d'ailleurs notre étonnement quand on voit "Mein Kampf" vendu sur les trottoirs des grandes villes en inde. Pourquoi chez nous ces choses là sont-elles tabou et pourquoi ne le sont-elles pas en Inde ? Certes il y a bien des partis extrémistes hindous (mais aussi quelques fanatiques islamistes financés par l'Arabie saoudite, voire quelques fanatiques chrétiens financés par certaines églises américaines) mais à l'évidence la grande majorité des indiens sont très éloignés de l'idéologie nazie --> ils n'ont pas la même histoire que nous, et comme l'histoire est faite par les vainqueurs... (en Europe comme en Inde...). Bref cela nous apprend que les choses sont souvent plus complexes que les idées manichéennes que l'on nous a parfois inculquées.
Merci à toi d'avoir compris le sens du mot race, pour moi c'était purement ethnologique. (ça existe ce mot ?) Loin de moi l'idée de "racisme" tel qu'on l'utilise aujourd'hui.
concernant la couleur de la peau, il faut aussi dire que c'est au nord que l'on trouve les peaux les plus claires et des indiens de grande taille, alors que plus on descend vers le sur, plus ils sont foncés et de petite taille; Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race, pour faire court, moghols au nord, dravidiens au sud.Après, il y a tous les cas qui démentent la règle !
Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race
🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 .... 😐
Je n'aime pas trop entendre ce genre de propos . En l'occurrence ... Il n'y qu'une seule race , c'est la race humaine . En ce moment , il y déjà suffisamment de confusion idéologique . Inutile d'en rajouter . 😉
M'enfin, bien sûr que si il y a plusieurs races humaines.🤪 C’est le mot "race" qui te dérange ? Ah oui, c’est vrai qu'il est désormais de bon ton de s'indigner de l'emploi de ce mot, c’est à la mode en quelque sorte. Marre de ces censeurs qui veulent dicter leur façon de voir les choses, qui appauvrissent ainsi le langage, aplanissent les différences, etc.
Et vive la diversité !
Ce n'est pas qu'une question de caste, mais aussi de race
🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 🤪 😮 .... 😐
Je n'aime pas trop entendre ce genre de propos . En l'occurrence ... Il n'y qu'une seule race , c'est la race humaine . En ce moment , il y déjà suffisamment de confusion idéologique . Inutile d'en rajouter . 😉
M'enfin, bien sûr que si il y a plusieurs races humaines.🤪 C’est le mot "race" qui te dérange ? Ah oui, c’est vrai qu'il est désormais de bon ton de s'indigner de l'emploi de ce mot, c’est à la mode en quelque sorte. Marre de ces censeurs qui veulent dicter leur façon de voir les choses, qui appauvrissent ainsi le langage, aplanissent les différences, etc.
Et vive la diversité !
je fais les mêmes constatations, mais comme dit Stalingrad ce n'est pas propre à l'Inde. Notre société est pervertie par la consommation et les riches sont de plus en plus riches et déconnectés de la réalité, les pauvres restent pauvres et essayent juste de s'en sortir et où que ce soit dans le monde c'est ainsi.
dire les choses n'est ce pas déjà les dénoncer ? mais il est vrai que cela ne va pas changer grand chose hélas :(
cmartinotte
non, hélas .. mais il a 35 ans à peu près et est grand et fin; il est le maitre d'hôtel, en ce sens qu'il est le chef des cuisines et du service dans la salle de restaurant.
je pense qu'il est facile à repérer, un seul autre jeune homme est serveur (terrasse + salle) et les cuisiniers restent en cuisine.
merci si tu peux le joindre et le saluer. je lui ai fourni des médicaments également pour l'enfant. et un peu d'argent.
merci si tu peux le joindre et le saluer. je lui ai fourni des médicaments également pour l'enfant. et un peu d'argent.
Paco
"les hommes sont aujourd'hui convaincus qu'ils volent .." René Char
Des souvenirs j'en ai d'autres, mais je les perds, car on démolit mes repères ..
RENONCEMENT
si ce que tu dis Martine est pour une seconde tout à fait vrai, je trouve (si tu m'y autorises) que c'est "un peu court" ... (voir Cyrano, par Rostand) :
"ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton .."
car ce que tu dis est un constat fixe, une nature morte, a still painting ... la photographie d'un paysage anonyme. et surtout, il ne suffit pas de présenter les choses de cette manière pour les dénoncer ... car tu les "dis" comme une loi transcendantale et éternelle, immuable.
à te lire, consommer est devenu une loi universelle pour l'humanité : ainsi nous serions tous ressemblants ? non. les riches et les pauvres : en réalité ils ne sont jamais les mêmes ... certains riches s'appauvrissent et certains pauvres s'enrichissent ! et ceci en permanence .. un mouvement vaste et acharné, chaque minute qui passe.
enfin, tu conclus par la pire (pardonne moi) observation : "rien ne sert à rien" car rien ne change jamais .. mes deux constats : a - tu te sabordes b - tu es dans le plus pur état d'esprit de la millénaire philosophie hindouiste : accepter et ne rien faire et mon avis c – tu as pris une photo de la terre à 100 millions de km de distance et on n’y voit qu’une boule gris-bleu, rien qui puisse nous en donner des infos détaillées. En zoomant, on s’aperçoit qu’il y a de la vie sur terre ! Conclusion : ce que tu dis est bien trop vague, non seulement destiné aux gamins de CM2, mais également FAUX. vrai une seconde, mais pas deux minutes, après réflexion ...
- Ma Méthode : pour connaître le monde, afin d'AGIR sur lui, il convient de l'observer dans sa course (ou sa route, mais les choses s'accélérant, c'est plutôt de course ou fuite en avant à quoi nous assistons), en déplaçant son regard, donc un panoramique ... mais mieux : il faut prendre son rythme (au monde) en courant à coté de lui, en fixant son regard en un point : un traveling ... le monde, et donc l’Inde aussi, sont en mouvement.
alors voici ce que je te suggère, en plusieurs caméras (voici le scenario de mon film/réponse) : PREMIÈRE PARTIE : - l'Inde, la Chine, l'Europe, l’Amérique du Nord il y a cent ans (tu peux ajouter un paragraphe introductif : ces régions il y a 250 ans) - les mêmes lieux il y a 50 ans (les décolonisations, les indépendances, la fin de la seconde guerre mondiale = une vaste reprise économique) - les mêmes lieux aujourd'hui, juste quelques mois avant la chute fracassante (effondrement cataclysmique) du capitalisme industriel (né il y a 190 ans) suivant la "mondialisation" (voir ce mot **) SECONDE PARTIE : - Où en sont aujourd'hui la Chine, l'Europe, les USA et .. l'Inde ? (constats précis : mille plans courts). - Quelles sont leurs vitesses de déplacement respectives - Déplacements dans quel azimut (direction) ? (tu ne peux filmer cette évolution future qu'en ayant traité méticuleusement le passé, examiné en première partie).
Tu verras-trouveras dans la dernière partie du film que : La Chine a accompli des révolutions immenses depuis 60 ans … loin devant toutes les autres régions du monde, elle poursuit d’autres révolutions (lutte contre la corruption, après une politique de natalité qu’aucun autre pays au monde n’est capable de réaliser : mille bravos aux prochains maitres du monde, car ils le méritent). La Chine, en avançant de manière raisonnée, très organisée et puissante, va s’imposer. Son identité est forte et elle n’a pas besoin de la cultiver. L’Europe est la seconde région du monde à avoir opéré de grandes transformations depuis 1945 : elle est à plusieurs titres la plus belle-heureuse-la mieux dotée en bien-être, elle le mérite mais son souci d’égalitarisme et ses succès distribués à tous les vents l’amollissent : elle perd son ressort. L’Europe, en recherche de quatrième souffle, va devoir négocier. Son identité est moyenne-passable. L’Inde vient de très loin (en arrière), avance à pas lents et mettra encore beaucoup de temps à suivre, avant même de rattraper les autres régions du monde (conséquence : elle sera vassalisée, re-colonisée) ; elle doit affronter des archaïsmes effarants et immenses ; surtout : sa pseudo-démocratie est sans boussole, sans autorité en fait, elle piétine et n’arrive pas à sortir ses pieds de la corruption. Elle pratique le Bollywood social et économique : vaste éventail d’illusions de démocratie et de médiocrité des prestations/fabrications. L’Inde est un nouveau far-west livré à des bandes de cowboys bavards. Il ne faut pas lui en vouloir : pour se dévêtir du costume-uniforme colonial de l’armée anglaise, elle a choisi un Jésus en haillons s’appuyant sur un bâton. Ce modèle est mortel. Il lui faut désormais trouver son Mao. Son identité est faible ou floue. Les USA sont à la croisée des chemins : comment rester Phénix et renaître encore ? Ne jamais approcher un éléphant blessé, surtout s’il possède aussi les gènes du tigre, du buffle, de l’anophèle (NSA), du caïman, du requin bleu et du dragon rouge qui peut encore cracher le feu. Mais la blessure est profonde et le monstre polymorphe laisse derrière sa trace une profonde marque sanguinolente. Le tableau est à l’image de la violence de la moitié de ses films hollywoodiens. Toutefois il possède aussi des metteurs en scène magnifiques de type woody-alléniens … Ce pays changera encore, ingérera ce qui existe de mieux dans la jeune Chine resplendissante … et renaitra, toujours fort. Son identité est multiformes, assez contrastées.
DERNIÈRE PARTIE / FIN : L’Inde (mais oui, c’est bien auprès d’elle qu’il faut revenir !) demain sera tuteurée par les autres grandes régions du monde, car elle est encore incapable de marcher seule. Elle vient de naitre, elle n’existait pas il y a 60 ans, elle babille, se soulève et retombe sur ses fesses chaque mois, ses langes sont pleines de sa monnaie qui dégouline. Certaines autres régions du monde lui tiendront la main, d’autres lui dicteront une discipline plus productiviste et plus cohérente (l’apprentissage de la vie). Son adolescence est pour les 50 ans qui viennent ; elle deviendra elle aussi adulte dans 200-250 ans. A ce moment là, elle sera forte et sans doute lumineuse : un phare pour le monde. En s’éveillant au monde, aux 23-24ièmes siècles, elle pourra dire avec un sourire particulier « qu’elle a connu plusieurs vies » … Mais la route est encore longue.
ACTION Chacun de nous, sur les cinq continents, doit prendre sa part à un monde qui change … en bougeant avec les autres, pas forcément à l’identique, mais à sa manière propre. Propre est le mot qui définit l’âge adulte.
** mondialisation : période récente et limitée, trouvant son terme dans l’épuisement important des ressources naturelles classiques (énergies fossiles) et la pollution-dégradation vertigineuse des espaces naturels, des airs des terres et des mers, en tous lieux de la planète. Après la chute du capitalisme mondialisé, tout sera plus propre, de mille manières. Certains dégâts ne seront jamais réparés.
Voilà donc, Martine, ce que je souhaitais répondre à ton petit texte « arrêté sur image ». « E la nave va ! » disait Fellini. Je n'ai pas abordé non plus deux schémas que tu assènes avec force : "perversion par la consommation" et "riches déconnectés de la réalité" ... je te suggère deux autres concepts : consommation épanouissante parce que modérée et riches créant et définissant les réalités du monde, contrairement aux pauvres, qui n'en ont pas les moyens ... tout est une question de degré, et ce ne sont ni les consommateurs qui sont pervers, ni les riches qui sont déconnectés : trop simpliste.
car ce que tu dis est un constat fixe, une nature morte, a still painting ... la photographie d'un paysage anonyme. et surtout, il ne suffit pas de présenter les choses de cette manière pour les dénoncer ... car tu les "dis" comme une loi transcendantale et éternelle, immuable.
à te lire, consommer est devenu une loi universelle pour l'humanité : ainsi nous serions tous ressemblants ? non. les riches et les pauvres : en réalité ils ne sont jamais les mêmes ... certains riches s'appauvrissent et certains pauvres s'enrichissent ! et ceci en permanence .. un mouvement vaste et acharné, chaque minute qui passe.
enfin, tu conclus par la pire (pardonne moi) observation : "rien ne sert à rien" car rien ne change jamais .. mes deux constats : a - tu te sabordes b - tu es dans le plus pur état d'esprit de la millénaire philosophie hindouiste : accepter et ne rien faire et mon avis c – tu as pris une photo de la terre à 100 millions de km de distance et on n’y voit qu’une boule gris-bleu, rien qui puisse nous en donner des infos détaillées. En zoomant, on s’aperçoit qu’il y a de la vie sur terre ! Conclusion : ce que tu dis est bien trop vague, non seulement destiné aux gamins de CM2, mais également FAUX. vrai une seconde, mais pas deux minutes, après réflexion ...
- Ma Méthode : pour connaître le monde, afin d'AGIR sur lui, il convient de l'observer dans sa course (ou sa route, mais les choses s'accélérant, c'est plutôt de course ou fuite en avant à quoi nous assistons), en déplaçant son regard, donc un panoramique ... mais mieux : il faut prendre son rythme (au monde) en courant à coté de lui, en fixant son regard en un point : un traveling ... le monde, et donc l’Inde aussi, sont en mouvement.
alors voici ce que je te suggère, en plusieurs caméras (voici le scenario de mon film/réponse) : PREMIÈRE PARTIE : - l'Inde, la Chine, l'Europe, l’Amérique du Nord il y a cent ans (tu peux ajouter un paragraphe introductif : ces régions il y a 250 ans) - les mêmes lieux il y a 50 ans (les décolonisations, les indépendances, la fin de la seconde guerre mondiale = une vaste reprise économique) - les mêmes lieux aujourd'hui, juste quelques mois avant la chute fracassante (effondrement cataclysmique) du capitalisme industriel (né il y a 190 ans) suivant la "mondialisation" (voir ce mot **) SECONDE PARTIE : - Où en sont aujourd'hui la Chine, l'Europe, les USA et .. l'Inde ? (constats précis : mille plans courts). - Quelles sont leurs vitesses de déplacement respectives - Déplacements dans quel azimut (direction) ? (tu ne peux filmer cette évolution future qu'en ayant traité méticuleusement le passé, examiné en première partie).
Tu verras-trouveras dans la dernière partie du film que : La Chine a accompli des révolutions immenses depuis 60 ans … loin devant toutes les autres régions du monde, elle poursuit d’autres révolutions (lutte contre la corruption, après une politique de natalité qu’aucun autre pays au monde n’est capable de réaliser : mille bravos aux prochains maitres du monde, car ils le méritent). La Chine, en avançant de manière raisonnée, très organisée et puissante, va s’imposer. Son identité est forte et elle n’a pas besoin de la cultiver. L’Europe est la seconde région du monde à avoir opéré de grandes transformations depuis 1945 : elle est à plusieurs titres la plus belle-heureuse-la mieux dotée en bien-être, elle le mérite mais son souci d’égalitarisme et ses succès distribués à tous les vents l’amollissent : elle perd son ressort. L’Europe, en recherche de quatrième souffle, va devoir négocier. Son identité est moyenne-passable. L’Inde vient de très loin (en arrière), avance à pas lents et mettra encore beaucoup de temps à suivre, avant même de rattraper les autres régions du monde (conséquence : elle sera vassalisée, re-colonisée) ; elle doit affronter des archaïsmes effarants et immenses ; surtout : sa pseudo-démocratie est sans boussole, sans autorité en fait, elle piétine et n’arrive pas à sortir ses pieds de la corruption. Elle pratique le Bollywood social et économique : vaste éventail d’illusions de démocratie et de médiocrité des prestations/fabrications. L’Inde est un nouveau far-west livré à des bandes de cowboys bavards. Il ne faut pas lui en vouloir : pour se dévêtir du costume-uniforme colonial de l’armée anglaise, elle a choisi un Jésus en haillons s’appuyant sur un bâton. Ce modèle est mortel. Il lui faut désormais trouver son Mao. Son identité est faible ou floue. Les USA sont à la croisée des chemins : comment rester Phénix et renaître encore ? Ne jamais approcher un éléphant blessé, surtout s’il possède aussi les gènes du tigre, du buffle, de l’anophèle (NSA), du caïman, du requin bleu et du dragon rouge qui peut encore cracher le feu. Mais la blessure est profonde et le monstre polymorphe laisse derrière sa trace une profonde marque sanguinolente. Le tableau est à l’image de la violence de la moitié de ses films hollywoodiens. Toutefois il possède aussi des metteurs en scène magnifiques de type woody-alléniens … Ce pays changera encore, ingérera ce qui existe de mieux dans la jeune Chine resplendissante … et renaitra, toujours fort. Son identité est multiformes, assez contrastées.
DERNIÈRE PARTIE / FIN : L’Inde (mais oui, c’est bien auprès d’elle qu’il faut revenir !) demain sera tuteurée par les autres grandes régions du monde, car elle est encore incapable de marcher seule. Elle vient de naitre, elle n’existait pas il y a 60 ans, elle babille, se soulève et retombe sur ses fesses chaque mois, ses langes sont pleines de sa monnaie qui dégouline. Certaines autres régions du monde lui tiendront la main, d’autres lui dicteront une discipline plus productiviste et plus cohérente (l’apprentissage de la vie). Son adolescence est pour les 50 ans qui viennent ; elle deviendra elle aussi adulte dans 200-250 ans. A ce moment là, elle sera forte et sans doute lumineuse : un phare pour le monde. En s’éveillant au monde, aux 23-24ièmes siècles, elle pourra dire avec un sourire particulier « qu’elle a connu plusieurs vies » … Mais la route est encore longue.
ACTION Chacun de nous, sur les cinq continents, doit prendre sa part à un monde qui change … en bougeant avec les autres, pas forcément à l’identique, mais à sa manière propre. Propre est le mot qui définit l’âge adulte.
** mondialisation : période récente et limitée, trouvant son terme dans l’épuisement important des ressources naturelles classiques (énergies fossiles) et la pollution-dégradation vertigineuse des espaces naturels, des airs des terres et des mers, en tous lieux de la planète. Après la chute du capitalisme mondialisé, tout sera plus propre, de mille manières. Certains dégâts ne seront jamais réparés.
Voilà donc, Martine, ce que je souhaitais répondre à ton petit texte « arrêté sur image ». « E la nave va ! » disait Fellini. Je n'ai pas abordé non plus deux schémas que tu assènes avec force : "perversion par la consommation" et "riches déconnectés de la réalité" ... je te suggère deux autres concepts : consommation épanouissante parce que modérée et riches créant et définissant les réalités du monde, contrairement aux pauvres, qui n'en ont pas les moyens ... tout est une question de degré, et ce ne sont ni les consommateurs qui sont pervers, ni les riches qui sont déconnectés : trop simpliste.
"il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en peut rêver votre philosophie". Hamlet.
Bonjour,
J'ai cliqué sur le dernier nom . Je ne m'adresse pas qu'à Francisco en particulier , qui a le mérite de nous expliquer le pourquoi de ses conclusions .
Sans vouloir agresser personne, ce qui ne m'intéresse absolument pas , je suis surprise en lisant cette discussion et d'autres , par le nombre de personnes qui parlent en experts de l'Inde, de la Chine , et du monde entier . Experts qui ne se limitent pas à nous décrire le présent , mais décrivent aussi le futur , avec ou sans arguments .
Il est bon de se souvenir d'autres experts qui nous annonçaient par exemple la "civilisation des loisirs" pour l'an 2000, où chacun travaillerait quelques heures par semaine , en régime de plein emploi bien sûr et consacrerait sa vie à tout ce qui pourrait l'intéresser, avec des robots qui feraient toutes les tâches ennuyeuses à notre place . Cette description fait sourire aujourd'hui, car elle est loin de correspondre à notre quotidien . Mais les experts qui annonçaient cela étaient très sérieux .
Je ne dis pas qu'il ne faudrait pas exprimer ses façons d'envisager le futur . C'est d'ailleurs intéressant de voir la variété des points de vue .
Pour ma part je prends toutes les prévisions , vraisemblables ou pas , qui me plaisent ou qui me déplaisent , comme autant de peut-être ....peut-être , si les choses se passent comme cette personne le prévoit .Seulement quand on pense au futur, il y a un très grand nombre d'inconnues qui viendront nous surprendre et changeront la suite des choses . Cela, il n'est pas nécessaire d'être expert en quoi que ce soit , ni devin , pour l'affirmer , il suffit d'observer . D'observer le monde bien sûr , mais bien plus près de soi, d'observer sa propre vie .
Cette intervention pour inciter à relativiser , tout simplement .
Et merci pour toutes les interventions sur cette discussion . Nous sommes nombreux à nous intéresser à l'Inde . Voilà déjà un point qui ne change pas : ce pays ne laisse pas indifférent, très loin de là .
J'ai cliqué sur le dernier nom . Je ne m'adresse pas qu'à Francisco en particulier , qui a le mérite de nous expliquer le pourquoi de ses conclusions .
Sans vouloir agresser personne, ce qui ne m'intéresse absolument pas , je suis surprise en lisant cette discussion et d'autres , par le nombre de personnes qui parlent en experts de l'Inde, de la Chine , et du monde entier . Experts qui ne se limitent pas à nous décrire le présent , mais décrivent aussi le futur , avec ou sans arguments .
Il est bon de se souvenir d'autres experts qui nous annonçaient par exemple la "civilisation des loisirs" pour l'an 2000, où chacun travaillerait quelques heures par semaine , en régime de plein emploi bien sûr et consacrerait sa vie à tout ce qui pourrait l'intéresser, avec des robots qui feraient toutes les tâches ennuyeuses à notre place . Cette description fait sourire aujourd'hui, car elle est loin de correspondre à notre quotidien . Mais les experts qui annonçaient cela étaient très sérieux .
Je ne dis pas qu'il ne faudrait pas exprimer ses façons d'envisager le futur . C'est d'ailleurs intéressant de voir la variété des points de vue .
Pour ma part je prends toutes les prévisions , vraisemblables ou pas , qui me plaisent ou qui me déplaisent , comme autant de peut-être ....peut-être , si les choses se passent comme cette personne le prévoit .Seulement quand on pense au futur, il y a un très grand nombre d'inconnues qui viendront nous surprendre et changeront la suite des choses . Cela, il n'est pas nécessaire d'être expert en quoi que ce soit , ni devin , pour l'affirmer , il suffit d'observer . D'observer le monde bien sûr , mais bien plus près de soi, d'observer sa propre vie .
Cette intervention pour inciter à relativiser , tout simplement .
Et merci pour toutes les interventions sur cette discussion . Nous sommes nombreux à nous intéresser à l'Inde . Voilà déjà un point qui ne change pas : ce pays ne laisse pas indifférent, très loin de là .
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
oui, tu as bien raison, Moushika
je me souviens aussi de ces moments de rêveries éveillées, pour certaines têtes pensantes, pour lesquelles tout allait bientôt être merveilleux, avec effectivement la semaine de travail des 15 heures et, parmi d'autres illusions béates, le temps où l'informatique, la toile, allaient créer la possibilité de conversations à trois, six, neuf et réduire ainsi les couts de transport des cerveaux des cadres supérieurs (moins de déplacements et de billets d'avion) ... on aurait aussi bientôt chacun son sac à dos muni de réacteurs et on se déplacerait au-dessus des villes comme dans les films de Luc Besson ...
toutes ces prédictions à mille lieues de deux contraintes : l'une physique = l'énergie et ses coûts, l'autre sociale = l'exploitation par certains de la main d'oeuvre la moins chère au monde, là où elle se trouve.
le dernier avatar du capitalisme : la mondialisation. tout cela plus fort que les douces rêveries ...
autour de Jean Louis Servan Schreiber, il y eut d'autres prévisionnistes, comme Joël de Rosnay et quelques autres, futurologues qui ont noirci du papier glacé semaine après semaine dans l'Expansion et d'autres magazines ... toutes ces prévisions, uniquement idylliques, n'ont jamais vu leur naissance au réel. Elles avaient souvent leur origine géographique aux USA. aujourd'hui, c'est la même chose pour les progrès proches mais révolutionnaires de la génétique ...
j'ai souvent ressenti un malaise devant les dires, les boniments de ces futurologues : leurs auteurs m'apparaissaient de grands adolescents, qui n'avaient aucune connaissance de notre passé. Pour 35 francs, ils nous vendaient une demi-heure de rêverie, avec grand sérieux et costume impeccable. Pour connaitre l'avenir, il faut D'ABORD connaitre, avoir observé finement le passé, dans sa complexité et sa durée.
http://www.avenir-passe.com/20_20eme_siecle_8.php
"le chien dit à son maitre : ok, tu marches sur tes deux pattes arrière et tu as les deux pattes avant libres pour tes lectures, mais moi je n'ai pas besoin de lire, je lis dans tes yeux et j'y vois des milliers d'indices. Continue à me préparer de bonnes soupes, puisque ainsi tu me prouves que tu as besoin de ma bonne compagnie". (de la relation maitre-serviteur).
observer au plus près de soi, certes, est essentiel. observer l'Histoire est un autre "essentiel". lorsque tu parles de l'addition des "peut-être", tu te rapproches de la théorie du battement d'ailes du papillon ... qui a parfois des conséquences planétaires. elle nous permet c'est vrai de relativiser, de nous sentir petits et peu efficaces.
l'électricité, le gaz, ont tué cent mille fois depuis cent ans que Benjamin Franklin a érigé son paratonnerre ... on a fait des progrès chaque année pour mieux domestiquer, rendre moins dangereuses ces énergies, qui peuvent aussi tuer. l'important n'est pas de prédire que dans cent ans cent pays privilégieront l'énergie atomique et la domestiqueront, l'important est de constater que nos peurs sont les mêmes que celles des cro-magnons et que l'Allemagne, par exemple, par son Histoire récente, exprime sa peur en l'avenir radieux, elle qui pourrait rapidement devenir la première nation à construire, maitriser et améliorer les plus belles centrales nucléaires du monde ! elle saurait même, par sa très intelligente cohérence, rendre ses centrales "écologiques" ! mais son Histoire l'en empêche.
autour de Jean Louis Servan Schreiber, il y eut d'autres prévisionnistes, comme Joël de Rosnay et quelques autres, futurologues qui ont noirci du papier glacé semaine après semaine dans l'Expansion et d'autres magazines ... toutes ces prévisions, uniquement idylliques, n'ont jamais vu leur naissance au réel. Elles avaient souvent leur origine géographique aux USA. aujourd'hui, c'est la même chose pour les progrès proches mais révolutionnaires de la génétique ...
j'ai souvent ressenti un malaise devant les dires, les boniments de ces futurologues : leurs auteurs m'apparaissaient de grands adolescents, qui n'avaient aucune connaissance de notre passé. Pour 35 francs, ils nous vendaient une demi-heure de rêverie, avec grand sérieux et costume impeccable. Pour connaitre l'avenir, il faut D'ABORD connaitre, avoir observé finement le passé, dans sa complexité et sa durée.
http://www.avenir-passe.com/20_20eme_siecle_8.php
"le chien dit à son maitre : ok, tu marches sur tes deux pattes arrière et tu as les deux pattes avant libres pour tes lectures, mais moi je n'ai pas besoin de lire, je lis dans tes yeux et j'y vois des milliers d'indices. Continue à me préparer de bonnes soupes, puisque ainsi tu me prouves que tu as besoin de ma bonne compagnie". (de la relation maitre-serviteur).
observer au plus près de soi, certes, est essentiel. observer l'Histoire est un autre "essentiel". lorsque tu parles de l'addition des "peut-être", tu te rapproches de la théorie du battement d'ailes du papillon ... qui a parfois des conséquences planétaires. elle nous permet c'est vrai de relativiser, de nous sentir petits et peu efficaces.
l'électricité, le gaz, ont tué cent mille fois depuis cent ans que Benjamin Franklin a érigé son paratonnerre ... on a fait des progrès chaque année pour mieux domestiquer, rendre moins dangereuses ces énergies, qui peuvent aussi tuer. l'important n'est pas de prédire que dans cent ans cent pays privilégieront l'énergie atomique et la domestiqueront, l'important est de constater que nos peurs sont les mêmes que celles des cro-magnons et que l'Allemagne, par exemple, par son Histoire récente, exprime sa peur en l'avenir radieux, elle qui pourrait rapidement devenir la première nation à construire, maitriser et améliorer les plus belles centrales nucléaires du monde ! elle saurait même, par sa très intelligente cohérence, rendre ses centrales "écologiques" ! mais son Histoire l'en empêche.
"il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en peut rêver votre philosophie". Hamlet.
parmi d'autres illusions béates, le temps où l'informatique, la toile, allaient créer la possibilité de conversations à trois, six, neuf et réduire ainsi les couts de transport des cerveaux des cadres supérieurs (moins de déplacements et de billets d'avion) ...
heuuu, cela s'est bien produit au cas où vous ne l'auriez pas remarqué...🤪 je le pratique quasiment au quotidien.
heuuu, cela s'est bien produit au cas où vous ne l'auriez pas remarqué...🤪 je le pratique quasiment au quotidien.
J'ai lu ton lien et me suis amusée à compter las prévisions vraies et les prévisions fausses :
je suis arrivée à 34 vraies et 36 fausses .
Puis il y en a quelques -unes où je ne sais pas , et d'autres où on est un peu dans la voie indiquée mais juste un peu . Là je n'ai pas compté .
Ce n'est qu'un coup de sonde . D'autres études pourraient être proposées et donneraient probablement d'autres résultats .
Donc ici, la moitié des prévisions se vérifie ( à peu près) et l'autre moitié pas .
Restons donc modestes en prévoyant l'avenir avec les connaissances que nous avons .
Quant à l'Inde, c'est d'elle dont il est question ici, elle deviendra encore et toujours ce que les Indiens en feront . C'est leur pays .
Ce n'est qu'un coup de sonde . D'autres études pourraient être proposées et donneraient probablement d'autres résultats .
Donc ici, la moitié des prévisions se vérifie ( à peu près) et l'autre moitié pas .
Restons donc modestes en prévoyant l'avenir avec les connaissances que nous avons .
Quant à l'Inde, c'est d'elle dont il est question ici, elle deviendra encore et toujours ce que les Indiens en feront . C'est leur pays .
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Quant à l'Inde, (...) elle deviendra encore et toujours ce que les Indiens en feront
je dirais même que ce sera comme ça et pas autrement. 😏
je dirais même que ce sera comme ça et pas autrement. 😏
oui, pour les conversations privées, qui sont souvent anodines, on peut utiliser Skype ou d'autres choses
le progrès existe bel et bien, je n'en doute pas une seule seconde. il est même fascinant !
mais pour ce qui est des transactions professionnelles, commerciales et d'entreprises, nombre de responsables continuent à se réunir physiquement. c'est plus sur. la video/visio conférence est restée marginale, il me semble.
mais je veux bien être contredit, je ne suis plus dans "le saint des saints" .
"il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en peut rêver votre philosophie". Hamlet.
C'est avec un réel intérêt que j'ai lu ton long texte.
Il semble émaner d'une personne totalement désabusée par les bouleversements qui lui paraissent être nouveaux,
et qu'elle a constaté au fil de ses nombreux voyages au sein d'un même pays : l'Inde !
A la lecture de ce passage :
Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres
Il m'a parut cependant important d'apporter la précision suivante : Ce dédain auquel tu fais allusion est loin d'être nouveau ! 😮
Je ne sais pas si les riches Indiens que j'ai vu (dans les années 80) à l'arrière de très grosses voitures luxueuses qui traversaient des quartiers où s'entassaient d'innombrables miséreux dormant à même le sol des trottoirs de Bombay ou de New Delhi, et dont il me paraissait certain qu'un grand nombre n'allait pas survivre à la nuit, ou même ceux que je voyais sortir de très luxueux palaces de ces mêmes villes, étaient des "nouveaux riches" ou "d'anciens riches", mais il ne m'a pas semblé voir dans leur yeux... La moindre petite lueur de compassion envers leurs propres compatriotes, vivant dans la plus terrible des misères !!! 😕
Ce qui semble t'avoir choqué lors de ton dernier séjour dans ce pays, m'avait déjà choqué à cette époque à présent bien lointaine du début des années 80 !!! M'apprenant une chose qui allait pour moi se vérifier tout au long de mes nombreux voyages : quel que soit le pays, la race ou la religion... les êtres humains sont sur cette Terre, strictement partout pareils ! Avec les mêmes qualités et les mêmes défauts.
A la lecture de ce passage :
Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres
Il m'a parut cependant important d'apporter la précision suivante : Ce dédain auquel tu fais allusion est loin d'être nouveau ! 😮
Je ne sais pas si les riches Indiens que j'ai vu (dans les années 80) à l'arrière de très grosses voitures luxueuses qui traversaient des quartiers où s'entassaient d'innombrables miséreux dormant à même le sol des trottoirs de Bombay ou de New Delhi, et dont il me paraissait certain qu'un grand nombre n'allait pas survivre à la nuit, ou même ceux que je voyais sortir de très luxueux palaces de ces mêmes villes, étaient des "nouveaux riches" ou "d'anciens riches", mais il ne m'a pas semblé voir dans leur yeux... La moindre petite lueur de compassion envers leurs propres compatriotes, vivant dans la plus terrible des misères !!! 😕
Ce qui semble t'avoir choqué lors de ton dernier séjour dans ce pays, m'avait déjà choqué à cette époque à présent bien lointaine du début des années 80 !!! M'apprenant une chose qui allait pour moi se vérifier tout au long de mes nombreux voyages : quel que soit le pays, la race ou la religion... les êtres humains sont sur cette Terre, strictement partout pareils ! Avec les mêmes qualités et les mêmes défauts.
Bonjour, c'est exactement la meme constat que j'ai fait, déja dans ces memes années 76/81, en Inde, au Pakistan, étant en contact professionnel avec ces "riches" bien souvent d'anciennes familles, ayant fait leurs études en Angleterre dans les meilleures universités. Mais c'est universel, il y a le meme rapport en Amérique latine, entre la caste dirigeante (qui est généralement d'origine européenne) et les classes les plus pauvres très nettement d'origine indienne.
remplaçons simplement "races" par "populations" ou "sociétés"
ça va comme ça ?
les races existent bel et bien pour moi : elles repèrent des caractéristiques physiques (morphologiques), immédiatement visibles, plutôt que des formes de sociétés ou cultures, des traits de caractère
les "populations" se rattachent davantage à la géographie
les "sociétés" insistent sur une organisation d'êtres vivants, bipèdes ou abeilles, fourmis etc ...
un pygmée est de "race" pygmée : traits africains, petit et noir de peau, il a sa culture, sa société peut être étudiée, comparée, distinguée d'autres; un caucasien est blanc, de taille moyenne et vivant entre l'Oural, Babylone, la Turquie et la pointe du Raz; un Yanomami (qui n'a rien à voir avec une anomalie ni une monomanie, comme me le suggère le correcteur d'orthographe !... un livre à écrire sur leurs drôleries à ces translateurs myopes !..) est brun de peau, de taille moyenne, aux traits amérindiens (cousins de chinois)
on s'aperçoit rapidement qu'après avoir défini la race (morphologie) de tel ou tel (épagneul, lévrier, berger ... ectoplasme .. moule à gaufres) les infos dont on dispose restent insuffisantes pour décrire tel ou tel "individu"; alors on a besoin de faire appel justement à des notions de population, société, caractère, personnalité etc ..
question : s'il existe plusieurs races de singes, peut-il exister plusieurs races d'hommes ? si oui dans l'un pourquoi non dans l'autre cas ? je pense que Yves Coppens confirmerait que les lieux de vie sur cent millénaires déterminent les "populations". mais le sujet est sensible : après avoir supprimé le concept "race noire", faudra t'il supprimer l'expression "population noire" ?
on peut enfin rester léger sur un sujet grave : si je crois apporter mon grain de sel en remarquant "il est de couleur noire, il est de couleur blanche", ce que tout le monde a remarqué en 1/00ème de seconde, cela n'enseigne presque rien. car ce "noir" est Obama et ce "blanc" est Johnny Clegg, et puis ce dernier est albinos ! (ah ! ça va mieux en le précisant). je vous disais cela en buvant mon café au lait et j'en reste chocolat .. ;) 😇 cette personne qui me lit en souriant est vraiment sweet, sucrée, je l'apprécie ... je la mettrais bien dans mon yaourt ..
question : s'il existe plusieurs races de singes, peut-il exister plusieurs races d'hommes ? si oui dans l'un pourquoi non dans l'autre cas ? je pense que Yves Coppens confirmerait que les lieux de vie sur cent millénaires déterminent les "populations". mais le sujet est sensible : après avoir supprimé le concept "race noire", faudra t'il supprimer l'expression "population noire" ?
on peut enfin rester léger sur un sujet grave : si je crois apporter mon grain de sel en remarquant "il est de couleur noire, il est de couleur blanche", ce que tout le monde a remarqué en 1/00ème de seconde, cela n'enseigne presque rien. car ce "noir" est Obama et ce "blanc" est Johnny Clegg, et puis ce dernier est albinos ! (ah ! ça va mieux en le précisant). je vous disais cela en buvant mon café au lait et j'en reste chocolat .. ;) 😇 cette personne qui me lit en souriant est vraiment sweet, sucrée, je l'apprécie ... je la mettrais bien dans mon yaourt ..
Paco
"les hommes sont aujourd'hui convaincus qu'ils volent .." René Char
Des souvenirs j'en ai d'autres, mais je les perds, car on démolit mes repères ..
bonjour !
juste une remarque je travaille dans le secteur social depuis 20 ans en France et pas besoin d'aller à l'autre bout du monde pour constater que des gens vivent dans une misère sociale où il est difficile de boucler des fin de mois, avec un écart aussi grandissant entre des gens qui gagnent bien leur vie et une population qui se paupérise malgré les soi disant aides de l'Etat...je rencontre des familles où les parents cumulent plusieurs employeurs pour s'en sortir et ils ne sont donc pas souvent présents au foyer pour passer du temps avec leurs enfants, ils n'arrivent même pas à un smic. Ils ne mettent rien derrière les mots voyages ou vacances car cela ne leur est pas accessible... Alors qu'à nous si, même si l'on se veut le plus altruiste possible et que l'on pense être au plus près de nos valeurs humanistes occidentales.... Alors...chacun voyage comme il l'entend et pour les raisons qu'ils souhaitent, nous aussi on participe tous à la pollution de la planète en prenant l'avion pour faire des milliers de kilomètres pour notre plaisir de rencontrer d'autres cultures, de voir d'autres paysages etc... donc bon...je pense que sur ce forum, l'essentiel est de faire partager ses conseils de voyage, des infos etc... pour les discussions plus "philosophiques" ou "existentielles" cela se fait peut-être ailleurs; car ceci pourrait-être le développement de réflexion plus poussées.
Je pense que nous sommes nombreux à rejeter ce monde ultralibéral mais à moins d'une révolution mondiale je ne vois pas comment les choses peuvent changer alors chacun met sa petite goutte d'eau dans l'Océan 😉 et puis ma foi si l'Inde; la Chine, certains pays d'Afrique sont les futurs riches de demain et alors ? On ne peut pas leur en vouloir d'accéder aussi aux richesse... nous ne vivons pas dans un monde de bisounours...🙂🙂 rien d'autre à ajouter ici... je continuerais mon boulot dans le social et aussi à voyager. Au Pérou je me retrouvais souvent à partager mon assiette avec des gamins des rues sous les regards sévères des restaurateurs ! Mais au moins ces enfants avaient un repas dans la journée...
Cordialement
juste une remarque je travaille dans le secteur social depuis 20 ans en France et pas besoin d'aller à l'autre bout du monde pour constater que des gens vivent dans une misère sociale où il est difficile de boucler des fin de mois, avec un écart aussi grandissant entre des gens qui gagnent bien leur vie et une population qui se paupérise malgré les soi disant aides de l'Etat...je rencontre des familles où les parents cumulent plusieurs employeurs pour s'en sortir et ils ne sont donc pas souvent présents au foyer pour passer du temps avec leurs enfants, ils n'arrivent même pas à un smic. Ils ne mettent rien derrière les mots voyages ou vacances car cela ne leur est pas accessible... Alors qu'à nous si, même si l'on se veut le plus altruiste possible et que l'on pense être au plus près de nos valeurs humanistes occidentales.... Alors...chacun voyage comme il l'entend et pour les raisons qu'ils souhaitent, nous aussi on participe tous à la pollution de la planète en prenant l'avion pour faire des milliers de kilomètres pour notre plaisir de rencontrer d'autres cultures, de voir d'autres paysages etc... donc bon...je pense que sur ce forum, l'essentiel est de faire partager ses conseils de voyage, des infos etc... pour les discussions plus "philosophiques" ou "existentielles" cela se fait peut-être ailleurs; car ceci pourrait-être le développement de réflexion plus poussées.
Je pense que nous sommes nombreux à rejeter ce monde ultralibéral mais à moins d'une révolution mondiale je ne vois pas comment les choses peuvent changer alors chacun met sa petite goutte d'eau dans l'Océan 😉 et puis ma foi si l'Inde; la Chine, certains pays d'Afrique sont les futurs riches de demain et alors ? On ne peut pas leur en vouloir d'accéder aussi aux richesse... nous ne vivons pas dans un monde de bisounours...🙂🙂 rien d'autre à ajouter ici... je continuerais mon boulot dans le social et aussi à voyager. Au Pérou je me retrouvais souvent à partager mon assiette avec des gamins des rues sous les regards sévères des restaurateurs ! Mais au moins ces enfants avaient un repas dans la journée...
Cordialement
cel
bonjour
Non non je confirme que les e-conf et visio conférences sont de plus en plus utilisées dans les groupes internationaux notamment pour limiter les charges de frais de mission.....on arrive souvent à se réunir entre japonais, indiens, brésiliens, français, marocain autour d'un écrant.....la grande difficulté : le décalage horaire !!!!🤪
Non non je confirme que les e-conf et visio conférences sont de plus en plus utilisées dans les groupes internationaux notamment pour limiter les charges de frais de mission.....on arrive souvent à se réunir entre japonais, indiens, brésiliens, français, marocain autour d'un écrant.....la grande difficulté : le décalage horaire !!!!🤪
😉 Namaskar tout le monde,
Le terme race ne s'applique pas à l'homme mais il s'agit simplement de l'espèce humaine.Voir les écrits de Jacquart où tout cela est bien développé et en plus compréhensible.
Le terme race ne s'applique pas à l'homme mais il s'agit simplement de l'espèce humaine.Voir les écrits de Jacquart où tout cela est bien développé et en plus compréhensible.
Osman Pacha Khan
😮 Well Je suis plutôt d'accord avec ce message .Le monde est vaste complexe pour ma part j'essaie de rester humble et ouvert :pas de certitude de jugement à l'emporte pièce je tente de comprendre en lisant en commniquant , puis apès tout
je me sens égoistemment léger en Inde .Un soin palliatif comme un autre...
Osman Pacha Khan
Le terme race ne s'applique pas à l'homme mais il s'agit simplement de l'espèce humaine.Voir les écrits de Jacquart où tout cela est bien développé et en plus compréhensible.
Vous confondez race et espèce (le chien est une espèce qui comporte plusieurs races...). Race s'applique parfaitement à l'homme, même si cela dérange certains (mais pourquoi au fait ?). Si A. Jacquart dit le contraire, il ne fait pas de la science, mais du politiquement correct.
Vous confondez race et espèce (le chien est une espèce qui comporte plusieurs races...). Race s'applique parfaitement à l'homme, même si cela dérange certains (mais pourquoi au fait ?). Si A. Jacquart dit le contraire, il ne fait pas de la science, mais du politiquement correct.
Hello Khmerkhmer,
Un facteur danois peut être plus " proche " génétiquemment d'un pasteur masai que de son voisin de palier...
Albert Jacquart -Eloge de la différence:la génétique et les hommes. -Moi et les autres:iniatiation à la génétique.
-Textes et déclarations Unesco. -Claude Levi-Strauss
Un facteur danois peut être plus " proche " génétiquemment d'un pasteur masai que de son voisin de palier...
Albert Jacquart -Eloge de la différence:la génétique et les hommes. -Moi et les autres:iniatiation à la génétique.
-Textes et déclarations Unesco. -Claude Levi-Strauss
Osman Pacha Khan
Le terme race ne s'applique pas à l'homme mais il s'agit simplement de l'espèce humaine.Voir les écrits de Jacquart où tout cela est bien développé et en plus compréhensible.
Vous confondez race et espèce (le chien est une espèce qui comporte plusieurs races...). Race s'applique parfaitement à l'homme, même si cela dérange certains (mais pourquoi au fait ?). Si A. Jacquart dit le contraire, il ne fait pas de la science, mais du politiquement correct.
Ben oui , pourquoi au fait ?
Catégorie de classement de l'espèce humaine selon des critères morphologiques ou culturels, sans aucune base scientifique et dont l'emploi est au fondement des divers racismes et de leurs pratiques. (Face à la diversité humaine, une classification sur les critères les plus immédiatement apparents a été mise en place et a prévalu tout au long du XIXe siècle. Les progrès de la génétique conduisent aujourd'hui à rejeter toute tentative de classification raciale chez les êtres humains.)
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/race/65899
Vous confondez race et espèce (le chien est une espèce qui comporte plusieurs races...). Race s'applique parfaitement à l'homme, même si cela dérange certains (mais pourquoi au fait ?). Si A. Jacquart dit le contraire, il ne fait pas de la science, mais du politiquement correct.
Ben oui , pourquoi au fait ?
Catégorie de classement de l'espèce humaine selon des critères morphologiques ou culturels, sans aucune base scientifique et dont l'emploi est au fondement des divers racismes et de leurs pratiques. (Face à la diversité humaine, une classification sur les critères les plus immédiatement apparents a été mise en place et a prévalu tout au long du XIXe siècle. Les progrès de la génétique conduisent aujourd'hui à rejeter toute tentative de classification raciale chez les êtres humains.)
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/race/65899
Un facteur danois peut être plus " proche " génétiquemment d'un pasteur masai que de son voisin de palier...
Si le voisin de palier est Mongol, c'est normal...😏 Mais peu importe, cela n'annule aucunement la notion de race car la distribution des variations génétiques ne se recoupe pas avec les catégories raciales
Si le voisin de palier est Mongol, c'est normal...😏 Mais peu importe, cela n'annule aucunement la notion de race car la distribution des variations génétiques ne se recoupe pas avec les catégories raciales
Hey,
Une tomate rouge et une tomate verte sont deux tomates .un san dans le Kalahari
et un danois dans le Jutland sont deux hommes.
Fin de la polémique.
Mashaallah.
Une tomate rouge et une tomate verte sont deux tomates .un san dans le Kalahari
et un danois dans le Jutland sont deux hommes.
Fin de la polémique.
Mashaallah.
Osman Pacha Khan
en tout cas c'est une revelation : puisque les races n'existent pas il n'y a plus de racisme ! Eradiqué !
Bonsoir
il est tard mais je tenais à vous dire un grand merci pour votre reflexion
J'ai 62 ans et je n'avais voyagé qu'en europe
A 61 ans je decide de partir avec une amie en inde du sud 1 mois et cette année j'ai fait un bout de rajasthan et varanasi sur 1 mois aussi
Je suis envoutée par l'inde, leur ferveur religieuse m'a beaucoup touché;mais ce qui m'a le plus surprise la premiere fois c'est le portable continuellement fixe à leurs oreilles, la jeunesse qui affiche jean et lunette bling bling, les motos;le mepris de ces nouveaux riches face à leur congénères Je nejuge pas pas leur fonctionnement societal mais je songe à leur avenir et je pense qu'il sera tres dur pour la majorite d'entre eux
Touriste n'avons nous pas amener un sentiment qu'ils ne connaissaient peut etre pas :l'envie
Moi meme qui était dans la rue je n'allais essentiellement boire le tchai chez ceux qui le servait dans des verres de meme pour les samoussas et autre servis dans du journal ou bol fait en feuille
Les problèmes sanitaires ne vont pas s'arranger du à la pollution
On ne peux resoudre chez les autres ce que l'on a du mal à resoudre chez nous
Mon regret c'est de ne pas avoir pris le temps d'y aller plus tot et manquer de courage pour y aller seule au moins 3 mois, bien que lorsque je parle de l'inde je dis que l'on peux le faire seule car je ne me suis jamais sentie en insecurité( à condition de respecter certaines regles , comme en France et ailleurs)
Je ne suis pas aussi douée que vous pour la plume, mais je peux dire que j'ai été emerveilléé et subjuguée par ce pays et surtout par l'humilité des indiens, sans faire une generalité je regrette l'arrogance des nouveaux riches avec leur 4x4 et autre et aussi l'arrogance d'une jeunesse qui me semble desoeuvrée
Merci encore pour ce texte
marie-jo
marie jo faurie
Oui, merci pour ton texte.
J'y suis allée 4 ou 5 fois depuis 1997 et j'y retourne demain. Je voyais une lente évolution : à te lire ça s'accélère ! On verra sur place ...
Ta description de certains Indiens bling-bling rappelle la mentalité des Incroyables et des Merveilleuses post-révolutionnaires (en France), quand notre bourgeoisie émergeait, adoptant un esprit snob ...
En 97, 1 euro valait 5 roupies, 80 maintenant !!! Ça explique beaucoup.
Merci encore.
Ta description de certains Indiens bling-bling rappelle la mentalité des Incroyables et des Merveilleuses post-révolutionnaires (en France), quand notre bourgeoisie émergeait, adoptant un esprit snob ...
En 97, 1 euro valait 5 roupies, 80 maintenant !!! Ça explique beaucoup.
Merci encore.
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More discussions
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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