Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours

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AG
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MA
Je suis bien d'accord avec l'un et avec l'autre, Suvalou dit vrai, les Balinais "du sud" peuvent vite devenir pathétiques (ils viennent peut être comme certains le disent, d'autres îles) mais Bali est merveilleux et il est bon de s'y perdre. Par contre il faut éviter l'angélisme, le comportement de certains vendeurs fait énormément de tord à Bali et il ne faut pas avoir de remord à allez affronter ces gens, ce que j'ai fait tout au long de mon voyage et avec le sourire, je ne ressent jamais l'affront, je me dit simplement qu'ils "essayent" et de "culot" je vais les voir et leur demande, exemple pour un ticket de bus: "Pourquoi as tu voulue me vendre ce billet plus cher, alors que je viens de voir que le prix était inferieur, il sont souvent très gêner de voir des gens qu'ils n'ont pas réussi a arnaquer venir les chercher pour les titiller...Je suis quelqu'un de gentils, mais culotter et je n'est jamais peur de personnes. je ne paye jamais "sans raison" et si le prix me parait excessif, police ou autre n'y changeront rien, je discuterais et leur retournerais le cerveau "croyez moi" je demanderait toujours des explications et je n'hésiterais pas à mettre en "porte à faux" un policier, quitte à lui demander d'allez sur le champs voir sa hiérarchie..(je dit ça car je n'aurais JAMAIS accepter de payer 500 000 roupies pour un casque, quitte à me faire embarquer, c'est une amende bien trop excessive, certainement un policier "voleur" !) Il ne faut pas se laisser faire sous un prétexte de "pseudo pauvreté" nous ne sommes pas des pigeons. cette philosophie me permet depuis toujours d'aimer les gens et de voyager sereinement. Je considère les Balinais comme "gentils" dans le grand ensemble, mais un con restera toujours un con, d'ou qu'il vienne ! Me concernant, je considère que le vrai Bali est au Centre/ Centre nord-Nord- Est et Ouest, mais malheureusement le "SUD" de Bali est à éviter. Concernant Besakih, il ne faut surtout pas hésiter à tous refuser en bloc et vivre ce que l'ont as à vivre avec le sourire... Si vous n'aimez pas les embrouilles, alors dans ce cas ne prenez jamais l'arrogance de certains vendeurs comme un affront, ni faite tous simplement pas attention et vous verrez que les choses s'apaisent toujours. Bali restera pour moi "une magnifique expérience" "un beau détour" et de "belles rencontres humainement parlant".
Thierry
AG
Voila le récit du kawa avec un peu de retard mais nous avons enchaînes les Philippines derrière et il est pas trop évident de pianoter sur un téléphone portable... Donc, concernant le Kawa Ijen, les prix sont totalement anarchique...il vont de 120 euros à 350 euros par tête au départ de Sanur... Nous avons décider de le faire de nous même du coup ! Nous sommes donc partis de l’hôtel de Sanur a Scooter pour rejoindre le terminal bus de Ublung, nous avions fait une reco la veille pour jauger le prix du bus et comme toujours 3 rangés de mecs vous proposent 3 prix différents, j'ai quand même réussi à me hisser jusqu'au bus pour avoir le vrai prix... 50 000 roupie pour rejoindre Gilimanuk ( les locaux arrivent à l'avoir à 30 000 roupies) A ce prix c'est "bus sans clim" 4 heures avec un bus qui devait avoir des roues carrés . Ensuite on enchaîne le ferry, 12 000 roupie de souvenir...pour 1 heure de traversé.. De l'autre coté du bac à Java nous avons été a la recherche d'un guide car nous n'avions rien prévue...il était 17 h 30 et la nuit montrais le bout de son nez.. Nous avons finit par trouver un guide (a gauche le 1 er commerce en sortant du port) qui nous proposait le transport au camp de base "aller et retour" environ 1 heure de route, l'ascension avec guide, les masques fournis pour 700 000 roupies pour 2 , content de le trouver nous avons négocier 600 000 mais jouable à 450 000 roupies (le couple qui à fait l'ascension avec nous nous l'as confirmer) Le type nous as donner RDV à minuit devant son magasin. En attendant nous avons arpenter Banyuwangi (a 7 km de l’embarcadère) après avoir dîner dans un resto local pour 65 000 roupies pour 2 nous avons décider de trouver un hôtel pour attendre minuit (il était 19 h) nous avons finit par trouver une chambre d’hôte pour 150 000 roupies mais cela à été nécessaire pour nous reposer quelques heures. L'ascension du Mont Kawa Ijen à été enrichissante humainement parlant, beaucoup de locaux parmi nous, prés de 50 personnes au départ du camp de base à 1heure du matin. La blue fire de nuit vaut le détour, c'est un petit plus. L’ascension demande un bonne condition physique mais rien d’exceptionnel. Au retour de Gilimanuk nous avons pris un bus climatisé pour 20 000 roupies de plus soit 70 000 roupies par tickets. Au final cela nous revient à 28 euros par tête ! Seul petite galère, nous avons oublier les clés sur le scooter au terminal de Ublung, cela nous as un peu gâché le moment...Au final le scooter avait disparu et nous l'avons retrouver à la fourrière....

Super merci beaucoup pour ce retour, nous avons le projet de le faire. Avec du recul pensez vous qu'il est possible de faire l ascension sans guide? Ou alors peut être est ce obligatoire?
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AG
Je suis bien d'accord avec l'un et avec l'autre, Suvalou dit vrai, les Balinais "du sud" peuvent vite devenir pathétiques (ils viennent peut être comme certains le disent, d'autres îles) mais Bali est merveilleux et il est bon de s'y perdre. Par contre il faut éviter l'angélisme, le comportement de certains vendeurs fait énormément de tord à Bali et il ne faut pas avoir de remord à allez affronter ces gens, ce que j'ai fait tout au long de mon voyage et avec le sourire, je ne ressent jamais l'affront, je me dit simplement qu'ils "essayent" et de "culot" je vais les voir et leur demande, exemple pour un ticket de bus: "Pourquoi as tu voulue me vendre ce billet plus cher, alors que je viens de voir que le prix était inferieur, il sont souvent très gêner de voir des gens qu'ils n'ont pas réussi a arnaquer venir les chercher pour les titiller...Je suis quelqu'un de gentils, mais culotter et je n'est jamais peur de personnes. je ne paye jamais "sans raison" et si le prix me parait excessif, police ou autre n'y changeront rien, je discuterais et leur retournerais le cerveau "croyez moi" je demanderait toujours des explications et je n'hésiterais pas à mettre en "porte à faux" un policier, quitte à lui demander d'allez sur le champs voir sa hiérarchie..(je dit ça car je n'aurais JAMAIS accepter de payer 500 000 roupies pour un casque, quitte à me faire embarquer, c'est une amende bien trop excessive, certainement un policier "voleur" !) Il ne faut pas se laisser faire sous un prétexte de "pseudo pauvreté" nous ne sommes pas des pigeons. cette philosophie me permet depuis toujours d'aimer les gens et de voyager sereinement. Je considère les Balinais comme "gentils" dans le grand ensemble, mais un con restera toujours un con, d'ou qu'il vienne ! Me concernant, je considère que le vrai Bali est au Centre/ Centre nord-Nord- Est et Ouest, mais malheureusement le "SUD" de Bali est à éviter. Concernant Besakih, il ne faut surtout pas hésiter à tous refuser en bloc et vivre ce que l'ont as à vivre avec le sourire... Si vous n'aimez pas les embrouilles, alors dans ce cas ne prenez jamais l'arrogance de certains vendeurs comme un affront, ni faite tous simplement pas attention et vous verrez que les choses s'apaisent toujours. Bali restera pour moi "une magnifique expérience" "un beau détour" et de "belles rencontres humainement parlant".

Je suis bien d accord, d'ailleurs nous avions évité le sud volontairement, pour l'intérieurs des terres et le nord, on a évité les villes touristiques, et nous avons pas eu de soucis à part Ubud et besakih, je ne fais point d'angélisme [;)]
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SU
Les flics dans ces pays parlons en : des hollandais se font réclamer un somme importante pour une griffe dans un scooter loué, cette griffe y était au départ. La police a dit ne rien pouvoir faire ( ils reçoivent une partie de la somme ensuite. C'état à Lombok je leur ai suggéré de quitter l'ile au plus vite. Ils étaient à Bali le soir même. Et le scooter loué le lendemain... avec la rentable griffe, même combine.
AG
J8 Mercredi 17 juin Village – Klungkung (semarapura) – Village La visite de Klungkung est une étape sur la route de l’ Est de Bali , ancienne capitale d’un puissant royaume des 15 eme et 17 ème siècles . Il est situé à Semarapura. Kertha gosa l’ancien palais de justice, abrite des peintures de justice divines. Le pavillon flottant entouré de nénuphars, (ancienne salle de repos des gardiens du roi) , son plafond est tapissé de fresques magnifiques, elles racontent et mettent en scène des histoires de mariages, de scènes érotiques, de dieux. Le musée retrace la lutte armée et suicidaire du Roi et de ses guerriers contre le colonialisme hollandais . Petite ballade très sympa!

















La ville, elle, ne nous a pas plus… Oppressante, sale.. Nous nous empressons de rentrer au village chez Kompiang et Putu. Au village, nous faisons une petite ballade des alentours et à travers les rizières où travail Putu.Une habitation Balinaise en pleine construction.



Sur notre route, nous croisons des villageois par ci et là, des hommes s'activent à couper du bois, certains travaillent sur les toits, des femmes transportent des feuillages sur leur tête. Les enfants se baladent en vélo. Hello! Hello! De la bouche des petits pépé et petites mémé c'est plutôt : "Allo! " Dans les fossés et les recoins, (comme de partout d'ailleurs), des montagnes de plastique jonchent le sol en attente. D'ailleurs il n'est pas rare de sentir cette odeur de plastique brûlé à Bali, ne sachant pas quoi en faire, les Balinais pour le faire disparaître, le brûle. Après quoi, le plastique a disparu, donc c'est propre. D'ailleurs on a toujours remarqué que les maisons même avec les petits moyens du bord sont toujours propres. Une association lutte pour la sensibilisation au tri des déchets, la lutte contre le plastique. Apprendre à consommer sans plastique. La mise en place et le ramassage de poubelles. Pour nous tout cela semble logique, mais pour beaucoup de peuple dans le monde, c'est une pratique totalement inconnue.
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AG












Ce soir nous allons au point de rencontre du village, nous faisons la connaissance des autres voyageurs présents sur le village. Nous réservons une excursion avec un chauffeur pour demain pour visiter Tanah Lot, ulu watu, taman ayun (car nous ne l'avions pas relaté dans ce récit, mais nous avions bien tenté d'y aller en scooter, mais par le manque de panneaux et de perte de temps, nous y avons renoncé d'y aller par nous même.. D'ailleurs ce problème de panneaux a modifié quelque peu notre planning, que nous avons réorganisé en conséquence) Deux autres couples se joindront à nous, ce qui divisera la somme par 3 couples. Nous passons une agréable soirée à discuter de nos aventures et à s’échanger quelques conseils.
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AG
J9 Jeudi 18 juin Village – Taman ayun – Jimbaran – Tanah lot – Ulu Wtu -Village Le chauffeur nous attend à 9 heures ce matin, après avoir englouti la pain perdu que Kompiang nous avait servi, nous rejoignons les deux autres couples et attendons notre chauffeur. Le chauffeur arrive, il se présente à nous. Il a l’air plutôt timide. Nous nous mettons en route et nous rencontrons plusieurs cérémonies hautes en couleurs. Le chauffeur nous explique les traditions balinaises. Les significations des couleurs lors des cérémonies... Nous sympathisons avec les deux autres couples. L’un d’entre eux, après leur avoir raconté nos aventures et nos difficultés à trouver notre route depuis ce début de voyage, nous donne un bon tuyaux: une application google map à télécharger gratuitement, pour avoir l’utilisation de google map en version GPS "sans connexion internet". Nous faisons le test tous ensemble pour en comprendre le fonctionnement. En moins d’une minute, nous comprenons à quel point cette application va simplifier notre voyage. Vous pouvez lire notre article TUTO concernant cette application google map: GPS sans connexion internet: https://lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/2016/09/06/google-map-en-version-gps-en-voyage-gratuit-et-sans-connexion/ Contrairement à un GPS tomtom qui ne couvre que 20% des routes de l'ile (c'est le pourquoi que nous l'avions pas emporté) , cette application couvre entièrement l’île. Nous visitons dans un premier temps: Taman ayun. Nous en faisons très vite le tour.







Cet homme déposait ses offrandes dans le temple.











Plus loin, ce même homme nourrissait des petits chats affamés. A Bali les chiens et les chats sont dans un état "indescriptible".. Triste réalité. J'ai vu des animaux estropiés agonisant sur le sol. Pour 98 % d'entres eux, ils ne sont pas regardés, ils font juste partit du décor: telle une mouche

J'ai prit cette photo de cet homme généreux















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AG
Nous prenons maintenant la route en direction du temple Tanah Lot.



En arrivant: Première impression: Il y a énormément de monde: Des cars essentiellement de touristes Japonais ou Chinois ?? semblent avoir envahit, telle une fourmilière, ce lieu si beau. Laissant la place au bruit et aux bousculades... Lors de notre balade, nous surplombons l’océan, la vue de ce temple fouetté par les vagues est simplement magnifique! Il y a un seul point noir à ce paradis: lorsque j’essaye désespérément de prendre une photo, (des touristes en provenance des cars) nous bousculent, nous passent devant et s’installent, je n'exagère pas: juste devant mon objectif pour poser pour des photos avec en arrière plan le célèbre temple, des selfies comme ci et comme ça.. ne laissant plus de place aux photos des autres (sans personne dessus)… Des touristes japonaises ou chinoises ?? posent dans des positions acrobatiques de mode ou de charme, à chaque petit coin de vue, fleurs de frangipane en plastique dans les cheveux, pour des shootings photos réalisés par des balinais, payés à coup de cacahuètes… N’en faisons pas une généralité, et ne mettons pas tout le monde dans le même sac bien entendu, mais nous nous souvenons qu’aux états unis ces touristes nous avaient agacés par leur façon de faire.. Ils vont jusqu’à grimper sur un monument pour se faire prendre en photo avec, du sans gène, mais là ils manquent complètement de respect envers les Balinais de par leur façon de se faire servir, ils arrivent en pays conquis, c’est désolant.. J’arrive à faire quelques petits clichés entre deux touristes sans gène… Le temple quand à lui est superbe, l’océan ce jour là est déchaîné. Nous entendons tout de même des chants Balinais, des percutions, le bruit des vagues, quoi de plus beau?







Coup de chance à ce moment là, le flot de touriste s'estompe et disparaît, nous pouvons prendre quelques portraits.



















C'est sans regret que nous quittons ce lieu très touristique, bien qu'il soit magnifique. Nous filons en direction de Jimbaran. Le chauffeur nous présente un restaurant de poissons pour touristes, plutôt très cher pour les prix que l'on trouve sur l'ile.. Nous insistons pour manger dans un petit Warung sur la plage (king crab dena’s cafe), un des deux couples qui nous accompagne le connait bien, on y mange très bien, la même chose que dans le restaurant pour touristes, mais le prix n'est pas le même. Le chauffeur vexé de ne pas avoir réussi à nous berner, fait la tête, il aurait touché une commission au restaurant à touristes. La plage de Jimbaran est immense, et belle.

Le Warung est installé directement sur la plage, c’est super joli.



Nous nous installons à table, et nous commandons du poisson pour 800 grammes pour deux. Dans ce restaurant, on choisit du poisson, on le paye au grammes, l' entrée et le riz est compris dans le tarif et de plus est à volonté. Au total 2 euros 20 par personne, pour manger copieusement (boissons comprises. ) soit: poisson + entrée +riz + boisson chacun.





Nous nous régalons, et le cadre est superbe. Nous filons nous mettre à l’eau, il y a des grosses vagues, nous nous amusons à sauter dedans. Seulement, à 5 mètres du bord à peine, un violent rouleau de (peut être 4 mètres), nous surprend et nous entraîne au fond de l’eau, tête première dans le sable, nos membres sont complètement désarticulés, et faisons des tonneaux tel du linge dans une machine à laver, nous ne savons plus où est la sortie. En l’espace de quelques seconde on pense à pleins de choses. Une grande frayeur! Heureusement, plus de peur que de mal. Mais je sors immédiatement de l’eau. J’ai l’impression d’avoir avalé des litres d’eau. Le rouleau m’a calmé! Et je ne retourne plus me baigner... Ça ne rigole pas les vagues à Bali! Un couple qui est présent avec nous, nous racontent qu’ils viennent à Bali chaque année depuis 10 ans, et qu’en 2005, ils sont venu mangé dans ce petit warung, ils ont prit l’avion le lendemain, et à leur retour en France, ils ont découvert à la télé qu’une explosion à Jimbaran avait eu lieu, et c’était dans ce petit warung en question, où nous sommes aujourd’hui. King crab dena’s cafe : Jimbaran Beach, Badung, Jimbaran 80361, Indonésie Le chauffeur nous attend pour 15h30, nous filons à UluWatu, le guide à bien essayé de nous le faire oublier celui là, de façon à rentrer plus tôt, mais il était bien prévu dans l’excursion. Encore une fois, il fait la tête, il essaye de nous dire que la route est défoncée pour y aller, que le pont est cassé, bla bla bla! On insiste, au final pas de route défoncée, pas de route cassée. A Uluwatu les singes ont la réputation d’être de vrais chapardeurs. Aujourd’hui à croire qu’ils ne sont pas là, nous n’en voyons pas un seul. A notre arrivée, des femmes balinaises occupent les lieux, elles semblent être agressives pour les places de parking, il faut payer un droit de passage, quelque chose comme ça.. Nous leur disons de gérer ça avec notre chauffeur, puis nous nous éloignons, ce qui calme vite les tensions. Un des deux couples qui nous accompagne nous explique alors que dans certains lieux touristiques des sortes de mafia organisés s'installent, monnayant aux touristes quelques roupies pour passer, se garer à tel endroit etc.. Nous empruntons un chemin qui longe la falaise. Il y a beaucoup de monde. Il y a une belle vue d’ici. En bas, l’océan se jette violemment contre les falaises. Pas étonnant que les baignades y soient interdites.

Il y a un couple de mariés Japonais ou Chinois qui font une séance de photos de mariage sur les hauteurs, l'océan est situé derrière eux, la lumière douce de la fin de journée s’y prête totalement. Le rendu est magnifique.



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AG
Nous partons en direction du spot de Surf d’Uluwatu non loin de là. Nous allons en haut de la falaise dans un bar fréquenté par des australiens, il y a des planches de Surf accrochées aux murs. Des surfer boivent une bonne bière autour d’une table. Ils sont immenses. De la haut nous avons une belle vue, des surfers attendent la vague.

Nous les regardons surfer les uns après les autres sous le coucher du soleil, c’est superbe! Nous apprécions notre jus de Banane, et bière Bintang.









La journée terminée, nous avons maintenant 2 heures de route pour rentrer au village. Une super journée avec ces deux couples de voyageurs, super sympa! Le soir, nous mangeons chez Irak le frère de Putu, dans le même balé que Putu et Kompiang. Kompiang et Kadek se mettent aux fourneaux. Et nous nous régalons, mie goreng pour l’un, frites à la noix de coco pour l’autre, nasi goreng… Nous rigolons bien à nous remémorer notre journée. Les geckos sont de sortie: nous pouvons les reconnaître à leur petits cris: « gecko » « gecko », le bruit de la foret se fait entendre. Nous réservons pour demain, un taxi au départ du village jusqu’à l’agence wahana océan gili située à Ubud. (pour les gili)
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AG
J10 Vendredi 19 juin Village – Ubud – Padangbai – Gili Trawengan – Gili meno Ce matin, Kompiang nous a préparée un petit déjeuner à emporter, des bananes, des mandarines. Elle guette avec nous l’arrivée de notre taxi à 6h15. Le taxi arrive, il nous mène jusqu’a Ubud, à l’agence Wahana océan gili. Une compagnie de speed boat au départ de padangbai. A l’agence, nous achetons deux tickets. 600 000 roupies par personnes, comprenant: un trajet en mini bus: de Ubud à padangbai un speed boat aller de padangbai à a gili trawangan un speed boat retour de gili trawengan à padangbai un mini bus de padangbai jusqu’a Ubud. Le vendeur est très gentil, il est en costume de cérémonie. Il nous parle en français. Il aime la France et les français, et travail dure pour apprendre la langue. Il nous montre son couteau traditionnel. Et nous explique qu’ un homme est décédé, et qu’il va y avoir une grande cérémonie aujourd’hui. Nous discutons un bon moment avec ce jeune balinais. Nous retirons une somme d’argent au distributeur avant d’aller à gili meno, l’ecran nous affiche un message assez déconcertant: « vous ne pouvez plus retirer d’argent avant 30 jours ». Le mini bus arrive. Le chauffeur se présente: Wayan. Il s’excuse car avant de prendre la route il doit faire une bénédiction dans la voiture. Il installe une petite offrande sur le tableau de bord, au dessus de cette offrande sa main s’agite en cercles, nous ressentons une certaine magie… Il prend une fleur présente dans son offrande et la dépose derrière son oreille. Nous voila protégé, c’est parti mon kiki! Nous partons en direction des gili avec la boule au ventre (concernant le message lors du retrait)…. En route, le mini bus se rempli petit à petit. Tout le monde part pour les gili dans le mini bus, il y a quelques français avec qui nous discutons, il y a aussi des allemands. Après un trajet de deux heures, le mini bus nous laisse à Padandbai.



De là nous nous présentons à l’agence wahana océan gili en bordure du port. Nous présentons notre ticket, pour le faire confirmer. Nous attendons notre speed boat au port, il y a essentiellement des jeunes qui attendent. Ça sent la fête! La musique se fait entendre sur le port, tout le monde danse. Il y a un soleil de plomb. On a l'impression d'aller à Ibiza. Tous dans la bonne humeur, nous prenons place dans le speed boat vers 11h00, nous sommes intoxiqués par le gazole, nous ouvrons le hublot.. quelque 1 heure plus tard, le speed boat s’arrête d’abord à senguigui (port de lombok), des passagers descendent, d’autres montent dans le bateau. Par le hublot, nous apercevons la population locale, par son habillement, bien différente de Bali. Lombok est une île musulmane. Les gens sont habillés différemment qu'a Bali et Java encore.

Le bateau se remet en marche, nous allons en direction de gili Air où des passagers descendent, et d’autres montent. Nous arrivons enfin à Gili trawengan où nous débarquons à 12h40. L’eau est d’un bleu qui vous ébloui presque les yeux! Les gili sont des petites îles faisant partie de l'île de Lombok. Chacun notre tour, nous descendons par l’échelle du bateau les pieds dans l’eau. Beaucoup de locaux tiennent une petite pancarte d’hotel, avec le nom de leur client. Il y a beaucoup d’hotel en bord de plage. On nous propose des transports en calèche, ce que nous refusons. Nous nous renseignons pour la navette (bateau public) qui mène à Gili Meno à l’office du tourisme situé face au port. A notre grande surprise, il y en a seulement deux par jour, une à 11h00 (pour cet horaire c’est raté!), une à 16h00, au prix de 70 000 roupies pour deux , soit 35000 roupies par personne. à peu pres 2 euros) L’homme au guichet est d’une froideur incroyable et complètement « désagréable ». Nous ne sommes plus à Bali ici…. Nous nous installons sur la plage, et prenons un bain de soleil. L’eau est chaude, le pied!!



Des vendeurs nous accostent et nous proposent une navette privée pour la somme de 250 000 roupies pour deux pour aller à Gili Meno. Nous refusons. Les locaux, bien qu’ils soient gentil pour la plupart, ne sont pas souriants comme à Bali. Nous mangeons dans un warung dans l’île. Un mie goreng, et un chicken satay. Nous sommes très bien servi. Ici les plats sont bien plus épicés qu’à bali. Nous entendons l’appel à la prière et nous voyons les hommes se rendre un à un à la mosquée, tapis sous le bras. Nous sommes complètement dépaysés. Les femmes recouvrent leurs cheveux d’un voile coloré. A 16h00, il y a plusieurs bateaux qui partent en même temps. Nous demandons au personnel de l’office de tourisme, lequel de ces bateaux est le bateau public qui se rend à Gili Meno, « on se fait presque jeter ».. « C’est pas encore celui là!!! nous lance l’homme au guichet… » Au micro il y a des annonces, mais c’est incompréhensible à la vitesse dont l’homme parle. Nous attendons encore, et demandons aux touristes qui attendent eux aussi, ils ont l’air tous aussi paumés que nous. Nous finissons par embarquer sur un petit bateau « type de pêche » pour une traversée de quelques minutes. Ça remue pas mal. On débarque enfin sur la plage à gili meno. C’est très calme et typique. L’île, à première vue, nous parait très sauvage. Ça tombe bien, c’est exactement ce que l’on voulait. Il y a beaucoup de verdure, quelques cabanes par ci et par là, mais pas de gros complexes hôteliers qui gâchent tout. Il y a 3 calèches qui attendent devant la plage qui fait office de port.







Nous avions réservé notre logement, via le site Airbnb 10 euros la nuit quelques semaines auparavant. Le loueur Sahar, m’avait dit qu’il nous attendrait sur le port le jour de notre arrivé, ou bien il suffirait de demander Sahar, tout le monde le connait. Nous croisons des jeunes vers le port, nous leur demandons où est Sahar, et nous leur donnons le nom de la cabane où nous devons loger, ils nous attendaient justement, nous les suivons à travers les petits chemins de terre de l’île, des calèches tractées par des mules nous dépassent. Il y a des forêts de cocotier.



Des poules, des vaches, des chats, en liberté. Il y a des habitations faites de taules dans les champs.









Des déchets par ci et par là, beaucoup de plastique! Quel dommage… Nous arrivons dans un petit Warung familiale situé vers l’école, appartenant à Sahar. Les jeunes nous servent gracieusement des jus de fruits frais. Que ça fait du bien avec cette chaleur! Nous apprécions beaucoup l’accueil! Le jus de fruits sifflé, les jeunes nous conduisent à notre cabane, un petit vélo d’enfant est délicatement garé devant la petite barrière. Ils nous présentent Sahar. La petite cabane est enfouie dans la verdure. Un paradis!



Nous faisons le tour de la chambre faite de bambou et de plancher en bois exotique, et de la salle de bain extérieur. Le lit est entouré de moustiquaire. Nous posons nos bagages. Enfilons nos maillots, et allons vite faire un petit tour de l’île, à la recherche d’un joli coin de plage pour du snorkelling. Nous remarquons que chaque cocotier est taillé dans le tron, de façon à grimper jusqu’en haut pour en récupérer des noix de coco. Denis se prend, le temps de quelques minutes, pour Robinson…











Nous nous installons sur une plage presque déserte. Nous sautons sans difficulté à l’eau. Aie aie aie… Personne ne l’avait mentionné ça… Il y a des morceaux de corail par millier dans l’eau, on se coupe les pieds. On installe nos masques et nos tuba, et là…… LE SPECTACLE COMMENCE………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….. Un aquarium gigantesque s’offre à nous, et une palette de couleurs….. Waouuuu On a failli boire la tasse. Nous sommes content d’être à l’autre bout du monde pour voir une merveille de la nature pareille…. A gauche, à droite, en haut en bas, des poissons de toutes sortes et de toutes les couleurs. Le monde de Némo! Il y a du courant, on est vite déporté. On regrette les palmes.. Je retourne à la nage au bord, avec les vagues j’arrive sur un banc de corail, aie! Denis lui, continu le spectacle, en face de lui un banc de poissons marrons et immobiles le regardent. Un poisson en tête du banc, à ouvre ses écailles à épines, l’air de dire: « hé toi ne t’approche pas, je suis dangereux », Denis pas très rassuré a préféré faire demi tour… Il s’agit peut être d’un poisson lion venimeux ? Nous restons un moment sur la plage, jusqu’au coucher du soleil. Le soleil couché, nous nous faisons violemment attaqués par les moustiques. Nous nous rhabillons en vitesse, nous nous aspergeons de produit anti-moustique tropicale, malgré çà, les sales bêtes elles nous suivent quand même, on court à toute vitesse! La nuit est noire, nous croisons des enfants, et jeunes ados qui tirent des pétards, il y a un air de fête! On se couche tôt. Le lit est sale!! très sale!! des cheveux des poils, des insectes séchés dans la moustiquaire, les oreillers et draps sentent mauvais et sont pleins de taches, berkkk!! Nous préférons dormir sur nos serviette de plage, j’ai emballé mon oreiller d’une robe que j avais porté.. Jusqu’à minuit, nous entendons des pétards et feux d’artifices tirés depuis Travengan. Nous sommes content de ne pas y dormir, vu le raffut qu’on entend d’ici.. Vers 2 heures du matin, il y a l’appel à la prière qui semble ne plus s’arrêter jusqu’à 4 heures du matin, là encore, nous l’entendons depuis Travengan.
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JE
cela ressemble à un message publicitaire j'y ai passé deux mois

Tribulation d’un pigeon voyageur.

Bali c’est beau tu verra, les plages les rizières…

Ce qui me fut cru fut fait !

En arrivant à Bali chaudement démoulé de l’avion, j’emmenais mes courbatures à Kuta. En arrivant là, un peu effrayé, je dis au chauffeur du taxi de continuer plus loin et afin de m’enfuir de cet enfer grouillant, mais il refusa vu les embouteillages bloquant tout initiatives d’espoir d’en sortir. Pour fuir, je quittai le taxi et partis donc à pied le long de la plage, vers Legian tout aussi rempli sans discontinuation de bars et boutiques de vendeurs de babioles unilatérales estampillées tourist only. Ici la fraude aux copies de marques n’est pas du tout scandaleuse comme ailleurs, montres, sacs, vêtements, etc., s’habiller en vulgaire nouveau riche comme au paradis donne l’embarrassement du choix à la portée de toutes les bourses. Quelle ne fut ma déception de voir que dans cette mer vantée partout, on ne nage pas et il faut s’installer avec les nombreux autres dans la procession de vendeurs masseurs ouvreurs de noix de cocos -qu’il y a longtemps qu’ils ne boivent plus eux-même laissant cette exotique remplissage d’estomac aux tourist-, pour regarder les intrépides surfeurs affronter les assauts des vagues. Bali c’est beau tu verra… ...............................................................................................

............................... L’industrie touristique est une manne florissante. Il est dommage que le voyageur est principalement au contact de ces arnaqueurs anarchiques, avides de plumer des pigeons voyageurs en les apostrophant vulgairement à tous les coins de rue comme des pêcheurs affamés,

Sans souci de dégrader et saboter les efforts que certains mettent naturellement à être agréable aux visiteurs qui aiment leur pays.

Bali c’est beau tu verra… les gens ont tous le sourire,

sauf parfois quelques touriste… SUVALOU

Quelle triste vision de Bali ! A lire ton texte (quelques extraits seulement ci-dessus, on peut le lire en entier dans le post initial ...), on a l'impression que « le pigeon voyageur » n'a vu que le côté négatif de Bali. Il n'a pas su survoler rapidement certains aspects négatifs d'endroits trop touristiques et comment n'a-t-il pu ne pas bien apprécier l'île et les balinais dans leur ensemble, quel dommage !

Les mauvais côtés existent, sans doute, mais au fait, comme dans tous les lieux touristiques très fréquentés, il faut le savoir et faire avec … Cependant lors de mon périple balinais en octobre dernier j'ai trouvé que le côté positif de la destination dépasse (et de loin !) les aspects dérangeants et puis il suffit de voir, d'entendre ou de lire les récits des visiteurs de l'île pour constater qu'ils sont dans l'ensemble particulièrement enthousiastes … et je fais parti d'eux.

Je suis peut-être parfois un peu naïf mais j'ai même trouvé qu'à Bali, globalement, les gens sont en majorité très accueillants … les sourires sont même bien plus présents que dans bien d'autres destinations [:)]

Bien sûr, tous les avis sont à respecter mais ce message me paraît bien réducteur et trop subjectif. Et pour en terminer, afin de ne pas être totalement négatif à propos de ton message, Suvalou, je dois reconnaître qu'il est très bien rédigé mais cela ne suffit pas, à mon avis, à faire accepter la polémique.

Vraiment je préfère en rester à l'esprit et au ton enjoué de ce carnet de voyage dont le titre annonce la couleur … Bali, l'île du sourire. On prend plaisir à le parcourir tout au long du récit et de la belle galerie de photos. Bravo Agriate !

Jean Bali : https://voyageforum.com/discussion/indonesie-bali-ile-offrandes-d7706402/
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
EP
Retour de Bali, le 7 mars 2017.

Oui il suffit de se renseigner un peu pour que tout aille à merveille. Oui c'est un coin de paradis, il faut un peu marchander, mais tout reste poli et souriant à la fin. Oui Gili Meno c'est comme cité plus haut; Amed trés sympa et tranquille, et puis il faut aller plutôt sur Sanur pour éviter le mauvais côté de l'île, tranquille aussi et sympa; Bref que de bons souvenirs .
EPeel
NO
Bonjour

Je vais cet été au mois d aout avec mon ami durant trois semaines. Si j'ai bien compris vous avez loué un scooter pour tout votre séjour? Comment avez vous fait pour transporter vos bagages? D'habitude on loue une voiture pour aller las ou les touriste ne vont pas mais en vous lisant j'ai l impression que l'on peut tout faire en scooter?

merci d avance de votre réponse nolwenn
AG
cela ressemble à un message publicitaire j'y ai passé deux mois

Tribulation d’un pigeon voyageur.

Bali c’est beau tu verra, les plages les rizières…

Ce qui me fut cru fut fait !

En arrivant à Bali chaudement démoulé de l’avion, j’emmenais mes courbatures à Kuta. En arrivant là, un peu effrayé, je dis au chauffeur du taxi de continuer plus loin et afin de m’enfuir de cet enfer grouillant, mais il refusa vu les embouteillages bloquant tout initiatives d’espoir d’en sortir. Pour fuir, je quittai le taxi et partis donc à pied le long de la plage, vers Legian tout aussi rempli sans discontinuation de bars et boutiques de vendeurs de babioles unilatérales estampillées tourist only. Ici la fraude aux copies de marques n’est pas du tout scandaleuse comme ailleurs, montres, sacs, vêtements, etc., s’habiller en vulgaire nouveau riche comme au paradis donne l’embarrassement du choix à la portée de toutes les bourses. Quelle ne fut ma déception de voir que dans cette mer vantée partout, on ne nage pas et il faut s’installer avec les nombreux autres dans la procession de vendeurs masseurs ouvreurs de noix de cocos -qu’il y a longtemps qu’ils ne boivent plus eux-même laissant cette exotique remplissage d’estomac aux tourist-, pour regarder les intrépides surfeurs affronter les assauts des vagues. Bali c’est beau tu verra…........................................................................................................................... L’industrie touristique est une manne florissante. Il est dommage que le voyageur est principalement au contact de ces arnaqueurs anarchiques, avides de plumer des pigeons voyageurs en les apostrophant vulgairement à tous les coins de rue comme des pêcheurs affamés,

Sans souci de dégrader et saboter les efforts que certains mettent naturellement à être agréable aux visiteurs qui aiment leur pays.

Bali c’est beau tu verra… les gens ont tous le sourire,

sauf parfois quelques touriste… SUVALOU

Quelle triste vision de Bali ! A lire ton texte (quelques extraits seulement ci-dessus, on peut le lire en entier dans le post initial ...), on a l'impression que « le pigeon voyageur » n'a vu que le côté négatif de Bali. Il n'a pas su survoler rapidement certains aspects négatifs d'endroits trop touristiques et comment n'a-t-il pu ne pas bien apprécier l'île et les balinais dans leur ensemble, quel dommage !

Les mauvais côtés existent, sans doute, mais au fait, comme dans tous les lieux touristiques très fréquentés, il faut le savoir et faire avec … Cependant lors de mon périple balinais en octobre dernier j'ai trouvé que le côté positif de la destination dépasse (et de loin !) les aspects dérangeants et puis il suffit de voir, d'entendre ou de lire les récits des visiteurs de l'île pour constater qu'ils sont dans l'ensemble particulièrement enthousiastes … et je fais parti d'eux.

Je suis peut-être parfois un peu naïf mais j'ai même trouvé qu'à Bali, globalement, les gens sont en majorité très accueillants … les sourires sont même bien plus présents que dans bien d'autres destinations [:)]

Bien sûr, tous les avis sont à respecter mais ce message me paraît bien réducteur et trop subjectif. Et pour en terminer, afin de ne pas être totalement négatif à propos de ton message, Suvalou, je dois reconnaître qu'il est très bien rédigé mais cela ne suffit pas, à mon avis, à faire accepter la polémique.

Vraiment je préfère en rester à l'esprit et au ton enjoué de ce carnet de voyage dont le titre annonce la couleur … Bali, l'île du sourire. On prend plaisir à le parcourir tout au long du récit et de la belle galerie de photos. Bravo Agriate !

Jean Bali : voyageforum.com/...-offrandes-d7706402/

Bonjour, je viens tout juste de prendre connaissance de votre message, je suis entièrement d'accord avec vous, quelle triste image de Bali dans ce texte, merci en tout cas, je suis ravie que le récit vous plaise :)
https://lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/
AG
Bonjour

Je vais cet été au mois d aout avec mon ami durant trois semaines. Si j'ai bien compris vous avez loué un scooter pour tout votre séjour? Comment avez vous fait pour transporter vos bagages? D'habitude on loue une voiture pour aller las ou les touriste ne vont pas mais en vous lisant j'ai l impression que l'on peut tout faire en scooter?

merci d avance de votre réponse nolwenn

Bonjour, nous avons en effet loué un scooter sur Ubud, il n'est pas difficile d'en trouver dans la rue principale, et il suffit de marchander c'est tout à fait normal à Bali. Pour les bagages j'avais un sac à dos de taille normale dans le dos, et on a calé un 80 Litres entre le guidon et la selle, et c'était impeccable. Il faut juste essayer que ca fonctionne bien quand on choisit le scooter. Nous transportions nos bagages jusqu’à l’hôtel, on les laissait et on partait a la journée. Il arrivait aussi que lors de nos trajets - changement d'hôtel et visites nous laissions nos deux sacs aux gardiens des temples, ils étaient content de nous rendre ce service, nous avions aucune inquiétude, les Balinais ne sont pas voleur, ils laissent le casque les clefs sur le scooter rien ne bouge, c'est une pratique courante, il faut surtout se méfier de certains touristes.

Nous avons tout fait en scooter pour la simple raison que au mois de juin il y avait déjà des queues de bouchons de voitures interminables en ville comme dans les campagnes dans les parties plutôt "touristiques" (c'est pourtant une période qui est moins fréquentée par les touristes) , alors imaginez au mois d’août, les routes sont étroites bien souvent et il est difficile de faire demi tour. La plupart des Balinais sont en scooter et ça permet de rouler sans difficulté. De plus en scooter on roulait dans le bout du monde et on entendait des "hello!!!!" venus de nul part, on s arrêtait on discutait, ils étaient content que l'on viennent jusqu'a eux c'était des gens qui parlaient pour beaucoup même pas anglais, et avaient pas pour habitude de croiser beaucoup de touristes, nous croisions des enfants qui jouaient dans les ruisseaux en bord de route ils nous éclaboussaient, des paysans et toujours ces mêmes sourires les signes de la main. En voiture je suis pas bien sure que nous aurions eu cette même expérience humaine. Apres bien entendu ce n'est que notre avis personnel et nous voyageons dans cet esprit là.

Je te partage notre article blog, fait à ce sujet:

"A Bali, la majorité des Balinais roulent en scooter. C’est pratique, ça se faufile. Beaucoup de touristes optent pour ce moyen de transport pour sillonner l’île. On entend souvent: oh la la!! Bali en scooter c’est dangereux! Ou la la!! la police donne des amendes pour rien aux touristes! Alors: c’est certain, ils déboîtent un peu n’importe comment, ils roulent à gauche mais ça tu t’y fais vite, il y a des poules suicidaires sur les routes, des chiens, des enfants peuvent traverser à tout moment. Il faut juste être prudent comme chez nous d’ailleurs, je penses qu’il y a plus de pekno alcoolisés chez nous qui risquent de nous percuter qu’a Bali. D’ailleurs à Bali, vous remarquerez qu’ils ne roulent pas vite, y a pas vraiment de code de la route c’est certain, mais les gens roulent plutôt tranquillement, on te klaxonne pour te prévenir: attention je vais te doubler, attention à toi sur le trottoir je passe… Il est sure, que si tu te croûte en scooter y a plus de dégâts qu’en voiture. Mais il faut rouler doucement, être attentif. Mais ça c’est surtout en ville, la plupart du temps si tu sillonne l’intérieur de l’île y a pas vraiment de touristes, peu de voitures c’est pépère et tu profite. Beaucoup se disent: on va louer une voiture c’est plus pratique: le soucis c’est que à certains endroits il y a souvent des bouchons, les voitures n’avancent plus, les cars à touristes bloquent toute la route, les seuls qui continuent leur route ce sont les scooter. En gros: si tu appréhende la circulation dense avec un scooter: Ne reste pas en ville, va dans le cœur de l’île. Pour nous rendre une journée dans le sud de l’île (ulu watu etc… ) on avait exceptionnellement un chauffeur, ça peut être une solution. Il vaut mieux que tu apporte ton casque, ou alors que tu t’en achète un en ville, il suffit de demander aux locaux ils savent où se trouvent tel et tel magasins.POUR ETRE EN RÈGLE:

Un Permis international. Un Permis Français voiture, et si tu as celui de la moto c’est encore mieux, les policiers seront tes potes. Un casque.

La police à Bali: Beaucoup de touristes rencontrés lors de notre séjour nous expliquaient que: Dans le sud de l’île (kuta etc…) beaucoup de policiers attendent la petite faute d’inattention, ex: ta roue dépasse de 2 mm sur une ligne blanche et bim! même les Balinais aux feux rouges doivent sortir leur petite monnaie. Par contre: Pour notre part: (nous avons beaucoup roulé) dans le cœur et le nord de l’île, et nous avons été arrêté 3 fois, contrôle de papier du scooter, permis international, permis français. Les 3 fois, les policiers nous ont félicités d’avoir un permis international et en plus un permis de moto. Ils nous expliquaient que la plupart des touristes n’ont pas de permis international, qu’ils font n’importe quoi etc… Donc soyez en règles et vous n’aurez pas de problème. On les a trouvés très sympa ces policiers, nous n’avons jamais rien payé. Conclusion: Grâce au scooter, tu perds moins de temps sur la route, tu roule où tu veux, tu fais demi tour quand ça te chante. Mais surtout:« Tu vis ton voyage »: sur tes trajets tu entends des hello, tu as l’odeur de riz, de la fumée de bois, de l’herbe fraîchement coupée, de l’encens, du clou de girofle, tu tisse des liens avec les gens dans les petits villages… Bien entendu n’espère pas vivre ça en ville, il faut oser se perdre et s’aventurer. En ville la circulations est dense, la pollution plutôt pas mal. Mais si comme nous tu préfère les petites routes, les petits villages aux grandes villes touristiques, et bien enfonce toi dans les terres tu sera enchanté."
https://lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/
GE
Bonjour, snorkeling.....pourquoi pas simplement plongée avec tuba?
EP
Oui en France autrement "snorkeling " ailleurs, sinon on ne vous comprendra pas.[;)]
EPeel
JO
Le vieux monsieur a goa gajah nous l'avons vu aussi fin aout 2016, tres gentil il nous a fait des photos pour tous être ensemble.

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