Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo
by Lhorizon
This discussion is in French, the community’s main language.
Merci de nous faire partager cette belle expérience ! Vous avez pleinement profité et je trouve qu'on sent bien au travers de tes récits votre envie de découverte de la population et de modes de vie différents des nôtres. Avec l'Ijen, décidément une belle leçon de vie pour vos enfants qui je l'espère ont apprécié votre séjour !
Et bravo pour tes photos !
Votre plume est décidément magnifique et pleine d'humanité ! Certains passages, notamment celui sur la vétusté des toilettes, m'ont rappelé mon voyage au Vietnam, à Sapa ! Sur le coup c'est surprenant et puis finalement on s'y fait ! 😉
Petite question : lorsque nous voyageons, nous aimons etre libres de notre temps, de nos mouvements. Nous perdre pour mieux découvrir. Le guide est il donc vraiment nécessaire ? Est ce si compliqué d'organiser par soi même ? De louer un scooter et de partir à l'aventure ? Merci pour votre reponse ! Qui vaudra pour Java et Bali ! Belle journée ensoleillée à vous ! 😊
Marie
Salut
Elle date de quand tes photos sur l'Ijen? Je suis très surpris car depuis qq années, les conditions des porteurs se sont améliorées. Après la remontée du cratère, les porteurs se délestent de leur charge et d'autres prennent le relais en chargeant les blocs de souffre dans des charrettes, découpés au préalable en petits cubes avant d'être descendus jusqu'aux camions.
On peut avoir des infos sur cette société chinoise? je n'en ai jamais entendu parler
Sur le salaire des porteurs, ils gagnent environ 10 euros/jour sachant qu'ils commencent tôt et s'arrêtent tôt car après il y a trop de vent. C'est mieux payé au Ijen que dans n'importe quelle mine ailleurs en Indo. Pour ceux qui ne veulent/peuvent pas travailler au Ijin, il y a l'usine à Licin (là où vivent la plupart des porteurs) où ils gagnent moins mais ont des horaires normaux, c'est l'usine de retraitement où les camions déchargent. Ensuite ne pas oublier tous les a-côtés, certains vendent des ptes sculptures en souffre, sans parler des touristes qui leur donnent des cigarettes ou biscuits.
Perso cette descente "obligatoire" pour voir les flammes bleues, je trouve que ça devient du grand n'importe quoi. Ne pas oublier que cette descente est dangereuse, effectuée de nuit avec des risques d'émanations toxiques.
Elle date de quand tes photos sur l'Ijen? Je suis très surpris car depuis qq années, les conditions des porteurs se sont améliorées. Après la remontée du cratère, les porteurs se délestent de leur charge et d'autres prennent le relais en chargeant les blocs de souffre dans des charrettes, découpés au préalable en petits cubes avant d'être descendus jusqu'aux camions.
On peut avoir des infos sur cette société chinoise? je n'en ai jamais entendu parler
Sur le salaire des porteurs, ils gagnent environ 10 euros/jour sachant qu'ils commencent tôt et s'arrêtent tôt car après il y a trop de vent. C'est mieux payé au Ijen que dans n'importe quelle mine ailleurs en Indo. Pour ceux qui ne veulent/peuvent pas travailler au Ijin, il y a l'usine à Licin (là où vivent la plupart des porteurs) où ils gagnent moins mais ont des horaires normaux, c'est l'usine de retraitement où les camions déchargent. Ensuite ne pas oublier tous les a-côtés, certains vendent des ptes sculptures en souffre, sans parler des touristes qui leur donnent des cigarettes ou biscuits.
Perso cette descente "obligatoire" pour voir les flammes bleues, je trouve que ça devient du grand n'importe quoi. Ne pas oublier que cette descente est dangereuse, effectuée de nuit avec des risques d'émanations toxiques.
http://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/
http://www.youtube.com/watch?v=X-UPh_7iIlQ
Salut,
Elle date de quand tes photos sur l'Ijen?
Elles datent donc de juillet 2015.
depuis qq années, les conditions des porteurs se sont améliorées
En effet mais d'un autre côté, elles ne pouvaient pas se détériorer !! Ces gens-là travaillent depuis des années dans des conditions inhumaines, ils en meurent le plus souvent (pas toujours, mais le plus souvent) à l'âge d'une cinquantaine d'années ou avant.
On peut avoir des infos sur cette société chinoise? je n'en ai jamais entendu parler
Moi non plus je n'en avais jamais entendu parler. Jusqu'à ce que le mineur qui m'a guidé au fond du cratère me raconte son quotidien, en évoquant notamment cette société. Je suppose qu'on peut avoir des infos en posant la question aux mineurs eux-mêmes, ou peut-être sur le web.
Ensuite ne pas oublier tous les a-côtés, certains vendent des ptes sculptures en souffre, sans parler des touristes qui leur donnent des cigarettes ou biscuits
Tu as raison de citer ces à-côtés. Mais je ne suis pas sûr que leur donner des cigarettes améliore l'état de leurs poumons, déjà quotidiennement chargés en acide chlorhydrique, en acide sulfurique, en dioxyde de soufre etc.
Perso cette descente "obligatoire" pour voir les flammes bleues, je trouve que ça devient du grand n'importe quoi
Tu as peut-être raison, je ne sais pas car perso, je ne l'ai pas faite : je n'y ai été que de jour.
Ne pas oublier que cette descente est dangereuse, effectuée de nuit avec des risques d'émanations toxiques.
Je suis bien d'accord avec toi. Ce qui confirme d'ailleurs à quel point ce métier est inhumain...
En conclusion, je dirais qu'on peut tous avoir un œil différent sur les conditions dans lesquelles travaillent ces mineurs, car tous les points de vues sont évidemment respectables. Aussi, le mieux consiste-t-il peut-être à ce que chacun se fasse sa propre opinion en allant les voir... et pourquoi pas nous faire part en revenant de son sentiment personnel sur ce forum ?...

Elle date de quand tes photos sur l'Ijen?
Elles datent donc de juillet 2015.
depuis qq années, les conditions des porteurs se sont améliorées
En effet mais d'un autre côté, elles ne pouvaient pas se détériorer !! Ces gens-là travaillent depuis des années dans des conditions inhumaines, ils en meurent le plus souvent (pas toujours, mais le plus souvent) à l'âge d'une cinquantaine d'années ou avant.
On peut avoir des infos sur cette société chinoise? je n'en ai jamais entendu parler
Moi non plus je n'en avais jamais entendu parler. Jusqu'à ce que le mineur qui m'a guidé au fond du cratère me raconte son quotidien, en évoquant notamment cette société. Je suppose qu'on peut avoir des infos en posant la question aux mineurs eux-mêmes, ou peut-être sur le web.
Ensuite ne pas oublier tous les a-côtés, certains vendent des ptes sculptures en souffre, sans parler des touristes qui leur donnent des cigarettes ou biscuits
Tu as raison de citer ces à-côtés. Mais je ne suis pas sûr que leur donner des cigarettes améliore l'état de leurs poumons, déjà quotidiennement chargés en acide chlorhydrique, en acide sulfurique, en dioxyde de soufre etc.
Perso cette descente "obligatoire" pour voir les flammes bleues, je trouve que ça devient du grand n'importe quoi
Tu as peut-être raison, je ne sais pas car perso, je ne l'ai pas faite : je n'y ai été que de jour.
Ne pas oublier que cette descente est dangereuse, effectuée de nuit avec des risques d'émanations toxiques.
Je suis bien d'accord avec toi. Ce qui confirme d'ailleurs à quel point ce métier est inhumain...
En conclusion, je dirais qu'on peut tous avoir un œil différent sur les conditions dans lesquelles travaillent ces mineurs, car tous les points de vues sont évidemment respectables. Aussi, le mieux consiste-t-il peut-être à ce que chacun se fasse sa propre opinion en allant les voir... et pourquoi pas nous faire part en revenant de son sentiment personnel sur ce forum ?...

Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
J'ai bien reconnu la cascade de Cunca Wulang, à proximité du village de Wersawe, à un trentaine de kilomètres au sud de Labuan Bajo. Nous avons aussi dû prendre un guide. Par contre, l'eau n'était pas froide du tout (début juillet 2017) et nous en avons bien profité.


Mon voyage au Botswana :
https://voyageforum.com/discussion/pays-tswanas-botswana-d9819920/
Ils ont changé l'eau de la piscine entre-temps...
Joli !
Nous aussi c'était en juillet mais on venait tout juste de Komodo, d'où peut-être le choc thermique !
Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
Un grand merci pour ta réponse, et pour la suite de ton carnet que je prends plaisir à lire [:)]
Est-ce que je peux abuser et te demander l'adresse de ton hôtel proche du Borobudur ? Je pensais y aller depuis Yogyakarta, mais tes photos m'ont vraiment donné envie d'y être au lever du soleil
Est-ce que je peux abuser et te demander l'adresse de ton hôtel proche du Borobudur ? Je pensais y aller depuis Yogyakarta, mais tes photos m'ont vraiment donné envie d'y être au lever du soleil
Tous mes voyages en images : sur mon blog
Je viens d'aller sur ton blog et je vois que tu y a mis toutes les infos pratiques [:)]
Merci pour le partage !
Tous mes voyages en images : sur mon blog
Je viens d'aller sur ton blog et je vois que tu y a mis toutes les infos pratiques [:)]
En effet mais de toute façon, je les publierai aussi à la fin de ce carnet, c'est-à-dire très bientôt, pour ne pas obliger ceux qui cherchent ces infos pratiques à aller sur mon blog : ils auront tout sous la main sur ce carnet, ce qui sera bien plus simple pour eux.
Pour le Manohara Hotel, attention, il faut réserver longtemps à l'avance et en plus, les prix augmentent chaque année. Selon moi, le jeu en vaut la chandelle mais c'est un calcul à faire pour chacun.
Enfin, je t'invite à lire les commentaires de Marati sur la 1e page de ce carnet (9e et 11e réponses) qui a été étonné de mon ressenti sur Borobudur car il a eu des sensations différentes des miennes. C'est toujours bien d'avoir plusieurs avis et ça te permettra d'aiguiser ton choix...
Au passage, merci justement à Marati ainsi qu'à tous ceux qui postent des messages sur ce carnet pour l'enrichir de leur propre expérience : ça ne pourra qu'aider tous ceux qui préparent un voyage en Indo...
En effet mais de toute façon, je les publierai aussi à la fin de ce carnet, c'est-à-dire très bientôt, pour ne pas obliger ceux qui cherchent ces infos pratiques à aller sur mon blog : ils auront tout sous la main sur ce carnet, ce qui sera bien plus simple pour eux.
Pour le Manohara Hotel, attention, il faut réserver longtemps à l'avance et en plus, les prix augmentent chaque année. Selon moi, le jeu en vaut la chandelle mais c'est un calcul à faire pour chacun.
Enfin, je t'invite à lire les commentaires de Marati sur la 1e page de ce carnet (9e et 11e réponses) qui a été étonné de mon ressenti sur Borobudur car il a eu des sensations différentes des miennes. C'est toujours bien d'avoir plusieurs avis et ça te permettra d'aiguiser ton choix...
Au passage, merci justement à Marati ainsi qu'à tous ceux qui postent des messages sur ce carnet pour l'enrichir de leur propre expérience : ça ne pourra qu'aider tous ceux qui préparent un voyage en Indo...
Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
je trouve qu'on sent bien au travers de tes récits votre envie de découverte de la population et de modes de vie différents des nôtres. Avec l'Ijen, décidément une belle leçon de vie pour vos enfants qui je l'espère ont apprécié votre séjour !
Je ne me rends pas trop compte de l'impression que donne mon récit mais en effet, tu as vu juste : toutes ces rencontres sont un vrai plaisir et parfois, une vraie leçon aussi ! Les voyages ouvrent l'esprit et c'est une bonne chose pour nos deux fils (pour nous aussi bien sûr) : on ajoute un peu de farniente et de baignades pour eux et le tour est joué !
Je ne me rends pas trop compte de l'impression que donne mon récit mais en effet, tu as vu juste : toutes ces rencontres sont un vrai plaisir et parfois, une vraie leçon aussi ! Les voyages ouvrent l'esprit et c'est une bonne chose pour nos deux fils (pour nous aussi bien sûr) : on ajoute un peu de farniente et de baignades pour eux et le tour est joué !
Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
La suite...
Après avoir passé trois semaines à découvrir l'Indonésie, ou du moins une petite partie de ce vaste pays, nous ne sommes pas fâchés de nous poser un peu. Nous avons en effet prévu de buller pendant toute la dernière semaine du périple. Les enfants d'ailleurs n'attendaient plus que ça.
Pendant tout l'hiver, j'ai passé mon temps à chercher l'île idéale où séjourner la dernière semaine, et j'ai fini par jeter mon dévolu sur celle de Kanawa. Les infos sur cette île glanées sur le web me faisaient rêver.
Aussi, quand notre visite de l'ouest de Flores se termine et que nous sommes de retour à Labuan Bajo, nous réalisons qu'après plusieurs mois d'attente, le grand jour de l'île paradisiaque est enfin arrivé. Après avoir signalé notre présence au petit bureau tenu par le gérant de Kanawa, il nous reste un peu de temps avant d'appareiller. Nous en profitons donc pour réserver quelques plongées au bureau voisin de Uber Scuba Komodo : deux baptêmes pour Victor et Arthur, qui seront encadrés par une jeune allemande maîtrisant le français à la perfection, et deux plongées pour moi.
Pour la deuxième fois en huit jours, nous appareillons donc depuis le petit port de Labuan Bajo, mais cette fois-ci pour rejoindre Kanawa. La durée annoncée de la traversée est d'une heure et demie environ mais quand la mer est agitée, elle peut durer deux bonnes heures.
Les eaux du parc marin de Komodo, à proximité de Kanawa
KANAWA ET SON RÉCIF : PRÉSENTATION

Longue d'un kilomètre à peine, l'île ne compte qu'une vingtaine de bungalows et un petit restaurant. Le tout est posé sur la plage.
L'un de nos deux bungalows : recto...
.. et verso !
Malgré ce cadre enchanteur, certains peuvent ne pas y trouver leur compte, notamment les citadins invétérés, pour qui cette île est une punition. Imaginez plutôt : sur Kanawa, il n'y a pas de voitures, pas de pollution et pas de bruit ; il n'y a pas non plus d'eau courante (un peu d'eau douce est acheminée chaque jour par bateau, pour une consommation quotidienne limitée à cinquante litres par personne) ; et il n'y a pas plus d'électricité (un modeste groupe électrogène assure un peu de courant de 19h00 à 23h00) ; mais surtout, affront suprême par les temps qui courent, il n'y a ni réseau pour les téléphones portables, ni liaison internet !


Bref, le rêve pour moi mais la purge pour Marie. Au final, elle se rendra compte au bout d'une semaine passée là-bas que pour la première fois depuis des années, elle a réussi à se déconnecter du boulot. En tant que journaliste, elle a besoin d'être en permanence au fait de l'actu. Mais sur Kanawa, elle s'est trouvée par la force des choses coupée du reste du monde l'espace d'une semaine. Elle n'aurait pas cru cela possible mais au final, elle s'est reposée comme jamais.
Nous passons notre première journée à découvrir cet endroit isolé où nous allons passer une semaine. Un peu trop isolé d'ailleurs, comme nous le vérifierons à notre détriment en fin de séjour... Nous sommes attirés irrésistiblement par la plage ainsi que par le joyau de l'île : le superbe petit récif corallien duquel elle émerge.

Si les fonds sont abîmés par endroits, notamment aux abords du ponton à cause des allées et venues des bateaux, ils sont en bonne santé presque partout ailleurs. Les locaux ne s'y sont d'ailleurs pas trompés puisque tous les jours, ils viennent amarrer leurs petits bateaux traditionnels au ponton pour faire découvrir l'île aux touristes qu'ils transportent.
Le deuxième jour, c'est celui que nous avons choisi pour faire de la plongée avec Uber Scuba Komodo. Au petit matin, leur bateau en provenance de Labuan Bajo vient nous chercher au bout du ponton. Les plongeurs qui sont à bord et qui ont donc passé la nuit là-bas nous questionnent tous sur Kanawa : la beauté du récif n'a échappé à aucun d'entre eux, et ils se verraient bien venir faire du snorkeling par ici dans les prochains jours...

La première de nos deux plongées prévues aujourd'hui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Le spot s'appelle Siaba Besar et il y a beaucoup de sable, donc moins de vie que sur le corail. Pourtant en sortant de l'eau, le couple de hongrois avec lequel je viens de plonger s'extasie avec notre guide de palanquée. La raison ? Ils ont tous vu un requin dagsit au cours de la plongée, sauf moi ! Car sous l'eau, les hongrois ont passé leur temps à s'éloigner du guide, ce qu'il ne faut normalement jamais faire en plongée, alors que moi, bien sage, je ne l'ai jamais quitté. Résultat, ce sont eux qui ont été récompensés avec ce requin alors que moi je l'ai raté. Il n'y a pas de justice. Bon, pour être tout à fait honnête, je dois quand même avouer que j'ai pu observer notamment un grondin volant et une tortue, mais c'est à peu près tout et, sans vouloir faire la fine bouche, je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu : dans le triangle de corail, je m'attendais à mieux.

Mais l'après-midi, pour la énième fois depuis que nous sommes arrivés en Indonésie, nous allons vivre un moment inoubliable. Victor et Arthur se mettent à l'eau pour faire leur deuxième baptême de la journée à quatre mètres de profondeur. Pendant ce temps, Marie, qui d'habitude n'aime pas trop voir la vie sous-marine qui grouille autour d'elle quand elle se baigne, a décidé cette fois de s'armer quand même d'un masque et d'un tuba pour observer sa progéniture au milieu de tous ces poissons. Quant à moi, je plonge avec ma palanquée une petite quinzaine de mètres plus bas.
Au bout d'une trentaine de minutes et après un début poussif, la plongée bascule dans l'irréel : trois raies mantas, dont deux adultes mesurant six mètres d'envergure, apparaissent dans le bleu. Elles sont immenses. Nous nous posons doucement au fond et ne bougeons plus pour observer leur ballet incessant : elles nagent en faisant de grands cercles à proximité de nous. Ces diables de mer comme on les surnomme sont en fait incroyablement gracieux, en donnant l'impression de voler paisiblement plutôt que de nager.
A la surface, le spectacle fait oublier à Marie qu'en temps normal, elle n'aime pas trop voir les poissons nager à côté d'elle : elle est subjuguée par ces deux petites tâches blanches, nos fils, qui semblent minuscules face à ces immenses raies sombres. Quant à Victor et Arthur, inutile de dire combien ils sont émerveillés par ces géantes des mers. A plusieurs reprises au cours de la plongée, l'une d'entre elles s'immobilise plus ou moins en nous faisant face. Nous nous trompons sans doute mais nous avons nettement l'impression qu'elle nous fixe du regard. Puis elle vole tranquillement droit vers nous et au dernier moment, elle amorce un large virage en nous effleurant, faisant passer son aile à 20 ou 30 centimètres seulement de nos masques sans jamais nous toucher. Nous ne pouvons nous empêcher d'être impressionnés par la précision de ces manœuvres, qui se renouvelleront plusieurs fois. Ce spot à mantas s'appelle Mawan.
En reposant les pieds sur Kanawa, nous avons des images plein la t��te de ces poissons immenses mais inoffensifs, qui sont venus s'amuser avec nous pendant une bonne vingtaine de minutes. Nous ne sommes pas près d'oublier ce moment magique. A peine le temps de quelques baignades et c'est déjà l'heure de se coucher pour le soleil.


La suite dans quelques minutes...
Après avoir passé trois semaines à découvrir l'Indonésie, ou du moins une petite partie de ce vaste pays, nous ne sommes pas fâchés de nous poser un peu. Nous avons en effet prévu de buller pendant toute la dernière semaine du périple. Les enfants d'ailleurs n'attendaient plus que ça.
Pendant tout l'hiver, j'ai passé mon temps à chercher l'île idéale où séjourner la dernière semaine, et j'ai fini par jeter mon dévolu sur celle de Kanawa. Les infos sur cette île glanées sur le web me faisaient rêver.
Aussi, quand notre visite de l'ouest de Flores se termine et que nous sommes de retour à Labuan Bajo, nous réalisons qu'après plusieurs mois d'attente, le grand jour de l'île paradisiaque est enfin arrivé. Après avoir signalé notre présence au petit bureau tenu par le gérant de Kanawa, il nous reste un peu de temps avant d'appareiller. Nous en profitons donc pour réserver quelques plongées au bureau voisin de Uber Scuba Komodo : deux baptêmes pour Victor et Arthur, qui seront encadrés par une jeune allemande maîtrisant le français à la perfection, et deux plongées pour moi.
Pour la deuxième fois en huit jours, nous appareillons donc depuis le petit port de Labuan Bajo, mais cette fois-ci pour rejoindre Kanawa. La durée annoncée de la traversée est d'une heure et demie environ mais quand la mer est agitée, elle peut durer deux bonnes heures.
Les eaux du parc marin de Komodo, à proximité de KanawaKANAWA ET SON RÉCIF : PRÉSENTATION

Longue d'un kilomètre à peine, l'île ne compte qu'une vingtaine de bungalows et un petit restaurant. Le tout est posé sur la plage.
L'un de nos deux bungalows : recto...
.. et verso !Malgré ce cadre enchanteur, certains peuvent ne pas y trouver leur compte, notamment les citadins invétérés, pour qui cette île est une punition. Imaginez plutôt : sur Kanawa, il n'y a pas de voitures, pas de pollution et pas de bruit ; il n'y a pas non plus d'eau courante (un peu d'eau douce est acheminée chaque jour par bateau, pour une consommation quotidienne limitée à cinquante litres par personne) ; et il n'y a pas plus d'électricité (un modeste groupe électrogène assure un peu de courant de 19h00 à 23h00) ; mais surtout, affront suprême par les temps qui courent, il n'y a ni réseau pour les téléphones portables, ni liaison internet !


Bref, le rêve pour moi mais la purge pour Marie. Au final, elle se rendra compte au bout d'une semaine passée là-bas que pour la première fois depuis des années, elle a réussi à se déconnecter du boulot. En tant que journaliste, elle a besoin d'être en permanence au fait de l'actu. Mais sur Kanawa, elle s'est trouvée par la force des choses coupée du reste du monde l'espace d'une semaine. Elle n'aurait pas cru cela possible mais au final, elle s'est reposée comme jamais.
Nous passons notre première journée à découvrir cet endroit isolé où nous allons passer une semaine. Un peu trop isolé d'ailleurs, comme nous le vérifierons à notre détriment en fin de séjour... Nous sommes attirés irrésistiblement par la plage ainsi que par le joyau de l'île : le superbe petit récif corallien duquel elle émerge.

Si les fonds sont abîmés par endroits, notamment aux abords du ponton à cause des allées et venues des bateaux, ils sont en bonne santé presque partout ailleurs. Les locaux ne s'y sont d'ailleurs pas trompés puisque tous les jours, ils viennent amarrer leurs petits bateaux traditionnels au ponton pour faire découvrir l'île aux touristes qu'ils transportent.
Le deuxième jour, c'est celui que nous avons choisi pour faire de la plongée avec Uber Scuba Komodo. Au petit matin, leur bateau en provenance de Labuan Bajo vient nous chercher au bout du ponton. Les plongeurs qui sont à bord et qui ont donc passé la nuit là-bas nous questionnent tous sur Kanawa : la beauté du récif n'a échappé à aucun d'entre eux, et ils se verraient bien venir faire du snorkeling par ici dans les prochains jours...

La première de nos deux plongées prévues aujourd'hui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Le spot s'appelle Siaba Besar et il y a beaucoup de sable, donc moins de vie que sur le corail. Pourtant en sortant de l'eau, le couple de hongrois avec lequel je viens de plonger s'extasie avec notre guide de palanquée. La raison ? Ils ont tous vu un requin dagsit au cours de la plongée, sauf moi ! Car sous l'eau, les hongrois ont passé leur temps à s'éloigner du guide, ce qu'il ne faut normalement jamais faire en plongée, alors que moi, bien sage, je ne l'ai jamais quitté. Résultat, ce sont eux qui ont été récompensés avec ce requin alors que moi je l'ai raté. Il n'y a pas de justice. Bon, pour être tout à fait honnête, je dois quand même avouer que j'ai pu observer notamment un grondin volant et une tortue, mais c'est à peu près tout et, sans vouloir faire la fine bouche, je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu : dans le triangle de corail, je m'attendais à mieux.

Mais l'après-midi, pour la énième fois depuis que nous sommes arrivés en Indonésie, nous allons vivre un moment inoubliable. Victor et Arthur se mettent à l'eau pour faire leur deuxième baptême de la journée à quatre mètres de profondeur. Pendant ce temps, Marie, qui d'habitude n'aime pas trop voir la vie sous-marine qui grouille autour d'elle quand elle se baigne, a décidé cette fois de s'armer quand même d'un masque et d'un tuba pour observer sa progéniture au milieu de tous ces poissons. Quant à moi, je plonge avec ma palanquée une petite quinzaine de mètres plus bas.
Au bout d'une trentaine de minutes et après un début poussif, la plongée bascule dans l'irréel : trois raies mantas, dont deux adultes mesurant six mètres d'envergure, apparaissent dans le bleu. Elles sont immenses. Nous nous posons doucement au fond et ne bougeons plus pour observer leur ballet incessant : elles nagent en faisant de grands cercles à proximité de nous. Ces diables de mer comme on les surnomme sont en fait incroyablement gracieux, en donnant l'impression de voler paisiblement plutôt que de nager.
A la surface, le spectacle fait oublier à Marie qu'en temps normal, elle n'aime pas trop voir les poissons nager à côté d'elle : elle est subjuguée par ces deux petites tâches blanches, nos fils, qui semblent minuscules face à ces immenses raies sombres. Quant à Victor et Arthur, inutile de dire combien ils sont émerveillés par ces géantes des mers. A plusieurs reprises au cours de la plongée, l'une d'entre elles s'immobilise plus ou moins en nous faisant face. Nous nous trompons sans doute mais nous avons nettement l'impression qu'elle nous fixe du regard. Puis elle vole tranquillement droit vers nous et au dernier moment, elle amorce un large virage en nous effleurant, faisant passer son aile à 20 ou 30 centimètres seulement de nos masques sans jamais nous toucher. Nous ne pouvons nous empêcher d'être impressionnés par la précision de ces manœuvres, qui se renouvelleront plusieurs fois. Ce spot à mantas s'appelle Mawan.
En reposant les pieds sur Kanawa, nous avons des images plein la t��te de ces poissons immenses mais inoffensifs, qui sont venus s'amuser avec nous pendant une bonne vingtaine de minutes. Nous ne sommes pas près d'oublier ce moment magique. A peine le temps de quelques baignades et c'est déjà l'heure de se coucher pour le soleil.


La suite dans quelques minutes...
Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
Suite et fin...
Petit retour en arrière : quand nous sommes arrivés sur l'île, on nous a bien expliqué que l'eau douce était rationnée et que nous avions droit seulement à cinquante litres par personne et par jour. Autant dire rien du tout. Un employé vient relever les compteurs d'eau tous les matins et doit nous alerter gentiment le premier jour en cas de dépassement. Nous avons donc décidé, dès le premier soir, de prendre notre douche quotidienne en n'utilisant qu'un mince filet d'eau. Le résultat est incroyable : 26 litres pour chacun de nous quatre en moyenne le premier jour ! Comme quoi, quand on veut...
A partir de là, les jours vont tous se ressembler, mais ils vont surtout passer très vite ! Le rythme paisible auquel ils s'écoulent n'est qu'à peine troublé par le va-et-vient quotidien des bateaux.

Ils viennent faire goûter à leurs passagers les beautés de Kanawa.


Nous passons nos journées à profiter des charmes de l'île : plage, baignades, snorkeling...

Sur la plage, un arbre à lampions abrite quelques tables auxquelles nous prenons nos repas, les pieds dans l'eau. Le cadre est tellement délassant...

Les couchers de soleil s'enchaînent. Un soir, le ciel prend petit à petit une étonnante teinte violacée.


Dès le lendemain, il retrouvera son bleu habituel.

Nous passons également une partie de nos journées à discuter avec les cuisiniers du restaurant de l'île. A force de côtoyer tous ces touristes, ils sont pris d'une grande envie de voyager et de découvrir des horizons lointains eux aussi. Alors ils nous posent beaucoup de questions sur l'Europe et la France, qui semblent autant les faire rêver que nous l'Indonésie ! Et puis ils ne parlent pas très bien l'anglais : ils profitent donc de leur contact quotidien avec les occidentaux qui viennent ici pour essayer de progresser dans cette langue, dont ils ont très bien saisi l'importance. A l'inverse, je leur demande de m'apprendre quelques mots indispensables en Bahasa : mer, soleil, île, bateau, dragon, requin, tortue... Ça les fait beaucoup rire.

ARTHUR FACE AU REQUIN Dès notre arrivée sur l'île, plusieurs personnes nous ont informés qu'au bout de la plage se trouvait un petit spot à tortues et à requins pointe noire, dans moins de deux mètres d'eau. Victor, Arthur et moi n'avons dès lors plus qu'une idée en tête : nager à leur rencontre avec palmes, masque et tuba.

Requin pointe noire juvénile
Nous tentons notre chance plusieurs fois et c'est notre troisième tentative (hélas sans Victor, resté cette fois-là sur la plage) qui sera la bonne.
Après à peine cinq minutes de palmage, nous apercevons une première tortue de loin. Puis très vite une deuxième, que nous parvenons à approcher sans la déranger. Après une minute d'observation, elle disparaît tranquillement dans les profondeurs au-delà du tombant.

Mais une poignée de secondes plus tard, c'est le moment tant espéré : un requin pointe noire, fin et racé, apparaît à sept ou huit mètres de nous à peine. Il n'atteint pas les deux mètres de long mais Arthur est en extase : son vieux rêve de plonger avec des requins est enfin en train de se réaliser.
Pour moi aussi le moment est exceptionnel. J'ai déjà plongé avec des requins de récifs, mais partager avec mon fils de 8 ans cet instant dont il rêve si fort depuis si longtemps est un moment intense pour moi. Du coup, mes yeux sont plus rivés sur Arthur en extase que sur le squale : le premier nage en direction du second pour essayer de mieux l'observer. Arthur en oublie qu'il a son appareil photo en main et il ne pense pas à l'utiliser. J'essaie de lui faire signe de prendre des photos mais rien à faire, il est comme hypnotisé par le gros poisson, qu'il ne quitte plus des yeux. Le requin, plutôt craintif, finit par nous contourner.

Nous n'avons pas le temps de nous remettre de cette rencontre mémorable que nous nous retrouvons nez-à-nez avec une troisième tortue. Elle est en train de se nourrir, posée sur les coraux à deux petits mètres de profondeur. Arthur enchaîne les apnées et s'en approche à cinquante centimètres mais sans jamais la toucher pour ne pas la perturber, comme je le lui ai appris.

Nous savourons pleinement ce moment qui dure cinq bonnes minutes avant de retourner à la plage.

Arthur gardera des images de cette plongée plein la tête, moi aussi. Nous retournerons sur ce petit spot le lendemain avec Victor mais sans revoir de Pointe Noire. En revanche, nous pourrons observer encore une fois une belle tortue de près.
Au milieu du séjour, nous reconnaissons au mouillage le bateau de Sofyan, à quelques encablures de la côte. Nous allons au bout du ponton pour nous approcher un peu et quand Sofyan apparaît au bout de cinq minutes sur le pont du bateau, nous l'appelons. Il ne nous a pas oubliés, fait venir Yon, Kevin et Juna et, hilares, nous nous faisons tous de grands signes.

Le bateau de Sofyan au mouillage
Puis Sofyan met un paddle à l'eau et nous rejoint. Il emmène Victor et Arthur faire un tour sur sa planche puis la leur prête pendant qu'il discute un bon moment avec nous. La relation que nous avons nouée avec lui et son équipage est simple mais sincère. Nous avons beau savoir que nous ne nous reverrons sans doute plus jamais, c'est un vrai plaisir, apparemment partagé, que de les retrouver ici.
LE COUP DU SORT
L'avant-dernier jour de notre séjour sur Kanawa s'annonce bien : il fait beau comme toujours, et la marée haute approche. Nous avons fait une sortie snorkeling une fois à marée descendante et nous nous sommes retrouvés piégés au-dessus des coraux, qui éraflaient parfois notre ventre. Nous ne savions pas qu'à marée basse, les coraux émergeaient de l'eau ici.
Requin pointe noire juvénile vu depuis le ponton
Donc ce matin-là, la mer étant suffisamment remontée, l'heure est enfin venue de partir en snorkeling. Le petit cri que pousse Marie, en shootant fort dans un petit rocher caché dans l'eau et le sable, ne m'alerte d'abord pas plus que ça. Mais elle a vraiment mal et ne peut plus marcher, car c'est assez fort qu'elle a projeté son petit doigt de pied contre cette maudite pierre. Résultat : l'orteil en question forme un angle droit avec celui d'à côté ! Dans les heures qui suivent, il passera d'ailleurs par presque toutes les couleurs de l'arc-en-ciel : rouge d'abord, bleu ensuite, indigo et violet pour terminer... Nous en rigolons aujourd'hui mais pas à ce moment-là car, bien que pas très douillette, elle a vraiment mal.
En voyage, nous adorons nous rendre dans des endroits reculés et isolés. Il faut juste ne pas rencontrer de problèmes. Or un problème, en voilà justement un et sur Kanawa, il n'y a pas de téléphone. Nous nous adressons donc à la réception pour savoir comment soigner Marie. Ils nous proposent de nous emmener voir un médecin à Labuan Bajo et appellent leur contact là-bas, par le biais de la radio. Il nous réceptionnera au port et nous emmènera en voiture chez un docteur. Nouveau problème : le moteur du bateau de l'île est en réparation depuis plusieurs semaines (!) et pour y remédier, il va falloir dérouter un pêcheur qui passe dans les parages.
L'attente dure près de cinq heures lorsque nous montons enfin à bord d'un petit bateau traditionnel de pêche, occupé par son propriétaire et ses jeunes fils. Ces derniers ont entre cinq et dix ans seulement mais ils savent déjà faire plein de choses à bord. Le vieux bateau avance péniblement à quelques nœuds, au rythme bruyant de type "teuf-teuf" du vieux moteur, et nous comprenons vite que nous ne serons sans doute pas de retour ce soir.
Une fois arrivés à bon port, celui de Labuan Bajo, nous remercions notre pêcheur et ses fils et leur payons le prix convenu. Là, le chauffeur qui nous attendait nous emmène à l'autre bout du village, chez le docteur. Nous sommes quelques-uns à patienter dans une case qui nous dépayse totalement, et où l'attente d'une bonne heure passe finalement assez vite en discutant avec les autres patients. Ici, tout le monde est malade mais tout le monde a quand même le sourire aux lèvres !
Le médecin qui nous accueille ensuite parle anglais. En tâtant le petit orteil tout tordu de Marie, il évoque une simple élongation du tendon. Il préférerait prescrire une radio à Marie mais comme nous rentrons en France dans trois jours, il lui suggère de la passer plutôt là-bas. Ce qu'elle fera dès notre retour. Pour la petite histoire, le diagnostic sera alors complètement différent : fracture de l'orteil ! Marie aura donc souffert courageusement en silence pendant les derniers jours de notre périple en Indonésie.
En sortant de chez le médecin, il ne nous reste qu'une seule journée, celle du lendemain, à passer sur Kanawa et nous voulons donc en profiter à fond. C'est pourquoi nous retrouvons notre pêcheur de l'aller pour qu'il nous ramène sur notre petite île. Il n'est pas très chaud car il fait nuit maintenant et, outre les quatre heures aller-retour que va lui prendre ce trajet, il craint surtout l'arrivée à Kanawa : les coraux effleurent la surface de l'eau, or il navigue à vue et comme il fait nuit... Mais il accepte assez rapidement, moyennant un prix qu'il majore par rapport à l'aller. Deux heures plus tard, l'œil aiguisé de son fils aîné le guide parfaitement entre les patates de corail pour les derniers hectomètres, que nous parcourons vraiment au ralenti. Le restaurant de l'île, bien que fermé, accepte de nous faire manger un morceau rapidement.
Les médicaments que nous avons emmenés avec nous depuis la France permettent à Marie de ne pas trop souffrir le dernier jour, que nous savourons à 200 %. Le soir, je monte faire quelques photos depuis le sommet de la petite colline qui domine l'île.


Le lendemain, nous quittons Kanawa pour une île bien plus réputée encore : Bali. Nous allons y passer les deux derniers jours de notre périple. Bizarrement, Bali ne nous séduira pas vraiment. C'est sans doute dû au fait que nous en avons tellement pris plein les yeux pendant près d'un mois, que cette île ultra-touristique nous déçoit un peu. Sans doute faudra-t-il y revenir un jour, hors saison, pour la savourer comme elle le mérite...

Voilà pour notre périple dans ce superbe pays qu'est l'Indonésie. Je posterai très bientôt toutes les infos pratiques dont je dispose.
Juste un petit mot pour terminer : je me suis régalé à écrire ce carnet ! D'une part, parce que ça m'a rappelé beaucoup de grands souvenirs. D'autre part, parce que vous avez été un certain nombre à m'encourager régulièrement à en poursuivre l'écriture, par messages publics et privés : je vous en remercie donc car ça m'a fait particulièrement plaisir
La prochaine fois, qui sera aussi la dernière, je posterai toutes nos infos pratiques : carnet d'adresses etc.
Pour conclure, je remets le résumé vidéo (2mn) au besoin : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : tout y est...

Petit retour en arrière : quand nous sommes arrivés sur l'île, on nous a bien expliqué que l'eau douce était rationnée et que nous avions droit seulement à cinquante litres par personne et par jour. Autant dire rien du tout. Un employé vient relever les compteurs d'eau tous les matins et doit nous alerter gentiment le premier jour en cas de dépassement. Nous avons donc décidé, dès le premier soir, de prendre notre douche quotidienne en n'utilisant qu'un mince filet d'eau. Le résultat est incroyable : 26 litres pour chacun de nous quatre en moyenne le premier jour ! Comme quoi, quand on veut...
A partir de là, les jours vont tous se ressembler, mais ils vont surtout passer très vite ! Le rythme paisible auquel ils s'écoulent n'est qu'à peine troublé par le va-et-vient quotidien des bateaux.

Ils viennent faire goûter à leurs passagers les beautés de Kanawa.


Nous passons nos journées à profiter des charmes de l'île : plage, baignades, snorkeling...

Sur la plage, un arbre à lampions abrite quelques tables auxquelles nous prenons nos repas, les pieds dans l'eau. Le cadre est tellement délassant...

Les couchers de soleil s'enchaînent. Un soir, le ciel prend petit à petit une étonnante teinte violacée.


Dès le lendemain, il retrouvera son bleu habituel.

Nous passons également une partie de nos journées à discuter avec les cuisiniers du restaurant de l'île. A force de côtoyer tous ces touristes, ils sont pris d'une grande envie de voyager et de découvrir des horizons lointains eux aussi. Alors ils nous posent beaucoup de questions sur l'Europe et la France, qui semblent autant les faire rêver que nous l'Indonésie ! Et puis ils ne parlent pas très bien l'anglais : ils profitent donc de leur contact quotidien avec les occidentaux qui viennent ici pour essayer de progresser dans cette langue, dont ils ont très bien saisi l'importance. A l'inverse, je leur demande de m'apprendre quelques mots indispensables en Bahasa : mer, soleil, île, bateau, dragon, requin, tortue... Ça les fait beaucoup rire.

ARTHUR FACE AU REQUIN Dès notre arrivée sur l'île, plusieurs personnes nous ont informés qu'au bout de la plage se trouvait un petit spot à tortues et à requins pointe noire, dans moins de deux mètres d'eau. Victor, Arthur et moi n'avons dès lors plus qu'une idée en tête : nager à leur rencontre avec palmes, masque et tuba.

Requin pointe noire juvénile
Nous tentons notre chance plusieurs fois et c'est notre troisième tentative (hélas sans Victor, resté cette fois-là sur la plage) qui sera la bonne.
Après à peine cinq minutes de palmage, nous apercevons une première tortue de loin. Puis très vite une deuxième, que nous parvenons à approcher sans la déranger. Après une minute d'observation, elle disparaît tranquillement dans les profondeurs au-delà du tombant.

Mais une poignée de secondes plus tard, c'est le moment tant espéré : un requin pointe noire, fin et racé, apparaît à sept ou huit mètres de nous à peine. Il n'atteint pas les deux mètres de long mais Arthur est en extase : son vieux rêve de plonger avec des requins est enfin en train de se réaliser.
Pour moi aussi le moment est exceptionnel. J'ai déjà plongé avec des requins de récifs, mais partager avec mon fils de 8 ans cet instant dont il rêve si fort depuis si longtemps est un moment intense pour moi. Du coup, mes yeux sont plus rivés sur Arthur en extase que sur le squale : le premier nage en direction du second pour essayer de mieux l'observer. Arthur en oublie qu'il a son appareil photo en main et il ne pense pas à l'utiliser. J'essaie de lui faire signe de prendre des photos mais rien à faire, il est comme hypnotisé par le gros poisson, qu'il ne quitte plus des yeux. Le requin, plutôt craintif, finit par nous contourner.

Nous n'avons pas le temps de nous remettre de cette rencontre mémorable que nous nous retrouvons nez-à-nez avec une troisième tortue. Elle est en train de se nourrir, posée sur les coraux à deux petits mètres de profondeur. Arthur enchaîne les apnées et s'en approche à cinquante centimètres mais sans jamais la toucher pour ne pas la perturber, comme je le lui ai appris.

Nous savourons pleinement ce moment qui dure cinq bonnes minutes avant de retourner à la plage.

Arthur gardera des images de cette plongée plein la tête, moi aussi. Nous retournerons sur ce petit spot le lendemain avec Victor mais sans revoir de Pointe Noire. En revanche, nous pourrons observer encore une fois une belle tortue de près.
Au milieu du séjour, nous reconnaissons au mouillage le bateau de Sofyan, à quelques encablures de la côte. Nous allons au bout du ponton pour nous approcher un peu et quand Sofyan apparaît au bout de cinq minutes sur le pont du bateau, nous l'appelons. Il ne nous a pas oubliés, fait venir Yon, Kevin et Juna et, hilares, nous nous faisons tous de grands signes.

Le bateau de Sofyan au mouillage
Puis Sofyan met un paddle à l'eau et nous rejoint. Il emmène Victor et Arthur faire un tour sur sa planche puis la leur prête pendant qu'il discute un bon moment avec nous. La relation que nous avons nouée avec lui et son équipage est simple mais sincère. Nous avons beau savoir que nous ne nous reverrons sans doute plus jamais, c'est un vrai plaisir, apparemment partagé, que de les retrouver ici.
LE COUP DU SORT
L'avant-dernier jour de notre séjour sur Kanawa s'annonce bien : il fait beau comme toujours, et la marée haute approche. Nous avons fait une sortie snorkeling une fois à marée descendante et nous nous sommes retrouvés piégés au-dessus des coraux, qui éraflaient parfois notre ventre. Nous ne savions pas qu'à marée basse, les coraux émergeaient de l'eau ici.
Requin pointe noire juvénile vu depuis le pontonDonc ce matin-là, la mer étant suffisamment remontée, l'heure est enfin venue de partir en snorkeling. Le petit cri que pousse Marie, en shootant fort dans un petit rocher caché dans l'eau et le sable, ne m'alerte d'abord pas plus que ça. Mais elle a vraiment mal et ne peut plus marcher, car c'est assez fort qu'elle a projeté son petit doigt de pied contre cette maudite pierre. Résultat : l'orteil en question forme un angle droit avec celui d'à côté ! Dans les heures qui suivent, il passera d'ailleurs par presque toutes les couleurs de l'arc-en-ciel : rouge d'abord, bleu ensuite, indigo et violet pour terminer... Nous en rigolons aujourd'hui mais pas à ce moment-là car, bien que pas très douillette, elle a vraiment mal.
En voyage, nous adorons nous rendre dans des endroits reculés et isolés. Il faut juste ne pas rencontrer de problèmes. Or un problème, en voilà justement un et sur Kanawa, il n'y a pas de téléphone. Nous nous adressons donc à la réception pour savoir comment soigner Marie. Ils nous proposent de nous emmener voir un médecin à Labuan Bajo et appellent leur contact là-bas, par le biais de la radio. Il nous réceptionnera au port et nous emmènera en voiture chez un docteur. Nouveau problème : le moteur du bateau de l'île est en réparation depuis plusieurs semaines (!) et pour y remédier, il va falloir dérouter un pêcheur qui passe dans les parages.
L'attente dure près de cinq heures lorsque nous montons enfin à bord d'un petit bateau traditionnel de pêche, occupé par son propriétaire et ses jeunes fils. Ces derniers ont entre cinq et dix ans seulement mais ils savent déjà faire plein de choses à bord. Le vieux bateau avance péniblement à quelques nœuds, au rythme bruyant de type "teuf-teuf" du vieux moteur, et nous comprenons vite que nous ne serons sans doute pas de retour ce soir.
Une fois arrivés à bon port, celui de Labuan Bajo, nous remercions notre pêcheur et ses fils et leur payons le prix convenu. Là, le chauffeur qui nous attendait nous emmène à l'autre bout du village, chez le docteur. Nous sommes quelques-uns à patienter dans une case qui nous dépayse totalement, et où l'attente d'une bonne heure passe finalement assez vite en discutant avec les autres patients. Ici, tout le monde est malade mais tout le monde a quand même le sourire aux lèvres !
Le médecin qui nous accueille ensuite parle anglais. En tâtant le petit orteil tout tordu de Marie, il évoque une simple élongation du tendon. Il préférerait prescrire une radio à Marie mais comme nous rentrons en France dans trois jours, il lui suggère de la passer plutôt là-bas. Ce qu'elle fera dès notre retour. Pour la petite histoire, le diagnostic sera alors complètement différent : fracture de l'orteil ! Marie aura donc souffert courageusement en silence pendant les derniers jours de notre périple en Indonésie.
En sortant de chez le médecin, il ne nous reste qu'une seule journée, celle du lendemain, à passer sur Kanawa et nous voulons donc en profiter à fond. C'est pourquoi nous retrouvons notre pêcheur de l'aller pour qu'il nous ramène sur notre petite île. Il n'est pas très chaud car il fait nuit maintenant et, outre les quatre heures aller-retour que va lui prendre ce trajet, il craint surtout l'arrivée à Kanawa : les coraux effleurent la surface de l'eau, or il navigue à vue et comme il fait nuit... Mais il accepte assez rapidement, moyennant un prix qu'il majore par rapport à l'aller. Deux heures plus tard, l'œil aiguisé de son fils aîné le guide parfaitement entre les patates de corail pour les derniers hectomètres, que nous parcourons vraiment au ralenti. Le restaurant de l'île, bien que fermé, accepte de nous faire manger un morceau rapidement.
Les médicaments que nous avons emmenés avec nous depuis la France permettent à Marie de ne pas trop souffrir le dernier jour, que nous savourons à 200 %. Le soir, je monte faire quelques photos depuis le sommet de la petite colline qui domine l'île.


Le lendemain, nous quittons Kanawa pour une île bien plus réputée encore : Bali. Nous allons y passer les deux derniers jours de notre périple. Bizarrement, Bali ne nous séduira pas vraiment. C'est sans doute dû au fait que nous en avons tellement pris plein les yeux pendant près d'un mois, que cette île ultra-touristique nous déçoit un peu. Sans doute faudra-t-il y revenir un jour, hors saison, pour la savourer comme elle le mérite...

Voilà pour notre périple dans ce superbe pays qu'est l'Indonésie. Je posterai très bientôt toutes les infos pratiques dont je dispose.
Juste un petit mot pour terminer : je me suis régalé à écrire ce carnet ! D'une part, parce que ça m'a rappelé beaucoup de grands souvenirs. D'autre part, parce que vous avez été un certain nombre à m'encourager régulièrement à en poursuivre l'écriture, par messages publics et privés : je vous en remercie donc car ça m'a fait particulièrement plaisir
La prochaine fois, qui sera aussi la dernière, je posterai toutes nos infos pratiques : carnet d'adresses etc.
Pour conclure, je remets le résumé vidéo (2mn) au besoin : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : tout y est...

Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
Un immense MERCI pour ce récit très agréable à lire et toutes ces photos magnifiques qui donnent envie de découvrir Flores et cette charmante petite île de Kanawa. Avec une extension "détente" de quelques jours, il est donc possible de passer sans problème 3 semaines exclusivement sur Flores [:)], en en prenant plein les yeux. Cette île n'est pas encore atteinte par le tourisme de masse, alors il faut en profiter...
Pourrais-tu apporter quelques précisions au sujet de la restauration durant votre semaine sur Kanawa ?
Merci !
Voilà pour notre périple dans ce superbe pays qu'est l'Indonésie. Je posterai très bientôt toutes les infos pratiques dont je dispose.
Super, nous serons nombreux à les lire [:)]
Juste un petit mot pour terminer : je me suis régalé à écrire ce carnet ! D'une part, parce que ça m'a rappelé beaucoup de grands souvenirs.
Bravo d'ailleurs car ton récit donne l'impression d'un voyage très récent, alors que, sans être hyper vieux, ça fera quand même trois ans cet été !
D'autre part, parce que vous avez été un certain nombre à m'encourager régulièrement à en poursuivre l'écriture, par messages publics et privés : je vous en remercie donc car ça m'a fait particulièrement plaisir
Encore merci d'avoir pris le temps de donner tant d'informations ! Et encore bravo pour tes belles photos [:)]
Pour conclure, je remets le résumé vidéo (2mn) au besoin : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : tout y est...

J'ai peut-être buggé mais je vois une photo, pas une vidéo
Super, nous serons nombreux à les lire [:)]
Juste un petit mot pour terminer : je me suis régalé à écrire ce carnet ! D'une part, parce que ça m'a rappelé beaucoup de grands souvenirs.
Bravo d'ailleurs car ton récit donne l'impression d'un voyage très récent, alors que, sans être hyper vieux, ça fera quand même trois ans cet été !
D'autre part, parce que vous avez été un certain nombre à m'encourager régulièrement à en poursuivre l'écriture, par messages publics et privés : je vous en remercie donc car ça m'a fait particulièrement plaisir
Encore merci d'avoir pris le temps de donner tant d'informations ! Et encore bravo pour tes belles photos [:)]
Pour conclure, je remets le résumé vidéo (2mn) au besoin : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : tout y est...

J'ai peut-être buggé mais je vois une photo, pas une vidéo
Pourrais-tu apporter quelques précisions au sujet de la restauration durant votre semaine sur Kanawa ?
Durant nos 8 jours sur Kanawa, le resto a vraiment été le seul point noir. La qualité est moyenne, les prix un peu élevés, la carte n'est pas variée (donc quand on y mange deux fois par jour, on s'en lasse très très très vite) et le service est démesurément long : jamais moins de 45 minutes, même quand on est les seuls clients !
Heureusement, le resto est posé sur la plage et le joli cadre aide à patienter : on a les pieds dans l'eau et rien n'empêche d'aller piquer une tête en attendant les plats... Mais nous avons croisé plusieurs personnes particulièrement exigeantes qui n'ont pas supporté ce rythme, pourtant typique des îles.
Ce resto ne comporte aucune alternative pour manger (excepté celle de rejoindre Labuan Bajo située à 1h30 de bateau).
Dans le même style, j'en profite pour ajouter un petit mot sur les bungalows, car nous avons croisé quelques personnes qui ont pesté contre l'état dans lequel ils se trouvent. Alors soyons clairs : ce n'est pas le grand luxe malgré le prix élevé, et ceux qui ont l'habitude de voyager dans des hôtels plutôt confortables n'y trouveront clairement pas leur compte. A l'inverse, ceux qui aiment voyager à la roots trouveront les lieux presque luxueux ! Nous, nous avons adoré.
Pour résumer, Kanawa est une petite merveille pour les amoureux de farniente, de baignades dans des eaux turquoise, de snorkeling, de paysages îliens et de douceur de vivre. Sur ces points-là, l'île faisait d'ailleurs l'unanimité auprès de tous ceux que nous avons rencontrés, y compris ceux qui râlaient contre le resto ou les bungalows. Simplement, il ne faut pas être trop exigeant en matière de confort et surtout de nourriture.
Durant nos 8 jours sur Kanawa, le resto a vraiment été le seul point noir. La qualité est moyenne, les prix un peu élevés, la carte n'est pas variée (donc quand on y mange deux fois par jour, on s'en lasse très très très vite) et le service est démesurément long : jamais moins de 45 minutes, même quand on est les seuls clients !
Heureusement, le resto est posé sur la plage et le joli cadre aide à patienter : on a les pieds dans l'eau et rien n'empêche d'aller piquer une tête en attendant les plats... Mais nous avons croisé plusieurs personnes particulièrement exigeantes qui n'ont pas supporté ce rythme, pourtant typique des îles.
Ce resto ne comporte aucune alternative pour manger (excepté celle de rejoindre Labuan Bajo située à 1h30 de bateau).
Dans le même style, j'en profite pour ajouter un petit mot sur les bungalows, car nous avons croisé quelques personnes qui ont pesté contre l'état dans lequel ils se trouvent. Alors soyons clairs : ce n'est pas le grand luxe malgré le prix élevé, et ceux qui ont l'habitude de voyager dans des hôtels plutôt confortables n'y trouveront clairement pas leur compte. A l'inverse, ceux qui aiment voyager à la roots trouveront les lieux presque luxueux ! Nous, nous avons adoré.
Pour résumer, Kanawa est une petite merveille pour les amoureux de farniente, de baignades dans des eaux turquoise, de snorkeling, de paysages îliens et de douceur de vivre. Sur ces points-là, l'île faisait d'ailleurs l'unanimité auprès de tous ceux que nous avons rencontrés, y compris ceux qui râlaient contre le resto ou les bungalows. Simplement, il ne faut pas être trop exigeant en matière de confort et surtout de nourriture.
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J'ai peut-être buggé mais je vois une photo, pas une vidéo
En effet c'est une photo mais si on clique dessus ça lance la vidéo ! Le petit logo de la lecture de la vidéo n'est pas apparu, je ne sais pas pourquoi...
En effet c'est une photo mais si on clique dessus ça lance la vidéo ! Le petit logo de la lecture de la vidéo n'est pas apparu, je ne sais pas pourquoi...
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En effet, problème de vidéo (merci Anne !). Je retente le coup...
Vidéo
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bravo pour ce carnet très bien écrit et détaillé, qui fait bien partager votre circuit et votre enthousiasme
et surtout merci !
Je m'y référerai le jour où je préparerai un voyage à Java et Florès♥
Bonjour Léna et merci.
Si besoin d'infos supplémentaires, il ne faut pas hésiter, je reste dispo...
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Bonjour Marie,
Désolé pour le retard à répondre, je n'avais pas vu votre message que je viens seulement de découvrir !
Votre plume est décidément magnifique et pleine d'humanité !
Teri makacih !! (merci en Bahasa)
Le guide est il donc vraiment nécessaire ? Est ce si compliqué d'organiser par soi même ? De louer un scooter et de partir à l'aventure ?
Non bien sûr le guide n'est pas indispensable, sauf pour aller voir les dragons, et d'une certaine manière pour la croisière. De plus, chacun verra midi à sa porte mais je trouve important de se faire guider par un mineur pour descendre au fond de l'Ijen. Ils ne demandent que ça et les quelques euros que ça nous coûte permettent de faire manger toute une famille... Mais bon, chacun fait bien sûr comme il veut.
Autrement, aucun souci pour organiser les trajets soi-même. Voyager en deux-roues a en effet ses adeptes, je vous invite à (re)prendre connaissance du message de Largeu sur ce fil (message n° 23) qui en parle très bien. Je précise juste qu'il faut être très prudent en voiture là-bas, et plus encore en deux-roues : les gens conduisent de manière dangereuse par rapport à nos standards. Et d'après notre chauffeur Slamet, les accidents sont fréquents. Pour l'anecdote, j'ai fait du tuk-tuk à Solo (j'adore ça ), et j'ai vu plusieurs voitures passer à moins de 50 centimètres de mes chaussures, très vite bien sûr. Alors en deux-roues, il faut vraiment être prudent.
Encore merci.
Désolé pour le retard à répondre, je n'avais pas vu votre message que je viens seulement de découvrir !
Votre plume est décidément magnifique et pleine d'humanité !
Teri makacih !! (merci en Bahasa)
Le guide est il donc vraiment nécessaire ? Est ce si compliqué d'organiser par soi même ? De louer un scooter et de partir à l'aventure ?
Non bien sûr le guide n'est pas indispensable, sauf pour aller voir les dragons, et d'une certaine manière pour la croisière. De plus, chacun verra midi à sa porte mais je trouve important de se faire guider par un mineur pour descendre au fond de l'Ijen. Ils ne demandent que ça et les quelques euros que ça nous coûte permettent de faire manger toute une famille... Mais bon, chacun fait bien sûr comme il veut.
Autrement, aucun souci pour organiser les trajets soi-même. Voyager en deux-roues a en effet ses adeptes, je vous invite à (re)prendre connaissance du message de Largeu sur ce fil (message n° 23) qui en parle très bien. Je précise juste qu'il faut être très prudent en voiture là-bas, et plus encore en deux-roues : les gens conduisent de manière dangereuse par rapport à nos standards. Et d'après notre chauffeur Slamet, les accidents sont fréquents. Pour l'anecdote, j'ai fait du tuk-tuk à Solo (j'adore ça ), et j'ai vu plusieurs voitures passer à moins de 50 centimètres de mes chaussures, très vite bien sûr. Alors en deux-roues, il faut vraiment être prudent.
Encore merci.
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Bonsoir, je suis d'accord avec lhorizon, il faut une bonne habitude des 2 roues car les routes ou pistes certaine fois ne sont pas toujours de qualité, la conduite à gauche et une logique et des règles différentes des nôtres, surtout dans les grandes villes. En campagne c'est plus l'état des routes, les animaux... dont il fait ce méfier, mais dans l'ensemble les indos sont pacifiques au volant, nous ne nous sommes jamais sentis en difficulté en asie, sauf la nuit quand il pleut et qu'on voit rien. Il est vrai que je roule toute l'année en moto, ça aide.
Pour terminer, les infos pratiques...
Désolé pour les délais assez longs entre mes comptes-rendus mais je manque de temps en ce moment.
Comment économiser 3200 euros ?... Bon, avant de lister toutes les infos pratiques que nous avons recueillies sur place, je voudrais raconter la mésaventure qui nous est arrivée au départ de France, en espérant qu'elle pourra être utile à d'autres...
Au moment de partir, notre vol Air France Bordeaux-Paris est retardé. Pas grave, j'ai prévu 6 heures de battement à Roissy pour la correspondance, alors que j'avais la possibilité de réserver un vol avec seulement 2 heures d'escale. J'ai donc été prévoyant pour une fois en anticipant les impondérables et sur le moment, je m'en réjouis.
Pourtant, Air France va vite nous faire déchanter : ils nous informent que notre avion pour Paris est retardé parce qu'il n'a presque plus de freins (elle est pas bonne celle-là ?) et qu'il ne décollera donc pas aujourd'hui ! Heureusement, il y a de la place dans l'avion suivant : prévu une heure plus tard seulement, il nous convient parfaitement pour attraper notre correspondance à Roissy. Mais Air France refuse catégoriquement de nous y faire entrer, au motif que nos bagages ont déjà été enregistrés dans leur "avion sans freins".
Je négocie tout ce que je peux car notre périple familial d'un mois, onéreux et préparé depuis 8 mois, est en train de tomber à l'eau. Mais il s'avère plus facile de discuter avec un mur qu'avec Air France. Notamment, je leur demande à partir sans nos bagages, que mon beau-père peut récupérer tout de suite à notre place, car nous avons le plus important sur nous (passeports, argent, appareils photos etc.) et nous achèterons donc quelques fringues en Indonésie : mais c'est compter sans la flexibilité légendaire d'Air France, qui nous oppose un nouveau refus catégorique : ils exigent que nous récupérions nos bagages nous-mêmes.
Résignés, nous finissons donc par regarder de loin l'avion s'envoler, et nos derniers espoirs avec. Puis nous allons récupérer nos sacs à dos. Mais là, après une demi-heure de recherches vaines, Air France finit par nous informer qu'ils ont égaré nos sacs ! Je résume donc : Air France nous a empêchés de prendre un avion au motif que nous devions absolument récupérer nos sacs en personnes pour des raisons de sécurité, mais lorsque nous allons les chercher, Air France nous répond qu'ils ont disparu ! Vous avez dit "sécurité" ? Si nous avions le cœur à rire, nous nous esclafferions sans doute mais là, ce n'est pas vraiment le premier sentiment qui nous assaille. Nous apercevrons enfin nos sacs une trentaine de minutes plus tard, par hasard, abandonnés au beau milieu d'une autre salle où ils n'ont rien à faire et sans la moindre surveillance, à la merci du premier venu. Sans commentaire...
Nous nous retrouvons donc dans un autre avion qui atterrira finalement à... Orly et non plus Roissy comme prévu, 5 heures plus tard. L'espoir faisant vivre, nous tentons le tout pour le tout pour nous téléporter à Roissy. Mais nous comprenons vite que notre Paris-Doha-Jakarta fait partie des nombreux avions qui passent au-dessus de nos têtes, alors que nous sommes coincés dans les embouteillages parisiens.
Entre-temps, nous avons réussi à joindre par téléphone Qatar Airways, qui a accepté de modifier nos billets pour Jakarta, en nous parachutant sur le vol du lendemain (nous sommes 4 et il reste 5 places), moyennant la modique somme de... 3200 euros de frais !!! Les vacances n'ont pas encore commencé qu'elles virent déjà au cauchemar. Nous décidons de réunir la somme comme nous pouvons en nous disant qu'après cette saignée, nous aurons au moins la "chance" de vivre enfin un mois magnifique en Indonésie qui nous fera oublier ce calvaire, alors que si nous ne partons pas, nous allons certes économiser 3200 euros mais nous allons passer des vacances abominables en nous torturant l'estomac et l'esprit en permanence, puisque ça fait 8 mois que nous rêvons de ces vacances. A l'agonie moralement, nous vidons donc notre portefeuille pour valider la coûteuse modification de nos billets. Tant que nous y sommes, nous en profitons pour débourser une nuit d'hôtel non prévue en banlieue parisienne, puisqu'il faut bien dormir quelque part. Le lendemain heureusement tout finira par rentrer dans l'ordre, car les vols suivants se dérouleront normalement.
Si je raconte ici cette anecdote, c'est pour rappeler qu'il est toujours plus prudent de prendre ses billets d'avion avec une seule et même compagnie, même si ça revient un peu plus cher : car dans ce cas, si le premier vol est annulé ou retardé de sorte à faire rater la correspondance qui suit, la compagnie est obligée de se débrouiller pour trouver une solution alternative, sans le moindre surcoût. Alors que si on a pris ses billets avec plusieurs compagnies différentes, la seconde n'assumera jamais les manquements de la première, et finalement la première non plus. Les quelques économies que l'on peut faire en réservant des billets sur plusieurs compagnies différentes, sont ridicules comparées au surcoût que cela peut engendrer si l'on rate la correspondance.
A notre grand étonnement, les vols intérieurs que nous prendrons en Indonésie avec la Garuda seront tous d'une ponctualité incroyable : les décollages et atterrissages seront tous à l'heure à la minute près ! Ou comment la petite compagnie indonésienne dame le pion à notre Air France nationale...
Pour enfoncer le clou, j'ajoute que nous avons vécu la même mésaventure en allant au Nicaragua il y a quelques mois ! A ceci près que nous avions bien retenu la leçon en réservant cette fois tous nos billets avec la même compagnie : Iberia (Bordeaux-Madrid-San Jose-Managua). Ainsi, si nous sommes finalement arrivés au Nica avec 24 heures de retard, au moins ça nous a coûté zéro euro de surcoût cette fois-ci.
Conclusion : si vous souhaitez passer un vol sans encombres... ne prenez jamais le même avion que nous [;)]
Bon, passons aux autres INFOS PRATIQUES
TRANSPORTS
Tout au long du séjour, nous avons pris l'avion, le train, le tuk-tuk, la voiture, le bus et le bateau.
L'avion : à défaut d'être rentable financièrement, il est rentable en temps. C'est pour ça que nous avons pris un aller simple Jakarta-Yogyakarta et un A/R Denpasar-Labuan Bajo, sans oublier l'aller simple Labuan Bajo-Ende qui a été annulé à cause du Raung. Si on manque de temps et si on peut se le permettre financièrement, c'est un moyen de transport efficace. Le train : nous l'avons pris de Solo à Malang (durée 6h00), mais beaucoup le prennent depuis Yogyakarta (après avoir visité les temples) et jusqu'à Probolinggo (près du Bromo) : la durée excède alors les 10h00. Le trajet est agréable et permet de se reposer. Celui que nous avons pris de journée était à moitié vide. Le tuk-tuk : pour les trajets courts en ville. Nous en avons usé et abusé à Solo et il s'est avéré très pratique. Seul inconvénient : on a parfois l'impression que les voitures qui nous frôlent à vive allure vont nous couper en deux... La voiture : nous n'en avons pas loué et nous n'avons pas conduit en Indonésie, mais nous avons régulièrement trouvé des chauffeurs un peu partout qui se proposaient de nous emmener où nous voulions, sur un ou plusieurs jours. Nous négociions toujours le prix et les différentes modalités avant le départ (prendre en charge, ou pas, les repas et/ou l'hébergement du chauffeur par exemple). Et sur le trajet Malang-Banyuwangi en deux jours et demi, nous avons payé à Slamet notre chauffeur le prix d'une journée supplémentaire pour son retour chez lui. Le prix : 750.000 rp par jour (x 3,5 donc) ; c'était un peu cher mais nous avions réservé depuis la France par l'intermédiaire d'une amie qui nous l'avait chaudement recommandé. Le bus : nous avons pris ce fameux bus "express" de Ketapang (extrémité est de Java) à Denpasar (centre de Bali). Le trajet a duré trois heures avec une conduite pour le moins sportive (heureusement que les voitures d'en face se poussaient quand nous leur arrivions dessus...). La traversée en bateau entre les deux îles était incluse. Un moyen de transport très efficace en temps. Le bateau : outre la croisière dans le parc de Komodo, nous avons donc fait la rapide traversée entre Java et Bali.
JAVA
L'Ijen
Hébergement à Banyuwangi : Ketapang Indah Hotel → Le prix : de 25 à 45 euros. Nous avons payé 37 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus. Jolie piscine face à la mer. Organisation du transfert à l'Ijen par la réception. Adresse : Jl Gatot Subroto km 6, Indonesia 68421. +62 333 422280
Descendre au fond du cratère de l'Ijen Une fois le sommet atteint, la descente au fond du cratère est à faire absolument car le paysage semble irréel. Il faut néanmoins savoir que le chemin pour descendre (quinze minutes) puis remonter (trente minutes) est escarpé. → Se faire guider au fond du cratère - On peut descendre au fond du cratère tout seul. Il suffit pour cela de bien regarder le chemin par lequel passent les mineurs. Néanmoins, il est fortement conseillé de demander à l'un d'entre eux de faire le guide. Les quelques euros que ça nous coûte représentent des heures, voire quelques jours de salaire pour eux. Il suffit de convenir du prix ensemble au moment de partir. Ils posent alors par terre leur panier double rempli de soufre et redescendent au fond du cratère en nous guidant. → Prévoir un masque - La fumée de soufre, qui part dans toutes les directions au gré du vent, peut s'avérer incommodante : il faut donc prévoir dans ses bagages des petits masques à peinture. Ce n'est pas la panacée mais ça préserve un peu les poumons. Également, le summum est le vrai masque que louent certains mineurs pour pas cher : il comporte un filtre qui ne laisse en principe rien passer. → Prendre des photos des mineurs - Les "photos volées", ici encore plus qu'ailleurs, sont à proscrire. Les mineurs sont souvent d'accord pour se faire saisir le portrait à la condition qu'on le leur demande. Aucun d'entre eux ne m'a jamais demandé quoi que ce soit en échange, mais j'ai toujours donné un billet, c'est la pratique dans ce volcan. Ici ou ailleurs, je demande toujours l'autorisation de prendre les gens en photo mais je ne donne jamais rien en échange. Là, au vu de leurs conditions de travail, je n'ai pas hésité une seconde. → Visites de nuit - Pour les plus courageux, il y a la possibilité de se rendre sur place au milieu de la nuit. Le but ? Observer de nuit, au fond du cratère, le soufre jaillir de terre un peu partout sous la forme d'une multitude de flammes d'un bleu métallique qui est paraît-il impressionnant.

Le Bromo
L'avantage de loger sur place est double : non seulement cela permet de se lever un peu plus tard au moment d'aller admirer le lever du soleil sur le Bromo, mais surtout, les hôtels du site bénéficient d'une situation exceptionnelle sur le rebord de la caldeira, face aux volcans.
Depuis la terrasse des chambres, on a ainsi une vue incroyable sur les volcans. Mais il vaut mieux réserver ces chambres à l'avance et idéalement, en demander une située en première ligne.
Concernant la nuit, la réputation de grand froid dont jouit le site n'est pas usurpée car les nuits peuvent être glaciales : alors qu'il fait si chaud le jour, les trois couches de couvertures fournies par l'hôtel, auxquelles nous avions ajouté nos propres duvets, ont à peine suffi à nous tenir au tiède.
Apparemment, certains hôtels sont avares en couvertures, il est donc fortement conseillé de s'en procurer avant l'arrivée de la nuit.→ Hébergement : le Bromo Permai HotelLe prix : à partir de 30 euros.Réserver tôt - Nous avons payé assez cher, 53 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus, car nous avions réservé un peu tard : certains hôtels étaient déjà complets et dans celui-là, les chambres les moins chères étaient déjà toutes réservées.Adresse : JL Cemorolawang - Ngadisari - Bromo Probolinggo 67254. Tél : +62335541021 → Restauration - Outre la cuisine des hôtels, à deux pas de là on peut dîner dans un warung, l'un de ces minuscules restos locaux où l'on mange une cuisine simple mais plutôt bonne, et où l'on peut rencontrer des gens du coin qui ne demandent qu'à discuter. Il suffit de sortir de l'enceinte des hôtels pour en trouver un. → Bon à savoir : visite du Bromo - Si la vue sur le Bromo et les volcans voisins est féérique au lever du soleil, elle est un peu gâchée par la foule nombreuse qui se presse dans la zone aménagée d'où l'observation a lieu. Il y a une alternative consistant à s'arrêter un peu en contrebas et à traverser le peu de végétation qu'il y a là, pour se retrouver à peu près seul face aux volcans. En cas de doutes, on peut demander à l'hôtel ou au chauffeur de nous indiquer ces endroits-là.
Borobudur
Pour assister au lever du soleil depuis le sommet de Borobudur, il faut avoir passé la nuit dans l'un des deux hôtels situés dans son enceinte : l'un est assez luxueux, l'autre est... hors de prix ! Certes, ce principe mercantile n'est pas des plus plaisants mais le spectacle en vaut tellement la peine qu'il ne faut pas hésiter à le faire si on peut se le permettre.
Hébergement : le Manohara Hotel → Le prix : à partir de 100 euros. Nous avons payé 67 euros/nuit la chambre pour deux, petit déjeuner inclus mais depuis, les prix n'ont cessé d'augmenter. Le prix du ticket d'entrée au temple, situé à moins de cinq minutes de marche, est compris dans celui de la chambre. Adresse : Komplek Taman Visata - Ji Badrawati - Borobudur, central Java, 56553. +62 293 788131
Les jardins du Manohara Hotel
Autrement, il y a toujours la possibilité d'arriver dès l'ouverture du temple au grand public, à 9h00. La lumière continue un peu d'enjoliver le temple et le gros de la foule n'est pas encore arrivé. Mais l'aube est tellement unique en ce lieu sacré, face aux volcans...

La plantation Margo Utomo
Hébergement : Margo Utomo Eco/Agro Resort (Kalibaru, Java est : à ne pas confondre avec le Margo Hill View Resort, qui fait partie du même groupe et situé non loin). → Le prix : 34 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus. Le jardin exotique est luxuriant et particulièrement agréable. Comble du bonheur pour les enfants : il y a une grande piscine au milieu de la végétation tropicale. Adresse : Jl. Lap. No.10, Kalibaru Kulon, Kalibaru, Kabupaten Banyuwangi, Jawa Timur 68467. Tél +62 333 897700

→ Visite de la plantation : il existe deux façons de faire le tour de la plantation ("Aroma tour - Spice gardens") : la visite guidée d'une heure et celle de deux heures. Nous avons choisi celle d'une heure, qui a duré finalement presque le double grâce à la guide très disponible. → Restauration - Nous avons dégoté un délicieux warung sur la route qui traverse la ville (en sortant de l'enceinte de la plantation, prendre le chemin à gauche, puis tourner à droite au premier croisement ; en arrivant un peu plus loin sur la route principale qui traverse la ville, le warung est situé à une centaine de mètres à gauche). C'est délicieux et ça ne coûte qu'une poignée d'euros pour quatre repas, le patron chinois est accueillant et comme dans tous les warungs, nous y avons fait des rencontres très sympas.
Quitter Java pour Bali : voir plus haut dans "transports"
FLORES ET LE PARC MARIN DE KOMODO
Le petit aéroport de la ville est situé non loin de Labuan Bajo. Les hôtels viennent en général chercher gratuitement leurs clients à la descente de l'avion. Sinon, il faut prendre un taxi pour le court trajet : pas la peine de négocier le prix (modique), ils font tous payer le même tarif.
Labuan Bajo
Hébergements :
→ Golo Hilltop Hotel : de 32 à 40 euros (nous avons payé 37 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus). Situé comme son nom l'indique sur une colline, il a de faux airs de luxe avec sa petite piscine et sa vue sur la baie de Labuan Bajo. Adresse : L Binako, Labuan Bajo, Komodo, Labuan Bajo, Komodo, Flores, Nusa Tenggara Tim. 86554. Tél +62 385 41337

Lorsque l'éruption du Raung empêcha notre avion de décoller de Labuan Bajo, il nous fallut trouver un autre hôtel dans la ville pour la nuit suivante, le Golo Hilltop affichant alors complet.
Le personnel nous emmena gratuitement en voiture chez un concurrent, bien que situé à l'autre bout de la petite ville ! Suffisamment rare pour être signalé.
C'est à la fois pour cette gentillesse des employés, pour la propreté, pour les jardins fleuris, pour la piscine ainsi que pour le bon rapport qualité-prix de cet hôtel, que c'est une excellente adresse.
→ Luwansa Beach Resort Hotel : de 35 à 90 euros. C'est l'hôtel que nous avons trouvé à l'arrache lorsque nous nous sommes retrouvés bloqués à Labuan Bajo, à cause de l'éruption du Raung. L'hôtel est très propre, il dispose en théorie du wi-fi (en pratique, la connexion est régulièrement interrompue). Il dispose d'une piscine qui donne sur une longue plage déserte. La zone de restauration extérieure mais couverte par un chapiteau est très agréable, ainsi que le personnel. Adresse : Macang Tanggar, Komodo, West Manggarai Regency, Nusa Tenggara oriental. +62 385 244 3677

L'île de Kanawa
Kanawa Beach Resort : la réservation des bungalows est désormais accessible par Tripadvisor, Agoda, Booking.
→ Prix : à partir de 58 euros/nuit le bungalow double, selon la saison. "Adresse" : Kanawa Island, Komodo, 86554, Indonésie. Infos hôtel : 01 57 32 46 83 - 01 57 32 43 15
→ Snorkeling - L'excellent spot de snorkeling à tortues et à requins pointe noire est situé à hauteur des derniers bungalows, côté gauche de la plage quand on est face à la mer. Partout ailleurs sur le récif corallien de l'île, on peut observer une multitude de poissons tropicaux : poissons-coffres, poissons chirurgiens, poissons-clowns, raies pastenagues à pois bleus etc. Il y a également, dans les herbiers jouxtant le ponton, quelques tout petits serpents marins rayés.
→ Plongée- Le club avec lequel nous avons plongé, Uber Scuba Komodo Dive Center, est situé à Labuan Bajo (Jala Soekarno Hatta, Komodo National Park, Labuan Bajo, Komodo, West Manggarai Regency, East Nusa Tenggara 86554). Tél : +62 813 3961 9724. Le spot cinq étoiles à raies mantas, accessible depuis Kanawa avec ce club de plongée, s'appelle Mawan.
→ Restauration - Il faut savoir que Kanawa a quand même son talon d'Achille : le restaurant. La qualité est moyenne, la variété de la carte est nulle et le service est démesurément long : jamais moins de 45 minutes, même quand on est les seuls clients ! Heureusement, le resto est posé sur la plage et le joli cadre aide à patienter : on a les pieds dans l'eau et rien n'empêche d'aller piquer une tête en attendant les plats... Mais nous avons croisé plusieurs personnes particulièrement exigeantes qui n'ont pas supporté ce rythme pourtant typique des îles. Ce resto, qui ne comporte aucune alternative pour manger (excepté celle de rejoindre Labuan Bajo située à 1h30 de bateau, sachant qu'il y a un bateau par jour...) constitue selon nous le seul inconvénient de Kanawa.
→ Bungalows - Nous avons également croisé quelques personnes qui pestaient contre l'état des bungalows. Alors soyons clairs : ce n'est pas le grand luxe malgré le prix, et ceux qui ont l'habitude de voyager dans des hôtels plus ou moins confortables n'y trouveront clairement pas leur compte. A l'inverse, ceux qui aiment voyager à la roots trouveront les lieux presque luxueux ! Nous, nous avons adoré.
→ Conclusion - Pour résumer, Kanawa est une petite merveille pour les amoureux de farniente, de baignades dans des eaux turquoise, de snorkeling, de paysages îliens et de douceur de vivre. Sur ces points-là, l'île faisait d'ailleurs l'unanimité auprès de tous ceux que nous avons rencontrés, y compris ceux qui râlaient contre le resto ou les bungalows. Simplement, il ne faut pas être trop exigeant en matière de confort et surtout de nourriture.
Lembor
Hébergement : En arrivant à Lembor depuis Labuan Bajo, petit homestay après l'entrée du village sur la droite. Au niveau propreté et hygiène, les conditions sont presque identiques à celles dans lesquelles vivent les locaux. → Prix : 7 euros/nuit la chambre double. Très roots.

Parc de Komodo : croisière privée ou à frais partagés ?
Sur le port, on n'a que l'embarras du choix du bateau. Mais contrairement à beaucoup d'autres endroits dans le monde, personne ne vient harceler les voyageurs pour leur vendre ses services. Alors on peut choisir tranquillement au feeling en discutant avec les capitaines des bateaux. Si on privatise la croisière, le prix est plus élevé mais on est alors plus autonome. Nous avons payé 350 $ pour 3 jours et 2 nuits en croisière privée. Si on la chartérise avec d'autres voyageurs de passage, le prix baisse sensiblement. Il faut alors négocier clairement le prix à payer par chacun avant le départ, mais également le programme, afin d'éviter ensuite les mauvaises surprises. Il faut enfin se renseigner avant le départ sur les modalités telles que le couchage, les repas etc. → Mal de mer - Pour les habitués au mal de mer, une solution miracle : Nausicalm. L'essayer, c'est l'adopter ! Autrement, les personnes sensibles au mal de mer peuvent se faire prescrire un traitement préventif et curatif, homéopathique par exemple pour les adeptes, par leur médecin avant leur départ.

Dragons : Komodo ou Rinca ?
90 % de la population de dragons vit sur Komodo et Rinca. Toutes les personnes que nous avons rencontrées en Indonésie nous ont dit la même chose : il est de plus en plus difficile d'apercevoir des dragons sur Komodo, alors que c'est très fréquent sur Rinca (pas systématique, mais très fréquent). C'est donc sur cette île qu'il vaut mieux aller pour avoir le plus de chances d'en voir. Car même si la fréquentation de Rinca a tendance à augmenter, on ne s'y bouscule pas pour autant. On a vraiment l'impression de se trouver en pleine nature sauvage. Rinca est aussi connue pour héberger de grosses mouches qui piquent. Nous l'avions lu et n'y avions guère prêté attention mais à peine avions-nous débarqué sur l'île que Marie se faisait piquer au niveau du pied. La piqûre de cet insecte a beau être sans danger, elle n'en est pas moins douloureuse. C'est pourquoi les visiteurs qui se rendent sur Rinca et qui, contrairement à nous, suivent les conseils qu'on leur donne, portent des pantalons et des tee-shirts manches longues...
BALI
Hébergements :
→ Melati View Hotel : 10 à 40 euros (nous avons payé 34 euros pour 4 tout inclus : petit déjeuner, taxes et frais de service). Situé à Kuta, non loin de l'aéroport. Ce petit hôtel, qui a été difficile à trouver, comporte une étonnante piscine intérieure, minuscule mais rafraîchissante. Le restaurant est très bon. Adresse : Jalan Kartika Plaza, Gang Melati No. 1, Kuta, Kabupaten Badung, Bali 80361. Tél +62 361 766 656.
→ Radiant Hotel and Spa : 13 à 40 euros (nous avons payé 43 euros pour 4 tout inclus : petit déjeuner, taxes et frais de service). Chambres spacieuses extrêmement propres, piscine extérieure, personnel très serviable, situé à proximité de l'aéroport et de la plage (15-20 minutes à pied)... Un hôtel presque luxueux à un prix très abordable. Adresse : Jl. Puri Grenceng No.46, Tuban, Kuta, Kabupaten Badung, Bali 80361. Tél +62 361 935 2106
Voilà j'ai à peu près fait le tour. Il est tard : faites de beaux... voyages
Désolé pour les délais assez longs entre mes comptes-rendus mais je manque de temps en ce moment.
Comment économiser 3200 euros ?... Bon, avant de lister toutes les infos pratiques que nous avons recueillies sur place, je voudrais raconter la mésaventure qui nous est arrivée au départ de France, en espérant qu'elle pourra être utile à d'autres...
Au moment de partir, notre vol Air France Bordeaux-Paris est retardé. Pas grave, j'ai prévu 6 heures de battement à Roissy pour la correspondance, alors que j'avais la possibilité de réserver un vol avec seulement 2 heures d'escale. J'ai donc été prévoyant pour une fois en anticipant les impondérables et sur le moment, je m'en réjouis.
Pourtant, Air France va vite nous faire déchanter : ils nous informent que notre avion pour Paris est retardé parce qu'il n'a presque plus de freins (elle est pas bonne celle-là ?) et qu'il ne décollera donc pas aujourd'hui ! Heureusement, il y a de la place dans l'avion suivant : prévu une heure plus tard seulement, il nous convient parfaitement pour attraper notre correspondance à Roissy. Mais Air France refuse catégoriquement de nous y faire entrer, au motif que nos bagages ont déjà été enregistrés dans leur "avion sans freins".
Je négocie tout ce que je peux car notre périple familial d'un mois, onéreux et préparé depuis 8 mois, est en train de tomber à l'eau. Mais il s'avère plus facile de discuter avec un mur qu'avec Air France. Notamment, je leur demande à partir sans nos bagages, que mon beau-père peut récupérer tout de suite à notre place, car nous avons le plus important sur nous (passeports, argent, appareils photos etc.) et nous achèterons donc quelques fringues en Indonésie : mais c'est compter sans la flexibilité légendaire d'Air France, qui nous oppose un nouveau refus catégorique : ils exigent que nous récupérions nos bagages nous-mêmes.
Résignés, nous finissons donc par regarder de loin l'avion s'envoler, et nos derniers espoirs avec. Puis nous allons récupérer nos sacs à dos. Mais là, après une demi-heure de recherches vaines, Air France finit par nous informer qu'ils ont égaré nos sacs ! Je résume donc : Air France nous a empêchés de prendre un avion au motif que nous devions absolument récupérer nos sacs en personnes pour des raisons de sécurité, mais lorsque nous allons les chercher, Air France nous répond qu'ils ont disparu ! Vous avez dit "sécurité" ? Si nous avions le cœur à rire, nous nous esclafferions sans doute mais là, ce n'est pas vraiment le premier sentiment qui nous assaille. Nous apercevrons enfin nos sacs une trentaine de minutes plus tard, par hasard, abandonnés au beau milieu d'une autre salle où ils n'ont rien à faire et sans la moindre surveillance, à la merci du premier venu. Sans commentaire...
Nous nous retrouvons donc dans un autre avion qui atterrira finalement à... Orly et non plus Roissy comme prévu, 5 heures plus tard. L'espoir faisant vivre, nous tentons le tout pour le tout pour nous téléporter à Roissy. Mais nous comprenons vite que notre Paris-Doha-Jakarta fait partie des nombreux avions qui passent au-dessus de nos têtes, alors que nous sommes coincés dans les embouteillages parisiens.
Entre-temps, nous avons réussi à joindre par téléphone Qatar Airways, qui a accepté de modifier nos billets pour Jakarta, en nous parachutant sur le vol du lendemain (nous sommes 4 et il reste 5 places), moyennant la modique somme de... 3200 euros de frais !!! Les vacances n'ont pas encore commencé qu'elles virent déjà au cauchemar. Nous décidons de réunir la somme comme nous pouvons en nous disant qu'après cette saignée, nous aurons au moins la "chance" de vivre enfin un mois magnifique en Indonésie qui nous fera oublier ce calvaire, alors que si nous ne partons pas, nous allons certes économiser 3200 euros mais nous allons passer des vacances abominables en nous torturant l'estomac et l'esprit en permanence, puisque ça fait 8 mois que nous rêvons de ces vacances. A l'agonie moralement, nous vidons donc notre portefeuille pour valider la coûteuse modification de nos billets. Tant que nous y sommes, nous en profitons pour débourser une nuit d'hôtel non prévue en banlieue parisienne, puisqu'il faut bien dormir quelque part. Le lendemain heureusement tout finira par rentrer dans l'ordre, car les vols suivants se dérouleront normalement.
Si je raconte ici cette anecdote, c'est pour rappeler qu'il est toujours plus prudent de prendre ses billets d'avion avec une seule et même compagnie, même si ça revient un peu plus cher : car dans ce cas, si le premier vol est annulé ou retardé de sorte à faire rater la correspondance qui suit, la compagnie est obligée de se débrouiller pour trouver une solution alternative, sans le moindre surcoût. Alors que si on a pris ses billets avec plusieurs compagnies différentes, la seconde n'assumera jamais les manquements de la première, et finalement la première non plus. Les quelques économies que l'on peut faire en réservant des billets sur plusieurs compagnies différentes, sont ridicules comparées au surcoût que cela peut engendrer si l'on rate la correspondance.
A notre grand étonnement, les vols intérieurs que nous prendrons en Indonésie avec la Garuda seront tous d'une ponctualité incroyable : les décollages et atterrissages seront tous à l'heure à la minute près ! Ou comment la petite compagnie indonésienne dame le pion à notre Air France nationale...
Pour enfoncer le clou, j'ajoute que nous avons vécu la même mésaventure en allant au Nicaragua il y a quelques mois ! A ceci près que nous avions bien retenu la leçon en réservant cette fois tous nos billets avec la même compagnie : Iberia (Bordeaux-Madrid-San Jose-Managua). Ainsi, si nous sommes finalement arrivés au Nica avec 24 heures de retard, au moins ça nous a coûté zéro euro de surcoût cette fois-ci.
Conclusion : si vous souhaitez passer un vol sans encombres... ne prenez jamais le même avion que nous [;)]
Bon, passons aux autres INFOS PRATIQUES
TRANSPORTS
Tout au long du séjour, nous avons pris l'avion, le train, le tuk-tuk, la voiture, le bus et le bateau.
L'avion : à défaut d'être rentable financièrement, il est rentable en temps. C'est pour ça que nous avons pris un aller simple Jakarta-Yogyakarta et un A/R Denpasar-Labuan Bajo, sans oublier l'aller simple Labuan Bajo-Ende qui a été annulé à cause du Raung. Si on manque de temps et si on peut se le permettre financièrement, c'est un moyen de transport efficace. Le train : nous l'avons pris de Solo à Malang (durée 6h00), mais beaucoup le prennent depuis Yogyakarta (après avoir visité les temples) et jusqu'à Probolinggo (près du Bromo) : la durée excède alors les 10h00. Le trajet est agréable et permet de se reposer. Celui que nous avons pris de journée était à moitié vide. Le tuk-tuk : pour les trajets courts en ville. Nous en avons usé et abusé à Solo et il s'est avéré très pratique. Seul inconvénient : on a parfois l'impression que les voitures qui nous frôlent à vive allure vont nous couper en deux... La voiture : nous n'en avons pas loué et nous n'avons pas conduit en Indonésie, mais nous avons régulièrement trouvé des chauffeurs un peu partout qui se proposaient de nous emmener où nous voulions, sur un ou plusieurs jours. Nous négociions toujours le prix et les différentes modalités avant le départ (prendre en charge, ou pas, les repas et/ou l'hébergement du chauffeur par exemple). Et sur le trajet Malang-Banyuwangi en deux jours et demi, nous avons payé à Slamet notre chauffeur le prix d'une journée supplémentaire pour son retour chez lui. Le prix : 750.000 rp par jour (x 3,5 donc) ; c'était un peu cher mais nous avions réservé depuis la France par l'intermédiaire d'une amie qui nous l'avait chaudement recommandé. Le bus : nous avons pris ce fameux bus "express" de Ketapang (extrémité est de Java) à Denpasar (centre de Bali). Le trajet a duré trois heures avec une conduite pour le moins sportive (heureusement que les voitures d'en face se poussaient quand nous leur arrivions dessus...). La traversée en bateau entre les deux îles était incluse. Un moyen de transport très efficace en temps. Le bateau : outre la croisière dans le parc de Komodo, nous avons donc fait la rapide traversée entre Java et Bali.
JAVA
L'Ijen
Hébergement à Banyuwangi : Ketapang Indah Hotel → Le prix : de 25 à 45 euros. Nous avons payé 37 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus. Jolie piscine face à la mer. Organisation du transfert à l'Ijen par la réception. Adresse : Jl Gatot Subroto km 6, Indonesia 68421. +62 333 422280
Descendre au fond du cratère de l'Ijen Une fois le sommet atteint, la descente au fond du cratère est à faire absolument car le paysage semble irréel. Il faut néanmoins savoir que le chemin pour descendre (quinze minutes) puis remonter (trente minutes) est escarpé. → Se faire guider au fond du cratère - On peut descendre au fond du cratère tout seul. Il suffit pour cela de bien regarder le chemin par lequel passent les mineurs. Néanmoins, il est fortement conseillé de demander à l'un d'entre eux de faire le guide. Les quelques euros que ça nous coûte représentent des heures, voire quelques jours de salaire pour eux. Il suffit de convenir du prix ensemble au moment de partir. Ils posent alors par terre leur panier double rempli de soufre et redescendent au fond du cratère en nous guidant. → Prévoir un masque - La fumée de soufre, qui part dans toutes les directions au gré du vent, peut s'avérer incommodante : il faut donc prévoir dans ses bagages des petits masques à peinture. Ce n'est pas la panacée mais ça préserve un peu les poumons. Également, le summum est le vrai masque que louent certains mineurs pour pas cher : il comporte un filtre qui ne laisse en principe rien passer. → Prendre des photos des mineurs - Les "photos volées", ici encore plus qu'ailleurs, sont à proscrire. Les mineurs sont souvent d'accord pour se faire saisir le portrait à la condition qu'on le leur demande. Aucun d'entre eux ne m'a jamais demandé quoi que ce soit en échange, mais j'ai toujours donné un billet, c'est la pratique dans ce volcan. Ici ou ailleurs, je demande toujours l'autorisation de prendre les gens en photo mais je ne donne jamais rien en échange. Là, au vu de leurs conditions de travail, je n'ai pas hésité une seconde. → Visites de nuit - Pour les plus courageux, il y a la possibilité de se rendre sur place au milieu de la nuit. Le but ? Observer de nuit, au fond du cratère, le soufre jaillir de terre un peu partout sous la forme d'une multitude de flammes d'un bleu métallique qui est paraît-il impressionnant.

Le Bromo
L'avantage de loger sur place est double : non seulement cela permet de se lever un peu plus tard au moment d'aller admirer le lever du soleil sur le Bromo, mais surtout, les hôtels du site bénéficient d'une situation exceptionnelle sur le rebord de la caldeira, face aux volcans.
Depuis la terrasse des chambres, on a ainsi une vue incroyable sur les volcans. Mais il vaut mieux réserver ces chambres à l'avance et idéalement, en demander une située en première ligne.
Concernant la nuit, la réputation de grand froid dont jouit le site n'est pas usurpée car les nuits peuvent être glaciales : alors qu'il fait si chaud le jour, les trois couches de couvertures fournies par l'hôtel, auxquelles nous avions ajouté nos propres duvets, ont à peine suffi à nous tenir au tiède.
Apparemment, certains hôtels sont avares en couvertures, il est donc fortement conseillé de s'en procurer avant l'arrivée de la nuit.→ Hébergement : le Bromo Permai HotelLe prix : à partir de 30 euros.Réserver tôt - Nous avons payé assez cher, 53 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus, car nous avions réservé un peu tard : certains hôtels étaient déjà complets et dans celui-là, les chambres les moins chères étaient déjà toutes réservées.Adresse : JL Cemorolawang - Ngadisari - Bromo Probolinggo 67254. Tél : +62335541021 → Restauration - Outre la cuisine des hôtels, à deux pas de là on peut dîner dans un warung, l'un de ces minuscules restos locaux où l'on mange une cuisine simple mais plutôt bonne, et où l'on peut rencontrer des gens du coin qui ne demandent qu'à discuter. Il suffit de sortir de l'enceinte des hôtels pour en trouver un. → Bon à savoir : visite du Bromo - Si la vue sur le Bromo et les volcans voisins est féérique au lever du soleil, elle est un peu gâchée par la foule nombreuse qui se presse dans la zone aménagée d'où l'observation a lieu. Il y a une alternative consistant à s'arrêter un peu en contrebas et à traverser le peu de végétation qu'il y a là, pour se retrouver à peu près seul face aux volcans. En cas de doutes, on peut demander à l'hôtel ou au chauffeur de nous indiquer ces endroits-là.
Borobudur
Pour assister au lever du soleil depuis le sommet de Borobudur, il faut avoir passé la nuit dans l'un des deux hôtels situés dans son enceinte : l'un est assez luxueux, l'autre est... hors de prix ! Certes, ce principe mercantile n'est pas des plus plaisants mais le spectacle en vaut tellement la peine qu'il ne faut pas hésiter à le faire si on peut se le permettre.
Hébergement : le Manohara Hotel → Le prix : à partir de 100 euros. Nous avons payé 67 euros/nuit la chambre pour deux, petit déjeuner inclus mais depuis, les prix n'ont cessé d'augmenter. Le prix du ticket d'entrée au temple, situé à moins de cinq minutes de marche, est compris dans celui de la chambre. Adresse : Komplek Taman Visata - Ji Badrawati - Borobudur, central Java, 56553. +62 293 788131
Les jardins du Manohara HotelAutrement, il y a toujours la possibilité d'arriver dès l'ouverture du temple au grand public, à 9h00. La lumière continue un peu d'enjoliver le temple et le gros de la foule n'est pas encore arrivé. Mais l'aube est tellement unique en ce lieu sacré, face aux volcans...

La plantation Margo Utomo
Hébergement : Margo Utomo Eco/Agro Resort (Kalibaru, Java est : à ne pas confondre avec le Margo Hill View Resort, qui fait partie du même groupe et situé non loin). → Le prix : 34 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus. Le jardin exotique est luxuriant et particulièrement agréable. Comble du bonheur pour les enfants : il y a une grande piscine au milieu de la végétation tropicale. Adresse : Jl. Lap. No.10, Kalibaru Kulon, Kalibaru, Kabupaten Banyuwangi, Jawa Timur 68467. Tél +62 333 897700

→ Visite de la plantation : il existe deux façons de faire le tour de la plantation ("Aroma tour - Spice gardens") : la visite guidée d'une heure et celle de deux heures. Nous avons choisi celle d'une heure, qui a duré finalement presque le double grâce à la guide très disponible. → Restauration - Nous avons dégoté un délicieux warung sur la route qui traverse la ville (en sortant de l'enceinte de la plantation, prendre le chemin à gauche, puis tourner à droite au premier croisement ; en arrivant un peu plus loin sur la route principale qui traverse la ville, le warung est situé à une centaine de mètres à gauche). C'est délicieux et ça ne coûte qu'une poignée d'euros pour quatre repas, le patron chinois est accueillant et comme dans tous les warungs, nous y avons fait des rencontres très sympas.
Quitter Java pour Bali : voir plus haut dans "transports"
FLORES ET LE PARC MARIN DE KOMODO
Le petit aéroport de la ville est situé non loin de Labuan Bajo. Les hôtels viennent en général chercher gratuitement leurs clients à la descente de l'avion. Sinon, il faut prendre un taxi pour le court trajet : pas la peine de négocier le prix (modique), ils font tous payer le même tarif.
Labuan Bajo
Hébergements :
→ Golo Hilltop Hotel : de 32 à 40 euros (nous avons payé 37 euros/nuit la chambre double, petit déjeuner inclus). Situé comme son nom l'indique sur une colline, il a de faux airs de luxe avec sa petite piscine et sa vue sur la baie de Labuan Bajo. Adresse : L Binako, Labuan Bajo, Komodo, Labuan Bajo, Komodo, Flores, Nusa Tenggara Tim. 86554. Tél +62 385 41337

Lorsque l'éruption du Raung empêcha notre avion de décoller de Labuan Bajo, il nous fallut trouver un autre hôtel dans la ville pour la nuit suivante, le Golo Hilltop affichant alors complet.
Le personnel nous emmena gratuitement en voiture chez un concurrent, bien que situé à l'autre bout de la petite ville ! Suffisamment rare pour être signalé.
C'est à la fois pour cette gentillesse des employés, pour la propreté, pour les jardins fleuris, pour la piscine ainsi que pour le bon rapport qualité-prix de cet hôtel, que c'est une excellente adresse.
→ Luwansa Beach Resort Hotel : de 35 à 90 euros. C'est l'hôtel que nous avons trouvé à l'arrache lorsque nous nous sommes retrouvés bloqués à Labuan Bajo, à cause de l'éruption du Raung. L'hôtel est très propre, il dispose en théorie du wi-fi (en pratique, la connexion est régulièrement interrompue). Il dispose d'une piscine qui donne sur une longue plage déserte. La zone de restauration extérieure mais couverte par un chapiteau est très agréable, ainsi que le personnel. Adresse : Macang Tanggar, Komodo, West Manggarai Regency, Nusa Tenggara oriental. +62 385 244 3677

L'île de Kanawa
Kanawa Beach Resort : la réservation des bungalows est désormais accessible par Tripadvisor, Agoda, Booking.
→ Prix : à partir de 58 euros/nuit le bungalow double, selon la saison. "Adresse" : Kanawa Island, Komodo, 86554, Indonésie. Infos hôtel : 01 57 32 46 83 - 01 57 32 43 15
→ Snorkeling - L'excellent spot de snorkeling à tortues et à requins pointe noire est situé à hauteur des derniers bungalows, côté gauche de la plage quand on est face à la mer. Partout ailleurs sur le récif corallien de l'île, on peut observer une multitude de poissons tropicaux : poissons-coffres, poissons chirurgiens, poissons-clowns, raies pastenagues à pois bleus etc. Il y a également, dans les herbiers jouxtant le ponton, quelques tout petits serpents marins rayés.
→ Plongée- Le club avec lequel nous avons plongé, Uber Scuba Komodo Dive Center, est situé à Labuan Bajo (Jala Soekarno Hatta, Komodo National Park, Labuan Bajo, Komodo, West Manggarai Regency, East Nusa Tenggara 86554). Tél : +62 813 3961 9724. Le spot cinq étoiles à raies mantas, accessible depuis Kanawa avec ce club de plongée, s'appelle Mawan.
→ Restauration - Il faut savoir que Kanawa a quand même son talon d'Achille : le restaurant. La qualité est moyenne, la variété de la carte est nulle et le service est démesurément long : jamais moins de 45 minutes, même quand on est les seuls clients ! Heureusement, le resto est posé sur la plage et le joli cadre aide à patienter : on a les pieds dans l'eau et rien n'empêche d'aller piquer une tête en attendant les plats... Mais nous avons croisé plusieurs personnes particulièrement exigeantes qui n'ont pas supporté ce rythme pourtant typique des îles. Ce resto, qui ne comporte aucune alternative pour manger (excepté celle de rejoindre Labuan Bajo située à 1h30 de bateau, sachant qu'il y a un bateau par jour...) constitue selon nous le seul inconvénient de Kanawa.
→ Bungalows - Nous avons également croisé quelques personnes qui pestaient contre l'état des bungalows. Alors soyons clairs : ce n'est pas le grand luxe malgré le prix, et ceux qui ont l'habitude de voyager dans des hôtels plus ou moins confortables n'y trouveront clairement pas leur compte. A l'inverse, ceux qui aiment voyager à la roots trouveront les lieux presque luxueux ! Nous, nous avons adoré.
→ Conclusion - Pour résumer, Kanawa est une petite merveille pour les amoureux de farniente, de baignades dans des eaux turquoise, de snorkeling, de paysages îliens et de douceur de vivre. Sur ces points-là, l'île faisait d'ailleurs l'unanimité auprès de tous ceux que nous avons rencontrés, y compris ceux qui râlaient contre le resto ou les bungalows. Simplement, il ne faut pas être trop exigeant en matière de confort et surtout de nourriture.

Lembor
Hébergement : En arrivant à Lembor depuis Labuan Bajo, petit homestay après l'entrée du village sur la droite. Au niveau propreté et hygiène, les conditions sont presque identiques à celles dans lesquelles vivent les locaux. → Prix : 7 euros/nuit la chambre double. Très roots.

Parc de Komodo : croisière privée ou à frais partagés ?
Sur le port, on n'a que l'embarras du choix du bateau. Mais contrairement à beaucoup d'autres endroits dans le monde, personne ne vient harceler les voyageurs pour leur vendre ses services. Alors on peut choisir tranquillement au feeling en discutant avec les capitaines des bateaux. Si on privatise la croisière, le prix est plus élevé mais on est alors plus autonome. Nous avons payé 350 $ pour 3 jours et 2 nuits en croisière privée. Si on la chartérise avec d'autres voyageurs de passage, le prix baisse sensiblement. Il faut alors négocier clairement le prix à payer par chacun avant le départ, mais également le programme, afin d'éviter ensuite les mauvaises surprises. Il faut enfin se renseigner avant le départ sur les modalités telles que le couchage, les repas etc. → Mal de mer - Pour les habitués au mal de mer, une solution miracle : Nausicalm. L'essayer, c'est l'adopter ! Autrement, les personnes sensibles au mal de mer peuvent se faire prescrire un traitement préventif et curatif, homéopathique par exemple pour les adeptes, par leur médecin avant leur départ.

Dragons : Komodo ou Rinca ?
90 % de la population de dragons vit sur Komodo et Rinca. Toutes les personnes que nous avons rencontrées en Indonésie nous ont dit la même chose : il est de plus en plus difficile d'apercevoir des dragons sur Komodo, alors que c'est très fréquent sur Rinca (pas systématique, mais très fréquent). C'est donc sur cette île qu'il vaut mieux aller pour avoir le plus de chances d'en voir. Car même si la fréquentation de Rinca a tendance à augmenter, on ne s'y bouscule pas pour autant. On a vraiment l'impression de se trouver en pleine nature sauvage. Rinca est aussi connue pour héberger de grosses mouches qui piquent. Nous l'avions lu et n'y avions guère prêté attention mais à peine avions-nous débarqué sur l'île que Marie se faisait piquer au niveau du pied. La piqûre de cet insecte a beau être sans danger, elle n'en est pas moins douloureuse. C'est pourquoi les visiteurs qui se rendent sur Rinca et qui, contrairement à nous, suivent les conseils qu'on leur donne, portent des pantalons et des tee-shirts manches longues...
BALI
Hébergements :
→ Melati View Hotel : 10 à 40 euros (nous avons payé 34 euros pour 4 tout inclus : petit déjeuner, taxes et frais de service). Situé à Kuta, non loin de l'aéroport. Ce petit hôtel, qui a été difficile à trouver, comporte une étonnante piscine intérieure, minuscule mais rafraîchissante. Le restaurant est très bon. Adresse : Jalan Kartika Plaza, Gang Melati No. 1, Kuta, Kabupaten Badung, Bali 80361. Tél +62 361 766 656.
→ Radiant Hotel and Spa : 13 à 40 euros (nous avons payé 43 euros pour 4 tout inclus : petit déjeuner, taxes et frais de service). Chambres spacieuses extrêmement propres, piscine extérieure, personnel très serviable, situé à proximité de l'aéroport et de la plage (15-20 minutes à pied)... Un hôtel presque luxueux à un prix très abordable. Adresse : Jl. Puri Grenceng No.46, Tuban, Kuta, Kabupaten Badung, Bali 80361. Tél +62 361 935 2106
Voilà j'ai à peu près fait le tour. Il est tard : faites de beaux... voyages
Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
Bonjour Lhorizon,
Pour les hébergements il y a un site très connu (ne peux pas le citer ici), où l'on habite plus où moins chez les habitants dans de petites structures plus où moins luxueuses et bien meilleur que les hôtels, même à Flores.
Cordialement.
EPeel
bonjour lhorizon,
et merci pour notamment ces infos très détaillées( j'ai tout "bu" avec délectation et j'aurais bien aimé trouver la même chose lorsque j'ai organisé mon voyage à flores..) qui vont servir à beaucoup d'autres....ces retours exhaustifs sont si rares .....
une petite précision (peut être déjà donnée...je ne relis pas le tout....
il y a qqs années , 2 ilots identiques et proches au large de labuan bajo (kanawa et seraya) permettaient le même snorkeling hors normes, mais dans des hébergements un "peu délabrés"...
l' ensemble des hébergements "roots" de seraya ont été rasés et remplacés par des bungalows de luxe au tarif inabordable ( avec jakuzzi, sèche cheveux et tout l'tintouin...mais pas plus de coraux et de poissons dans l'eau..)
kanawa malgré ses conditions "plus que basiques" est donc toujours complet...et il faut réserver longtemps à l'avance pour avoir un bungalow sinon ce sera un "balé" (plateforme en bois avec un matelas sur le sol et une caisse pour le sac à dos) ou une tente (si on tient vraiment au sauna)..
très important aussi (comme tu le précises) d'acheter son vol de bout en bout sur le même billet afin d'être recasé gratuitement en cas d'escale et de retard du vol initial....
cdt
jean-louis
Pour les hébergements il y a un site très connu (ne peux pas le citer ici), où l'on habite plus où moins chez les habitants
Bonjour Emma,
Merci pour ton message mais tu nous mets l'eau à la bouche : peut-être pourrais-tu nous en dire plus sur le site en question, le but n'étant pas de lui faire de la pub mais plutôt de donner des solutions à ceux qui seraient intéressés par ce type d'hébergement ?...
Bonjour Emma,
Merci pour ton message mais tu nous mets l'eau à la bouche : peut-être pourrais-tu nous en dire plus sur le site en question, le but n'étant pas de lui faire de la pub mais plutôt de donner des solutions à ceux qui seraient intéressés par ce type d'hébergement ?...
Le blog voyages : http://derrierelhorizon.fr/accueil/
Bonjour Jean-Louis,
Merci pour tes commentaires.
Tu fais bien de citer les balés (je ne savais pas que ça s'appelait comme ça). Nous voulions en réserver un avec un bungalow (au lieu de 2 bungalows), histoire de faire baisser un peu le coût total tout en ayant un bungalow fermé pour nos affaires, voire pour abriter toute la famille en cas de mauvais temps. Mais ils n'étaient pas mis en location.
Nous avons donc réservé 2 bungalows et une fois sur place, nous avons vu les balés : ils étaient toujours en place mais aucun d'entre eux n'était loué. Je ne sais pas s'il est possible aujourd'hui de les louer mais si oui, ça peut être une bonne option en effet...
Enfin, je confirme tes propos : j'ai vu les tarifs sur Seraya, ils se sont littéralement envolés en effet.
Merci pour tes commentaires.
Tu fais bien de citer les balés (je ne savais pas que ça s'appelait comme ça). Nous voulions en réserver un avec un bungalow (au lieu de 2 bungalows), histoire de faire baisser un peu le coût total tout en ayant un bungalow fermé pour nos affaires, voire pour abriter toute la famille en cas de mauvais temps. Mais ils n'étaient pas mis en location.
Nous avons donc réservé 2 bungalows et une fois sur place, nous avons vu les balés : ils étaient toujours en place mais aucun d'entre eux n'était loué. Je ne sais pas s'il est possible aujourd'hui de les louer mais si oui, ça peut être une bonne option en effet...
Enfin, je confirme tes propos : j'ai vu les tarifs sur Seraya, ils se sont littéralement envolés en effet.
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bonjour lhorizon
quand nous étions à kanawa, tous les bungalows et tous les balés étaient occupés....mais comme ces dernières années ils ont quasi doublé le tarif des bungalows, ils doivent gagner plus en travaillant moins...
pour ceux qui aiment des infos précises du même type( sans les belles photos), mais pour une traversée habituelle de maumère à labuan bajo, de rendre sur l'autre forum de voyage (FDR..) et taper dans l'espace recherche (la loupe en haut) : flores maumère lena house pour les nuls.
cdt
jean-louis
Bonjour Lhorizon,
Je pense qu'il n'est pas possible de faire la pub ici , mais bon !!! c'est bien sûr
ABB où Air'B&B.
On a des endroits super à Flores, à toute sorte de prix.
EPeel
Bonjour a vous
Quel immense travail ! On ne peut qu'etre admiratif devant tant de generosite. Bravo Mr l'Horison pour ce beau voyage sans nuages ! Un vrai declencheur de reve.
Nous sommes de vrais accros de ce beau pays que nous sillonnons regulierement. On a pas encore fait le tour des 17 000 iles mais c'est en cours ! Nous avons eu a peu pres les memes ressentis dans tous les endroits cites.
PS : Vos photos sont sublimes.
Quel immense travail ! On ne peut qu'etre admiratif devant tant de generosite. Bravo Mr l'Horison pour ce beau voyage sans nuages ! Un vrai declencheur de reve.
Nous sommes de vrais accros de ce beau pays que nous sillonnons regulierement. On a pas encore fait le tour des 17 000 iles mais c'est en cours ! Nous avons eu a peu pres les memes ressentis dans tous les endroits cites.
PS : Vos photos sont sublimes.
" Veux tu vivre heureux ? Voyages avec 2 sacs. L'un pour donner, l'autre pour recevoir."
Johann Wolfang Von Goethe
Merci Barbara
Nous, nous n'avons été qu'une seule fois en Indo mais c'est vrai que lorsqu'on y a goûté, on n'a plus qu'une seule envie : y retourner ! On repartira donc un jour là-bas nous aussi...
Nous, nous n'avons été qu'une seule fois en Indo mais c'est vrai que lorsqu'on y a goûté, on n'a plus qu'une seule envie : y retourner ! On repartira donc un jour là-bas nous aussi...
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Je reçois quelques messages privés de temps en temps, de personnes qui s'apprêtent à visiter l'Indonésie et me demandent quelques infos.
Alors pour ceux qui s'inspireraient entre autres de ce carnet pour préparer leur prochain périple là-bas, je voudrais apporter une info récente : l'île de Komodo pourrait être fermée aux touristes à partir de 2020 !
Si vous ne l'avez pas encore vue, cette info a été publiée sur VF ici (merci Djackx67)
Un voyageur averti en vaut deux [;)]
Alors pour ceux qui s'inspireraient entre autres de ce carnet pour préparer leur prochain périple là-bas, je voudrais apporter une info récente : l'île de Komodo pourrait être fermée aux touristes à partir de 2020 !
Si vous ne l'avez pas encore vue, cette info a été publiée sur VF ici (merci Djackx67)
Un voyageur averti en vaut deux [;)]
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Bonjour,
Je voudrais juste rectifier pour ne pas porter à la confusion, ce n'est que l'île de Komodo
et Rinca là où se trouvent les dragons, qui seront fermées, pas le parc Marin de Komodo avec
ses autres îles.
EPeel
Bonjour Emma,
Peut-être qu'en effet Rinca est également concernée par cette fermeture, mais pour ma part toutes les infos que j'ai lues parlaient uniquement de l'île de Komodo, pas de Rinca ni des 3 ou 4 îles voisines où vivent quelques dragons, en quantité beaucoup plus modeste.
Je suppose que ce flou est dû au fait que tant que le gouvernement n'aura pas validé cette loi, on pourra se poser la question des îles concernées.
En tout cas, l'office de tourisme d'Indonésie a publié un communiqué de presse dans lequel il précise : "les plans de fermeture de l'île de Komodo aux touristes, s'ils sont confirmés, pourront être réalisés à la suite des résultats de l'enquête menée par l'équipe intégrée".
Les différents médias que j'ai consultés vont dans ce sens-là également (par exemple Géo.fr), mais c'est vrai que tant que le gouvernement indonésien n'aura pas tranché, il sera sans doute difficile de savoir.
Si seule Komodo est concernée, on pourra observer les fameux varans notamment sur Rinca, mais cette île risquerait alors d'exploser à son tour au niveau touristique...
En tout cas, c'est une question sur laquelle devront se pencher tous ceux qui voudraient voir des dragons à partir de 2020...
Peut-être qu'en effet Rinca est également concernée par cette fermeture, mais pour ma part toutes les infos que j'ai lues parlaient uniquement de l'île de Komodo, pas de Rinca ni des 3 ou 4 îles voisines où vivent quelques dragons, en quantité beaucoup plus modeste.
Je suppose que ce flou est dû au fait que tant que le gouvernement n'aura pas validé cette loi, on pourra se poser la question des îles concernées.
En tout cas, l'office de tourisme d'Indonésie a publié un communiqué de presse dans lequel il précise : "les plans de fermeture de l'île de Komodo aux touristes, s'ils sont confirmés, pourront être réalisés à la suite des résultats de l'enquête menée par l'équipe intégrée".
Les différents médias que j'ai consultés vont dans ce sens-là également (par exemple Géo.fr), mais c'est vrai que tant que le gouvernement indonésien n'aura pas tranché, il sera sans doute difficile de savoir.
Si seule Komodo est concernée, on pourra observer les fameux varans notamment sur Rinca, mais cette île risquerait alors d'exploser à son tour au niveau touristique...
En tout cas, c'est une question sur laquelle devront se pencher tous ceux qui voudraient voir des dragons à partir de 2020...
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Bonjour,
Nous prévoyons un voyage à Florès, Komodo et Sumba et j'aimerai, si cela est possible, que vous me renseigniez sur votre petite croisière en bateau.
Avez vous encore le nom du bateau, ou de la société ou du capitaine qui vous a emmené ?
Pouvez vous me dire combien vous avez payé pour 4 personnes ? nous serons 4 aussi
Je vous remercie par avance pour votre aide et ...
Bonne année 2020
Mathilde
En continuant de lire votre blog, je m'aperçois que vous avez déjà répondu à ces questions alors ... merci
Bonjour Mahtilde, si tu veux des infos sur Sumba, nous y étions cette année
Bonjour Mathilde,
En continuant de lire votre blog, je m'aperçois que vous avez déjà répondu à ces questions alors ... merci
En effet, j'ai mis toutes les infos sur mon blog, mais pour ceux qui liraient ce carnet et chercheraient les mêmes infos que vous, les voici directement ici : je n'ai plus les coordonnées directes de Sofyan car il en a changé depuis, mais voici comment contacter Ali, le propriétaire du bateau que skippait Sofyan : Travellers Komodo. C'est également lui qui nous a loué une voiture avec chauffeur pour visiter Flores...
Bon trip là-bas...
En continuant de lire votre blog, je m'aperçois que vous avez déjà répondu à ces questions alors ... merci
En effet, j'ai mis toutes les infos sur mon blog, mais pour ceux qui liraient ce carnet et chercheraient les mêmes infos que vous, les voici directement ici : je n'ai plus les coordonnées directes de Sofyan car il en a changé depuis, mais voici comment contacter Ali, le propriétaire du bateau que skippait Sofyan : Travellers Komodo. C'est également lui qui nous a loué une voiture avec chauffeur pour visiter Flores...
Bon trip là-bas...
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Bonjour Philippe,
Ah oui, je suis preneuse Vous êtes partis combien de jours ? Vous avez fait toute l'île ? Vous avez pris une voiture avec guide ? Un point fixe pour rayonner ou plusieurs locations ? Quel a été votre budget si cela n'est pas indiscret ? Un blog ? Que de questions .... Merci
Mathilde
Ah oui, je suis preneuse Vous êtes partis combien de jours ? Vous avez fait toute l'île ? Vous avez pris une voiture avec guide ? Un point fixe pour rayonner ou plusieurs locations ? Quel a été votre budget si cela n'est pas indiscret ? Un blog ? Que de questions .... Merci
Mathilde
Ah merci beaucoup [:)]
Je vais regarder le site
Bonjour, nous sommes restés 2 semaines (1 de chaque côté de l'ile EST et Ouest)
Nous l'avons fait en autonome en moto (150 cc) avec la liaison EST/Ouest par bus
Nous avons logé à Waingapu dans le village historique chez Sarah australienne mariée avec le chef (via airbnb) et à waitabula à Rumah Budaya Sumba. C'est une association catholique tenu par un prêtre Sumbanais qui a créé une école pour les enfants en difficultés, un musée et des logements. Nous avons visité les villages traditionnels par nos propres moyens, et assister par chance à la pasola à ouest sumba ainsi qu'à un enterrement à dans le village où nous logions à waingapu.
C'est une grande fête avec des sacrifices comme chez les torajas à Sulawesi mais comme ils n'ont pas de buffles mais beaucoup de chevaux, je te laisse deviner quel type de crane orne l'arbre à crane du village.
Pour la visite des villages, un conseil, s'éloigner de ceux recommandés et touristiques pour ne pas être pris pour un jambon et visiter les autres où on ne te demanderas pas d'argents non justifié.C'est une ile culturellement très intéressante et très sauvage Pour les prix, c'est comparable au reste de l’Indonésie, plus cher pour s'y rendre, difficile de trouver des loc moto scooter (j'ai loué en direct aux habitants) et moins confortable que les zones touristiques à forte concurrence. C'est le revers de l’authenticité.
Nous partons pour 5 semaines, mais n’hésite pas pour des questions plus spécifique, j"essaierai d'y répondre
Merci c'est gentil d'avoir répondu aussi vite et de m'avoir fourni quelques astuces [;)] On aime l'authenticité et ce qui n'est pas trop touristique alors je pense que cette île va nous plaire [:P]
Merci. Je n'hésiterai pas à revenir vers toi si besoin
Merci pour ce beau carnet
Pour partie il me rappelle de beaux souvenirs (Florès, une petite île dans le parc de Komodo (nous c'était Sebayur), Bali, ... en revanche voir Java me dit beaucoup après vos belles photos [:P]
Pour partie il me rappelle de beaux souvenirs (Florès, une petite île dans le parc de Komodo (nous c'était Sebayur), Bali, ... en revanche voir Java me dit beaucoup après vos belles photos [:P]
https://apprentisvoyageurs.com
Merci pour ce beau carnet
Tout le plaisir est pour moi [:)]
voir Java me dit beaucoup après vos belles photos
Merci ! Java vaut effectivement le coup, même si nous n'en avons fait qu'une partie. En revanche, sur certains sites comme le Bromo, il y a beaucoup de monde, et même de plus en plus chaque année semble-t-il. C'est un peu dommage mais d'un autre côté, on ne peut pas avoir les sites pour nous tout seuls, il faut bien les partager un peu [;)]
Quant à l'Ijen, l'endroit de Java qui m'a le plus scotché, les conditions d'accès au cratère peuvent avoir changé depuis que nous y sommes allés... Mais quel volcan
Tout le plaisir est pour moi [:)]
voir Java me dit beaucoup après vos belles photos
Merci ! Java vaut effectivement le coup, même si nous n'en avons fait qu'une partie. En revanche, sur certains sites comme le Bromo, il y a beaucoup de monde, et même de plus en plus chaque année semble-t-il. C'est un peu dommage mais d'un autre côté, on ne peut pas avoir les sites pour nous tout seuls, il faut bien les partager un peu [;)]
Quant à l'Ijen, l'endroit de Java qui m'a le plus scotché, les conditions d'accès au cratère peuvent avoir changé depuis que nous y sommes allés... Mais quel volcan
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C'est vrai que la fréquentation est un problème pour moi ... l'été dernier nous étions dans le Pamir au Tadjikistan, là ce problème ne se posait pas [;)]
https://apprentisvoyageurs.com
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