je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Architectures et habitations du monde
by Archimade
This discussion is in French, the community’s main language.
Le caractère du breton est à l'image de son architecture, taillée dans le granit ! Du caractère, parfois beaucoup ou trop de caractère... mais il en faut lorsque le vent du large balaye la côte !
Photo 1 : L'église de l'ile de Bréhat. Photo 2 : Château dans la région de Saint-Brieuc ( Côtes d'Armor). On y voit les portes, celle pour les piétons et la porte cochère, réservée aux passage des charettes ou autres voitures. Une caractérisque que l'on retrouve dans bien des régions du monde et à travers les époques. On voit la même chose à l'entrée de Pompéï. Photo 3 : La Bretagne et ses phares. Mon préféré, l'un de ceux de l'île de Bréhat ( Phare du Paon), qui semble tout droit sorti du granit rose.
Marie.
Photo 1 : L'église de l'ile de Bréhat. Photo 2 : Château dans la région de Saint-Brieuc ( Côtes d'Armor). On y voit les portes, celle pour les piétons et la porte cochère, réservée aux passage des charettes ou autres voitures. Une caractérisque que l'on retrouve dans bien des régions du monde et à travers les époques. On voit la même chose à l'entrée de Pompéï. Photo 3 : La Bretagne et ses phares. Mon préféré, l'un de ceux de l'île de Bréhat ( Phare du Paon), qui semble tout droit sorti du granit rose.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Salut Artchi,
Ma petite contribution a ce post très intéressant, merci (on en attendait pas moins de toi 😛), moins exotiques, habitations au fil de l'eau a Copenhague, sans oublier le petit bar du coin, mais ça change de nos péniches 😉
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Archimade tu vas me faire rougir!
Narsaq, village du sud Groenlandais:



Fermes à Itelleq:

Maison à Igaliko:

Tassiussaq:

Eglise de Qagssiarssuq:

Maison eskimo reconstituée (en usage jusqu'au début voire milieu du XXème siècle) à Qagssiarssuq: on y pénétrait par un long tunnel de 2 ou 3 m semi-enterré dont les parois latrélaes étaient formées de pierres érigées. Les murs étaient faits de briques de tourbe. La couverture en herbe reposait sur un treillis de bois (racines et branches tortueuses de saules) (sans la bâche en plastique vert...) La fenêtre était fermée non par un bout de plastique comme sur la photo mais (il me semble) tendue de vessie de phoque.

Et pour finir, notre maison au groenland !

Marie
Narsaq, village du sud Groenlandais:



Fermes à Itelleq:

Maison à Igaliko:

Tassiussaq:

Eglise de Qagssiarssuq:

Maison eskimo reconstituée (en usage jusqu'au début voire milieu du XXème siècle) à Qagssiarssuq: on y pénétrait par un long tunnel de 2 ou 3 m semi-enterré dont les parois latrélaes étaient formées de pierres érigées. Les murs étaient faits de briques de tourbe. La couverture en herbe reposait sur un treillis de bois (racines et branches tortueuses de saules) (sans la bâche en plastique vert...) La fenêtre était fermée non par un bout de plastique comme sur la photo mais (il me semble) tendue de vessie de phoque.

Et pour finir, notre maison au groenland !

Marie
Nos voyages en images : https://www.sibellelaterre.fr/
Le compliment d'Artchi n'était pas usurpé, très très jolies photos, merci 😎
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
magnifiques photos de Mlefevr sur le Groenland... Désolée de ne pouvoir lui répondre directement, mais le format de ses photos fait disparaître la fonction REPONDRE sur mon écran.
Marie.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Salut Boum !!!
A ton tour tu apportes une idée de sujet qui mérite vraiment le détour...
les maisons des Pays du Nord, avec Histoires et mentalités bien particulières de leurs habitants qui contrairement à nous, ne cherchent pas à "s'enfermer dans leur chez soi", mais dont la porte reste souvent ouverte au voyageur de passage...

A ton tour tu apportes une idée de sujet qui mérite vraiment le détour...
les maisons des Pays du Nord, avec Histoires et mentalités bien particulières de leurs habitants qui contrairement à nous, ne cherchent pas à "s'enfermer dans leur chez soi", mais dont la porte reste souvent ouverte au voyageur de passage...

Très belles photos!
Petite question:
D'où vient la couleur de ces maisons Groenlandaises ?
Parce que dans certains ports par chez moi, les maisons de patron-pêcheurs étaient peintes avec les restes de peinture du bateau . Il y a toujours des maisons de couleurs, mais plus pour garder un air typique.
Petite question:
D'où vient la couleur de ces maisons Groenlandaises ?
Parce que dans certains ports par chez moi, les maisons de patron-pêcheurs étaient peintes avec les restes de peinture du bateau . Il y a toujours des maisons de couleurs, mais plus pour garder un air typique.
Choucarde
Peut-être est-ce la même origine?
C'est un peu une habitude dans les pays nordiques d'égayer l'atmosphère avec ces couleurs vives.
As-tu remarqué la photo avec la vallée aux 3 maisons vertes? Le bateau n'a du livrer que du vert pendant un moment!
Bon WE.
Marie
Nos voyages en images : https://www.sibellelaterre.fr/
Ils ont raison de mettre autant de couleurs, je trouve cela plus gai que du blanc ou du gris !
Quand il fait beau les couleurs éclatent et quand il fait gris cela égaie le paysage.
En effet j'ai vu les 3 maisons vertes...peut être tout simplement cela dépend de ce qu'ils recoivent en lot de peintures .
Bon WE.
En effet j'ai vu les 3 maisons vertes...peut être tout simplement cela dépend de ce qu'ils recoivent en lot de peintures .
Bon WE.
Choucarde
Bonjour Esethi...🙂une contribution à laquelle Marie "Millebornes" dont Le Cambodge est la destination prochaine, va faire particulièrement plaisir...😉
Mais d'ici là, je crois savoir qu'elle nous réserve une autre surprise.... ayant pour sujet....!!??😛??!!..., la Capitale d'un pays des plus fascinants au Monde.......!!!!
Celle dont le passé....l'actualité et l'avenir font l'objet des discussions les plus brûlantes et les plus pationnées de VF......🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪.......
(Sauf qu'ici pas de polémiques, mais seulement place à la politesse, la découverte et le respect des participants...)
Ladies and gentlemen... !!!! (là normalement, tout le monde entend un roulement de tambour...allo la régie, ça roupille ou quoi... ???)..J'ai nommé....!!!!!.... (Heuuuuuu, quelqu'un a déjà une idée ???😏???, on attend vos quiz-réponses pour voir un peu...😛...)
en attendant je fais qlq recherches à propos de la question de Choucarde à Marie Lefevre...
Mais d'ici là, je crois savoir qu'elle nous réserve une autre surprise.... ayant pour sujet....!!??😛??!!..., la Capitale d'un pays des plus fascinants au Monde.......!!!!
Celle dont le passé....l'actualité et l'avenir font l'objet des discussions les plus brûlantes et les plus pationnées de VF......🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪.......
(Sauf qu'ici pas de polémiques, mais seulement place à la politesse, la découverte et le respect des participants...)
Ladies and gentlemen... !!!! (là normalement, tout le monde entend un roulement de tambour...allo la régie, ça roupille ou quoi... ???)..J'ai nommé....!!!!!.... (Heuuuuuu, quelqu'un a déjà une idée ???😏???, on attend vos quiz-réponses pour voir un peu...😛...)
en attendant je fais qlq recherches à propos de la question de Choucarde à Marie Lefevre...
Déjà ceci en entrée...
Les civilisations esquimaudes du Groenland
Il faut remonter plus de 10 000 ans en arrière pour comprendre l'histoire de ces différentes migrations. Des Inuit, venus de la Sibérie nord orientale, peuplèrent l'Alaska et le Canada.
Les premiers hommes qui mirent pied au Groenland passèrent du continent nord américain sur l'île groenlandaise par le détroit de Smith. Après une période d'acclimatation, le peuplement du Groenland c'est accru et donna naissance à six civilisations :
La civilisation Saqqaq
Arrivée au Groenland vers 2400 avant J.-C., elle s'étend jusqu'à 900 avant J.-C. ( pas Jacques Chirac mais l'autre...😛) Le nom est dû au village situé dans le nord de la baie de Disko, auprès duquel furent retrouvés les premiers vestiges.
La civilisation d'Independence I
Arrivée au Groenland vers 2400 avant J.-C. pour s'éteindre vers 2000-1700 avant J.-C. Le nom vient du fjord situé au nord-est où l'on a retrouvé les premiers vestiges I. Ils vivaient l'hiver sous des tentes rondes ou ovales avec foyer axial comme la civilisation Saqqaq, tandis que l'été ils conservaient simplement un foyer extérieur et possédaient ou non des tentes (mal connu). La civilisation d'Independence II
Apparition au Groenland vers 700 avant J.-C. pour s'éteindre vers 200 avant J.-C.
Les civilisations de Dorset I et II
L'histoire de Dorset I s'étend de 400 avant J.-C. à 200/400 après J.-C. et est présente sur tout le pourtour sud du Groenland, de la région d'Uummannaq au nord de Tasiilaq, alors que Dorset II ne s'étend que sur une très brève période, de 800 à 900 après J.-C. et n'est présente que dans les régions de Disko et Uummannaq ainsi que sur les parties nord et ouest de la région du Thulé.
La civilisation de Thulé
Elle s'étend de 1 000-11 00 après J.-C. jusqu'à 1400-1500 après J.-C. dans le Nord et jusqu'à 1800-1850 après J.-C. sur la côte orientale. Ils représentent les précurseurs directs de la civilisation Inuit actuelle et leur disparition correspond plutôt une assimilation au monde moderne. Partie comme les précédentes de l'Alaska, elle a atteint en l'espace de quelques générations le nord du Groenland.

Texte partiellement issu du GNGL Travel Book Groenland © GNGL Production.

Les civilisations esquimaudes du Groenland
Il faut remonter plus de 10 000 ans en arrière pour comprendre l'histoire de ces différentes migrations. Des Inuit, venus de la Sibérie nord orientale, peuplèrent l'Alaska et le Canada.
Les premiers hommes qui mirent pied au Groenland passèrent du continent nord américain sur l'île groenlandaise par le détroit de Smith. Après une période d'acclimatation, le peuplement du Groenland c'est accru et donna naissance à six civilisations :
La civilisation SaqqaqArrivée au Groenland vers 2400 avant J.-C., elle s'étend jusqu'à 900 avant J.-C. ( pas Jacques Chirac mais l'autre...😛) Le nom est dû au village situé dans le nord de la baie de Disko, auprès duquel furent retrouvés les premiers vestiges.
La civilisation d'Independence I
Arrivée au Groenland vers 2400 avant J.-C. pour s'éteindre vers 2000-1700 avant J.-C. Le nom vient du fjord situé au nord-est où l'on a retrouvé les premiers vestiges I. Ils vivaient l'hiver sous des tentes rondes ou ovales avec foyer axial comme la civilisation Saqqaq, tandis que l'été ils conservaient simplement un foyer extérieur et possédaient ou non des tentes (mal connu). La civilisation d'Independence II
Apparition au Groenland vers 700 avant J.-C. pour s'éteindre vers 200 avant J.-C.
Les civilisations de Dorset I et IIL'histoire de Dorset I s'étend de 400 avant J.-C. à 200/400 après J.-C. et est présente sur tout le pourtour sud du Groenland, de la région d'Uummannaq au nord de Tasiilaq, alors que Dorset II ne s'étend que sur une très brève période, de 800 à 900 après J.-C. et n'est présente que dans les régions de Disko et Uummannaq ainsi que sur les parties nord et ouest de la région du Thulé.
La civilisation de Thulé
Elle s'étend de 1 000-11 00 après J.-C. jusqu'à 1400-1500 après J.-C. dans le Nord et jusqu'à 1800-1850 après J.-C. sur la côte orientale. Ils représentent les précurseurs directs de la civilisation Inuit actuelle et leur disparition correspond plutôt une assimilation au monde moderne. Partie comme les précédentes de l'Alaska, elle a atteint en l'espace de quelques générations le nord du Groenland.

Texte partiellement issu du GNGL Travel Book Groenland © GNGL Production.

Alors là ! tu vas en épater plus d'un ! jamais on ne lit de choses comme cela sur le Groenland !
Tu me donnes l'occasion d'ouvrir un livre sur le monde nordique.
Les Vikings se sont installés au sud du Groenland. La maison de leur chef- Erik le Rouge- se trouvait à Brattahlid. Les historiens pensent qu'ils sont restés jusqu'au XVème siècle, puis la colonie aurait dépéri.
Peste, retour en Islande ou exterminés par les Eskimos ?
Photo 1 : ruines de bâtiments de ferme à Brattahlid (sud Groenland). Plan 2 : plan d'une maison paysanne du XIème siècle (Islande). La salle principale (A) mesurait 15 m de long et possédait un foyer central. Une salle de " séjour " (B) entourée de bancs, une laiterie (C) avec un grand récipient enterré ds le sol. reconstitution de l'église de Brattahlid : elle mesurait 2 m de large. Les murs et le toit étaient en bois, recouverts de tourbe.
Extraits du Monde nordique, sous la direction de David M. Wilson, Thames et Hudson, 2003.
Photo 1 : ruines de bâtiments de ferme à Brattahlid (sud Groenland). Plan 2 : plan d'une maison paysanne du XIème siècle (Islande). La salle principale (A) mesurait 15 m de long et possédait un foyer central. Une salle de " séjour " (B) entourée de bancs, une laiterie (C) avec un grand récipient enterré ds le sol. reconstitution de l'église de Brattahlid : elle mesurait 2 m de large. Les murs et le toit étaient en bois, recouverts de tourbe.
Extraits du Monde nordique, sous la direction de David M. Wilson, Thames et Hudson, 2003.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Je vais poser une question idiote... mais on y va comment dans cette région superbe ?
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
extrait de "une introduction à Tasiilaq / Ammaassalik" de Catherine Enel (1992) :
Il y avait autrefois un code des couleurs utilisées pour peindre les maisons : le rouge pour celles qui appartenaient au comptoir commercial, le jaune pour celles du service santé, le vert pour celles de la station de radiotélégraphie. Ce code n'est plus que partiellement en vigueur à l'heure actuelle. On continue cependant de peindre les maisons avec un éventail de couleurs beaucoup plus large, ce qui contribue au charme de la ville, en particulier lorsque toutes ces couleurs ressortent sur le blanc de la neige.
Après observation nous avons constaté qu'en 1998 le code était respecté pour les bâtiments publics !
Il y avait autrefois un code des couleurs utilisées pour peindre les maisons : le rouge pour celles qui appartenaient au comptoir commercial, le jaune pour celles du service santé, le vert pour celles de la station de radiotélégraphie. Ce code n'est plus que partiellement en vigueur à l'heure actuelle. On continue cependant de peindre les maisons avec un éventail de couleurs beaucoup plus large, ce qui contribue au charme de la ville, en particulier lorsque toutes ces couleurs ressortent sur le blanc de la neige.
Après observation nous avons constaté qu'en 1998 le code était respecté pour les bâtiments publics !
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
mon blog : http://lesvoyagesdemamina.blogspot.com/
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🙂Bonjour Choucarde !!!
Après avoir cherché un peu partout sur Googel, je n'ai rien trouvé concernant l'origine des couleurs des maisons au Groenland...
Simple suggestion (purement personnelle)..., une famille propriétaire d'un ou de plusieurs bâtiments, ne les peindrait-elle pas de la même couleur par simple souci de distinction ???
J'essaierai d'en savoir un peu plus dans la semaine...😉
Après avoir cherché un peu partout sur Googel, je n'ai rien trouvé concernant l'origine des couleurs des maisons au Groenland...
Simple suggestion (purement personnelle)..., une famille propriétaire d'un ou de plusieurs bâtiments, ne les peindrait-elle pas de la même couleur par simple souci de distinction ???
J'essaierai d'en savoir un peu plus dans la semaine...😉
Et ben Archi, lis les messages !
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
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Bonjour Mamina !!!😉!!!
Oui, et j'ai aussi apprécié le tien auquel je souhaitais répondre...
La notion de couleur appropriée à la fonction d'un bâtiment fait également partie de la réponse, mais comme la suggestion que je faisais plus haut, se décline de manière différente d'un pays à un autre...
C'est là que je prends conscience de l'ampleur de cette discussion dont lorsqu'on ouvre un tiroir...cela donne envie d'en ouvrir plein d'autres....🤪
un p'tit voyage en soi...😏
Oui, et j'ai aussi apprécié le tien auquel je souhaitais répondre...
La notion de couleur appropriée à la fonction d'un bâtiment fait également partie de la réponse, mais comme la suggestion que je faisais plus haut, se décline de manière différente d'un pays à un autre...
C'est là que je prends conscience de l'ampleur de cette discussion dont lorsqu'on ouvre un tiroir...cela donne envie d'en ouvrir plein d'autres....🤪
un p'tit voyage en soi...😏
Merci Mamina pour cette information, je me disais qu'il y avait sans doute une origine pratique à ces couleurs...
Changement de continent, une construction de maison en pisé dans le Woleu Ntem au Gabon (genre que l'on apperçoit dans d'autres pays d'Afrique) où l'on apperçoit la structure:
Changement de continent, une construction de maison en pisé dans le Woleu Ntem au Gabon (genre que l'on apperçoit dans d'autres pays d'Afrique) où l'on apperçoit la structure:
Choucarde
Voici pour ceux que cela intéresse,
ce que j'ai trouvé dans les archives de VF à propos du Groenland...
http://www.mnhn.fr/expo/groenland/
Le lien avec une expo qui a eu lieu en 2005 à Paris...
Bon appétit et bon week end...😎
http://www.mnhn.fr/expo/groenland/
Le lien avec une expo qui a eu lieu en 2005 à Paris...
Bon appétit et bon week end...😎
Génial lorsque l'on voit cela en construction.
Si vous avez peur d'attraper froid entre Groenland et Afrique.... Restez en France.... mêmes impressions.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
CHINE. Les matériaux utilisés et la symbolique du monde.
En Chine, l'architecture traditionnelle répond à toute une symbolique. Les matériaux utilisés correspondent à une certaine vision du monde. Les colonnes en bois soutiennent le toit. La terre, l'eau et le feu permettent la fabrication des tuiles, dont certaines de couleur jaune, rappellent qu'il s'agit de la couleur réservée à l'empereur. Le métal sert à la décoration et à la fermeture des portes.
L'édifice chinois se plie aussi aux règles des vents et des cours d'eau. Cette science est plus connue sous le nom de fengshui. Tenir compte des mouvements de l'univers pour implanter une construction met l'homme dans de bonnes conditions. Pour choisir le meilleur endroit ainsi que la meilleure orientation, le géomancien utilise une grande boussole. Si cette symbolique est adaptable aux bâtiments officiels et aux couches les plus riches de la société, l'habitat populaire s'adapte aux conditions locales avant tout. C'est pourquoi, la brique crue ou cuite selon les régions, est restée l'élément de base des constructions. A Pékin, l'utilisation du charbon pour le chauffage donnait aux maisons de briques une couleur grise, qui a valu à la capitale chinoise le surnom de " ville grise ".
Dans le nord du pays, les maisons de briques sont blanchies à la chaux et les fenêtres fermées de papier huilé jusqu'au XIXème siècle. Plus on descend vers le sud, plus les toits sont pentus. Ceci est lié au climat. Cette adaptation se retrouve dans toutes les régions du monde. En Auvergne, des historiens ont découvert qu'une hausse de la pluviométrie dans le sud de la région au Moyen-Age avait entraîné une modification des toits.
Vers l'ouest et le sud-ouest de la Chine, le manque de bois associé aux conditions climatiques a favorisé l'habitat troglodytique.
Autre élément symbolique à l'échelle de la ville chinoise et des édifices : l'enceinte carrée, à l'image de l'empire du milieu. Symbolique que l'on retrouve aussi dans la forme des monnaies anciennes. Dernier élément. Les quatre portes des villes s'ouvrant aux quatre points cardinaux.
Photos argentiques scannées...
Photo 1 : Temple des lamas. Pékin. Photo 2 : Hutongs. Maisons en briques d'un vieux quartier de Pékin. Photo 3 : Enceinte de la Cité Interdite. Place Tian an men. Pékin.
En Chine, l'architecture traditionnelle répond à toute une symbolique. Les matériaux utilisés correspondent à une certaine vision du monde. Les colonnes en bois soutiennent le toit. La terre, l'eau et le feu permettent la fabrication des tuiles, dont certaines de couleur jaune, rappellent qu'il s'agit de la couleur réservée à l'empereur. Le métal sert à la décoration et à la fermeture des portes.
L'édifice chinois se plie aussi aux règles des vents et des cours d'eau. Cette science est plus connue sous le nom de fengshui. Tenir compte des mouvements de l'univers pour implanter une construction met l'homme dans de bonnes conditions. Pour choisir le meilleur endroit ainsi que la meilleure orientation, le géomancien utilise une grande boussole. Si cette symbolique est adaptable aux bâtiments officiels et aux couches les plus riches de la société, l'habitat populaire s'adapte aux conditions locales avant tout. C'est pourquoi, la brique crue ou cuite selon les régions, est restée l'élément de base des constructions. A Pékin, l'utilisation du charbon pour le chauffage donnait aux maisons de briques une couleur grise, qui a valu à la capitale chinoise le surnom de " ville grise ".
Dans le nord du pays, les maisons de briques sont blanchies à la chaux et les fenêtres fermées de papier huilé jusqu'au XIXème siècle. Plus on descend vers le sud, plus les toits sont pentus. Ceci est lié au climat. Cette adaptation se retrouve dans toutes les régions du monde. En Auvergne, des historiens ont découvert qu'une hausse de la pluviométrie dans le sud de la région au Moyen-Age avait entraîné une modification des toits.
Vers l'ouest et le sud-ouest de la Chine, le manque de bois associé aux conditions climatiques a favorisé l'habitat troglodytique.
Autre élément symbolique à l'échelle de la ville chinoise et des édifices : l'enceinte carrée, à l'image de l'empire du milieu. Symbolique que l'on retrouve aussi dans la forme des monnaies anciennes. Dernier élément. Les quatre portes des villes s'ouvrant aux quatre points cardinaux.
Photos argentiques scannées...
Photo 1 : Temple des lamas. Pékin. Photo 2 : Hutongs. Maisons en briques d'un vieux quartier de Pékin. Photo 3 : Enceinte de la Cité Interdite. Place Tian an men. Pékin.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Quelques généralités sur...
L'architecture chinoise L'architecture chinoise traditionnelle a conservé un caractère absolument original. Les villes ont été construites avec une symétrie parfaite; presque toutes les maisons sont basses, à un ou deux étages, en bois, en briques ou en torchis. Les grandes charpentes sont faites de poutres arrondies qui soutiennent des toits en pente, dont les coins sont relevés en cornes; elles sont également remarquables par leur aspect gracieux et leurs ornementations fantastiques. On remarque en même temps, l'uniformité du style et des matériaux employés. Parmi les monuments les plus connus on mentionnera que la Grande Muraille et quelques grands temples, particulièrement celui du Ciel, à Pékin, et quelques beaux ponts de marbre, à Pékin, au palais d'été, près de Sou-tcheou, etc. Ces ponts ont quelquefois une grande hardiesse et les arches affectent souvent la forme d'un cercle parfait. Les pagodes (ta) à cinq, sept, neuf étages, sont nombreuses dans le pays; l'une, la plus célèbre, était la fameuse tour de porcelaine de Nankin, construite sous les Ming, et détruite dans les luttes pour la reprise par les Impériaux de cette capitale qui était au pouvoir des rebelles Taï-ping (1864). Les monuments de marbre sont rares; la tombe du Lama, mort à Pékin, sous Kien-loung, est un bel exemple, ainsi que la tour de Wou-tchang, mais ceci n'est pas de l'architecture chinoise. Les temples sont souvent remarquables par leur ornementation, mais ils n'ont jamais le caractère grandiose des édifices religieux du Proche et Moyen-Orient et de l'Occident. On emploie assez souvent le granit, pour la construction des ponts, pour daller les routes, pour ces sortes de portes ou d'arcs de triomphe, appelés paï-leou, en l'honneur des veuves méritantes, des fils dévoués, etc. A l'époque impériale, les lois qui régissaient les constructions étaient consignées dans un petit ouvrage intitulé : le Charpentier de village, et dans un grand recueil en 50 volumes, attribué à l'empereur Yong-Thing.
L'architecture chinoise traditionnelle, quel que soit le type de monument auquel elle appartient, présente un caractère de simplicité, de provisoire, qui a lieu de surprendre si on la compare à celle des peuples qui construisent des monuments solides, durables, qui semblent érigés en vue de défier les siècles. Les maisons et les monuments ont conservé la forme des demeures mobiles des pasteurs; de là cette légèreté qui est leur caractère essentiel. On y retrouve tous les éléments constitutifs de la tente; ainsi, les colonnes, droites et minces, en sont les pieux; le toit, recourbé, a la forme de la toile ou de la peau qui la recouvraient; les ornements, qui sont principalement des anneaux et des pointes recourbées, rappellent les crochets qui attachaient les peaux aux piliers et les clochettes des bestiaux; enfin, la légèreté des constructions est encore celle de la tente. Les pagodes, les palais, les tours, les maisons importantes et les édifices publics ne sont qu'une agglomération de parties toutes semblables; il semble que ce sont des tentes entassées dans un même endroit, ou empilées les unes sur les autres. Les architectes chinois n'employèrent guère que la brique et le bois pour leurs constructions, et les décorèrent de revêtements en porcelaine. Ils y furent en quelque sorte contraints par la violence des tremblements de terre, qui nécessitaient des reconstructions fréquentes, et par la grande humidité de l'air, qui y décompose toutes les matières, et qui oblige d'enduire la pierre elle-même de vernis imperméables, et de couvrir de tapis de feutre jusqu'aux degrés de marbre des édifices. L'emploi de matériaux aisément destructibles suffirait à expliquer pourquoi il n'y a pas en Chine de monuments très anciens, quand même on ne saurait pas qu'en l'an 246 avant notre ère, l'empereur Ts'in Chi Hoang Ti fit démolir tous les édifices importants, pour qu'il ne restât aucun témoignage de la grandeur de ses prédécesseurs. Selon les annales chinoises, on vivait d'abord dans des cabanes, et il y a (seulement) vingt siècles que la brique est utilisée pour construire des habitations et que la maison est telle qu'elle existe aujourd'hui; c'est-à-dire que la maison chinoise se compose de quatre murs, d'une porte et d'un toit. Dans le rectangle formé par les quatre murs, à l'aide de cloisons on créa une cour (tin), un salon (tan), une chambre à coucher (che). Les murs, à l'origine, n'étaient percés d'aucune fenêtre; les pièces étaient éclairées seulement par des ouvertures pratiquées sur le toit : ces ouvertures ne portaient pas de châssis, de sorte que la pluie et la neige pénétraient en même temps que le jour dans la maison. La cour était ornée de devises de fleurs et d'arbustes; et la première pièce qui donnait sur cette cour, le salon, était exhaussé de quelques marches au-dessus du sol de la cour.
La suite demain à l'heure du thé...😏
L'architecture chinoise L'architecture chinoise traditionnelle a conservé un caractère absolument original. Les villes ont été construites avec une symétrie parfaite; presque toutes les maisons sont basses, à un ou deux étages, en bois, en briques ou en torchis. Les grandes charpentes sont faites de poutres arrondies qui soutiennent des toits en pente, dont les coins sont relevés en cornes; elles sont également remarquables par leur aspect gracieux et leurs ornementations fantastiques. On remarque en même temps, l'uniformité du style et des matériaux employés. Parmi les monuments les plus connus on mentionnera que la Grande Muraille et quelques grands temples, particulièrement celui du Ciel, à Pékin, et quelques beaux ponts de marbre, à Pékin, au palais d'été, près de Sou-tcheou, etc. Ces ponts ont quelquefois une grande hardiesse et les arches affectent souvent la forme d'un cercle parfait. Les pagodes (ta) à cinq, sept, neuf étages, sont nombreuses dans le pays; l'une, la plus célèbre, était la fameuse tour de porcelaine de Nankin, construite sous les Ming, et détruite dans les luttes pour la reprise par les Impériaux de cette capitale qui était au pouvoir des rebelles Taï-ping (1864). Les monuments de marbre sont rares; la tombe du Lama, mort à Pékin, sous Kien-loung, est un bel exemple, ainsi que la tour de Wou-tchang, mais ceci n'est pas de l'architecture chinoise. Les temples sont souvent remarquables par leur ornementation, mais ils n'ont jamais le caractère grandiose des édifices religieux du Proche et Moyen-Orient et de l'Occident. On emploie assez souvent le granit, pour la construction des ponts, pour daller les routes, pour ces sortes de portes ou d'arcs de triomphe, appelés paï-leou, en l'honneur des veuves méritantes, des fils dévoués, etc. A l'époque impériale, les lois qui régissaient les constructions étaient consignées dans un petit ouvrage intitulé : le Charpentier de village, et dans un grand recueil en 50 volumes, attribué à l'empereur Yong-Thing.
L'architecture chinoise traditionnelle, quel que soit le type de monument auquel elle appartient, présente un caractère de simplicité, de provisoire, qui a lieu de surprendre si on la compare à celle des peuples qui construisent des monuments solides, durables, qui semblent érigés en vue de défier les siècles. Les maisons et les monuments ont conservé la forme des demeures mobiles des pasteurs; de là cette légèreté qui est leur caractère essentiel. On y retrouve tous les éléments constitutifs de la tente; ainsi, les colonnes, droites et minces, en sont les pieux; le toit, recourbé, a la forme de la toile ou de la peau qui la recouvraient; les ornements, qui sont principalement des anneaux et des pointes recourbées, rappellent les crochets qui attachaient les peaux aux piliers et les clochettes des bestiaux; enfin, la légèreté des constructions est encore celle de la tente. Les pagodes, les palais, les tours, les maisons importantes et les édifices publics ne sont qu'une agglomération de parties toutes semblables; il semble que ce sont des tentes entassées dans un même endroit, ou empilées les unes sur les autres. Les architectes chinois n'employèrent guère que la brique et le bois pour leurs constructions, et les décorèrent de revêtements en porcelaine. Ils y furent en quelque sorte contraints par la violence des tremblements de terre, qui nécessitaient des reconstructions fréquentes, et par la grande humidité de l'air, qui y décompose toutes les matières, et qui oblige d'enduire la pierre elle-même de vernis imperméables, et de couvrir de tapis de feutre jusqu'aux degrés de marbre des édifices. L'emploi de matériaux aisément destructibles suffirait à expliquer pourquoi il n'y a pas en Chine de monuments très anciens, quand même on ne saurait pas qu'en l'an 246 avant notre ère, l'empereur Ts'in Chi Hoang Ti fit démolir tous les édifices importants, pour qu'il ne restât aucun témoignage de la grandeur de ses prédécesseurs. Selon les annales chinoises, on vivait d'abord dans des cabanes, et il y a (seulement) vingt siècles que la brique est utilisée pour construire des habitations et que la maison est telle qu'elle existe aujourd'hui; c'est-à-dire que la maison chinoise se compose de quatre murs, d'une porte et d'un toit. Dans le rectangle formé par les quatre murs, à l'aide de cloisons on créa une cour (tin), un salon (tan), une chambre à coucher (che). Les murs, à l'origine, n'étaient percés d'aucune fenêtre; les pièces étaient éclairées seulement par des ouvertures pratiquées sur le toit : ces ouvertures ne portaient pas de châssis, de sorte que la pluie et la neige pénétraient en même temps que le jour dans la maison. La cour était ornée de devises de fleurs et d'arbustes; et la première pièce qui donnait sur cette cour, le salon, était exhaussé de quelques marches au-dessus du sol de la cour.
La suite demain à l'heure du thé...😏
Très intéressant Mamina!
Il me semble qu'en Norvège il y a aussi un "code de couleurs" : blanc pour les maisons d'habitation, rouge pour les bâtiments destinés à l'agriculture ou à la pêche.
Village de Reine dans les Lofoten:

Lofoten, village de A;

Région de Tromso:

Les gares de campagne sont souvent peintes en noir, ici dans le Dovrefjell (centre de la Norvège)

De même que les chalets de montagne :

Les églises sont rouges ou blanches :

Marie
Il me semble qu'en Norvège il y a aussi un "code de couleurs" : blanc pour les maisons d'habitation, rouge pour les bâtiments destinés à l'agriculture ou à la pêche.
Village de Reine dans les Lofoten:

Lofoten, village de A;

Région de Tromso:

Les gares de campagne sont souvent peintes en noir, ici dans le Dovrefjell (centre de la Norvège)

De même que les chalets de montagne :

Les églises sont rouges ou blanches :

Marie
Nos voyages en images : https://www.sibellelaterre.fr/
Eh bien, Artchi, tu es bien documenté!
Aurais-tu songé à aller au Groenland?
De mémoire, je ne crois pas qu'il y ait dans ce livre des explications quant aux couleurs des maisons...
Marie
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Bonsoir à tous,
Au Caire, le prix des loyers a engendré une forte hiérarchisation dans la répartition de la population. La crise du logement a même poussé une importante part de la population à l'extérieur de la ville. Les plus déshérités se sont retirés dans les quartiers situés à la grande périphérie de la ville.
Certains ont investi les flancs de la colline du Moqqatam dit aussi "quartier des chiffonniers"... Une autre planète. Les falaises du Moqqatam constituent une véritable muraille ocre au sud du Caire. De nombreuses églises troglodytiques sont ancrées dans la falaise, certaines peuvent accueillir jusqu'à 2000 fidèles. Les chrétiens y ont aménagé un vaste sanctuaire en l'honneur de saint Simon le borgne, dont la singulière légende est aussi pittoresque qu'époustouflante. Les jours de prières les pèlerins se bousculent, les femmes se pressent autour des popes barbus pour leur baiser la main, des enfants, courageusement, se font graver sur le poignet une croix par un artiste armé d'une sorte de pyrograveur. A d'autres endroits, les habitations se sont approchées jusqu'au pied des falaises. Samedi dernier, d'énormes blocs se sont détachés de la paroi rocheuse faisant de très nombreuses victimes.
Face à la pénurie de logements, d'autres ont investi l'espace réservé aux morts, en y construisant de petits baraquements ou en occupant les diverses sépultures, qui vont du somptueux mausolée à des sortes de coquettes petites "villas". Dans ces curieuses cités où les morts côtoient les vivants, chacun semble régner sur son petit espace entretenu avec beaucoup de soin.
Michel
Au Caire, le prix des loyers a engendré une forte hiérarchisation dans la répartition de la population. La crise du logement a même poussé une importante part de la population à l'extérieur de la ville. Les plus déshérités se sont retirés dans les quartiers situés à la grande périphérie de la ville.
Certains ont investi les flancs de la colline du Moqqatam dit aussi "quartier des chiffonniers"... Une autre planète. Les falaises du Moqqatam constituent une véritable muraille ocre au sud du Caire. De nombreuses églises troglodytiques sont ancrées dans la falaise, certaines peuvent accueillir jusqu'à 2000 fidèles. Les chrétiens y ont aménagé un vaste sanctuaire en l'honneur de saint Simon le borgne, dont la singulière légende est aussi pittoresque qu'époustouflante. Les jours de prières les pèlerins se bousculent, les femmes se pressent autour des popes barbus pour leur baiser la main, des enfants, courageusement, se font graver sur le poignet une croix par un artiste armé d'une sorte de pyrograveur. A d'autres endroits, les habitations se sont approchées jusqu'au pied des falaises. Samedi dernier, d'énormes blocs se sont détachés de la paroi rocheuse faisant de très nombreuses victimes.
Face à la pénurie de logements, d'autres ont investi l'espace réservé aux morts, en y construisant de petits baraquements ou en occupant les diverses sépultures, qui vont du somptueux mausolée à des sortes de coquettes petites "villas". Dans ces curieuses cités où les morts côtoient les vivants, chacun semble régner sur son petit espace entretenu avec beaucoup de soin.
Michel
Le plus "facile" est l'avion. Je ne crois pas qu'il y ait des lignes régulières de bateau desservant le Groenland.
Il y a bien sûr des lignes intérieures mais les villages ne sont souvent desservis qu'une ou deux fois/semaine.
Sur place, il n'y a que qq km de routes dans chaque village. On ne se déplace d'un village à l'autre le plus souvent que par mer ou air.
Il y a donc peu de voitures ou camions : les gens vont à pied ou à vélo, et en skidoo l'hiver.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est en hiver que la vie sociale est la plus intense : on profite de la banquise pour visiter les villages voisins.
Si tu veux un peu plus d'infos, tu peux lire notre carnet de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=1976578;#1976578
Marie
Si tu veux un peu plus d'infos, tu peux lire notre carnet de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=1976578;#1976578
Marie
Nos voyages en images : https://www.sibellelaterre.fr/
Ca donne vraiment envie d'aller là-bas. C'est vraiment magnifique. Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Bonsoir Marie...
Je pense que tu as raison... très difficile de trouver des explications à ce sujet..., à part effectivement la thèse de Mamina qui comme tu le confirmes à ton tour, laisse plutôt penser à l'influence des pays scandinaves, dont la Suède sous laquelle le Groenland a été sous la dépendance depuis la fin du XVIIIème jusqu'au début du XXème.
La documentation que j'ai pu trouver relatant l'histoire de ce pays avant l'arrivée des vikings, laisse en effet supposer une transformation radicale suite à leur venue (sur la 2eme plus grande ile du Monde après l'Australie et juste avant Madagascar) en termes de modes de construction d'habitat et même de confort, tel le poêle à chauffage et la lampe à huile...
Et pour avoir un peu parcouru la Scandinavie, il est vrai que la ressemblance des maisons est frappante...😮
Très bonne soirée...
Je pense que tu as raison... très difficile de trouver des explications à ce sujet..., à part effectivement la thèse de Mamina qui comme tu le confirmes à ton tour, laisse plutôt penser à l'influence des pays scandinaves, dont la Suède sous laquelle le Groenland a été sous la dépendance depuis la fin du XVIIIème jusqu'au début du XXème.
La documentation que j'ai pu trouver relatant l'histoire de ce pays avant l'arrivée des vikings, laisse en effet supposer une transformation radicale suite à leur venue (sur la 2eme plus grande ile du Monde après l'Australie et juste avant Madagascar) en termes de modes de construction d'habitat et même de confort, tel le poêle à chauffage et la lampe à huile...
Et pour avoir un peu parcouru la Scandinavie, il est vrai que la ressemblance des maisons est frappante...😮
Très bonne soirée...
Il faut donc chercher du côté des traditions de la Suède, du Groenland ou des marins.
S'il y a un code couleur, il y a une explication... pas seulement le hasard.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
le code couleur existe, c'est sûr, quant à l'explication elle réside tout simplement dans le repérage... pouvoir rapidement se diriger vers la maison du médecin ou l'hôpital (jaune) vers les services publics (verts) etc... un peu comme les maisons colorées d'Irlande ou de Murano qui permettaient initialement aux pêcheurs de repérer leur propre maison lorsqu'ils étaient au large...
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
mon blog : http://lesvoyagesdemamina.blogspot.com/
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Merci a toi et archimade pour ces infos sur les constructions chinoises. Il est d autant plus interessant de connaitre cela car nos civilisations ont tendance a totalement se couper des elements, l exterieur, la nature enfin appelez cela comme vous le voulez nous sommes en total decalage avec notre environnement. Quoiqu il en soit les diverses traditions et cultures avaient bien compris l importance de rester en contact avec la Terre et donnaient de nombreux conseils sous forme de metaphores, d histoires, de contes etc...
ils avaient compris l importance de suivre un mouvement plutot que d aller au choc frontal qui conduit a un echec irremediable dans le temps.
Je me rejouis de voir que certaines idees ne sont pas enterrees ou oubliees mais l evolution du monde vers un mode d habitation fait de materiaux composites me fait peur.
Je ne comprendarais jamais pourquoi les gens importent des essences de bois exotiques alors qu ils peuvent en trouver qui poussent naturellement dans leurs region. La terre est un materiau formidable a tout point de vue mais nous utilisons du beton. Les energies renouvelables seront presentes jusqu a la fin des temps et gratuites, en plus, mais nous preferons l uranium et les energies fossiles. L orientation d une maison, sa forme et l emplacement de ses ouvertures jouent pour une grande partie dans son apport et economie en energie mais personne n en tient compte.
J ai parfois l impression que des savoirs millenaires sont ignores a defaut d etre oublies alors que nous sommes senses etre des etres "evolues" allant vers le "progres".
Et le pire c est que les gens se coupent en 4 pour avoir le pire des logement car non content d etre ultra polluant il est outrageusement cher.
Desole pour ce message mi coup de blues mi alarmiste mais c est un sujet auquel je pense depuis pas mal de temps et cette discussion etait pour moi l occasion d en parler.
Je tiens a dire que ces maisons des 4 coins du monde me donnent envie de remettre le sac sur l epaule
bons vents et bons voyages
Desole pour ce message mi coup de blues mi alarmiste mais c est un sujet auquel je pense depuis pas mal de temps et cette discussion etait pour moi l occasion d en parler.
Je tiens a dire que ces maisons des 4 coins du monde me donnent envie de remettre le sac sur l epaule
bons vents et bons voyages
Il y a quelques années, j'ai acheté un livre sur l'architecture traditionnelle en Bretagne. J'y ai découvert le sens pratique de nos ancêtres. Ils faisaient par exemple des murs bombés pour limiter l'humidité. Toute ouverture était pensée. Pas d'ouvertures sur le pignon nord ou peu nombreuses aux vents dominants. Beaucoup de ces pratiques ou savoirs-faire ont été oubliés. Certains font jusquà rouvrir les planches de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert pour les retrouver.
Hors architecture, on a aussi oublié le tressage des haies, qui font des coupe-vents efficaces et moins fragiles que les panneaux que l'on trouve dans les jardineries. Je crois qu'on appelait cela des plessis... mais je ne vois pas le mot dans mon dico. Bizarre.
Marie.
compléments sur les plessis : bien des haies tressées !
compléments sur les plessis : bien des haies tressées !
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Bonjour Harlaut😉,
Nous avons aussi pu avoir connaissance de ce qui vient de se produire au Caire, et c'est bien sûr très regrettable... C'est l'une des mégalopoles qui connaisse en effet les difficultés des plus importantes en matière d'urbanisation, tant du point de vue logements que de pollutions ainsi que tout ce qui en découle sur le plan social. L'étouffement de ces populations ne fait que s'accroître de jour en jour, encore bien loin des préoccupations et diverses prises de conscience collectives, que celles encore à l'état embryonnaire des pays les plus développés comme la prise en compte écologique de nos consommations. Je pense que cela pourait faire l'objet d'une autre discussion à part entière...
Bonne journée...

Nous avons aussi pu avoir connaissance de ce qui vient de se produire au Caire, et c'est bien sûr très regrettable... C'est l'une des mégalopoles qui connaisse en effet les difficultés des plus importantes en matière d'urbanisation, tant du point de vue logements que de pollutions ainsi que tout ce qui en découle sur le plan social. L'étouffement de ces populations ne fait que s'accroître de jour en jour, encore bien loin des préoccupations et diverses prises de conscience collectives, que celles encore à l'état embryonnaire des pays les plus développés comme la prise en compte écologique de nos consommations. Je pense que cela pourait faire l'objet d'une autre discussion à part entière...
Bonne journée...

Bonjour Marie....
Non, je n'y avais encore pas songer.... jusqu'à ce que je découvre ton carnet...🤪... ( et on doit être plusieurs dans ce cas là...!!!)
Je ne sais pas s'il existe en France une ambassade du Groenland, mais à mon avis tu pourais postuler sans aucun problème...😉
Merci à toi pour cette tranche de rêve...
Non, je n'y avais encore pas songer.... jusqu'à ce que je découvre ton carnet...🤪... ( et on doit être plusieurs dans ce cas là...!!!)
Je ne sais pas s'il existe en France une ambassade du Groenland, mais à mon avis tu pourais postuler sans aucun problème...😉
Merci à toi pour cette tranche de rêve...
Parce-que la nuit ça sert aussi à cogiter... j'ai fait d'un coup le lien avec... l'ile d'Ouessant !
Je m'explique : à l'ile d'Ouessant où les maisons sont en granit, les intérieurs (cloisons, meubles, coffres) sont en bois, bois récupérés pendant longtemps sur les plages soit à la suite de naufrage de bateaux soit du bois flotté dérivant. Ce bois n'était pas particulièrement uniforme ni en bon état et donc les habitants, une fois le travail de construction terminé peignaient le tout style "cache-misère"... à Ouessant, ile vouée à la Sainte Vierge, c'est donc la couleur bleue qui prédomine. D'ailleurs, si l'on voit autant de bleu en Bretagne c'est lié à la dévotion à la Vierge.(c'était....)
Je me demande donc si en Islande et Groënland, le fait de peindre les maisons ne viendrait pas aussi de la même raison. Le bois étant récupéré sur les côtes il fallait ensuite cacher les défauts....
A creuser.... Archi, tu vas t'en charger !
Mimosa
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
mon blog : http://lesvoyagesdemamina.blogspot.com/
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C'est tout à fait exact pour Ouessant et les côtes en général.
Moi, ce qui m'intrigue, c'est pourquoi ce code de trois couleurs. Ce n'est sûrement pas le hasard. Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
...tout simple, Mamina...🙂
Avant que n'apparaissent les techniques d'étuvage et autres procédés de protections pouvant assurer la longévité des bois de construction, la seule qui existait était la peinture...
Dans d'autres régions du Monde comme le Canada, les maisons traditionnelles sont construites en "Red cédar", c'est à dire cèdre rouge qui est l'un des résineux les plus résistants aux intempéries...donc inutile de le peindre...
Aujourd'hui le bois de flottage est très recherché par les ébénistes nottamment en raison des irisations qu'il a pu prendre avec le temps mais aussi quelques fois aux contacts d'autres matériaux comme de vieilles pièces de gréement en fer rouillé. J'ai chez moi un tableau marin en marqueterie fait par un artiste breton qui ne travaille qu'avec des bois flottés, c'est superbe !!! son nom est Jacques Moisan
(cliquer dessus pour agrandir la photo)
Avant que n'apparaissent les techniques d'étuvage et autres procédés de protections pouvant assurer la longévité des bois de construction, la seule qui existait était la peinture...
Dans d'autres régions du Monde comme le Canada, les maisons traditionnelles sont construites en "Red cédar", c'est à dire cèdre rouge qui est l'un des résineux les plus résistants aux intempéries...donc inutile de le peindre...
Aujourd'hui le bois de flottage est très recherché par les ébénistes nottamment en raison des irisations qu'il a pu prendre avec le temps mais aussi quelques fois aux contacts d'autres matériaux comme de vieilles pièces de gréement en fer rouillé. J'ai chez moi un tableau marin en marqueterie fait par un artiste breton qui ne travaille qu'avec des bois flottés, c'est superbe !!! son nom est Jacques Moisan
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?















Photo 2 : Hutongs. Maisons en briques d'un vieux quartier de Pékin.

Photo 3 : Enceinte de la Cité Interdite. Place Tian an men. Pékin.
