I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Pour Patrick-Yangguizi
by Tatra
This discussion is in French, the community’s main language.
Bonjour, Je voudrai encore vous remercier pour les si profondes marques d'amitié que vous nous avez témoignées depuis la terrible disparition de Patrick, par les messges si personnels que vous nous avez postés sur VF. Elles nous ont énormément aidées dans ces moments si difficiles. Bien sur, la peine est toujours présente, mais Patrick restera vivant grace aux souvenirs qu'il nous a laissés à tous. Patrick, qui a réussi à éviter le passge à l'an 2008, n'a malheureusement pas pu éviter le passage de toute l'année 2008, pour aller directement à l'année 2009, que je vous souhaite heureuse et pleine de découvertes, comme Patrick les aimait. Nicole de Brisson __ J'ai réussi à éviter le passage à 2008
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=1438508;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1;
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
Bonjour, Je voudrai encore vous remercier pour les si profondes marques d'amitié que vous nous avez témoignées depuis la terrible disparition de Patrick, par les messges si personnels que vous nous avez postés sur VF. Elles nous ont énormément aidées dans ces moments si difficiles. Bien sur, la peine est toujours présente, mais Patrick restera vivant grace aux souvenirs qu'il nous a laissés à tous. Patrick, qui a réussi à éviter le passge à l'an 2008, n'a malheureusement pas pu éviter le passage de toute l'année 2008, pour aller directement à l'année 2009, que je vous souhaite heureuse et pleine de découvertes, comme Patrick les aimait. Nicole de Brisson __ J'ai réussi à éviter le passage à 2008
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=1438508;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1;
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
Bonjour, Je voudrai encore vous remercier pour les si profondes marques d'amitié que vous nous avez témoignées depuis la terrible disparition de Patrick, par les messges si personnels que vous nous avez postés sur VF. Elles nous ont énormément aidées dans ces moments si difficiles. Bien sur, la peine est toujours présente, mais Patrick restera vivant grace aux souvenirs qu'il nous a laissés à tous. Patrick, qui a réussi à éviter le passge à l'an 2008, n'a malheureusement pas pu éviter le passage de toute l'année 2008, pour aller directement à l'année 2009, que je vous souhaite heureuse et pleine de découvertes, comme Patrick les aimait. Nicole de Brisson __ J'ai réussi à éviter le passage à 2008
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=1438508;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1;
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
Bonjour, Je voudrai encore vous remercier pour les si profondes marques d'amitié que vous nous avez témoignées depuis la terrible disparition de Patrick, par les messges si personnels que vous nous avez postés sur VF. Elles nous ont énormément aidées dans ces moments si difficiles. Bien sur, la peine est toujours présente, mais Patrick restera vivant grace aux souvenirs qu'il nous a laissés à tous. Patrick, qui a réussi à éviter le passge à l'an 2008, n'a malheureusement pas pu éviter le passage de toute l'année 2008, pour aller directement à l'année 2009, que je vous souhaite heureuse et pleine de découvertes, comme Patrick les aimait. Nicole de Brisson __ J'ai réussi à éviter le passage à 2008
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=1438508;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1;
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
1 janvier 2008 à 15:33
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istanbul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istanbul et 23.30 en Iran. Le vol Istanbul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istanbul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
2 janvier 2008 à 9:04
Bon, je crois que je vais devoir céder à la pression populaire et renoncer à mon vœu d'abstinence... de souhaits pour la nouvelle année. Tous mes vœux à tous donc, et puissiez-vous traverser autant de fuseaux horaires que possible dans les 12 mois qui viennent.
3 janvier 2008 à 8:10
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ton raisonnement maitairoa, car il souffre de deux imperfections: il faut que l'avion survole la frontière entre les deux pays au moment pile où l'un des deux passe à minuit, ce qui est quand même hautement improbable (dans mon histoire, il y avait une demi-heure de marge), si ça arrive, il vaut mieux aller de l'arrière de l'avion vers l'avant plutôt que l'inverse. Je m'explique: le but est de passer le plus vite possible d'un pays à l'autre afin de sauter la barrière de minuit. Pour ce faire, il faut donc aller le plus vite possible d'ouest en est. Si on part du principe qu'un piéton se déplace à la vitesse de 1 mètre par seconde, et un avion à environ 300 mètres par seconde, le piéton se déplaçant de l'arrière vers l'avant de l'avion se déplacera par rapport au sol à 301 mètre par seconde, alors que celui qui fera le trajet inverse (dans le couloir opposé, sinon ils risquent de se cogner et donc de se ralentir mutuellement) n'avancera que de 299 mètres par seconde. Mon pisseur sera donc plus rapide que le tien et aura de meilleures chances de réussite. On se rendra aussi compte que les chances de succès d'un pisseur par rapport à un passager au repos sur son siège ne seront que très légèrement supérieures car sa propre vitesse sera négligeable par rapport à celle de l'avion.
Voilà, il fallait que ce soit dit.
(si quelqu'un pouvait expliquer cela en des termes plus simples pour glatch, ce serait sympa)
8 janvier 2008 à 3:14
Tu as raison, ça aurait aussi pu marcher en franchissant la ligne de changement de date d'est en ouest.
Je pense malgré tout que ma méthode fonctionne aussi (à moins d'une erreur de calcul ou de positionnement sur la carte, mais en théorie ça doit marcher), car les fuseaux horaires délimitent des coupures nettes, celles-ci ne sont pas graduelles. On n'avance pas d'une seconde dans le temps en avançant d'une seconde d'arc vers l'est. Quand on franchit un fuseau horaire, on passe donc directement de 15.24 à 16.24 ou de 22.00 à 23.00... ou de 23.45 à 00.45.
8 janvier 2008 à 3:31
Shrödingher c'est pas le gars qui s'amusait à attacher une tartine beurrée sur le dos de son chat, et à balancer le chat par la fenêtre pour voir s'il retombait sur ses pattes ou du côté beurré? Parce que c'est à peu près le seul paradoxe félin que je connaisse.
Il est vrai que je n'avais pas intégré le point de vue quantique dans mon raisonnement. Par contre, le soir de Noël, j'ai réussi à éviter le point de vue cantique, et ça c'est aussi un exploit dont je suis fier.
10 janvier 2008 à 10:52
J'espère qu'aucun normand ne nous lit. Je m'en voudrais que Caen tique.
A part ça, rien à dire, mais je voulais moi aussi mettre un
Bonjour,
Je n'avais pas lu ce récit de Patrick, mais je me souviens qu'effectivement il n'aimait pas les 31 décembre, tout comme moi. Cette phrase m'a alors fait sourrire: Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Merci d'avoir pensé à poster ce récit.
Mes voeux les plus sincères.
Je n'avais pas lu ce récit de Patrick, mais je me souviens qu'effectivement il n'aimait pas les 31 décembre, tout comme moi. Cette phrase m'a alors fait sourrire: Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Merci d'avoir pensé à poster ce récit.
Mes voeux les plus sincères.
Bonjour Nicole,
Vous avez vraiment bien fait de nous donner une nouvelle fois l´occasion de relire ce texte de Patrick. C´est personnellement mon préféré, il est d´une telle originalité et... intemporalité !
Avec sa façon de vouloir nous expliquer ses thérories, ses thérorèmes, ses raisonnements et ses calculs tordus ! plutôt que de nous barber, ils nous faisait tous beaucoup rire. Il n´avait pas son pareil pour nous épater sans se prendre au sérieux. ´ Quel bon souvenir.
Meilleurs voeux.
Vous avez vraiment bien fait de nous donner une nouvelle fois l´occasion de relire ce texte de Patrick. C´est personnellement mon préféré, il est d´une telle originalité et... intemporalité !
Avec sa façon de vouloir nous expliquer ses thérories, ses thérorèmes, ses raisonnements et ses calculs tordus ! plutôt que de nous barber, ils nous faisait tous beaucoup rire. Il n´avait pas son pareil pour nous épater sans se prendre au sérieux. ´ Quel bon souvenir.
Meilleurs voeux.
Agathe
Patrick, quand il sera temps pour moi d'aller danser parmi les étoiles, là où les années n'existent plus, j'emporterai pour toi un p'tit carré de chocolat, tu m'en diras des nouvelles de celui-ci !
Encore une occasion savoureuse de rires et de sourires, je la vois bien comme ça cette rencontre 🙂...
Dolma
Encore une occasion savoureuse de rires et de sourires, je la vois bien comme ça cette rencontre 🙂...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
J'ai été moins présent sur vf que par le passé. Je découvre donc cette bien triste nouvelle seulement aujourd'hui.
J'avais échangé pas mal en mp et sur le forum avec Patrick sur pas mal de sujets, il avait une culture tellement universelle..... ET j'avais été heureux de le rencontrer lors de la rencontre vf à Nice en avril 2005. Il avait illuminé le dîner.
Je suis effondré de cette nouvelle, en pleurs tout seul devant mon ordinateur.
Il est parti cetet fois plus le plus grand voyage. Toutes mes condoléances donc à vous, et à tous ceux à qui Patrick va beaucoup manquer.
Marseil (Thierry).
J'avais échangé pas mal en mp et sur le forum avec Patrick sur pas mal de sujets, il avait une culture tellement universelle..... ET j'avais été heureux de le rencontrer lors de la rencontre vf à Nice en avril 2005. Il avait illuminé le dîner.
Je suis effondré de cette nouvelle, en pleurs tout seul devant mon ordinateur.
Il est parti cetet fois plus le plus grand voyage. Toutes mes condoléances donc à vous, et à tous ceux à qui Patrick va beaucoup manquer.
Marseil (Thierry).
"Rien ne développe l'intelligence comme les voyages."
Emile Zola
Bonsoir Patrick,
Ce soir je reviens ver toi. Les évènements du siècle, auxquels personns n'osait y penser, auront eu lieu sans toi.
La Récession : tu y songeais peut-être? après avoir vu monter la puissance économique de la Chine et de l'Asie, et le début de l'effondrement de l'économie de marché occidentale devenu folle par son sytème financier.
Tu serais allé à l'investiture du nouveau président des Etats Unis j'en suis sûre, tellement tu es imprégné de justice et de Liberté. Je suis sûre que tu aurais été conquis par cet homme qui, bien que convaincu de son destin, ne savait pas qu'il allait se réaliser aujourd'hui. Tu nous aurais livré tes réflexions toujours aussi savoureuses, avec ta pointe d'humour (d'ail, j'allais dire) qui donne aux évènements une tournure déroutante et pétillante tout en conservant leur gravité. Tu aurais prié, pour que les pas du Président, marchant seul à découvert, vers la Maison Blanche soient les premiers de toutes les Nations marchant à l'unisson vers une société meilleure. Mais c'est utopie n'est-ce pas? car tu connais bien toi, la nature de l'Homme, loup d'entre les loups, prédateur de sa propre espèce.
J'aurais aimé que tu soies là, simplement pour toi.
Pensées.
Ce soir je reviens ver toi. Les évènements du siècle, auxquels personns n'osait y penser, auront eu lieu sans toi.
La Récession : tu y songeais peut-être? après avoir vu monter la puissance économique de la Chine et de l'Asie, et le début de l'effondrement de l'économie de marché occidentale devenu folle par son sytème financier.
Tu serais allé à l'investiture du nouveau président des Etats Unis j'en suis sûre, tellement tu es imprégné de justice et de Liberté. Je suis sûre que tu aurais été conquis par cet homme qui, bien que convaincu de son destin, ne savait pas qu'il allait se réaliser aujourd'hui. Tu nous aurais livré tes réflexions toujours aussi savoureuses, avec ta pointe d'humour (d'ail, j'allais dire) qui donne aux évènements une tournure déroutante et pétillante tout en conservant leur gravité. Tu aurais prié, pour que les pas du Président, marchant seul à découvert, vers la Maison Blanche soient les premiers de toutes les Nations marchant à l'unisson vers une société meilleure. Mais c'est utopie n'est-ce pas? car tu connais bien toi, la nature de l'Homme, loup d'entre les loups, prédateur de sa propre espèce.
J'aurais aimé que tu soies là, simplement pour toi.
Pensées.
le mal du voyage, une maladie qui s'attrape lorsque l'évasion nous enrichit des autres....
Comme beaucoup de monde, j'ai découvert ton carnet de voyage sur la Corée du Nord que j'ai relu il y a quelques jours. Bien décidé à partir un jour, j'étais sur le point de t'envoyer un message bourré de questions sur le pays lorsque je suis arrivé sur ce fil et que j'ai appris cette terrible nouvelle.
Je ne crois pas avoir été aussi affecté par le départ de quelqu'un que je ne connaissais pas.
Tu te réjouissais pour ton premier voyage en Afrique mais c'est finalement bien plus loin que tu es parti. Je vais donc prendre mon mal en patience et te poser mes questions en personne lorsque mon tour sera venu. Mais en attendant, soies certain que le jour où je serai à Pyongyang, mes pensées iront vers toi.
J'aurais voulu te connaître. Voyage en paix.
Vincent
Tu te réjouissais pour ton premier voyage en Afrique mais c'est finalement bien plus loin que tu es parti. Je vais donc prendre mon mal en patience et te poser mes questions en personne lorsque mon tour sera venu. Mais en attendant, soies certain que le jour où je serai à Pyongyang, mes pensées iront vers toi.
J'aurais voulu te connaître. Voyage en paix.
Vincent
Des bouleversements dans ma vie privée ont fait que je n'ai plus fréquenté, pendant très longtemps, de nombreux sous-forum, parmi lesquels Pensées, réflexions de voyageurs . Je n'avais donc pas vu ce long hommage dédié à Yanguizi, et c'est donc seulement aujourd'hui que j'apprends avec stupéfaction la disparition de mon "pilier de VF" favori, ainsi que sa véritable identité.
Il y a longtemps que nombre de ses carnets de voyage sont stockés sur mon disque dur, et que je les relis de temps à autre. J'appréciais en particulier son goût pour les pays où personne ne va, et sa miraculeuse capacité à esthétiser l'absurde. Il avait aussi un style littéraire bien à lui, car, il faut le souligner, quoi que l'on pense des opinions qu'il développait dans ses récits, Yanguizi était tout simplement un véritable écrivain du voyage.
Il laisse un grand vide sur la toile de Voyage Forum, où il est déjà entré dans la Légende, mais il ne cessera pas de d'occuper une place bien pleine dans nos esprits et dans nos coeurs.
Il y a longtemps que nombre de ses carnets de voyage sont stockés sur mon disque dur, et que je les relis de temps à autre. J'appréciais en particulier son goût pour les pays où personne ne va, et sa miraculeuse capacité à esthétiser l'absurde. Il avait aussi un style littéraire bien à lui, car, il faut le souligner, quoi que l'on pense des opinions qu'il développait dans ses récits, Yanguizi était tout simplement un véritable écrivain du voyage.
Il laisse un grand vide sur la toile de Voyage Forum, où il est déjà entré dans la Légende, mais il ne cessera pas de d'occuper une place bien pleine dans nos esprits et dans nos coeurs.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Bonjour,
Je suis nouveau ici, et, qui plus "outre" je ne me suis inscrit ici que pour répondre a ce post, ou plutot pour donner mon avis sur la disparition de patrick que je n'ai decouvert sur ce forum que depuis deux jours ...
En outre je ne suis pas un grand voyageur, puisqu'on a du me greffer des pantoufles a la naissance aux pieds et que les seuls voyages que j'ai pu faire ne m'ont été dicté que par un impératif professionnel et pourtant.
Il y a deux jours je suis tombé par le plus grand hazard sur son article au sujet de son voyage en corée du nord. Apres l'avoir avalé, comme il devait avaler un repas, je me suis laissé allé a vouloir en savoir plus sur le personnage et hop, plus vite qu'un epanchement rotatif ou rotateur (cf AARRCC) - je laisse le choix au lecteur - j'apprend sa disparition ...
Ne le connaissant pas je me suis surpris a en etre vraiment emu. Que faisais je alors le jour de sa disparition ?
N'etant ni un voyageur, ni envieux, je n'avais a priori pas d'affinités avec lui et pourtant je crois que comme d'autres, j'ai simplement ete séduit par son histoire, ses facons de les raconter, de les faires partager ...
A une epoque ou le moindre "blairot" qui passe a la tele devient immediatement une vedette - pour ceux qui aiment la real tv lire star - a qui l'on demande, deja des la sortie du studio une foultitude de dedicasses, en criant fort et sans oublier de s'évanouir pour les plus fervantes, cette histoire simple de voyage et de vie, ou reciproquement, d'amour de culture et d'engagement de la decouverte m'a simplement donné un coup au coeur, un grand coup, sans doute plus important que ce que je ne l'imagine aujourd'hui. Demain je le percevrais sans doute pas de la meme facon, mais la c'est plus qu'intense ...
Alors naivement je me suis dit, mais pourquoi tout ceux qui l'on aimé, ne serais qu'au travers de ces recits n'aurais pas envi de partager tout cela ?
Ne serait-il pas possible d'editer un livre reprenant a la fois sa bio, ses recits et queqlues tenoignages de ceux qui l'on connu ?
Pourquoi ne serait-il pas possible d'innonder toutes les agences de presse (ou production) de message pour qu'elles aient envi de faire partager cette histoire de vie pour en faire un temoignage visuel ? et, que, pour une fois au lieu d'interresser la foule a du n'importe quoi, du n'importe qui sans relief, il y ait vraiment un sens a faire partager quelque chose.
Voila je sais c'est naif, c'eest bete et sans aucun doute tres mal ecrit, mais c'est mon humeur de voyageur immobile (d'ailleurs si ce n'est pas a propos l'administrateur pourra biffer sans soucis ce post) au revoir patrick
Voila je sais c'est naif, c'eest bete et sans aucun doute tres mal ecrit, mais c'est mon humeur de voyageur immobile (d'ailleurs si ce n'est pas a propos l'administrateur pourra biffer sans soucis ce post) au revoir patrick
Ton idée et les réflexions qui l'amènent sont, je pense, celles de beaucoup d'entre nous.
Cependant, cette décision appartient à la famille de Patrick même si tous ses écrits appartiennent déjà à la grande famille des voyageurs ou non.
Je ne le connaissais pas non plus mais j'avais eu la chance de communiquer sur le Forum ou en privé avec ce garçon très attachant, c'était un jeune homme "bien", plein d'humour, de réparties et qui gardait en toutes circonstances une éducation parfaite.
Nous sommes tellement nombreux à penser toujours à lui que son âme reste près de nous.
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
mon blog : http://lesvoyagesdemamina.blogspot.com/
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Pas de poisson ce matin.
Triste journée...
Oui, nombreux nous étions à l'attendre cette espièglerie du 1er avril, étincelle dans les yeux, sourire prémonitoire aux lèvres. Patrick, en ce matin tu nous manques encore un peu plus. 🙁
Qu'ils doivent bien se marrer là-haut, là-bas, avec toi ! Que leur as-tu inventé pour aujourd'hui ? Que tu aurais trouvé le moyen de resdescendre, de revenir avec nous ? Malheureusement, ce ne serait qu'une friture d'avril, c't'histoire.
Oui, nombreux nous étions à l'attendre cette espièglerie du 1er avril, étincelle dans les yeux, sourire prémonitoire aux lèvres. Patrick, en ce matin tu nous manques encore un peu plus. 🙁
Qu'ils doivent bien se marrer là-haut, là-bas, avec toi ! Que leur as-tu inventé pour aujourd'hui ? Que tu aurais trouvé le moyen de resdescendre, de revenir avec nous ? Malheureusement, ce ne serait qu'une friture d'avril, c't'histoire.
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Au revoir patrick, tu es parti pour ton plus long voyage, qu il te sois bon
bonne route...pensees a sa famille
un sage qui se dispute avec un imbecile, ne recolte que de la fatigue..
J'ai trouvé une photo de Yangguizi parmi ses photos:
"LE NAVIRE PUEBLO
Le Navire espion américain Pueblo a été capturé dans les années 60 par la marine nord-coréenne alors qu'il naviguait dans les eaux de ce pays. Moins d'un an plus tard, les marins étaient renvoyés aux USA, après que le gouvernement américain ait adressé une lettre d'excuses à la Corée du Nord. Le bâtiment a été conservé comme prise de guerre et est aujourd'hui amarré à Pyongyang, là où un siècle plus tôt, un autre bateau américain, le Shermann, aurait été coulé par le Grand-père de Kim Il Sung."
Il l'avait sous-titrée: "Fraterniser avec l'ennemi"
Danielle
"LE NAVIRE PUEBLO
Le Navire espion américain Pueblo a été capturé dans les années 60 par la marine nord-coréenne alors qu'il naviguait dans les eaux de ce pays. Moins d'un an plus tard, les marins étaient renvoyés aux USA, après que le gouvernement américain ait adressé une lettre d'excuses à la Corée du Nord. Le bâtiment a été conservé comme prise de guerre et est aujourd'hui amarré à Pyongyang, là où un siècle plus tôt, un autre bateau américain, le Shermann, aurait été coulé par le Grand-père de Kim Il Sung."
Il l'avait sous-titrée: "Fraterniser avec l'ennemi"
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
J'ai trouvé une photo de Yangguizi parmi ses photos.
Je précise: ses photos de Corée du Nord, sur son site personnel.
"LE NAVIRE PUEBLO
Le Navire espion américain Pueblo a été capturé dans les années 60 par la marine nord-coréenne alors qu'il naviguait dans les eaux de ce pays. Moins d'un an plus tard, les marins étaient renvoyés aux USA, après que le gouvernement américain ait adressé une lettre d'excuses à la Corée du Nord. Le bâtiment a été conservé comme prise de guerre et est aujourd'hui amarré à Pyongyang, là où un siècle plus tôt, un autre bateau américain, le Shermann, aurait été coulé par le Grand-père de Kim

"Fraterniser avec l'ennemi"
Je précise: ses photos de Corée du Nord, sur son site personnel.
"LE NAVIRE PUEBLO
Le Navire espion américain Pueblo a été capturé dans les années 60 par la marine nord-coréenne alors qu'il naviguait dans les eaux de ce pays. Moins d'un an plus tard, les marins étaient renvoyés aux USA, après que le gouvernement américain ait adressé une lettre d'excuses à la Corée du Nord. Le bâtiment a été conservé comme prise de guerre et est aujourd'hui amarré à Pyongyang, là où un siècle plus tôt, un autre bateau américain, le Shermann, aurait été coulé par le Grand-père de Kim

"Fraterniser avec l'ennemi"
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Je suis revenu d'Iran et c'est son carnet, lu à l'occasion de cette terrible nouvelle, qui m'en a donné l'envie.
Chaque jour je lisais la page consacrée à l'étape où nous étions et j'espère que ses écrits continueront encore longtemps à accompagner les voyageurs.
Tous mes voyages sur : http://www.vazyvite.com/
" Psychologiquement instable donc je ne réponds de rien" : Sa Maman
" Psychologiquement instable donc je ne réponds de rien" : Sa Maman
Bjr,
Je reviens juste d'un séjour en Corée du Sud; ayant visité la DMZ et Panmunjon, j'ai alors tapé "Corée du Nord" sur VF et suis tombé sur son carnet de voyages que j'ai avalé d'une traite; il m'a donné envie d'y aller; j'allais le contacter quand je suis tombé sur le mess de Tatra... Eh merde...y'a des fois où la grande roue tourne à l'envers🙁🙁🙁 So long, boy... @lain
Je reviens juste d'un séjour en Corée du Sud; ayant visité la DMZ et Panmunjon, j'ai alors tapé "Corée du Nord" sur VF et suis tombé sur son carnet de voyages que j'ai avalé d'une traite; il m'a donné envie d'y aller; j'allais le contacter quand je suis tombé sur le mess de Tatra... Eh merde...y'a des fois où la grande roue tourne à l'envers🙁🙁🙁 So long, boy... @lain
Bonjour,
Oui. Patrick nous a quittés le 4 août 2008, il y a juste un an.
Michel
Oui. Patrick nous a quittés le 4 août 2008, il y a juste un an.
Michel
Quel choc ce jour là lorsque je suis tombée sur ce message! Un an déjà et son souvenir reste très présent.
Comme bon nombre de lecteurs silencieux, je venais me délecter des anecdotes de Patrick qui postait à des heures très tardives.
Quelle tristesse...
Pensées à sa famille et à ses proches.
Comme bon nombre de lecteurs silencieux, je venais me délecter des anecdotes de Patrick qui postait à des heures très tardives.
Quelle tristesse...
Pensées à sa famille et à ses proches.
le mal du voyage, une maladie qui s'attrape lorsque l'évasion nous enrichit des autres....
Un an déjà, je ne me lasse pas de relire vos carnets de voyage. A chaque fois, un détail que j'avais oublié resurgit, et je ris ou je souris, c'est selon.
Je n'ai même plus trop envie de lire d'autres récits, le plaisir n'est plus là, l'histoire est morne, sans reflet, un relevé de comptes le plus souvent, vous nous aviez tellement habitués à rester haletants, à attendre le lendemain pour vite lire la suite, et nous sommes 40'000 à avoir lu chacun de vos messages sur la Corée du Nord.
Yangguizi, c'est sûr, je pourrais facilement être votre grand-mère, mais dans notre relation, c'est vous qui m'avez raconté de belles histoires et j'aurais tellement voulu en avoir encore ...
Danielle
Je n'ai même plus trop envie de lire d'autres récits, le plaisir n'est plus là, l'histoire est morne, sans reflet, un relevé de comptes le plus souvent, vous nous aviez tellement habitués à rester haletants, à attendre le lendemain pour vite lire la suite, et nous sommes 40'000 à avoir lu chacun de vos messages sur la Corée du Nord.
Yangguizi, c'est sûr, je pourrais facilement être votre grand-mère, mais dans notre relation, c'est vous qui m'avez raconté de belles histoires et j'aurais tellement voulu en avoir encore ...
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Elle était tellement présente que je ne l'avais pas réellement vue jusqu'à aujourd'hui ...
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Salut
1 an déjà, je pense à toi régulièrement! (surtous quand l'actualité entrechoque tes recis). C'est de Londres, une des ville que tu étais fier de ne pas avoir visité, que je t'écris se message !
Je revient régulièrement sur ton site privé, qu'elle joie à chaquefois ...
Bon vent mon ami !
Philobate
1 an déjà, je pense à toi régulièrement! (surtous quand l'actualité entrechoque tes recis). C'est de Londres, une des ville que tu étais fier de ne pas avoir visité, que je t'écris se message !
Je revient régulièrement sur ton site privé, qu'elle joie à chaquefois ...
Bon vent mon ami !
Philobate
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Une année ..... c'est peu et beaucoup, on accumule les expériences et les choses de la vie, je me ballade souvent dans Nice et je revois les endroits où l'on se retrouvait autour d'une table .... je sens les clins d'oeil que tu me fais de là haut, et je souris, et même ris, à chaque fois ....
Bien à toi l'ami et prends soin de toi et de nous .....
A bientôt,
Bien à toi l'ami et prends soin de toi et de nous .....
A bientôt,
Paix à ton âme Patrick. Ca fait un an que j'entend parler de ta disparition en Afrique. J'ai lu beaucoup de tes carnets. Tu étais un homme éclairé, un homme bien. Je comprend que tout le monde t'aime et te regrette. Prend soin de nous car pour toi le Grand Ordinateur y a pourvu.
Que le temps passe vite 1 an déjà et j'ai l'impression que c'était hier , je pense très souvent à toi Patrick tu nous manques à tous il sera impossible de t'oublier jamais , toi le voyageur un vrai de vrai et tes récits magnifique que tu nous a laisser dans tes carnets de voyage si riche en écriture accompagner d'une pointe d'humour comme tu savais si bien le faire , paix à ton âme l'ami de VF au grand coeur .
Une pensée à la famille son amie et amis .
Une pensée à la famille son amie et amis .
@+ , Marco .
On aura jamais assez de temps pour tout ce qu'on veut découvrir et comprendre dans nos voyages qu'on se le dise , Amis voyageurs .
Triste anniversaire....ses écrits nous manquent, ses messages nous manquent
Pensées pour ceux qui lui étaient chers...
Pensées pour ceux qui lui étaient chers...
Moi aussi en cette mi-aout j'ai une pensée pour YANG ...
Déjà une longue année que tu nous a quittés dans les montagnes du Ruwenzori
Chaque fois que j'entends OUGANDA et montagnes de Ruwenzori mes pensées vont vers tes écrits ...
chris06
je me joins a vous pour prenser a ce triste anniversaire, l'an passe PAtrick suivait mon voyageen Iran du Rwanda, etj'avais hate d'echanger nos impressions... comme Vazyvite il a ete un de ceux qui m'a donne l'envie de faire ce voyage persan, je lui ai d'ailleurs dedie mon carnet..
je suppose qu'il aurait suivi cette annee mon trip au Yemen... ses commentaires me manquent...
pensees du Yemen pour toi Patrick
Phil
Voyages du bout de mon pinceau...
Je me joins à vous pour penser à ce triste anniversaire. C'est grâce à son récit au Baïkal que j'ai eu envie d'y aller, et grâce à cette envie d'y aller, que je me suis mise au Russe. Je ne suis pas encore allée au lac Baïkal mais le Russe m'a été bien utile ailleurs et les récits de Yangguzi, sa présence sur ce forum, me manque comme à vous tous.
J'ai aussi une pensée pour tous ceux qui l'aiment notamment Nicole. Un de mes fils est de l'âge de Patrick et j'ose à peine imaginer sa peine.
J'ai aussi une pensée pour tous ceux qui l'aiment notamment Nicole. Un de mes fils est de l'âge de Patrick et j'ose à peine imaginer sa peine.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
Moi aussi je pense souvent à Patrick, il me manque cruellement, comme à tous ceux qui l'appréciaient.
Yangguizi, c'est votre anniversaire aujourd'hui. Foutue montagne ...
Danielle
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Afin que ses récits perdurent au grand bonheur des voyageurs...et des lecteurs.
Pensées à sa maman, et à sa famille.
Pensées à sa maman, et à sa famille.
le mal du voyage, une maladie qui s'attrape lorsque l'évasion nous enrichit des autres....
C'est après une très longue absence que j'apprends cette triste nouvelle.
Shangaipat, j'étais présente à tes débuts sur ce site, je t'ai accompagnée régulièrement dans tes aventures, j'ai lu et relu tes sublimes carnets de voyage, je voulais être là pour te dire au revoir et MERCI, où que tu sois....
Ton âme planera sur ce site, à jamais.
* *** Mes pensées à ta famille et à tes proches.
Shangaipat, j'étais présente à tes débuts sur ce site, je t'ai accompagnée régulièrement dans tes aventures, j'ai lu et relu tes sublimes carnets de voyage, je voulais être là pour te dire au revoir et MERCI, où que tu sois....
Ton âme planera sur ce site, à jamais.
* *** Mes pensées à ta famille et à tes proches.
" Dans un grain de sable voir un Monde et dans chaque fleur des champs le Paradis. Faire tenir l'Infini dans la paume de la main et l'Eternité dans une heure..."
W. Blake
Yangguizi était encore de ce monde quand j'ai lu son carnet inoubliable sur son voyage en Corée du Nord.
J'y ai pensé chaque fois que j'ai vu l'IL-62 d'Air Koryo stationné au Terminal 2 de Beijing, sans savoir que lui était déjà parti dans un pays encore plus étrange d'où l'on ne revient pas. C'est l'expression "le regretté Yangguizi" dans un post qui m'a fait sursauter ce soir, et lire ce message si longtemps après.
Pourquoi être parti si tôt ?
Quelle amère ironie dans la mise en garde automatique de VF !
"Le message auquel vous vous apprêtez à répondre a été posté il y a plus d'un an (10 août 2008) et n'est peut-être plus d'actualité pour y apporter une réponse."
Il y a des millénaires que les hommes cherchent en vain à apporter une réponse à cette question. J'ai une pensée pour tous les inconnus qui l'ont connu, et qui ne l'ont sans doute pas oublié.
Pourquoi être parti si tôt ?
Quelle amère ironie dans la mise en garde automatique de VF !
"Le message auquel vous vous apprêtez à répondre a été posté il y a plus d'un an (10 août 2008) et n'est peut-être plus d'actualité pour y apporter une réponse."
Il y a des millénaires que les hommes cherchent en vain à apporter une réponse à cette question. J'ai une pensée pour tous les inconnus qui l'ont connu, et qui ne l'ont sans doute pas oublié.
Quel choc!
Je viens à peine d'arriver sur le site, grâce Patrick-Yangguizi car je faisais une recherche sur la Corée du Nord, et je suis tombée sur son superbe carnet dessus... que j'ai lu avec délectation et d'une traite tellement il est passionnant... Je voulais lui envoyé un mail afin de lui poser quelques questions et patatra, je lis cette nouvelle... C'est vraiment terrible!
Mes condoléances à ses proches (même si c'est peut être un peu déplacé de ma part car je ne le connaissais pas) mais j'ai eu la forte impression qu'il était très apprécié sur le site...
Voila, il me semblait aussi juste de laisser un petit commentaire car il avait beaucoup de talent en tant qu'écrivain...
"car il avait beaucoup de talent en tant qu'écrivain.."
Et pas qu'en temps qu'écrivain, en tant qu'être humain aussi ... Les coincidences, la vie, l'ironie, tous ce que vous voulez feront que quelqu'un à pensé à lui en postant un message, aujourd'hui 1er mai, fête des propagandes par excelence (son dada), le même jour ou s'ouvre officielement l'expo universelle de Shanghai ...
Les symbole ne sont fait que pour être remplacé, pour moi, celui la me marquera
Si tu nous suit de la haut, tu doit bien te marrer !
Philo
Et pas qu'en temps qu'écrivain, en tant qu'être humain aussi ... Les coincidences, la vie, l'ironie, tous ce que vous voulez feront que quelqu'un à pensé à lui en postant un message, aujourd'hui 1er mai, fête des propagandes par excelence (son dada), le même jour ou s'ouvre officielement l'expo universelle de Shanghai ...
Les symbole ne sont fait que pour être remplacé, pour moi, celui la me marquera
Si tu nous suit de la haut, tu doit bien te marrer !
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
"Le message auquel vous vous apprêtez à répondre a été posté il y a plus d'un an (10 août 2008) et n'est peut-être plus d'actualité pour y apporter une réponse."
bonjour
je ne connaissais pas non plus Yangguizi, je l'ai découvert lors du premier post annonçant son départ pour un " autre voyage"
mais il est peut être simple d'alimenter régulièrement ce post pour qu'il soit d'actualité, encore et encore
août va malheureusement vite arriver
où que tu sois patrick, une petite pensée pour toi
hadinna
bonjour
je ne connaissais pas non plus Yangguizi, je l'ai découvert lors du premier post annonçant son départ pour un " autre voyage"
mais il est peut être simple d'alimenter régulièrement ce post pour qu'il soit d'actualité, encore et encore
août va malheureusement vite arriver
où que tu sois patrick, une petite pensée pour toi
hadinna
Bonjour,
Poème de Birago Diop
LES MORTS NE SONT PAS MORTS
Ecoute plus souvent Les choses que les Etres La voix du feu s'entend, Entends la voix de l'eau. Ecoute dans le vent Le buisson en sanglots: C'est le soufle des ancêtres. Ceux qui sonts morts ne sont jamais partis: Ils sont dans l'Ombre qui s'éclaire Et dans l'ombre qui s'épaissit. Les morts ne sont pas sous la Terre: Ils sont dans l'Arbre qui frémit Ils sont dans le Bois qui gémit, Ils sont dans l'Eau qui coule, Ils sont dans l'Eau qui dort, Ils sont dans la Case, ils sont dans la Foule: Les Morts ne sont pas morts.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis: Ils sont dans le Sein de la femme, Ils sont dans l'Enfant qui vagit Et dans le Tison qui s'enflamme. Les Morts ne sont pas sous la Terre: Ils sont dans le Feu qui s'éteint, Ils sont dans les Herbes qui pleurent, Ils sont dans le Rocher qui geint, Ils sont dans la Forêt, ils sont dans la Demeure, Les Morts ne sont pas morts. Condoléances à sa famille et ses amis forumistes et d'ailleurs Jamna
Ecoute plus souvent Les choses que les Etres La voix du feu s'entend, Entends la voix de l'eau. Ecoute dans le vent Le buisson en sanglots: C'est le soufle des ancêtres. Ceux qui sonts morts ne sont jamais partis: Ils sont dans l'Ombre qui s'éclaire Et dans l'ombre qui s'épaissit. Les morts ne sont pas sous la Terre: Ils sont dans l'Arbre qui frémit Ils sont dans le Bois qui gémit, Ils sont dans l'Eau qui coule, Ils sont dans l'Eau qui dort, Ils sont dans la Case, ils sont dans la Foule: Les Morts ne sont pas morts.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis: Ils sont dans le Sein de la femme, Ils sont dans l'Enfant qui vagit Et dans le Tison qui s'enflamme. Les Morts ne sont pas sous la Terre: Ils sont dans le Feu qui s'éteint, Ils sont dans les Herbes qui pleurent, Ils sont dans le Rocher qui geint, Ils sont dans la Forêt, ils sont dans la Demeure, Les Morts ne sont pas morts. Condoléances à sa famille et ses amis forumistes et d'ailleurs Jamna
Jamna
Oui, Philo il doit bien rire .... et c'est ce qu'on peut lui offrir de mieux .....
Pour suivre ..... 😉, et pour un petit passage ici sur VF je léverais mon verre et dirais ...... Santé à tous deux mes amis et à très bientôt, ici ou ailleurs mais quelle importance le lieu ...... juste que la nostalgie au fil du temps, que ce soit pour l'un ou l'autre est de plus en plus présente, et ça c'est quand même parfois des moments difficiles .....
Pour suivre ..... 😉, et pour un petit passage ici sur VF je léverais mon verre et dirais ...... Santé à tous deux mes amis et à très bientôt, ici ou ailleurs mais quelle importance le lieu ...... juste que la nostalgie au fil du temps, que ce soit pour l'un ou l'autre est de plus en plus présente, et ça c'est quand même parfois des moments difficiles .....
je léve aussi mon verre car si je ne viens plus souvent, certains restent dans ma pensée!
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Pour nombre d’entre nous, c’est un Véfiste qui nous a quittés depuis trop longtemps.
Longtemps : portion d’Éternité.
Au bon Père Lachaise Faut prendre ses aises Quand on s’y étend C’est pour longtemps
DeCléricy
Longtemps : portion d’Éternité.
Au bon Père Lachaise Faut prendre ses aises Quand on s’y étend C’est pour longtemps
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Ouah...
Je suis tombé sur ce fabuleux récit sur la CDN. J'ai pris une nuit pour tout lire, jamais je ne m'étais autant passionné pour les voyages, les découvertes (j'ai 15 ans)
Et j'apprends que son auteur est décédé... Un véritable choc. C'était tellement bien décrit, raconté, avec de l'humour partout... C'était... Ca faisait rêver.
2 ans après, repose en paix Patrick ! :(
Merci Beograd d'avoir ranimée la flamme hier.
presque 2 ans après Patrick est toujours aussi présent dans nos pensées.
Il reste tant de voyageurs à évoquer Patrick que ça tient du merveilleux.
Il est devenu une Référence pour les amoureux du voyage.
Yangguizi, veillez sur nous heureux voyageurs.
ClemAlex
Il y a tout juste 2 ans...Patrick nous quittait.
"Mais vous, enfants de l'Espace, qui ne cessez d'agir même dans le repos de vos soupirs, vous ne serez point piégés ni domptés. ..... Vous n'habiterez point des tombes creusées par les morts pour les vivants. Et même si votre intérieur est luxe et splendeur, votre maison ne saura garder votre secret ni recueillir vos désirs. car l'illimité en vous, hôte des éthers, habite le palais du Ciel dont la porte est la brume du matin, les fenêtres chants de la Nuit, et les lucarnes silences." Gibran Khalil - le Prophète - Merci pour tout ce que tu nous a laissé en héritage.
"Mais vous, enfants de l'Espace, qui ne cessez d'agir même dans le repos de vos soupirs, vous ne serez point piégés ni domptés. ..... Vous n'habiterez point des tombes creusées par les morts pour les vivants. Et même si votre intérieur est luxe et splendeur, votre maison ne saura garder votre secret ni recueillir vos désirs. car l'illimité en vous, hôte des éthers, habite le palais du Ciel dont la porte est la brume du matin, les fenêtres chants de la Nuit, et les lucarnes silences." Gibran Khalil - le Prophète - Merci pour tout ce que tu nous a laissé en héritage.
le mal du voyage, une maladie qui s'attrape lorsque l'évasion nous enrichit des autres....
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
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Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?

