Article sur le pseudo humanitaire
by Philobate
This discussion is in French, the community’s main language.
salut
nous ne parlons pas des meme salaires surement
mais en tout etat de cause je ne vais pas plaindre des gens qui gagne peu dans l humanitaire ils ont choisit en principe
si tu acceptes le fait que l humanitaire est un buiness no pbs mais je trouve a mon gre qu il sert trop souvent d alibi
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
Cet article me laisse dubitatif, car sous sa forme séduisant jouant avec les concepts de base de l'enculturation qui veut que l'on laisse au temps le temps et que ce n'est pas en peu de temps que l'on peut vraiment s'impregner de la realité des choses, souffre cependant de la facilité de tout confondre et d'oublier qu'un des fondements des projets, c'est la pratique. En effet, c'est dans la pratique qu'on peut cerner véritablement les limites d'une action et le recadrer, Saans être un farouche partisant de la pédagogie de l'échec, je trouve cependant qu'en terme de chocs culturels, il n'y a pas de meilleurs épreuves que la phase de Découverte. Cela n'implique qu'il faut ne minimiser les séjours de découverte, indispensable pour une première approches de l'afrique et vouloir en faire des amoureux de l'afrique de véritables experts de la coopération. Le temps de la découverte n'est pas celui du développement, et cet article pour vanter un type d'action s'acharme à la cofusion des genres
Bien sur qu'il faut au moins 24 mois de formation et d'apprentissage pour acuqerir une maitrise du Développement local que ce soit en Afrique ou en Europe. Comme tous les amoureux du sport ne sont des sportif de haut niveau ou de simples sportifs du dimanche, évitons de culpaliser ces juenes qui ont en eux l'amour des pays en voie de développement et aspire à faire de leur temps libre un partenariat avec l'Afrique. j'ai connu beaucoup de junes qui ont d'abord découver l'Afrique par ce genre de voyage initiatique et qui sont devenus aujkourd'hui de véritable spacialiste de l'humanitaire ou agent de développement local alors où est le problème : le cout de cette initiation ? Non car comme le coût des enquêtes préalables au projet, le coû de l'initiation ne doit être jugé comme alourdissant la facture du projet car c'est indispensable, mais il est vrai que s'il était pratiqué hors vacances scolaires il serait moindre, mais disponibilité oblige alors on fait avec.
Enfin je conclurai en disant qu'il est temps que l'on arrête deparler del'humanitaire en Afrique mais du développement l'Afrique n'a pas besoin de charité mais de partenariat, et le développement local est une solution à la mondialisation des échange pour ne pas employé le terme anglo saxon de globalisation. C'est en puisant dans le local que des pays des émergents sont entrain de dépasser les pays dits développés aveuglés par les lauriers du passé.
Pour Info, ceux qui souhaite vraiment en faire un métier l'ISISE offre une opportunités d'encadrement de 24 mois pour se former et pratiquer le développement local en tant qu'administrateur de projet leur site est le suivant http://isise.institut.free.fr
Bien sur qu'il faut au moins 24 mois de formation et d'apprentissage pour acuqerir une maitrise du Développement local que ce soit en Afrique ou en Europe. Comme tous les amoureux du sport ne sont des sportif de haut niveau ou de simples sportifs du dimanche, évitons de culpaliser ces juenes qui ont en eux l'amour des pays en voie de développement et aspire à faire de leur temps libre un partenariat avec l'Afrique. j'ai connu beaucoup de junes qui ont d'abord découver l'Afrique par ce genre de voyage initiatique et qui sont devenus aujkourd'hui de véritable spacialiste de l'humanitaire ou agent de développement local alors où est le problème : le cout de cette initiation ? Non car comme le coût des enquêtes préalables au projet, le coû de l'initiation ne doit être jugé comme alourdissant la facture du projet car c'est indispensable, mais il est vrai que s'il était pratiqué hors vacances scolaires il serait moindre, mais disponibilité oblige alors on fait avec.
Enfin je conclurai en disant qu'il est temps que l'on arrête deparler del'humanitaire en Afrique mais du développement l'Afrique n'a pas besoin de charité mais de partenariat, et le développement local est une solution à la mondialisation des échange pour ne pas employé le terme anglo saxon de globalisation. C'est en puisant dans le local que des pays des émergents sont entrain de dépasser les pays dits développés aveuglés par les lauriers du passé.
Pour Info, ceux qui souhaite vraiment en faire un métier l'ISISE offre une opportunités d'encadrement de 24 mois pour se former et pratiquer le développement local en tant qu'administrateur de projet leur site est le suivant http://isise.institut.free.fr
au lieu de rever sa vie ne faut-il pas mieux vivre ses reves
Bonjour,
L'article me semble très cynique à la fois, il donne une vision hyper réaliste de situations absurdes, qui finalement, ne vont pas dans le sens du développement local et qui, ce n'est pas traité dans l'article mais, engendre bien des incompréhensions"culturelles" et de moeurs voire souvent, des critiques acerbes des interéssés.
Des bibilothèques sans responsables-gérant dont les livres proviennent de dons d'associations françaises pousser par un élan caritatif mais sans projets éducatif à long terme (des livres des années 50, pas d'auteurs panafricains...), des bennes à ordures au Togo qui sont si larges qu elles ne passent pas dans les rues et restent en plan...Autant de faits peuvent alimentés cette vision un peu pessimiste et cynique de l'humanitaire...
Totefois, je pense que l humanitaire qui s'inscrit dans un mouvement de mondialisation, a du sens si elle s'inscrit dans la durée sur des projets pluriannuels, si elle répond à des critères d'efficacité dans son fonctionnement (suivi, évaluation...des actions et REMISE EN QESTION de la part de ceux qi la font : coopérants, locaux, humanitaires, bref tous les acteurs concernés par les projets donc la concertation est de rigueur et le partenariat aussi!).
Elle n'a de sens que si elle est profondemment humaniste dans un sens de comprehension des moeurs, des us et coutumes, de l histoire ancienne et comtemporaine. "Pour savoir ou tu vas, ragarde d ou tu viens" proverbe Bambara...
Donc, en 3 mois, un étudiant ne peut pas intégrer ces données....Il y va de l'Aide Publique au Dévéloppement, que l'Etat français refuse d'élever à son juste niveau cad 0, 7% du PIB et qui pénalise les acteurs de la solidarité internationale avec des ONG ou asso qui ne peuvent que proposer des contrats de courte durée et des indemnités de volontariat faibles...
Face aux énergies, à la proffessionalisation de humanitaire, les moyens accordés sont faibles au regard des besoins.
Cependant, Agir et Penser avec Empathie et savoir pour comprendre et agir avec efficacité sont les mots d 'ordre que chaque humanitaire devrait avoir....
L'article me semble très cynique à la fois, il donne une vision hyper réaliste de situations absurdes, qui finalement, ne vont pas dans le sens du développement local et qui, ce n'est pas traité dans l'article mais, engendre bien des incompréhensions"culturelles" et de moeurs voire souvent, des critiques acerbes des interéssés.
Des bibilothèques sans responsables-gérant dont les livres proviennent de dons d'associations françaises pousser par un élan caritatif mais sans projets éducatif à long terme (des livres des années 50, pas d'auteurs panafricains...), des bennes à ordures au Togo qui sont si larges qu elles ne passent pas dans les rues et restent en plan...Autant de faits peuvent alimentés cette vision un peu pessimiste et cynique de l'humanitaire...
Totefois, je pense que l humanitaire qui s'inscrit dans un mouvement de mondialisation, a du sens si elle s'inscrit dans la durée sur des projets pluriannuels, si elle répond à des critères d'efficacité dans son fonctionnement (suivi, évaluation...des actions et REMISE EN QESTION de la part de ceux qi la font : coopérants, locaux, humanitaires, bref tous les acteurs concernés par les projets donc la concertation est de rigueur et le partenariat aussi!).
Elle n'a de sens que si elle est profondemment humaniste dans un sens de comprehension des moeurs, des us et coutumes, de l histoire ancienne et comtemporaine. "Pour savoir ou tu vas, ragarde d ou tu viens" proverbe Bambara...
Donc, en 3 mois, un étudiant ne peut pas intégrer ces données....Il y va de l'Aide Publique au Dévéloppement, que l'Etat français refuse d'élever à son juste niveau cad 0, 7% du PIB et qui pénalise les acteurs de la solidarité internationale avec des ONG ou asso qui ne peuvent que proposer des contrats de courte durée et des indemnités de volontariat faibles...
Face aux énergies, à la proffessionalisation de humanitaire, les moyens accordés sont faibles au regard des besoins.
Cependant, Agir et Penser avec Empathie et savoir pour comprendre et agir avec efficacité sont les mots d 'ordre que chaque humanitaire devrait avoir....
Bonjour!
Pour ma part, je suis très surpris qu'un article aussi CREUX, ait pu susciter autant de réponses et autant de lectures...
Que contient il réellement sur le fond ?
Dire que la durée est un gage de réussite .celà est à relativiser et dépends des situations, des contextes...Le but de toute action est de la cloturer (ce qui n'est pas le but du missionnaire).
Critiquer le "bénévolat" des jeunes sur le thème :l'enfer est pavé de bonnes intentions ...Digne d'une rédaction de niveau BEPC !...Et surtout éviter de poser la question de QUI envoie ces jeunes dans "l'inutile" ? N'est ce pas "certaines associations" et "non les jeunes" qui portent la RESPONSABILTE de cet état de fait...
La transversalité du texte repose sur l'idée du missionnaire ...et pourquoi pas d'une nostalgie de la colonisation a y etre !...
Aujourd'hui la laicité, dans ce qu'elle inclut le respect des us et coutumes, des cultures locales, me semble une valeur fondamentale de base de l'action humanitaire!
Les bénévoles d'aujourd'hui sont les donateurs de demain, et ils ne sont en rien des responsables MAIS plutot des VICTIMES de CEUX (pas tous) qui les envoient dans l'inutile voire l'absurde!
...[;)] Pax ominibus!
Pour ma part, je suis très surpris qu'un article aussi CREUX, ait pu susciter autant de réponses et autant de lectures...
Que contient il réellement sur le fond ?
Dire que la durée est un gage de réussite .celà est à relativiser et dépends des situations, des contextes...Le but de toute action est de la cloturer (ce qui n'est pas le but du missionnaire).
Critiquer le "bénévolat" des jeunes sur le thème :l'enfer est pavé de bonnes intentions ...Digne d'une rédaction de niveau BEPC !...Et surtout éviter de poser la question de QUI envoie ces jeunes dans "l'inutile" ? N'est ce pas "certaines associations" et "non les jeunes" qui portent la RESPONSABILTE de cet état de fait...
La transversalité du texte repose sur l'idée du missionnaire ...et pourquoi pas d'une nostalgie de la colonisation a y etre !...
Aujourd'hui la laicité, dans ce qu'elle inclut le respect des us et coutumes, des cultures locales, me semble une valeur fondamentale de base de l'action humanitaire!
Les bénévoles d'aujourd'hui sont les donateurs de demain, et ils ne sont en rien des responsables MAIS plutot des VICTIMES de CEUX (pas tous) qui les envoient dans l'inutile voire l'absurde!
...[;)] Pax ominibus!
Roger
il y'a beaucoup de vrai dans cet article, qui pourtant ne peux s'empêcher de faire du prosélytisme...il est vrai que c'est extrait de la croix, on ne peut leur en vouloir...mais il y a aussi des gens de bonne volontés, qui essaie malgrés leur méconnaissance de faire ce que des états ne font pas. la charité n'est pas chasse gardée des organisations religieuses. j'aimerai rappeler que derrière leurs actions humanitaire, il y a aussi un disours religieux, qui ne respecte pas plus les croyances locales. n'oublions pas que ces memes religieux sont venu réexpliquer l'histoire à des gens qui jusqu'ici s'étaient construits sans eux... et puis un certains polonais, a aussi une grande part de responsabilité dans la propagation du vih. Les bons sentiments ne font pas tout, et il est bon de balayer devant sa porte...
Bonjour,
Je m'appelle Idi et mon dada c'est l'humanitaire aussi. J'habite en Afrique et je souhaiterais faire de l'humanitaire. Pourriez-vous s'il vous plaît me conseiller sur une destination et un mode d'action ? Voici quelques-unes des idées qui me trottent dans la tête. 1/ redonner un sens à la vie de la population locale 2/ essayer de "re-cérébraliser" ladite population à qui l'on a peut-être "distribué" trop rapidement certains ustensiles comme la télévision ou l'ordinateur. 3/voir s'il n'est pas trop tard pour ramener cette population à une forme de travail plus manuelle, lui permettant de reprendre contact avec la terre nourricière. Cette liste n'est pas exhaustive et ne demande qu'à être complétée. J'attends donc avec impatience vos conseils.
Amin
PS : j'ai tout de même un petit penchant pour la France, ne serait-ce que pour voir la tour Eiffel et un match de l'OM.
Je m'appelle Idi et mon dada c'est l'humanitaire aussi. J'habite en Afrique et je souhaiterais faire de l'humanitaire. Pourriez-vous s'il vous plaît me conseiller sur une destination et un mode d'action ? Voici quelques-unes des idées qui me trottent dans la tête. 1/ redonner un sens à la vie de la population locale 2/ essayer de "re-cérébraliser" ladite population à qui l'on a peut-être "distribué" trop rapidement certains ustensiles comme la télévision ou l'ordinateur. 3/voir s'il n'est pas trop tard pour ramener cette population à une forme de travail plus manuelle, lui permettant de reprendre contact avec la terre nourricière. Cette liste n'est pas exhaustive et ne demande qu'à être complétée. J'attends donc avec impatience vos conseils.
Amin
PS : j'ai tout de même un petit penchant pour la France, ne serait-ce que pour voir la tour Eiffel et un match de l'OM.
Bonjour,
interesse egalement par la couronne d'Ecosse ?
Michel
interesse egalement par la couronne d'Ecosse ?
Michel
Bonjour,
Le dernier message que j’ai posté sur le sujet n’a pas eu de réponse réelle. Je profite donc d’une découverte extraordinaire sur le web pour essayer de relancer le débat…
Finalement je ne suis plus du tout sûr de vouloir commencer mon action humanitaire par la France, d’autres pays semblent avoir des besoins plus urgents ! Peut-être même faudrait-il organiser une action internationale !!?
Voici la découverte que j’ai faite : une « association » (et j’imagine qu’elle ne doit pas être la seule) anglo-saxonne, mais qui comme toute bonne association qui se respecte a des filiales dans d’autres pays, propose ses services pour organiser des stages PAYANTS (environ 2000€ à débourser pour aller travailler, un mois, hors billet d’avion !!! Mais avec un tarif dégressif à partir du 2ème mois) à l’étranger dans l’humanitaire ou l’aide au développement.
Des margoulins, il y en a toujours eu et il y en aura toujours.
Par contre, ce qui est affligeant, c’est l’état de conscience de la jeunesse des pays concernés : comment les enfants de ces pays riches peuvent-ils à ce point être assistés ? Quel est l’avenir d’une telle société ? Sont-ce ces mêmes enfants qui parlent de pays en voie de développement… ? Ne devraient-ils pas y inclure leur propre pays ?
Bonne Journée
Article paru dans le Monde Diplomatique - Octobre 2004 pp. 24 et 25
ARUNDHATI ROY "Les périls du tout-humanitaire" http://www.monde-diplomatique.fr/2004/10/ROY/11569#nb1
Entre ceux qui prennent les décisions et ceux qui doivent en supporter les effets, la distance, en raison de la mondialisation, n’a jamais été aussi grande (1). Des rencontres comme le Forum social mondial permettent aux mouvements locaux de résistance de réduire cet écart et de s’associer à leurs homologues des pays riches. Quand, par exemple, le premier barrage privé, celui de Maheshawar, a été construit, les liens entre le Narmada Bachao Andolan (NBA), l’organisation allemande Urgewald, la Déclaration de Berne en Suisse et le Réseau international des rivières à Berkeley ont permis d’écarter du projet toute une série de banques et d’entreprises internationales. Cela n’aurait pas été possible s’il n’y avait pas eu une solide résistance sur le terrain, et une amplification de la voix de ce mouvement local par des soutiens sur la scène mondiale, mettant dans l’embarras les investisseurs et les contraignant à se retirer. (...)
Parmi les risques auxquels sont confrontés les mouvements de masse, il faut parler de celui de l’« ONG-isation » de la résistance. Il serait aisé de tourner ce que je m’apprête à dire en accusation contre toutes les organisations non gouvernementales (ONG), mais ce serait un mensonge. Si, dans les eaux troubles des créations de fausses ONG, certains cherchent à siphonner des subventions ou à frauder le fisc, nombre d’ONG font un travail valable. Il importe toutefois de considérer le phénomène dans un contexte politique plus large.
En Inde, par exemple, le boom des ONG subventionnées a commencé à la fin des années 1980 et dans les années 1990. Cela a coïncidé avec l’ouverture des marchés indiens au néolibéralisme. A l’époque, l’Etat, se conformant aux exigences de l’ajustement structurel, restreignait les subsides destinés au développement rural, à l’agriculture, à l’énergie, aux transports et à la santé publique.
L’Etat abandonnant son rôle traditionnel, les ONG ont commencé à travailler dans ces domaines. La différence, bien sûr, est que les fonds mis à leur disposition ne formaient qu’une minuscule fraction des coupes opérées dans les dépenses publiques. La plupart des ONG sont financées et patronnées par les agences d’aide au développement, qui sont à leur tour financées par les gouvernements occidentaux, la Banque mondiale, les Nations unies et quelques entreprises multinationales. Sans être identiques, ces agences font partie d’un ensemble politique aux contours flous qui supervise le projet néolibéral et dont la demande prioritaire est d’obtenir des coupes drastiques dans les dépenses gouvernementales.
Pour quelles raisons ces agences financent-elles les ONG ? Serait-ce seulement un zèle missionnaire démodé ? De la culpabilité ? C’est sans doute un petit peu plus que cela. Les ONG donnent l’impression de remplir le vide laissé par un Etat en retraite. Et c’est ce qu’elles font, mais d’une manière inconséquente. Leur contribution réelle est de désamorcer la colère et de distribuer au compte-gouttes, sous forme d’aide ou de bénévolat, ce à quoi les gens devraient normalement avoir droit. Les ONG altèrent la conscience publique. Elles transforment les gens en victimes dépendantes et émoussent les angles de la résistance politique. Elles forment une sorte d’amortisseur entre le sarkar et le public (2), entre l’Empire et ses sujets. Elles sont devenues les arbitres, les interprètes, les entremetteuses.
Sur le long terme, les ONG sont responsables envers leurs donateurs, pas envers les gens parmi lesquels elles travaillent. Elles sont ce que les botanistes appelleraient un indicateur d’espèce. Plus la dévastation causée par le néolibéralisme est importante, plus elles prolifèrent. Rien n’illustre cela de manière plus poignante que les Etats-Unis s’apprêtant à envahir un pays et préparant simultanément les ONG à s’y rendre pour nettoyer les dégâts.
Pour être sûres que leur financement n’est pas mis en péril et que les gouvernements des pays dans lesquels elles travaillent vont leur permettre de fonctionner, les ONG doivent présenter leur travail d’une manière superficielle plus ou moins détachée du contexte politique ou historique, en tout cas d’un contexte historique ou politique dérangeant.
Les appels de détresse apolitiques – et donc, en réalité, éminemment politiques – en provenance des pays pauvres et des zones de guerre présentent au final les (sombres) gens de ces (sombres) pays comme des victimes pathologiques. Encore un Indien sous-alimenté, encore un Ethiopien mourant de faim, encore un camp de réfugiés afghans, encore un Soudanais mutilé... et tous en grand besoin de l’aide de l’homme blanc. Sans le vouloir, les ONG renforcent les stéréotypes racistes et mettent l’accent sur les succès, les avantages et la compassion (aimante et sévère) de la civilisation occidentale. Elles sont les missionnaires séculaires du monde moderne.
Au bout du compte – sur une plus petite échelle, mais de manière plus insidieuse –, le capital mis à la disposition des ONG joue le même rôle dans les politiques alternatives que les capitaux spéculatifs qui entrent et sortent des économies des pays pauvres. Il commence par dicter l’ordre du jour. Il transforme ensuite la confrontation en négociation. Il dépolitise la résistance et interfère avec les mouvements populaires locaux, qui sont traditionnellement indépendants. Les ONG manient des budgets leur permettant d’employer des personnels locaux, qui auraient autrement été des militants dans les mouvements de résistance, mais qui désormais peuvent sentir qu’ils font le bien de manière immédiate et créative (et tout cela en gagnant leur vie). La réelle résistance politique n’offre pas ce genre de raccourcis.
ARUNDHATI ROY.
(1) Extrait d’une conférence donnée à San Francisco, Californie, le 16 août 2004 (traduit de l’anglais). (2) En hindi, on distingue le sarkar, le gouvernement, du public au sens strict : la population (NdT).
ARUNDHATI ROY "Les périls du tout-humanitaire" http://www.monde-diplomatique.fr/2004/10/ROY/11569#nb1
Entre ceux qui prennent les décisions et ceux qui doivent en supporter les effets, la distance, en raison de la mondialisation, n’a jamais été aussi grande (1). Des rencontres comme le Forum social mondial permettent aux mouvements locaux de résistance de réduire cet écart et de s’associer à leurs homologues des pays riches. Quand, par exemple, le premier barrage privé, celui de Maheshawar, a été construit, les liens entre le Narmada Bachao Andolan (NBA), l’organisation allemande Urgewald, la Déclaration de Berne en Suisse et le Réseau international des rivières à Berkeley ont permis d’écarter du projet toute une série de banques et d’entreprises internationales. Cela n’aurait pas été possible s’il n’y avait pas eu une solide résistance sur le terrain, et une amplification de la voix de ce mouvement local par des soutiens sur la scène mondiale, mettant dans l’embarras les investisseurs et les contraignant à se retirer. (...)
Parmi les risques auxquels sont confrontés les mouvements de masse, il faut parler de celui de l’« ONG-isation » de la résistance. Il serait aisé de tourner ce que je m’apprête à dire en accusation contre toutes les organisations non gouvernementales (ONG), mais ce serait un mensonge. Si, dans les eaux troubles des créations de fausses ONG, certains cherchent à siphonner des subventions ou à frauder le fisc, nombre d’ONG font un travail valable. Il importe toutefois de considérer le phénomène dans un contexte politique plus large.
En Inde, par exemple, le boom des ONG subventionnées a commencé à la fin des années 1980 et dans les années 1990. Cela a coïncidé avec l’ouverture des marchés indiens au néolibéralisme. A l’époque, l’Etat, se conformant aux exigences de l’ajustement structurel, restreignait les subsides destinés au développement rural, à l’agriculture, à l’énergie, aux transports et à la santé publique.
L’Etat abandonnant son rôle traditionnel, les ONG ont commencé à travailler dans ces domaines. La différence, bien sûr, est que les fonds mis à leur disposition ne formaient qu’une minuscule fraction des coupes opérées dans les dépenses publiques. La plupart des ONG sont financées et patronnées par les agences d’aide au développement, qui sont à leur tour financées par les gouvernements occidentaux, la Banque mondiale, les Nations unies et quelques entreprises multinationales. Sans être identiques, ces agences font partie d’un ensemble politique aux contours flous qui supervise le projet néolibéral et dont la demande prioritaire est d’obtenir des coupes drastiques dans les dépenses gouvernementales.
Pour quelles raisons ces agences financent-elles les ONG ? Serait-ce seulement un zèle missionnaire démodé ? De la culpabilité ? C’est sans doute un petit peu plus que cela. Les ONG donnent l’impression de remplir le vide laissé par un Etat en retraite. Et c’est ce qu’elles font, mais d’une manière inconséquente. Leur contribution réelle est de désamorcer la colère et de distribuer au compte-gouttes, sous forme d’aide ou de bénévolat, ce à quoi les gens devraient normalement avoir droit. Les ONG altèrent la conscience publique. Elles transforment les gens en victimes dépendantes et émoussent les angles de la résistance politique. Elles forment une sorte d’amortisseur entre le sarkar et le public (2), entre l’Empire et ses sujets. Elles sont devenues les arbitres, les interprètes, les entremetteuses.
Sur le long terme, les ONG sont responsables envers leurs donateurs, pas envers les gens parmi lesquels elles travaillent. Elles sont ce que les botanistes appelleraient un indicateur d’espèce. Plus la dévastation causée par le néolibéralisme est importante, plus elles prolifèrent. Rien n’illustre cela de manière plus poignante que les Etats-Unis s’apprêtant à envahir un pays et préparant simultanément les ONG à s’y rendre pour nettoyer les dégâts.
Pour être sûres que leur financement n’est pas mis en péril et que les gouvernements des pays dans lesquels elles travaillent vont leur permettre de fonctionner, les ONG doivent présenter leur travail d’une manière superficielle plus ou moins détachée du contexte politique ou historique, en tout cas d’un contexte historique ou politique dérangeant.
Les appels de détresse apolitiques – et donc, en réalité, éminemment politiques – en provenance des pays pauvres et des zones de guerre présentent au final les (sombres) gens de ces (sombres) pays comme des victimes pathologiques. Encore un Indien sous-alimenté, encore un Ethiopien mourant de faim, encore un camp de réfugiés afghans, encore un Soudanais mutilé... et tous en grand besoin de l’aide de l’homme blanc. Sans le vouloir, les ONG renforcent les stéréotypes racistes et mettent l’accent sur les succès, les avantages et la compassion (aimante et sévère) de la civilisation occidentale. Elles sont les missionnaires séculaires du monde moderne.
Au bout du compte – sur une plus petite échelle, mais de manière plus insidieuse –, le capital mis à la disposition des ONG joue le même rôle dans les politiques alternatives que les capitaux spéculatifs qui entrent et sortent des économies des pays pauvres. Il commence par dicter l’ordre du jour. Il transforme ensuite la confrontation en négociation. Il dépolitise la résistance et interfère avec les mouvements populaires locaux, qui sont traditionnellement indépendants. Les ONG manient des budgets leur permettant d’employer des personnels locaux, qui auraient autrement été des militants dans les mouvements de résistance, mais qui désormais peuvent sentir qu’ils font le bien de manière immédiate et créative (et tout cela en gagnant leur vie). La réelle résistance politique n’offre pas ce genre de raccourcis.
ARUNDHATI ROY.
(1) Extrait d’une conférence donnée à San Francisco, Californie, le 16 août 2004 (traduit de l’anglais). (2) En hindi, on distingue le sarkar, le gouvernement, du public au sens strict : la population (NdT).
j'ai été benevole dans plusieurs assoc humanitaires en France et détaché a l'etranger par les memes. J'étais pas "terrain" mais "logistique " . les chiffres ? sur 100 euros, 35 euros d"indemnites", 25 euros pour les 4x4-location et essence- 30 euros de "divers " je peux donner details a ceux qui veulent, et 10 euros pour ceux qu'on est venu aidé. j'ai démissionné, après Haiti.
Ando
le voyage est un bonheur, pas une destination
Bonjour,
Tu oublies , les frais de communication (contrat avec l'agence de la femme du président). Les frais de collecte (le fils ou le neveu). Les missions locales, de controle ou de prospections (dans les palaces, toute la famille, ou le président et sa maitresse).
Résultat, pour 100 euros collectés, 130 dépensés, il faut recollecter !!! et en final , le petit village de brousse ne recevra que des prières.
Tu oublies , les frais de communication (contrat avec l'agence de la femme du président). Les frais de collecte (le fils ou le neveu). Les missions locales, de controle ou de prospections (dans les palaces, toute la famille, ou le président et sa maitresse).
Résultat, pour 100 euros collectés, 130 dépensés, il faut recollecter !!! et en final , le petit village de brousse ne recevra que des prières.
c'est marrant cette volonté de mauvaise foi comme ca. Ce n'est pas parceque vous avez connu de mauvaises expériencs qu'il faut généraliser comme ca. Un peu d'esprit critique et de dicernement éviterait ce cynisme inutile
salut, mince alors, on aurait "fait" les memes assoc ? j'ai du te croiser ? au "Guaté" ? A la lecture des autres posts, on a pas eu de bol, on est toujours tombés sur des " pas bons "! la poisse, vraiment ...
Ando
le voyage est un bonheur, pas une destination
Je ne généralise pas , je constate depuis 30 ans , et au coeur même du système, sur le terrain, pendant 15 ans.
Et même s'il existe des petites assocs pures et dures, qui ne sont que dévouement, elles sont inefficaces, non professionnelles, ne travaillent pas sur le long terme et déresponsabilisent en créant des assistés .... c'est pas mieux.
Et même s'il existe des petites assocs pures et dures, qui ne sont que dévouement, elles sont inefficaces, non professionnelles, ne travaillent pas sur le long terme et déresponsabilisent en créant des assistés .... c'est pas mieux.
Bon, alors j'inverse mon propos si vous voulez (je n'y crois pas mais bon): c'est moi qui ai eu de la chance. Je suis tombée sur une assoc qui depuis près de 20 ans (c'est pas du long terme ca?) recueillent les enfants de rues pour leur donner un foyer et les envoyer d'abord à l'école, puis à l'université puis les accompagnent dans leur début de vie active.
C'est un millier d'enfant en tout qui sont aidés chaque année (une partie à 100%, ceux qui sont à temps plein à la fondation, et une partie partiellement, via des parrainanges uniquement, ils vivent dans leur famille et l'argent sert aux familles pour les enovyer à l'école).
Si vous considérez ça inefficasse....
Et donc quelle est votre idée pour arranger les choses? Comment le système devrait fonctionner?
C'est un millier d'enfant en tout qui sont aidés chaque année (une partie à 100%, ceux qui sont à temps plein à la fondation, et une partie partiellement, via des parrainanges uniquement, ils vivent dans leur famille et l'argent sert aux familles pour les enovyer à l'école).
Si vous considérez ça inefficasse....
Et donc quelle est votre idée pour arranger les choses? Comment le système devrait fonctionner?
Bonjour
de toute façon Lao Tseu a bien expliqué la chose : '' Qui veut agir trouve un moyen, Qui ne veut rien faire trouve des excuses."
Bye
FerDex
L I E N S pour LIRE :
LIBRE COMME UN VENT :
http://voyageforum.com/voyage/librecommeunventD747583/
TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160;
FerDex
Bonjour,
Je ne parle , moi , que des assocs que je connais !!! Maroc, Sénégal, Mali , Burkina, Togo Benin (la je crois qu'on trouve le pire !!!!!) et de quelques autres pays d'Afrique de l'ouest. Parmi les plus bidonnées que j'ai croisées, avec les plus grosses supercheries, c'est les assocs de parrainage d'enfants au Sénégal !!!
Je pense que les autres continents éxotiques ne doivent pas etre mieux lotis !
Je ne parle , moi , que des assocs que je connais !!! Maroc, Sénégal, Mali , Burkina, Togo Benin (la je crois qu'on trouve le pire !!!!!) et de quelques autres pays d'Afrique de l'ouest. Parmi les plus bidonnées que j'ai croisées, avec les plus grosses supercheries, c'est les assocs de parrainage d'enfants au Sénégal !!!
Je pense que les autres continents éxotiques ne doivent pas etre mieux lotis !
Très bien. Ben moi j'en connais une aux Philippines irréprochable.
Bref.
Alors, réflechissons, tu as dans le monde beaucoup d'enfants qui soit ne mange pas correctement, soit pas assez, soit pas du tout. Ces meme enfants ne sont souvent pas scolarisés.
Que faire? 1. Ne rien faire. Comme disait quelqu'un il y a peu, ca créé des assistés d'aider. 2. Le parrainage. avec les travers dont tu parlais. 3. Une surveillance "d'état", type ONU ou unicef qui donnerait des fonds en échange d'une surveillance accrue. Mais qui dit grosse structure dit coûts de fonctionnement. Les frais serait peu être les mêmes mais de façon plus "propre": quand on fait un don on sait que 15-20% va pour cette grosse origanisation qui gère. 4. ????
Ceci n'est que l'exemple des enfants mais la même réflexion pourrait être faite sur l'aide en général.
Alors, réflechissons, tu as dans le monde beaucoup d'enfants qui soit ne mange pas correctement, soit pas assez, soit pas du tout. Ces meme enfants ne sont souvent pas scolarisés.
Que faire? 1. Ne rien faire. Comme disait quelqu'un il y a peu, ca créé des assistés d'aider. 2. Le parrainage. avec les travers dont tu parlais. 3. Une surveillance "d'état", type ONU ou unicef qui donnerait des fonds en échange d'une surveillance accrue. Mais qui dit grosse structure dit coûts de fonctionnement. Les frais serait peu être les mêmes mais de façon plus "propre": quand on fait un don on sait que 15-20% va pour cette grosse origanisation qui gère. 4. ????
Ceci n'est que l'exemple des enfants mais la même réflexion pourrait être faite sur l'aide en général.
Il faut faire selon son coeur, en étant vigilant et pas trop candide.
On a aié une école d'enfants Birmans exilés en Thaïlande.
Comme on n'arrivait pas à avoir des comptes de la part du Directeur On a cessé d'aidre cette école mais on aide encore les enfants et d'autres écoles
Et en partenariat avec Youth Connect, on monte des formations techniques : Avis aux amateurs !
bye
FerDex
L I E N S pour LIRE :
LIBRE COMME UN VENT :
http://voyageforum.com/voyage/librecommeunventD747583/
TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160;
FerDex
Bonjour,
Je sais que le post date d'un moment , mais je ne trouve pas d'info concret. J'ai pu lire que vous connaissiez une assos aux Philippines . Pourriez vous me la communiquer ?
Pour répondre aux précédents commentaires, c'est sur que c'est beaucoup plus facile de critiquer que d'agir. Certains jeunes (comme moi) n'avons pas forcément d'expérience dans l'humanitaire , on veut juste aider les personnes dans le besoin comme on peut pendant nos vacances , au lieu d'aller bronzer et faire la fête , je ne vois pas en de quoi il y a de mal dans tout ça . Certes , notre action ne changera pas le monde , mais on fait de notre mieux, on essaye juste d'aider un peu . C'est vrai que critiquer les jeunes qui essayent d'aider , c'est très motivant .
xoxo
Je sais que le post date d'un moment , mais je ne trouve pas d'info concret. J'ai pu lire que vous connaissiez une assos aux Philippines . Pourriez vous me la communiquer ?
Pour répondre aux précédents commentaires, c'est sur que c'est beaucoup plus facile de critiquer que d'agir. Certains jeunes (comme moi) n'avons pas forcément d'expérience dans l'humanitaire , on veut juste aider les personnes dans le besoin comme on peut pendant nos vacances , au lieu d'aller bronzer et faire la fête , je ne vois pas en de quoi il y a de mal dans tout ça . Certes , notre action ne changera pas le monde , mais on fait de notre mieux, on essaye juste d'aider un peu . C'est vrai que critiquer les jeunes qui essayent d'aider , c'est très motivant .
xoxo
Bonjour,
Je sais que le post date d'un moment , mais je ne trouve pas d'info concret. J'ai pu lire que vous connaissiez une assos aux Philippines . Pourriez vous me la communiquer ?
Pour répondre aux précédents commentaires, c'est sur que c'est beaucoup plus facile de critiquer que d'agir. Certains jeunes (comme moi) n'avons pas forcément d'expérience dans l'humanitaire , on veut juste aider les personnes dans le besoin comme on peut pendant nos vacances , au lieu d'aller bronzer et faire la fête , je ne vois pas en de quoi il y a de mal dans tout ça . Certes , notre action ne changera pas le monde , mais on fait de notre mieux, on essaye juste d'aider un peu . C'est vrai que critiquer les jeunes qui essayent d'aider , c'est très motivant .
xoxo
j'étais aux phils lorsqu'il y a eu fin 2013 tremblement de terre et juste aprés, le tiphon Yolanda, j'en ai vu des associations sur place par la suite, le peu de ceux que j'ai vu, a part monter des tentes a leur allure, une par ci, une part là, dormaient à l'hotel, coctails, bars 'live band"etc...Je ne nomme pas de noms mais 3 mois aprés il y étaient encore et que beaucoup voulaient qu'ils retournent chez eux, allez, donnez braves gens, s'il reste 10% pour les sinistrés c'est "beaucoup dire"!!Rien que le prix d'un billet d'avion d'un"pseudo bénévole"équivaut à combien de mois de salaire d'un local ??!!!
Je sais que le post date d'un moment , mais je ne trouve pas d'info concret. J'ai pu lire que vous connaissiez une assos aux Philippines . Pourriez vous me la communiquer ?
Pour répondre aux précédents commentaires, c'est sur que c'est beaucoup plus facile de critiquer que d'agir. Certains jeunes (comme moi) n'avons pas forcément d'expérience dans l'humanitaire , on veut juste aider les personnes dans le besoin comme on peut pendant nos vacances , au lieu d'aller bronzer et faire la fête , je ne vois pas en de quoi il y a de mal dans tout ça . Certes , notre action ne changera pas le monde , mais on fait de notre mieux, on essaye juste d'aider un peu . C'est vrai que critiquer les jeunes qui essayent d'aider , c'est très motivant .
xoxo
j'étais aux phils lorsqu'il y a eu fin 2013 tremblement de terre et juste aprés, le tiphon Yolanda, j'en ai vu des associations sur place par la suite, le peu de ceux que j'ai vu, a part monter des tentes a leur allure, une par ci, une part là, dormaient à l'hotel, coctails, bars 'live band"etc...Je ne nomme pas de noms mais 3 mois aprés il y étaient encore et que beaucoup voulaient qu'ils retournent chez eux, allez, donnez braves gens, s'il reste 10% pour les sinistrés c'est "beaucoup dire"!!Rien que le prix d'un billet d'avion d'un"pseudo bénévole"équivaut à combien de mois de salaire d'un local ??!!!
j'en ai vu des associations sur place par la suite, le peu de ceux que j'ai vu, a part monter des tentes a leur allure, une par ci, une part là, dormaient à l'hotel, coctails, bars 'live band"etc...
C'est pour se remettre des horreurs qu'ils voient chaque jour dans les yeux vitreux d'un orphelin lâchement abandonné par ses parents préférant mourir écrasé par un bloc de béton ou noyé dans une rivière en crue que de s'occuper de lui. C'est dur la vie d'un bénévole mais ça fait des jolis souvenirs quand même.
C'est pour se remettre des horreurs qu'ils voient chaque jour dans les yeux vitreux d'un orphelin lâchement abandonné par ses parents préférant mourir écrasé par un bloc de béton ou noyé dans une rivière en crue que de s'occuper de lui. C'est dur la vie d'un bénévole mais ça fait des jolis souvenirs quand même.
Log in first, then come back to this page.










