Suite et fin du jour 19 retour de Charasa: où est passé jean-Louis?
Voilà à quoi ressemble l'échoppe dans laquelle nous avons pu acheter nos bouteilles d'eau et de coca glacées avant de nous rendre à Panamik. Les biscuits à droite nous ont sauvé la mise à de nombreuses reprises.

A Charasa, depuis les remparts, nous avons assisté à des scènes de vie: une paysanne dans son champs entrain de nous observer.

Les passages en forme de tunnels que nous avons empruntés pour arriver près du gonpa sont vraiment très bas. Même moi qui ne suis pas très grande, il m'a fallu me baisser, alors pour JF....

Nous nous sommes aussi intéressés au mécanisme qui fait sonner les moulins à prière Un clou, placé sur la roue supérieure du moulin, vient cogner la cloche à chaque passage, ce qui permet de savoir qu'on a fait un tour complet. Ingénieux, non?

Un souvenir d'une martiniquaise dont on a pensé qu'elle faisait un pèlerinage à la rencontre de ses ancêtres indiens!!

Le gonpa de Charasa: nous sommes montés et avons frappé mais aucune réponse.

Du coup, avant de repartir, Sonam s'est amusé à passer par différentes portes ouvertes afin de mettre en évidence la petite taille des passages.

Sur le chemin du retour de magnifiques fleurs rouges captent notre attention ainsi que les rayons du soleil.

Nous retraversons le gué qui m'avait inquiété au début. Heureusement le niveau de l'eau n'est pas monté. Les rayons du soleil illuminent les montagnes environnantes.


Puis nous grimpons la piste en épingles à cheveux qui mène à Ensa gonpa. Sonam doit vraiment pratiquement s'arrêter pour pouvoir négocier les virages.

Une fois la voiture garée sur le parking, il reste encore une longue pente bien raide à grimper pour arriver au gonpa. Personne n'a envie de monter surtout que nous nous doutons bien que les moines ne sont pas là.
Je me contenterai donc de faire des photos depuis le parking,
- des montagnes en face

- des villages situés sur l'autre rive, complètement placés au pied de la montagne

et aussi du gonpa qui surplombe nos têtes.

Nous sommes amusés du garage ingénieux que les moines ont trouvé pour protéger leur véhicule. Mais vu la pente qui sépare le parking du véhicule, je me dis que je n'aimerais pas avoir oublié quelque chose dedans, une fois montée

Sur la route du retour, nous croisons un bus rempli de moines. Peut-être que Jean-Louis était dedans me dis je, plein d'espoir!! Evidemment, il y a des passagers à l'intérieur et aussi sur le toit!!! Mais maintenant nous sommes habitués!!!

Le bus se fraie un passage en essayant d'éviter les bœufs qui considèrent la chaussée comme leur résidence privée!!!
Puis nous continuons la route pour Panamik. Nous espérons rencontrer Jean-Louis. Lorsque nous l'avons quitté à Leh, il nous a dit qu'il nous rejoindrait à la guest house des sources chaudes, en fin d'après midi. Il est 17h passé quand nous arrivons. Nous trouvons la guest house, et en profitons pour visiter les chambres. Manifestement, Sonam essaie de faire en sorte que nous restions à cette guest house. J'acepte de visiter mais je sais déjà qu'il n'est pas question que nous restions. Pourtant, lors de la visite, le propriétaire, ami de Sonam, nous dit qu'avec la chambre, nous avons droit d'utiliser les bains alimentés par les sources chaudes gratuitement. Ahhhhh!!!
La visite des bassins de sources chaudes ne me convainc pas!!

De l'autre côté de la route, en hauteur, nous photographions le restaurant où nous avons déjeuné le midi. Jf se demande si par hasard, Jean -Louis ne nous aurait pas donné rendez-vous la-bas? Mais nous avons beau scruté le coin, pas de Jean-Louis.

Au bout d'un moment, je demande si un autre bus va arriver de Leh aujourd'hui.
Le gérant de la guest house me dit que le seul bus venant de Leh est passé il y a un moment et que si Jean-Louis était dedans il serait déjà là!!
A cette nouvelle, je suis catastrophée. Cela veut-il dire qu'il n'a pas eu son permis? Nous n'avons aucun moyen de le joindre. Mais il faut bien se résoudre, inutile de rester plus longtemps, nous partons pour notre super lodge. J'ai le cœur gros, moi qui rêvais tant de cette partie de voyage ensemble.
Nous quittons donc Panamik, pour revenir sur Sumur où se trouve l'hôtel.

A notre arrivée, il faut montrer pattes blanches, un vigile à la barrière d'entrée demande si nous avons une réservation. Non, mais nous voudrions bien dormir la-bas ce soir. Okay, allez y.
Il prévient l'accueil de l'hôtel, et lorsque Sonam arrête le véhicule sur le parking près de l'entrée un jeune homme indien vient à notre rencontre et demande à prendre nos bagages. Il nous rassure très vite sur la disponibilité d'un dernier chalet.
Sonam et son épouse, ne restent pas dormir dans les hébergements prévus pour chauffeur, ils nous disent au revoir et nous convenons qu'ils viennent nous chercher le lendemain vers 10H.
Le jeune homme nous installe d'abord à son bureau à l'accueil, et nous annonce le prix de la chambre, un peu méfiant sur notre capacité à payer les 12000 roupies, dîner et petit déj compris, en cash. Je sors une grosse liasse de billets de mon sac et je vois un soulagement apparaître sur son visage. Je commence à compter les billets et brusquement, ce n'est plus urgent de payer, nous allons payer plus tard. Jf et moi sommes assez amusés de cette réaction.😏 Ce n'est pas la première fois que ça nous arrive!!!
Il se lève, prend nos bagages, et nous le suivons à travers un dédale de petits sentiers au milieu d'une végétation luxuriante. Les herbes sont vraiment envahissantes, et par endroit prennent le pas sur le sentier, m'obligeant à jouer des coudes pour me frayer un passage. Les 2 premiers aller-retours, j'avais l'horizon tellement bouché que je suivais Jf de très près, pour éviter de me perdre pour aller de notre chalet au bâtiment principal.

En début de soirée, alors que nous sommes entrain de profiter d'internet dans le hall, le couple d'italiens arrivent, ils sont ravis de nous voir là, et nous décidons d'un commun accord de dîner ensemble. Ce fût l'un de nos dîners les plus sympas, presque gastronomique. Le chef fût aux petits soins pour nous ainsi que tous les employés. Les italiens et nous sommes dans le même cas de figure: nous n'aimons pas la cuisine épicée.
A la fin du repas, eux continuent pour rentrer sur Leh, nous échangeons nos numéros de téléphone pour un éventuel rendez vous à Leh.
Demain, nous repasserons à Panamik pour aller à Yarma gonbo et pour visiter le dernier village ouvert au tourisme étranger: celui de Warshi.
La nuit des petites lampes illuminent le tracé pour servir de repère. Nous finissons pas retrouver notre chemin vers notre chalet. Nous profiterons pleinement de notre matelas moelleux et du calme environnant. Quel bonheur!!!
A+