Cela fait déjà deux mois que je suis rentrée du Népal … voici un mini-compte rendu avec quelques adresses qui pourraient être utiles à ceux qui planfient un voyage dans la region.
Tout d’abord un grand merci à Mile, Tashi, Parmod et Saru, macmizot, Maitairoa et tous ceux qui m’ont aidée dans la prépa du voyage.
Nous avons commencé, bien évidemment, par un vol sur Kathmandou, et le lendemain nous avons directement pris un vol interne (avec Cosmic Air, que nous avons depuis rebaptisée Comic Air) pour le parc national de Bardia.
Je m’étais arrangée avec des gens du Forest Hideaway (🙂🙂🙂) et ils sont venus nous chercher en Jeep à l’aéroport de Nepalganj. Très sympathiques et serviables. Ils se sont mis en 4 pour nous organiser un séjour sur mesure, tournant autour des dauphins du Gange présents dans la rivière Karnali. Nous sommes restés 4 jours complets sur place, dont 2 jours entiers de rafting sur la Karnali. Nous nous sommes aussi promenés dans la forêt à pied et à dos d’éléphant. Outre les dauphins du Gange, nous avons eu la chance de voir 5 rhinos au total : un mâle solitaire, une mère et son petit, et enfin un couple. On ne compte plus les espèces d’oiseaux et les daims que nous avons rencontrés. Aussi un éléphant sauvage, absolument énorme !
Ce séjour a été l’un des moments forts de notre voyage. Malheureusement peu de gens se rendent dans la région puisque Nepalganj est supposée être un repère de Maoïstes. Mais à mon avis, visiter le parc national ne pose pas de risque particulier, du moins en ce qui concerne les Maoïstes. Par contre vous pouvez toujours tomber nez à nez avec un rhino ou un tigre ! Un seul autre touriste était présent dans le « resort » au moment de notre visite. Lui venait pour les tigres, et il en a vu un.
De Bardia, nous avons pris des bus publics (3 au total) vers Lumbini. Nous avons rencontré 7 check-points militaires en cours de route, mais tout s’est très bien passé : les militaires faisaient descendre les népalais, tandis que les népalaises et les touristes pouvaient rester à bord.
Lumbini en soi nous a un peu déçus (😐); il y a de nombreux temples construits par tous les pays bouddhistes du monde, et il y a un temple dédié à Maya Devi, la mère du Bouddha, et dans le temple une pierre marque l’endroit exact (?) de la naissance de Siddartha Gautama. Nous avons également visité Kapilavastu et les sites archéologiques dispersés dans les environs, Kapilavastu étant l’endroit où régnaient les parents du Bouddha. Il reste quelques briques éparses à gauche et à droite mais il faut vraiment faire un gros effort d’imagination pour se représenter « la porte par laquelle le Bouddha est pour la première fois sorti du Palais » 🤪 ...
Nous avons ensuite pris l’avion de Bhairawa (minuscule aéroport, légèrement sinistre…) vers KTM avec … Buddha Air. Ca ne s’invente pas.
Nous avons passé une dizaine de jours dans la vallée de KTM et avons visité, dans le désordre, KTM, Patan, Bakthapur, Dulikhel, Swayambunath, Bodnath, encore Patan ...
Nous ne sommes restés qu’une seule nuit à la Khangsar Guest House (😠): soit le personnel roupillait, soit il se foutait royalement de ce qu’on pouvait bien demander, soit encore il comprenait tout de travers mais ne s’en émeuvait de toute façon pas particulièrement. Ou encore il était absent. La guest house en soi était assez sombre et pas spécialement accueillante. Bien sûr cela ne nous a coûté que 6 USD pour une chambre double… c’est OK si vous ne planifiez de rester vraiment qu’une nuit ou 2, mais sinon l’endroit est déprimant et le service est nul.
Nous avons donc déménagé vers la International Guest House (🙂🙂🙂) sur Khaldara, un vrai petit paradis un peu à l’extérieur (ô bonheur) de Thamel. Ils ont différents types de chambres ; une chambre double « très basique » avec sdb privée revient à 14 USD, petit déj pour 2 inclus. Une chambre un peu plus classe avec une sdb pourvue d’une baignoire + petit déj pour 2 revient à 18 USD. Nous avons pris le petit-déj au soleil dans le jardin (trèèèès joli !) quasiment tous les jours – oui, c’était en décembre. Le personnel qui sert le petit-déjeuner est parfois un peu lent, mais rien de bien grave, et les réceptionnistes sont très sympas et seviables. Seul défaut : leur service “lessive” est un peu cher mais il y a plein d’endroits dans Thamel où vous pouvez faire laver votre linge pour pas cher.
De là, nous avons encore pris l’avion (avec Co(s)mic Air) pour Pokhara. Nous avons logé au View Point Hotel (🙂🙂), bien nommé (12 USD pour une grande double avec sdb privée, baignoire et vue en plein sur le Macchapucchare ou Fishtail). De là, nous avons pris un avion (devinez quelle compagnie …) pour Jomsom, et avons commencé notre trek – le Jomsom trek, l’auriez-vous deviné.
Nous avons choisi de faire le trek avec un guide, contacté via Adventure Garden Nepal, (🙂🙂) une agence de trek et de voyage de Thamel. Notre guide s’appelle Nirpa Thapa. Son e-mail est nishant_struggle@yahoo.com (🙂🙂🙂); il s’est montré très serviable, très poli et très gentil. Il parle un anglais un peu … haché mais compréhensible, enfin la plupart du temps ;-)) Il connaît bien le trek, et les endroits qu’ils nous a conseillés pour le logement nous ont tous agréablement surpris par leur bon état de propreté, leur confort … et leurs prix très abordables. Ma tea house préférée sur tout le trek est la New Asia GH à Kagbeni (🙂🙂🙂). D’ailleurs j’ai beaucup aimé Kagbeni aussi. Nous avons réalisé le trek (“grimpette” jusqu’à Muktinath et ensuite marche jusqu’à Beni) en 7/8 jours, je ne sais plus exactement (on perd facilement la notion du temps dans ces montagnes !). Nous sommes restés 2 jours à Tatopani, à la fois pour profiter des sources chaudes et pour l’ambiance bien sympathique dans le village. Ici aussi, peu de trekkeurs, nous avons dû rencontrer tout au plus une dizaine de trekkeurs différents tout au long du parcours. On marchait tous plus ou moins au même rythme, et donc on se retrouvait de village en village. On a rencontré un couple de Japonais absolument adorables, ce qui fait que nous avons passé le réveillon de Noël avec eux, à manger de la soupe au miso qu’ils nous ont préparée dans la cuisine de notre guest house, à Lete. Ca changeait du dal bhat !
Retour à Pokhara. Nous pensions n’y rester qu’une nuit et rentrer ensuite sur KTM, mais nous sommes tombés en plein milieu du « Pokhara Street Festival », et avons décidé de prolonger le séjour, ce que nous n’avons pas regretté. Très intéressant, plein de népalais qui s’étaient déplacés pour l’occasion, et encore une fois, peu de touristes. Tous les restaurants avaient mis les petits plats dans les grands, installé des tables et chaises sur la rue – Lakeside était en grande partie fermée à la circulation. L’atmosphère était très détendue, et nous avons assisté à un défilé de différents costumes traditionnels, ainsi que de moines Gelugpa et d’éléphants domestiques. Très sympa.
De là, nous avons repris un bus « Green Line » pour KTM. Bon service, bus confortable, repas à Chitwan inclus dans le prix (12 USD pour Pokhara - KTm si ma mémoire est bonne).
Pendant notre séjour il y a eu une grève générale d’une journée à KTM, à cause d’un massacre qui avait eu lieu à Nagarkot – un soldat avait apparemment pété un plomb et descendu une douzaine de personnes suite à une bagarre. Il y avait des navettes « tourist bus » pour les étrangers devant se rendre à l’aéroport, et sinon tout a été fermé jusqu’à 18h environ, après quoi la vie a repris son cours normal.
Nous avons énormément apprécié notre séjour au Népal, le seul bémol étant parfois les vendeurs de Thamel … sinon les népalais sont très accueillants et souffrent malheureusement pas mal du manque de touristes dans leur pays ; beaucoup d’entre eux tirent en effet leurs revenus de là.
Les endroits que nous avons préférés sont Bodnath, les Annapurnas pendant le trek, et Bardia.
Voilà, j’espère que ces infos seront utiles à quelqu’un et n’hésitez pas à me contacter pour plus de détails.
Namasté
Original post























A little sneak peek?





Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:




2- Around San Pedro










We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Vila beach
Sunset behind Santiago
The rocks and sea at Ponta Preta
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Boca da Ribeira beach
The hills on our right
Ribeira Dom João
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio



















The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.


On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
