Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi?
by Malaurie
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Et si, pour vraiment amorcer la discussion, tu répondais de manière détaillée, personnelle... à la question que tu poses ? 🙂
Bonsoir Osa (si c'est ton vrai prénom, c'est bien joli et prometteur😉)
La peinture, la sculpture....
Ah? Moi c'est aux antipodes!🙂 Les peintures rupestres, à la limite, les reliefs sculptés par l'érosion sûrement. J'ai le malheur d'être atteint d'africanite aigüe, on n'a encore trouvé aucun remède. Help!
La peinture, la sculpture....
Ah? Moi c'est aux antipodes!🙂 Les peintures rupestres, à la limite, les reliefs sculptés par l'érosion sûrement. J'ai le malheur d'être atteint d'africanite aigüe, on n'a encore trouvé aucun remède. Help!
Bonjour,
Un endroit qui m'attire beaucoup mais où je ne suis encore jamais allé c'est quelle que part en Russie du côté de Nijny Novgorod.. un village perdu où ont vécu une partie de mes ancêtres.. pour retrouver leurs traces.. A la chute du communisme j'ai essayé d'y aller mais il fallait encore passer par une agence et on n'avait pas le choix de son hotel bref on n'était toujours pas libre d'aller où on le désirait j'ai donc reporté le voyage à plus tard..
Un endroit qui m'attire beaucoup mais où je ne suis encore jamais allé c'est quelle que part en Russie du côté de Nijny Novgorod.. un village perdu où ont vécu une partie de mes ancêtres.. pour retrouver leurs traces.. A la chute du communisme j'ai essayé d'y aller mais il fallait encore passer par une agence et on n'avait pas le choix de son hotel bref on n'était toujours pas libre d'aller où on le désirait j'ai donc reporté le voyage à plus tard..
Bonjour Malaurie..
Pour ma part il s'agit de Dresden en Allemagne..Aprés la chute du mur, je me suis retrouvé la haut..dans cette ancienne DDR...et je n'arrêtai pas d'écarquiller les yeux..il n'y avait plus de crépis aux murs des maisons..les réverbères étaient tous rouillés, sans ampoules..du pavé partout..incarrossable. Les arbres n'ont plus connu d'élagage depuis longtemps, des puis sans eaux, une vie sans vie..triste a mourir..une ville d’après guerre tout simplement..et Leiptig était encore pire avec les maisons bombardés en face de la plus grande gare d'Europe..depuis 45..mais les gens que j'ai côtoyais, avaient plus de coeur qu'aucun parisien n'égalait..ils m'ont apprit a aimer cette ville merveilleuse..qui reste a toujours gravé en ma mémoire..
Pour ma part il s'agit de Dresden en Allemagne..Aprés la chute du mur, je me suis retrouvé la haut..dans cette ancienne DDR...et je n'arrêtai pas d'écarquiller les yeux..il n'y avait plus de crépis aux murs des maisons..les réverbères étaient tous rouillés, sans ampoules..du pavé partout..incarrossable. Les arbres n'ont plus connu d'élagage depuis longtemps, des puis sans eaux, une vie sans vie..triste a mourir..une ville d’après guerre tout simplement..et Leiptig était encore pire avec les maisons bombardés en face de la plus grande gare d'Europe..depuis 45..mais les gens que j'ai côtoyais, avaient plus de coeur qu'aucun parisien n'égalait..ils m'ont apprit a aimer cette ville merveilleuse..qui reste a toujours gravé en ma mémoire..
De tout ceux qui n'ont rien a dire, les plus sages , sont ceux qui se taisent..Daîla Lama ?
Un pays où l'on voyage du bout des doigts et les sens en éveil...
Un paysage de creux, de courbes et de lacs profonds...
Des chemins inconnus et familiers à la fois...
Un pays que l'on redécouvre à chaque fois qu'on l'explore, un pays chaud...
Un pays où l'on voyage du bout des doigts et les sens en éveil...
Un paysage de creux, de courbes et de lacs profonds...
Des chemins inconnus et familiers à la fois...
Un pays que l'on redécouvre à chaque fois qu'on l'explore, un pays chaud...
J'espère que tu ne le prendras pas mal cette fois mais ton pays où l'on voyage du bout des doigts et les sens en éveil m'a fait penser à ce poème..
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne, Je respire l'odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ; Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne. Guidé par ton odeur vers de charmants climats, Je vois un port rempli de voiles et de mâts Encor tout fatigués par la vague marine, Pendant que le parfum des verts tamariniers, Qui circule dans l'air et m'enfle la narine, Se mêle dans mon âme au chant des mariniers. Bon, c'est pas de moi mais de ...C Baudelaire.
J'espère que tu ne le prendras pas mal cette fois mais ton pays où l'on voyage du bout des doigts et les sens en éveil m'a fait penser à ce poème..
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne, Je respire l'odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ; Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne. Guidé par ton odeur vers de charmants climats, Je vois un port rempli de voiles et de mâts Encor tout fatigués par la vague marine, Pendant que le parfum des verts tamariniers, Qui circule dans l'air et m'enfle la narine, Se mêle dans mon âme au chant des mariniers. Bon, c'est pas de moi mais de ...C Baudelaire.
Un pays où l'on voyage du bout des doigts et les sens en éveil...
Un paysage de creux, de courbes et de lacs profonds...
Des chemins inconnus et familiers à la fois...
Un pays que l'on redécouvre à chaque fois qu'on l'explore, un pays chaud...
Un pays qui vibre a chaque effleurement Où l'on sent monter une douceur indescriptible de bonheur.. Un pays ou il fait bon vivre, les cheveux au vent, Dans l'attente inoxérable, de l’extase sublime...
Un pays qui vibre a chaque effleurement Où l'on sent monter une douceur indescriptible de bonheur.. Un pays ou il fait bon vivre, les cheveux au vent, Dans l'attente inoxérable, de l’extase sublime...
De tout ceux qui n'ont rien a dire, les plus sages , sont ceux qui se taisent..Daîla Lama ?
T'aurais pu faire rimer quand même!!
T'aurais pu faire rimer quand même!!
non peu pas..c'est du Nostradamus...
non peu pas..c'est du Nostradamus...
De tout ceux qui n'ont rien a dire, les plus sages , sont ceux qui se taisent..Daîla Lama ?
Bonjour Malaurie,
Le Costa Rica ça n'est probablement pas mon pays préféré, même si j'ai eu plaisir à le découvrir. Il y a sur la côte Caraïbe un village, Cahuita.
Ici, la vie s'est arrêtée sur un hamac, le bruit des vagues qui cogne doucement sur les rochers. Loin du tumulte du monde. 2 ou 3 touristes tout au plus.
A Cahuita les paresseux (les vrais !! mais aussi les imitateurs) paressent. Rien à faire (quoi faire dans un hamac ?).
On y rencontre des rastas, joint, bière, rastas... On y rencontre un canadien, désormais proprio d'un resto, et qui anciennement fréquentait le même bar que toi à Strasbourg. On s'y balade en se disant qu'on était bien dans son hamac.
On ne "surfe" pas sur internet. Le vie coule, cool, à Cahuita.
A Cahuita, un jour de grand stress probablement, on loue un vélo. On prend "en stop" une gamine qui rejoint son école. En passant devant les cases les gens font coucou à la gamine sur le porte-bagages, font coucou au touriste-cycliste qui emmène cette gamine à l'école.
A Cahuita les gamins plongent dans la rivière, à 3 pas d'un crocodile, lui aussi dans son hamac.
A Cahuita on peut s'aventurer, à pieds évidemment, vers le Parc national. Il y a là un jeune black (tiens je m'en rappelle, celui qui a offert à ma copine une fleur d'ylang-ylang), il est guide dans le parc. A l'entrée il nous montre un gros lézard, un énorme lézard, somnolent sur une branche. Immobile...immobile. Le lézard, commateux, tourne doucement, très doucement, la tête. Et le guide: "It's Cahuita life !!"
Le Costa Rica ça n'est probablement pas mon pays préféré, même si j'ai eu plaisir à le découvrir. Il y a sur la côte Caraïbe un village, Cahuita.
Ici, la vie s'est arrêtée sur un hamac, le bruit des vagues qui cogne doucement sur les rochers. Loin du tumulte du monde. 2 ou 3 touristes tout au plus.
A Cahuita les paresseux (les vrais !! mais aussi les imitateurs) paressent. Rien à faire (quoi faire dans un hamac ?).
On y rencontre des rastas, joint, bière, rastas... On y rencontre un canadien, désormais proprio d'un resto, et qui anciennement fréquentait le même bar que toi à Strasbourg. On s'y balade en se disant qu'on était bien dans son hamac.
On ne "surfe" pas sur internet. Le vie coule, cool, à Cahuita.
A Cahuita, un jour de grand stress probablement, on loue un vélo. On prend "en stop" une gamine qui rejoint son école. En passant devant les cases les gens font coucou à la gamine sur le porte-bagages, font coucou au touriste-cycliste qui emmène cette gamine à l'école.
A Cahuita les gamins plongent dans la rivière, à 3 pas d'un crocodile, lui aussi dans son hamac.
A Cahuita on peut s'aventurer, à pieds évidemment, vers le Parc national. Il y a là un jeune black (tiens je m'en rappelle, celui qui a offert à ma copine une fleur d'ylang-ylang), il est guide dans le parc. A l'entrée il nous montre un gros lézard, un énorme lézard, somnolent sur une branche. Immobile...immobile. Le lézard, commateux, tourne doucement, très doucement, la tête. Et le guide: "It's Cahuita life !!"
"Le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs" (N. Bouvier)
Sites persos: Mon grand voyage : http://laparenthesenomade.e-monsite.com/ Mon séjour de 13 mois en Antarctique... http://alenversdelaterre.e-monsite.com/
Sites persos: Mon grand voyage : http://laparenthesenomade.e-monsite.com/ Mon séjour de 13 mois en Antarctique... http://alenversdelaterre.e-monsite.com/
Loin du tumulte du monde. 2 ou 3 touristes tout au plus.
Un peu moins fréquenté il est vrai que les plages du pacifique!
On y rencontre des rastas, joint, bière, rastas...
...et aussi des hordes d'Américains!
Un peu moins fréquenté il est vrai que les plages du pacifique!
On y rencontre des rastas, joint, bière, rastas...
...et aussi des hordes d'Américains!
Bon, c''est peut être un peu bref, mais:
Mon endroit préféré c'est là ou je me sens bien, seul et avec les autres, 😛 😉
Mon endroit préféré c'est là ou je me sens bien, seul et avec les autres, 😛 😉
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Mon endroit préféré c'est là ou je me sens bien, seul et avec les autres,
On ne peut pas mieux dire! Il en est de même pour moi.
On ne peut pas mieux dire! Il en est de même pour moi.
Eh bien moi une de mes passions c'est les villes où l'art se mélange à l'histoire.
La peinture, la sculpture....
Je croyais que c'était l'île de Robinson Crusoë!!http://voyageforum.com/v.f?post=4246166;search_string=robinson%20crusoe
Je croyais que c'était l'île de Robinson Crusoë!!http://voyageforum.com/v.f?post=4246166;search_string=robinson%20crusoe
Un endroit vous attire de façon irrépressible... pouvez-vous décrire pourquoi?
Les parcs... pas seulement un, je voudrais tous les visiter. Et encore et toujours... 😐
Et les routes nord-américaines........... rouler tellement longtemps.
Villes : faut qu'il y ait beaucoup de nature - dans et autour. A date Vancouver remporte la palme mais pas du tout envie de visiter toutes les villes du monde entier pour trouver la meilleure.
Aucune attirance vers les pays en voie de développements, pauvres, ou encore insécures. Peu d'attirance vers les gens alors les pays surpeuplés ne m'attirent pas du tout. J'ai besoin d'espace et de nature.
Plus attiré vers le nord que vers le sud. Un jour je ferai la Scandinavie mais l'Italie très bof......
Mais mon endroit chouchou.... ou je retourne sans cesse, ou je me sens chez-moi c'est le Montana. Je m'y vois à ma retraite. Je ne rêve pas d'île paradisiaque, de sable, de la mer et de cocotiers - je rêve du Montana : plaine infinie, animaux sauvages, montagnes... Et le style de vie c'est pour moi.
Les parcs... pas seulement un, je voudrais tous les visiter. Et encore et toujours... 😐
Et les routes nord-américaines........... rouler tellement longtemps.
Villes : faut qu'il y ait beaucoup de nature - dans et autour. A date Vancouver remporte la palme mais pas du tout envie de visiter toutes les villes du monde entier pour trouver la meilleure.
Aucune attirance vers les pays en voie de développements, pauvres, ou encore insécures. Peu d'attirance vers les gens alors les pays surpeuplés ne m'attirent pas du tout. J'ai besoin d'espace et de nature.
Plus attiré vers le nord que vers le sud. Un jour je ferai la Scandinavie mais l'Italie très bof......
Mais mon endroit chouchou.... ou je retourne sans cesse, ou je me sens chez-moi c'est le Montana. Je m'y vois à ma retraite. Je ne rêve pas d'île paradisiaque, de sable, de la mer et de cocotiers - je rêve du Montana : plaine infinie, animaux sauvages, montagnes... Et le style de vie c'est pour moi.
"I go to Paris. I go to London. I go to Rome, and I always say: "There's no place like New York." That's the way it is. That's it."
(Robert De Niro)
il faudra revoir la géographie et l'économie au moins pour ce qui concerne l'italie
- nord/sud : florence est à la latitude de toronto , naples à la latitude de new york
- sous-développement : le PIB/habitant de l'italie et à peu près celui du quebec , et de roma aux alpes ( soit les 2/3 de la population) largement supérieur
- insécurité : dans la moyenne européenne pour les grandes villes ( c'est à dire ridicule par rapport aux grandes villes des USA-le canada est lui très avare en statistiques officielles-) , et pratiquement inexistante dans les petites villes et les campagnes
Désolée de vous avoir froissé, quoiqu'il ne me semble pas avoir fait des affirmations quelconques sur votre pays, j'ai relu mon message et je n'y vois rien de froissant mais bon chacun a ses sensibilités.
L'Italie n'est pas un pays que je rêve de visiter comme tant d'autres pays en fait - et j'imagine que vous aussi ne rêvez pas nécessairement de visiter tous les pays du monde entier.
Et c'est bien tant mieux de sauver quelques touristes, y'en a toujours trop.
L'Italie n'est pas un pays que je rêve de visiter comme tant d'autres pays en fait - et j'imagine que vous aussi ne rêvez pas nécessairement de visiter tous les pays du monde entier.
Et c'est bien tant mieux de sauver quelques touristes, y'en a toujours trop.
"I go to Paris. I go to London. I go to Rome, and I always say: "There's no place like New York." That's the way it is. That's it."
(Robert De Niro)
Il y a un pays qui m'a toujours fait rêver depuis mon adolescence... Il s'agit du Bhoutan..Druk-yul: le pays du dragon..Je me suis toujours refusé d'y aller tant qu'il ne serait pas ouvert aux voyageurs individuels et tant qu'on ne pourrait pas s'y déplacer à sa guise sans avoir un guide rivé à ses basques.. Dans les années 85 /86 après moulte tergiversations j'étais sur le point d'obtenir le permis pour y entrer ( le Bhoutan venait de s'entrouvrir aux individuels) malheureusement un mois plus tard il refermait ses portes sous prétexte que des voyageurs malhonnêtes avaient volé des objets de culte dans un monastère!.. Bien que je ne sois pas spécialement intéressé par le Bouddhisme ce pays de montagne qui n'a jamais été absorbé par ses puissants voisins que sont l'Inde et la Chine m'a toujours fortement attiré... récemment son roi a cédé volontairement le pouvoir pour laisser place à une démocratie où la notion de" bonheur national brut" fait partie des données économiques!..tout un programme à méditer! pendant de longues années le revenu des exportations se limitait à la vente des timbres postes de collection! Il n'y avait aucune industrie et lorsque le gouvernement a décidé la création d'une compagnie aérienne (Dragonair) l'achat de deux B737 a suffit à grever le budget de l'état!
Depuis quelques années , mondialisation oblige, ce petit pays se transforme et se modernise; c'est à la fois un bien et un mal pour les bhoutanais que l'on interroge sur le sujet.. pour ma part l'attirance s'affaiblit peu à peu...
Tu parles bien, ça fait plaisir ! 😎 😎
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Don Beto est assis sur une vieille chaise dans la rue, un peu en retrait de la circulation quasi-inexistante. Abrité du soleil par un petit arbre dont les feuilles sont recouvertes de poussière, il sirote son maté à longueur de journée et offre sa discussion à qui veut. Une discussion entrecoupée de soupirs et de longs silences qui tourne invariablement autour de la chaleur qu'il fait et du village qui n'est plus ce qu'il était. Sa femme est probablement morte ou partie depuis longtemps, et ses enfants ne doivent pas prendre souvent de ses nouvelles. D'humeur égale (c'est à dire un peu triste malgré son perpétuel et doux sourire), le gros Beto améliore son quotidien en louant les chambres de sa maison vide où de grosses blattes circulent furtivement entre les lits défoncés. D'ailleurs, c'est écrit au dessus de sa tête sur un petit écriteau : "Don Beto, Hospedaje."
Fiambala est une petite ville argentine, située à l'Ouest de la région de Catamarca. On y compte à peine plus de 2000 habitants mais comme presque aucune des maisons de pisé ne comporte plus d'un étage, l’agglomération semble s'étendre démesurément. Pueblo, donc, par son nombre d'habitants, mais ciudad par sa superficie. La traverser à pied du sud au nord est assez pénible et n'offre à peu près aucun intérêt, hormis peut-être sa place centrale et les quelques courtes portions goudronnées qui y mènent. La plupart du temps il fait à Fiambala une chaleur piquante et, bien que située à 1500 mètres d'altitude, les nuits apportent peu d'air. Les montagnes environnantes, que l'on voit d'à peu près partout dans le village, sont étranges. D'apparence presque factices, elles ressemblent à des morceaux de carton marron foncé que l'on aurait déchiré, puis froissé, et dont il est difficile d'apprécier la distance car, malgré sa grande limpidité, l'air imprime en permanence un flou un peu gris sur ces reliefs.
Le temps a peu d'importance à Fiambala. On trouve des enfants, à pied ou a vélo, qui jouent autour de la place à peu près à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Les nombreux bancs publics sont toujours occupés et les magasins ouvrent quand ils veulent, c'est à dire presque jamais quand vous le souhaiteriez. Certaines de ces boutiques n'ont ni devanture, ni enseigne et l'on y rentre un peu comme dans une grotte ; surpris par la fraîcheur et en attendant quelques instants pour que les yeux s'habituent à la pénombre. Si l'on n'est pas un habitué des bons horaires, l'épicier (ou plutôt sa fille de 12 ans) ne proposera pas grand chose d'autre qu'une salade défraîchie, quelques patates et de grosses tomates abîmées qui embaument le magasin d'une odeur se mêlant agréablement à celle du bois des vieux cageots. Le boucher, situé inexpliquablement à plus d'un bon kilomètre de la place, ne vend que des morceaux de second choix d'une viande trop fraîche disposés sans égards derrière la vitre sale de son étal. Les bons morceaux, on les trouve à La Roma, le seul restaurant de la ville. Cette pizzeria, d'une taille surprenante au regard de sa fréquentation, permet à son patron, tout droit sorti d'un vieux film de Scorcese, de régner en véritable parrain sur ses trois serveuses grassouillettes et laborieuses. Si vous prêtez attention à lui, il vous fera croire que vous êtes les seuls à qui il concède de révéler qu'on trouve des truites grandes comme ça jusqu'à 4000 mètres d'altitude dans le petit rio qui longe la route 60 quand on va vers le Paso de San Fransisco. Quelques voitures et motos circulent au pas dans le village. Même les fous du volant dans leurs Torino ou dans leurs Renault 16 personnalisées ne passent pas la troisième et roulent toutes fenêtres ouvertes en saluant leurs amis sans sourire, d'un air entendu. Parfois avec le bras pendant nonchalamment à la portière.
A Fiambala, les habitants, commerçants ou non, ne sont pas particulièrement accueillants. Ni hostiles. En fait, ils se fichent un peu des autres. Comme dans beaucoup d'endroits on n'aime pas beaucoup les étrangers, mais "on fait avec" tant qu'il n'y en a pas trop et qu'ils ne restent pas trop longtemps.
Les vignes qui entourent une bonne partie de Fiambala permettent de produire un vin qui commence à se faire connaître en dehors de la région. Et puis, à 5 ou 6 kilomètres, nichées dans un ravin de la pré-cordillère, on trouve les Termas, des eaux thermales exploitées en une vingtaine de piscines qui, s'échelonnant toutes à un degré d'écart, offrent au baigneur le choix de s'immerger dans des eaux allant de 41°c à 20°c. Partout ailleurs, c'est une sorte de désert composé d'un sable un peu terreux et aux couleurs changeantes sur lequel il ne fait pas bon marcher tant on ne sait si le pied va s'enfoncer ou bien tenir sur la surface croûtée.
Depuis 3 ans, le rallye "Dakar" passe par la région de Fiambala en assurant une partie des revenus de ses habitants. Bien entendu, les véhicules qui traversent les hauts plateaux environnants de la Puna pour rejoindre le Chili laissent des traces qui mettront des dizaines, peut-être des centaines, d'années à disparaître. Mais les habitants se sont vite accommodés des inconvénients de cette manne. Chacun sait que, dans quelques années, le Dakar sera obligé de changer de tracé à cause des associations de protection de l'environnement. Ou bien, plus probablement, parce qu'il faudra montrer quelque chose de nouveau aux téléspectateurs. Fiambala redeviendra alors le trou perdu qu'il a toujours été. Et cela correspondra peut-être au moment où j'arriverai du terminal de bus avec quelques affaires pour m'y installer. Et aller discuter avec Don Beto.
Fiambala est une petite ville argentine, située à l'Ouest de la région de Catamarca. On y compte à peine plus de 2000 habitants mais comme presque aucune des maisons de pisé ne comporte plus d'un étage, l’agglomération semble s'étendre démesurément. Pueblo, donc, par son nombre d'habitants, mais ciudad par sa superficie. La traverser à pied du sud au nord est assez pénible et n'offre à peu près aucun intérêt, hormis peut-être sa place centrale et les quelques courtes portions goudronnées qui y mènent. La plupart du temps il fait à Fiambala une chaleur piquante et, bien que située à 1500 mètres d'altitude, les nuits apportent peu d'air. Les montagnes environnantes, que l'on voit d'à peu près partout dans le village, sont étranges. D'apparence presque factices, elles ressemblent à des morceaux de carton marron foncé que l'on aurait déchiré, puis froissé, et dont il est difficile d'apprécier la distance car, malgré sa grande limpidité, l'air imprime en permanence un flou un peu gris sur ces reliefs.
Le temps a peu d'importance à Fiambala. On trouve des enfants, à pied ou a vélo, qui jouent autour de la place à peu près à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Les nombreux bancs publics sont toujours occupés et les magasins ouvrent quand ils veulent, c'est à dire presque jamais quand vous le souhaiteriez. Certaines de ces boutiques n'ont ni devanture, ni enseigne et l'on y rentre un peu comme dans une grotte ; surpris par la fraîcheur et en attendant quelques instants pour que les yeux s'habituent à la pénombre. Si l'on n'est pas un habitué des bons horaires, l'épicier (ou plutôt sa fille de 12 ans) ne proposera pas grand chose d'autre qu'une salade défraîchie, quelques patates et de grosses tomates abîmées qui embaument le magasin d'une odeur se mêlant agréablement à celle du bois des vieux cageots. Le boucher, situé inexpliquablement à plus d'un bon kilomètre de la place, ne vend que des morceaux de second choix d'une viande trop fraîche disposés sans égards derrière la vitre sale de son étal. Les bons morceaux, on les trouve à La Roma, le seul restaurant de la ville. Cette pizzeria, d'une taille surprenante au regard de sa fréquentation, permet à son patron, tout droit sorti d'un vieux film de Scorcese, de régner en véritable parrain sur ses trois serveuses grassouillettes et laborieuses. Si vous prêtez attention à lui, il vous fera croire que vous êtes les seuls à qui il concède de révéler qu'on trouve des truites grandes comme ça jusqu'à 4000 mètres d'altitude dans le petit rio qui longe la route 60 quand on va vers le Paso de San Fransisco. Quelques voitures et motos circulent au pas dans le village. Même les fous du volant dans leurs Torino ou dans leurs Renault 16 personnalisées ne passent pas la troisième et roulent toutes fenêtres ouvertes en saluant leurs amis sans sourire, d'un air entendu. Parfois avec le bras pendant nonchalamment à la portière.
A Fiambala, les habitants, commerçants ou non, ne sont pas particulièrement accueillants. Ni hostiles. En fait, ils se fichent un peu des autres. Comme dans beaucoup d'endroits on n'aime pas beaucoup les étrangers, mais "on fait avec" tant qu'il n'y en a pas trop et qu'ils ne restent pas trop longtemps.
Les vignes qui entourent une bonne partie de Fiambala permettent de produire un vin qui commence à se faire connaître en dehors de la région. Et puis, à 5 ou 6 kilomètres, nichées dans un ravin de la pré-cordillère, on trouve les Termas, des eaux thermales exploitées en une vingtaine de piscines qui, s'échelonnant toutes à un degré d'écart, offrent au baigneur le choix de s'immerger dans des eaux allant de 41°c à 20°c. Partout ailleurs, c'est une sorte de désert composé d'un sable un peu terreux et aux couleurs changeantes sur lequel il ne fait pas bon marcher tant on ne sait si le pied va s'enfoncer ou bien tenir sur la surface croûtée.
Depuis 3 ans, le rallye "Dakar" passe par la région de Fiambala en assurant une partie des revenus de ses habitants. Bien entendu, les véhicules qui traversent les hauts plateaux environnants de la Puna pour rejoindre le Chili laissent des traces qui mettront des dizaines, peut-être des centaines, d'années à disparaître. Mais les habitants se sont vite accommodés des inconvénients de cette manne. Chacun sait que, dans quelques années, le Dakar sera obligé de changer de tracé à cause des associations de protection de l'environnement. Ou bien, plus probablement, parce qu'il faudra montrer quelque chose de nouveau aux téléspectateurs. Fiambala redeviendra alors le trou perdu qu'il a toujours été. Et cela correspondra peut-être au moment où j'arriverai du terminal de bus avec quelques affaires pour m'y installer. Et aller discuter avec Don Beto.
"Old travellers never die, they just smell that way"
Il y aurait un début, et il y aurait une suite ?...
(comment être sûr qu'un texte a la grâce ? Ça ne s'explique pas. On le sait parce qu'on est touché.)
Alors, il faudra faire abstraction du temps, pour qu'il n'y ai pas de fin. 😎
L'impermanence,
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Merci de cette belle écriture et de nous faire partager cette atmosphère de Fiambala que je ne connaitrai probablement jamais...
Qu'importe...
Il ressemble à ces nombreux lieux du bout du monde qu'on a envie de ne jamais voir changer...et qu'on garde au fond du coeur.
" Nous ne saurons jamais tout le bien qu'un simple sourire peut être capable de faire."
Mère Teresa
Désolée de vous avoir froissé, quoiqu'il ne me semble pas avoir fait des affirmations quelconques sur votre pays, j'ai relu mon message et je n'y vois rien de froissant mais bon chacun a ses sensibilités.
L'Italie n'est pas un pays que je rêve de visiter comme tant d'autres pays en fait - et j'imagine que vous aussi ne rêvez pas nécessairement de visiter tous les pays du monde entier.
Et c'est bien
désolé si j'ai mal compris , mais je me réfèrais à vos critères de choix rassurez vous , je ne cherche pas à attirer les touristes en italie , considérant les touristes comme une nuisance ( je suis touriste moi-même , chacun ses contradictions ) , avis que doivent partager les plus de 95% d'italiens qui ne vivent ni de près ni de loin du tourisme
L'Italie n'est pas un pays que je rêve de visiter comme tant d'autres pays en fait - et j'imagine que vous aussi ne rêvez pas nécessairement de visiter tous les pays du monde entier.
Et c'est bien
désolé si j'ai mal compris , mais je me réfèrais à vos critères de choix rassurez vous , je ne cherche pas à attirer les touristes en italie , considérant les touristes comme une nuisance ( je suis touriste moi-même , chacun ses contradictions ) , avis que doivent partager les plus de 95% d'italiens qui ne vivent ni de près ni de loin du tourisme
Giorgio,
Je trouve que Mousseliine est bien sympa de s'excuser d'avoir froissé un occitan. Parce que d'habitude elle n'a pas sa langue dans sa poche et ta réponse mérite des mises au point que je fais à sa place (parce que j'adooore le Montana!🙂):
il faudra revoir la géographie et l'économie au moins pour ce qui concerne l'italie
Quel mépris dans le ton! Sais-tu que Mousseliine s'est rendue en Europe? Es-tu allé en Amérique du Nord?
- nord/sud : florence est à la latitude de toronto , naples à la latitude de new york
Si tu revois ta géographie (ou acceptes d'apprendre pour la première fois) tu sauras que la latitude n'est qu'un des critères, pas toujours déterminant, pour connaître les conditions climatiques d'un lieu. Quoi de commun entre l'enneigement à Toronto et à Florence? A quand remonte le dernier cyclone ou tempête de neige à Naples? Et le climat de la Scandinavie au fil de l'année est proche de celui du Québec, bien qu'étant plus nord. Je comprends que là où tu vis tu ne t'en soucies guère.
- sous-développement : le PIB/habitant de l'italie et à peu près celui du quebec , et de roma aux alpes ( soit les 2/3 de la population) largement supérieur - insécurité : dans la moyenne européenne pour les grandes villes ( c'est à dire ridicule par rapport aux grandes villes des USA-le canada est lui très avare en statistiques officielles-) , et pratiquement inexistante dans les petites villes et les campagnes
Depuis le temps que tu pratiques VF, ne vois-tu pas que dans le message que tu incrimines, l'auteur liste des préférences générales et n'a en aucun cas associé les notions de sous-développement et de sécurité à l'Italie?
Un cours de mise à niveau en français, en prime?
Je trouve que Mousseliine est bien sympa de s'excuser d'avoir froissé un occitan. Parce que d'habitude elle n'a pas sa langue dans sa poche et ta réponse mérite des mises au point que je fais à sa place (parce que j'adooore le Montana!🙂):
il faudra revoir la géographie et l'économie au moins pour ce qui concerne l'italie
Quel mépris dans le ton! Sais-tu que Mousseliine s'est rendue en Europe? Es-tu allé en Amérique du Nord?
- nord/sud : florence est à la latitude de toronto , naples à la latitude de new york
Si tu revois ta géographie (ou acceptes d'apprendre pour la première fois) tu sauras que la latitude n'est qu'un des critères, pas toujours déterminant, pour connaître les conditions climatiques d'un lieu. Quoi de commun entre l'enneigement à Toronto et à Florence? A quand remonte le dernier cyclone ou tempête de neige à Naples? Et le climat de la Scandinavie au fil de l'année est proche de celui du Québec, bien qu'étant plus nord. Je comprends que là où tu vis tu ne t'en soucies guère.
- sous-développement : le PIB/habitant de l'italie et à peu près celui du quebec , et de roma aux alpes ( soit les 2/3 de la population) largement supérieur - insécurité : dans la moyenne européenne pour les grandes villes ( c'est à dire ridicule par rapport aux grandes villes des USA-le canada est lui très avare en statistiques officielles-) , et pratiquement inexistante dans les petites villes et les campagnes
Depuis le temps que tu pratiques VF, ne vois-tu pas que dans le message que tu incrimines, l'auteur liste des préférences générales et n'a en aucun cas associé les notions de sous-développement et de sécurité à l'Italie?
Un cours de mise à niveau en français, en prime?
Pour revenir sur le sujet initial : la France ! Pourquoi ? Pour la cuisine, la culture, les paysages...
Giorgio,
Je trouve que Mousseliine est bien sympa de s'excuser d'avoir froissé un occitan. Parce que d'habitude elle n'a pas sa langue dans sa poche et ta réponse mérite des mises au point que je fais à sa place (parce que j'adooore le Montana!🙂):
il faudra revoir la géographie et l'économie au moins pour ce qui concerne l'italie
Quel mépris dans le ton! Sais-tu que Mousseliine s'est rendue en Europe? Es-tu allé en Amérique du Nord?
- nord/sud : florence est à la latitude de toronto , naples à la latitude de new york
Si tu revois ta géographie (ou acceptes d'apprendre pour la première fois) tu sauras que la latitude n'est qu'un des critères, pas toujours déterminant, pour connaître les conditions climatiques d'un lieu. Quoi de commun entre l'enneigement à Toronto et à Florence? A quand remonte le dernier cyclone ou tempête de neige à Naples? Et le climat de la Scandinavie au fil de l'année est proche de celui du Québec, bien qu'étant plus nord. Je comprends que là où tu vis tu ne t'en soucies guère.
- sous-développement : le PIB/habitant de l'italie et à peu près celui du quebec , et de roma aux alpes ( soit les 2/3 de la population) largement supérieur - insécurité : dans la moyenne européenne pour les grandes villes ( c'est à dire ridicule par rapport aux grandes villes des USA-le canada est lui très avare en statistiques officielles-) , et pratiquement inexistante dans les petites villes et les campagnes
Depuis le temps que tu pratiques VF, ne vois-tu pas que dans le message que tu incrimines, l'auteur liste des préférences générales et n'a en aucun cas associé les notions de sous-développement et de sécurité à l'Italie?
Un cours de mise à niveau en français, en prime?
Mousseline n'a pas évoqué le climat mais on peut le faire en janvier , -1 à malmoe , +O°4 à copenhague , +1°3 à milan , 5°5 à florence -10 à montreal quelques notions d'arithmétiques suffisent pour en tirer des conclusions la dernière neige à naples remonte à janvier dernier , et si on s'éloigne d'une cinquantaine de km de la côte , il y a de la neige qui tient chaque année , et si on monte à 800m d'altitude , la neige est présente tout l'hiver Mousseline a listé les critères qui font qu'elle n'ira pas visité un pays , et le seul exemple de pays à ne pas visiter , c'est l'italie : difficile de ne pas comprendre que c'est un pays qui remplit tous les critères enfin , perso je ne connais rien à la physique nucléaire à l'acupuncure ou à la vie des hannetons , et je ne me sentirais pas vèxé si on me le fait remarquer , puisque c'est vrai , par contre pour la géographie et la climatologie , tu tombes mal...
Je trouve que Mousseliine est bien sympa de s'excuser d'avoir froissé un occitan. Parce que d'habitude elle n'a pas sa langue dans sa poche et ta réponse mérite des mises au point que je fais à sa place (parce que j'adooore le Montana!🙂):
il faudra revoir la géographie et l'économie au moins pour ce qui concerne l'italie
Quel mépris dans le ton! Sais-tu que Mousseliine s'est rendue en Europe? Es-tu allé en Amérique du Nord?
- nord/sud : florence est à la latitude de toronto , naples à la latitude de new york
Si tu revois ta géographie (ou acceptes d'apprendre pour la première fois) tu sauras que la latitude n'est qu'un des critères, pas toujours déterminant, pour connaître les conditions climatiques d'un lieu. Quoi de commun entre l'enneigement à Toronto et à Florence? A quand remonte le dernier cyclone ou tempête de neige à Naples? Et le climat de la Scandinavie au fil de l'année est proche de celui du Québec, bien qu'étant plus nord. Je comprends que là où tu vis tu ne t'en soucies guère.
- sous-développement : le PIB/habitant de l'italie et à peu près celui du quebec , et de roma aux alpes ( soit les 2/3 de la population) largement supérieur - insécurité : dans la moyenne européenne pour les grandes villes ( c'est à dire ridicule par rapport aux grandes villes des USA-le canada est lui très avare en statistiques officielles-) , et pratiquement inexistante dans les petites villes et les campagnes
Depuis le temps que tu pratiques VF, ne vois-tu pas que dans le message que tu incrimines, l'auteur liste des préférences générales et n'a en aucun cas associé les notions de sous-développement et de sécurité à l'Italie?
Un cours de mise à niveau en français, en prime?
Mousseline n'a pas évoqué le climat mais on peut le faire en janvier , -1 à malmoe , +O°4 à copenhague , +1°3 à milan , 5°5 à florence -10 à montreal quelques notions d'arithmétiques suffisent pour en tirer des conclusions la dernière neige à naples remonte à janvier dernier , et si on s'éloigne d'une cinquantaine de km de la côte , il y a de la neige qui tient chaque année , et si on monte à 800m d'altitude , la neige est présente tout l'hiver Mousseline a listé les critères qui font qu'elle n'ira pas visité un pays , et le seul exemple de pays à ne pas visiter , c'est l'italie : difficile de ne pas comprendre que c'est un pays qui remplit tous les critères enfin , perso je ne connais rien à la physique nucléaire à l'acupuncure ou à la vie des hannetons , et je ne me sentirais pas vèxé si on me le fait remarquer , puisque c'est vrai , par contre pour la géographie et la climatologie , tu tombes mal...
Le Mexique. Parce que j'aime son odeur, ses enfants, ses vagues, ses piments, ses volcans. Parce que j'aime les contradictions, l'intensité, le danger, la douceur et le sourire de ce pays.
Je vais ailleurs, bien sûr. Mais je retourne toujours au Mexique, comme s'il était un aimant, comme s'il était tatoué sur mon coeur.
Je vais ailleurs, bien sûr. Mais je retourne toujours au Mexique, comme s'il était un aimant, comme s'il était tatoué sur mon coeur.
Le plus important n'est pas d'où l'on vient, mais où nous allons ...
J'ai voyagé, j'ai vu des villes immenses, de la nature, des gens, des batiments...
J'ai aimé la Martinique et son Diamant, la serenité retrouvée.
J'ai adoré Montreal et sa douceur de vivre en été, ses gens accueillants, parcourir les grandes rues.
J'ai encore plus adoré San Francisco par deux fois, pour son atmosphere unique, un melange idéal d'americanisme et de vie à l'européenne, un must de tolérance, ce petit truc en plus dans l'air qui fait battre mon coeur meme 15 ans plus tard lorsque j'y repense.
Mais plus que tout, il y a eu Ushuaia. Et ça, c'est vraiment le bout du monde (el fin del mundo comme ils disent), c'est vraiment le coup de coeur ultime, c'est vraiment le parfait mélange d'une petite ville blottie dans son anse, qui respire la nature. La nature de la Patagonie qui m'avait déjà chaviré le coeur en arrivant à Trelew puis El Calafate... mais alors Ushuaia, ce sont les gens simplement bons, les paysages epoustouflants, ce gros truc dans l'air qui fait que meme si je n'y retournerai jamais, m'a marqué à vie.
Indescriptible.
Mais plus que tout, il y a eu Ushuaia. Et ça, c'est vraiment le bout du monde (el fin del mundo comme ils disent), c'est vraiment le coup de coeur ultime, c'est vraiment le parfait mélange d'une petite ville blottie dans son anse, qui respire la nature. La nature de la Patagonie qui m'avait déjà chaviré le coeur en arrivant à Trelew puis El Calafate... mais alors Ushuaia, ce sont les gens simplement bons, les paysages epoustouflants, ce gros truc dans l'air qui fait que meme si je n'y retournerai jamais, m'a marqué à vie.
Indescriptible.
Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant.
Ma ville préfère je dirais grand-baie qui ce situe a ile Maurice j'adore la mer les iles ....
Moi c'est Phnom Penh ..... définitivement et irréversiblement ..... peut être pour tout cela .....
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?
Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac ont disparus, cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...
Et commençons la visite .......
Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagée par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le Budha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le Budha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....
Le Wat Phnom, dans ses nouveaux habits, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des bâtonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis la nostalgie de Sambo, l'éléphante machouilleuse imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promenait alors tout autour, et qui coule dorénavant une bonne retraite dans la banlieue de " ma ville " .....
Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus âgés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, où admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célèbre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !
Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire du marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais où l'on trouve pratiquement de tout .....
L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....
L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés ont démarrés .... lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......
Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrée du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....
Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....
Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......
Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉
Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?
Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac ont disparus, cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...
Et commençons la visite .......
Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagée par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le Budha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le Budha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....
Le Wat Phnom, dans ses nouveaux habits, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des bâtonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis la nostalgie de Sambo, l'éléphante machouilleuse imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promenait alors tout autour, et qui coule dorénavant une bonne retraite dans la banlieue de " ma ville " .....
Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus âgés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, où admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célèbre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !
Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire du marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais où l'on trouve pratiquement de tout .....
L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....
L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés ont démarrés .... lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......
Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrée du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....
Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....
Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......
Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉
Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ......
Coucou... 🙂
Est-ce que tu commences... un peu, beaucoup... à apprendre, ou à apprivoiser la langue ?
Coucou... 🙂
Est-ce que tu commences... un peu, beaucoup... à apprendre, ou à apprivoiser la langue ?
Coucou... 🙂
Est-ce que tu commences... un peu, beaucoup... à apprendre, ou à apprivoiser la langue ?
Alors pas vraiment encore ..... malgré que ce ne soit pas véritablement une langue si difficile à maitriser .....
Dés notre arrivée définitive sur Phnom Penh, nous allons nous inscrire à une école toute nouvelle créée par une amie à Phnom Penh, mais qui a déjà fait ses preuves par ailleurs ..... elle est basée sur le principe du " muet " .... tu ne parles pas, tu écoutes et engrange .... comme le fait un bébé au sortir du ventre de sa mère .....
Est-ce que tu commences... un peu, beaucoup... à apprendre, ou à apprivoiser la langue ?
Alors pas vraiment encore ..... malgré que ce ne soit pas véritablement une langue si difficile à maitriser .....
Dés notre arrivée définitive sur Phnom Penh, nous allons nous inscrire à une école toute nouvelle créée par une amie à Phnom Penh, mais qui a déjà fait ses preuves par ailleurs ..... elle est basée sur le principe du " muet " .... tu ne parles pas, tu écoutes et engrange .... comme le fait un bébé au sortir du ventre de sa mère .....
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
De mon côté c'est la Nouvelle-Zélande. J'ai eu la chance de visiter trois fois ce pays et ce qui m'y plaît c'est la diversité des paysages : montagnes, volcans, la mer, les forêts tempérées et tropicales, régions sèches voir presque désertiques, bref c'est extrêmement diversifié. De plus, la densité de population étant assez faible il est très facile de se retrouver dans la nature pour y exercer des activités de plein air. De plus, voir ces moutons qui sont partout donne un côté très pastoral à l'ensemble des paysages. Également, pour les amateurs, beaucoup de vignes, donc de l'excellent vin ! Sans oublier que les gens sont plutôt écolos et très sympa et l'intégration des maoris dans la société semble plutôt réussis si on la compare à l'intégration des autochtones dans d'autres sociétés. En résumé c'est un pays où j'irais refaire ma vie sans problèmes (bien que je n'ai aucunement à me plaindre de l'endroit où je vis...).
De mon côté c'est la Nouvelle-Zélande. J'ai eu la chance de visiter trois fois ce pays et ce qui m'y plaît c'est la diversité des paysages : montagnes, volcans, la mer, les forêts tempérées et tropicales, régions sèches voir presque désertiques, bref c'est extrêmement diversifié. De plus, la densité de population étant assez faible il est très facile de se retrouver dans la nature pour y exercer des activités de plein air. De plus, voir ces moutons qui sont partout donne un côté très pastoral à l'ensemble des paysages. Également, pour les amateurs, beaucoup de vignes, donc de l'excellent vin ! Sans oublier que les gens sont plutôt écolos et très sympa et l'intégration des maoris dans la société semble plutôt réussis si on la compare à l'intégration des autochtones dans d'autres sociétés. En résumé c'est un pays où j'irais refaire ma vie sans problèmes (bien que je n'ai aucunement à me plaindre de l'endroit où je vis...).
J-F Thibault
Bonjour à tous,
Malgré mon jeune âge, j'ai eu l'occasion de voyager un peu. L'endroit où je me sent le mieux, la ville que j'apprécie le plus, c'est indéniablement Cracovie.
Y'à pas à chercher, je m'y sent comme à la maison. Surtout dans Kazimerz. Pourquoi? Je suis incapable de vous répondre. Partout ailleurs, je me sent touriste. Là bas je me sent chez moi.
Malgré mon jeune âge, j'ai eu l'occasion de voyager un peu. L'endroit où je me sent le mieux, la ville que j'apprécie le plus, c'est indéniablement Cracovie.
Y'à pas à chercher, je m'y sent comme à la maison. Surtout dans Kazimerz. Pourquoi? Je suis incapable de vous répondre. Partout ailleurs, je me sent touriste. Là bas je me sent chez moi.
Salut,
Ah!... Il s'en est passé des choses à Kazimierz...
Ah!... Il s'en est passé des choses à Kazimierz...
Comment mieux décrire Cahuita, il n'y en a pas. Je suis aussi tombé en amour avec cet endroit. Arrivé là, j'ai laissé tombé l'ancre, le temps de prendre le temps. Il n'y a pas d'endroit au monde où j'ai pu me sentir mieux qu'à cet endroit. Cela fait déjà 5 ans que je ne l'ai pas visité, j'ai hâte de retourner dans ce paradis.
Le temps s'arrête, tu relaxes et tu vis le moment présent. Quel endroit exceptionnel!
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
J'ai eu le chance, avec mon épouse, de faire 2 voyages en Polynésie Française. On a trouvé le "Paradis" à la passe sud de Fakarava ! On peut nager avec des napoléons et des requins (inofensifs), admirer un 7 doigts (coquillage)... Les photos parlent mieux qu'un long discours
PS : ça commence à être de plus en plus connu (combien de temps ça restera un Paradis ?)
J'ai eu le chance, avec mon épouse, de faire 2 voyages en Polynésie Française. On a trouvé le "Paradis" à la passe sud de Fakarava ! On peut nager avec des napoléons et des requins (inofensifs), admirer un 7 doigts (coquillage)... Les photos parlent mieux qu'un long discours
PS : ça commence à être de plus en plus connu (combien de temps ça restera un Paradis ?)
PS : ça commence à être de plus en plus connu (combien de temps ça restera un Paradis ?)
Surtout si vous nous donnez l'adresse!
Surtout si vous nous donnez l'adresse!
Le paradis, ça se partage! :D
Bonsoir,
mon pays préféré c'est l'Irlande, pour sa beauté et surtout l'accueil chaleureux des Irlandais, nos loisirs préférés (pêche , randos et pub)
Cordialement
bonsoir, mon pays préféré c'est chez moi avec mes repères.. à chacun son avis..
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE
ça c'est une bonne chose!
Tu penses ? 🙂
Pour moi la Nouvelle Calédonie que j'ai découvert l'an dernier et une hâte y retourner .....
Une découverte pour moi que cette île du bout du monde ou on parle français et ou j'ai néammoins perdu mes repères de "métropolitain".Toutes ces ethnies qui se cotoient et se mélangent.......ces façons de vivre tellement différentes entre les bourgeois de certains quartiers de Nouméa et les broussards du Nord...........Les paysages sublimes du lagon qui contrastent avec la crasse de certains endroits...............pour moi comme une Sicile du Pacifique, impossible à apprivoiser😎
Hong Kong, Hong Kong (et non Chine 😏)
Pour : - le cantonais : dès que j'entends parler cantonais, je pense de suite à Hong Kong, je ne puis m'empêcher de tourner la tête, d'écouter ces douces sonorités si familières... - l'effervescence de tous les jours : toujours de l'activité, toujours quelque chose à voir - la nourriture - le shopping - le mélange du moderne et du pittoresque qui mène à rencontrer des choses insolites ou à pouvoir s'évader d'un monde à un autre assez facilement
Mais bon j'attends toujours de visiter un pays qui le détrône de sa première place. Qui sait.
Pour : - le cantonais : dès que j'entends parler cantonais, je pense de suite à Hong Kong, je ne puis m'empêcher de tourner la tête, d'écouter ces douces sonorités si familières... - l'effervescence de tous les jours : toujours de l'activité, toujours quelque chose à voir - la nourriture - le shopping - le mélange du moderne et du pittoresque qui mène à rencontrer des choses insolites ou à pouvoir s'évader d'un monde à un autre assez facilement
Mais bon j'attends toujours de visiter un pays qui le détrône de sa première place. Qui sait.
Le bon voyageur se ris de veau frontières.
Flights : http://openflights.org/user/Mathmoica Random pictures : http://streamzoo.com/user/mathmoica/
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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