Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie)
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Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
ER Eric76210 ·
Bonsoir, très intéressant et très jolies photos.... Je pars dans cette région le 29 décembre prochain.... ...alors vivement la suite ! Merci pour ce beau reportage !
MA Marmotte54 ·
Bonsoir,

Et merci beaucoup ! Je suis en train de rédiger la seconde partie, que je mettrai en ligne dès que possible... Normalement, le récit complet devrait être prêt avant la fin de l'année !

Je vous souhaite en tout cas un très beau voyage dans ce pays méconnu, mais qui mérite largement le détour,

Cordialement,

Sylvie
OU Ounagha Regular ·
bonjour. je trouve bizarre que 'marmotte' ne mentionne pas le Wat qui est le plat national par excellence mais à déguster avec précaution...de la tallah (bière locale) et enfin le café un délice si on boit la première infusion.... J'y suis allé il y a quelques décennies j'y retournerais avec plaisir... Bonne vacances
MA Marmotte54 ·
Bonsoir,

J'avoue mon ignorance totale en ce qui concerne le "Wat", non seulement je n'en ai pas entendu parler mais je ne me rappelle même pas avoir vu ce nom sur les cartes des restaurants. Qu'est-ce donc ? Merci d'éclairer ma lanterne !

Quant à mon silence sur la bière locale et le café, il s'explique par le double fait suivant :

- je ne bois pas d'alcool (personne n'est parfait...) ;

- je n'aime pas particulièrement le café, et celui d'Ethiopie était bien trop fort pour moi. Désolée !! :) Mais mes compagnons de voyage l'ont bien apprécié, eux...
PA Padre25 ·
hyper-intéressant d'autant plus que nous pensons y aller prochainement. Peux-tu m'en dire plus sur l'agence locale par laquelle vous êtes passés(et pourquoi et comment l'avez-vous choisi) et peux-tu, si ce n'est pas indiscret, essayer de me chiffrer le coût (à 2) de ton voyage, avion compris.Merci.
padre25
OU Ounagha Regular ·
bonjour. pour vous parler du Wat, c'est le plat national Ethiopien composé de morceaux de boeuf bouillis dans une sauce à base de piments tres tres forts. Pour nos palais Européens on peut considérer que c'est imbouffable...et pourtant..Comme partout on prend un morceau de galette pour aller piocher dans la sauce. Il est fortement déconseillé de boire lorsque vous senter les flammes sortir de votre bouche mais conseillé de boire du lait caillé. Compte tenu de la texture de ce plat il n'est pas inscrit dans les cartes de restos à vocation touristique mais tres largement répendu dans les restos locaux. Puisque ce circuit à fait partie de votre périple je me souviens en avoir mangé 1 avant de descendre dans les gorge du nil. Quand à la tallah c'est le meme probleme pas de commercialisation dans les boutiques à touristes. Quand au café on aime ou pas mais je peux vous assurer qu'après l'avoir utilisé j'en étais devenu accro.Je ne vous ai pas parlé de l'hydromel ( j'ai oublié le nom local) pas forcémment sublime mais au moins je pourrais dire que je l'ai gouté.
MA Marmotte54 ·
Bonjour,

Merci pour toutes ces précisions ! Les éléments mâles de notre petit groupe (nous étions deux couples) ont effectivement goûté la tallah, un jour, dans un débit de boisson d'un petit village paumé... Si mes souvenirs sont bons, ils ont trouvé cette boisson un peu déroutante mais pas mauvaise ! :)
MA Marmotte54 ·
Bonjour,

et merci !

Nous sommes passés par l'agence "Bella Abyssinia" car nous connaissons des personnes qui avaient voyagé avec elle en 2008 et en avaient été satisfaites. Pour nous aussi, le bilan est positif, tout était comme nous l'avions convenu au départ. En outre, comme je le raconte dans la seconde partie du carnet (en ligne demain si tout va bien !), nous avons eu au cours du voyage quelques soucis mécaniques, qui ont été parfaitement gérés par notre chauffeur. Rien à reprocher, donc. L'agence, crois-je bien, a un site internet ; son directeur, Yonas, parle français, ce qui peut s'avérer bien pratique lors de la préparation du voyage ; en revanche, les chauffeurs ne parlent qu'anglais.

Côté budget, l'avion nous est revenu à 580 €/pers. (vol direct au départ de Francfort, avec Ethiopian Airlines) ; l'agence à 1125 €/pers, sur la base de 4 personnes, en formule "tout compris" : 4x4 et chauffeur pendant les deux semaines, carburant, hôtels (de bon niveau) et restaurants, toutes les visites. L'agence propose différentes formules, il est ainsi possible de ne louer que le véhicule et le chauffeur et de choisir soi-même ses hôtels, ce qui permet d'adapter le budget...

Voilà, j'espère avoir (un peu) répondu à vos questions, et reste à votre disposition si vous souhaitez d'autres renseignements !
OU Ounagha Regular ·
bonjour. veuillez m'escuser de mimiscer dans votre converstion avec Marmotte mais, à moins que ca ai changé il me semble qu'il est possible de prendre des guides locaux, en préparant votre voyage. La somme de 1100 €/p me parait tres excessive compte tenu des prix locaux. Les chauffeurs parlant anglais vous ne trouverez que ca...alors.. Bon voyage
CE Celsou ·
Bonjour Marmotte54. Vous semblez faire un très beau voyage. Nous serons en éthiopie en janvier prochain. Nous rejoignons un groupe organisé pour nous rendre dans le sud du pays. Nous disposerons de 3 jours à Addis avant de rejoindre le groupe. Pouvez-vous nous conseiller sur les choses à faire à Addis? Est-ce possible de se rendre vers le nord et revenir a Aadis en 2 jours? En avion ou autrement.

Merci pour l'information
PL Plascassier Veteran ·
Bonsoir,

Nous sommes allés en Ethiopie ave Bella Abyssinia en janvier de cette année, nous sommes restés 1 mois dans ce merveilleux pays ce qui nous a permis d'aller un peu partout. Nous sommes partis aussi avec Miki et David comme chauffeur. Notre arrivée a été un peu en points d'interrogation car 5 touristes venaient de se faire assassiner 2 jours avant alors qu'ils se trouvaient dans la région du Danakil, c'est un endroit où nous n'avons pas pu nous rendre pour des raisons de sécurité évidentes, ce que nous regrettons beaucoup car au vu de quelques photos, c'est un lieu qui semble extraordinaire.

Nous vous recommandons donc cette agence locale qui est très sérieuse.

Addis est une ville surprenante mais il y a (à notre goût) peu de choses à visiter, l'essentiel est dans le reste du pays. Le Sud bien évidemment avec ses nombreuses ethnies, le Nord avec Lalibela et ses différentes églises, le massif du Balé avec son fameux loup d'Abyssinie...entres autres.

Ce pays possède une immense richesse en ce qui concerne la flore et la faune mais aussi son Histoire, culture etc.

Nous confirmons donc l'enthousiasme de Marmotte54 sur ce merveilleux pays

Bon séjour pour celles et ceux qui vont partir bientôt 😉
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
YU Yugdesb ·
Bonjour, L'idéal est de se rendre en Ethiopie pour la fête du timkat (épiphanie). Les fêtes de Lalibela sont grandioses. J'y suis allé en 2006 pour un périple dans le nord :Addis-abeba, Gondar, le lac Tana, les chûtes du nil bleu (ou ce qu'il en reste) Lalibela, Harrar (après 2 jours à Djibouti)...... Les gens sont plutôt accueillants quoiqu'il faille rester vigilant quand on s'arrête dans les villages du territoire des afars. Il n'est jamais rasssurant de voir surgir de nulle part des hommes avec la Kalashnikov à la hanche. Quant aux paysages, ils sont sublîmes.. J'y retournerais bien volontiers...
PL Plascassier Veteran ·
Je confirme la beauté et l'étrangeté des fêtes du Timkat, fête religieuse et très surprenante, j'ai aimé.
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
FR Francorinne ·
Bonjour et merci pour les photos

J'envisage de partir 15 jours en Mai et je souhaiterais s'avoir comment prendre contact avec l'agence locale que tu site ( Bella adyssinia) et connaitre le coup financier de ce voyage au départ de Paris
MA Marmotte54 ·
Bonjour,

Et merci ! Bella Abyssinia dispose d'un site Internet, facile à trouver sur Google...

Quant au coût financier, j'ai déjà évoqué ce point un peu plus haut, dans un message précédent. Etant partie de Francfort, je ne peux malheureusement pas vous renseigner pour un départ de Paris...

Je vous souhaite en tout cas de belles vacances dans ce pays qui mérite vraiment le détour,

Cordialement,

Sylvie
DI Didier681 ·
bonjour Mr

Merci de m'avoir fais un peu rèvé , je suis passer en Ethiopie en 2001 , pays magniphique , j'y est passer 2 mois a bourlinguer en bus du nord au sud y a decouvert des gens interessant et des paysages hors du commun !! attend la suite e votre reportage . bon noel DF
Didier
MA Marmotte54 ·
Bonjour,

Et merci ! La suite et la fin de mon carnet sont déjà en ligne, ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/

et là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/

Bonne lecture !

Cordialement,

Sylvie
PA Padre25 ·
Bonjour et merci pour les photos

J'envisage de partir 15 jours en Mai et je souhaiterais s'avoir comment prendre contact avec l'agence locale que tu site ( Bella adyssinia) et connaitre le coup financier de ce voyage au départ de Paris

Je rentre tout juste d'Ethiopie et j'ai utilisé les services de cette agence ; c'est avec plaisir que je répondrai à vos éventuelles questions si votre projet est tj d'actualité.
padre25
GU Gujarat123 ·
Bonjour , J'ai lu votre récit très complet sur votre voyage en Ethiopie , merci pour votre témoignage . Nous cherchons actuellement une agence locale pour l'organisation de notre voyage en octobre . Difficile de faire un choix ....nous pensons partir 3 semaines et vous faites allusion à l'agence Bella Abyssinia , pouvez vous nous la recommander ? Nous avons lu un forum très controversé de lonely Planet qui ne nous a pas permis de nous faire une réelle idée sur cette agence pourtant recommandée par ce même guide . Merci pour votre réponse
MA Marmotte54 ·
Bonjour,

Mon expérience avec Bella Abyssinia (qui remonte à plus de deux ans) a été très satisfaisante : excellents chauffeurs-accompagnateurs, débrouillards et prompts à s'adapter à nos demandes et aux situations les plus variées. En ce qui concerne les échanges avec l'agence avant le voyage, pour la préparation de celui-ci, et les tarifs pratiqués, je n'ai pas d'opinion, car ce n'est pas moi qui m'en suis occupé.

Par ailleurs, des amis sont partis dans le sud de l'Ethiopie avec cette agence en février dernier, et sont revenus très satisfaits des prestations de cette dernière.

Bonne préparation, et bon voyage en octobre prochain,

Cordialement,

Sylvie
GU Gujarat123 ·
Bonsoir , Merci pour votre réponse rapide , nous allons contacter cette agence pour un devis . Votre avis et celui de vos amis nous rassure , il est toujours difficile de se faire une opinion sur des agences locales . Merci et bonne soirée Cordialement Marie
PA Padre25 ·
Namaste Gujarat , avec un couple d'amis , donc 4 personnes , et en suivant les conseils de Marmotte 54 par qui nous avons eu connaissance de cette agence , nous avons fait l'Abyssinie ( donc le nord chrétien ) pendant 2 semaines en février-mars 2013 avec Bella Abyssinia qui a mis à notre disposition un chauffeur parlant anglais , aussi sympa que débrouillard , et un 4X4 Toyota . Un vrai sans faute et un super voyage et nous envisageons d'y retourner pour faire l'Omo (le Sud africain animiste) ou/et Harar et le Danakil . A noter que Jonas , patron de l'Agence , parle français comme toi et moi et que tout peut donc se régler par mails en français . La réussite d'un voyage dépend d'abord de tes attentes - quelles sont-elles ? - et ensuite de plein de détails donc n'hésite pas si tu as des questions même très précises , à me contacter directement .

Cordialement
padre25

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