Dans Ransom de Jay McInerney le personnage principal immergé au Japon et passant ses soirées dans un bar cosmopolite tenu par un gajiin ami. Il est assis à côté d'un "type vêtu du pantalon bouffant des montagnards Chaingmai". Ransom, le personnage principal dit :
Inde, je me trompe ?
L'homme sourit comme s'il aspirait à la sainteté et dit oui, il y avait été. Il avait cet air que donne la curiosité quand elle a été satisfaite, un regard lointain qui s'est étendu à de telles extrémités qu'il a fini par craquer et se retrouner sur lui-même. Drogues ou religion. La brûlure de l'asie. Il avait vu des choses et les confiait volontiers tout en donnant l'imperssion qu'il gardait pour lui quelque chose de plus vaste et de plus profond. "Et j'en ai seul réchappé pour te le dire". Mystères du soufisme, cadavres brûlants sur les bûchers de Bénarès, éternité dans un grain d'héroine thai.
Cette brûlure de l'asie est elle devenue une pose que ceux qui y sont allé aiment se donner ? Genre, j'y était, j'ai vu, j'en suis revenu.
Ou bien cette brûlure est elle bien réelle, une façon que l'asie a d'user ceux qui y restent trop exposés. Avez vous des témoignages à proposer pour me prouver que cette brûlure est bien réelle.
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On a tous en nous quelque chose de Tenesse : Johnny Haliday










